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Histoire Coquines - Anne-Laure (Premiers pas - Chap 1 à 7)

Ecrit par petitlapinou publié le 12/12/2007 à 7:27

Chapitre 1
Anne-Laure vient tout juste de fêter son vingt sixième anniversaire. Son mari qui la gâte beaucoup trop, lui a offert un splendide cabriolet. Anne-Laure est une très belle femme ; ancien mannequin, elle a arrêté ce passe-temps après son mariage avec un riche industriel de vingt-cinq ans son aîné.
Rousse, les cheveux longs ondulés tombant en cascade sur ses épaules douces et fragiles, de profonds yeux verts accentuant le flamboyant de sa chevelure et soulignant sa beauté parfaite et fragile. Les traits réguliers, Anne-Laure a un visage fin et aristocratique. Réservée, et son port de tête naturellement altier, donne à la jeune femme la réputation d’être froide et inaccessible, presque hautaine. Grande, mesurant plus d’un mètre soixante-quinze, elle a un corps parfait, qu’elle entretient régulièrement par des exercices hebdomadaires à son club de gymnastique.
Ses seins, lourds, ronds et fermes aux auréoles roses et aux pointes fines, sont d’une blancheur excitante avec sa peau laiteuse et satinée. Les hanches sont soulignées par une taille fine et un ventre plat, ses fesses à la peau douces et délicates sont cambrées à souhait, rendant sa silhouette très excitante lorsqu’elle marche. Sa toison flamboyante, attestant de sa nature de vraie rousse, est assez fournie, taillée devant de façon aristocratique, surmontant des lèvres fines et délicates.
Mariée depuis deux ans à un riche industriel qui la comble de cadeaux, elle s’ennuie et partage son temps entre leur magnifique villa dans les quartiers chic de la ville et ses voyages à l’étranger. Issue de la très haute bourgeoisie parisienne, Anne-Laure est une jeune femme sans soucis, futile, altière, fière, orgueilleuse et parfois arrogante avec les gens qu’elle ne connaît pas.
La nuit est tombée sur la villa. C’est un soir de plein été, où la chaleur devient vite étouffante. Dans les rues de ce quartier huppé quelques badauds se promènent et admirent l’architecture des maisons dont ils aperçoivent parfois un bout entre les hauts murs d’enceinte et les arbres. Parfois les phares des grosses berlines éclairent brillamment les murs de pierre. Il est près de 23 heures et dans une villa, un peu en retrait, à l’abri des regards, quelques pièces sont légèrement éclairées par des halogènes.
Anne-Laure De St Clair se sent seule comme de nombreux soirs ces temps ci. Les deux domestiques sont déjà partis et son mari est en voyage. Depuis trois ou quatre mois, Paul-Emmanuel De St Clair passe plus de temps à ses bureaux ou en voyage qu’avec sa jeune et belle épouse. Anne-Laure sait qu’il vient de racheter une grosse société et que pendant quelques temps encore, il sera très occupé. La jeune femme savait que cela se passerait un peu comme cela avant de se marier, mais jamais elle ne s’est sentie aussi seule.
La jeune femme, met en marche les systèmes de sécurité et prenant un magazine de mode, elle se dirige lentement vers le petit salon. Au passage, elle allume la chaîne haute fidélité et choisit un Cd de musique classique. Anne-Laure s’assied et posant le magazine sur ses genoux, se met à réfléchir. Cette solitude lui pèse beaucoup.
Depuis qu’elle s’est mariée, la jeune rousse a gardé toutes ses amies, mais ces dernières, célibataires, ne l’appellent plus pour sortir. Une femme mariée comme Anne-Laure ne peut pas se permettre toutes les fantaisies de ses amies. Elle en vient à regretter l’époque avant son mariage. Ce soir, elle a un peu le cafard, et comme dans ces cas là, son humeur s’en ressent.
A peine après avoir feuilleté quelques pages, elle laisse tomber le magazine sur le sol, et esquissant un bâillement, la jeune bourgeoise se lève. Dans sa chambre, la jeune femme retire ses vêtements qu’elle pose un peu en désordre sur un fauteuil. Nue, alors qu’elle va prendre son déshabillé posé sur le lit, Anne-Laure croise son image dans la glace en face. Elle sourit à son reflet, plutôt fière de ce qu’elle voit.
La première chose qui frappe les gens quand ils rencontrent Anne-Laure c’est sa poitrine. Il faut dire qu’elle a des seins très gros, ce qui la gêne un peu parfois, ils sont blancs et lourds, en forme de poires, aux auréoles larges et peu marquées et des pointes assez grosses, rosées.
Le regard de la jeune épouse descend le long de son ventre et ses hanches pour arriver à une partie beaucoup plus intime, son sexe. La jeune bourgeoise prend bien soin de “sa pelouse”. Devant, elle est taillée en V mais légère, elle laisse voir son sexe que l’on pourrait décrire comme assez fin, un peu bombé, plutôt refermé, un peu comme un sexe d’adolescente.
Lentement Anne-Laure se tourne pour découvrir ses fesses. Ce n’est pas très pratique pour la jeune femme mais elle veut voir sa croupe qui semble rendre les hommes fous. Ses fesses sont assez cambrées, bien dessinées, assez généreuses sans être trop provocantes. La jeune femme avance doucement, posant un pied nu sur l’épaisse moquette de sa chambre et s’approche de la glace afin de contempler son visage. Anne-Laure regarde ses cheveux roux, ils sont longs un peu ondulés, lui arrivant aux épaules.
Puis ses yeux vert clair ; en général elle a un regard songeur et une lueur ironique au fond, que certains prennent parfois pour du mépris. Elle se détaille, comme pour se rassurer. La jeune femme est une des rares personnes qui soit satisfaite de son nez. Un peu retroussé, il lui donne l’air innocente et plus jeune. Ensuite sa bouche, ni pulpeuse, ni serrée, mais une bouche “normale” avec des lèvres roses pâles qui vont très bien à son teint laiteux.
Satisfaite de voir qu’elle est toujours aussi belle et séduisante, elle se glisse dans les draps, sans enfiler son déshabillé avec un dernier hoquet de plaisir en sentant le satin contre sa peau nue, et les joues un peu roses, toute honteuse et excitée de s’endormir nue.

Chapitre 2
En se réveillant, le lendemain matin, la matinée est presque passée, Anne-Laure sent que la chaleur qui a embrasé l’air la veille n’est pas encore passée. Elle se lève pour aller déjeuner dans la cuisine. La jeune femme enfile un épais peignoir en éponge sur son corps nu. Dans la cuisine elle croise Maria, la femme à tout faire, qui lui a préparé le petit déjeuner.
Anne-Laure discute de tout et de rien, du temps avec la vieille femme puis la quitte pour aller se doucher et se changer. Elle a quelques courses à faire avec une amie et elles vont profiter du peu de fraîcheur de la matinée pour y aller. L’après-midi, il fait trop chaud.
Sortie de la douche, elle enfile une petite culotte en dentelle blanche très échancrée sur ses hanches fines puis hésite un moment pour le reste. Il va faire très chaud mais Anne-Laure veut se prouver qu’elle est toujours aussi féminine malgré les absences de son mari, et puis cela fait déjà plusieurs jours qu’elle n’est pas sortie.
La jeune bourgeoise enfile donc une jupe droite assez courte, boutonnée sur l’arrière et les seins nus, Anne-Laure passe un léger pull en cachemire au col en V. La jeune femme se regarde dans la glace. Elle est très belle, et sa tenue quoique classique, la rend sensuelle et troublante. Anne-Laure passe des escarpins mi-hauts en daim marron qui cambre un peu sa silhouette et qui rehaussent ses chevilles fines.
Elle prend son sac posé sur le guéridon dans l’entrée, sans remarquer le courrier qui est déjà arrivé. La jeune femme est comme toujours en retard. Anne-Laure va vers les garages pour prendre son cabriolet BMW flambant neuf. En sortant du garage, elle aperçoit, Ahmed, le jardinier, qui s’occupe des arbres. Elle lui fait un petit signe de la main, et s’engage dans la longue allée jusqu’au portail massif.
La villa est située au milieu de la propriété, très vaste. La jeune rousse appuie sur la télécommande automatique du portail et en attendant que les lourds panneaux coulissent, elle cherche comment capter une radio sur le nouveau poste trop perfectionné. N’ayant pas trouvé, elle insère une cassette. Il fait déjà chaud et Anne-Laure peut rouler avec la capote baissée. La jeune femme a chaussé ses lunettes de soleil et elle roule en direction du centre ville.
Bien sûr, Cynthia, son amie l’attend depuis dix minutes, et les deux jeunes femmes partent faire les boutiques. Cynthia, la belle blonde et Anne-Laure, la superbe rousse, forment un duo de choc, et attirent beaucoup les regards des hommes présents. Mais, aucune des deux ne s’en aperçoit vraiment, c’est toujours la même chose. Elles en ont l’habitude et n’y font plus attention. La seule fois, c’est peut être lorsque Cynthia, donne un coup de coude à la jeune rousse pour lui indiquer discrètement dans la vitrine d’un magasin, un homme à une dizaine de mètres derrière elle, qui semble prendre les deux jeunes femmes en photo. Cela les fait sourire, mais sans les inquiéter.
Anne-Laure quitte son amie un peu avant midi ayant fait de légers achats représentant tout de même le salaire d’un cadre moyen. Afin d’éviter les embouteillages qui se créent, la jeune femme prend un itinéraire inhabituel et passe par les quartiers plus défavorisés.
En roulant, Anne-Laure regarde les immeubles, poussiéreux et vieux, mal entretenus pour la plupart, aux tons gris et se demande si ce n’est pas la première fois qu’elle vient dans ces quartiers. Une légère inquiétude, enfle sournoisement en elle. Une petite voix familière murmure dans sa tête.

< … Et si tu tombais en panne dans ce quartier, tu te ferais violer c’est sûr…>
La belle bourgeoise frisonne à ces mots, qui résonnent dans sa tête. Cette fois, elle l’a entendue des centaines de fois, mais pas depuis quelques mois. Les visites chez le psychologue avaient servi à quelques chose.
La belle bourgeoise n’avait jamais vraiment raconté au médecin, ce que la petite voix lui disait. Rien des obscénités, ni des images troubles qui défilaient devant ses yeux. Il lui avait dit qu’elle devait trouver une occupation et que Charlie, c’est comme cela qu’Anne-Laure avait appelé la voix familière, partirait d’elle-même.
Anne-Laure, à cette époque, s’était donc lancée à corps perdu dans des organisations humanitaires. Mais au bout de trois mois, elle s’était vite rendu compte que seule à toutes ces soirées et réceptions de charité, faisait d’elle la cible de tous les mâles présents. Et la jeune femme avait donc peu à peu pris de la distance au point de ne plus s’en occuper que de temps en temps.
La belle bourgeoise revient soudain à la réalité, et remarque qu’elle vient de passer les derniers immeubles des quartiers à faible loyer ; Anne-Laure se sent mieux. Peu importe après tout ce qu’elle vient d’imaginer.
Elle s’arrête à un feu rouge, le carrefour est désert. Elle rehausse ses lunettes de soleil et attrape une cigarette de son sac, qu’elle allume. Une voiture vient s’arrêter sur la voie à côté d’elle. Anne-Laure regarde machinalement le véhicule, une voiture sportive décapotable où se trouvent quelques jeunes. La musique forte et les rires la gêne un peu. C’est à ce moment qu’ils l’aperçoivent et elle entend distinctement :

  • — Eh, les mecs !… Visez un peu la poule à côté !…

Aussitôt Anne-Laure a droit aux regards et aux sifflets des occupants de la voiture et bien sûr comme toujours elle se fait draguer. En général, cela ne la dérange pas trop, à condition que cela reste dans la limite de l’acceptable mais là ils semblent avoir bu plus que de raison. Le passager se penche au-dessus de la portière et avec un fort accent.

  • — Bonjour mademoiselle !… Vous êtes toute seule !… Vous voulez pas venir faire la fête avec nous ?…

Mais Anne-Laure reste de glace, regardant droit devant elle. Elle sent les odeurs d’alcool d’où elle est et n’a aucune envie d’engager la discussion. Un derrière, réplique :

  • — Laisse madame tranquille !… Tu vois pas que tu n’es pas assez bien pour qu’elle te regarde.
  • — Tu parles, elle est venue se faire des frayeurs la bourgeoise…

Et sur ce, il entreprend de sortir de la voiture. Anne-Laure commence à s’inquiéter. La petite voix continue, alors que la jeune femme, le ventre noué, serre nerveusement ses doigts sur le pommeau du levier de vitesse. La petite voix moqueuse de Charlie.

<…Tu savais qu’en passant par-là ça arriverait… c’est vrai que tu es venue chercher des frayeurs. Dis leur que ça t’excite qu’ils te parlent comme ça…>
Anne-Laure se mord les lèvres, et soudain pousse un soupir en voyant le feu passer au vert. Elle accélère d’un coup, faisant crisser ses pneus. Elle aperçoit dans le rétroviseur, la voiture qui rapetisse, et les rires des occupants. Elle conduit quelques minutes comme cela, en longeant les grands boulevards déserts, se calmant un peu quand, soudain elle sent qu’on lui fait des appels de phare.
La jeune rousse reconnaît aussitôt la voiture de tout à l’heure et son cœur se met à battre plus vite. Charlie.

<… Oh, mon Dieu !… Tu sais ce qu’ils veulent te faire…>
Elle a beau accélérer et avoir une voiture beaucoup plus puissante, Anne-Laure ne conduit pas assez sûrement pour essayer de les semer et de plus ils cherchent juste à lui faire peur. Plusieurs fois, ils la doublent par la droite ou la gauche pour se mettre à sa hauteur et lui lancent des invites obscènes.
La jeune femme ne répond pas et se contente de regarder la route. Soudain elle pâlit en apercevant un croisement et un feu qui vient de passer au rouge. Elle va devoir s’arrêter. L’autre voiture a déjà ralenti, et se place à sa droite peu après. Le conducteur se tourne vers la jeune femme, en riant.
La jeune rousse, paniquée, au lieu de ralentir, appuie sur l’accélérateur et grille le feu. Elle aperçoit une voiture déboucher. Un long crissement de pneus, des Klaxons. Elle est passée. Anne-Laure, les mains tremblante, le visage blême, roule sans s’en rende compte. Sur la gauche, elle aperçoit un panneau de rocade, elle sera bientôt chez elle. La petite voix s’est tue. Pour le moment, mais Anne-Laure sait qu’elle reviendra.
En s’engageant dans son allée, la jeune femme a retrouvé sa lucidité mais une angoisse sommeille toujours en elle. Elle a très chaud et se rend compte que dans son dos, le pull humide de transpiration colle au cuir du siège.
A Maria, elle raconte ses malheurs, pendant que cette dernière lui prépare une boisson fraîche. La vieille femme, affolée, demande si elle doit appeler la police. Anne-Laure devant cette question éclate de rire, ce qui achève de la vider de son stress. La jeune femme se lève et va se changer. En passant, elle remarque le courrier pour elle.
Dans sa chambre la jeune femme retire son pull et seins nus, la porte-fenêtre ouverte, ouvre son courrier. Ahmed, travaille de l’autre coté, et elle sait que personne ne peut la voir de la rue, ou des voisins. Ce sont quelques invitations à des soirées, des publicités que la jeune femme pose sur sa table de nuit.
Anne-Laure, se laisse tomber sur son lit, le visage songeur. Le téléphone sonne. C’est son mari. Il rentrera demain soir tard. La jeune femme lui raconte ses achats, parle du dernier divorce d’un de ses amis, mais omet de lui parler de jeunes, pour ne pas l’inquiéter. Elle l’embrasse et raccroche, souriante à la suite des mots d’amour de son vieux mari.
Ensuite Anne-Laure enlève ses vêtements et va prendre une douche pour se rafraîchir.

Chapitre 3
Vers le milieu de l’après-midi, Anne-Laure qui vient de téléphoner longuement à une des amies se retrouve un peu désœuvrée. Elle va grignoter quelques grains de raisins dans la coupe de la cuisine et sort sur la terrasse. Elle s’assied sur une chaise longue à l’ombre et regarde la pelouse bien entretenue et les arbres plus loin. Ses amies ont raison, ils vivent vraiment dans une très belle villa. Alors pourquoi, ce sentiment étrange d’inquiétude.
La belle bourgeoise se dit que c’est à cause de ce qui s’est passé à midi. Les images lui reviennent aussitôt devant les yeux, les mots remontent à la surface de sa mémoire. Elle n’avait pas eu le temps d’y penser depuis tout à l’heure. Mal à l’aise, elle s’agite sur la chaise longue qui grince sous les mouvements de la rousse.
Anne-Laure revit maintenant la scène. Plus particulièrement une phrase revient sans arrêt dans sa tête ” elle est venue se faire des frayeurs la bourgeoise…”. Pourquoi ces mots la troublent ? Sur le moment elle n’y a pas pensé mais maintenant, a posteriori, ces mots semblent doués de leurs propres vies. Par associations d’idées, des fantasmes longtemps oubliés réapparaissent. La belle rousse secoue la tête, mais c’est déjà trop tard, le mal est fait. Une simple phrase a réussit à ouvrir une brèche dans la vie parfaitement aseptisée de la jeune femme. Charlie revient, faisant frissonner la rousse.

<…Ton mari n’est pas là. Tu vas pouvoir jouer à être une très vilaine fille…>

Chapitre 4
En se levant le lendemain matin, la jeune rousse n’a pas très bien dormi, comme si elle avait fait des cauchemars. Anne-Laure s’étire dans son lit en rêvassant, se demandant ce qui va bien pouvoir occuper sa journée. Aller à son club d’équitation, elle n’a pas trop envie ; aller au club d’aérobic, elle ira demain avec Cynthia. Finalement, elle décide de prendre son temps ce matin, et enfile un peignoir, va juste grignoter dans la cuisine avant de revenir dans la chambre.
Anne-Laure s’assied sur son lit. Elle jette un regard à travers le voile de ses rideaux que le vent gonfle. Elle a laissé la porte-fenêtre ouverte cette nuit pour profiter de la fraîcheur.
La belle bourgeoise se redresse doucement, elle se regarde dans le miroir en face d’elle pour se rendre compte que ses joues sont rouges. Le souffle court, Anne-Laure s’allonge sur le lit. Aussitôt des images troubles viennent danser devant ses yeux. Son peignoir est ouvert, elle a trop chaud. Son ventre plat se creuse, Anne-Laure cambre les reins, ses seins pointent. Sans s’en rendre compte, les yeux fermés, elle pose une main sur son ventre, ses doigts descendent très vite vers son buisson perlé de gouttes de mouille.

<… Oh, tu en as tellement envie… Fais le… comme avant…>
Anne-Laure se rend compte de ce qu’elle fait. Elle retire ses doigts, se parlant à voix haute.

  • — Non ! non, Charlie… Je ne suis pas comme ça..

La belle rousse se redresse et part dans la salle de bain. D’un haussement d’épaule, elle fait tomber le peignoir sur la moquette et ouvrant à fond le jet d’eau froide, entre dans la douche. Anne-Laure serre les dents. L’eau froide la fouette et la pression la fait gémir. Elle ne peut pas rester plus longtemps et ressort.
Comme purifiée, Anne-Laure s’entoure d’une serviette et va chercher dans son dressing, une tenue pour s’habiller. La jeune femme a cherché à se punir pour les pensées impures qui lui traversaient l’esprit. Maintenant elle est sereine. Charlie est partie. On frappe à la porte de sa chambre. C’est Maria qui lui porte le courrier.
D’une voix aussi normale que d’habitude, elle remercie la vieille bonne. À peine celle-ci a refermé la porte que la jeune femme va se changer.

Chapitre 5
Il est plus de 15 heures quand Anne-Laure qui en a assez de relire pour la deuxième fois le même magazine, décide d’aller piquer une tête dans la piscine pour se rafraîchir. Elle enfile un maillot une pièce Chanel noir, très classique, enroulant un voile en soie en paréo autour de sa taille. Dehors, l’air est brûlant. Anne-Laure met ses lunettes de soleil pour ne pas être aveuglée par la luminosité.
Sa peau fragile de rousse ne supporte pas le soleil et la jeune femme décide de passer par les jardins et les bosquets de fleurs de la propriété. C’est le milieu de l’après-midi et le silence est total, même les oiseaux semblent dormir. Sous ses sandales à talon, le gravier puis l’herbe un peu trop sèche, crisse.
Alors qu’Anne-Laure atteint une zone qu’elle connaît peu vers le fond de la propriété, elle tombe nez à nez avec un homme d’une cinquantaine d’années. La jeune rousse manque de crier de surprise mais reconnaît Ahmed, le jardinier. Un arabe au visage très grossier, toujours mal habillé. Il sourit et enlève son chapeau de paille en reconnaissant la maîtresse de maison.
Anne-Laure lui fait signe et passe son chemin. Elle se retourne une dizaine de mètres plus loin et s’abritant derrière un tronc d’arbre, elle regarde l’homme travailler. Accroupi dans l’herbe, il nettoie les massifs, arrachant les mauvaises herbes. Anne-Laure voit que son pantalon, trop large lui descend sur les fesses. Il se penche et la jeune femme pose sa main sur sa bouche en apercevant le haut des fesses cuivrées de l’homme et le début de la raie tapissée de poils sombres.

<… Tu as vu, il ne porte pas de slip… Tu imagines son sexe… Il est gros, hein… Tu as envie de la voir, je sais…>
Choquée par les mots dans sa tête, Anne-Laure au lieu de s’éloigner, reste, les yeux fixés sur le spectacle indécent qu’elle découvre. Ce que Anne-Laure ne sait pas, c’est qu’Ahmed, le jardinier, a vu la jeune femme qui le regarde et même s’il ne le montre pas, il l’observe du coin de l’œil.
Quand il l’a vu arriver avec sa tenue, il a fait en sorte de se trouver sur le trajet de la jeune femme. En fait les tenues de Anne-Laure sont très classiques, mais sur elle, elles deviennent trop suggestives. Il l’a épié plusieurs fois, et Ahmed a compris que la jeune femme, traite sa domesticité avec hauteur et froideur, comme elle a dû l’apprendre.
De plus la jeune rousse semble réservée et à aucun moment elle n’a eu une attitude inconvenante à ses yeux. Mais depuis quelques temps, Ahmed ne peut s’empêcher de penser à la jeune femme et des images très lubriques lui viennent à l’esprit. L’autre soir, il l’a imaginée, en train de se baigner toute nue, en sachant qu’il la regardait. Il sait que la jeune femme s’ennuie et ne comprend pas son mari qui la laisse seule.
La blancheur de sa peau si délicate et ses formes trop généreuses semblent le hanter. Maintenant qu’il sent son regard rivé sur ses fesses, il a soudain la sensation de découvrir quelque chose sur la jeune femme et cela l’excite profondément. Ahmed sent son sexe se durcir dans son pantalon épais et son gland gonflé frotter contre le tissu rugueux. Il ne met jamais de slip. Il a envie de faire comme s’il ne la voyait pas, et d’aller uriner contre un arbre pour lui montrer comme il est excité.
Anne-Laure le voit se redresser et ayant peur d’être surprise, elle quitte son poste d’observation et prend un chemin détourné pour revenir vers la piscine. Ce qu’elle vient de voir la trouble plus que ce qu’elle ne peut imaginer et elle doit faire appel à toute sa maîtrise pour se calmer et reprendre une attitude normale. Cela lui rappelle que son mari est parti depuis plus d’une semaine déjà et que son corps a des exigences. Heureusement il rentre ce soir.
En fait, la jeune femme est loin d’être une nymphomane, mais la chaleur associée à cet ennui lui donne des idées et des envies comme elle n’en a jamais eu auparavant. Un peu énervée, Anne-Laure rentre directement à la villa sans aller se baigner.
A l’intérieur, la fraîcheur des pièces lui fait du bien. La jeune femme va se servir un grand verre de jus d’orange frais et enlevant ses sandales, marche pieds nus sur le marbre du sol. Lentement, elle revient vers sa chambre. Maria a entrebâillé les volets et la pièce baigne dans une douce obscurité.
La jeune rousse va s’asseoir sur son lit, elle ferme les yeux et laisse ses longs cheveux tomber en cascade sur ses épaules. Elle vient de finir son verre et laisse vagabonder son regard sur les meubles et les objets décorant la pièce. Soudain son regard est arrêté par l’objet posé sur le guéridon, qui jure au milieu de la chambre meublée avec beaucoup de goût.
Anne-Laure se lève et s’approche du guéridon. La voix de Charlie resurgit.

<… Qui le saura… Juste une fois pour essayer…>
La belle rousse reste là, pensive comme n’osant pas faire un pas supplémentaire. Finalement, elle s’assied sur le petit tabouret en cuir noir et fixe l’écran éteint du Minitel qui est posé là. La jeune femme s’en sert pour réserver des places lors de concerts classiques ou autres sorties. La plupart du temps, il lui permet de retrouver le numéro de téléphone qu’on vient de lui donner. La jeune bourgeoise perd beaucoup de choses.
Mais là, il ne s’agit pas de retrouver un numéro, ni de réserver une place. La jeune rousse allume l’écran. Une bouffée de chaleur lui monte au visage quand elle réalise ce qu’elle fait. Lentement, elle compose le code d’une messagerie rose dont elle a vu l’affiche en voiture hier. Anne-Laure a entendu une fois une de ses amies raconter qu’elle y allait par désœuvrement. La belle rousse esquisse un sourire. C’est tout à fait cela pense t-elle : le désœuvrement.
Un dessin d’une femme très approximatif, s’affiche à l’écran. Puis le serveur lui demande un pseudonyme. La jeune rousse, un peu indécise, tape “clara”, le premier nom qui lui soit venu à l’esprit puis valide. L’écran change et des pseudos envahissent l’image. Anne-Laure étouffe un hoquet et frémit en découvrant des pseudos aussi vulgaires que “grosse bite pour petit cul”, “sucette cherche langue avide”…
Anne-Laure manque de couper la communication. Elle ferme les yeux, il fait brusquement beaucoup plus chaud dans la pièce. Tout lui commande de couper la ligne, mais la jeune femme rouvre les yeux et le souffle court, parcourt la liste des pseudos. Charlie insiste. Bientôt c’est un premier contact. La jeune femme le lit et rassurée par le “bonsoir” répond de même. Les messages affluent et la jeune rousse est vite obligée de trier. Elle se retrouve bientôt en conversation avec plusieurs personnes à la fois.
Mais un seul trouve un véritable intérêt à ses yeux. Il lui pose des questions sur elle, sur sa vie, ce qu’elle aime. Insensiblement la jeune rousse se retrouve à n’avoir plus que cet interlocuteur. Sans vraiment s’en rendre compte, cela fait plus d’une heure qu’elle discute ainsi. C’est un peu un jeu pour elle.
Mais peu à peu, les questions deviennent plus personnelles et indiscrètes. Anne-laure y répond en rougissant, comme quand il lui demande ses mensurations. Elle tape les mains un peu moites : 95c-62-93. La réponse la fait sourire. Bientôt ils en viennent à parler de sexualité. Anne-laure pour qui l’éducation stricte qu’elle a reçue ne permet pas d’aborder ce sujet, se livre avec plus de facilité à cet écran anonyme qu’elle ne le fait avec sa meilleure amie.
Elle vient à écrire que si elle est très amoureuse de son mari, la différence d’âge et de mentalités bloquent un peu les plaisirs qu’elle retire de leurs étreintes. Curieuse de savoir si elle est normale, la jeune femme le questionne sur ce qui se fait et ne se fait pas. Bientôt en lisant les messages, elle rougit, le ventre noué par les phrases qui s’affichent à l’écran.
Des choses qu’elle n’a jamais essayés, qui lui paraissent honteuses, voire inimaginables. Son interlocuteur qui semble amusé par les réponses naïves et gênées de la jeune femme, continue, allant même plus loin dans les détails. Trop loin. Anne-laure coupe l’écran brusquement.
Assise sur le tabouret, elle sent son souffle rapide et sa poitrine qui se soulève trop vite. Il lui faut un peu de temps pour retrouver un rythme normal. Elle repense à ce qu’elle vient de lire. Aussitôt son ventre se met à gronder. La jeune femme se lève. Elle tourne dans la pièce, comme tourmentée.
Elle sent Charlie, tout proche. Mais le téléphone sonne. La petite voix se tait.

Chapitre 6
Il est plus de 22 heures. La jeune femme regarde une émission sans grand intérêt pour faire passer le temps. Son mari ne va pas tarder à arriver. Elle regarde l’heure, son avion s’est posé et Paul, le chauffeur, doit conduire la grosse berline vers la villa en ce moment. La jeune femme sent son ventre devenir un peu moite. Elle imagine déjà le corps de son mari contre le sein, dans une étreinte brève mais qui comblera un peu son manque.
Déjà les phares illuminent la façade. Elle sort sur le perron pour voir Paul ouvrir sa portière et voir son mari arriver. Le financier Paul-Emmanuel De St-Clair est un homme svelte. Ses cheveux grisonnant montraient qu’il atteint la soixantaine, mais l’éclat de ses yeux gris charmeurs, laissent deviner qu’il est encore plein de vivacité. Il porte un costume gris foncé, comme à l’accoutumée. Elle lui sourit. Il s’approche d’elle. Un baiser chaste sur la bouche, comme d’habitude, alors que la jeune femme aurait préféré qu’il la prenne dans ses bras.
Ils entrent et Paul sort les bagages de la voiture. Elle le suit jusqu’à leur chambre, mais au lieu de lui demander si elle ne s’est pas trop ennuyée, lui demande si la société de nettoyage est venue entretenir la piscine. Anne-laure le regarde se déshabiller, les bras croisés sur la poitrine, adossée à la porte. Il lui parle de son voyage, de ses affaires. Il a l’air content, mais la jeune femme ne l’entend pas, elle ne pense qu’au moment où ils vont faire l’amour.
Comme il ne se décide pas, elle s’approche de lui et passe ses mains dans son dos, un peu intimidée comme si elle ne l’avait jamais vu. Il se retourne, lui sourit et lui caresse la joue.

  • — Pas ce soir, ma chérie. Le voyage m’a épuisé.

Il se retourne et ne voit pas le visage de son épouse. Cruellement déçue, Anne-Laure ferme les yeux un moment puis prenant une longue respiration, se recompose un visage normal, les oreilles toutes rouges. Elle aurait envie de pleurer, de crier.
Et ce soir-là, couchée à côté de lui, elle l’écoute respirer. Il dort déjà. Elle serre ses cuisses et se mord les lèvres. Le sommeil vient très tard, apportant un peu de repos au visage de la belle bourgeoise où on remarque quelques larmes de frustration. Elle vient de lutter avec Charlie, et cette fois-ci elle a encore gagné.

Chapitre 7
Le lendemain, elle se réveille tard. Le lit est vide. La jeune femme sait que son mari est déjà reparti traiter ses affaires. D’ailleurs c’est ce que lui dit Maria en la croisant à la cuisine. Le visage défait par le manque de sommeil, Anne-Laure reste immobile devant son verre de jus de fruit. C’est à peine si elle remarque Maria qui vaque à ses occupations autour d’elle.
Elle passe juste un coup de fil à Cynthia avec qui elle devait aller faire un peu d’équitation pour annuler puis traîne dans la villa. La jeune rousse enfile une robe d’été légère et se promène pieds nus. Prise d’une impulsion subite, elle retourne dans sa chambre et s’assied devant son bureau et allume l’écran du serveur télématique.
C’est la deuxième fois en deux jours qu’elle vient sur une messagerie de contacts. Elle a oublié les mots d’hier et seuls comptent les dialogues des inconnus hommes ou femmes. Et même si Anne-Laure n’est pas venue pour parler de sexe, peu à peu, elle doit s’avouer que les discussions la troublent.
Hier elle en était sortie très éprouvée et a passé le reste de la journée avec une envie pressante. Ce matin là, Anne-laure, sait que ce n’est pas une bonne idée, mais se connecte sur le serveur et utilise le pseudo de la veille. Elle est aussitôt assaillie par les contacts mais devenue plus sélective ne répond qu’à ceux faisant preuve d’un peu d’originalité ou se dégageant du lot.
Anne-Laure sourit en se rappelant sa réaction de la veille ; de l’effarement, de la stupeur et de la honte. Il n’y a pas trop de monde ce matin là, et la jeune femme se retrouve vite à dialoguer avec un pseudo qui l’a fait réagir : ” Monsieur bcbg “.
C’est un vieux monsieur en face d’elle et si la conversation est partie banale, elle a vite tourné au dialogue salace. Elle sait que Charlie est tout près d’arriver. Il vient toujours quand elle est dans cet état. La jeune femme n’a pas l’habitude de ce genre de dialogue car elle ne souhaite pas faire de rencontre. Toutefois là, elle se retrouve très vite excitée.

  • — Tu aimes l’idée d’être livrée à un homme. Un inconnu.
  • — Je ne sais pas. C’est… assez trouble comme idée.
  • — Dans une soirée, ton mari pas loin. Dans un couloir où tout le monde peut passer. Je remonte ta robe sur tes reins. Allez continue, à toi…
  • — Je… je ferme les yeux. J’ai peur.
  • — Tu n’as pas de culotte. Je me penche. Le visage à hauteur de ton cul. Blonde, blonde ?
  • — Je suis rousse.
  • — Hum, parfait. Tu sens fort alors ! Je pose mes mains sur tes fesses et les ouvre. Je pousse un doigt contre ton anus. Je te force. Ma langue vient lécher…

Mais Anne-laure a déjà coupé, le visage rouge. En quelques mots, son ventre s’est rapidement trempé. Les mots dansent encore devant ses yeux. Elle a honte de ce qu’elle vient de lire. Mais les joues rouges, le ventre creusé par l’envie, elle se jette sur le lit tout proche, retirant sa robe.
Une main entre les cuisses, dans sa culotte, elle roule sur les draps défaits et se caresse. Ce n’est pas la première fois depuis qu’elle est mariée qu’elle se caresse. Elle meurt d’envie que son mari soit là pour la combler. Subitement, elle se met à quatre pattes, cambrée. Ses seins lourds viennent frôler la couverture lui arrachant un gémissement. Elle fait tout ce que Charlie lui dit.

<… Comme ça… tu aimes te montrer comme ça… allez, montre-toi…>
Anne-Laure tend ses fesses en arrière et écarte la raie de son cul. Le menton par-dessus son épaule, elle se regarde faire dans la glace de son armoire. Son anneau bistre est tout plissé, dessous, elle voit ses lèvres ouvertes, écumantes de mouille. Au milieu le petit trou rose palpite. Il ressemble à un œil.

<… Obscène… Tu imagines que l’on te voit ainsi… Tes amies ou ton mari, ou encore des inconnus…>
A l’idée qu’elle pourrait être vue ainsi, Anne-Laure tremble de honte et de plaisir. La raie de son cul est aussi fournie que sa toison. Mais les poils roux qui la tapissent ne cachent pas grand chose et rendent le spectacle plus excitant et obscène.
C’est de là que l’homme parlait tout à l’heure ; il voulait lui mettre un doigt dans cet endroit. Une main tremblante, elle cède à la tentation et glisse un doigt dans son sillon moite. Arrivée dessus, Anne-Laure sent son anus palpiter comme si son cul voulait happer le doigt comme une petite bouche. C’est avec un plaisir immonde qu’elle caresse l’entrée de ses reins.

<… Oui, lui, il savait que tu étais une vicieuse… tu en meurs d’envie… fais le…>
C’est si sale et honteux par-là dit-elle à son reflet pour augmenter son émoi. Elle répète les mots que Charlie susurre dans sa tête.

  • — Un doigt dans… le…oh ! Mon dieu !… dans le cul !

Anne-Laure frétille des fesses comme une chienne. La jouissance tant espérée est proche, un plaisir honteux, violent semble sur le point de l’emporter. Elle sent son anus qui cède et le doigt qui va s’enfoncer à peine. Mais elle se griffe les seins violemment, le ventre secoué par des spasmes. C’est la bouche ouverte qu’elle tombe sur l’oreiller qu’elle mord pour ne pas crier le plaisir qui la foudroie.
Charlie est partie, mais la jeune rousse reste allongée sur le ventre, les draps collés sur la peau par la transpiration, gémissant faiblement.
Anne-Laure se redresse lentement. Ses longs cheveux ondulés collés sur son front, le regard encore trouble sous la frange. La belle bourgeoise sait maintenant que Charlie est revenue, mais elle a honte de s’avouer que cela ne lui déplaît pas.
Elle se rappelle la première où Charlie est venue. Anne-Laure avait dix-huit ans à l’époque, c’était une jeune fille très ” comme il faut “, dont le regard et le visage angélique n’étaient pas encore troublés par des rêves moites.

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Histoire Coquines - Anne-Laure (Avec Florence - Chap 8 à 10)

Ecrit par petitlapinou publié le 12/12/2007 à 7:25

(Deuxième partie des aventures très cérébrales d’Anne-Laure. N’hésitez pas à écrire pour dire ce que vous en pensez en bien ou pas - les critiques constructives font progresser)

Chapitre 8
Quand elle se lève, Anne-laure connaît déjà l’emploi du temps de sa journée. Pour une fois, elle ne peut rester à paresser et rêver au lit ce matin. Et devant les rêves qui lui viennent le matin, elle trouve que ce n’est pas une si mauvaise chose que d’avoir à se lever.
Son cours de gym commence vers 11 heures, et il lui faut partir vers 10heures 30 pour y arriver tranquillement. Elle a prévenu Maria qu’elle ne déjeunerait pas à la villa, elle ira manger en ville avec des amies après le sport.
Elle est de retour en début d’après-midi car toutes ses amies avaient des occupations. La jeune rousse qui pensait passer un moment avec elles, s’est retrouvée une nouvelle fois esseulée. Anne-Laure est de mauvaise humeur.
Il est 15 heures quand on sonne à l’entrée de la propriété. Maria répond et informe la jeune femme que l’entreprise qui est venue construire le bâtiment des vestiaires à côté de la piscine est arrivée. La jeune femme se rappelle que son mari lui en a parlé et étouffe un bâillement. Elle lit un magazine, assise dans un confortable fauteuil. Elle entend le bruit du camion et n’y prête pas attention.
Elle ne tarde pas à se lever et à se promener dans la villa. Alors qu’elle passe devant le bureau de son mari, elle aperçoit à travers la vitre le camion de l’entreprise de construction et des ouvriers. La jeune femme sans trop savoir pourquoi sent son ventre s’emballer. Elle chasse les idées qui lui viennent en tête mais Charlie est là.

<… Toute seule avec des ouvriers… des mains rugueuses, les doigts sales, l’odeur… je sais que tu en frémis d’avance….>
Il lui faut s’enfermer dans sa chambre. Anne-Laure décide de prendre une douche mais à peine déshabillée, au lieu de rentrer dans la salle de bain, regarde son reflet dans la glace. Ses seins lourds sont gonflés et se soulèvent rapidement.
Charlie a raison, les images qui lui sont venues en découvrant les ouvriers, l’ont excitée.
Anne-Laure enfile un débardeur ample sans manche dont l’échancrure est très profonde. En général elle ne met ce haut que sous une veste, mais là rien, elle n’enfile même pas de soutien-gorge. La jeune épouse passe une jupe courte, évasée, gardant la culotte qu’elle porte.
La jeune femme sort sur la terrasse et lentement traverse la pelouse, faisant le tour de la villa. Elle voit le scintillement de l’eau de la piscine et les ouvriers un peu plus loin. Elle s’approche et malgré elle, son cœur se met à battre plus vite. Elle se rend compte qu’elle est seule et aussitôt des images de viols lui viennent devant les yeux. Charlie en profite.

<…Oui… Vas les exciter, montre-toi….>
Anne-Laure chasse la petite voix, arrivant à hauteur d’un marocain d’une trentaine d’années, au visage grêlé et à la tenue crasseuse. La jeune femme arrive à dire :

  • — La piscine sera utilisable pendant les travaux ?

Le type avale sa salive et regarde la jeune rousse comme si elle était la plus belle femme qu’il est jamais eu loisir de côtoyer. Ce qui d’ailleurs le cas. Il hoche la tête, la bouche sèche.

  • — Oui, nous travaillerons plus loin, m’dame.

La belle rousse qui s’est tournée pour regarder les autres décharger des sacs de ciment, se retrouve de trois quarts par rapport à l ’ouvrier. Elle se rend compte soudain qu’il fixe la poitrine qu’il devine nue sous le fin débardeur. Le ventre moite elle articule.

  • — Je. j’espère que vous ne salirez pas trop.

La jeune rousse sent ses jambes trembler. La voix de Charlie résonne très fort dans sa tête.

<… Montre tes seins !… Montre-lui que tu n’as rien dessous… qu’il pense que tu es venue pour lui montrer…>
Et à ce moment, d’une main tremblante, elle lève son bras, largement, comme pour rajuster ses lunettes de soleil sur ses cheveux. Anne-Laure sait qu’elle permet à l’ouvrier de vérifier que l’absence de soutien-gorge sied parfaitement à sa poitrine.
Lentement elle rabaisse le bras. Elle est incapable de parler et sans le regarder, s’éloigne, revenant vers la villa. Ses jambes sont molles mais elle avance comme un automate. Les joues en feu, elle sent le regard de l’ouvrier sur elle, dans son dos. Charlie.

<… Il a bien vu tu sais… ça t’a plu… tu sens comme ta culotte est mouillée…>

Chapitre 9
Le soir, ils sont invités chez des amis. Pour Anne-Laure ce n’est qu’une soirée ennuyeuse de plus.
Accompagnée de son mari, qui la délaisse bientôt pour parler affaire, Anne-Laure reste près du bar, vêtue d’un ensemble tailleur très classique, une jupe courte, des bas sombres, un débardeur sous la veste.
Un peu au fond de la pièce, il y une très belle blonde, d’à peine vingt ans, la taille fine qui contraste avec une poitrine arrogante. Elle porte une petite jupe noire courte et droite et un débardeur de coton blanc et veste de blazer. Malgré sa tenue très classique et bcbg, la blonde, avec ses longs cheveux et ses formes troublantes jure un peu au milieu de la foule.
C’est son attitude, un peu hautaine et cet éclat malicieux que lancent ses yeux clairs. Tout en elle respire la sensualité, le côté animal. La jeune fille parle avec Sophie, une amie près du bar.
Anne-Laure l’a déjà vue plusieurs fois au club de gym, et elle s’était surprise une fois ou deux à la regarder à la dérobée se changer. La jeune fille portait toujours des tenues minimalistes à la gym, et tous les mâles la draguaient. Ce qui ne semblait pas lui déplaire.
Anne-Laure se rappela alors de Cynthia qui l’avait mise en garde contre la jeune fille, parlant de façon sibylline d’une femme mariée qui était tombée dans la débauche à cause de cette blonde. Anne-Laure n’avait rien cru de cette rumeur, mais elle n’avait jamais pu croiser le regard amusé de la blonde qui l’observait quand elle faisait ses exercices de gymnastique.
Elle fixe Anne-Laure qui vient de rentrer dans la pièce. La belle rousse se promène dans la salle, à la recherche, d’une connaissance, un peu perdue.

Sophie dit à la blonde :

  • — Tiens, tu as vu cette jeune femme là-bas ? La rousse, oui. Comment la trouves-tu ?

La blonde la regarde alors, avec une moue approbatrice, montrant presque ses dents.

  • — Oui, je l’ai déjà vue…

A ce moment, les regards des deux jeunes femmes se croisent et sans savoir pourquoi, Anne-Laure rougit mais elle détourne vite les yeux, une amie l’attrapant par le bras. Il lui faut bien cinq minutes pour se dégager de sa conversation assommante.
Pendant ce temps, les deux amies discutent entre elles. Sophie reprend.

  • — Alors…? Comment la trouves-tu…?
  • — Superbe - dit-elle - une victime idéale…
  • — Hum ! Tu vas avoir du mal… Elle est très froide, et c’est pas le genre à tromper son vieux mari. Et encore moins avec une femme….

De nouveau seule, Anne-Laure navigue, esquissant quelques sourires par-ci par-là. Se retournant, elle se rend compte qu’elle se trouve à deux mètres des deux femmes. Faisant semblant de les ignorer, elle se mêle à un groupe, épiant leurs paroles.

  • — Elle s’appelle Anne-Laure si tu veux essayer…
  • — Jalouse !…

En entendant son prénom, un frisson saisit la jeune bourgeoise et parcourt sa colonne vertébrale. Elle sent malgré elle, son cœur accélérer ses battements. Elle reste figée, le souffle un peu court.

  • — Je suis sûre que c’est une vraie petite cochonne… tu paries avec moi ? Et je t’en ferais profiter le moment venu…

La rousse qui ne les entend plus, les sent sourire. Anne-Laure regarde du coin de l’œil. Elle déglutit avec peine, n’arrivant pas à saisir ce qu’elles se disent.

  • — J’ai très envie de jouer avec elle…

Et à cet instant Sophie lui murmure quelque chose dans l’oreille. La rousse se rapproche, mais n’arrive pas à saisir ce qui se dit. Elle ferme les yeux, le souffle beaucoup plus court, elle n’entend pas les brouhahas et les rires autour d’elle. La blonde doucement tourne son regard et observe la jeune femme, la détaille, secrètement attirée. Réellement attirée.
Anne-Laure sent ce regard brûlant sur elle, sur sa nuque, dans son dos, et elle se retourne et leur fait face. Les pommettes un peu rouges, droite, un peu altière.

La blonde avance d’un pas.

  • — Bonsoir. Je m’appelle Florence.

Et elle lui tend la main en la dévisageant intensément. Anne-Laure sursaute comme sortant d’un rêve et bafouille.

  • — Anne… je… Anne-Laure…

Gênée par le regard insistant, elle doit détourner les yeux. La rousse prend la main tendue, nerveuse.

  • — Je peux vous poser une question…? Anne-Laure ?

Dit-elle en la regardant étrangement admirative. La rousse répond nerveuse.

  • — Je. je vous en prie.

Et elle reste à attendre, alors que sa main nerveuse, serre la coupe de champagne qu’elle porte à ses lèvres.

  • — Est-ce que je ne vous ai pas déjà vu une fois club de gym avenue de La Haie..? Vous étiez je crois avec une de vos amies, Catherine, non ?…

La bourgeoise rougit violemment en repensant à ce qui s’est passé ce jour là, et répond, un peu froide.

  • — C’est possible..

Alors que des images viennent danser devant ses yeux. Elle se sent observée. La blonde sourit doucement en la dévisageant intensément.

  • — Oh j’étais sûre que c’était vous. Il y a un mois je crois non ? Revoyez-vous Catherine souvent…?.

De plus en plus gênée par ces questions, se demandant ce qu’elle cherche, la jeune femme murmure.

  • — Non, nous. n’avons plus l’occasion de nous revoir. Pourquoi ces questions ?
  • — Pourquoi ? Oh parce que je ne l’ai plus croisée très souvent au club ces temps peut être parce que… quoi… vous devez être au courant…? Non…? - Avec un petit sourire ironique.

La belle rousse se raidit, blême. Devant ses yeux, défilent ces images crues. Catherine, à demi-nue devant ces deux hommes, nus, qui ouvrent de grands yeux, affolée en découvrant Anne-Laure et Cynthia qui viennent d’ouvrir la porte non fermée d’un vestiaire. Elles n’ont jamais abordé cette scène ensuite, mais la belle rousse y pense souvent.
Elle sort de sa transe puis la fixe et murmure en la fixant dans les yeux.

  • — Que voulez-vous ?

Florence sourit, songeuse en posant discrètement sa main sur les boutons de la veste de tailleur de la rousse.

  • — Ce que je veux…? Juste parler tranquillement avec vous…

Anne-Laure baisse les yeux, voyant les doigts de cette inconnue sur les boutons, elle les ferme un instant quand la femme joue avec. Le ventre noué elle regarde autour d’elle, personne ne semble les remarquer.
La blonde défait délicatement les boutons, admirant le débardeur qui se dévoile entièrement, tendu par une poitrine arrogante.

  • — Son mari sait à quels jeux aime jouer Catherine…?

La belle rousse se fige et dans un souffle, murmure un ” non “, puis levant les yeux, elle voit son mari qui se dirige vers elles, souriant. La jeune femme ferme les yeux puis fixe Florence, implorante. Elle ne se rend pas compte que sa veste s’est ouverte et laisse apparaître le débardeur ample en satin tendu par sa poitrine. Son mari approche.
La belle blonde lui sourit, amusée et lui prenant doucement la main, elle la retourne vers son mari.

  • — Je vous ai enlevé votre épouse - dit-elle gentiment - mais je dois avoir votre accord…?

Il sourit.

  • — Je ne peux rien refuser à une si charmante personne.

Puis se tournant vers son épouse.

  • — Anne-Laure, il faudra que je te présente un ami. Mais je vous dérange. Je vous laisse donc.

La belle rousse n’a pu esquisser qu’un sourire. Alors qu’il part, la blonde peut deviner le dessin du soutien-gorge de la rousse, qui s’incruste sous le tissu du débardeur. Elle serre ses doigts sur la main fine de la jeune femme, qui peut sentir sa caresse ambiguë. Près d’elles, personne ne regarde.

  • — Hum… votre mari est très séduisant.

La belle rousse répond un ” merci ” poli et automatique. Elle est encore de côté par rapport à la superbe blonde, sentant sa main la toucher, la serrer. Elle n’essaie même pas de l’enlever. Florence fixe les seins d’Anne-Laure, elle imagine une peau très laiteuse, des seins arrogants très légèrement tombants, des auréoles très larges et très peu marquées, roses. Elle ajoute, ironique :

  • — Mais vous aussi vous êtes très séduisante. Je vous ai vue plusieurs fois, au club de gym, c’est dommage que vous soyez si pudique… Pas comme Catherine…

A ces mots, Anne-Laure se rappelle la blonde dans les vestiaires, de son regard qui se posait très souvent sur elle.

  • — Mais je ne vous permets pas…

Alors doucement Florence prend la main de la rousse et la fait se poser son avant-bras.

  • — Vous avez des yeux verts magnifiques… Ils se voilent si vite quand vous êtes troublée, comme en ce moment…

La belle bourgeoise ouvre la bouche mais aucun mot ne sort. Florence enchaîne avec un petit rire un peu vulgaire.

  • — C’est de vous rappeler votre amie Catherine qui vous trouble ainsi ou c’est ma présence. Les deux peut être ? Mais je vois que je vous choque ce soir, je vais donc vous laisser retrouver votre gentil mari. J’espère que nous nous reverrons.

Et, avec un certain effort, Anne-Laure s’entend répondre.

  • — Oui, une autre fois… sûrement…
  • — Demain soir, au club-bar Palace, venez sans votre mari. Et on pourra se tutoyer…

Florence s’éloigne en laissant la belle rousse, abasourdie par ces derniers mots. Un sentiment de colère monte en elle mais s’apaise bien vite.
La soirée est aussi ennuyeuse qu’elle l’avait prévu et ce n’est que le soir, dans la voiture, alors que son mari la raccompagne qu’elle repense à la proposition à peine voilée que lui a fait la jeune femme. Il est hors de question d’aller à ce club, elle s’en fait la promesse. Son mari à côté d’elle.

  • — Tu as l’air songeur, mon cœur, ça ne va pas ?
  • — Si.. si je t’assure, je suis juste un peu fatiguée.
  • — Tiens, au fait. Je ne t’ai pas dit, je dois partir demain pour Zurich, mais je serais de retour vendredi…

Anne-Laure étouffe un hoquet de déception, mais déjà son mari continue sur les contacts importants qu’il a noués ce soir. La belle rousse s’enfonce dans son siège, fixant la route qui défile par la vitre. Mais le souvenir du regard de la blonde vient se superposer au paysage. Elle frissonne.

Chapitre 10
Anne-Laure a garé la voiture. Il fait chaud mais elle frissonne en ouvrant la portière. Deux cents mètres à parcourir. Deux cents mètres pour changer d’avis, pour rentrer chez elle. Pour garder la vie normale qu’elle a toujours voulue.
Mais quelques instants plus tard, elle pousse la porte du bar à la mode. Beaucoup de bruit, beaucoup de fumée, beaucoup de monde.
Dans la salle de ce bar, Anne-Laure vient d’entrer. Elle ne voit pas encore Florence au fond de la salle. Il y beaucoup de monde. La belle blonde est vêtue d’un ensemble tailleur.
Florence la voit, la jeune rousse est très belle et appétissante, alors qu’elle entre, elle la détaille de haut en bas étudiant sa tenue. À côté d’elle un homme lui chuchote à l’oreille quelques mots.

La jeune blonde rit en fixant la jeune femme, à ce moment leurs regards se croisent.
Anne-Laure porte une jupe tailleur courte, boutonnée sur l’arrière, et un chemisier blanc sous une veste grise assortie à la jupe.
Elle porte des escarpins à petits talons de cinq cm. Elle croise le regard de Florence et détourne aussitôt les yeux. Elle sait qu’elle ne devrait pas se trouver ici mais ce soir, son mari est absent, et la jeune femme n’a pas envie de passer sa soirée à regarder un téléfilm idiot.
Florence la regarde avancer et elle n’est pas la seule, la plupart des hommes se retournent sur son passage et fixent déjà leurs regards sur ses rondeurs affolantes. Mais Anne-Laure ne se rend compte de rien, elle est déjà un peu perdue dans ses pensées. Une voix lui intime l’ordre de faire demi-tour et de fuir cet endroit mais elle ne semble pas l’entendre.
Alors que la belle rousse vient de s’asseoir près bar dans un endroit un peu plus calme, Florence délaisse son ami et s’approche.

  • — Bonsoir Madame De St Clair, je suis étonnée de vous voir ici…!

Anne-Laure vient de remarquer dans la glace en face les regards que lui jettent deux hommes à côté d’elle. Un peu troublée, elle sent ses pommettes rougir. Elle n’a pas le temps de se demander ce qui lui arrive que Florence est à ses côtés et l’aborde. La belle bourgeoise répond, bizarrement un peu intimidée.

  • — Anne-Laure, ne m’appelez pas Madame De St Clair, s’il vous plaît…

Sans aucune gêne la blonde la détaille de bas en haut, puis s’asseyant sur un tabouret près d’elle.

  • — Comme tu veux.. Anne-Laure… Pourquoi tu es venue ici ?

Anne-Laure sent ses regards et son trouble augmente. Elle se sent gênée mais flattée des regards que lui jette la belle blonde.

  • — Je suis juste venue passer un moment, sans but particulier.

Florence allume une cigarette, souffle la fumée.

  • — Ton mari est en voyage ? Il t’a laissé une bonne excuse pour venir ici, ce soir.

Et elle pose sa main sur son avant bras.

  • — Quelle chaleur ! Tu ne trouves pas ? Non ? Défais donc un bouton de ce chemisier, tu as l’air trop coincée. Tu es venue pour t’amuser.

Anne-Laure sursaute un peu, une bouffée de chaleur lui monte au visage. Après tout, la jeune fille a raison et d’un geste gracieux, elle défait un bouton, laissant le chemisier bailler un peu plus. Serrant sa main sur son avant bras, Florence.

  • — Bien ! Détend toi - puis la fixant droit dans les yeux, beaucoup plus sérieuse - fais-moi plaisir.. ouvre encore un peu ce chemisier…
  • — Hein , mais tu es folle. Tu.. tu te rends compte de…

Mais Anne-Laure devant le regard de la jeune fille sent ses joues s’empourprer et n’ose pas bouger, intimidée par cette assurance. Florence, amusée.

  • — Tu préfères peut être que je demande à ces charmants messieurs derrière toi, qui ne te quittent pas de yeux, de le faire pour toi.

Et elle se rapproche d’Anne-Laure, sa bouche près de son oreille.

  • — Allez ! Dépêche-toi… J’aime pas beaucoup attendre…

Elle dépose un baiser furtif sur sa joue. La belle rousse sent son cœur s’accélérer. Elle ne sait pas ce qui lui prend quand elle répond, la voix rauque et les mains moites.

  • — D’acc… d’accord… - puis comme pour elle-même - c’est de la folie… qu’est ce qui me prend…?

Anne-Laure sent soudain que l’attirance-répulsion qu’elle éprouve pour Florence, vient de se transformer en quelque chose de beaucoup plus malsain. Et elle défait un autre bouton de son chemisier. Il s’entrouvre, laissant apparaître la peau laiteuse et fragile de la naissance de ses seins.
Florence, sourit.

  • — Voilà c’est déjà un peu mieux…

Puis l’entraînant par la main.

  • — Viens… Allons danser un peu…

Et elle la guide vers un coin de la piste. Il y a beaucoup de monde. Anne-Laure se laisse faire, et suit la jeune blonde sur la piste de danse. Intimidée, elle si réservée, la jeune rousse se sent sur un petit nuage, n’osant même, pas lui dire qu’elle n’aime pas danser, et ne danse jamais.
Arrivée là, elle se retourne, passant un bras autour de la taille de la belle rousse et lui dit dans le brouhaha de la pièce.

  • — Tu veux bien danser… pour moi…

Et elle se recule, la laissant seule, la fixant adossée au mur. Anne-Laure, fascinée par le regard de la jeune blonde, commence à danser seule, tout du moins à essayer, en se déhanchant. Peu à peu, la belle rousse se déride et se laisse guider par le rythme assez lent de la musique. Elle sait que Florence ne la quitte pas des yeux.
Soudain levant la tête, Anne-Laure découvre auprès de la blonde deux hommes qui discutent avec elle en la fixant. Ils sourient, ils sont même ironiques. Anne-Laure se fige. Un frisson lui parcourt la colonne vertébrale. Ils ne la quittent pas des yeux. Florence qui a vu la jeune femme se figer et ses joues s’empourprer, lui sourit gentiment en admirant ses formes. Excitée par la façon dont la jeune femme bouge, elle se rapproche, s’éloignant des deux hommes et devant elle, sans danser, lui fait signe de s’approcher d’un geste.
Anne-Laure s’approche doucement. Malgré elle, son corps continue à suivre la musique de façon sensuelle. Subjuguée par les manières douces mais fermes de la blonde, elle se laisse guider. Arrivée devant elle, Florence pose ses mains sur les hanches de la jeune rousse, qui étouffe un hoquet de stupeur.
Les gens autour leur jettent des regards en coin. La blonde vient très près, collant son corps presque contre celui de la fière bourgeoise. La poitrine opulente de la jeune femme frôle celle encore plus imposante de Florence.

  • — Défais encore un bouton… Tu es superbe.

La jeune femme sent son cœur s’accélérer et bafouille, le ventre noué.

  • — Ohh ! On… on va commencer à voir ma poitrine… non… s’il te plaît.

Mais les mains de la blonde sur ses hanches la font tressaillir et les seins qui se frôlent lui arracheraient presque un gémissement. Jamais la jeune rousse n’a été aussi émue par un simple contact physique.
Florence la fixe droit dans les yeux, puis ses mains lâchent les hanches de la jeune femme. Et alors que cette dernière reste immobile, ne sachant plus comment réagir, elle défait d’elle-même le bouton qui aggrave le décolleté. Elle laisse ses doigts frôler le cou délicat de la jeune femme, jouant un peu avec le collier de perles.

  • — Embrasse-moi…

Anne-Laure sent son ventre gémir tellement elle est rouge de honte, ses jambes deviennent molles sous les sensations qui la gagnent. Elle est très excitée, sa culotte est à tordre. Elle murmure, affolée et frémissante.

  • — Pas… pas devant tout le monde… j’ai honte…

Elle sent son chemisier s’ouvrir d’avantage et découvrir un peu plus sa poitrine, et la dentelle blanche de ses bonnets.
Florence retire ses mains et la fixe, le regard un peu dur et ironique.

  • — Embrasse-moi… Tu peux encore partir…

De son coté, la blonde ouvre sa veste et laisse apparaître le débardeur moulant. Anne-Laure écarquille les yeux. Les gros seins pointent arrogants sous le tissu. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Des regards excités les fixent. Anne-laure n’arrive pas à croire que la jeune blonde se promène ainsi, aussi obscène et indécente.
Le regard d’Anne-Laure se porte instinctivement vers la fière poitrine de la blonde, sur ce corps mince et troublant. Les narines frémissantes, les yeux fixés sur la jeune blonde pour ne pas voir les gens autour, elle s’approche et tend sa bouche.
Florence, avec sadisme, la laisse quelques secondes comme cela et avant que la rousse ne se recule, approche son visage, posant ses lèvres sur les siennes. Anne-Laure sent sa poitrine s’écraser contre les seins libres de la blonde. C’est un baiser court, presque chaste.
Anne-Laure entend un commentaire insultant derrière elle mais Florence semble ne pas l’entendre. Elle reste contre elle, caressant du bout de ses doigts la joue brûlante de la rousse, descendant dans son cou, plus bas, vers la naissance de ses seins, la fixant sans dire un mot. La belle bourgeoise sort du sentiment de honte dans lequel l’a plongé l’attente du baiser, et sent les doigts parcourir sa peau fragile.
Florence sourit devant les joues toutes rouges. Ses doigts arrivent à la naissance de ses gros seins, effleurent son soutien-gorge. Elle lui sourit.

  • — Tu as de très beaux seins.

La belle bourgeoise s’abandonne contre la jeune femme et sent sa main descendre doucement vers sa poitrine et s’insinuer entre les pans de son chemisier. Sa respiration s’accélère. Lentement Florence ouvre les pans de son chemisier et dénude un peu plus sa poitrine, la rendant légèrement impudique. Puis d’une voix faussement ingénue.

  • — Ça t’ennuierais beaucoup si je défaisais encore un bouton ?
  • — Arrête… pas ici… je t’en prie… j’ai honte…

Elle regarde autour d’elle et voit des hommes qui les observent, hilares, lui font des signes. Amusée par cette réponse, Florence la prend par la main et l’entraîne à l’entrée du passage qui mène aux toilettes. Il y a un peu de passage. Elle la regarde dans les yeux.

  • — Fais-le ici, alors…

Elle la pousse contre le mur, tournant le dos à la salle, que seule Anne-Laure peut voir. Il ne reste que deux boutons attachés à son chemisier. Florence pose sa main sur sa hanche et descend un peu, caressant, effleurant le galbe de ses fesses superbes qui tendent le tissu léger de la jupe.
Anne-Laure ouvre la bouche, mais aucun son ne sort. Le sang afflue à ses tempes, lui donnant l’impression que sa tête va éclater. Elle plisse les yeux et baisse la tête. Ses mains remontent doucement et se posent sur le bouton suivant de son chemisier. Elle le défait en poussant un petit gémissement qui la fait rougir. Les pans s’ouvrent davantage et laissent apparaître son soutien-gorge.
La blonde lui sourit, ses yeux rivés sur ce soutien-gorge tendu par cette poitrine opulente et sans lui demander son avis, elle défait le dernier bouton. Le chemisier rentré dans sa jupe ne s’ouvre pas complètement, bâille mais la blonde, lentement, tire sur les pans.
Anne-Laure frissonne et ferme les yeux pour ne plus voir les visages des hommes qui les regardent. Florence, devant elle, la protège de leurs regards, mais imparfaitement. Elle tire sur les pans suffisamment pour que le chemisier baille, dévoilant son ventre nu et la quasi-totalité du soutien-gorge. Joueuse, elle s’approche.

  • — Tu es parfaite… Sors ta langue.

La belle rousse montre son soutien-gorge en dentelle noire ajourée. Un modèle à balconnets qui fait pigeonner ses seins, comme pour les offrir. La belle bourgeoise retrouve un semblant de lucidité.

  • — Florence… non… tu ne vas quand même pas me demander de me déshabiller ici… En pleine boite…

Mais la blonde fait celle qui n’a pas entendu, et pose ses mains de chaque côté de ses hanches, collant son ventre contre le sien, son souffle dans son cou.

  • — Mhmm ! Tu sens bon…

Les yeux fermés, la belle rousse sors sa langue, conquise par les manières exigeantes de Florence et s’abandonne aux désirs de cette dernière. Doucement, la blonde pose ses lèvres sur celles de la rousse et sort sa langue qui se mêle à la sienne. Ses mains glissent à l’arrière de sa jupe et caressent doucement les fesses de la jeune femme. Puis, elle se recule un peu, le souffle court pour la fixer.
Anne-Laure est affolée, elle ne sait plus ce qu’elle fait.

  • — Je t’en prie… qu’est ce que tu fais… non ! pas devant tout le monde… j’ai honte…

Pourtant elle s’abandonne davantage et cambrée, avance son ventre vers la blonde. Florence prend sa main et la pose sur son épaule, sur la bretelle du débardeur, l’autre sur ses hanches. Puis, contre elle ses doigts viennent ensuite jouer avec l’attache du soutien-gorge et descendent vers sa poitrine à demi nue, effleurant du bout des doigts la peau sensible. Elle la sent frémir.
Devant elle, à moitié déshabillée dans cette boite, la poitrine offerte dans son soutien-gorge qui comprime et remonte ses seins. Anne-Laure sent les mains sur elle, son pouls s’accélère.

Maintenant les deux mains de la blonde sont sur sa poitrine, elles descendent sous le tissu puis en conque, soupèse les seins lourds, légèrement. Puis à l’oreille.

  • — On te regarde, hein ? Ca te plaît… avoue…

Anne-Laure sent sa poitrine gonfler et ses tétons durcir dans les bonnets du soutien-gorge. Elle se risque à caresser doucement l’épaule de la blonde et sa hanche. Honteuse de sa passivité.
Soudain, l’homme de tout à l’heure arrive et vient à côté de Florence en riant.

  • — Ne te gêne pas flo…

Cette dernière regarde Anne-Laure dans les yeux, se reculant un peu, lui offrant la poitrine de la rousse qu’elle caresse de plus en plus.
La belle bourgeoise jette un regard vers la salle et voit des regards sur elle. Elle baisse le regard et n’ose avouer que tout cela la fait mouiller comme une folle. Florence s’est reculée, et tout le monde peut voir le soutien-gorge découvert maintenant. Elle fixe la rousse, le regard soudain plus dur. Elle lisse sa jupe puis allume une nouvelle cigarette.
Gênée d’être ainsi offre aussi impudiquement, Anne-Laure détourne le regard.

  • — Oh, mais elle est timide…

Florence, amusée.

  • — Regarde sa tenue, tu la crois pudique…?

Elle les regarde s’enlacer et discuter d’elle comme s’il s’agissait d’un objet dans une vitrine. La fière rousse a honte de cela et se sent humiliée, mais elle n’a jamais autant mouillé sa culotte.
A Florence qui lui demande.

  • — Des gros seins, c’est cela qui te plaît, hein ?
  • — Je dois avouer qu’ils sont très excitants, comme les tiens, petite pute…

Puis se tournant vers Anne-Laure.

  • — Je suis gentille ce soir, je vais te donner le choix, c’est jupe ou soutien-gorge… décide-toi ou tu peux partir.

Ils ne la quittent pas du regard, évaluant ses formes. Anne-Laure sent son cœur s’arrêter de battre. Un violent frisson la saisit. Ses mains tremblent et elle ne se reconnaît plus quand elle passe une main dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge. Elle fait passer les bretelles par les manches du chemisier et se retrouve seins nus sous le tissu fin du chemisier.
L’homme vient devant Anne-Laure. Il fait un clin d’œil à Florence et s’approche de la rousse, il prend les mains de la rousse qui se recule et doucement les passe dans son dos. Florence, plus loin.

  • — Reste bien comme cela.

Puis il pose une main sur les pans du chemisier que la jeune épouse a refermé et murmure.

  • — Tu sais ce que je vais faire, là ?

La jeune rousse secoue la tête, trop d’émotions passent dans sa tête pour qu’elle puisse articuler une réponse. Elle murmure, le ventre trempé.

  • — Non… non… je vous en prie… s’il vous plaît.

Les deux sourient, alors que lentement l’homme ouvre le chemisier bien en grand, dévoilant les seins laiteux. Il la sent se raidir. Anne-Laure, toute rouge a fermé les yeux, elle entend la respiration rauque de l’homme devant elle. L’inconnu, les yeux brillants, fixe la poitrine.
Les mains dans le dos, ainsi cambrée la poitrine de la rousse ressort encore plus. Les doigts de l’homme se posent sur un mamelon. Elle pousse un hoquet.

  • — Ton cœur bat très vite petite chérie…

Les seins de la jeune femme sont gonflés et ses tétons bien durs et dressés. Sa poitrine lui fait mal tellement elle est tendue et lourde. Anne-Laure ferme les yeux pour ne pas croiser le regard de l’homme devant elle. Elle en oublierait presque Florence.
Les doigts rugueux du type explorent sa peau, jouent avec ses tétons durs. Puis il fait glisser le chemisier sur ses épaules. Florence qui s’est approchée, la regarde à demi nue, le souffle court. Elle s’avance et la fixe droit dans les yeux, refermant le chemisier fin sur la poitrine voluptueuse.

  • — Tu as l’air d’une vraie pute comme ça.. Rhabille-toi un peu.!

Anne-Laure panique et les joues rouges, humiliée par la réflexion et le visage hilare de l’homme, reboutonne une attache à hauteur de ses seins. Florence sans plus attendre la prend par la main. Les pans assez ouverts, dévoilent à chaque mouvement son nombril et son ventre.
Les pointes dressées se dessinent très bien sous le tissu, qui avec la chaleur est devenu beaucoup trop transparent.
Alors qu’elle l’entraîne malgré elle vers une des salles annexes où se trouvent une vingtaine de personnes, des hommes, jeunes pour la plupart.

Elle se retourne.

  • — On va aller au milieu, il y a plus de monde… allez ! Dépêche-toi petite gouine.. Ça t’excite de te montrer comme ça…

La jeune femme comme dans un cauchemar la suit docilement et se retrouve sur la piste avec elle. Anne-Laure ne sait plus ce qui se passe, elle a conscience de la présence des hommes autour d’elle, de leur dévoiler une partie de ses seins nus. Les joues rouges de honte, prête à s’effondrer, subjuguée par le plaisir intense qui la gagne, la jeune bourgeoise se laisse faire.
Florence se colle devant elle, collant son débardeur contre le chemisier de la jeune femme.

  • — Allez dis-moi que tu aimes te montrer…

Et ses mains remontent vers ses seins, les empaumant. La jeune rousse, elle si pudique et réservée, avoue, une boule lui obstruant la gorge.

  • — Oui… oui… je… j’aime me montrer à toi… oh, mon Dieu, que j’ai honte…

Et malgré elle, la jeune rousse bombe sa poitrine pour lui présenter de manière impudique. Elle a si honte d’elle. Les yeux de Florence pétillent de plaisir. La jeune femme se sent plus les regards des gens autour d’elle

  • — Dis le plus fort…

Et elle se recule d’un mètre face à elle, laissant les autres admirer sa poitrine impudique. Et la jeune femme, sans plus de dignité, le ventre lourd avoue à voix haute pour être entendue par-dessus le bruit de la musique techno.

  • — Oui… j’aime me montrer ainsi… Je… je suis à toi…

La jeune femme sait ce qu’elle dit et ce qu’elle fait. Elle ne souhaite plus que retrouver les mains de la blonde sur elle qui l’excitent et la troublent au point d’en perdre toute pudeur.
Florence, se rapproche et pose sa main sur le cœur de la jeune femme qui bat à toute vitesse.

  • — Tu es très excitée dis-moi.

Et elle pose son autre main avec assurance sur la hanche de la jeune bourgeoise, et les yeux brillants, la bouche près de l’oreille de la jeune rousse, la voix sourde.

  • — Bien…vas-y ma chérie…. excite moi…! Ouvre-moi ce chemisier… montre-moi tes gros nichons…J’ai vu que tu tordais du cul comme une femelle en chaleur quand Ahmed les touchait.

La respiration oppressée, le sang affluant aux tempes, Anne-Laure défait le bouton de son chemisier, qui s’ouvre largement face à la jeune femme. Dessous les seins lourds et laiteux pointent, arrogants, les tétons durs, érigés, obscènes.
Anne-Laure ne peut qu’étouffer un frisson de honte en voyant le chemisier bâiller.

  • — Tu as vraiment une très grosse paire ma chérie… Moi aussi, on est deux belles salopes tu sais…

La rousse étouffe un hoquet.

  • — Allons ! Il faut pas rougir. Allez, danse et cambre-toi bien…! Montre-les…

Le ventre en feu, la jeune rousse s’exécute, se cambrant un peu, sentant le tissu de sa jupe se tendre sur ses fesses et remonter un peu devant sur les cuisses. Le chemisier ouvert devant Florence, la fière bourgeoise attend en se trémoussant de façon surréaliste, les pointes de ses seins durcies par la honte et l’excitation.
La jeune fille la regarde sans rien dire. Ce silence devenant oppressant, un peu honteuse Anne-Laure lève les yeux et croise son regard qui descend jusqu’à ses pointes érigées, un sourire ironique aux lèvres. Cela lui fait l’effet d’une douche froide et sa tête lui tourne sous l’effet de l’humiliation.

  • — Oui.. C’est bien comme ça.. allez ouvre ta bouche et sors-moi ta langue pour un bon gros baiser….
  • — Nonn… je t’en prie… je.. non..

La jeune fille se rapproche et redressant légèrement la rousse, laissant ses doigts jouer avec les boutons ouverts du chemisier.

  • — Allons… Dès que tu seras rentrée chez toi, tu te masturberas comme une folle devant ta glace. Avoue que tu aimes le faire en te regardant… Hein ? A défaut d’être vue…
  • — Je….ne…non..je…

Florence la regarde droit dans les yeux, ses doigts effleurent la peau satinée de la jeune femme, caresse ses seins et soudain, saisissant les pointes offertes de la rousse, elle les étire, arrachant un hoquet autant de douleur que de surprise à cette dernière.

  • — La vérité… sinon je continue..

La voix hachée, les yeux dans ceux de la jeune fille, les joues rouges.

  • — Oui… je.. Quelquefois…. Aie..! Ohhh !… non… je.. oui…
  • — Tu vois, c’est mieux…j’étais sure que tu étais une grosse branleuse…

La bouche de Florence se rapproche de l’oreille de la jeune femme, sa poitrine venant s’aplatir sur le torse de la rousse. À voix basse.

  • — Tu aimes être vue… Non..! Je sais que tu aimes… Et je suis sûre que tu bronzes seins nus à la plage, non ?
  • — Je….non..suis très…pudique - dit elle en sentant le regard ironique de la jeune femme qui la détaille.
  • — Pudique… oui, bien sûr. Avec ton gentil mari à coté… Mais seule, tu l’enlèves hein ?

Et comme Anne-Laure ne répond pas, la jeune fille pose ses mains sur les hanches de la jeune femme, sur la ceinture de sa jupe, sous le chemisier ouvert.

  • — Tu dois aimer être à poil à la plage..? Cochonne comme tu es, ça doit drôlement t’exciter…

Anne-Laure sent ses joues s’embraser à ces paroles et ferme les yeux. La belle blonde en profite pour se coller contre elle. La jeune femme n’imagine pas ce que peuvent penser les gens en les voyant ainsi enlacées. Son cœur bat à toute vitesse
Florence qui vient de poser ses mains sur les fesses de la rousse, lui murmure à l’oreille.

  • — Tu es tellement cochonne, que sur la plage, tu dois t’imaginer des choses, non ? Même avec ton mari à coté. C’est ça qui te fait mouiller comme une folle.
  • — Oui.. je non.. je t’en prie… arrête.

Mais Florence fait celle qui n’a pas entendu et continue.

  • — Allez, je sais que ça te fait mouiller de montrer tes seins… Tu enlèves le haut quand il y a beaucoup de monde, non ?

Anne-Laure hoquette en fermant les yeux, sentant les mains de la jeune fille frôler ses fesses de bas en haut. Elle répète dans un souffle, très excitée.

  • — …Oui… quand il… ohhh !… quand il y a beaucoup de monde…
  • — Et le bas ? Tu dois l’enlever aussi le bas…
  • — Oh ! Arrête ! … le bas, non…

Florence entend la respiration de plus en plus rapide de la jeune rousse et continue.

  • — Mais si !… quand tu te mets de la crème… tu l’écartes un peu ton petit maillot, hein ?

Anne-Laure tremble comme une feuille, elle ouvre la bouche mais des images viennent danser devant ses yeux, des images où elle est sur une plage bondée en train de baisser son maillot lentement.

  • — Allez, je sais que ça t’excite qu’on te raconte des obscénités…

La belle blonde sourit et levant les yeux aperçoit un groupe de jeunes qui les fixent. Ses mains se font plus pressantes sur les fesses de la rousse.

  • — Tu sais qu’on nous regarde ? Ca te plaît, avoue…

Anne-Laure ouvre la bouche mais ne peut plus parler. Il lui semble que les gens les regardent avec des regards étranges mais la jeune rousse ne comprend plus rien, les images se succèdent comme au ralenti, les voix, les gestes, tout est trop fort, le bruit assourdissant.
Les mains de Florence la ramènent à la réalité. Cette dernière la regarde étrangement.

  • — Tu tremble comme une feuille… Non…! Ne me dis pas que tu as joui !

Florence a prononcé la fin de la phrase volontairement très fort. La rousse bafouille, morte de honte en découvrant deux jeunes d’une vingtaine d’années qui dansent à coté, qui la dévisagent avec un mélange de mépris et d’envie. La belle blonde, ravie de l’effet qu’elle vient de produire continue sur le même ton.

  • — C’est toujours pareil avec toi. Il suffit que tu montres tes gros nichons pour mouiller comme une folle…

Les deux jeunes la regardent maintenant avec beaucoup plus d’insistance. Ils se sont presque arrêtés de danser. Anne-Laure, les tempes bourdonnantes, referme dans un sursaut de fierté son chemisier mais avec un geste trop brusque. Elle découvre avec horreur leurs visages s’éclairer d’un air lubrique et complice. La voix hachée.

  • — Je t’en prie.. Allons… allons-nous en d’ici… j’ai tellement honte.

Florence la dévisage en souriant.

  • — Mais c’est justement ce qui te plaît ! Et c’est tellement commode pour toi que je te demande de te montrer. Tu fais non de la tête, mais tu ne peux pas t’empêcher de mouiller ta culotte en t’exhibant.

Anne-Laure étouffe un hoquet. Elle devrait répondre mais que dire. Ses dénégations ne serviront à rien, elle sait déjà que Florence a raison et pour la première fois elle découvre ses envies les plus cachées. La jeune blonde pose ses mains sur la taille de la rousse et d’une voix fausse.

  • — Elle est beaucoup mouillée ta culotte, non ? Je suis sûre que tu pourrais jouir rien qu’en ouvrant les cuisses… Allez, ma chérie, je sais que tu voudrais faire comme Catherine…

Et comme la belle bourgeoise la regarde sans comprendre, la bouche ouverte. Florence enchaîne

  • — Oui… tu vas avec ces deux jeunes dans les toilettes… Je suis sûre qu’ils auront plein d’idées pour toi…

Anne-Laure pâlît, se demandant si la jeune fille est sérieuse. Mais comme elle voit Florence esquisser un pas vers les deux jeunes, elle ne peut s’empêcher de la retenir par le bras.

  • — Non ! Arrête…

La jeune fille se retourne et la fixe.

  • — Alors rentre chez toi avant de changer d’avis, petite allumeuse…

Anne-Laure la regarde, et sans un mot, tourne les talons, traversant la salle, comme dans un brouillard, ne sentant pas les mains qui frôlent sa jupe quand elle fend la foule. Et c’est presque en courant qu’elle sort de la boite.
(à suivre)…

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Histoire Coquines - Souvenirs de vacances

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 13:46

Le TGV fonce à travers la campagne normande. Bercée par les mouvements de roulis, Béa somnole. Elle ne porte qu’un mini-short en coton blanc, et un petit bustier blanc sans bretelles qui met bien en valeur sa fabuleuse poitrine. Elle ne porte pas de soutien-gorge ; malgré leur volume énorme, ses appâts n’en ont pas besoin, tant ils sont fermes. Chaque mouvement du train fait tressauter ses gros seins ronds, arrogants, qui dardent leurs tétons sombres et gonflés à travers le tissu.
Face à elle, un jeune couple ne rate rien du spectacle : elle est blonde, très jolie, habillée elle aussi très légèrement : une mini-jupe en jeans qui sublime ses longues cuisses bronzées, un petit tee-shirt qui découvre son ventre plat et musclé, orné d’un diamant dans le nombril ; lui est noir, relax, en short et tee-shirt. Elle ne porte pas non plus de soutien-gorge. Ses seins sont moins imposants que ceux de Béa, sans être pour autant menus : de la taille de jolis pamplemousses, ils balancent librement quand elle se penche en avant.
Béa n’a rien remarqué des regards inquisiteurs de ses compagnons de voyage. L’eût-elle fait, qu’elle n’en aurait pas été pour autant gênée : elle adore s’exhiber, elle adore sentir sur elle des regards chargés de désir. Béa somnole, perdue dans une rêverie fort sensuelle. Elle se souvient de ce qu’elle a vécu l’été dernier, à pareille époque, sur la plage où elle va à nouveau passer une semaine de vacances.
Elle était pareillement seule, souhaitant s’ouvrir à toutes les aventures qui se présenteraient.

Dès le premier jour, lorsqu’elle s’était rendue sur la plage, elle avait remarqué la splendide noire qui prenait le soleil, seule sur un drap de plage. La jeune femme était superbe, sa peau noire luisait au soleil, son corps musclé et nerveux, dégageait une réelle sensualité. Couchée sur le ventre, elle ne portait qu’un joli string vert fluo qui séparait ses petites fesses rondes. Béa s’était installée près d’elle. Elle s’était lentement dévêtue, libérant d’abord sa formidable poitrine du petit top qui la cachait à grand peine, ôtant ensuite sa jupe pour ne garder que son string doré qui flattait son teint bronzé. Elle avait rapidement engagé la conversation, questionné sa voisine sur la plage, la mer, les distractions du lieu. Les deux femmes avait rapidement sympathisé.
Après 5 minutes, Béa s’était accroupie face à sa voisine en la regardant fixement, le dos cambré, les seins dardés, les jambes légèrement écartées pour qu’elle puisse apercevoir sa moule gonflée sous le fin tissu. La jeune noire l’avait observée avec intérêt lorsqu’elle avait commencé à s’enduire la peau d’huile solaire, caressant ses mollets, ses cuisses, ses fesses, ses seins avec application. Béa avait tout de suite flashé pour la superbe négresse et avait décidé de la séduire. Quoiqu’elle préfère les hommes, elle n’avait jamais regretté les aventures lesbiennes qu’elle avait pu avoir. Apparemment très intéressée au manège de Béa, la jeune fille s’était assise sur son drap.

Béa avait alors découvert avec plaisir qu’elle avait des seins fabuleux, au moins aussi énormes que les siens. De plus en plus excitée, Béa avait continué machinalement à se caresser la poitrine, sans paraître se rendre compte du spectacle sans équivoque qu’elle offrait. Elle massait ses gros seins, les frottait l’un contre l’autres, les soulevait, les pressait ; les tétons excités par les caresses commençaient à gonfler. La jeune noire sourit. Béa lui rendit son sourire.

“Vous voudriez me mettre de l’huile dans le dos ?

  • — Bien sûr, si cela vous fait plaisir.
  • — Je ne doute pas que j’y trouverai un grand plaisir” répondit subtilement Béa.

La jeune noire s’était levée. Elle était vraiment superbe. Sa poitrine était exceptionnellement ferme et arrogante. Malgré leur volume, ses seins tremblaient à peine lorsqu’elle s’approcha. Elle avait une démarche de gazelle. Béa se coucha sur le ventre et se laissa enduire d’huile. La jeune fille lui caressa d’abord le dos et les épaules

“Oh, ça fait du bien, vous ne pouvez pas imaginer !” lui dit Béa pour l’encourager. Sa nouvelle compagne lui remit de l’huile sur les cuisses, qu’elle commença à masser. Béa commençait à mouiller, elle sentait son string devenir moite. Inconsciemment, elle souleva un peu son beau cul, certes plus imposant, mais pas moins excitant que celui de la noire qui commença aussitôt à le caresser. Elle massa les fesses, d’abord doucement, puis avec plus d’insistance à mesure qu’elle constatait que Béa s’excitait, pressant ses pouces de plus en plus loin dans la raie des fesses.
C’était incroyable : ces deux femmes ne s’étaient jamais vues, s’étaient adressé la parole moins de cinq minutes plus tôt, et déjà elles étaient aussi intimes que deux amantes. Le coup de foudre avait été immédiat, et partagé. Sans doute, Béa devait-elle dégager dans sa manière d’être et son apparence physique un signal terriblement clair de son obsession pour le sexe. Sans doute aussi la jeune noire devait-elle être à l’affût d’une telle aventure. Très vite, les caresses de la jeune fille étaient devenues franchement érotiques : elles remontait ses doigts fins à l’intérieur des cuisses, maltraitait les fesses, s’aventurait dans la fente, puis bientôt jusqu’au pubis. Béa grognait de plaisir. Elle avait beaucoup de mal à s’empêcher d’onduler du cul de manière non équivoque. Elle devait interrompre la séance sous peine de provoquer un scandale. Elle se retourna.

  • — Bon Dieu, cela fait du bien. Mais si vous continuez, je vais devenir folle. On est quand-même sur une plage publique.
  • — Si nous étions seules, vous m’auriez demandé de continuer ?
  • — Vous le savez, que vous massez divinement bien. Vous semblez bien connaître les femmes et leurs désirs secrets !
  • — À voir la manière dont vous m’avez contemplée tout à l’heure, on dirait que vous non plus, les femmes ne vous laissent pas indifférente.
  • — Vous avez un corps superbe, même une femme ne peut s’empêcher de vous trouver excitante et de vous admirer
  • — Vous aussi, vous êtes superbe dans votre genre. J’ai rarement vu des seins aussi beaux. J’ai beaucoup envie de les caresser. Vous voulez que je m’en occupe ?
  • — Si vous me caressez les seins, je ne pourrai plus me contrôler. Vous savez que j’ai envie de vous ? Vous m’excitez terriblement.
  • — Moi aussi je suis très excitée, à caresser sans vergogne vos jolies fesses. Et je suis d’autant plus excitée que tout le monde nous observe. Vous croyez qu’on voit ça souvent, deux paires de nichons aussi superbes qui s’exhibent ? Redressez-vous, que je puisse encore les admirer !”

A ces mots, Béa s’appuie sur ses coudes. Ses gros seins semblent comme posés sur son torse, tant ils sont gonflés. La jeune négresse s’empare du flacon d’huile solaire, et lui en envoie une longue giclée sur la poitrine. Puis elle commence à étaler l’huile. Anéantie, Béa la laisse faire. Chaque fois que les doigts agiles effleurent ses mamelons, gonflés à en être douloureux,, elle sent une décharge de plaisir descendre jusqu’à son sexe palpitant. Chaque fois que les mains pressent les globes de chair, elle croit défaillir. Elle doit se retenir pour ne pas gémir. Elle s’effraie elle-même de la situation, du spectacle lubrique qu’elles offrent aux autres vacanciers. Mais en même temps elle ne peut s’empêcher d’aller au-devant des caresses de sa compagne, et de souhaiter qu’elles se fassent encore plus intimes. Elle est sur le point de se toucher le sexe quand, dans un dernier instant de lucidité, elle décide d’interrompre le jeu.

” Vous logez loin d’ici ?

  • — À cinq minutes à pied. Pourquoi ?
  • — J’ai envie de vous. Cela ne m’est jamais arrivé comme cela, aussi vite, aussi intensément. Je mouille comme une damnée.
  • — Ca, ça se voit ! Votre string est déjà trempé. C’est particulièrement expressif. Venez, allons chez moi !”

La négresse se relève. Elle est vraiment superbe : silhouette élancée, poitrine insolente, peau luisante. Béa se lève également. Elle découvre en se penchant la tache d’humidité qui décore son string. Son premier réflexe est de renfiler rapidement sa jupe, puis elle se ravise. Pourquoi aurait-elle honte de son désir ? Elle ne se rhabille pas, entasse ses vêtements dans son sac de plage et reste en string, le torse nu.

“Nous y allons ?

  • — Vous ne vous rhabillez pas ?
  • — C’est si loin ?
  • — Non, c’est vraiment à 2 pas.
  • — Alors, pourquoi cacher mon corps, si vous le trouvez beau ?
  • — C’est vrai, tout compte fait. Cela sera très excitant d’y aller en string. Tout le monde pourra mater les deux plus jolies nanas de la plage qui vont exhiber leurs nichons.”

A ces mots, elle s’approche de Béa, la saisit par la taille, l’attire vers elle et l’embrasse sur les lèvres. Surprise, Béa manque défaillir. Une onde de désir l’envahit. Les lèvres de la négresse sont fraîches et humides, très douces. Sa langue agile s’insinue déjà entre ses lèvres, Béa répond au baiser en lui mordillant la lèvre inférieure ; leurs langues se trouvent, s’enroulent. Elles s’enlacent, leurs gros seins pressés les uns contre les autres, leurs jambes entremêlées. Après de longues minutes de fusion, Béa se libère et reprend son souffle. La négresse la prend par la main, l’entraîne et lui prend la taille. Béa lui pose une main sur les fesses, et elle s’en vont, tendrement enlacées.

“Je m’appelle Béa

  • — Moi, c’est Maïté. On se tutoie ?
  • — Tu viens de loin ?
  • — De la Guadeloupe”

Les deux jeunes femmes quittent la plage. La négresse et la blonde, superbes, leur peau luisant au soleil, leur poitrine insolemment volumineuse, leur cul ferme et nerveux constituent un spectacle extraordinaire.
Effectivement, Maïté habite à 2 pas, une jolie petite villa dans un jardin entouré d’une haute haie.

A peine ont-elles refermé le portail du jardin, qu’elles recommencent à s’embrasser goulûment. Mais cette fois, très vite, Béa s’enhardit. Elle a saisi le sein gauche de Maïté. Il est lourd et ferme. Elle effleure le téton, très gonflé, commence à le titiller, à le pincer entre le pouce et l’index. Maïté réagit en lui pétrissant les fesses, les caresse, les écarte pour glisser son doigt dans le fente du cul.

Sans arrêter de l’embrasser, Maïté l’attire vers le bord de la piscine. Les deux femmes s’allongent sur les dalles chaudes, et se caressent mutuellement les seins en continuant leurs jeux de langue. Béa écarte les cuisses. Le tissu doré de son string dessine la forme de sa moule gonflée. Elle prend la main de Maïté, et la pose sur son sexe. Maïté commence à la caresser à travers le tissu. Béa ondule du bassin. Elle écarte elle-même le string pour libérer sa moule. Elle a le pubis rasé. Sa moule est gonflée, son clitoris, d’une taille inhabituelle, palpite en attendant les caresses.

“Toi aussi, tu te rases ?

  • — Oui, j’adore ça, voir ma petite moule toute lisse
  • — Regarde, moi aussi je suis épilée
  • — C’est drôle, cette fente toute rose sur ta peau noire. On dirait un bonbon à la fraise.
  • — Tu veux goûter ?”

Maïté s’accroupit, approche son sexe du visage de sa compagne qui n’hésite pas un instant. Elle s’empare goulûment du fruit juteux qui lui est offert. Elle s’attendait à un goût âcre, mais la négresse s’est parfumé la moule, qui sent effectivement la fraise. Elle commence à la lécher délicatement, entrant le bout de sa langue entre les lèvres, remontant vers le clitoris qu’elle se met à sucer. La négresse, la tête rejetée en arrière, se masse les nichons, d’abord doucement, puis de plus en plus violemment à mesure que sa compagne accentue sa succion. Elle est très excitée, s’empare de ses tétons, les étire, puis commence à se secouer les seins. Le spectacle est extraordinaire. Béa se branle ardemment le clitoris.

“On est folles

  • — oui, on est folles, mais que c’est bon, ! continue, suce-moi le bouton, je jouis, je vais exploser. Vas-y, branle-toi, viens avec moi… Ah, tu lèches comme une déesse.
  • — Vas-y continue à secouer tes gros seins, ça m’excite. Mmh. Ooh que ton sexe est bon. Mmh
  • — Ah ah ah
  • — Ouiiiii, je viens, je viens…
  • — Moi aussi, je vais t’inonder Ahhh”

Les deux femmes partent ensemble dans un formidable orgasme, la négresse lâche tout son jus sur le visage de Béa qui l’étale en se frottant sur son sexe. L’orgasme a été si violent que Béa perd un moment ses esprits. La négresse s’est écroulée à côté d’elle, encore secouée de spasmes

Doucement, Béa revient à la réalité, à la superbe gazelle qu’elle vient de sucer. Elle tend la main, touche la peau souple et lisse, lui caresse les fesses. Déjà, une nouvelle vague de désir l’envahit. Que se passe-t-il ? Elle a le bout des seins douloureux tant ils sont gonflés. Elle y sent son sang battre. Son sexe aussi palpite. Elle vient d’avoir un orgasme formidable, et déjà elle ressent l’envie de recommencer à baiser. Maïté lui sourit. Elle aussi semble gagnée à nouveau par l’excitation.

” Ca t’excite qu’il nous regarde ?

  • — Qui ça?” interroge Béa, interloquée.
  • — “Jean, mon copain, il n’a pas raté une miette du spectacle. Regarde, de l’autre côté de la piscine.”

Béa découvre alors, allongé dans un fauteuil, un grand noir, nu, qui tient en main son énorme sexe dressé en leur souriant.

Béa aurait pu à ce moment pendre peur, ramasser ses affaires et quitter précipitamment l’endroit. Mais elle est trop excitée pour abandonner sa compagne, et puis elle imagine ce pénis qui la pénètre, et mouille encore davantage. Maïté n’hésite pas ; elle lui prend la main et l’amène de l’autre côté de la piscine.

“Jean, je te présente Béa, j’ai fait sa connaissance sur la plage.

  • — Si j’en juge par ce que je viens de voir, c’est une connaissance approfondie. Vous m’avez offert un spectacle inoubliable. C’est que vous êtes superbes toutes les deux. Vous me faites bander !
  • — Tu a vu ses seins, ils sont aussi beaux que les miens. C’est fou ce que ça m’a excite, des nichons énormes comme ça. Toi aussi ça t’excite ?”

Jean ne répond pas, mais se lève et s’approche de Béa. Son sexe dressé est d’une taille appréciable, Béa se demande un moment si elle pourrait l’emboucher. Sans aucune hésitation, comme s’il voulait examiner la marchandise, Jean s’empare de ses seins, les soulève dans ses mains, les fait rouler l’un contre l’autre. Béa croit à nouveau défaillir. Maïté vient se coller derrière elle. Elle sent le bout de ses seins qui s’écrase contre ses omoplates, son ventre qui se colle à ses fesses. Maïté lui saisit la taille et pose sa main droite sur son sexe encore dégoulinant. Béa ferme les yeux pour mieux s’abandonner aux caresses. Elle ne sait plus qui, de Jean ou de Maïté, lui masse les seins, titille ses tétons, lui triture les fesses et pénètre sa vulve. Elle est prise de partout, son désir est intense. Soudain, elle sent la bite s’appuyer contre sa cuisse. Elle ne peut s’empêcher de s’en emparer. Elle est énorme, longue et dure, elle la sent palpiter dans sa main. Elle commence à la branler, d’abord doucement, puis en accélérant le rythme. Mais elle ne résiste pas longtemps à l’invincible envie de se faire pénétrer : elle écarte davantage les cuisses, et amène le gland contre sa fente. Jean s’enfonce en elle progressivement. La taille de sa bite est vraiment impressionnante, Béa la sent bien distendre son vagin. Heureusement, elle mouille abondamment. Lorsqu’il commence ses mouvements de va-et-vient, elle sent très rapidement le plaisir envahir ses entrailles. Elle saisit les mains de Maïté pour les plaquer sur ses seins.

  • — Oh oui, prenez-moi. Vas-y, bourre-moi avec ta grosse bite. Et toi, Maïté, secoue moi les nichons, j’aime ça.
  • — Et tes fesses, tu aimes aussi que je te masse les fesses.
  • — Oui, les seins, les fesses, et branle-moi le clito. Oh, je viens, je viens.”

Béa explose. Le plaisir est tellement fulgurant qu’elle s’écroule. Jean n’a pas encore joui. Maïté se retourne, se penche en avant pour lui présenter sa croupe. Béa, accroupie sous elle, s’empare de ses gros seins qui pendent entre ses bras et commence à les masser. Elle admire la bite qui pénètre la moule largement distendue. Lorsque Jean commence à la bourrer, les seins de la négresse commencent à osciller en rythme. Béa tend les lèvres pour happer un des tétons et se met à la sucer avec avidité. La négresse se masturbe le clitoris, et ne tarde pas à jouir à son tour. Comme s’il s’agissait d’un rituel, lorsqu’elle a fini de jouir, elle se retourne, s’accroupit face à son partenaire. Elle prend ses seins dans ses mains, les soulève et les presse l’un contre l’autre

“Viens, il va lâcher tout son sperme sur nos nichons”

Tout excitée, Béa s’accroupit à ses côtés et l’imite. Elles se massent les seins. Jean se branle de plus en plus vite. Puis il explose, répandant de longues rasades de sperme sur les superbes nichons qui lui sont offerts.
Agitée par les mouvements du train autant que par ses souvenirs lubriques, Béa sort de sa somnolence et reprend pied dans la réalité. Elle se rend compte alors que sa rêverie a provoqué quelques gestes éloquents . Cuisses largement écartées, elle était inconsciemment en train de caresser son sein droit d’une main, tandis que de l’autre elle se caressait l’entrejambe. En face d’elle, excitée par le spectacle, la jeune blonde fixe sa moule : nul doute que le tissu de son short porte déjà la marque humide de son excitation. Quant au noir, il ne peut détacher ses yeux de sa poitrine aux bouts arrogants. Ils n’ont pas vu qu’elle a ouvert les yeux. Par contre, elle remarque immédiatement que la blonde a glissé une main sous sa jupe : elle se masturbe discrètement. Quant au jeune noir, la bosse qui déforme son short révèle une queue aussi dure qu’impressionnante. “Décidément, les vacances commencent bien” se dit Béa…

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