Vacances d’été brûlant
Nous avions continué notre trajet, Sabrina et moi, jusqu’à la plage. Pendant le voyage, nous échangions tout les deux des regards et des gestes amoureux, je lui caressais la main délicatement. Dès qu’elle changeait de vitesses, ou à l’arrêt au feu rouge, je la caressais tendrement mais discrètement. C’était excitant et intense.
- S’il te plait, arrête Kévin, il ne faut pas
- Mais
- Je te l’ai dit plus tard, promets moi de ne pas faire de même à la plage
- D’accord. Je te le promets
- Merci Kévin
Quand nous arrivâmes à la plage, j’ai du installer les affaires de Sabrina, et de toute la petite famille. Je me suis assis à coté d’elle sur mon transat, à la contempler pendant des heures. Soudain Mathieu arriva à toute vitesse, il tombait bien celui là !
- Kévin, Kévin ! Viens par là, j’ai vu deux supers petites nanas de l’autre bout de la plage
- Désolé, je suis pas intéressé d’aller draguer des gamines
- Oh toi ! Sous prétexte que tu t’es tapé une vieille, tu crois être un tombeur maintenant !
- Pas si fort, merde !
Soudain Sabrina entra dans la conversation
- Allons Kévin, va t’amuser un peu avec ces demoiselles, voyons…
(Ah mais rien cas voir son sourire, je voyais bien qu’elle me taquinait)
- Je vais plutôt continuer de bronzer un peu
(Je me suis mis à bouder, en me couchant tout seul dans mon coin, sur le sol, à quelques mètres de Sabrina)
- Bon, avec ou sans toi je vais aller draguer ces minettes, à plus tard !
- Ouais, amuse toi bien !
Toujours dans mon coin, Sabrina ne cessait de se caresser les seins délicatement avec de la crème solaire, en gémissant toute seule.
- Mhumm…
- Sabrina ? Que t’arrive-t-il ?
- Je ne sais pas, j’ai une envie irrésistible de me caresser
- Je peux t’aider ?
- Il y a trop de monde autour de nous, désolée, Kévin
- Mais tu m’excites depuis tout à l’heure en me dévisageant et en me taquinant
- Désolé, non, c’est non !
Je faisais définitivement la tête à Sabrina puis soudain, il m’est venu l’idée de me tripoter aussi, en reniflant sa petite culotte. Elle avait gagné !
- Voyons Kévin, qu’est-ce que tu fais ?!
- Exactement comme toi, j’ai besoin de me soulager aussi
- Ne fais pas ça ici, tu vas te faire remarquer ! Ne fais pas l’enfant.
- Tu ne m’as même pas laissé te donner du plaisir, tout à l’heure ! Tu peux pas savoir à quel point j’en ai envie…
- Bon écoute, ce soir à 22h30 je viendrai te voir dans ta chambre et nous nous ferons tous les deux plaisir. Mais pendant ce temps, s’il te plait, ne fais rien qui risque de tout gâcher…
- D’accord Sabrina…
Nous nous sommes tout les deux reposés en bronzant. J’imaginais avec conviction tout ce que nous ferions le soir même…
Pendant le dîner, Mathieu nous a raconté le râteau qu’il s’est pris avec les deux minettes. C’était à mourir de rire, en l’écoutant, pour une fois qu’il arrivait à nous faire marrer !
Puis juste après le repas, le père à décidé d’aller voir ses copains, à quatre pâtés de maison de celle-ci. Sabrina lui demanda de ne pas rentrer trop tard, ce à quoi il répondit :
- Ne t’en fais pas ma chérie, je dormirai là bas. Jean-Marc à une chambre d’amis, ça fais longtemps que je ne l’ai pas vu et nous risquons de boire plus qu’il ne faut pour fêter nos retrouvailles.
- Mais…
- Allez, à demain Sabrina, passe une bonne nuit
Quel salaud ! Il est sorti de la maison en laissant seul devant la porte Sabrina, sans la regarder, ni même l’embrasser. Ma pauvre Sabrina ! Le visage décomposé de chagrin, elle nous a dit en sanglotant :
- B…Bon…Allez vous couchez, s’il vous plait. Je vais me préparer un café et je vais y aller aussi
- Ok Maman…
Mathieu est allé se brosser les dents. Quand à moi, je suis allé la prendre dans mes bras pendant plus d’une minute, il fallait que je réussisse à réconforter. Elle se sentait trop mal, et j’avoue que cela me faisait mal de la voir dans cet état là.
- Merci Kévin d’être là pour moi…Allez va te mettre au lit
- D’accord Sabrina…
Je suis monté, en patientant plus d’une heure, scrutant chaque petit bruit de pas dans les escaliers. Cette attente me pesait. Soudain, je l’entendis grimper les marches et aller en courant, dans sa chambre ; ce n’était pas normal.
Je suis sorti de la chambre et suis allé auprès de sa porte pour l’écouter. Elle était effondrée, pleurant à gros sanglots. Ma délicate Sabrina souffrait. Je suis entré dans la chambre, complètement affolé en la voyant en larmes.
- Sabrina ? Que se passe t’il ?!
- C’est…C’est mon mari…J’ai écouté son répondeur…Il avait un message qui venait d’arriver juste au moment où il partait. Il a une maîtresse ! Elle l’attendait !
- Quel enfoiré !
- Chut ! Ne dis rien, Kévin, s’il te plait, ne rajoute rien…
Elle fondit en larmes. Je l’ai prise dans mes bras en l’embrassant, avec tout l’amour que je pouvais lui donner.
- J’ai l’impression de mourir, je fais tout pour lui, et il me trompe, qu’est-ce que j’ai fais pour qu’il me fasse ? Je lui ai donné tout mon amour. Qu’est-ce que j’ai fais de mal, dit le moi, dit le moi !
- Chut…Je suis là maintenant ma Sabrina…Je suis là…
Elle était incroyablement mal et ses larmes ne cessaient de couler de ses yeux magnifiques. Je suis resté avec elle dans mes bras, jusqu’à ce qu’elle se calme.
- Kévin, merci….
- Laisse-moi m’occuper de toi.
Je me suis mis à l’embrasser en lui caressant les cuisses. Il fallait que j’assure, que je m’y mette vraiment. Je voulais tant qu’elle se sente mieux.
J’ai continué mes douces caresses, toutes les fibres de mon corps étaient en osmose avec elle. J’ai commencé à l’allonger sur le ventre, lui offrant un long et doux massage, puis lui ai massé la nuque et les omoplates avec les pouces, en de lents mouvements.
- Merci encore d’être là, tu es si parfait avec moi
- Repose toi Sabrina, laisse toi aller
Après plusieurs minutes de caresses intenses, elle s’est retournée et m’a sauté dessus. Nous étions tous les deux enlacés à échanger nos langues. Ma Sabrina était si douce et si mignonne.
- Que tu es belle Sabrina
- Déshabille toi et fais moi l’amour, Kévin ! J’en ai tellement envie !
Nous nous sommes mis tout les deux dans le lit, en nous mettant tout nus. Je me suis collé à elle en soupirant de désir. J’étais très excité, me rapprochant de son vagin.
- Attend, s’il te plait avant, promets moi de toujours être là dans les moments difficiles, je ne veux plus que l’on se quitte ! me dit-elle
- C’est juré Sabrina ! Je promets de rester toujours auprès de toi
- Oh mon petit chéri
Je me suis approché d’elle, puis je l’ai pénétrée délicatement. Nous gémissions tous les deux de plaisir. J’entamais un long va-et-vient, en lui caressant les seins, tout en l’embrassant à pleine bouche.
- Sabrina, c’est si bon
- Continue, continue !
- Je viens !
- Mmmh ! Donne moi tout !
J’ai joui en elle, gémissant de toute mes forces. Nous nous sommes serrés très fort juste. Après avoir fini, je voyais trouble, mais j’étais émerveillé. Comme s’était bon d’être avec elle, ma petite Sabrina d’amour. Elle s’est roulée en boule dans les draps en se frottant à moi.
- Merci pour ce si beau moment Kévin, jamais on ne m’a autant désirée, autant aimée, me chuchota-t-elle.
Nous avons passé une magnifique nuit ensemble. Elle m’a demandé de retourner ensuite dans ma chambre, juste après, pour éviter de nous faire prendre. Même si je ne voulais pas la quitter, il le fallait, pourtant ; je lui ai offert un dernier long baiser, puis lui ai souhaité une bonne nuit, lui jurant que nous resterions toujours ensemble.
Les vacances ne sont pas prêtes d’être finies.
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Avec beaucoup de douceur Monsieur Guy m’avait dit avant je parte :
“A mercredi Jocelyne, j’aurais du repassage….”
En attendant exténuée, ce samedi soir là je tombais dans mon lit comme une masse et dormis une bonne partie du dimanche. Le lundi le réveil et le retour à la vraie vie furent pénibles. Pleine de courbatures, les traits tirés je repartis travailler. Mes collègues conclurent que je couvais certainement une grippe ou une gastro-entérite. Pas un seul instant ils ne purent penser que je m’était épuisée dans une soirée ou deux hommes m’avais fait passer de merveilleux instants de femelle en chaleur. Intérieurement, le terme de gastro-entérite m’amusa même… avec ce que j’avais pris dans et l’autre des ces endroits atteints habituellement par cette maladie…. Puis je rougis toute seule d’avoir pensé cela. Qu’est ce qui m’arrivait de penser des choses comme cela. Je décidais de me convoquer le soir même pour faire le point.
Qu’est ce qui m’arrivait ? Qu’est ce qui se passait ? Qu’avais-je fait ? Il fallais que je me ressaisisse. Je m’étais conduite comme la dernière des dernières. Ils m’avaient obligé à me vautrer dans le stupre, à faire des choses dégradantes …. J’avais été salie, avilie, souillée….
Oui, c’est cela…souillée… merveilleusement souillée … divinement souillée….
Je ne pouvais faire qu’un seul, un seul constat. Une seule chose me venait à l’esprit. Un seul souhait pour l’avenir. Encore…encore…et encore….! J’avais été le jouet sexuel de ces deux porcs… je ne souhaitais que le devenir encore ! Oh comme j’en avais envie ! Ils pourraient tout exiger de moi. Je ferais leur quatre volontés, exaucerais leur moindre désir, satisferais tous leurs caprices…avec bonheur. Ils m’avaient fait jouir comme jamais je n’avais jouis. Bertrand bien sûr avec sa belle queue, mais aussi cérébralement. C’était peut être là que e situait la clé de ma coopération docile : le pouvoir exercé sur moi par Monsieur Guy.
Je ne savais pas s’il s’en doutait, mais il pouvait me demander ce tout qu’il voulait. Je le ferais…. Il voulait que je ressemble à une actrice de porno…? Eh bien je ressemblerai à une actrice de porno ! Avec des bas, des talons aiguilles, coiffée, outrageusement maquillée comme elles…? Je serais leur sœur jumelle ! Il aimait les blondes ? Je le serais ! Qu’avait-il dit ? Epilée ? Je n’aurais plus un poil sur le corps ! Quoi encore ? Dire que des mots grossiers ? J’aurais un peu de mal mais j’y arriverais ! Je serais leur chienne, leur…allons n’ayons pas peur des mots, je serais leur salope à tous les deux…oui leur salope…! Et s’ils voulaient, je me ferais…je serais leur…pute…je me ferais pute !
Voilà….
Néanmoins, je décidais de ne m’offrir que progressivement. D’une part pour faire durer le plaisir et d’autre part pour leur laisser croire que je me soumettais au fur et à mesure à leurs appétits immoraux. Cela me permettrais aussi de me sentir glisser irrémédiablement et avec délectation sur la pente du vice.
En attendant, le début de semaine fut long jusqu’au mercredi soir. Je me préparais et pris d’une inspiration subite, je décidais de ne rien porter sous mon manteau pour aller faire ma séance de repassage. Je traversais vivement la rue et entrais chez Monsieur Guy. Comme toujours, je signalais ma présence :
“Monsieur Guy, c’est Jocelyne… je viens faire votre repassage…. Je suis toute nue sous mon manteau….”.
Contrairement à l’habitude, j’entrais dans le salon vêtue. Après l’avoir salué, j’ouvris le vêtement et lentement le quittais dans un style de stripteaseuse. Il sembla aux anges ! J’effectuais donc ensuite le petit travail de repassage en me faisant très aguicheuse. Il me pria ensuite de venir m’asseoir sur se genoux. Il commença par me donner une enveloppe. Ce n’était pas le tarif habituel du repassage. Il y avait beaucoup plus. Je me récriais :
“Monsieur Guy je vous ai déjà dis que je ne voulais pas d’argent !”
“Allons, allons Jocelyne ne monte pas sur tes grand chevaux ! Il ne s’agit pas de récompenser un quelconque prestation passée ou à venir. Je sais très bien que tu ne roules pas l’or. C’est juste pour te permettre d’allez te faire épiler et aussi pour acheter une nouvelle paire de bas.”
Vu sous cet angle…j’acceptais finalement. Tout en parlant et comme j’avais les cuisses légèrement écartées, Monsieur Guy y avait glissé la main, lissé les poils de ma toison et son pouce vint bientôt au contact de mon petit bouton. Désireuse pour mon plus grand plaisir de lui faciliter la tâche, j’ouvris un peu plus le compas de mes cuisses. J’avais hâte qu’il prenne possession de moi. Il le fit lentement, un doigt parcourut ma fente, la main décolla mes lèvres. Le doigt se fit fureteur, puis curieux et enfin conquérant. J’étais inondée de désir et je poussais mon bassin au devant de ce doigt qui se sentit sûrement inefficace et bien seul puisqu’un second vint lui prêter assistance. Ce fût nettement mieux…surtout que le pouce n’arrêtait plus de tournoyer autour de mon clitoris. De mon coté, dès que la bouche de Monsieur Guy lâchait la pointe de mon sein gauche, je m’en emparais pour un baiser fiévreux. Le diable d’homme avait une façon telle de me caresser que jouis assez vite. Je me levais de sur lui et ouvris son pantalon. Son érection était un peu faiblarde. Il s’en excusa et me précisa qu’elle ne me rendait pas honneur. Je lui répondis :
“Attendez, laisser moi faire, je vais vous sucer et après vous pourrez me prendre !”
Il ne put pas le faire. La fatigue et un nouveau médicament eurent raison de son désir. Il eut une petite éjaculation sans véritable érection. Je fus un peu déçue et lui parfaitement atterré. Il me dit qu’il cesserait de prendre ce nouveau médicament et appellerait son médecin dès le lendemain. Pour être plus performant nous convîmes de nous revoir que le mardi de la semaine suivante. Je retrais donc chez moi un peu tristounette. Ma décision était prise, sa générosité aidant, Monsieur Guy me verrait imberbe sa semaine suivante. D’ailleurs c’est dès le lendemain que je pris rendez-vous. La seule possibilité de cette opération était le vendredi après-midi. ARTT oblige j’acceptais et me rendis chez l’esthéticienne. J’arrivais à sa boutique un peu gênée de ce que j’allais devoir lui demander. Elle s’aperçut de ma gêne et fit tout pour me mettre à l’aise en commençant par me parler de l’épilation de mes jambes et de mes aisselles, puis vint la question fatidique :
“Et pour le maillot ?”
“Pardon ?”
“Oui pour l’épilation maillot qu’est ce que vous désirez ? Maillot classique ou ce nous appelons brésilien ?”
“Qu’est ce que vous appelez brésilien ?”
“Brésilien ? C’est un petit triangle ou rectangle style “ticket de métro” sur le pubis avec les lèvres et le pli fessier complètement épilé.”
Devant mon indécision apparente et ma confusion qu’elle avait devinées elle poursuivit :
“Ou alors… je peux vous faire, si vous le souhaitez “l’intégrale” et vous ressortirez d’ici aussi lisse qu’au jour de votre naissance…. Allez, ne soyez pas ennuyée, c’est quelque chose que je pratique de plus en plus… cela devient un fantasme masculin de plus en plus courant…et pas seulement que masculin….”
Me voyant devinée, je finis par dire que c’était exactement ce que je désirais. Elle me demanda de mettre ne slip et attaqua le travail. D’abord les aisselles, puis les jambes.
Nous allions passer au plus délicat. Très professionnellement en saisissant le rebord de son slip elle dit :
“Vous permettez ?”
Vu ce qu’elle devait faire il était évident que je ne pouvais garder ce dérisoire sous-vêtement. Je soulevais les fesses pour lui permettre de me l’ôter. Elle commença par le pubis, puis ce fut le tour de ma vulve et enfin elle me pria de relever les jambes encore plus haut pour m’épurer la raie des fesses. Elle parut satisfaite de son travail et posa la main sur mon pubis glabre désormais.
” Touchez ! Vous allez voir comme c’est doux”
Machinalement je me mis à me caresser le pubis.
” Allez plus bas sur les lèvres…. Vous allez voir c’est encore plus doux !”
En passant mes doigts sur mes lèvres, et aussi un peu à l’intérieur je me rendis compte que j’étais toute mouillée…. Je me rendis compte également qu’elle l’avait remarqué. Toujours, en principe, pour me faire constater cette nouvelle douceur, je dus me toucher la raie et l’anus. Elle me fit me contempler ensuite dans une glace. Je ne me reconnaissais plus. Monsieur Guy et Bertrand allaient être content ! En payant je lui demandais quoi faire lorsque le poil repousserai par endroit. Elle me répondit :
“il faut le faire très régulièrement vous même… et pas de problème. Si vous préférez, revenez me voir, j’en serais ravie. Prenez plutôt un rendez en fin de journée, nous aurons plus de temps pour bavarder….”
Si cela n’était pas une proposition ….Cela me fut confirmé. En me raccompagnant à sa porte et comme je la saluais, d’un mouvement brusque et d’une rapidité incroyable, elle me déposa un baiser à la commissure des lèvres. Je me retrouvais comme une pauvre sotte sur le trottoir assez agréablement surprise par les avances que j’avais déclanchée chez cette femme. Il faut dire que jamais je n’avais eu de rapports féminins. Mais après tout…why not !.
Ce vendredi soir là j’étais un peu morose, j’allais passer le week-end seule…avec un minou tout neuf…. Et si je faisais demain une visite surprise à Monsieur Guy pour lui faire admirer ?
Pourquoi pas ? En fait je n’eu pas besoin car Bertrand me téléphona le samedi matin :
“Guy m’a dit que vous ne vous voyiez pas ce soir ! Je lui ai demandé la permission de te sortir. Il veut bien. Je t’emmène dîner et après…. Fais-toi sexy comme l’autre jour, d’accord ?”
Il va sans dire que j’étais d’accord. D’un coup le soleil brilla et le temps fut radieux. A l’heure dite, j’étais prête, bien coiffée bien maquillée (assez mais pas trop-trop), jupe, chemisier, bas et porte-jarretelles, talon hauts enfin toute ma nouvelle panoplie. Juste…ma jupe et mon chemisier faisaient trop insignifiant. Bertrand me fit ses habituels (et grossiers) compliments et m’emmena dans un restaurant situé en dehors de la ville. Il était installé dans les anciennes écuries d’un petit château qui devait être la résidence du propriétaire des lieux. Le cadre était luxueux. Je n’avais pas trop l’habitude. Bertrand semblait à l’aise. Il avait du déjà venir ici. Une table nous était réservée, le champagne nous attendait. Bertrand faisait bien les choses. La discussion revint sur notre dernière rencontre et le plaisir que je leurs avait procuré à Monsieur Guy et à lui. Je l’assurais que j’avais eu ma part. Peu discrètement à mon goût, il vanta les délices de ma bouche et la douceur de mes reins, m’assurant “qu’il se servirait de mon cul chacune de nos rencontre”. J’imaginais sans peine que cela concernerait de futures rencontres, mais aussi celle de ce soir. Donc insensiblement je me mis à m’humidifier sachant que je finirais embrochée de belle manière.
Juste après l’entrée, il trouva quand même que ma tenue (enfin celle de dessus espérait-il) n’était pas très très sexy. Pourtant on pouvait voir osciller ma lourde poitrine sous mon chemisier cela me paraissait déjà amplement suffisant pour un lieux public. Apparemment pas lui ! Il me dit qu’un jour il m’emmènerait dans un magasin de sa connaissance et qu’il “m’habillerais”. Je fus immédiatement dubitative sur ses penchants vestimentaires. En attendant, il me suggéra d’améliorer les choses en défaisant un bouton supplémentaire de mon chemisier. Deux étaient déjà défait, un troisième et l’on verrait parfaitement le sillon entre me globes, voire un peu plus. Pourtant, timidement, en me sentant rougir je fis ce qu’il me demandait. Le supplice commença, le garçon vint ramener des assiettes et se rendit compte évidemment du changement. Bertrand fit une moue et laissa tomber :
“Encore un !”
Je jetais un coup d’œil circulaire.
“Allez vite, ou je deviens plus exigeant !”
Comme un automate je fis sauter le bouton. J’étais ouverte jusque sous les seins…. Le garçon, amenant le plat principal lorgna carrément.
“C’est mieux ainsi ! Ce soir tu vas tout montrer…” fit Bertrand
Je croyais être quitte de ses turpitudes. Oh que non !
“Nous allons passer au bas maintenant ! Remontes ta jupe au dessus de tes bas ! Et écartes les jambes ! Tu n’a pas de slip j’espère ?”
Je confirmais et saisissant le bas de ma jupe, essayant de me faire remarquer le moins possible je la roulais au dessus de ma peau nue. Bertrand ne le savait pas, mais moi, cela me fit un effet terrible d’exposer ainsi ma chatte épilée. Je continuais à mouiller sérieusement. Quand il voudrait le cueillir, le fruit serait mûr à point. Le dessert fut dramatique. Sur son insistance je dus relever complètement ma jupe et âtre assise cul nu sur mon siège. Encore heureux que ma jupe ne fut pas trop serrée. J’eus quand même un peu à me contorsionner et à me soulever pour faire passer le tissu sous mes fesses. Il jubilait…. D’autant que là, mon activité ne passa pas inaperçue. Je vis quelques messieurs faire “malencontreusement” tomber leur serviette. Ce que constatant, Bertrand se décala un peu pour améliorer leur champ de vison. Pour que les choses soient “parfaites” je dus comme tout à l’heure écarter mes cuisses. Que dire du garçon…toujours aussi impassible il ne se privait pas de la vue. Pour lui en limiter les choses j’étais obligée de me plaquer le ventre contre la table. Le calvaire n’était pas fini. Le repas étant terminé il me fallut me lever. Je n’y avais pas encore songé…. Si je me remuais trop pour rabattre ma jupe, c’était le haut qui baillait, révélant l’intégralité de mes seins. Je choisis de ne pas le faire. Ce qui fit que pendant une fraction de seconde qui n’échappa pas à mes admirateurs attentifs, j’eus les fesses à l’air dans ce restaurant très “classe”. C’est ainsi que nous sortîmes de ce restaurant sous les yeux entendus, admiratifs et envieux des autres clients et ceux plus venimeux et malveillants des clientes. Bertrand décida ensuite que nous allions aller boire un verre dans une boite de sa connaissance. Nous montâmes en voiture et Bertrand ne la mis pas en marche. Comme je lui lançais un regard interrogateur, il déclara :
“Mais… je t’attends… tu n’as donc pas compris de quelle façon je souhaite que tu t’assois désormais !”.
C’était donc cela ! Comme il venait de me le suggérer, je relevais ma jupe et mis mes fesses en contact direct avec le siège de la voiture. Cela lui permit de pouvoir découvrir mon abricot tout lisse. Il voulu voir…et toucher…. Il fut réjoui du résultat. Il regretta simplement que notre trajet ne se fasse que dans des zones non habitée. Il aurait voulu que tout un chacun puisse scruter mon sexe nu. Il ajouta quand même “Nous verrons cela plus tard”.
Nous parcourûmes une vingtaine de kilomètres et il s’arrêté dans une cour carrée d’une grande ferme close. Quelques véhicules s’y trouvaient déjà. Bertrand sonna… le judas s’ouvrit puis la porte s’ouvrit… Les deux videurs nous laissèrent pénétrer. Nous descendîmes au sous sol. L’intérieur de la boite était assez tamisé, presque sombre et comportait un comptoir, une piste de danse et des petits boxes intimes pouvant recevoir plusieurs personnes. Il commanda à boire et m’emmena vers un box libre. Il passa un bras autour de ma taille et glissa son autre main dans l’échancrure de mon chemisier qu’il ne se gêna pas pour agrandir jusqu’à ce que j’ai un sein complètement exposé. C’était la première fois que je me faisais caresser en public.
Il tint à me rassurer :
“Détends-toi…laisses-toi aller…ici tu ne choque personne…bien au contraire…. Tu as de très beaux nichons, je vais les montrer à tout le monde….”
De fait il en profita pour déboutonner encore un peu plus mon chemisier, et cette fois-ci, il en écarta les pans, révélant ainsi ma poitrine à tout ceux qui voulaient bien la voir. D’ailleurs, je remarquais je manèges de plusieurs hommes qui passaient et repassaient devant notre box pour, plus ou moins mine de rien, se rincer l’œil. Bertrand m’invita ensuite à danser. Me tenant par la taille il me fit avancer vers la piste, en prenant bien soins que mes seins restent bien visibles. Je me serrais contre lui. Au moins là, ils étaient cachés. Tout en dansant il se mit à me caresser un peu partout. Ma fois, il n’en faisait pas beaucoup plus que les deux autres couples qui étaient également en train de danser (si l’on peu appeler cela danser car leur flirt était un peu poussé). Je remarquais même une femme qui avait passé la main dans la braguette de son cavalier. Une des mains de Bertrand se posa sur ma taille, puis revint vers l’intérieur pour me caresser le ventre. Il se décala légèrement et sa main descendit caressant mon pubis par dessus ma jupe. Elle descendit encore, puis entreprit de faire remonter le tissu le long de ma cuisse. Comprenant fort bien ce qu’il souhaitait faire je l’implorais :
“Oh non Bertrand, je t’en supplie… pas ici…”
“Mais si…mais si…. Je suis sûr que tu as envie de te faire branler… alors pourquoi pas devant tout le monde !”
Oooooooh ! Sa main avait déjà dénudé la peau au-dessus de mon bas. Comme il avait passé un bras autour de mes reins, je n’avais plus qu’une alternative : me laisser faire. S’il ne m’avait pas maintenue ainsi aurais-je tenté de m’échapper ? Allons, allons… ne te ment pas Jocelyne ! Avoues que tu te serais laissée faire ! Incontestablement que je me serais laisser faire j’en avais trop envie…et Bertrand me grattais exactement ou cela me démangeais…. Je passais mes bras autour de son cou et je lui caressais la nuque, lui offrant mes lèvres en signe de soumissions. La main glissa de ma cuisse vers la gauche, sous ma jupe, sur mon pubis lisse…et nu.
“Ecartes les jambes, petite roulure !”
Je succombais et la main se faufila, un doigt vint glisser sir mon clitoris puis s’immisça en moi. Je m’agrippais à Bertrand…. Il ressortit et sans doute plus de commodité mais aussi pour en montrer encore davantage il passa le bas de jupe dans la ceinture de celle-ci dénudant mon bas ventre…et le doigt repris sa place…plus profondément.
“Tu es trempée comme un soupe ma petite Jocelyne ! Je suis certain que tu as envie de baiser, hein ?”
Trempée ? Oh que oui ! Et cela depuis le début du repas lorsqu’il m’avait fait progressivement me dévoiler. Depuis cela avait empiré….
“Oui…oui Bertrand, j’ai une envie folle que tu me baise….”
“Que je te baise ou que je t’encule ?”
Devant mon silence gêné, il insista.
“Que je te baise ou que je t’encule ? Allez réponds !”
“Je…je crois…je…crois….que…. je crois que j’ai envie que tu m’encule comme l’autre jour”
“Eh bien voilà ! Ce n’est pas si difficile que cela il suffit de demander !”
En fait pour moi cela l’était réellement. De plus c’était la première fois que je réclamais ce type de pénétration. Pour un peu, si mon envie n’avait pas été si grande, j’en aurais presque eu honte…. J’avais peu être quand même fait une erreur. J’en fut persuadée lorsqu’il me susurra à sentencieusement l’oreille :
“Il y a des choses qui se méritent….”
Encore une fois le doigt qui me masturbait me quitta. J’en profitais à nouveau pour me serrer contre lui et cacher mon ventre dénudé. Il avança sa cuisse entre les mienne et la poussa vers l’avant de sorte que le haut de ma fente fut en contact avec sa cuisse. Il posa ses mains sur chacune de mes fesses et me fit me frotter contre sa jambe comme un chatte en chaleur. Je crois que j’aurais pu jouir ainsi si quelque chose ne m’en avait retenu. Mais, mais que faisait-il ? Il s’était légèrement baissé, puis aussitôt relevé …l’ourlet de ma jupe entre les mains. Décidément rien n’allait l’arrêter. Il était tout benoîtement en train de me trousser. C’était mes fesses qu’il voulait découvrir maintenant. Je me tortillais un peu pour tenter de l’en empêcher…impossible ! Cela le fit rire :
“Je t’ai dis ! Tout se mérite…. Rappelle toi, je t’ai dit aussi que ce soir tu montrerais tout. Je vais faire voir tes fesses à tout le monde !”
Carrément cette fois, il roula ma jupe et la coinça dans la ceinture. Je me retrouvais troussée devant et derrière. D’ailleurs de partout car les cotés se trouvaient relevés au dessus des bas.
Sans vergogne, il se mit à me pétrir les globes fessiers. Parfois il les écartais comme s’il voulais montrer ma raie intime à d’éventuels spectateurs. D’ailleurs, y en avait-il ? La question fut vite tranchée, puisqu’il me dit :
“Tu as des admirateurs tu sais !
Plus morte que vive j’osais un regard en coin et vit que trois hommes étaient juste derrière moi et mataient les manigances de Bertrand. Je vis aussi qu’ils semblaient se caresser par-dessus leurs pantalons. Une de se mains quitta mes fesses et revint me flatter l’entrejambe. Le doigt de tout à l’heure repris sa prospection. Bertrand me souffla :
“Tu vas te tenir tranquille…tu vas te laisser faire… je vais faire signe aux type derrière toi de venir te toucher les fesses….”
Oooooooh ! Quel salaud ! Non content de m’exposer aux regards de tout le monde il offrait mes rondeurs aux caresses d’inconnus…. Protester n’aurait vraiment servit à rien, et puis…. Je n’eus même pas le temps de m’interroger sur le fait de savoir si j’avais envie de cette humiliation (en fait, oui…) que déjà une main s’était posée sur ma fesse droite, puis une deuxième à gauche et encore une autre. Pendant que Bertrand continuait à me doigter les trois autres s’en donnèrent à cœur joie. Mes fesses furent pétries, palpées, écartées. Ma raie fut sondée. Des phalanges timides virent fureter autour de ma rondelle. Je dis timide car aucune ne s’engagea réellement. Pourtant je n’offrais vraiment aucune résistance. Peut être attendaient ils la permission de bertrand. Permission qui ne vint pas…dommage…. Oui, c’est bien moi qui pensais cela. Moi la pauvre petite cloche d’il y a quelques semaines…j’avais bien changée…. Soudain un des types se colla contre moi. Je me retrouvais coincée entre lui et mon amant. Il s’adressa à Bertrand :
“Tu l’amène de l’autre coté qu’on en profite tranquillement…”
“Non pas ce soir…. Une autre fois peut-être….”
“Dommage !”
Comme si cela avait été un signal les mains quittèrent mon fessier. Décidément je n’avais rien compris. En même temps mon cavalier mit fin à notre danse et me reprenant par la taille me redirigea vers notre place. Nous nous assîmes et il passa un bras autour de ma taille. De son autre main il vérifia que mes vêtements étaient bien toujours en place. C’est dire que jupe était toujours bien complètement relevée et mes nichons sortis de mon chemisier. D’ailleurs comme si cela allait de soi, il l’ouvrit intégralement. S’il y avait une prochaine étape, j’en serais privée. Je pus enfin lui demander la signification de son dialogue avec l’autre homme. Il se fit mystérieux en me disant simplement que dans une autre salle il se passait des choses… et qu’il m’emmènerait visiter plus tard.
“Pour l’instant il y a mieux à faire…”
Il fi signe à un des hommes qui passaient et repassaient devant nous. L’homme s’approcha. Bertrand lui dit :
“Branle la si tu veux ! Je te préviens il n’y aura rien d’autre !”
Je faillis en perdre mon souffle. L’homme s’était déjà assis à mes cotés. Je voulus protester. Bertrand m’en empêcha en me roulant une pelle goulue.
L’homme posa ses mains sur mes deux genoux et les écarta. Eperdue, je me laissais faire, Bertrand saisi un de mes seins nus. Une des mains remontait le long de mon bas sans entrave vers mon sexe dévoilé par ma jupe relevée. Je sursautais quand ses doigts vinrent au contact de ma vulve. J’entendis l’homme grommeler quelque chose comme :
“Ah la vache elle est rasée !”
Deux doigts me pénétrèrent sans peine vu l’état où je me trouvais. Et puis, pourquoi se serait-il gêné ? Fort de la permission de Bertrand il pouvait en profiter. Ce dernier, d’ailleurs, comme pour annihiler toute forme de résistance m’avait saisi les deux seins et les pétrissait vigoureusement tout en m’emplissant la bouche et la fouillant de sa langue. Un pouce vint écraser mon petit bouton, hummmm! Domptée, je m’abandonnais, bien résolue à m’offrir aux caprice de Bertrand. Un peu comme s’il était doté d’une autonomie mon bassin allait au devant de la pénétration digitale. Follement excitée par ce qui m’arrivait je ne mis pas très longtemps à jouir inondant la main de l’inconnu. Quand il m’eut offert les dernières sensations de plaisir il retira ses deux doigts et pas trop gêné se les essuya sur ma jupe. Malgré ce qui avait été convenu précédemment, il demanda à Bertrand :”Je l’ai bien fait jouir, non ? Je mérite peut-être un petite pipe, pas vrais ?”
“J’ai dis rien d’autre !”
Il n’insista pas. Je résolus de ne rien dire, mais je n’étais que moyennement d’accord avec Bertrand… s’il n’en avait tenu qu’à moi, je crois que je l’aurais volontiers récompensé. Je me rendis compte qu’à ce moment là j’avais très, très envie de sucer une queue.
Vu ce que j’avais coulé, je demandais à Bertrand de m’indiquer les toilettes. Il me dit :
“Attends, je vais t’escorter. Dans ta tenue tu n’arriveras même pas jusqu’à la porte….”
Dans le calme des toilettes je pus m’essuyer un peu. Ouuuhhh j’avais vraiment beaucoup mouillé. Je ne pus pas m’empêcher de passer mes doigts sur mon sexe. J’avais envie, je me sentais gourmande. Je rabattis quand même ma jupe, mais laissais mon chemisier grand ouvert. En fait cela me plaisait assez de monter mes gros seins. Oui, cela me plaisait et me faisait de l’effet…. une dernière retouche à ma coiffure et je me remis du rouge à lèvres avant de sortir. Bertrand m’attendait et me dit : *
“Viens, je vais te montrer quelque chose”
Il m’entraîna, vers une ouverture dissimulée (si peu…) par une tenture. Nous nous trouvâmes dans un couloir qui s’ouvrait sur des alcôves dépourvues de portes. Deux semblaient occupées à en juger par les quelques hommes qui stationnaient devant. C’est vers l’une d’elle qu’il me conduisit. Nous postant devant, nous pûmes un instant, nous aussi jouer les voyeurs puisque les parois étaient vitrées. A l’intérieur de cette petite pièce se trouvait une femme étendue sur le dos sur une sorte de petite table. Un homme devant elle, lui tenait les jambes écartées et la pilonnait énergiquement. Elle avait fort à faire, puisque de chaque coté de tête se trouvait un homme dont le sexe se trouvait juste à hauteur de sa bouche et qu’elle devait les honorer à tour de rôle. Elle mettait du cœur à l’ouvrage…. D’ailleurs à ce moment-ci l’un d’eux jouit sur sa langue. Après qu’il se fut essuyé sur son visage, il s’écarta. Celui qui la prenait fit signe à un spectateur. Sans perdre une seconde il se précipita et à son tour lui força la bouche de sa queue. Bertrand jugea que nous en avions vu assez et m’escorta vers la deuxième pièce occupée. Dans celle-ci se trouvaient quatre personnes une femme et trois hommes. Pendant que deux d’entre eux se masturbaient lentement, la blonde, en levrette, sur une sorte de matelas, elle se faisait âprement prendre par un type. A l’angle qu’ils formaient, je pense même qu’il la sodomisait Trois hommes sa l’extérieur semblaient attendre leur en se tripotant lentement. L’un d’eux demanda même à Bertrand si nous ne voulions pas aller dans une des pièces libres en leur compagnie. Il ajouta que j’avais tout pour plaire et qu’avec ses amis ils sauraient me faire crier de jouissance. Bertrand déclina l’offre remettant cal à plus tard et décida qu’il était temps de partir.
Je me rendis compte que j’avais le feu partout …. Montrer tout ce que je cachais d’habitude, danser pratiquement nue, me faire toucher et pour finir assister “en live” à des exhibitions sexuelles, me plongeais dans un état complètement déréglé. Si Bertrand l’avait souhaité, je me serais offerte à ces inconnus…pour un peu je l’aurais regretté…quelle chance avaient ces femmes…je crois que je les enviais…. Bertrand me prit par taille et me fit traverser (toujours dépoitraillée) la boite. Arrivés au vestiaire, je récupérais mon manteau. Bertrand s’en saisit vivement et avant que nous ne sortions, il me demanda pourquoi je n’avais pas remontée ma jupe pour sortir, tout à l’heure des toilettes. Sans doute par habitude je n’y avais pas pris garde…. Bertrand voulu donc que je compense cet oubli. Il m’ordonna de quitter ma jupe. J’étais dans un tel état que je le fis immédiatement sous l’œil intéressé des deux videurs. Il hocha la tête comme content du résultat puis me fit également ôter mon chemisier. Ouvert ou ôté la différence était légère et je me retrouvait nue dans l’entrée de cette satanée boite. A ce moment là seulement il consentit à me rendre mon manteau après avoir demandé leurs avis aux videurs sur ma plastique. Ils l’assurèrent que”je n’étais pas mal roulée” et que “je devais être un bon coup”. Après nous avoir souhaité “une bonne soirée” pleine de sous-entendus paillards ils nous ouvrirent la porte.
Je sortis un peu toute déboussolée de cette boite mais en espérant secrètement que Bertrand m’y ramène une jour. Nous repartîmes pour notre petite ville et lorsque le chauffage eut une adouci l’atmosphère, Bertrand me pria d’ouvrir (en grand) mon manteau. Au lieu d’aller directement chez lui ou chez moi comme je l’espérais, il me fit faire le tour de la ville. Enfin je veux dire des rues les plus éclairées. Heureusement il n’y avait pratiquement personne juste quelques noctambules m’aperçurent à ma plus grande confusion. Il prit ensuite des rues plus sombres et nous débouchâmes sur une petite place. Il stoppa et décréta :
“Bon ! Tu vois la place ?”
“Euh, oui !”
“Tu vas descendre, la traverser… quand tu seras arrivée de l’autre coté, tu reviens manteau grand ouvert….”
“Mais…mais…Bertrand on peut me voir !”
“C’est bien ce que j’espère ! De toute façon je suis là… Je te préviens tu reviens sans courir ou bien je te fais retourner et cette fois c’est à poil que tu devra revenir !”
J’étais sure de m’asservir encore un peu plus en acceptant, mais quelque chose (un vilain démon peut être) me poussait à me résigner. Je descendis donc de la voiture et le plus furtivement possible je traversais la place. Arrivée de l’autre coté, je regardais dans toutes les directions. Ouf…personne ! J’ouvris mon manteau en grand, mis mes mains sur mes hanches pour le tenir ouvert et un peu comme un mannequin (toute proportion gardée) je retraversais la place plutôt lentement et ce dans la lumière des phares que Bertrand s’était permis d’allumer en guise de projecteur. Malgré la lenteur de ma traversée j’étais un peu essoufflée en entrant dans la voiture. Essoufflée mais rassurée je n’avais vu personne…. Avec crainte j’attendis le verdict… Bertrand m’assura que j’avais été délicieusement indigne… et la voiture repartit.
“Avant de te ramener chez toi, je vais encore te montrer quelque chose….”
Il fit un détour par la zone industrielle et me montra, un peu au loin comme un attroupement.
“Tu vois là-bas ! C’est le rendez-vous des voyeurs… les maris ou les amants viennent exposer leur femme devant tous les pervers de la ville. Parfois ils se régalent…les types ouvrent leurs portières et ou font descendre leurs femmes…. A ce moment là c’est elles qui se régalent…. D’autre fois cela se passe dans une camionnette et j’aime mieux te dire qu’il y a la queue dehors….”
Je n’aurais jamais cru que dans notre petite ville et ses alentours, il puisse s’y passer autant de choses et je n’avais pas tout vu…. Bertrand ajouta
“Quand tu sera grande je t’emmènerais un jour….”
Grande…pourquoi grande…Monsieur Guy et lui pensaient sûrement que j’avais beaucoup à apprendre… cela tombais plutôt bien puisque j’avais décidé de vivre pleinement ma sexualité. Enfin il me ramena chez moi. J’allais descendre de la voiture lorsqu’il me retint :
“Attends, suce moi d’abord !”
“Là ! Ici …devant chez moi…. Tu n’y penses pas ! Si quelqu’un passe…. ”
“C’est l’intérêt de la chose….et puis tu as déjà passé ta soirée à moitié déshabillée là aussi on aurait plus te reconnaître.”
Il recula son siège et ouvrit son pantalon. Qu’est ce qu’elle était belle…et longue…et grosse…. j’en avais tellement envie que sans plus réfléchir un éventuel honneur perdu, je l’embouchais comme une affamée. Je n’y mis pas autant de volupté que les autre fois, privilégiant l’efficacité comme une vraie boulimique. Je ne fus pas déçue du résultat bien vite il jouit toujours abondamment et je m’efforçait de ne pas en perdre une goutte.
“Ouuuh ça fais du bien ! Allez maintenant on va chez toi !”
Pendant que je le suçais, il avait à moitié retiré mon manteau. Quand je descendis, il le retint par le col. Je me moquais…il allait me faire jouir maintenant et c’est dans le plus simple appareil (hormis bas et porte jarretelles) que j’ouvris mon pavillon. Je me jetais presque sur lui en lui demandant
“Prend mois… prends moi je n’en peux plus !”
Cela l’amusa :
“Attend nous allons faire cela dans ta chambre !”
Ma chambre, ma chambre… et si d’aventure… et si d’aventure Monsieur Guy était à son poste d’observation. J’en étais la de ma réflexions lorsque j’entendis Bertrand allumer toutes les lumières, prendre son portable et dire d’une voix gouailleuse :
“Tout est Ok mon petit Guy… en place pour le spectacle”
C’était la réponse à ma question. L’autre ne devait attendre que cela et tout tait combiné….
Bertrand fit semblant d’hésiter en m’enlaçant.
“Comment vais-je te sauter, voyons, voyons…”.
Je lui dis :”tu veux m’enculer?”
“Tu en a envie?”.
“Oui je la veux, je la veux dans le cul…j’en ai trop envie…même si elle est grosse je la veux quand même”.
Il ne réponds pas et me dévora la bouche. Il me fit prendre la pose, en levrette et entama ma préparation des ses doigts joints qu’il trempaient dans ma chatte pour il recueillir de quoi lubrifier mon petit trou qui ne demandais qu’à s’ouvrir. Il accentua le travail encore plus avec sa langue en forçant pour essayer de m’ouvrir un peu plus… et puis de nouveau ses doigts, encore et encore. J’eu presque un orgasme. Je le sentis se dresser derrière moi et je sentis son sexe contre mon anus. Je m’offris de mon mieux, me cambrant pour mieux le recevoir. Sa pine pris possession de mon anus qui s’ouvrit doucement. Je sentis mon muscle anal se dilater inexorablement. Il pénétra d’un ou deux centimètres d’abord puis ressorti et recommença. Je le suppliais :
“Encules moi…encules moi à fond…mets moi profond….”
Sadiquement il prit son temps, contemplant mon cul s’ouvrir et s’écarter de plus en plus autour de sa bite Il fit tomber encore de la salive qui finit dans ma raie. Il lubrifia sa queue une dernière fois puis poussa encor. Son sexe glissa lentement enfin jusqu’au bout, m’écartelant le rectum, m’éclatant le fion. En cet instant je n’étais qu’une putain, sa salope et elle de l’autre que devait jouer les y ajoutant encore ses fantasmes vicieux. J’aimais être le jouet sexuel de cet homme .Son membre me défonçais délicieusement de cette énorme queue qui me rendais dingue de plaisir. Et du plaisir j’en eus… je jouis une première fois les reins arqué en gémissant comme une chienne couverte. Il sortit de moi la queue rigide. Il me la tendit à sucer. Malgré… malgré tout, je ne rechignait pas…. Il s’assis ensuite sur le bord du lit, face à la fenêtre et me dit de venir m’enfiler .sur lui. Il se contenta de maintenir son pieu dressé. Il fallut que j’ouvre mes fesses à deux mains et que l’entement je laisse aller sur le pal de chair. Dans cette position j’avais l’impression qu’elle ne finirait jamais de rentrer. J’étais fendue en deux. Il se cramponna d’abord à ma taille puis à mes seins pour me faire monter et descendre sur son chibre. On dit souvent “empaler”… là c’était exactement le cas.
il me dit encore :
“Tu es trop bonne, j’aime te faire jouir, tu es une vrai cochonne”.
Je ne pus que répondre :
“J’aime ça…uuuhmmmm… encule-moi encore”.
Il passa ses mains sous mes fesses et me poussa vers le haut avant de me laisser retomber. Je criais sous la pénétration, c’était trop…. il compris mon désir et recommença…la sortant presque entièrement de moi et m’y laissant retomber.
Je crois que mes cris de plaisir avaient pour effet de l’exciter encore plus et dit aussitôt :
“Ooooh, tu serres bien, t’es vraiment une salope, c’est bon de t’enculer, tiens prends ça, garce !”.
Dès lors il se déchaîna complètement avec son énorme pieu dans mon cul malmené, mes muscles intimes n’étaient plus un obstacle depuis longtemps…. J’eus un orgasme anal puissant et continu que me laissa ensuite sans voix pendant que sa grosse bite me plantait toujours plus puissamment.
” C’est bon, tu me serre bien la bite…. vas y cries encore Jocelyne, jouis bien fort, ça me fait bander petite pute”.
“Oui, ouiiiiii encooooore, tu me transperces
“Je vais te remplir de foutre Jocelyne…., tu la sens bien hein !, Elle a pas fini de grossir pour te farcir bien fort comme ça…oh ouiiiii ça vient, j’explose… c’est bon, c’est trop bon… je t’encule à fond salope… tu la sens ?”
“Ouiiiii Bertraaaaand vides-toi donne moi tout….”
Dans un beau duo de gémissement nous eûmes chacun une jouissance terrible qui nous laissa un peu inerte. Quand il eu déculé, il me demanda :
“Reviens me sucer maintenant, j’ai envie de sentir ta langue qui nettoie ma purée…”
Quittant ses cuisses, je m’agenouillais devant lui et pris docilement en main sa queue. Je commençais par lui lécher les bourses glissant ma langue presque jusqu’à son petit trou puis terminais mon nettoyage.
Lorsque j’eus fini, il me complimenta encore sur mes atouts sexuels et la chaleur de mon cul. Il me dit avoir pris vraiment énormément de plaisir avec moi et que les perspectives étaient alléchantes…. Je lui répondis que je partageais ses idées. En partant il me dit :
“Surtout n’oublie pas d’aller tout raconter à Guy demain !”
Je m’y engageais. C’était vrai… Monsieur Guy…qui en toute logique devait avoir joué les voyeurs ! Ah il souhaitait du spectacle ! J’allais sui en donner…. Celui de la belle salope que j’avais décidé de devenir…. Dès que j’eus raccompagné Bertrand et après un dernier baiser, je remontais à toute vitesse dans ma chambre. Au passage j’avais raflé une belle bougie…. Je m’assis sur le lit et commençait à lécher le godemiché improvisé comme je l’aurais fait d’une vraie verge. Puis je décidais de passer aux choses sérieuses. Je n’avais pas beaucoup à me forcer, ma chatte était particulièrement gourmande. Je me l’introduisis sans peine et, les reins arqués, je me branlais furieusement tout en excitant mon clitoris de mon autre main. Je fit cela jusqu’à ce que la jouissance me submerge. J’avais fait en sorte de me tourner vers la fenêtre espérant de toutes mes forces que mon ami, nantis de sa long-vue pourrait en profiter. Ça je ne saurais que demain…demain…vivement demain….
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Je me présente, Alex, 21 ans 1.75m, de sexe masculin, brun et assez mince.
On était en classe de seconde quand j’ai rencontré Emilie, assez petite, je dirais dans les 1m60 aux cheveux long et brun, des petits seins, des hanches bien dessinées et un cul que l’on a qualifiera de bandant. Durant cette année, elle me dragua ouvertement jusqu’au jour ou elle me mit devant le fait accompli, elle me demanda de sortir avec elle. Peu de temps avant, elle me parlait d’une tenue qu’elle aimerait bien porter, il s’agissait d’une salopette qui se terminait en jupe courte et laissant apparaître un joli décolleté. Malheureusement, cette tenue trop aguicheuse pour sa mère lui était interdite pour venir au lycée. Moi, j’avais une folle envie de la voir dans cette tenue tellement elle devait être sexy dedans. Je lui refuse donc sa proposition de sortir avec elle tant qu’elle n’a pas mis cette fameuse salopette. Un peu déçue, mais ne voulant pas s’éloigner de moi, nous restons des amis intimes. Voila qu’arrive la fin de l’année, nous nous perdons de vue pendant presqu’un an. J’arrive à me dégoter son adresse MSN et nous entamons une toute nouvelle relation. Je découvre de parts nos diverses conversations que cette fille est tout sauf une sainte, qu’elle aime le sexe et tout ce qui va avec. Je décide donc de lui concocter ce que je lui ai présenté comme un test de connaissance.
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La voila qui revient de la cuisine avec une bouteille de champagne et deux coupes. Je lui dis que son accueil est royal, qu’elle est vraiment très excitante dans cette tenue, elle me dit à ma plus grande honte que je n’avais pas besoin de lui dire, qu’elle avait remarqué ma bosse. Mais elle rajoute que ça lui plaît de voir ça, ça la réconforte dans sa mise en scène coquine. Elle me sert une coupe et part mettre de la musique. Ce que je n’avais à présent pas encore vu apparaît près de la chaîne hi-fi, elle s’est penché pour l’allumer mais a oublié de plier ses jambes pour me laisser une belle vue sur son derrière que je vous ai décrit comme bandant. De belles fesses bien rondes qui m’ont l’air bien fermes s’offrent à mes yeux. Coupé au milieu par un string blanc lui aussi. Elle est vraiment très sexy aujourd’hui. Elle allume donc la musique et me rappelle qu’elle me doit un striptease. Je ne désapprouve pas du tout ce qu’elle vient de m’annoncer et je m’assieds bien confortablement au fond du canapé. J’ai hâte, extrêmement hâte. Je veux qu’on se frotte, je veux lui goûter sa peau, ses seins, ses fesses, son clitoris, je veux la croquer, je veux qu’elle me croque, je n’en peux plus, ce moment m’a tellement obsédé que je n’arrive plus à me contrôler. Ma verge ne m’a jamais fait aussi mal, vite Emilie, enlève mon pantalon, ma queue ne respire plus, elle te veut.
Elle entame son striptease, elle commence par une danse sensuelle, elle se caresse la poitrine bien soutenue dans son débardeur, elle descend le long de ses hanches, cette vue m’excite de plus belle. Vite Emilie, ne sois pas si cruelle, j’ai besoin de toi, il faut que tu me libère de ma prison sexuelle. Elle arrive prés de moi, se retourne, trémousse son petit cul près de mon visage, s’assoit sur mes cuisses, dos a moi et commence a malaxer mon entre-jambes avec son cul. Elle est surprise, la bosse est si importante qu’elle m’annonce qu’elle à hâte de se la mettre entre les jambes. Elle prend mes mains, me les pause sur ses seins, j’en peux plus, ses seins sont fermes et épousent parfaitement la paume de mes mains, je lui malaxe, je prends mon pied à lui presser la poitrine. Je sens son cœur qui bat la chamade, je sens qu’elle apprécie je la vois pencher sa tête en arrière, la bouche entre ouverte. Cette fois, c’est sûr, elle prend beaucoup de plaisir. Je commence à faire glisser mes mains le long de son ventre, quelle belle silhouette, elle est vraiment parfaite. J’arrive sur ses cuisses, j’emmène mes mains jusqu’à ses genoux et remonte à l’intérieur de ses cuisses en direction son sexe. Elle se relève brusquement en se cambrant bien afin de me mettre son cul au niveau de ma tète. J’en profite pour sortir ma langue. Elle effleure son string, Ca y est j’en suis sur, Emilie est toute excitée, le bref passage de ma langue sur son string ma permis de recueillir un peu de sa semence qu’elle avait du déverser lors de notre séance de massage de poitrine. Elle se retourne vers moi qui étais tout excité d’avoir pu goûter au jus intérieur d’Emilie, elle retire ma chemise sans se soucier des boutons et l’envoie derrière elle. A son tour, elle retire son débardeur, son soutif et plaque ma tète entre ses deux seins tout ronds. Emilie est vraiment chaude, je ne l’aurais jamais imaginé. Elle m’allonge sur le canapé, vient positionner son sexe au dessus de ma bouche et me fait goûter son intimité. Emilie, il reste encore ton string je veux te lécher au plus profond. On aurait dit qu’elle entendait toute mes pensées. Aussitôt elle s’exécuta, elle se relève, retire sa jupe, puis son string, caresses son clito l’air de rien avec tout de même un petit gémissement et revient s’asseoir sur ma bouche. Ohhh quel bonheur, sa chatte est toute mouillée, ça dégouline sur mon visage. Hummm qu’est ce que sa chatte est bonne, je lui tourne autour du clitoris avec ma langue l’entend pousser des petits cris, je glisse ma langue entre ses lèvres, et en même temps surgit de sa part un cri moins sourd que les précédents et une marrée de mouille plus qu’excitante. J’ai le visage détrempé. Elle commence à poser sa main ma bite, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, elle à retiré mon pantalon, elle s’est exclamée en voyant mon string pour ensuite le retirer et a attraper ma verge en pleine érection à pleine main. Une bouffée de chaleur s’empare de mon corps, un souffle puissant s’échappe de ma bouche tout droit dans le vagin d’Emilie. Surprise par mon souffle, je l’entends hurler de plaisir, déverser encore des flots de mouille dans ma bouche qui est trop petite pour tout contenir et serrer de toutes ces forces ma verge. Je n’arrive plus à me retenir, je pousse des gémissements de plus en plus rapprochés. Chaque va-et-viens me fait me cambrer un peu plus et lécher encore plus son entre-jambes. Elle rapproche sa bouche de mon gland pour associer à sa branlette de magnifiques coups de langue qui ne font pas un pli, ma bite explose au visage de cette charmante hôtesse. Mon sperme se déverse dans sa bouche, sur son visage et dans les cheveux. Je n’ai jamais autant éjaculé. Le jet était tellement intense qu’il a duré prés de 10 secondes par à-coup très rapprochés qui laissaient se déverser plus de sperme a chaque fois. Je l’entends rire et jouir en même temps, elle arrive à prononcer ces quelques mots :
- Wouaou quelle giclée, tu m’en as mis plein la tronche, c’est trop bon, ta bite est trop bonne.
Elle se relève du canapé, me relève ensuite mais là, plus question de striptease, je la retourne, lui écarte les cuisses, la cambre sur le rebord de la table à manger, je me mets à croupi et insère deux doigts dans sa grotte, la simplicité de ce geste ne m’invita qu’a en rajouter un, puis un autre. Chaque doigt supplémentaire en elle lui laissait échapper un cri. J’ai maintenant ma main entière dans son vagin, je fais des mouvements de va-et-viens de plus en plus rapides, elle respire de plus en plus vite, j’en profite pour écarter ses fesses et glisser ma langue dans son anus. Son petit cul est vraiment accueillant, il faut absolument que j’y glisse un doigt. Je retire ma mains de son sexe et à ma plus grande surprise, elle me demande de la lécher. Je commence à mettre un doigt dans ma bouche et sucer pour récupérer cette délicieuse semence au moment ou elle m’arrête et me dit
-« c’est ma mouille, c’est à moi de la lécher »
Je lui ai donc fait sucer un à un mes doigts. Pendant ce temps, je lèche mon autre main pour la lubrifier sans qu’elle ne s’en aperçoive, je bave sur son anus, surprise, elle a un frisson et j’entame la pénétration de son trou du cul avec deux doigts. Son visage est figé, la bouche grande ouverte, elle n’arrive plus a parler, j’accélère mes mouvements de va-et-viens dans son anus, crache a nouveau dessus et insère un troisième doigt. Son anus est bien dilaté et vraiment accueillant. Le cul de cette charmante demoiselle est vraiment un plaisir à visiter. Je l’entends jouir, je retire ma main de sa bouche pour me branler un peu. Elle en profite pour se réajuster le clitoris ce qui a priori lui fait du bien vu le nombre de cris qu’elle pousse. Elle se fige, se tourne vers moi et me dit :
-« mon vagin a besoin de ta bite »
Je l’écoute, outré par ses mots mais je m’exécute. Elle est partie s’allonger sur la table, je lui écarte en grand les cuisses mouillées et chaudes, glisse ma queue dans son vagin. Elle caresse son clito en même temps, puis elle comble les trous de son vagin avec trois doigts plus mon sexe. Je lui lève un peu les fesses de la table et sans crier gars, je lui glisse ma queue dans le cul. Premier coup de reins dans l’anus et un cri assourdissant sort de sa bouche, une giclée hallucinante jaillit de sa chatte jusqu’à en détremper mon torse. Emilie est une sacrée femme fontaine. Je retourne dans son vagin avec l’intention d’y éjaculer mais elle m’arrête et me dit qu’elle n’est pas prête à continuer. Elle se relève de la table se met à genou, prend ma queue en bouche suce mon gland, lèche ma verge sur toute sa longueur, je peux voir que quelque gouttes de sperme commencent déjà a s’échapper, elle a les lèvres toutes blanches. Ces lèvre qui sont pourtant rose habituellement, toute brillantes, que l’on a envie d’embrasser ou bien de pénétrer. Je sens que je vais venir à nouveau, elle le sent aussi, retire ma bite de sa bouche et continue de me branler très activement, avec mes couilles qui se balancent dans tous les sens. Je viens, ça y est, je ne me retiens plus, elle dirige ma bite vers sa bouche en disant :
-« la première c’est pour ma bouche, c’est la meilleure »
Je lui éclabousse effectivement la gorge puis elle dirige ma bite vers ses seins qui se font aussi beaucoup arroser. Pour ensuite les lécher et avaler ma semence.

