première masturbation et sodomie
Je m’apelle Val et voici comment je me suis faite surprendre par mon mari alors que je me masturbait.
j’ai 34 ans et je suis mariée depuis 9 ans.Je ne suis pas particulièrement attirée par le sexe et nos rapports ne sont guères passionnés.
Un soir que mon mari était au lit ,je surfait sur la toile à la recherche de cadeaux.
Dans une rubrique cadeau d’une grande enseigne je suis tombée sur de magnifiques objet mais dont l’utilisation m’échapait.Après quelques recherches j’ai fini par avoir des détails avec des avis d’utilisatrices.
Jamais je n’avait pensé que la masturbation était si répendue.Quelque peut émoustillée par les récits je décidais de m’en procurer.N’y connaissant pas grand chose je choisie un coffret contenant un godmichet de taille raisonnable,des boules reliées par un fil et un gel.
Mais comme les récits m’avait exitée comme jamais, je ne pouvais pas attendre l’arrivé de mon coffret alors je me suis mise à la recherche d’objets pouvant être utilisés comme god.
Je décidait de m’enfermer dans la salle de bain et dans ma trousse de toilette je trouvais l’objet idéal pour mon ‘dépucelage”:un tube de gel pour le visage.
Jamais je ne suis déshabillée avec autant d’appréhension et d’éxitation.
Mes seins me faisait mal et une sensation des plus agréable me venait du bas ventre.Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis que ma culotte portait quelques traces de liquides vaginales.
Assise sur le bord de la baignoire je commencait par caresser mes tétons puis pour la première fois ma main descendit vers mon sexe dans l’unique but de me procurer du plaisir (comme toutes les femmes je prends soin de mon intimité mais jamais il ne m’était arrvivée de me caresser).
Les premières sentations m’ont laissées de glace mais tous ces récits de femmes parvenues au 7eme ciel m’ont incités à continuer.
Le tube que j’avais choisie me semblai de diamètre inférieur au sexe de mon mari (en fait je ne l’ai jamais vraiment regardé de près) les premères secondes de pénétration m’ont données torts.La pénétration du tube n’avait rien a voire avec celle du sexe de mon mari.Je m’efforcait de poursuivre mon délire et je fût récompensée par un orgasme et ne voulant pas réveiller mon époux par un cri de jouissance,je plaquais une serviette sur ma bouche pendant que frénétiquement le tube venais et entrait en moi.Le sexe béant et les jambes flasques je nettoyait et rangait la salle de bain avant d’aller me coucher.
Les jours suivants je peut vous dire que ma toilette ne fût plus la même.Je commencais à connaître mon corps et les zones à titiler.
Un matin le facteur sonna et me tendit LE colis.Dés la porte fermée j’ouvrais le carton avec anxiété .Le god était encore plus gros que le tube de gel mais je savais que mon sexe pourrait l’avaler sans problèmes.
Après avoir lue les modes d’emploi je décidais de les utiliser de suite.
Après un passage par la salle de bain pour une toilette intime,je me rendais dans la chambre avec le colis dans la main.
Je titillait mon clito et mes tétons en simultanés et le désir se fit sentir immédiatement.
Je pris le god et l’enduit de gel avant l’introduction et comme mon mari n’était pas là je ne retient pas les râles de plaisirs.Je changais de position et me mise à 4 pattes (c’est la position préférée de mon mari) et commençais à limer se sexe qui ne demandait que cela.Dans cette position le god rentrai entièrement et je commençais a regretter qu’il se soit plus long.
J’allai tester les boules quand je sentie un courant d’air et je vis mon mari dans l’encadrement de la porte.
J’était tétanisée et j’imaginais la vue qu’il avait de sa femme si pudique,qui se trouvait sur un lit les fesses grandes ouvertes avec un god dans le sexe.
J’allai me retourner quand il me dit “Dans chaque femme sommeil une grosse cochone alors ne bouche pas “.Je le vit défaire son pantalon,il bandait déja très fort et vint se placer derrière moi.Il prit le god et lui fit faire quelques va et vient se qui réveilla ma libido.Puis il me planta violemant son sexe dans mon vagin tout dégoulinant de gel et de mouille,m’agrippa mes fortes hanches et commença le pilonnage.
Jamais nos rapports n’avaient été si intense et je commençais a prendre gout au sexe.Il attrapa les boules :”tu les à déja essayées?” et je lui disait non de la tête.
“alors je vait te dépuceler ton gros cul” et là mon sang ne fit qu’un tour.
“tu sais que j’ai toujours refusée alors se n’est pas aujourd’hui que je vais commençer”.J’allais me relever quand il attrapa mes cheveux et me susura à l’oreille “tu les a achetées pour cela,non! alors en position et écarte moi ces cuisses”
Je sentie du liquide couler sur mes fesses (du gel!! ) et il commença à caresser mon anus puis il y enfonça une phalange.La sentation n’était pas désagréable mais les boules était nettement plus grosse q’un doigt.
“caresse toi le clito et la douleur devrait être plus supportable”;Je restait estomaquée par le vocabulaire employé par mon mari.Mais l’entrée du premier doigt puis du deuxième lui donnait raison et je commençait alors à me masturber.Je ne sais pas si se sont les caresses ou le fait que je commençais à prendre du plaisr,mais il est vrais que les douleurs s’estompèrent.
Mon mari à du s’apercevoir que ces caresses faisait de l’effet car il ne put se retenir de me le faire savoir “alors chérie tu gémie comme une grosse salope” et là je lui répondais “continu s’il te plait,ne me laisse pas comme ça”.
J’arrêtais mes caresses quand il enleva ses doigts de mon cul.Puis il commençà à y rentrer les boules une par une,s’allongea sur le dos et viens plaquer sa bouches sur mon sexe.D’habitude je trouvais cela très dégoutant et je refusais systématiquement
le cunulingus mais l’état dans lequel je me trouvais m’empêchait le refus.Il titillait mon clito et sa langue parcourait l’intérieur de mon sexe et je lachait un cri qui me surpris car jamais mon mari ne m’avait fait jouir de cette manière.Avec ses mains il jouait avec les boules puis ils les retira violament d’un cout sec et je hurlait (un mélange de jouissance et de douleur) et puis il se redressa et vins se placer de façon à voir mon anus plus que dilater et ma chatte ruisselante.”maintenant que tu as pris ton pied c’est à moi maintenant”.Le gland entra puis il m’encula jusqu’a la garde en m’agrippant les hanches,des larmes venait brouiller ma vue mais ce n’était pas fini.Il me tendit le god et je savais ou il voulait en venir:une double pénétration.Il stoppa la sodomie quelques secondes le temps d’enduir l’objet de gel puis je me pénétrait la chatte (autant vous dire qu’il y entra sans beaucoup d’effort).Après quelques va et viens mon mari repris la cadence et la sensation d’avoir les 2 trous remplis me fit exploser.Je décidais de prendre les commandes et demanda fébrilement à mon mari de se mettre sur le dos.Je vis sur son visage la joie de me voir dans cet état et dés qu’il fut en position je viens m’empaler sur son membre.Je le regardais droit dans les yeux quand je senti qu’il déchargait dans mon cul.
Je me lovait dans ses bras et me laissait aller à de tendre baiser en pensant au futur parties de jambe en l’air!!!
Related Post
Mon infirmière sexy
Je fantasme beaucoup sur les infirmières, j’aime me faire ausculter par elles et me faire laver le corps, j’aime le toucher rectal avec des gants latex, me faire gronder parce que mon anus n’est pas propre, alors j’ai recruté par une petite annonce, une dame qui est infirmière pour moi tout seul, quand je suis seul à la maison, je l’appelle et elle vient me faire une consultation privée.
Elle arrive en tenue blanche, une femme brune, un peu forte avec un joli visage sévère, 1m70, des seins gros et fermes, une croupe ronde, de suite, elle entre dans son rôle d’infirmière.
- Bonjour monsieur Paul, comment ça vas aujourd’hui, vous savez pourquoi je viens vous voir?
- Heu, non, qu’à dit le docteur?
Elle étale une alaise plastifiée sur la table de la cuisine, elle est méthodique dans ses gestes, elle sort le matériel médical de sa sacoche et le dispose en ordre sur la table.
- Il m’a dit de vous ausculter tout le système, si vous voyez ce que je veux dire?
- Allez, enlevez votre pantalon et montez sur la table
- Le système? Vous voulez dire le système génital?
- Oui, entre autre et le reste aussi, devant et derrière quoi, vous comprenez?
- Là oui, ce sera douloureux?
- Mais non, faites pas votre chochotte, je vais vous faire ça en douceur, j’ai des doigts de fée, elle fait claquer ses gants en latex en les enfilant.
Je suis allongé sur le dos, elle vient me palper le ventre, je commence à bander, je regarde ses seins, elle n’a pas de soutien gorge, je vois les têtons sous le tissus.
Ses mains s’approchent de mon pubis, à la limite de l’élastique de mon slip, je durcis encore quand elle tire dessus pour le baisser.
Elle passe face à moi, le prend à deux mains et me l’enlève d’un coup, ma verge jaillie se redresse, libérée.
- Bin dites donc, c’est moi qui vous mets dans cet état?
- Excusez-moi, c’est gênant
- Mais non, au moins ça fonctionne et puis j’en ai vue d’autre, des petites, des grosses, des longues, des larges, des sales, la vôtre au moins est belle et ne sent pas trop le pipi.
Ses doigts la saisissent et la palpe, ils étirent le prépuce, tâtent le gland, évaluent sa dureté.
- Pas mal, dit-elle, un beau morceau, si je n’étais pas au travail, j’y gouterais volontiers.
- Pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable ?
- La médecine d’abord dit-elle en me décalottant d’un geste, on verra si vous l’avez encore en l’air après ce que j’ai à vous faire.
Elle pratique quelques vas et viens sur mon membre, fait coulisser un doigt le long de mon canal urinaire, une goutte s’échappe du méat, elle l’étale sur le gland et me branle encore un peu.
- Bien, ça fonctionne de se côté, je vais regarder vos testicules maintenant, elle prend mes bourses dans sa main et les soupèse puis elle palpe chaque testicules entre ses doigts, elle les presse mais pas trop fort, c’est agréable, je bande de plus belle.
Maintenant, elle me palpe l’aine, elle m’a fait écarter les cuisses, ses doigts ne sont pas loin de ma raie et j’espère un éventuel palpage de ce côté.
- On se retourne maintenant, allez, à quatre pattes, les choses sérieuses commencent, pliez les genoux sous vôtre torse et détendez vous.
Je la vois prendre un pot de verre et y rentrer le doigt, il en ressort recouvert d’une pate translucide, épaisse et gluante.
Elle me montre son index avec un sourire en coin
- Ca, c’est pour vôtre anus, je vais vous lubrifier pour pratiquer un toucher rectal et prostatique, je vais rentrer mon doigt profondément dans vôtre rectum, faudra pousser pour que ca rentre sinon, si vous vous contractez, vous allez le sentir passer, de plus, il est possible que j’ai besoin d’en mettre un deuxième, alors on se laisse faire et on pousse, compris?
Elle a dit ca d’une façon très autoritaire, je tends mes fesses vers elle, ma queue raide me fait mal tellement je bande, elle est derrière moi, je ne la voie plus mais je sens qu’elle m’écarte les fesses d’une main, son index se pose sur mon anus, le lubrifiant est froid, je sursaute, elle ricane, je pousse un peu pour ouvrir ma rosette.
- Dites moi, vous êtes homo monsieur Paul?
- Non non, pas du tout, pourquoi me demandez vous ça?
- J’en ai vu des trous de balle dans mon métier et je vois que le vôtre a déjà été visité, il est bien ouvert, près à être pénétré, vous avez eu des relations anales, ça se voit.
- Heuu, non
- Allez, soyez pas honteux, je sais bien que des hommes hétéros aiment se faire toucher de ce côté, et elle m’enfonce son doigt d’un coup
Elle me masse l’anus d’une façon tellement professionnelle que le plaisir d’être sodomisé me force à avouer pour qu’elle aille plus loin
- D’accord, c’est vrai, j’ai été sodomisé, mais par des femmes seulement
- Ben voila, il avoue, il aime se faire mettre par des femmes et quesqu’elles vous enfoncent dans les fesses les dames?
- Des doigts, des objets
- Je vois, des vibromasseurs?
- Oui
- Des godemichés?
- Oui, aussi
Son doigt va et viens dans mon sphincter me donnant du plaisir et j’ai envie de me masturber mais je n’ose pas.
- Alors, je peux passer à deux doigts tout de suite, vous êtes accueillant du petit trou
Elle retire son doigt et me le met devant le nez, il est souillé.
- Vous avez la crotte au derrière monsieur Paul, je vais vous faire un petit lavement pour nettoyer tout ça et après je vous montrerez ce que j’ai comme objets d’auscultation anale, peut-être y’en a-t-il un pour vous faire plaisir dans ma sacoche.
Elle fouille dans son sac et en sort une poire en caoutchouc qu’elle vat remplir d’eau tiède, elle revient et en me la montrant me dit,
- Vous connaissez ?
- Oui
- Vous pratiquez le plaisir des lavements aussi ?
- Et oui, j’ai tous les vices
- Et hop dit-elle en m’enfonçant la canule dans le derrière, le liquide chaud m’envahis me procurant un plaisir supplémentaire, elle m’injecte toute la poire, mon ventre se gonfle, au moment où elle me la retire, elle me glisse un tampon périodique à la place, il est sec et me brule le cul.
- Ca, c’est pour éviter les fuites, vous allez garder le liquide 5 minutes et c’est moi qui vous retirerais le tampon, en attendant vous allez me lécher la chatte, j’ai le droit à un peu de plaisir aussi non ?
- Avec joie
Elle retrousse sa blouse blanche et baisse sa culotte, blanche aussi et me la donne, je la hume à l’entre jambe, une légère odeur de mouille et de pipi m’excite les sens, je suis prêt à tout accepter d’elle.
Elle est montée sur la table, debout, jambes écartées, j’aperçois son sexe au milieu de ses poils bruns, des grandes lèvres gonflées, les petites qui pendent, humides.
- Allonge-toi sous moi
Je m’allonge sur la table entre ses jambes, elle s’accroupie sur mon visage, je vois maintenant son anus marron au milieu d’une forêt velue, elle colle sa vulve à mes lèvres, mon nez est dans sa raie, les parfums se mélangent, celui de sa fente dégoulinante de jus et celui de son œillet, je lèche partout, même dedans, devant, derrière, elle pousse pour ouvrir son petit trou à ma langue, je lui la rentre à l’intérieur, le gout est fort, elle m’a saisit la verge et me masturbe, le lavement commence à vouloir sortir, je sert les fesses et je sens le tampon qui me bouche le sphincter.
- Je vais pisser, me prévient –elle, vous aimez vous faire pisser dessus ?
- Oui, j’aime et le reste aussi
- Quel cochon vous faites, je vais vous donner un cadeau très personnel
Elle se frotte sur ma bouche comme une furie et les jets d’urine coule dans ma gorge, je ne peut pas tout avaler, elle se relève et m’asperge sur tout le corps en se caressant la chatte et les seins puis elle écarte ses fesses, je vois son anus s’ouvrir en grand et une masse sombre apparaître venant de son ventre, c’est un étron marron qui lui sort du sphincter, elle pousse et la masse de matières s’allonge en descendant vers moi, d’un coup elle se détache et tombe sur ma bouche, elle me relève les jambes et saisissant la ficelle du tampon me l’enlève doucement, le liquide force le passage et gicle sur sa main suivit de plusieurs paquets d’excréments qui s’écrasent sur le sol, je me vide devant elle avec son caca sur la bouche, elle jouit en se rentrant la main dans le vagin.
Une fois douchés et la cuisine nettoyée, elle me demande si j’ai toujours envie de me faire prendre par les fesses, je lui dis que oui, surtout que je n’ai pas encore jouis.
Elle sort un vibro et un gode ceinture de sa sacoche et me demande de choisir, le gode est de bonne taille, large, veiné et je suis prêt à me faire défoncer, je choisis le gode ceinture.
Elle m’a pris d’abord en missionnaire, pour voir ma gueule au moment de la pénétration, j’avais les cuisses relevées sur ses épaules et elle m’a rentré le sexe en latex en me fixant, chaque fois que je disais doucement, elle me crachait dessus, elle me l’a rentré en entier et ma limé comme ça pendant 5 minutes puis elle m’a fait mettre en levrette et elle m’a bourré le cul en me traitant de fiotte, je me suis branlé et j’ai déchargé sur le sol, elle m’a fait lécher le sperme par terre.
Avant de partir, elle m’a prévenue que la prochaine fois elle viendrait avec un copain, il me fera gouter à sa queue.
Related Post
douce soirée
Cath et moi nous nous sommes rencontrées il y a 6 mois lors d’un congrés sur Poitiers, cette femme m’avait dès le premier regard purement et simplement éblouie. Le son de sa voix, sa jupe qui mettait en valeur ses fesses, musclées, dures et rebondies (sa fièrté physique!) ne faisant qu’accroître mon éblouissement.
Nous avons vite quitté le groupe afin de nous enfoncer dans la forêt pour discuter. Puis un soir nous nous sommes données rdv, sans le dire mais avec l’intention réciproque de découvrir nos corps et faire l’amour ensemble. Cath commença par me prendre par la taille et m’embrassa sur la joue, le nez, tout en commençant à me carresser les cheuveux, les fesses.
Mes mains se sont alors collées contre ses fesses avant de venir carresser ses seins. Très vite nous nous sommes retrouvées au sol, en nous embrassant fougeusement. Cath prennant, suçant, jouant avec ma langue. Je déboutonnais son maillot mais il ne lui fallut pas 10 secondes pour m’enlever chemise et soutient gorge, j’étais sur elle et j’avais très envie de cette femme au regard coquin et tendre. Je le lui dis et comme toute réponse j’ai obtenu un baiser langoureux et un regard profond…
Mes mains et mon regard ne la quittaient pas, doucement je glissais ma main entre son pantalon et ses fesses, cath commençait un doux va et viens du bassin, me sussurant à l’oreille qu’elle avait très envie de moi et me demandant de la faire jouir, après avoir joué, carressé son sexe, ses lèvres et juste efleuré son clitoris, ma tête vient se lover entre ses jambes écartées, offertes.
Je commenàais alors à la lécher, jouant encore avec ses lèvres aspirant sa sève, puis très vite ma langue se concentra sur son clito, je le sentais durcir, gonfler. Elle était trempée, avide de plaisir, offerte. Un de mes doigts se fraya un chemin dans son vagin humide, Cath criait doucement son plaisir:
“continu ma belle hummm oui…”
puis très vite elle se mit à hurler, des bruits de jouissance, à trembler, jusqu’au cris qui me fit comprendre qu’il fallait que j’arrète, elle avait des spasmes, un sourire que j’aime et les yeux mi-clos.
On resta collées l’une à l’autre un bon moment, depuis cette femme au regard qui transperce habite chez moi, j’en suis folle amoureuse…

