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Les dessous de femme

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 7:36

Je me promenais dans le parc, des enfants jouaient. J’en remarquai un qui était baissé et qui regardait vers un banc où était assise une belle femme d’âge mûr.
Ma curiosité l’emporta et sous prétexte de renouer mes lacets de chaussures je me baissais à mon tour.
Comme il faisait beau et une chaleur épouvantable, la femme avait carrément écarté ses cuisses pour s’aérer et l’on pouvait voir sous sa jupe noire.
Quelle merveille !
Elle portait des bas et à coup sûr un porte jaretelle .

Vu sa posture, je pouvais voir culotte blanche d’où dépassait plus de la moitié de son minou, car je distinguais la fente bien luisante.
J’ai commencé à bander.
Je me suis approchée un peu plus.
Je voyais à présent que sa chatte était bien ouverte, elle a dû apercevoir ma bosse car elle voulu se lever, mais sa jupe était tellement serrée qu’elle resta coincée aux hanches et je pu admirer ses dessous ainsi que sa foufoune.
Elle rougit.
Je sort ma queue et en deux coups de poignet je gigle sur sa petite culotte et les poils de son abricot.
Puis je me barre rapidement

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Mon gynéco…

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 7:23

Le côté médical m’a toujours fasciné, et dernièrement, j’ai eu une rencontre rapprochée lors d’une visite chez mon gynéco !…. Hélas, c’est une femme. Mais comme il arrive qu’elle prenne des vacances, je m’imagine en RV, et entrer dans la cabinet du médecin pour y découvrir un jeune homme. Hum…. Pour une femme, être auscultée intimement par une autre femme, ça passe. Mais par un homme… Quand on est pas habituée, il faut savoir garder son sang froid. Je m’assois donc à sa table, et il m’explique qu’il est jeune médecin, spécialité gynéco, et qu’il fait des remplacements comme tout médecin en début de carrière. Ma gynéco étant en congés, voilà la raison de sa présence.

Il s’enquiert de la raison de ma visite. C’est assez gênant, je dois lui dire que je ressens des brûlures à l’entrée de mon vagin lors des rapports sexuels avec MES partenaires. Je le lui dit… Il lève la tête quand il s’aperçoit que je mets le mot partenaire au pluriel.
“Ben oui, vous comprenez, je n’ai pas de petit copain attitré, quoi !”. Passons, il me fait passer de l’autre côté du cabinet, et je dois bien évidemment me déshabiller, m’asseoir sur la table et mettre mes pieds dans les étriers. Pour la première fois, j’ai la chatte grande ouverte et je l’offre pour ainsi dire à un homme que je n’ai pas choisi. Je suis mal à l’aise. Il prend un speculum et me l’enfonce… Je sens ses doigts sur ma peau et je commence à ressentir une douce chaleur.

Je ne m’y attendais pas, mais que je suis stupide ! Je sais bien la réaction que j’ai lorsqu’on me touche. Et me faire ausculter par des mains d’hommes est tout nouveau. Les mains d’hommes sont plus longs et plus épais que les mains et les doigts des femmes…. Si tu vois ce que je veux dire…..

Ce jeune médecin a l’air de patauger dans la choucroute, il m’ausculte, il regarde au fond de ma chatte, il me fait plein de choses (agréables) et ne semble pas trouver l’origine du problème. Il finit par enlever ce spéculum qui commençait à me faire mal et je pousse un léger soupir de soulagement. Il s’en aperçoit et s’inquiète aussitôt : “Je vous ai fait mal ?
- Non non docteur, mais vous voyez, je viens de ressentir la brûlure dont je vous ai parlé.
- Ah, je vais être obligé de vous introduire un doigt….”.

Mais ce jeune médecin a oublié qu’il était gynéco et qu’il devait mettre des gants en latex…. Il m’introduit doucement un doigt à l’intérieur de ma chatte, surprise par ce contact direct avec un doigt non ganté, je pousse un léger gémissement de bien-être. Mais je ne lui fait surtout pas remarquer son oubli. Le médecin, le doigt toujours à l’intérieur, me dit : ” Je vous ai entendu soupirer. C’est bien là que vous avez mal ? “. ” Ouiiiii….., dis-je dans un autre soupir”.
“Je crois que j’ai ce qu’il vous faut. J’ai une pommade pour ça, je vais vous en mettre un peu”. Et le voici qui prend son tube, il met un peu de pommade sur ses doigts et il me l’étale délicatement assez profondément dans ma chatte. Mmmmm, et alors là, c’est divin….. Une douce carresse avec les 3 doigts du jeune médecin, qui passe, et repasse, et repasse encore, et repasse toujours, un lent va et vient, à droite….puis à gauche, et il s’enfonce de nouveau et passe à droite, et à gauche…. Je n’en peux plus, je me sens mouiller comme une dingue. Lui ne sent rien, avec sa pommade, mais moi je suis de plus en plus excitée, la chaleur s’est répandu partout et je n’ai qu’une envie : qu’il me branle la chatte énergiquement pour que je puisse jouir sous ses doigts !

Cette pensée m’obsède, j’ai fermé les yeux et je pousse des petits gémissements, inaudibles tout d’abord, puis un peu plus fort. Mais je m’égare dans mes paroles : “Oui, oui, mmmm c’est bon, ça fait du bien….”. Croyant tout d’abord que je m’adressais à lui en tant que gynéco, il ne réagit pas. Mais emportée par mon désir, je continue sur le même ton : ” oooooh continue, tes doigts dans ma petite chatte, tu me fais mouiller, ouiiiii, vas-y, branle ma chatte, branle mon petit clito….”. Plus de doute possible, je perds la tête, mais le jeune médecin, qui s’est arrêté quelques secondes pour bien être sûr de ce qu’il avait entendu, commence par être excité lui aussi par mes paroles d’encouragements…

“Vas-y, continue, n’arrête pas ! Je mouille, ooooh tu me fais du bien avec tes gros doigts mmmm, viens plus près que je te suce….”. Le médecin fait alors le tour de la table pour se positionner près de ma tête. Penché sur moi pour garder ses doigts au contact de ma chatte, on ne pense plus à cette histoire de pommade dont je n’ai aucun besoin. Il s’est dégraphé le futal, et a sorti une belle queue qui commence à être raide. Je l’engloutis au fond de ma gorge, renversée en arrière sur la table. Pendant que je lui “maltraite” sa belle tige, il me branle mon petit clito de manière saccadée et rapide. Je sens que je ne vais plus tarder, lui non plus car sa queue tressaille au fond de ma gorge, enserrée par mes lèvres. Je le sens sur ma langue, il me possède toute entière, j’ai la bouche remplie de lui et les jambes écartées,

Et dans un dernier effort, je serre mes lèvres un peu plus fort et OUIIII, il éjacule dans ma bouche et je choisis cet instant là pour exploser également ! Aaaaaah, que c’est bon………. Je lui demande de me laisser encore un peu ses doigts dans ma chatte. La majeure partie des femmes aiment bien sentir après l’orgasme, la colonne de chair de leur partenaire dans la chatte. Pour ma part, j’adore ça. Il me laisse donc ses doigts, et continue donc à me titiller mollement. J’ai encore quelques soubresauts d’orgasmes, puis il vient mettre sa langue entre mes cuisses et entreprend un magistral et interminable cunnilingus, quel bonheur, qui est couronné au bout de 25 bonnes minutes d’un 2e orgasme foudroyant.

Tant pis pour les autres patients dans la salle d’attente. Je suis restée à l’attendre dans la partie privée du cabinet, nue, les jambes écartées, et sur le ventre, lui offrant mon petit trou. Et entre 2 patients, il venait me voir pour me lécher et m’introduire un petit spéculum, dont il augmentait l’écartement à chaque passage…. Mmmm, quelle bonne idée j’ai eu de venir ce jour-là chez mon gynéco !!!

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Momification

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 7:07

Avec ma copine, Marie, avec qui je sors maintenant depuis plus d’un an, on aime bien tenter de nouvelles expériences, histoire de mettre un peu de piment dans notre vie sexuelle , surtout maintenant que nous vivons ensemble dans notre appartement (nous sommes étudiants et nous vivions jusqu’à présent chez nos parents : pas facile de ne pas être dérangé !).

Il y a quelques jours, en surfant sur le net, nous sommes tombés sur un site dédié à la momification et au cellophane, ça nous a tout de suite donné des idées. Nous avons décidé que nous subirions chacun notre tour un emballage. On tire à pile ou face pour savoir qui commence : ce sera moi, dans deux jours, le temps de faire travailler notre imagination.

Le grand soir venu, nous décidons de commencer notre petit jeu, ma copine sort de la salle de bain, elle porte une petite nuisette en soie rouge et des bas noirs, elle est très excitante dans cette tenue. Nous sommes dans la chambre, la lumière est tamisée, elle me déshabille lentement tout en me caressant. Une fois nue, on peut entrer dans le vif du sujet, Marie sort un rouleau de cellophane et commence à emballer une de mes jambes, en partant de la cheville et remontant jusqu’en haut de la cuisse, en serrant bien. La sensation est assez bizarre, je me sens plus sensible aux caresses. Là, elle sort un rouleau de scotch noir en PVC, légèrement extensible : une bande enserre le haut de ma cuisse, une autre au-dessus des genoux, en dessous et à la cheville. Elle fait la même chose pour l’autre jambe mais une fois en haut elle continue et enroule le cellophane autour de mon ventre, qu’elle m’ordonne de rentrer le plus possible, et remonte jusqu’aux aisselles. Je commence à me sentir un peu coincé dans ce vêtement un peu spécial. Il y a maintenant une bande d’adhésif au niveau de mes tétons, de mon bassin et de ma taille, celle-là est franchement serrée et je ne peux plus respirer à fond, curieusement cela m’excite encore plus.

Marie me demande ensuite d’étendre mon buste sur la table et d’écarter les jambes. Je sais ce qui va se passer mais je la laisse faire : on a déjà essayé et ça ne m’a pas déplu. Je la vois mettre des gants chirurgicaux en latex puis je sens couler du gel dans ma raie. Je sens le massage sur mon petit trou, un doigt me fouille doucement, m’enduisant de lubrifiant. Un deuxième vient le rejoindre, et un troisième. Je suis maintenant bien dilaté, Marie le voie. Je sens un plug peser sur l’entrée, ma copine le pousse, je le sens progresser en moi doucement, la partie la plus large passe et mon cul se resserre sur le plug. Je peux me remettre debout : je suis rempli.

C’est au tour de mes bras, elle par du poigné et va jusqu’à l’épaule avec le cellophane, puis une bande scotch sous l’épaule, au-dessus et au-dessous du coude et au poigné. La momification peut réellement commencer.

Je dois garder les jambes serrées et les bras le long du corps, un petit bout de tuyau d’arrosage vient se placer dans ma bouche puis Marie enroule le cellophane tout autour de moi. Elle prend garde à laisser mon sexe dépasser, et à laisser la sortie du tuyau libre quand elle emballe ma tête. Je ne peux respirer que par là et je voie flou à travers le plastique. Elle place des bandes d’adhésif à quelques endroits stratégiques pour m’empêcher complètement de bouger, si c’était encore possible : chevilles, genoux, taille, épaules, cou (pas trop serré) et le haut de la tête. Je suis complètement immobilisé : grisant !

Marie complète la momification en me recouvrant entièrement de scotch, il y a juste une petite fente me permettant de voir. Je dois me laisser tomber sur le lit, je sens mes pieds eux aussi emballés dans la cellophane puis l’adhésif. Là, elle me demande de patienter quelques instants, éteint la lumière et sort de la pièce. Je ne me fais pas de soucis, dans les règles de notre jeu, elle doit me demander si je souhaite continuer (pour cela il suffit d’enlever le tuyau) toute les demi-heure. Je trouve quand même la demi-heure suivante très longue dans le noir sans pouvoir bouger et surtout très excité, sans pouvoir y faire quoi que ce soit. Enfin elle revient, une longue et assez étroite planche recouverte d’un petit matelas en mousse. Elle la pose sur le lit, me fait glisser dessus et m’attache à l’aide de sangles en cuir et d’adhésif : je ne peux même plus tourner la tête !

Elle commence alors un petit manège juste au-dessus de ma tête : elle enlève lentement sa nuisette, elle découvre alors un habit très particulier que je n’avais encore jamais vu (en vrai), c’est un body noir d’une matière brillante et laisse apparaître ses seins mis en valeur dans cette tenue : c’est du latex ! Je remarque alors que pendant son absence elle a également changé ses bas qui sont eux aussi en latex noir, elle est merveilleusement sexy. Elle se baisse et commence à me caresser, me lécher, me prenant dans sa bouche, je sens une vibration dans mon cul, c’est le plug ! C’est une sensation nouvelle pour moi et c’est très stimulant. Elle prend quand même la peine de me retirer le tuyau quelques instants pour savoir si elle peut continuer : évidemment !!! Elle rescotch le tuyau. Debout, au-dessus de moi elle ouvre un zip dans le body qui passe entre ses jambes. De la cyprine coule sur mon visage (et dans ma bouche par le tube) : Marie est en train de retirer un god de son vagin, elle aussi semble très excité. Je peux aussi voir le bout d’un plug dépassant de son joli petit cul tout blanc. Je transpire de plus en plus, je n’en peux plus, et toujours cette vibration dans mon cul… presque insupportable ! Elle se baisse sur moi et me plaque un adhésif qui m’empêche de voir.

Alors c’est un véritable feu d’artifice, elle s’empale sur mon pénis et fait des aller-retour très rapides, les vibrations dans mon cul redoubles. Marie s’arrête juste avant que j’explose, elle me connaît vraiment bien, puis elle repart, enfin c’est la jouissance, je l’entends crier elle aussi : l’extase !!!

Elle ne se retire pas tout de suite, prolongeant un peu cet instant de bonheur. C’était une expérience merveilleuse. La semaine prochaine se sera à Marie de tester et à moi de mettre au point un scénario. La suite bientôt.

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