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L’initiation

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 8:42

Godefroy chevauchait depuis plusieurs jours à travers les montagnes du Nord à la recherche de Mortimer le gueux, évadé de la Tour du Royaume où l’on enfermait les rénégats et criminels les plus notoires. Le Seigneur des lieux et Roi ayant dû lever son armée pour aller repousser les hordes barbares qui s’étaient cruellement manifestées aux frontières méridionales, plusieurs gardes de la Tour, les plus vaillants de surcroît, ont été réquisitionnés pour combattre, ce qui augmentaient les possibilités d’évasion pour les bagnards les plus hardis. Nombreux sont ceux qui ont tenté de s’échapper mais ils n’ont réussi qu’à se faire transpercer d’une flèche ou d’un coup d’épée. Mortimer le gueux savait, lui, comment s’y prendre. Il avait feint la mort dans sa cellule, profitant de la faiblesse du garde de faction qui n’avait été recruté que depuis quelques jours. Le pauvre a succombé aux mains puissantes de Mortimer qui lui a cassé le cou d’un geste vif et imparable.

Maintenant le fugitif se dirigeait sans doute vers les plaines hostiles du nord afin de franchir les limites du Royaume pour espérer échapper à la justice du Roi. Les peuplades voisines n’étaient pas très acceuillantes pour les habitants du Royaume et Mortimer le savait ce qui, pensa-t-il l’avantagerait. Godefroy était très loyal envers son Seigneur et il n’a jamais hésité, lorsqu’il fut désigné, à poursuivre le criminel en fuite, même si l’idée de mettre sa vie en danger pour un scélérat dans ces régions hostiles ne lui plaisait guère.

Ce qui le mettait hors de lui, c’était qu’on l’avait fait quérir pour cette mission alors qu’il venait de conquérir Béatrice la patronne de l’auberge qui avait toujours refusé ses avances auparavant. Être forcé d’abdiquer alors que son membre turgescent allait et venait sans relâche dans les parois chaudes et serrées de sa partenaire qui lui prenait les fesses à pleines mains pour l’encourager tout en poussant des râlements de plaisir lui déplut au plus haut point. Il garderait cependant longtemps en mémoire la vue de ces seins pâles ballotant allègrement au rythme de ses coups de rein.

Dès ce moment, il haïssait Mortimer pour l’occire à vue, mais cette haine s’était amenuisée après trois jours de poursuite avec l’accumulation de fatigue qu’il ressentait. Il chevaucherait encore quelques jours, puis rebrousserait chemin. Les traces qu’il suivait se faisaient plus rares sur la mince couche de neige que faisait fondre la pluie glaciale tombant sans arrêt depuis la levée du jour. La journée était maintenant avancée et il lui fallait songer à trouver un endroit pour passer la nuit. Une ou deux autres nuits en enfer, se dit-il, et j’irai bientôt retrouver ma douce à la chaleur de mon foyer. Ou plutôt Béatrice, ne serait-ce que pour conclure l’argumentation amorcée la dernière fois…

À la tombée du jour, Godefroy s’arrêta et attacha sa monture à un arbre à quelques dizaines de pieds en retrait du sentier. Il alla se recroqueviller, grelottant, dans son manteau détrempé au pied d’une roche surplombante lui permettant de s’abriter quelque peu des averses torrentielles sans être vu. Difficile d’arracher le moindre sommeil dans ces conditions, même si après plus d’une heure Godefroy s’efforçait de garder les yeux fermés. Soudain, il sursauta lorsqu’il crût entendre quelqu’un marcher rapidement dans le sentier.

Sans prendre la chance de se faire surprendre par Mortimer, il dégaîna son épée et se tint à l’affût, tentant d’y voir clair dans une noirceur épaissie par le brouillard. Il crût apercevoir une forme qui suivait rapidement le sentier vers le sommet de la montagne. Se faisant, ses craintes diminuèrent car la forme lui semblait trop petite pour caractériser le fuyard qu’il recherchait. La personne avait le pied léger d’après les empreintes dans la boue que Godefroy alla examiner. Il s’en étonna d’ailleurs avec cette neige.

Sans trop réfléchir, il décida de se mettre à sa poursuite. Enfourchant son cheval, il monta lentement le sentier. Il ne servait à rien d’agir précipitamment car il savait par expérience qu’un abri se trouvait sûrement à proximité et qu’il s’agissait de suivre les traces fraîches de quelqu’un ne se sachant pas poursuivi pour le retrouver bientôt dans ses quartiers. Mais il fallait quand même demeurer sur ses gardes.

Au bout d’une vingtaine de minutes, Godefroy apercu une lueur à travers le brouillard et les arbres à sa gauche. Il mit pied à terre et s’approcha lentement, sa dague à la main. À quelques dizaines de pieds de là, il put distinguer une vieille maison de rondins sombre. Là, il huma une odeur de fumée qui le réconforta quelque peu, sachant le foyer en service. La forme qu’il poursuivai réapparut comme un éclair devant la porte principale d’où s’échappait une lueur de l’éclairage intérieur. L’individu portait un long manteau avec cap couvrant sa tête et un sac en bandoulière. Il disparut à l’intérieur de la maison, non sans avoir jeté pendant quelques instants un regard en direction de Godefroy, comme s’il soupçonnait d’être poursuivi.

La façade est de la maison était munie de deux petites fenêtres étroites et assez hautes. La pluie diluvienne monopolisant toutes vibrations sonores, il réussit sans attirer l’attention à s’approcher du mur et à se hisser à une hauteur convenable à l’aide de bûches qui jonchaient le sol. S’appliquant à ne pas se faire voir, il s’approcha suffisamment de l’ouverture de la fenêtre entr’ouverte pour distinguer se qui se passa à l’intérieur. La pièce était munie d’un foyer crépitant à la lueur des flammes qui consumaient joyeusement un enchevêtrement de bûches. La personne qu.il poursuivait venait d’entrer dans la pièce, portant toujours son manteau et sa cap. Une vieille femme l’acceuillit en lui donnant des directives.

“Tu sais ce qui t’attend, n’est-ce pas”?
“Oui, je crois”.

Cette voix n’était manifestement pas celle d’un homme.

“Tu as l’argent”?
La femme se débarassa du sac qu’elle portait et lui montra. Après avoir examiné le contenu, la vieille se montra satisfaite et déposa le sac sur une table au fond de la pièce. Se faisant elle poursuivit ses directives.
“Déshabilles-toi. Enlève tout”.
“Tout”?
“Oui, tout. Tu vas prendre un bain, c’est la consigne”.

Une cuve en bois de bonne grosseur avait été déposée dans un coin de la pièce non loin du foyer à cet effet et on voyait de la vapeur qui s’y échappait. La jeune femme se soulagea de son manteau, découvrant ainsi ses cheveux noirs qui paraissant d’encre. Elle les dénoua et leurs extrémités tombèrent jusqu’à ses hanches. La femme portait des vêtements de laine décolorés et qui faisaient figure de haillons. Cette femme est certes paysanne, se disait Godefroy, mais elle n’était sans doute qu’une servante peu considérée par ses patrons. Pourtant, Godefroy aurait donner beaucoup pour se l’approprier.

Son visage était noirci par le dur labeur auquel elle devait s’adonner, mais il était beau et rayonnait malgré tout avec ses yeux ronds, ses oreilles discrètes, sa bouche menue affichant presque un sourire au repos et son cou élancé. Ces attraits augmentaient en valeur à mesure qu’elle se dévêtait et découvrait son corps petit à petit, ce qu’elle faisait délicatement et un peu maladroitement en tremblant. Sa peau était légèrement basanée, mais reflétait bien les lueurs dansantes que projetaient les flammes du foyer. Elle avait un corps de fée élancé, des jambes fines mais musclées, des fesses aux courbures ondulant parfaitement avec celles ses hanches, et une poitrine rondelette portant des tétons foncés bien visibles de la fenêtre.

Godefroy se délectait et en oubliait carrément Mortimer ou quoique ce soit d’autre qui pouvait se dérouler dans son dos. À bout de pieds et la tête relevée depuis un bon moment maintenant, il finit par trébucher sur la bûche glissante qui le soutenait et tomba,.sans trop de bruit cependant. Il alla vite se tapir derrière le mur arrière de la demeure pour se soustraire du champs de vision de la fenêtre. Après quelques secondes, il revint stabiliser son support pour ne rien manquer de la scène qui s’offrait à lui.

Au moment où il revint à la fenêtre, la jeune femme, complètement nue, enjamba la cuve pour s’y installer. L’eau lui sembla assez chaude et lui procura un réconfort manifeste, alors qu’elle se mit à soupirer profondément de satisfaction tout en s’adossant sur le bord de la cuve. La vieille femme alla plonger sa main dans un pot de terre cuite pour en retirer une poignée de fleurs séchées qu’elle laissa tomber dans la cuve. Elle prit ensuite un linge plié sur la table et s’agenouilla près de la jeune femme pour débuter ses ablutions. Elle plongea d’abord sa tête complètement et lui agita les cheveux pendant quelques secondes, pour ensuite la relever et parcourir délicatement le visage avec son linge. Le visage de la jeune femme sembla rayonner après cette manoeuvre.

Elle lui frotta par la suite les épaules, le dos, les bras, les seins et la fit ensuite lever pour poursuivre à la hauteur des fesses et finalement sur les jambes. Elle n’oublia pas la région du pubis qu’elle travailla lentement, ce qui parut gêner la jeune femme. Se trouver à la place de la vielle en ce moment valait bien pour Godefroy plusieurs années de solde. À la fin, l’inconnue se dépêcha de retourner dans le confort de la cuve.

“Maintenant, tu vas te détendre, ton corps est tendu de partout. Ton heure approche. Prends de grandes respirations et sois sans crainte. Tout va bien aller, tu vas te souvenir de ces instants toute ta vie…”

La vieille laissa échapper quelques rires profonds. Elle alla éteindre quelques cierges, assombrissant ainsi la pièce et dramatisant un peu l’ambiance, avant de quitter la pièce. Godefroy ne saisissait pas encore ce qui se passait. Serait-ce là le début d’un rituel d’une des sectes que l’on pourchassait depuis longtemps aux confins du Royaume? Il observait cet ange aux cheveux noirs s’abandonner les yeux fermés, la tête appuyée sur le bord de la cuve et l’idée lui vint qu’il pourrait aisément l’enlever pour fuir à cheval en des lieux que lui seul connaissait pour l’aimer toute la nuit.

À cet instant, la vieille femme fit son entrée suivie d’un couple et de quatre autres personnes qui transportaient une table coussinée. Le couple portait une longue mante noire dont l’intérieur paraissait pourpre et la femme tenait une jarre d’une main et l’homme un cierge. Les autres étaient vêtus d’un manteau gris sombre avec une grosse inscription runique dans le dos, leur tête étant couverte d’un capuchon. La suite alla se positionner en cercle au centre de la pièce, la table y ayant été déposée.

“Lève-toi maintenant et viens nous rejoindre”, prononca la vieille femme.

L’inconnue s’exécuta avec une certaine frayeur qui disparut lorsque la femme du couple lui sourit gentiment. L’homme resta de marbre, bien que Godefroy put déceler dans ses yeux un désir ardent. D’un ton autoritaire mais bienveillant, la vieille femme se prononca:

“Tu as choisi de t’éveiller au plaisir des sens et aux merveilles que nous a donné notre terre Mère. Conformément à la tradition de nos ancêtres, tu vas subir le rite des initiées qui fera de toi une femme à part entière pour la vie. Cela fera aussi de toi une messagère des plaisirs que tu devras transmettre à celles qui en feront, comme toi, la demande lorsque leur heure sera venue. Acceptes-tu ce pacte”?

“Oui”, répondit la jeune femme.

“Bien. Tout ce que tu subiras te sera donné sans douleur. L’oracle que nous avons consulté nous a recommandé de choisir pour toi des insulaires des contrées du sud afin de te préparer au grand moment Ces gens s’efforcent de perpétuer la tradition chez eux et ils ont développé une perception des sens que nous, forestiers des montagnes, n’avons pas et qui te sera inculquée pour te préparer au grand moment pour toi. L’oracle est formel. C’est ce soir que l’envoyé doit se manifester. Est-ce que tu comprends”?

“Oui, madame”.

“Sois naturelle. Les rapports entre les gens sont trop souvent irréfléchis et violents. Apprends à te servir de ton intuition qui te vient de notre Mère. Maintenant, que ton initiation commence”.

Une des personnes présentes alla attiser le feu du foyer de plusieurs autres bûches cordées à côté de l’atre. Le feu grandissant procura bientôt une douce chaleur qui se diffudait jusqu’à la fenêtre d’où Godefroy se tenait, en oubliant totalement le gel qui avait gagné quelques uns de ses doigts de pied. Une autre personne alluma de l’écorce dans une assiette de terre cuite afin d’imprégenr la pièce entière de la fumée odoriférante. La jeune femme s’approcha de la couche et la femme à la mante noire lui offrit la main en souriant pour l’accueillir. Ce geste calma l’initiée qui n’était pas habituée à se faire regarder de la sorte par autant de gens à la fois, nue de surcroît.

Une autre femme qui observait se découvrit aussitôt de sa mante grise. Elle se révéla nue et se versa dans les mains un liquide huileux de la jarre qu’elle avait emmenée. Elle commenca à en frictionner la jeune femme sur les épaules à l’aide de mouvements légers et lents. Les frissons qui parcoururent le corps de la jeune au début laissèrent bientôt place à une sensation de chaleur. La masseuse était experte et ses doigts suivis de ses paumes étendaient le liquide maintenant dans le dos, en parcourant des endroits stratégiques le long de la colonne pour dénouer les muscles tendus. Cet effet apaisant procurait un bien-être jusqu’à présent inconnue chez la jeune femme.

La masseuse, toujours positionnée derrière la jeune femme, poursuivait son travail en glissant adroitement ses mains vers son bas-ventre, puis en remontant vers sa poitrine. Se faisant, elle se colla à son dos, lui faisant bien sentir la pointe de ses seins durcie qui glissaient sensuellement au contact de l’huile. La jeune femme, qui appréciait l’effet relaxant que lui procurait les manoeuvres jusqu’à présent, prit soudain conscience de son désir de se faire caresser davantage. Elle ferma les yeux en se concentrant sur ce qu’elle ressentait sur les parties de son corps qui étaient adroitement manipulées.

La vieille, qui observait et contrôlait le tout un peu en retrait, vit les changements qui s’opéraient chez la jeune femme. Elle fit un signe de la main aux autres personnes présentes. Aussitôt, un hoimme et une femme entamèrent un mantra chanté et exprimé presque en murmure. Le feu crépitant, le chant, l’odeur des écorces brûlés, les mains expertes qui lui parcouraient sans relâche le bout de ses seins maintenant, tout était parfaitement orchestré pour donner à l’initiée des sensations érotiques qu’elle n’avait jamais connues jusqu’alors.

Godefroy, qui assistait pantoit à la scène, se rendit soudain compte que la vieille regardait en sa direction avec des yeux perçants, presque diaboliques. Il recula vivement la tête quelques instants, puis revint lentement à sa position initiale. La vieille ne le regardait plus. L’avait-elle remarqué? Sans doute que non, sinon elle aurait donné l’alarme. L’initiation se poursuivait.

La masseuse, tout en caressant les seins de la jeune femme, commenca à l’embrasser dans le cou, puis sur les oreilles. Elle manoeuvrait d’abord avec ses lèvres, mais bientôt sortit sa langue pour éveiller davantage les zones érogènes. Se faisant, elle se mit à toucher la région du pubis qu’elle parcourait lentement afin de ne pas effrayer la jeune femme qui ouvrit les yeux au même moment. La vieille, toujours en retrait, fit signe au couple portant des mantes noires.

L’homme et la femme s’approchèrent de la couche mais restèrent debouts, se dévêtirent et entreprirent de se caresser mutuellement. Ils s’embrassèrent d’abord doucement et longuement montrant à la jeune des techniques éprouvées qui lui faudrait utiliser à l’avenir. L’homme enfonça sa langue délicatement dans la bouche de sa partenaire qui répondit aussitôt en tournoyant la sienne, puis en parcourant le corps du mâle de ses mains dans le bas du dos et sur les fesses. L’homme avait le membre qui gonflait et durcissait progressivement pour atteindre une taille impressionnante au vu de la jeune femme pour qui le phénomème ne lui était connu que par mythes et fables. Aussi, remarqua-t-elle chacun des gestes que le couple accomplissait, des caresses de l’homme sur les tétons de la femme jusqu’au mouvement de va-et-vient que la femme donnait en retour avec ses mains sur le membre en complète érection qu’elle avait habilement lubrifié d’huile de sa jarre.

La masseuse touchat maintenant délicatement le clitoris de la jeune femme qui ne se rendit pas compte du faible cri qu’elle échappa au même moment. Elle continuait toujours de regarder le couple en face d’elle, l’homme suçant le bout des seins de sa partenaire qui savourait ces caresses la tête relevée vers l’arrière. Les faibles râlements de jouissance qu’elle émettait en même temps entraient en harmonie avec les chants qui étaient maintenus par le couple près du foyer. L’homme délaissa les seins de la femme pour remonter caresser son cou, puis son oreille gauche, tout en guidant son membre chargé vers la région du pubis. Au contact des lèvres de son vagin, la femme écarta légèrement les cuisses pour l’accueillir.

Au même moment, la masseuse entra un doigt dans le sexe da la jeune initiée qui devenait lubrifié au point d’épandre un liquide qui dégoulinait sur ses cuisses. La jeune femme était maintenant guidée par l’intensité du plaisir qu’elle éprouvait et elle topurna la tête pour embrasser sa maîtresse. Instinctivement et aidée par ce qu’elle avait remarqué depuis le début de la soirée, elle entreprit d’enfoncer elle aussi sa langue dans la bouche de sa vis-à vis qui ne se fit pas prier pour retourner la faveur, tout en maintenant de lents mouvements de va-et-vient dans l’intimité de la jeune avec son doigt expert.

Pendant ce temps, le couple en face s’embrassait en baisant, l’homme ayant enfourné son membre lentement dans le tunnel de la femme qui râlait en tournoyant sa langue dans la bouche du mâle avec une jambe relevée sur sa hanche. La jeune femme dégageait sa bouche de celle de la masseuse pour observer le spectacle tout en ressentant jouissant du plaisir que lui procurait maintenant deux doigts parcourant délicatement les parois de son vagin.

Appuyé sur le bord de la fenêtre entr’ouverte, Godefroy était presque hypnotisé par ce qu’il observait si bien qu’il avait abandonné toute précaution pour ne pas se faire remarquer. Il jeta un autre coup d’oeil vers la vieille qui le regarda intensément, ce qui le fit trébucher cette fois. De toute évidence, il était découvert. Il remonta rapidement sur son support pour se rendre compte de la situation avant de fuir. La jeune initiée parcourait maintenant la région intime de la masseuse de ses mains, comme pour mettre en pratique les techniques qu’elle venait d’apprendre. L’homme et la femme continuaient de s’accoupler en gémissant, l’homme étant maintenant positionné à l’arrière de la femme en la pistonnant vigoureusement et lui massant les seins alors qu’elle avait les mains appuyées sur la couche.

Personne n’avait quitté sa position, sauf la vieille. En quelques secondes, c’est comme si elle s’était volatilisée. Il sentit soudain une présence derrière lui.

“Godefroy de Monfort”?

Godefroy se retourna vivement et vit la vieille qui se tenait là, impassible sous la pluie. Disparaître de la pièce et apparaître dans son dos en si peu de temps tenait presque de la sorcellerie!

“Qui êtes-vous? Qu’est-ce que vous voulez”?

La vieille proféra des propos menaçant en regardant Godefroy de ses yeux diaboliques dont les teintes paraissaient varier du bleu au rouge.

“Vous violez les lois du Seigneur de ces terres en épiant de cette façon le domicile d’autrui”.

“Par ordre du roi, je pourchassais un dangereux criminel qui s’est réfugié dans les parages”, répliqua Godefroy. “Je me devais de vous protéger”.

La vieille hésitat quelques secondes avant de s’esclaffer.

“Ha! Ha! Ha! Bien dit, chevalier. Nous vous attendions, Godefroy de Monfort”.

“M’attendiez? Mais comment”?

“Suivez-moi. N’ayez crainte”.

La vieille lui offrit sa main. Après quelques hésitations, Godefroy l’accepta non sans crainte et ils se dirigèrent à l’intérieur de la demeure. En franchissant le seuil de la porte, Godefroy se rendit compte que certains de ses membres étaient partiellement gelés, ce qui le fit souffrir graduellement au contact de la chaleur ambiante. Ils arrivèrent dans la pièce où se déroulaient toujours les ébats tels qu’il les avait laissés quelques minutes plus tôt.

L’homme et la femme qui chantaient avaient cessé et se dirigèrent vers lui et le débarassèrent de ses vêtements. La femme le fit asseoir dans la cuve pour le laver. L’eau tiède aux effluves florales lui fit grand bien. La femme était superbe. Elle avait la peau noire et un visage fin et lisse. En le lavant, elle se mit à l’emnbrasser à sa grande surprise, comme pour le mettre en condition. Elle lui prit sa main pour lui permettre de toucher ses seins tout en poursuivant ses caresses de sa bouche chaude et humide. L’autre main de la femme atteignit son membre et le massa lentement pour qu’il se mette à gonfler, ce qui survint après quelques autres coups de langue dans la bouche.

“Godefroy de Monfort”, appela la vieille après un moment. “Venez près de moi”.

La femme noire s’écarta et Godefroy sortit de la cuve, son membre semi-érigé.

“Godefroy de Monfort. Ta présence ici n’est pas fortuite. Elle nous a été annoncée par l’oracle. Voici pour toi l’occasion d’accomplir ton destin selon la volonté de notre terre Mère. Si tu refuses, il ne te sera fait aucun mal. Par contre, tu ne pourras obtenir la protection dont tu as toujours fait l’objet jusqu’à présent, que tu y crois ou non. Si tu acceptes, tu auras l’opportunité d’initier cette femme aux plaisirs ultimes et notrte terre Mère prévoit dans ces cas des bienfaits dont toi seul pourra bénéficier au cours de ta vie”.

Godefroy était stupéfait. Il ne parvenait pas à y croire, lui qui quelques heures auparavent se tapissait sous une roche pour s’abriter de la pluie glaciale en attendant la levée du jour pour poursuivre un forcené qui pouvait le surprendre à tout moment en le tuant sur le champs. Et là, il se voyait offrir sur un plateau d’argent une jeune adulte vierge qui paraissait maintenant des plus réceptives alors qu’elle gémissait faiblement en réponse aux manoeuvres de la masseuse qui s’était abaissée pour parcourir de sa langue l’entrée de son intimité.

“À toi de choisir”, poursuivit la vieille.

Godefroy observait la jeune femme en face de lui qui savourait pleinement les caresses que la masseuse lui procurait avec sa langue qui triturait mollement son clitoris. La jeune femme s’était isolée inconsciemment à l’intérieur d’elle-même poue se concentrer uniquement sur les plaisirs qu’elle ressentait. Elle gémissait faiblement les yeux fermés en se mordillant les levres. Sans répondre à la vieille, Godefroy manifesta son choix en s’avançant vers la jeune femme qui paraissait encore plus belle que lorsqu’il la regardait de la fenêtre. Ses cheveux étaient étincelants, sa peau foncée lisse, ses seins fermes avec des pointes turgescentes et ses jambes élancées et galbées. Elle tenait à deux mains la tête de la masseuse qui poursuivait son travail dans son intimité, l’entraînant à se tortiller du bassin comme si elle anticipait la venue d’un intru entre ses lèvres inférieures.

Godefroy embrassa la jeune femme dans le cou très délicatement. À ce moment, les chanteurs reprirent leur mantra pour recréer une ambiance mystique. Le couple à proximité poursuivait leurs ébats, la femme gémissant maintenant fortement alors que l’homme la tenait par le bassin pour mieux diriger sa pénétration. Il suait abondamment et son pénis glissait profondément à un rythme régulier à travers les abysses de sa partenaire qui râlait plus fort en sentant venir le plaisir ultime qu’elle désirait atteindre.

Dans un tel contexte, Godefroy ne mit pas de temps à s’abandonner à la mission que la vieille lui offrait. La jeune femme, se voyant embrasser le cou et les oreilles, tourna la tête vers Godefroy pour forcer l’ouverture de sa bouche avec la langue. Godefroy répondit à sa requête tout en lui touchant délicatement les seins à pleines mains. Son membre durcit sur le champs. La jeune femme le remarqua lorsqu’elle sentit la dureté du membre contre sa cuisse et se mit à le masser. Là encore, elle appliqua ce qu’elle venait de voir quelques instants auparavant chez le couple qui était maintenant très près de l’orgasme mutuel.

La masseuse qui avait si bien préparé la jeune femme se releva, laissant à Godefroy le champs libre à ses initiatives. Godefroy souleva la jeune femme par les hanches, puis la déposa sur la couche, assise. Elle s’étendit aussitôt sur le dos les bras au-dessus de sa tête, invitant le chevalier à disposer d’elle comme il le souhaitait. En voyant cette déesse à la peau sombre et voluptueuse s’offrir ainsi, Godefroy décida d’explorer avec sa bouche son sexe humide. Il se pencha pour déposer sa langue entre ses lèvres et la tournoyer quelques instants, puis la remonta jusqu’au clitoris. Là, la femme leva les jambes pour les déposer autour du cou du chevalier, signifiant par là son accord total aux initiatives en cours. En poursuivant ses caresses sur le sexe en effervescence, Godefroy jeta un oeil par-dessus le pubis de la jeune femme pour se rendre compte que les muscles de son ventre se contractaient, que son souffle était légèrement haletant et qu’elle affichait un sourire discret, les yeux fermés.

Godefroy sentit qu’il ne pourrait pas tenir longtemps avec son membre dur comme du roc sans expulser son sperme dans un avenir rapproché. Il se mit à embrasser la jeune femme sur le pubis, puis remonta vers la région du nombril, puis vers les seins qu’il caressa abondamment en suçant les deux bouts durcis avec ses lèvres et sa langue. À ce moment, il lui écarta davantage les cuisses et guida son sexe vers le sien. Lui touchant l’entrée de son vagin de son gland, il se mit à appliquer une légère pression afin d’amorcer la pénétration. À cet instant, il l’embrassa la jeune femme sur la bouche. Avidement, elle répondit en sortant sa langue frénétiquement tout en poussant de faibles gémissements aigüs. Elle pris son postérieur à deux mains pour s’assurer qu’il ne change pas d’idée et appliqua une légère traction pour l’encourager davantage.

Godefroy ne voulait pas provoquer de douleurs inutiles et poursuivit son entrée avec extrême prudence. La femme avait un sexe effectivement étroit, mais la délicatesse utilisée par le chevalier lui fit oublier les quelques secondes de douleur qui furent nécessaires pour que l’intru occupe pleinement l’espace disponible. Godefroy amorca de lents mouvements de bassins. Il savait qu’il ne pouvait tenir longtemps sans décharger et se mit à accélérer le rythme graduellement. Sentant les muscles internes de la jeune femme se contracter autour de son membre, il savait qu’elle pourrait atteindre l’orgasme bientôt. Il l’embrassait toujours alors qu’elle parcourait de sa langue tout l’intérieur de sa bouche avec une perte totale de contrôle et en poussant comme de petits étouffés.

Godefroy se mit à lui masser les seins tout en lui labourant le sexe. La jeune femme lui griffa le dos de ses ongles tout en poussant des cris sans retenu au rythme des coups de bassins qui se faisaient de plus en plus rapides. Au même moment, le couple qui baisait debout à l’autre extrémité de la couche atteignirent l’orgasme. La femme poussa des cris rauques lorsque son mâle déchargea un torrent de sperme dans son sexe épuisé. Se faisant, Godefroy ne put se retenir plus longtemps et déchargea lui-même tout son liquide à l’intérieur de la jeune femme qui poussa à ce moment des cris aigüs. La décharge dura plusieurs secondes et la femme goûta chacune d’elles avec un plaisir dont elle se souviendra toute sa vie. Elle encourageait chaque flot de sperme dans son vagin en appliquant ses mains sur les fesses de Godefroy.

Les deux couples restèrent unis plusieurs instants après leur orgasme respectif et s’embrassèrent tendrement pour se signifier que l’expérience vécue avait été parfaitement réussie. Les personnes qui assistaient dans la pièce prirent des mantes pour les offrir aux bienheureux. Godefroy se releva, prit une d’elles et recouvra sa partenaire pour ensuite faire de même pour lui. La jeune initiée se mit immédiatement debout et vint se coller sur le chevalier en entourant sa taille de ses bras. Godefroy la regarda tendrement et la serra à son tour.

“Ma fille”, dit la vieille qui était demeurée une observatrice attentive, “tu viens de connaître une expérience d’une intensité que peu d’entre nous pourront jamais prétendre avoir connu. L’oracle a vu juste en choisissant pour toi les partenaires ici présents. Tu dois maintenant remplir ton pacte et lorsque tes services seront requis, tu devras contribuer selon ce que décidera notre terre Mère. Va maintenant, nous te quittons. Adieu, chevalier”.

La vieille émit cet adieu avec un sourire moqueur, mais sans pour autant froisser Godefroy qui n’avait de pensée que pour la jeune femme qu’il venait de baiser. Toutes les personnes quittèrent la demeure pour se diriger à travers bois dans la nuit fraîche. Godefroy et la jeune femme restèrent seuls à se regarder dans les yeux sans rien dire plusieurs instants. Godefroy brisa le silence.

Viens avec moi, nous allons chevaucher ensemble.

La femme acquiesca d’un mouvement de tête, affichant un sourire de satisfaction.

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-Déshabille toi ! M’ordonna t’elle
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Julie prit la parole : On commence a l’initier tout de suite ?
-Oui pourquoi pas ?
Karine leurs répondis qu’ils faudrait d’abord me raser la chatte car elle n’aimait pas les poils.
Je me ferais une joie de le faire ! dit Cristy qui ordonna aux deux esclaves d’apporter le matériel.
Karine se tourna vers moi et me demandas de m’asseoir sur le fauteuil situé prés du radiateur. Cristy s’approcha de moi pour me menotter mais je me débattis.
- Laisses toi faire sinon tu seras punie ! Cria Karine
- Non, je vous en supplie pas les menottes ! Implores-je.
Bon puisque c’est comme ça… 30 coups de cravache pour non obéissance !
Je reçut donc 30 coups partout sur le corps plus je criait, plus elle riaient.
-Hum elle aime ça la cochonne ! Tu en veux encore ?
-Non, je ferrais tout ce que vous voudrez !
- C’est bon attache lui les bras et tien lui les jambes écartées que je l’attache au fauteuil.
Je me laissais faire comme une esclave docile. J’étais maintenant à leur merci bras attachés et jambes écartées. Le fait d’être réduite à l’impuissance produisait chez moi une étrange sensation. J’avais très peur bien sur mais j’étais aussi très existée. Ma chatte ouverte de cette façon, elles purent facilement remarquer que je mouillais.
- Mais regardez, elle mouille cette petite pute !
Karine introduisit ses doigts sans ménagement dans mon vagin.
-C’est vrais ! Sophie va chercher le gode vert dépêches toi !
Sophie posa le rasoir et sortit de mon champ de vision. Cristy s’avança et commença à me pétrir les seins. Karine me doigtait rapidement la chatte à l’aide de tous ses doigts. Je poussais de petits gémissements, mes cuisses ouvertes réclamaient toujours plus de caresses.
-Elle est bien lubrifiée, tu peux essayer de lui rentrer le gode. Mais je ne te promets rien, elle est si étroite !
J’aperçut le gode. Il était énorme. Si énorme !! Une peur panique me prit. Je me débattis mais j’était solidement attachée et a leur merci.
- Non mais regardez la !! Elle tremble comme une feuille !
Ce fut Cristy qui prit la place entre mes jambes et empoigna le gode vert. Je ne tremblais plus. J’étais tétanisée par la peur ! De grosses larmes coulaient sur mes joues. Karine me les léchas puis me souffla a l’oreille :
-Tout sera bientôt fini. Si tu restes sage tu auras un joli cadeau.
Elle ne me laissa pas le temps de parler et me posa délicatement un baîllon sur la bouche. L’instant d’après le gode me pénétra, déchira mes chairs. Je poussais un hurlement étouffé par le bâillon. Chaque vas et viens du gode était pour moi une torture. Cet instant sembla durer une éternité. Et, quant enfin ce fut terminé j’entendis la douce voix de Karine à mes oreilles :
-Tu as été très courageuse ma petite chienne, tu mérite une récompense.
L’instant d’après je sentis sa langue pénétrer mes chairs devenues sensibles. Mais elle faisait preuve d’une grande douceur. Mon plaisir s’accentua peu a peu et je ne tardais pas à jouir sous ses coups de langues. Mais la sensation de plénitude provoquée par cet orgasme laissa vite place à une fatigue intense.
- oh ! Ma chérie tu as l’air épuisée !
Elle me débarrassa de mes liens. Je tentais de me relever mais je m’écroulais sur le sol car la circulation du sang dans mais jambes était coupé. Karine me les massa pour la réactiver, et me soutenant a demi, me mena jusqu’une chambre un bout d’un long couloir.
- Couches- toi. Ordonna Karine.
Je ne me le fis pas dire deux fois. En un instant, j’était sous la couette et fermais déjà les yeux.
- Bonne nuit petite chienne ! On ne t’a pas encore rasée mais on s’en occupera demain.
Je n’eu même pas la force de lui répondre car déjà le sommeil m’emportait…

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un coussin bien pratique

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 8:42

Salut à tous, je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée il y a à peine une semaine.
J’étais en pleines révisions pour mes exams qui approchaient à grands pas. Cela faisait dejà 3h ke je bossais dans ma chambre sans interruption lorsque je décidais de faire une pause (Baudelaire commençait à me fatiguer…!). Je descendis au salon, allai vers le bureau et allumai le PC. Au bout de quelques minutes passées à répondre à mes mails et vérifier si personne de mes contacts ne se trouvait sur msn, je commençais de nouveau à m’ennuyer. J’eus alors l’idée de visiter un site dont m’avait parlé une copine, “Histoires de sexe”. Apres avoir lu plusieurs histoires et vu pas mal de photos, je commençais à être éxitée, je sentais mon entre jambe chauffer. J’avais envie de sexe. Malheureusement, cela faisait deja plusieurs mois que j’étais célibataire, je faisais donc abstinence!! (C’est vraiment dans ces moments là qu’on regrette de pas avoir quelqu’un!!!) Non pas que je sois moche (1m70, 65 kg, yeux marrons verts et cheveux auburns,une fossette sur chaque joue, il y a vraiment pire!!!) mais ces derniers temps je sortais toujours avec les mêmes personnes et je ne faisais pas beaucoup de rencontres… et ça, ça commençait à me peser!!! La tête pleine de pensées cochonnes, je quittai donc la pièce où se trouvait le pc et montai à l’étage, là où se trouve ma chambre et la salle de bain. La maison était déserte, mes parents ne rentraient que le soir vers 20h. J’avais donc tout mon temps pour mener à bien le projet que j’avais formulé dans mon esprit en lisant les histoires sur le site : me passer un après midi de jouissance. Arrivée dans la salle de bain, je regardais autour de moi, je cherhcais quelque chose qui aurait pu me servir de substitut à un sexe masculin bien dur et bien gros.
-Finalement, j’aurais du m’acheter un gode quand j’étais dans ce sex shop l’autre jour, me dis-je. Mes yeux se posèrent sur le tiroir dans lequel sont rangées toutes mes brosses à brushing (des brosses rondes dont le manche est assez large et rond). Voilà qui sera parfait, la taille est bonne (environ 18 cm) et la circonférence aussi (à peu pres la mm ke celle d’un vrai sexe).
Je me dirigeais rapidement vers ma chambre, j’avais de plus en plus envie. Tout en marchant, je commençais par enlever mes chaussures, puis mon pantalon, ensuite mon teeshirt. Lorsque je fus devant mon lit, j’étais en sous vetements. je m’observai ds mon miroir. Pas mal cet ensemble, me dis-je. En effet, le soutif en dentelles noires tres pigeonnant mettait en valeur mon 90B et le string transparent donnait au tout une connation bien coquine. Je commençais par caresser ma poitrine tt doucement. Le contact de ma main froide sur ma peau me donna la chair de poule. Mes tétons durcissaient et mon entre jambe s’humidifia de plus en plus. Je m’assi sur le lit et degrafais mon soutif. Mes seins pointaient fièrement, couverts de chair de poule, ils n’avaient qu’une envie, kon les pétrisse, kon les caresse, et qu’on les morde. Je faisais rouler la pointe entre mes doigts tout en fermant les yeux et en imagiant que c’était un homme viril et exité qui le faisait. Je ne pus empécher un soupir de sortir de ma bouche. Me renversant en arrière, je me retrouvai allongée sur mon lit. D’une main, je fit glisser mon string vers mes pieds alors que l’autre se dirigeait deja vers mon pubis. Mes doigts écartèrent les grands levres et mon index carressa mon clitoris. Je mouillais deja énormément, et ça commençait même à couler. Je connaissais mon corps par coeur, je savais exactement comment arriver à un orgasme génial et donc je prenais tt mon temps pour faire monter le plaisir. Je pris ma brosse et mis le manche dans ma bouche et me mis à le sucer comme si c’était une queue. Je le faisais glisser entre mes levres, je passais ma langue sur le bout, je le tétais… pendant ce tmps mon autre main continuait d’exiter mon clitoris ki bandait comme un fou. Du bout des doigts je grattais ce bouton, tt en contractant mon vagin. Mon bassin, ondulait doucement mais le rythme commençait à s’accélerer. Ma respiration était saccadée et j’avais de plus en plus chaud. l’orgasme était proche. Je sortis alors le manche de ma bouche, tout lubrifié par ma salive et le dirigeait vers mon vagin. Au préalable, je lui fis faire un petit tour sur mon clitoris ce qui eut pour effet de me faire gémir de plaisir et de ma faire mouiller encore plus! Il était temps de passer aux choses sérieuses!! Le manche glissa sans peine dans mon sexe trempé. Je le fit coulisser par des mouvements de va et vient. Je commençais à ressentir les effets d’un orgasme qui arrivait, je ne me controlais plus, je gémissais de plus en plus fort et je transpirais… Oh non, pas déjà!!! me dis-je alors, c’est trop tot, j’ai encore envie de prendre mon pied avant de jouir!! Pour la première fois, je regrettais l’arrivée de l’orgasme.
J’eus alors l’idée de changer de position et me mis à genoux sur mon tapis au pied du lit, là, les jambes écartées je continuais de me branler le clitoris et pouvais même m’apercevoir dans mon miroir. Du coup, j’en rajoutais, je me cambrais comme une petite salope en rêvant qu’un mec viendrait me prendre violemment en levrette. En m’accrochant au couvre lit, je fis tomber un coussin, un coussin assez compact mais tres doux, recouvert de velours. Je le pris aussitot et le glissais entre mes jambes. Je me laissais alors tomber sur le bord du coussin et commençais à frotter mon clitoris dessus. Je n’avais jamais ressenti ça avant. Je n’avais plus besoin de mes mains, seul mon bassin controlait ma jouissance, un peu comme quand un femme est au dessus de l’homme et que c’est elle qui impose le rythme.
les sensations furent décuplées. Si j’allais de haut en bas, cela faisait coulisser la brosse et si j’allais d’avant en arrière, cela faisait frotter ma chatte sur ce coussin. Oh mon dieu, me dis je, c’est vraiment le pied ça!!! mes deux mains étaient libres et je pus à loisir me pincer les seins, me mordre les doigts.
-Ooh… putain, c’est trop bon… je n’en pouvais plus, ce coussin me rendait folle, en mm temps j’avais un peu honte de m’éxiter comme ça toute seule mais c’était vraiment trop bon pour que je m’arrete.
A force de me frotter, mon clito commença à donner des signes révélateurs… j’accélérais le mouvement en gémissant de plus en plus fort. Mes fesses s’agitaient ds tous les sens, je masseyais d’un coup sur le manche pour le sentir entrer profondément en moi. Je devenais folle, le plaisir montait de plus en plus vite
-Oh oui, oh oui… hhmmm oooh, c’est bon, je vais jouir, oh ouiiii… c’est bon… c’était deplus en plus fort, je me pressais de toutes mes forces sur ce coussin si doux qui m’éxitait et me transformait en chienne. Je donnais des coups de bassin, je martirysais ma chatte, je me tirais les seins. Et soudain je sentis mon vagin se contracter, des frissons me parcouraient le corps, j’étais en transe. Un orgasme d’une violence inouie était en train de me traverser, je me mis à crier
-OOOHHHH OUI… AAAAAAAAHHHHHH…. JE JOUIIIIIIIS, OUIIIII OHHHH C EST BON OHHHH…MMMHHHHOOOOOHH…oohooh…
puis je me laissai tomber sur le coté, le corps parcouru de soubresauts et le vagin palpitant de cette décharge qu’il venait de recevoir, j’étais complètement à bout de souffle… une fois ke je repris mes esprits, je me redressais et retirais le manche de mon sexe, il était recouvert de mon jus, il y en avait énormément, preuve de la taille de mon orgasme. Je l’approchai de ma bouche, ça sentait une odeur ki ne me déplaisait pas… puis je me mis à sucer ma brosse, afin de mieux récolter le nectar de ma jouissance et de ne pas perdre une goutte de cette expérience géniale que j’ai faite ce jour là…

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