Adorable Maîtresse
C’est avec une certaine impatience que j’accueille Barbara qui est une magnifique transsexuelle aux formes parfaites et à la sensualité débordante.
Elle n’a aucun tabou lorsqu’elle se trouve en confiance et affiche une exceptionnelle féminité tant physique que mentale.
Comme nous avons des rapports protégés avec nos autres partenaires, nous apprécions de pouvoir faire l’amour sans préservatif lors de nos rencontres.
Elle a mis aujourd’hui ses plus excitants dessous pour mettre en scène nos fantasmes.
- Je porte une lingerie qui va te faire craquer, me dit-t-elle d’un air coquin.
Impatiente, je dégrafe un bouton de son corsage et m’aperçoit qu’elle a utilisé tous les artifices de la féminité pour être plus belle et désirable. Elle me dévoile sa poitrine généreuse et se cambre pour mettre en valeur le galbe parfait de ses seins siliconés.
Je contemple un instant sa jupe ultra courte qui fait apparaître le pli de ses fesses et laisse dépasser ses jarretelles qui tendent ses bas à coutures.
J’ai une forte envie de la violer lorsqu’elle se penche en avant pour ajuster ses bottes de lit à talons aiguilles d’où sortent deux cuisses fermes et fuselées.
Puis, elle me tend un verre d’eau avec un comprimé de viagra dans la main.
- Avale moi ça ma chérie, tu en auras bien besoin car je suis décidée à te faire l’amour toute l’après midi. Je te réserve quelques surprises, rajoute-t-elle d’un regard brûlant.
Excitée par ses paroles, je tombe à ses genoux et remonte mes mains sous sa jupe pour lui retirer sa culotte en satin.
Je libère ainsi sa queue gorgée de sang qui jaillit d’un coup sous mes yeux.
Sans attendre, je lui glisse un slip très sexy, fendu en son milieu qui met sa magnifique érection en valeur et expose opportunément ses fesses.
La tête sous son jupon, je lubrifie généreusement son fourreau en lui disant :
- Ecarte bien tes cuisses ma chérie, je vais t’assouplir l’œillet.
Elle me sourie en ouvrant largement ses jambes et en m’offrant sa croupe.
Je l’entends étouffer un soupir de volupté quand je lui enfonce avec douceur un plug dans les fesses.
Puis, elle s’assoit devant la glace et s’amuse à faire crisser ses bas en les frottant sensuellement l’un contre l’autre.
Les yeux fermés, elle contracte ses cuisses pour sentir vivre le jouet dans son intimité. Je ne résiste pas à l’envie de la caresser en sentant ma queue se durcir lorsque j’explore sa poitrine magnifique.
Ma main effleure ses jarretelles avant de se glisser dans la fente de son slip pour saisir son sexe tendu qui me fait découvrir ses attentes.
Elle frissonne de plaisir lorsque mes lèvres se posent sur la chair tendre de ses cuisses et mordillent le plug plongé dans son ventre.
Prise d’une pulsion subite, elle se lève très excitée tenant dans sa main un gode surgi de nulle part.
Elle admire à son tour ma guêpière noire ornée de dentelle blanche sur laquelle sont accrochés des bas à coutures de même couleur ainsi que mes somptueuses prothèses en silicone qui rendent mes seins plus vrais que nature. Elle s’approche de moi lentement en posant son regard brûlant sur ma queue en érection.
- J’ai une envie irrésistible de t’empaler ma belle.
Me voyant en équilibre instable sur mes talons aiguilles, elle me fait basculer facilement sur le lit. Puis, elle m’oblige à m’allonger sur le dos et replie mes cuisses sur ma poitrine en posant le gode contre mon oeillet.
Elle me fixe d’un regard torride et attend quelques instants avant de passer à l’action.
Soudain, d’une main assurée et sans me quitter des yeux, elle me transperce d’un coup puissant.
J’ai l’impression d’être ouverte en deux. Une douleur vive me traverse le ventre lorsque mes chairs cèdent brutalement devant la violence de l’assaut.
Barbara regarde avec amusement mes jambes gainées de nylon brasser désespérément l’air pour tenter d’échapper à son emprise.
Experte, elle tourne lentement le gode de gauche à droite en exerçant des pressions très précises sur ma glande d’amour. Je la laisse s’activer un moment en moi avant de saisir le pieu qui m’empale pour lui montrer comment me donner davantage de plaisir.
Dopée par ce spectacle, elle m’observe longuement en perfectionnant vite sa façon de me fourrager le cul.
Après un long moment de plénitude qui me laisse au bord de l’orgasme, elle finit par m’enfoncer l’énorme sexe jusqu’au ras des fesses.
- Te voilà bien farcie ma belle et je vais maintenant t’exploser le clito, me dit-t-elle d’une voix sensuelle en s’emparant de ma queue humide de désir.
A peine l’a-t-elle prise en main, qu’un flot épais de sperme ruisselle entre ses doigts.
Satisfaite d’avoir apaisé ma libido, elle s’assoit devant la coiffeuse pour faire une retouche à son maquillage. Elle se relève et dégrafe avec nonchalance sa jupe qu’elle laisse tomber à ses pieds.
Elle me jette un regard en coin lorsqu’elle l’enjambe gracieusement en me dévoilant ses dessous.
Harnachée comme une courtisane, elle est sûre de sa féminité et une lueur d’excitation brille sous ses paupières lorsqu’elle me voit trembler de désir.
Elle porte un corset et un slip assorti en satin rose et noir. Dix jarretelles excitantes ont mission de maintenir les coutures de ses bas bien alignées lors de nos étreintes.
Campée sur ses bottes à talons aiguilles, je la sens prête à céder à mes moindres caprices.
La taille bien prise dans son corset qui met sa croupe en valeur, elle virevolte et se frotte amoureusement contre moi. Je l’enlace et l’embrasse à pleine bouche en sentant son genou remonter lentement entre mes jambes. Je reste tétanisée devant cette merveilleuse créature qui sait si bien me faire vibrer.
Elle s’amuse de mon trouble et m’entraîne vers le lit.
S’allongeant sur le dos, elle ouvre lentement ses cuisses et écarte malicieusement la fente de son slip pour retirer le plug plongé dans ses fesses.
- Baise moi maintenant, j’en meurs d’envie m’avoue-t-elle d’une voix sensuelle.
Avec fébrilité, je me penche sur elle et contemple son anneau qui s’ouvre comme une fleur. Sa longue queue dressée, tressaute d’excitation en se balançant lourdement à quelques centimètres de mon visage.
- Fais-moi jouir avant que je m’occupe de toi, rajoute-t-elle d’un air prometteur.
Je lui bande les yeux pour qu’elle n’anticipe pas sur ce que je lui réserve et prends son sexe en bouche pour maintenir sa magnifique érection.
Puis, je lui attache les chevilles et les poignets aux quatre angles du lit.
Sans défense, elle attend confiante la suite des événements.
Je la laisse quelques minutes dans le silence pour qu’elle fantasme sur ce qui va lui arriver.
Elle entend le crissement de mes bas lorsque je m’approche d’elle. Sa respiration se fait plus rapide et je vois sa superbe poitrine se soulever en cadence.
Saisissant un vibromasseur, je stimule son gland en m’attardant sur son frein jusqu’à ce que je recueille quelques gouttes de sève que je dépose sur ses lèvres.
Puis, ma main recouverte d’un gant lubrifié introduit progressivement un, deux, puis trois doigts dans sa grotte à la recherche de sa glande d’amour.
Je la trouve facilement et la presse avec douceur en la massant avec insistance.
Submergée par le plaisir, elle cambre ses reins pour m’aider à mieux la fouiller.
J’en profite pour glisser un anneau pénien sur sa queue tendue qui est prête à exploser.
Je sais désormais que Barbara conservera sa forte érection et j’ai maintenant une envie folle de m’embrocher sur elle.
Lui faisant face, je m’assois à califourchon sur son ventre en guidant sa verge dans mon fourreau. Je creuse le dos et me laisse tomber sur sa queue en poussant un cri de plaisir. Empalée jusqu’à la racine de son sexe, je sens ses bourses me cogner l’intérieur des cuisses.
Je reste un moment immobile pour éviter qu’elle n’éjacule trop vite.
Mes mains prenant appui sur ses seins, j’entame de lentes et puissantes bascules du bassin d’avant en arrière qui l’affolent et la laissent pantelante au bord de l’orgasme.
J’attends qu’elle se calme avant de poursuivre. Puis, je fais tournoyer mes fesses en me servant de sa queue comme pivot.
Le souffle court, Barbara m’implore d’une voix suppliante :
- Doucement ma chérie, ne me fais pas jouir trop vite.
Je lui accorde un instant de répit en restant immobile pendant que je lubrifie un gode de bonne taille.
Surprise, elle se raidit quand je le presse à l’entrée de sa grotte. La bouche ouverte, la poitrine palpitante, elle se laisse sodomiser sans résister pendant que je pousse lentement le gode dans son ventre.
Barbara et moi partageons ensemble ce moment de plénitude féminine, totalement comblées par ces sexes qui nous fouillent les reins.
Pendant que je m’empale de plus belle sur sa verge, elle écarte les cuisses pour m’encourager à l’explorer.
Attentive à ses moindres tressaillements, je la laisse le plus longtemps possible au bord de l’orgasme.
Quand je la vois s’agiter frénétiquement, je sais que le point de non retour est atteint.
- Ne cherche pas à résister, laisse toi aller ma belle, lui dis-je
Je pousse alors le gode à fond dans sa croupe en me trémoussant sur sa verge pour la faire jouir.
Une vague de plaisir l’emporte et je sens une coulée chaude envahir mes reins.
- Laisse moi te vider complètement ma chérie, lui dis-je en mobilisant mes sphincters.
Epuisée, elle soupire doucement lorsque mes fesses se contractent en cadence pour pomper ses dernières forces.
J’attends qu’elle reprenne ses esprits pour introduire mon sexe brûlant dans sa bouche. Elle l’avale rapidement en gobant mes bourses au passage.
Très expérimentée, elle me titille le gland avec sa langue et creuse ses joues pour mieux me pomper.
Rapidement, ma queue tremblante de désir laisse fuser mon sperme en giclées lourdes et épaisses dans sa gorge en lui éclaboussant les lèvres.
Totalement apaisée, je peux à nouveau me concentrer sur elle et lui dis :
- Tu vas découvrir maintenant une association magique ma belle. C’est une véritable pompe à sperme à laquelle tu ne résisteras pas longtemps.
Je sors un plug du tiroir de la table de nuit et gonfle le ballonnet dans ses fesses pour comprimer sa glande interne.
Très réactive, elle se défend et laisse échapper un mince filet de sperme sur son bas.
- Ton clito coule trop tôt ma chérie, essaye de te retenir, lui dis-je en souriant.
Plusieurs fois de suite, j’amplifie le volume du ballonnet en le dégonflant dés que la tension semble trop forte.
Barbara s’habitue à ce jeu et me demande des pressions plus importantes.
Chaque insufflation supplémentaire écarte un peu plus ses chairs en stimulant son point G.
Elle respire de plus en plus fort et contracte ses muscles intimes pour résister à ces tensions.
Elle gémit de plaisir quand je déclenche les vibrations du plug qui lui irradient le ventre.
Très excitée, elle s’agite et tire sur ses liens.
Voyant que ses contractions anales se rapprochent et deviennent plus fortes, je décide alors de l’achever à ma manière.
- Tu vas jouir longuement ma belle, lui dis-je.
Allongée entre ses jambes, j’applique le vibromasseur sur son frein.
Je le retire dés qu’une goutte de liqueur perle à la surface de son gland et je le repose à nouveau dessus jusqu’à ce que sorte la suivante. Je reproduis plusieurs fois ce scénario en la rendant folle de plaisir.
La voyant au bord de l’orgasme, je la laisse souffler un instant avant de regonfler fortement le plug.
Elle résiste un moment à la pression.
Puis soudain, elle pousse un cri déchirant en s’affaissant d’un coup, car elle ne peut plus s’opposer à cette force phénoménale qui lui dilate l’intérieur.
Je diminue alors le volume du ballonnet et lui dis :
- Maintenant ma chérie contracte tes fesses si tu veux jouir du cul.
Suivant mes conseils, elle mobilise ses muscles internes en y prenant du plaisir. Quelques secondes plus tard, je vois son sperme couler en un jet continu et régulier sur son corset.
- Vide toi complètement ma chérie, lui dis-je en caressant son frein.
J’attends qu’elle soit totalement apaisée avant de la détacher et lui enlever son bandeau.
Nous faisons une longue pause pour récupérer des forces avant de poursuivre nos jeux.
L’envie de posséder Barbara me reprend et je la culbute sur le lit. Elle se laisse faire, ravie que je la prenne à nouveau. Je me place à genou face à elle en posant ses bottes à talons aiguilles sur mes épaules. Dans cette position, ma queue vient s’appuyer naturellement contre sa rosette.
La pression de mon sexe efface peu à peu les plis de son anneau qui finit par céder rapidement à mon ardeur.
Aspirée par son cul sublime, ma queue s’engouffre dans ses fesses.
Je suis fascinée de voir sa rosette se dérouler sur ma hampe quand je me retire et s’enrouler à nouveau dessus quand je m’enfonce dans ses reins.
Je la masturbe en décalottant lentement son gland à chaque va et vient. Mes yeux rivés dans les siens, je la sodomise lentement. Un moment plus tard, le corps agité de spasmes, elle inonde son corset d’un flot de sperme.
Comblée par cet orgasme et reconnaissante, elle me garde en elle pour me faire jouir à mon tour.
Avec le savoir faire d’une Messaline, elle croise ses jambes dans mon dos pour me tenir serrée contre elle. Ondulant du bassin, elle aspire mon sexe en cadence tout en me pétrissant les fesses avec ses mains.
Au moment crucial, elle m’enfonce sournoisement un doigt dans l’anus qui me fait décharger convulsivement toute ma semence dans ses fesses.
Je me retire doucement de sa grotte d’amour en abandonnant quelques gouttes de sperme sur la dentelle de son slip.
Après un bref répit, insatiable, elle se met à frotter sensuellement ma queue entre ses cuisses gainées de nylon.
Le contact des fibres satinées sur mon gland m’électrise et je m’abandonne à ce massage qui me fait bander rapidement. Elle se place ensuite à genoux entre mes jambes pour s’occuper plus sérieusement de moi.
D’un regard lourd, elle brandit devant mes yeux un gode étrange hérissé de sculptures saillantes.
- Tu vas sentir chacun de ses reliefs te rôder la pastille, me souffle-t-elle en m’écartant les fesses
Avec excitation, elle le plonge dans mon oeillet qui s’élargit démesurément.
Habilement, Barbara me masturbe d’une main et m’empale lentement avec l’autre. Sans me quitter des yeux, elle tourne lentement le gode pour que je sente son relief tourmenté me labourer les entrailles.
Quand elle voit mon regard se voiler, elle me comprime la racine du sexe pour m’empêcher d’éjaculer trop vite.
Je referme alors mes jambes en les frottant l’une contre l’autre pour amplifier mon plaisir. J’emprisonne ainsi sans le vouloir le gode et sa main qui s’activent dans mes fesses.
- Ecarte tes cuisses ma chérie, me dit-elle en voyant les premières gouttes de sperme perler à la surface de mon gland.
Déchaînée, elle colle ses lèvres contre les miennes pour étouffer mes plaintes quand elle me transperce jusqu’à la garde.
Avec un frisson d’excitation Barbara ne voit plus que le manche du pal sortir de mon ventre.
- Ne bouge plus, je vais maintenant m’empaler sur toi, me dit-t-elle.
Elle me chevauche en me tournant le dos et engloutit peu à peu ma queue dans sa grotte humide de désir.
Puis, à deux mains, elle saisit le pieu plongé dans mon fourreau pour me défoncer de plus belle.
Voyant mon anneau se contracter fréquemment, elle sait que je vais bientôt décharger ma semence.
Très excitée, elle empoigne mes bourses en décrivant avec le gode de larges mouvements circulaires pour accroître mon plaisir.
Mes jambes se mettent à trembler et j’essaie vainement de retenir mon sperme avant de me vider en spasmes successifs dans ses reins.
Puis, elle me retourne sur le ventre en attardant sa main sur mes bas ornés de jarretières.
Son désir monte fortement quand elle voit le gode planté dans mes fesses tressauter sous l’effet de mes contractions anales qui témoignent de mon intense jouissance.
Avec impatience, elle le retire en laissant mon oeillet grand ouvert.
- J’ai une envie folle de te baiser, me dit-t-elle.
Stimulée par cette vue, elle pointe son sexe turgescent contre ma rosette et l’engage avec une lenteur calculée en s’arrêtant dés que la couronne de son gland passe mon anneau. Elle me chuchote à l’oreille :
- Cambre toi davantage mon ange pour que je puisse t’enfiler à fond.
La tête dans l’oreiller, encore toute chavirée de plaisir, je fais ressortir ma croupe en attendant son assaut.
Elle s’enfonce d’un coup de rein puissant avec une facilité qui la déconcerte, oubliant qu’elle m’a fortement élargi le passage avec le gode précédent.
Elle écarte mes fesses pour rendre plus efficace ses va et vient qui me font fondre de plaisir. Allongée sur moi, elle me mordille l’oreille et la nuque en me donnant des frissons.
- Te voilà bien prise ma belle, s’exclame-t-elle en me pénétrant jusqu’à la racine de son sexe.
Totalement comblée, je vis pleinement le moment présent.
Mettant en avant mes talents de courtisane, je terrasse peu à peu cette queue qui me lime si bien.
J’éprouve un sentiment d’exaltation quand je vois Barbara succomber peu à peu à mon massage fessier. Elle finit par s’effondrer sur moi en m’inondant de son foutre.
Je prends mon temps pour remettre de l’ordre dans mes dessous en tirant sur mes bas pour aligner les coutures.
Je vois alors s’échapper de mes fesses une épaisse coulée blanchâtre qui se transforme rapidement en un flot de sperme ininterrompu s’infiltrant dans mes jarretières.
- Tu m’as mise la dose mon ange, lui dis-je admirative.
Barbara éponge aussitôt ce trop plein de sève en me tamponnant l’œillet de son mieux.
Nous prenons un repos bien mérité avant de continuer nos ébats.
Pressée de poursuivre nos jeux coquins, Barbara s’occupe ardemment de moi pour me remettre en forme.
Elle pose avec précision un vibro sur mon frein et m’enfonce lentement son majeur dans l’anus. Elle le tourne habilement en me décochant un regard brûlant. Sous l’effet conjugué des vibrations et de son massage efficace, j’ai très vite une forte érection.
Tête bêche, nous continuons à nous exciter mutuellement avec un vibro en nous caressant sans aucune retenue :
Je la masturbe et lui pompe le sexe pendant qu’elle m’applique les mêmes gâteries sur un registre différent.
Je saisis un gode de taille moyenne pour la pénétrer, alors qu’elle me plante un gros calibre dans les fesses.
Je la sodomise avec douceur en recherchant ses points faibles tandis qu’elle m’empale d’une manière plus virile en fouillant vicieusement les moindres recoins de mon fourreau.
Fortes de notre expérience, on s’engode longuement, excitées de voir nos queues se durcir en s’entendant gémir de plaisir.
Lorsque Barbara me défonce les reins, je sens qu’elle s’enfonce plus loin que d’habitude et devant mon regard étonné, elle me dit :
- Je ne t’ai encore jamais prise avec un tel calibre ma chérie.
Nos corps vibrent à l’unisson et nos verges humides de désir perdent quelques gouttes de sperme à chaque stimulation.
Sachant que j’adore l’orgasme anal, Barbara se concentre sur cette tâche.
Elle remue doucement le gode dans mon fourreau pour le déclencher.
Lorsqu’il arrive, elle caresse mon gland en me faisant décharger longuement dans sa bouche.
Peu de temps après, elle ne résiste pas au vibromasseur que j’applique sur son frein et libère sa liqueur en jets épais sur mes seins.
J’écarte ses cuisses pour lui enlever le gode. Il me résiste sans doute retenu par ses contractions anales. Je finis par le retirer d’un coup sec en lui arrachant une plainte.
A mon tour, je sors le mandrin que j’ai toujours en moi et qui me colle aux entrailles du fait de son immobilisation prolongée.
Barbara me regarde avec attention et rie en voyant ma surprise quand je sors avec précaution ce pieu qui n’en finit pas.
Tu aurais pu prendre une taille en dessous, lui dis-je en regardant avec stupeur l’énorme pal qu’elle a osé utiliser.
Je rumine ma revanche et l’embrasse fougueusement pour distraire son attention.
Puis, m’allongeant entre ses jambes, je place sournoisement le gode géant contre mon genou en le rentrant de quelques centimètres dans ses fesses.
Les seins dressés, elle cambre ses reins pour tenter d’amortir le choc et me regarde avec stupeur.
- Oh non ma chérie, il est beaucoup trop gros, s’exclame t-elle en tentant de refermer ses cuisses.
Je contemple son visage qui exprime tour à tour la surprise, la douleur et le plaisir quand j’appuie fortement mon genou sur cet énorme sexe que je fais disparaître peu à peu dans la fente de son slip.
Je l’embroche ainsi un long moment quand soudain, très excitée, elle retire le gode fiché en elle pour reprendre l’initiative. La queue gonflée de désir, elle me culbute sur le lit et me dit :
- Après ce que tu viens de me faire subir, je vais te violer sans scrupule.
Elle lèche et gobe mes bourses en pénétrant mon anus avec son majeur.
De son autre main, elle effleure mon frein en faisant sourdre un liquide clair à la surface de mon gland.
Au bout d’un moment, me voyant suffisamment excitée, elle me dit d’une voix chaude:
- Donne moi tes fesses mon ange.
Je les écarte à deux mains et lui offre mon anneau resté largement ouvert par les jeux précédents.
Elle saisit mes talons aiguilles à deux mains pour m’écarter les jambes. Puis, elle s’enfonce d’un coup de rein puissant jusqu’à la garde.
Ainsi, à sa guise, elle m’ouvre les cuisses, plie mes genoux, place mes pieds à la hauteur de mon visage en me transperçant avec son dard. Me tenant fermement par mes escarpins, elle m’oblige à prendre toutes les positions pour s’enfoncer le plus possible en moi.
Prise sous tous les angles, mon sexe se durcit et le désir monte dans mes reins.
Pilonnant mon oeillet, Barbara ne me quitte pas des yeux guettant la montée de mon orgasme.
J’accompagne maintenant chacun de ses coups de boutoir en projetant mon bassin en avant pour mieux m’empaler sur son sexe.
Elle m’achève en me masturbant jusqu’à ce que j’éclabousse ma guêpière de longues giclées de sperme. Lorsqu’elle sort de mes reins, je croise mes jambes autour de sa taille pour l’immobiliser. Je prends alors sa queue qui repose sur mon ventre et la fait coulisser dans ma main pour la faire décharger. J’ai la sensation de jouir une nouvelle fois quand sa sève se mêlant à la mienne jaillit sur mes seins. Epuisée, Barbara s’effondre sur moi, le corps agité de nombreux spasmes.
Sandra.
Merci de me donner vos impressions sur ce texte. sandratvtg@yahoo.fr
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L’échangisme
Lors de précédent blog, je disais que j’avais été marié pendant 25 ans, et qu’elle est partie avec notre amant.C’était pourtant une belle histoire d’amour que j’ai vécu avec elle.Nous nous sommes mariés tres jeunes, nous avons même fait un enfant pour que nos parents respectifs nous marient.Nous nous sommes aimés comme des fous, c’était une vraie passion, nous faisions l’amour n’importe oû, portes cochères, voiture, wc, un jour elle est venue au bureau, nous avons baisé dans mon bureau au risque de voir entrer quelqu’un, c’était grisant, une vraie folie, car nous étions fous l’un de l’autre.A la moindre occasion elle faisait glisser ma braguette, se mettait à genoux pour me sucer la bite, qui était presque toujours raide dès qu’elle me touchait je hissais les couleurs.Tres souvent nous sommes restés au lit le dimanche, pendant des années nous avons baisé sans relache, je me souviens un midi en rentrant du bureau, elle arrivait toujours avant moi, nous étions en train de déjeuner, au milieu du repas elle s’est mise sous la table pour me faire une pipe à vous couper le souffle, pendant ce temps elle faisait glisser sa culotte, s’est relevée elle a poussé son assiette, m’a présenté ses fesses et pour la première fois elle m’a dit encule moi, depuis longtemps j’en ai envi c’est le moment, elle a repris défonce moi, j’étais interloqué, je l’ai contenté, je l’ai fait par amour, et comme je ne suis pas faux-cul, depuis toujours j’ai eu envi de la posséder entièrement.Depuis ce jour, elle n’hésitait pas à venir s’assoir sur moi pour se la fourrer et me faire jouir.
Comme je l’ai dit aussi, j’ai toujours aimé le sexe des hommes, j’ai toujours été bi-passif, j’ai concilié les deux, j’adorais ma femme, je la comblais d’amour et de sexe, et pendant mes moments de liberté, je faisais l’amour avec des hommes d’un jour car je n’ai jamais voulu m’attacher.
Ma femme devenait de plus en plus délurée, il devenait tres imaginative, j’étais plus réservé, un jour pendant que nous nous caressions au lit, nous etions en tête à queue entrain de nous bouffer, moi la chatte et le cul, elle me bouffait la bite et me caressait les couilles, cette fois elle s’est mise à me titiller le trou pour la première fois, j’étais géné; mais cette pénétration de ses doigts me rendait fou, j’adorait ça mais elle ne le savait pas.Au bout d’un moment, elle m’a dit tu aimes,je lui ai dit oui, mais géné.Elle a continué de plus belle, puis elle s’est arrétée et a sortit de la table de nuit, quelque chose, je continuais à la broutter, pendant ce temps elle m’enduisait de gel, et m’enfournait un god dans le cul, machinalement j’ai manifesté le plaisir que je ressentais, cette nuit on a baisé comme des dingues, le god allait d’un cul à l’autre nous avons joui comme des bêtes.
A partir de ce jour, je ne la reconnaissais plus, elle baisait comme une saloppe, j’adorais ce changement, nous faisions l’amour comme des amants, elle fantasmait lorsquelle était au septième ciel, elle me disait j’ai envi de me faire baiser devant toi, je veux aussi que tu te fasses baiser, je veux te voir, j’ai envi tu ne peux savoir à qu’el point je le veux.
Moi timidement, mais je le pensais sincèrement, je lui disais oui, moi aussi je veux que tu te fasses baiser, je veux que tu rentres un soir et que tu me dises touches et lèches moi le sperme dans la chatte, oui pour te faire plaisir je veux me faire enculer devant toi, pendant que je te baises.Les fantasmes prennaient des allures de confession, je me posais la question une fois la partie terminée, est qu’elle le pense?
Moi j’étais partant, car si elle le pensait vraimemt, je n’aurais plus à me cacher pour me faire baiser, nous le ferions ensemble et d’un commun accord.
Les mois passaient ainssi, de plus en plus vraissemblable pour ma part, lorsque nous fantasmions.
La fin de l’année arrive, début janvier, repas de fin d’année avec ses collègues de travail.Le fameux soir arrive, elle a passé du temps dans la salle de bain à se pomponer, j’ai vu les dessous affriolants qu’elle s’est mise, robe noire fendue sur le coté jusqu’aux cuisses, faux ongles, belle coiffure, elle était superbe, je l’aurai bien baiser avant de partir, mais j’ai respecté toute cette préparation pour retrouver les copines.
Elle est partie, grosse bise sur la bouche, mains aux fesses, bonne soirée et amuses toi bien, j’avais la trique dans mon slip.Apres le repas elles iront danser en boite, je suis d’accord car nous nous aimons follement.
Moi, j’ai pris un plateau télé, un film X, et vers minuit je mis la viande dans les torchons (je me suis pieuté).
Je me suis endormi de suite.
Je n’ai rien entendu, j’ai le someil lourd, j’étais sur le dos lorsque: une odeur de chatte transpirée mélangée à une odeur de sperme, ont réveillé mes sens de l’odorat, aussitot j’ai compris dans le noir de la chambre qu’une chatte ouverte au dessus de ma bouche, laissait dégouliner un liquide visqueux avec une forte odeur de mâle, j’en ai frissonné de plaisir,ma femme était au dessus de moi les jambes écartées, sa chatte ouverte, je me suis mis lecher les lèvres dont le gout, me rappelait celui des gars que suçais en cachette.
Pendant que je lui bouffais la chatte et le nectar qu’on lui avait fourré, des mains me tripotaient les fesses, des doigts me trifouillaient l’intérieur, il y avait un remu ménage entre mes fesses, on me mettait du gel, puis des doigts, un god il y avait la fête, je ne savais pas à qui appartenaient ces mains, un peu grosses pour que ce soit celles de ma femme, je ne disais rien car je ralais de plaisir, quand de sa petite voie ma femme a dit encules le, il me le demande depuis longtemps, il est d’accord.
Il n’a pas attendu ma réponse, j’ai senti un énorme gland contre mon anus, puis lentement je sentais cet engin anonyme qui s’introduisait tres profond en moi, il s’est immobilisé au fond pour mesurer la profondeur, et a entrepris long mouvement de va et vient, il faisait durer le plaisir le bougre, il s’y connaissait en baise, un vrai professionnel de la lime, ma moitié s’agitait au dessus de moi, je la sentais prete à jouir, elle gimissait, moi je sentais aussi la sève monter puis dans un ensemble parfait nous sommes partis ma Marie la première, puis le membre me chatouillait de plus en plus la prostate, et dans un râle parfait, j’ai senti la première giclée de sperme dans mon ventre qui me faisait jouir, le gars qui me limait en profitait pour rentre sa bite à fond dans mes entrailles et me lachait tout cette fois en gémissant de bonheur.
Puis lentement, il s’est retiré, ma femme qui s’était mise à mes cotés et avait allumé la lampe de chevet, était toute rouge et échevelée, elle prenait délicatement la bite de son ami et me faisait signe de lui nettoyer, je lui ai obéi, je l’ai sucé et léché pour quelle soit plus propre.
Nous nous sommes endormis ensemble, quand dans la nuit ou plutot au petit matin, j’ai senti quelque chose de raide contre mes fesses, il dormait et bandait le bougre, j’ai pris l’engin et l’ai dirigé devant mon entrée encore gluante, j’ai poussé mes fesses contre lui, et sa bite aisément est rentrée en moi, il a bougé, puis me prenant par les hanches, il a remis ça et re-giclée, j’en avait plein les cuisses et le cul, j’étais tres heureux.
Nous avons baiser tres souvent ensemble, Marie était heureuse, elle me disait de temps en temps, cet apres midi, je me suis fait baiser, tu es content? bien sur, si tu es heureuse moi aussi je le suis, nous nous aimions toujours autant, nous faisions toujours nos parties de jambes en l’air tous les deux, nous étions comblés par l’amour et le desir de faire l’amour.
Les temps passait agréablement, les semaines, les mois, je sentais que Marie avait changé, elle n’avait plus autant envi de faire l’amour, notre amant se faisait de plus en plus rare, elle devenait triste, elle que j’ai toujours connue gaie, que se passe t’il chérie ? tu as des problêmes, cette periode de mutisme pesait de plus en plus sur ce couple qui n’avait eu jusque là que du bonheur et de la joie,c’était fini, je le sentais, elle ne voulait pas me faire de peine, mais trop tard le mal est fait.
Un soir, j’ai cru mourir, de désespoir, de chagrin, pour la première fois depuis vingt-cinq ans elle m’appelle par mon prénom, tu sais JP, j’ai décidé de partir, je ne t’aime plus j’aime “ducon”.
Voilà, mon histoire sur l’échangisme, ne me demandez pas ce que je pense de l’échangisme, je ne pense rien, car si c’était à refaire, je le referai sans hésiter.
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Histoire Coquines - Journal intime
Voilà maintenant un certain temps que je suis là. Dans le noir. Je ne saurais dire combien de temps, certainement des années. J’ai perdu la notion du temps. Je ne cherche même plus à savoir. Je me suis adapté. Il paraît que si on lui laisse le temps, l’être humain s’habitue à tout. C’est ce qui a dû se passer avec moi. Je me suis habitué à cette cave sombre, humide, où je ne sens même plus le froid. Je me suis habitué à ce lit, enfin, à ce sommier et à cette couette qui me servent de lit. J’ai oublié ce qu’était un vrai lit.
Le temps passe vite. J’entends parfois des éclats de voix, en haut, en haut des marches où je guette, l’oreille collée à la porte. Surtout, je guette votre voix, maîtresse. Si vous saviez comme je vous aime, comme chacune de vos visites me comble de bonheur pour des semaines. Je vous aime, maîtresse. Vous êtes l’oxygène que je respire, l’eau que je bois, la nourriture que je mange. J’ai besoin de vous pour survivre. J’aime tant vous faire plaisir, maîtresse. Vous ordonnez, j’exécute. Dès que j’entends la clé dans la serrure, mon cœur s’accélère.
Cela fait longtemps que je couche mes pensées sur ce journal intime, ce petit cahier de brouillon que j’ai trouvé par terre, entre deux cartons vides. J’ai peur qu’un jour, mon stylo n’ait plus d’encre et que je ne puisse plus écrire. C’est ma hantise. J’aimerais parfois vous offrir ce cahier, pour que vous sachiez comme je vous aime, maîtresse. Mais je n’ose pas.
L’autre nuit, je dormais profondément lorsque j’ai entendu la clé dans la serrure. La porte s’est ouverte et vous êtes descendue lentement, telle une apparition divine. Oh ! Que vous étiez belle. Vous étiez toute vêtue de noir, pantalon et pull, les cheveux détachés. Une véritable déesse. Ma déesse. J’ai compris en voyant votre regard quelle envie vous aviez à ce moment précis. Vite, je suis sorti de mon lit pour vous laisser la place. Sans même un mot, vous avez baissé votre pantalon et votre culotte. Et vous vous êtes installée à quatre pattes sur mon matelas, me tendant votre si adorable cul.
Dieu que c’était bon ! J’ai passé ma langue sur vos fesses, vous écoutant gémir, puis je l’ai pointée sur votre petit trou délicat, ravi de sa saveur.
- — Lèche.
Un ordre réjouissant. Que j’ai exécuté avec ardeur, jusqu’à ce que vous ne puissiez retenir de petits cris aigus qui m’amenèrent au summum de l’excitation. J’aurais pu passer des heures ainsi, à vous prodiguer cette caresse.
Oh ! maîtresse, comme j’aurais aimé que vous m’ordonniez de vous sodomiser. J’étais fin prêt. Mais après votre orgasme, vous vous êtes relevée et rhabillée sans un mot ni un regard. Je vous ai regardée monter, en silence, le sexe tendu à mort dans mon caleçon. Lorsque la porte s’est refermée, une plainte sourde me monta à la gorge. Une minute plus tard, six jets de sperme épais venaient s’échouer sur mon ventre.
oooOOOooo
Je me souviens à peine de ma vie avant. Qui étais-je ? Un mec ordinaire, un homme de main à la solde du parrain d’une triade locale, dont j’ai oublié le nom. Ce que je n’oublierai jamais, c’est le jour où, suite à la mort de votre père, si je me souviens bien, qui était un de nos rivaux, vous avez pris le pouvoir. Oh, maîtresse ! Quel jour ! Vous avez pris la tête de la triade, et avez entrepris de vous débarrasser de vos ennemis un par un. Je me souviens que mon patron chiait dans son froc. Personne n’osait se moquer de vous. Une femme à la tête d’une triade ! C’était de l’inédit !
Ce qui était inédit, c’est la fureur avec laquelle vous les avez éliminés. Quelle rage ! Quelle cruauté ! Quelle inventivité ! Je me souviens quand vos hommes et vous avez débarqué dans le bureau de mon chef. Nous n’avions pas eu le temps de fuir. Vos hommes ont tué mes collègues. Il ne restait plus que lui et moi. Et là, sous mes yeux… Ce que vous lui avez fait ! Oh, maîtresse ! Comme je vous aime ! Quelle patience ! Quelle barbarie ! Que vous étiez belle ! Le visage rouge, les yeux exorbités, recouverte de sang, tailladant sa chair avec ce rasoir, vous hurliez, vous baviez comme une bête en rut. Je bandais si fort, recroquevillé dans mon coin ! J’avais si peur, mais en même temps, je vous désirais si fort ! Comme j’aurais aimé vous prendre, là, nue sur le sol, devant vos hommes, avec le cadavre encore chaud de mon patron ! J’aurais aimé téter vos seins, boire votre cyprine, lécher vos fesses, m’enfoncer en vous ! Comme j’aurais aimé !
Je n’oublierai jamais ce moment où vos yeux se sont posés sur moi. Je me suis jeté à vos pieds en implorant grâce, j’ai même été jusqu’à embrasser vos chaussures pleines de sang. Vos pieds, dans ces escarpins, étaient ravissants. Le contact de ma bouche sur vos chevilles vous a fait frissonner, je l’ai senti.
- — Maîtresse ! ai-je hurlé. Gardez-moi près de vous ! Faites de moi votre esclave, maîtresse, je vous en conjure !
Deux de vos hommes ont ri. Vous vous êtes retournée vers eux et vous les avez tués avec votre arme. C’est à ce moment-là que je n’ai pas su me contenir, je me suis relevé, je vous ai pris dans mes bras, et j’ai soulevé votre t-shirt imbibé de sang, oh maîtresse, et là, j’ai pu admirer votre poitrine ferme, ronde, ce trésor de perfection prisonnier d’un soutien-gorge, que je me suis hâté de défaire. Aussi goulûment que possible, j’ai tété vos seins, j’ai passé ma langue dessus, je les ai aspirés, dévorés comme un enragé. Vos hommes, bouches bées, vous regardaient. Je me souviens de vos gémissements, je sentais votre cœur battre la chamade. C’était si bon ! Notre union venait d’être scellée.
Dans la voiture qui nous a ramenés, nous étions à l’arrière, le chauffeur conduisait sans piper mot, et l’homme assis à côté nous regardait dans le rétroviseur. Je voyais la jalousie dans son regard.
oooOOOooo
Mais c’était il y a longtemps, ça. Très longtemps. Je ne sors qu’une fois par jour, le matin, pour me doucher. On m’apporte mes repas trois fois par jour. Quand j’ai besoin d’aller aux wc, je toque deux grands coups à la porte. Vos hommes semblent indifférents à ma présence. Ils se sont habitués. Je crois qu’ils ne font plus attention à moi. Il y a Jung, que j’aime bien, il a l’air d’un homme calme, avec ses lunettes et ses tenues impeccables. Il est gentil. Quand je suis là, planté dans la cuisine à vous contempler, maîtresse, il me sourit, mais pas avec pitié, comme certains, juste un sourire sans arrière-pensée, un sourire sincère.
Je vous aime, Maîtresse. J’aime tout votre être. Votre beauté, vos grands yeux noirs, votre corps, votre sourire. J’aime le goût savoureux qu’ont vos seins. J’aime les délicieux effluves qui s’échappent de votre sexe lorsque je le caresse. J’aime vos pensées, vos tenues, j’aime tout. J’aime la sauvagerie dont vous faites preuve. J’aime lécher la sueur qui s’écoule de vos pores. J’aime votre odeur. J’adore renifler vos cheveux. J’aime lécher la nourriture que vous mettez sur votre corps. J’adore téter vos seins lorsque vous déposez un peu de confiture sur les mamelons. Oh Maîtresse, que je vous aime ! Je ferai tout ce que vous me dites de faire.
Parfois, vous êtes fâchée, contrariée ou préoccupée. Vous venez alors me voir, dans la cave. Parfois, vous vous asseyez au bord des marches et vous ne dites rien. Je m’installe près de vous et je vous prends dans mes bras, je vous serre contre moi, comme un mari serrerait sa femme contre lui. Je vous caresse le visage, lentement, pour vous apaiser. Une fois, vous vous êtes endormie. C’était merveilleux. Je n’oublierai jamais ce souvenir.
D’autres fois, vous êtes si enragée que vous tournez en rond comme une panthère dans une cage. Lorsque c’est comme ça, je reste allongé sur mon lit, à vous contempler, cherchant ce qui vous enrage autant. Si la colère vous consume à un tel point que vous vous mettez à hurler de rage, je sais quoi faire. Une fois, vous étiez si folle de rage que vous vous êtes jetée sur moi pour me bourrer de coups de pieds. Trois côtes cassées. C’était terrifiant. J’avais peur, mais en même temps, mon amour pour vous s’amplifiait à chacun de vos coups.
- — Salopard ! hurliez-vous. De quel droit osez-vous me tenir tête ?? De quel droit ???
Je n’ai jamais su de quoi vous parliez. Vous êtes remontée sans un regard pour moi, alors que j’étais presque évanoui.
Parfois, vous êtes de très bonne humeur, et vous me laissez passer la journée à vos côtés, dans la maison. Je vous suis comme votre ombre.
Je reste à vos côtés. Vous vous installez dans votre fauteuil, face à votre ordinateur. Il n’y a que vous et moi dans la pièce, dans ce grand bureau confortable et douillet. Vous ôtez vos chaussures et vous laissez vos adorables pieds à l’air libre. Je m’installe à genoux près de vous, je prends vos pieds dans mes mains, je les masse délicatement, je les effleure de mes doigts, comme vous aimez. Je vous regarde parfois, je vous vois vous mordre les lèvres, concentrée sur votre écran. À ce moment, je me baisse pour vous lécher les pieds, des mollets à la plante, avant de sucer tendrement vos orteils un par un, vous arrachant des frissons. Que c’est bon, maîtresse. Vos pieds sont les plus doux du monde. Une perfection dont je suis le seul à profiter.
Vous êtes la plus belle femme de Hong Kong, non, du monde. Personne ne peut vous arriver à la cheville.
Cela doit être dur, de gérer un gang entier. De se faire respecter. Peut-être avez-vous besoin de moi pour vous détendre. Pour vous évader. J’espère ne jamais vous décevoir. Je ferai tout mon possible.
Parfois je fais des cauchemars. Je rêve que des flics ou des ennemis vous encerclent, maîtresse. Et vous tombez sous leurs coups de feu. Vous gisez sur le sol, morte, criblée de balles, votre beau visage inerte à jamais. Lorsque je me réveille, je hurle de désespoir. Un monde sans vous, j’espère ne jamais le connaître. Je préfère mourir.
L’autre nuit, je ne trouvais pas le sommeil. Je suis remonté et j’ai constaté, à ma grande surprise, que ma porte était ouverte ! Je suis resté un moment pensif, à hésiter sortir. J’avais un peu faim. J’ai finalement passé la tête dans le couloir, il n’y avait personne. Parfois, vos hommes sont dans la cuisine, à jouer aux cartes et à fumer. Quand Jung est là, il me prépare un petit thé avec des petits gâteaux. Vraiment, je l’aime bien. Mais cette nuit-là, personne. J’ai arpenté les couloirs, silencieux comme un fantôme. Il n’y avait pas un bruit, et la cuisine était silencieuse. J’ai pris un peu de lait dans le frigo et un reste de fromage.
Et là, j’ai entendu un bruit. L’oreille tendue, j’ai cherché d’où il pouvait venir. J’ai remonté le couloir, cela ne venait pas du salon, qui était désert lui aussi. Quand je suis parvenu à l’escalier, j’ai hésité. Je n’avais rien à faire là. Le bruit recommença, un peu plus fort. Un gémissement. On aurait dit votre voix, maîtresse. Pardonnez-moi, mais la curiosité a été la plus forte.
J’ai monté l’escalier en silence, sur la pointe des pieds pour ne pas faire craquer les vieilles marches usées. Le cœur battant, je crois que j’avais peur, non pas de votre réaction, car celle-ci est toujours appropriée, mais j’avais peur de ce que j’allais voir. Une sorte de pressentiment s’insinuait en moi au fur et à mesure de ma progression.
Je suis resté un moment dans le couloir, craignant de plus en plus d’avancer. Néanmoins, la curiosité fut la plus forte. Je collai l’oreille sur votre porte, les yeux clos, priant pour ne pas entendre…
- — Hmm…
Votre voix, oh, ma déesse ! Rien qu’à l’entendre, je sentis le sang bouillonner dans mes veines. Ne pouvant me contenir, j’ai mis ma main dans mon caleçon pour m’emparer de mon sexe durcissant.
- — Ahh…
Et je l’ai retirée.
Une voix d’homme.
Diverses émotions sont passées en moi : la surprise, la peur, la colère… Je sentis quelque chose se passer en moi, quelque chose d’énorme qui me comprimait la poitrine, une sorte de décharge électrique traversa mon corps…
- — Ahhhh !!! hurlai-je.
Je me lançai de toutes mes forces contre la porte de votre chambre. Elle céda presque tout de suite, et emporté par ma force, je déboulai en plein dans la pièce. Et ce que je vis me glaça le sang. Vous, maîtresse. Ma passion, ma raison de vivre ! Nue, dans ce lit, à quatre pattes, le nez dans l’oreiller ! Et ce type, ce merdeux, ce déchet à forme humaine en train s’enfoncer en vous à toute allure ! Il osait vous toucher ! Il osait toucher votre peau, respirer votre odeur ! Il osait ! IL OSAIT !!!!
Il a jeté vers moi un regard étonné. Vous, vous m’avez regardé sans émotion. Vos grands yeux dans les miens.
- — Non !!! hurlai-je en me précipitant vers lui.
- — Putain, mais c’est quoi ce taré ! a-t-il crié, visiblement très surpris.
- — Je t’interdis de la toucher ! Jamais ! Personne ! Personne !!! Non ! Non ! Jamais !!
Je ne me souviens pas bien de la suite, maîtresse. De vagues images. Je me souviens du sang sur mes mains, de la chaleur de sa chair… Mais c’est tout.
Quand j’ai repris mes esprits, mes mains étaient gluantes de sang, et lui n’était plus en un seul morceau. La chose dont je me souviens, c’est votre regard. Cette admiration. Je me suis jeté à vos pieds, alors que vous étiez encore nue, couverte de sueur, et je vous ai suppliée :
- — Maîtresse, pitié, je ne le supporterai pas ! Plus jamais !
Vos mains ont glissé dans mes cheveux.
- — Par pitié, maîtresse, par pitié. S’il vous plaît.
Sans un mot, vous m’avez fait relever, et vous m’avez balancé sur le lit. Et vous vous êtes jetée sur moi, dans mes bras, nos deux corps collés l’un contre l’autre, souillés de sang et de sueur. J’ai embrassé votre front, votre nez, vos joues, j’ai glissé ma langue dans votre bouche, j’ai léché vos lèvres, oh maîtresse, que c’était bon ! Vous aussi, vous m’embrassiez. Des coups ont retenti à la porte, sans doute vos hommes, affolés par les cris de l’autre tas de merde.
- — Madame ! Madame ! Tout va bien ! Madame ?
- — La ferme ! avez-vous hurlé. Tirez-vous !
Sans perdre une seconde, j’ai baissé ma tête et vous vous êtes redressée pour que votre merveilleuse poitrine se trouve devant mon visage. Comme si ma vie en dépendait, j’ai tété vos mamelons frénétiquement, je les ai aspirés, mordillés, léchés comme un fou, sentant votre souffle s’accélérer, vos gémissements devenir de plus en plus intenses.
- — Il vous l’a fait, ça ? vous demandai-je.
Vous m’avez giflé de toutes vos forces. La passion me consumait littéralement. Je vous ai prise dans mes bras, ma bouche toujours collée à vos seins, et je vous ai retournée dans le lit pour me retrouver au-dessus de vous. Mes mains sont descendues sur votre ventre, et vous avez immédiatement ouvert les cuisses. Sans cesser une seule seconde de vous dévorer les seins, j’ai enfoncé trois doigts en vous, dans votre sexe humide et brûlant, que ce salaud avait souillé.
- — Et ça, il l’a fait ? vous demandai-je, craignant à la fois la réponse et la désirant.
Encore une baffe, cinglante, la douleur me mit les larmes aux yeux. Mais mon érection devint encore plus forte.
- — Il m’a tout fait, m’avez-vous dit enfin, plantant votre regard dans le mien. Tout, tu m’entends !
- — Espèce de pute… Espèce de Pute ! vous ai-je hurlé en plein visage.
Oh maîtresse comme je m’en veux maintenant. Mais sur le moment, je n’ai plus su me contenir. Je ne sais comment ma tête s’est retrouvée entre vos cuisses, mais ma langue a vite trouvé le travail qu’elle avait à faire. Vous étiez brûlante, maîtresse, si brûlante ! Il ne m’a fallu que quelques coups de langue sur votre clitoris pour vous faire jouir. Vous m’avez tiré par les cheveux en hurlant.
- — Oui ! Oui ! Oui ! Ahh c’est bon !! Oui !!!
Vos cris résonnent encore dans mes oreilles. La colère et le désir se mélangeaient en moi. Je ne savais plus quoi penser. Mais je savais quoi faire. Notre relation venait de franchir un cap, un cap important. J’ai glissé ma langue en vous, partout où je pouvais le faire, de vos lèvres en passant par le creux de vos cuisses, pour finir sur votre anus.
- — Oui… Hmm !
Vous m’avez fait relever la tête pour que je vous regarde.
- — Tu vas lécher mes fesses, maintenant. Et applique-toi bien.
Je vous ai retournée dans le lit, comme une crêpe, ma langue impatiente se frayant déjà un chemin humide le long de votre dos et dans le bas de vos reins. Oh, Maîtresse, ce que j’aime vous faire ça. C’est si bon. Vos belles petites fesses rondes frémissaient sous ma langue. J’ai passé ma main sous vous pour vous caresser le ventre. J’ai laissé un filet de salive se déposer sur votre anus frémissant, avant de l’embrasser doucement. Tout simplement divin. Lorsque j’ai enfoncé ma langue dedans, tout doucement, je vous ai entendu pousser un long gémissement d’extase.
- — Oh oui… Mets deux doigts dans mon sexe…
J’ai obéi. Chacun de vos désirs est un ordre, Maîtresse, vous le savez.
- — Continue comme ça, et dès que tu sens que je vais jouir, tu t’arrêtes et tu m’embrasses les fesses, tout doucement…
C’est ce que j’ai fait. Mes doigts allaient et venaient dans votre sexe, parfois je les ressortais pour les sucer, oh maîtresse, j’aime tellement boire votre nectar. Et quand je sentais que votre corps se cambrait de plus en plus, que votre souffle s’accélérait, que vos cris devenaient plus intenses, je retirais mes doigts, et je déposais de délicats baisers sur vos belles petites fesses.
- — Oh c’est trop bon… OH vas-y… Oui…
Moi, je n’en pouvais plus, mon sexe était dur, tellement dur qu’il me faisait mal. Je l’ai pris entre mes doigts pour me masturber lentement.
- — Maîtresse, laissez-moi vous sodomiser, s’il vous plaît, s’il vous plaît !
Vous avez relevé la tête de l’oreiller pour me regarder.
- — Tu veux mettre ton sexe dans mes fesses ? Hein ?
- — Oui…
- — Demande-le-moi.
- — S’il vous plaît, maîtresse, je vous en prie, j’ai envie…
Pour toute réponse ; vous avez écarté vos fesses de vos mains :
- — Viens…
Avec un gémissement d’excitation, je me relevai et me plaçai au-dessus de vous, le sexe palpitant dans ma main. Je me suis doucement approché pour poser mon gland sur l’anus plissé et délicat.
- — Je ne vous fais pas mal ?
- — Vas-y doucement…
Merde, presque plus d’encre. Oh non. Bon, on se calme. Je vais sûrement trouver un stylo quelque part.
J’en ai pris un dans le salon, tout simplement.
Je remonte quelques lignes plus haut, oh oui maîtresse, alors que j’étais sur le point d’entrer en vous.
Je me souviens encore comme le contact de votre peau m’a électrisé, je me souviens des frissons qui m’ont parcouru l’échine lorsque j’ai doucement enfoncé mon sexe en vous, sentant votre corps se crisper, attentif à vos gémissements, redoutant de vous blesser. Que c’était bon ! Centimètre par centimètre, je me suis introduit en vous, luttant pour calmer les coups sourds de mon cœur dans ma poitrine, essayant de penser à tout sauf à cette chaleur moite qui enserrait mon sexe et qui me donnait envie de hurler.
- — Oh Maîtresse, oh oui…
Je fermai les yeux en essayant vainement de me contrôler. Lentement, vous vous êtes étendue dans le lit, et je me suis allongé sur vous, toujours enfoncé dans vos petites fesses si divines. Dans les draps trempés de sueur et de sang, nous avons fait l’amour. J’ai emprisonné vos seins dans mes mains, ma bouche collée à votre cou, qu’elle parsemait de tendres baisers amoureux, votre souffle dans l’oreiller, oh Maîtresse, je n’oublierai jamais cet instant. J’ai voulu mourir de plaisir.
- — Hmm, oui, oui !
De plus en plus vivement, je me suis enfoncé, j’ai imprégné un rythme vite devenu frénétique.
- — Oui, oui !
J’ai senti l’orgasme arriver du plus profond de mes entrailles. J’ai encore accéléré le rythme, de plus en plus vite, vous faisant presque mal, mais je crois qu’à cet instant vous vous en moquiez. Plus fort, plus vite, je vous ai mordue à l’épaule, vous avez hurlé, plaisir et douleur mêlés, tandis que je vous écrasais contre le lit, de toutes mes forces, comme si je voulais vous faire passer à travers.
- — Vas-y, oui, oui !!
Tout mon corps se crispa soudain dans un éclair de lumière, et j’ai senti le sperme jaillir hors de moi, dans vos fesses. Secoué par des frissons d’une intensité incroyable, je n’ai pu contenir un cri de plaisir rauque.
Ensuite, vous êtes restée allongée sur votre lit sans rien dire pendant un moment. Moi, je ne savais pas vraiment quoi faire. Vous sembliez épuisée. Je vous ai recouvert avec une partie des draps qui n’étaient pas sales, et j’allais pour partir, quand vous m’avez dit :
- — Reste un peu.
- — Oui, Maîtresse, comme vous voulez.
Alors je me suis assis au pied du lit et je vous ai contemplé. Vos yeux étaient rivés au plafond. Le mort commençait à puer un peu. Mais cela ne me dérangeait pas, Maîtresse. Tant que je suis à vos côtés, rien ne me gêne.
- — C’est comme ça que tu avais imaginé finir ?
- — Maîtresse, je ne comprends pas.
- — Petit, tu t’imaginais finir dans une cave, à te considérer comme un esclave ?
- — Eh bien, je ne sais pas. Petit, ils m’ont enfermé dans un endroit parce que je mettais le feu partout.
- — Le feu ?
- — Oui, j’aimais bien.
C’était la première fois que je parlais de mon enfance à quelqu’un, Maîtresse. J’étais heureux que ce soit vous.
- — Tu crois que je suis contente de faire ça ? Tu crois qu’on m’a laissé le choix ? Quand mon père est mort, je n’ai pas eu le choix. Tu peux me croire, je voulais faire quelque chose de ma vie.
Je n’ai pas su quoi dire.
- — Diriger tout ça, faire tous ces trafics, ça n’a jamais été mon rêve.
Vos yeux se sont enfin posés sur moi.
- — Toi, tu es heureux ?
- — Oui, Maîtresse, je…
- — Oh, arrête avec ça ! Je ne suis pas ta maîtresse !
Mon cœur s’est brisé en deux.
- — Mais je…
- — Je ne sais même pas ce qui me pousse à te garder près de moi. Des dingues, j’en côtoie assez tous les jours. Tu sais, toi, pourquoi je te garde près de moi ?
- — Non… Je n’en sais rien.
- — Alors, pourquoi restes-tu ? Parce que tu m’aimes ?
- — Oui. Je vous sens égarée, maîtresse. Que puis-je faire ?
Pas de réponse.
- — Rien, m’avez-vous enfin dit. Rien ne peut être changé.
Alors, je suis redescendu dans ma cave. Le cœur lourd de vous savoir prisonnière.
Voici maintenant quelques heures que mon destin s’est achevé. Que ma vie n’a plus de raison d’être. Je dormais profondément quand soudain, un terrible fracas s’est fait entendre en haut. J’ai cru que je faisais un cauchemar, mais lorsque je me suis redressé, encore titubant du réveil brusque, j’ai entendu des coups de feu. Mon sang n’a fait qu’un tour. J’ai accouru à la porte tellement vite que je me suis cassé la figure dans l’escalier. Mais je ne sentais pas la douleur, parce que la peur m’aveuglait. Que se passait-il ?
J’ai entendu des cris. Des bris de verre. Encore et toujours, des coups de feu assourdissants, comme si des gamins s’étaient amusés à jeter des énormes pétards dans la maison.
- — Maîtresse ! Maîtresse ! ai-je hurlé.
Mais personne n’a entendu. Je me suis jeté contre la porte pour sortir, mais elle était fermée. J’ai eu beau y aller comme un dingue, de toutes mes forces, rien n’y a fait.
Alors j’ai attendu. Prostré, contre la porte. Au bout d’un moment, il n’y a plus eu de bruit. J’ai entendu des moteurs de voitures. Puis plus rien. J’ai recommencé à appeler. Aucune réponse. Je me suis jeté contre la porte. Aucun résultat. J’ai même été jusqu’à essayer d’ouvrir la porte avec mon stylo, de trafiquer la serrure. Rien.
Puis, alors que je somnolais à moitié, la porte s’est ouverte. J’ai sursauté, et en reculant j’ai dévalé les marches cul par-dessus tête. Encore un peu sonné, j’ai eu du mal à relever la tête.
Et vous étiez là, Maîtresse, sur le seuil de la porte. La lumière du jour qui venait de la cuisine m’a permis de voir les taches de sang sur votre visage.
J’ai crié. En fait, j’aurais voulu que cette porte ne s’ouvre jamais. J’ai remonté les marches et je vous ai serrée contre moi. Votre corps était froid. Vos yeux presque éteints.
- — Maîtresse ! ai-je crié, Non ! Ne me laissez pas ici ! Pas tout seul, pas sans vous !
Vous vous êtes alors effondrée sur le seuil de la cuisine. Je vous ai tenu contre moi. Il y avait des cadavres partout, l’air sentait la poudre. Mais je n’y faisais pas attention, Maîtresse. Vous étiez mourante, et j’allais me retrouver seul. Alors, vous avez levé les yeux vers moi, et dit quelque chose que je n’ai jamais oublié :
- — Sois ma bonne action.
Et ce fut tout. L’instant d’après, vous n’étiez plus de ce monde. Mais moi si.
Voilà les dernières phrases que je coucherai sur ce cahier. Je l’ai posé bien en évidence sur la table de la cuisine, ouvert. J’ai pris le temps de vous laver, Maîtresse, et de vous vêtir de votre plus belle robe, avant de vous allonger dans votre lit. Vous êtes belle. Encore plus belle que de votre vivant. Je sais désormais que vous êtes libre. En paix.
Je vous aime, Maîtresse.
oooOOOooo
Blême, le jeune flic qui acheva la lecture de cet étrange cahier leva les yeux sur ses collègues, occupés à compter les cadavres et à faire le tour de la maison.
Mon dieu, quelle horreur !
Et un frisson lui parcourut l’échine lorsqu’il réalisa que l’auteur de ce cahier avait pu prendre la fuite. Il monta voir la femme morte, allongée dans le lit, que ses collègues prenaient en photo. Et songea que, pour ses débuts dans la police, il venait de tomber sur une sacrée affaire.

