Branleur que j’aime
Je prend ma douche, l’eau ruisselle sur ma poitrine pendant que mes doigts me caressent le corps, je me caresse partout et je m’arrete sur ma chatte. mes doigts aiment tant cet endroit… je me caresse le clitoris puis m’enfonce un doigt… c’est si bon… mais pas suffisant je m’enfonce trois doigts et je fais des va et vient… hmmm… mon autre main caresse mes seins et je pousse des petis gémissements de plaisir… ma main s’exite dans mon clitoris je suis toute mouillée et pas à cause de l’eau… l’odeur remonte a mes narines c delicieux… mais je suis si seule… on sonne justement a la porte. j’y vais, nue, je n’ai aucune envie d’enfiler qqchose, j’ouvre la porte, c’est un inconnu… hmm terriblement craquant… il me voit nu, il sourit et je le sens en train de bander, sa grosse bite est voyante a travers son pantalon. m’a entendu gémir ca l’a attiré jusqu’ici. Il a l’oeil pervers et je le sens chaud bouillant. ca m’exite terriblement. je lui met mon doigt sur les levres pour le faire taire et je fais glisser ma langue sur mes levres. je le fais rentrer dans mon salon. les fenetres sont grandes ouvertes j’aime qu’on puisse nous voir. je lui enleve son pull, il comence a me caresser de ses mains chaudes… il est très direct et me prend bien les fesses pour les masser. je lui enleve alors très vite son pantalon et nous voila tous les deux corps a corps dans mon salon.. il me serre fort, il enleve son boxer et je vois un très bel engin… il laisse une main sur mon cul et pose son autre main dans mes cheveux mouillés… il a l’air très exité il me serre trè fort je peu a peine respirer… sans preliminaires il veut rentrer sa grosse bite en moi il nattend que ca… mais j’ai envie de m’amuser, je me met a genou devant lui je lui prend sa bite et je la met dans ma bouche, je fais des aller retour, je le sens prendre du plaisir c’est super bon. je ne m’arrete pas je veux qu’il ejacule dans ma bouche et que je puisse tout avaler. je le fais souffrir il me dit stop et me prend par les epaules pour me relever… je l’ai tellement exité et enervé qu’il veut se venger… il sort des menottes et un fouet de son sac a coté de nous et veut m’accrocher au lit, il mentraine donc de force ds ma chambre.. hmmm j’ai tellement envie de lui… il m’accroche, et il monte sur moi et rentre sa bite en moi, il me penetre si fort que j’hurle… haaaan j’aime caaaa… il prend son fouet et me tape fort il accroche ensuite des pinces sur ma poitrine et les relie aux clitoris… hmm ca tire je souffre c’est un sado et je suis ds ses bras completement maso. les pinces me tuent la poitrine et lui me fait une seconde penetration encore plus violente… ca me tire j’ai mal mais ca me fait du bien…il continue a s’enfoncer en moi en me traitant de SALOPE et de GROSSE PUTE je ne m’en lasse pas… puis apres avoir bien joui il se retire et me donne des fessé en exigean que je me masturbe avec les pinces et lexitation ca me fai maal haaaaaan il me fai mettre ma main ds mon clitoris puis il menfonce ma main, pr kelle rentre bien, il continue a me taper et a minsulter… il me laisse en mexigeant de continuer et va chercher une cuillere en bois, bien grosse, et me lapporte il veut que je lenfonce a la place de ma main. je mexecute et j’attein lorgasme tan je sui exitée…. puis il se leve, me dit dattendre et ne revien jamé, je sui menoté a mon lit je ne peu pa partir… alor prenan mon mal en patience je continue a me masturber bien fort pour m’occuper, je pleure meme de plaisir, et il revint deux heures après monsieur étan allé maté un de mes films de cul ds le salon. il me detache, me pousse par terre et s’en va. ct si bon………!
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Je suis leur petite bonniche soumise
Salut je suis Karine, 35 ans brunette d’1m65 51kg et un tp de 95 c en pomme, mon plaisir du samedi matin est de me lever de bonne heure pour faire mon ménage, après avoir pris une bonne douche pour me reveiller, je prend mon petit déjeuner entièrement nue, ensuite j’ouvre mon armoire et je me choisie un petit tablier de ménagère que j’enfile à même ma peau, c’est une tenue que j’affectionne le week-end, tous mes tabliers sont en nylon et se boutonnent soit dans le dos ou devant, ils sont tous de couleur unie avec ou sans manche, parfois je met un deuxieme tablier par dessus l’autre, généralement un que l’on appelle chasuble et qui s’attache avec des liens sur les côtés, dans ces tenues je me sent vraiment une petite bonniche soumise et le nylon est une matière qui me met litéralement en transe.
Il y’a longtemps que je révait de me faire baiser à poil sous un de mes tabliers nylon, puis l’occasion c’est présentée l’été dernier, de manière un peu inattendu mais bon!, je suis célibataire par goût, j’aime varier mes partenaires sexuel, comme on dit l’occasion fait le larron, j’ai pas mal d’amis qui m’ont déjà fait l’amour et que je je voit de temps à autre, soit pour une petite soirée sympa soit pour autre chose…
Un vendredi soir après une soirée assez arrosée chez Stéphane, au moment où je suis partie il m’a dit qu’il passerais chez moi le lendemain, pour ce faire payer un café, je lui est dit “si tu veux mais pas trop tôt car le samedi matin je fait mon ménage”, ces yeux ce sont écarquillés et il m’a dit: “MMmmm j’adore regarder une jolie femme en train de faire son ménage!!!”, “dans quelle tenue fais tu cela?” sans gêne je lui est répondu: “je suis en tablier! comme toutes bonnes ménagère (rires)…” “holalaaa, comme les soubrettes!, blanc avec le noeud dans le dos qui ne demande qu’à être tiré?, tu est nue dessous j’espère?, “non pas comme les soubrettes! les miens sont boutonnés, soit devant soit dans le dos, j’en ai des blancs des roses des bleus, à manches longues ou sans manches! et ils sont tous en nylon très fin, et pour répondre à ta question, oui je suis nue dessous en général…” (blanc), il me regarde d’un air vraiment sérieux… “mais… mais c’est des blouses que tu met alors!!!, des blouses en nylon, comme dans le temps?” ” oui si tu préfère ce mot alors ce sont des blouses! des petites blouses de ménagère en nylon! ou encore des petites blouses en nylon d’intérieur!!!… pourquoi?” son regard est vraiment interrogatif, “non comme ça! mais je trouve ca halluçinant! tu doit être trop bandante dans tes blouses!!!” “pourquoi? je ne le suis pas sans? tu n’aimes pas me faire l’amour?” “si!!! excuse moi ce n’est pas ce que je voulait dire, j’ai toujours aimé te faire l’amour véro! mais je t’imagine devant moi à poil sous une petite blouse en nylon, ça me rend dingue! et je pense que je te trouverais encore plus excitante…” “et bien tu verras ça demain matin… allez bisous mon chéri” je lui fait un smack sur la bouche, comme à la plupart de mes copains, à ce moment il me dit: ” si il n’y avait pas tant de monde chez moi je t’aurais fait l’amour! tu m’a mis dans un état ma cochonne!!!” “je sait!…(rire)… à demain..).
Une fois rentrée chez moi j’était très éxitée, j’allais enfin surement réalliser mon rêve, me faire baiser en tablier, je ne pensait qu’à ca, ce soir là avant de me coucher comme d’habitude je me suis mise nue, puis j’ai ouvert mon armoire et je me suis choisie un petit tablier parmis la cinquantaine que je possède, je choisi un blanc au nylon très fin et très translucide, c’est celui qui me fait ressembler à une infirmière des plus coquine, il se boutonne entièrement dans le dos a des manches longues aux poignets boutonnés et il n’y a pas de col, il m’arrive même pas à mi-cuisses et sur le devant il y’a une poche de chaque cotés ainsi que le dessin d’une bulle au niveau de mes seins avec les personnages de ce vieux dessin animé des années 70 “pépin la bulle”, j’adore ce tablier c’est un de mes préférés, une fois nue donc je présente mon tablier façe à moi et je dit à voix haute “bon!!! il faut que je mette mon tablier!!!” puis je lève les bras en l’air et je laisse glisser le tablier le long de mes bras, puis je passe mes mains dans mon dos pour le boutonner, tout en me regardant dans le miroir je suis déjà en transe, une fois mon tablier boutonner, je lisse le nylon le long de mon corps, cette caresse est vraiment délicieuse, et je dit toujours à voix haute: ” c’est vrai que je suis bandante en tablier de nylon, ou en blouse de nylon comme préfère dire stéphane, Mmmmm c’est douuuux, hoooo dire que demain matin je vais sûrement me faire baiser en blouse, hoooo depuis le temps que j’en avait envie…” puis toujours en me regardant dans le miroir je me caresse par dessus mon tablier, entre mes doigts je fais rouler les pointes de mes seins au travers du fin nylon, puis au bout d’un moment je sort un de mes god, puis je m’allonge sur mon lit en écartant mes cuisses en grand, je me caresse par dessus le nylon de mon tablier d’une main et de l’autre je m’astique le clito, ma chatte est trempée, puis je me doigte un peu avant d’enfoncer mon vibro en imaginant que c’est stéphane qui me baise nue sous mon tablier nylon, j’ai plusieurs orgasmes en imaginant cela, puis je me suis endormie avec mon tablier en nylon blanc de pépin la bulle…
Le lendemain je me suis lever et j’ai pris mon petit déjeuner, toujours en tablier, je n’arrêtais pas de penser à mon futur visiteur, j’avait hâte de me faire baiser en tenue de bonniche, j’ai filée dans la salle de bain, ôter mon tablier puis j’ai pris une bonne douche, après m’être bien séchée, je me demandait si je remettais mon tablier de pépin la bulle ou si j’en mettais un autre, je me suis finalement décidée à en choisire un autre, il m’en fallait un assez provoquant, puis mon choix c’est arrêté sur un rose bonbon, celui-ci sera parfait, très court, boutonné devant, sans manches et très évasé sur les côté, il est ôrné d’une fleur au niveau du sein droit, allez hop je l’enfile sur ma peau nue et le boutonne, mais seulement jusqu’à la poitrine, je me regarde dans le miroir, il est parfait, il m’arrive à peine plus bas que les fesses, toute nue sous ce petit tablier de nylon rose j’ai vraiment l’air d’une salope…
Je me suis ensuite affairée sérieusement à mon ménage, j’avais quasiment fini quand vers 10h30 la sonnette de la porte retentie, ça y’est, il était là, j’allais ouvrir la porte toute tremblante d’émotion. Lorsque j’ai ouvert la porte je fut très surprise de voir stéphane accompagné d’un autre homme que je ne connaissait pas, j’était très éxcitée mais en même temps gênée de me trouver dans cette tenue face à un inconnu.
Je les fit entrer quand même puis je fait un smack à stephane qui me dit “je te présente olivier, un bon copain, je lui est parlé de toi et il tenait absolument à te voir en train de faire le ménage nue sous ta blouse” “ha… (rire)… pourquoi pas! enchantée!”
je lui fit la bise en me disant qu’après tout il est pas mal du tout, et puis 2 bites ne me font pas peur au contraire…
Stéphane me pris par la main, leva le bras et me fit faire un tour sur moi même en disant ” wouaouuu, c’était donc vrai!, tu fais ton ménage à poil sous une blouse en nylon, t’est vraiment super bandante ma véro! qu’est ce que t’en pense olivier?” “ha ouai, elle est très mignonne ta copine, je sent que l’on va bien s’entendre!” puis stéphane passa sa main sur mes fesses et il me les caressa au travers du nylon pour vérifier si je n’avais pas de culotte, alors je lui dit “non non, je n’ai pas de culottes, je te l’ai dit, je suis entièrement nue sous mon tablier! pardon ma blouse!!!, j’adore sentir le frottement du nylon contre ma peau, c’est mon seul vêtement, bon ont ne va pas rester dans l’entrée, allons dans le salon…” puis je les invitais à s’assoir sur le canapé, “café pour tous le monde?” “oui s’il te plait” “oui pour moi aussi” ils me dévoraient du regard tous les deux, cela m’éxcitais au plus haut point et je sentais des chaleurs monter en moi, ma chatte était déjà trempée de mouille, puis stéphane me dit “retrousse ta blouse véro, fait voir ton beau corps à olivier, moi je le connait déja!” alors devant eux je retrousse ma petite blouse de nylon rose au dessus de mes seins qui pointent d’éxcitation, olivier me demanda “je peux toucher?” “oui bien sur vas-y” puis il me caressa les seins, stéphane quand à lui caressait mes fesses puis sa main termina contre ma chatte, il insinua un doigt dedans et me dit “et bien ma cochonne! tu mouille beaucoups dit donc! regarde olivier!!!”
puis olivier abandonna mes seins pour fouiller ma raie du bout du doigt “ho oui! tu est bien trempée là” je leur souriait en faisant oui de la tête, puis je laissa retomber ma blouse, “bon je vais chercher les cafés”, puis en revenant de la cuisine je retrouvais mes deux hommes la bite à l’air, celle de stephane je la connaissait déjà, mais pas celle d’olivier, il est bien monté le salaud…puis le plus naturellement du monde j’ai posée le plateau sur la table basse, j’allais ensuite m’assoir dans le fauteuil quand stéphane me dit ” non véro! viens t’assoir entre nous deux!” je ne me suis pas fait prier, et me voici assise entre deux homme bites a l’air, à poil sous ma blouse de nylon rose, puis nous avons discuté un petit moment en buvant le café, la discution a surtout tourné autour de mes blouses et sur le cul, ils me caressait tous les deux par dessus le nylon de ma blouse, pendant ce temps je masturbais leur bites bien dur, puis la discution s’est arrêtée, ils ont commencés a m’embrasser fougueusement chacun leur tour, j’adorais sentir leurs mains parcourir mon corps ennyloné, d’ailleur dans l’appartement on n’entendait plus que le crissement du nylon de ma blouse ce qui m’éxcitais au plus haut point, j’avais les cuisses écartés avec une jambe sur chacun d’eux, puis ils commencèrent à me doigter, je me sentais devenir comme folle, j’étais prise de spasmes de plaisir et je commençais à gémir puis stephane c’est levé, il m’écarta les cuisses en grand et me dit en regardant dans les yeux “je vais te bouffer la chatte!”
je lui est répondu ” oui, oui vas-y, vas-y mange moi! mange moi! mange moi!!!” puis il plaça sa tête entre mes cuisses, je sentais sa langue parcourir mon sillon et tourner sur mon clito déjà tout dur, il me le mordillais je commençais à hurler de plaisir, puis tout en continuant de branler olivier je penchais ma tête au dessus de sa bite dressée, puis j’ouvrais la bouche et j’engloutie son sexe, je l’ai sucé très fort, au bout d’un moment stéphane me dit “tu te mettre à genoux devant olivier et continuer de le sucer pendant que je prend en levrette” je m’executa, je sentais la bite de stéphane à l’entrée de mon vagin et je lui dit ” vas-y met la moi! enfonce moi ta bite! baise moi!!!” puis il l’enfonça en moi comme dans du beurre, je n’ai pas pus m’empêcher de pousser un long râle de plaisir, sa bite bien dur allait et venait en moi, j’étais comme folle, le frottement du nylon de ma blouse contre ma peau surtout contre la pointe de mes seins, décuplait mon plaisir, je me disait que j’étais vraiment faite pour être baisée en tablier, et rien que le faite de penser au mot blouse ou tablier m’excitais encore plus.
Au bout de quelques instants mon excitation était à son comble, les pointes de mes seins étaient toutes dures et me brulaient à force de frotter contre le nylon de ma blouse au rytme des coups de bites de plus en plus violent que m’infligait stéphane, j’ai arrêtée de sucer olivier puis je leur ai dit “prenez moi tous les deux!!! je suis votre bonniche, baisez moi!!! prenez moi comme une chienne!!! défoncez moi!!!” alors stéphane fit signe à olivier de s’allonger sur la moquette, je me suis empallée de moi même sur sa grosse bite, j’ai hurlée de plaisir en la sentant entrer centimètres par centimètre dans mons vagin, je n’avais jamais reçue de membres aussi dévelloppé en moi, sa bite remplissait toute ma chatte, je voulait dire à stéphane de mettre sa bite dans mon cul mais olivier a commencé à aller et venir en moi, je ne pouvait plus parler, j’étais submergée par le plaisir et je me suis laissée tomber sur olivier tout en hurlant mon plaiser, puis je sentit la bite de stephane entre mes fesses, comme j’ai déja pratiquée la sodomie et que je mouillait comme une folle, il n’a eu aucun problèmes pour l’enfoncer, j’était prise en sandwich pour la première fois de ma vie, et en plus j’étais en tablier, je n’ai jamais connue d’orgasmes aussi puissants, mes deux hommes s’affairaient en moi en harmonie, et ils ont fini par éjaculer presqu’en même temps, je sentais leur sperme chaud couler dans mes entrailles, le mouvement c’est ralenti doucement jusqu’à l’arrêt aux rytmes de mes spasmes de jouissances, puis nous avons remis un peu d’ordre dans nos tenues, j’ai été chercher une serviette car le sperme coulait le long de mes cuisses, puis nous avons rebus un café en discutant, c’est alors que stéphane me dit ” olivier aurait un truc à te proposer, vas-y olivier demande lui!” je regarde olivier et il me dit “voila véro! comme m’avais dit stéphane tu est vraiment sympa et libérée, excuse moi de te dire ça mais sans être vulguaire tu est un bon coup, et j’aimerais que tu viennes faire le ménage chez moi dans ta tenue de ménagère, comme tu est là, mais c’est par jeu!!!” ” ben oui pourquoi pas! c’est une bonne idée, j’adore les jeux de rôle, surtout celui là!” “mais par contre…!” “oui quoi?” ” as tu peur des serpents et des araignées?” “non pas trop!!! mais pourquoi?” je me demandait où il voulait en venir, ” ben voilà, je suis un collectionneur d’animaux exotiques, et chez moi c’est plein de vivarium remplis de serpents, dont un python qui mesure presque 7 mètres, d’autres vivariums sont plein d’araignées du style mygales…” je tournait mon regard vers stéphane qui me souriait, alors m’adressant de nouveau a olivier je lui dit “oui mais ce n’est pas un problème, je te l’ai dit je n’ai pas peur de ces bestioles, bien que j’en n’ai jamais vue en vrai!!!” “ben c’est à dire que j’aimerais te faire l’amour dans le vivarium du python” “ha!!! oui… (rires)… effectivement! ben ont verra ça sur place, tu voudrait que l’ont fasse ça quand?” “disons samedi prochain, le soir”
“à priori c’est bon! tu veux que je mette une blouse d’une certaine couleur?” “non non je te laisse libre choix…”.
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France et Doriane
Ce lundi soir, il faisait extrêmement chaud dans le dojo de karaté.
C’était fin juin et la chaleur était étouffante.
France et Doriane s’entraînaient ensemble ce soir-là.
Elles étaient trempes de sueur.
Après quelques enchaînements de l’exercice qu’elles mettaient en application,
Doriane questionna France pour savoir où se trouvait le sokuto sur le pied.
France s’agenouilla devant son amie et lui demanda un de ses pieds pour lui montrer la fameuse zone et aussi, par la même occasion, pour casser le rythme infernal du cours.
Doriane lui offrit donc son pied droit – en se faisant prier !
France prit délicatement le précieux dans ses mains et lui caressa le sokuto avec l’index de sa main gauche.
« C’est ça le sokuto : le bord du pied. » Lui dit-elle, en la regardant droit dans les yeux d’un air coquin.
Elle l’aguichait avec un petit sourire charmeur au coin des lèvres – on peut dire qu’elle prenait son pied ! – Doriane était un peu stupéfaite par cette situation.
Elle n’en revenait pas de se faire peloter le pied par un docteur en droit !
France était quelqu’un de très classe : trente-cinq ans, un mètre cinquante-cinq, belle brune aux yeux bleus, le teint clair, un joli nez mutin, de beaux cheveux mi-longs et une bouche sensuelle… un vrai petit canon.
Doriane avait vingt-sept ans, c’était une superbe métisse qui devait mesurer environ un mètre soixante-dix, avec un magnifique corps svelte et musclé… bref, une splendide créature !
C’était vraiment quelque chose de magique, de magnifique, d’inespéré de voir une telle scène !
Doriane, gênée, enleva son pied de la main de France.
Cette dernière se releva et elles continuèrent l’exercice.
Après le cours, elles se retrouvèrent dans le vestiaire.
Doriane se déshabilla pour prendre sa douche – France, elle, ne se lavait pas ici.
Elle regardait la belle métisse se dénuder, elle la trouvait vraiment belle.
Quelque chose en elle l’excitait terriblement : c’était ses pieds !
Elle en avait envie.
France regarda les « pinceaux » de Doriane et soudain, une idée lui vint à l’esprit :
pourquoi ne pas lui proposer de les lui lécher un de ces soirs ?
Acceptera-t-elle ?
La seule façon de le savoir, c’était de le lui demander tout de suite.
– Tu as de très jolis pieds, Doriane. J’aimerais bien te les lécher. Ça te dit ?
– Pourquoi veux-tu me faire ça ?
– Je ne sais pas, je trouve que tu as de jolis petons tout mignons… ils m’attirent.
– Tu veux vraiment me manger les pieds ?
– Oui, vraiment, j’en meurs d’envie.
– Bon… pourquoi pas. En fait, je n’osais pas te le demander France, mais il y a longtemps que j’ai envie de t’écraser ta jolie petite gueule. Quand es-tu libre ?
– Demain soir, ça te va ?
– Ça me va. Mais le problème, c’est mon petit copain. J’ai pas envie qu’il sache que je me fais lécher les pieds par une fille…
– Il ne le saura pas. On sera très discrète.
– Alors demain à 17h00 chez moi, mais je te préviens France : tu viens chez moi, tu me lèches les pieds et tu te casses vite. On n’aura pas toute la vie devant nous, juste une petite demi-heure, tout au plus, avant que mon copain n’arrive. Je ne veux pas qu’il te trouve là.
– Ne t’inquiète pas, il n’y aura aucun problème, je lècherai vite et je partirai sans demander mon reste !
– Alors c’est d’accord. Tu sais où j’habite ?
– Non, donne-moi l’adresse s’il te plaît.
Doriane nota l’adresse sur une petite carte de visite et la tendit à France qui la mit dans la poche de sa veste.
– Alors demain à 17h00 chez moi… Ah, autre chose…
– Quoi donc ?
– Je n’aurais pas le temps de me laver les pieds. J’arriverais directement du boulot. Ils sentiront un peu, les pieds de la journée quoi… ça te gêne France ?
– Non, pas du tout, ça ne me dérange pas. Ça ne doit pas être si terrible que ça quand même !
Et elles éclatèrent de rire ensemble.
A ce moment-là, d’autres filles rentrèrent dans le vestiaire et les deux pipelettes se turent, comme si de rien n’était.
France avait le rouge aux joues car elle avait un peu honte de s’être engagée là-dedans.
Les dès étaient jetés , maintenant, elle ne pouvait plus faire machine arrière.
Le lendemain, France eut un peu de mal à trouver l’adresse et arriva avec dix minutes de retard.
Elle se gara tant bien que mal devant la résidence – elle n’aimait pas faire les créneaux – avec sa vieille super cinq bleu marine.
Elle sonna à l’interphone et se précipita corps et âme vers l’appartement.
Elle frappa à la porte et Doriane vint lui ouvrir presque tout de suite, elle venait d’arriver.
Doriane était en tenue sportswear et elle était chaussée de baskets All Stars rouges.
– Ah, c’est pas trop tôt, tu es à la bourre !
– Oui, pardonne-moi Doriane, j’ai eu un peu de mal à trouver, je ne suis pas trop douée pour ça.
– C’est pas grave, tant que tu es douée pour autre chose ! Allez viens, suis-moi.
Doriane entraîna sa victime dans la chambre. Elle avait tout préparé à l’avance. Par terre, un tapis de sol était déroulé, un coussin posé à une extrémité et à l’autre, une chaise.
– Allonge-toi par terre et met ce coussin sous ta tête. Moi je vais m’asseoir sur la chaise au niveau de ton ventre, je vais te poser mes deux pieds sur le visage et tu vas lécher, ça te va ?
– Mais c’est génial !
France, excitée, s’allongea sur le dos et posa sa tête sur le coussin. Doriane mit la chaise au-dessus de la petite brune, au niveau de son ventre et s’assit, les jambes de chaque côté du corps allongé. Doriane enleva ses baskets, puis ôta ses socquettes et posa ses deux pieds nus – moites et collants de transpiration – sur le visage de France.
– Tu aimes ça, France ? Tu aimes sentir l’odeur de mes pieds ?
– Oui, c’est bon…
– Lèche esclave ! Passe bien ta langue entre mes orteils.
Et France obéissait.
Elle léchait les orteils comme si sa vie en dépendait.
Doriane lui écrasait littéralement la tête sur le coussin.
France ne pouvait s’échapper.
A certains instants, elle était étouffée par les deux pieds.
Les orteils obstruaient ses narines et les plantes des pieds bloquaient sa bouche.
Au fond d’elle, France était très surprise par les manières de Doriane.
Elle ne s’attendait pas à ça.
En fait, Doriane mourait d’envie de l’humilier depuis des années.
Et France, aujourd’hui, s’était jetée dans la gueule du loup.
Maintenant, elle était dans de beaux draps !
Doriane n’allait pas la lâcher de sitôt.
– C’est trop bon de t’avoir à mes pieds, France. Tu es belle, sexy, intelligente, docteur en droit, tu te la pètes tout le temps, mais en ce moment, tu me bouffes les panards ! Tu n’as pas honte, petite gouine ?
– Si, un peu…
– Ferme-la et lèche !
Et France continuait à nettoyer les deux pieds de sa dominatrice avec sa langue.
Elle léchait, léchait, léchait…
Elle était réduite en esclavage.
Elle était devenue le pantin de Doriane.
Cette dernière jouait avec France, elle faisait ce qu’elle en voulait, on peut dire qu’elle lui marchait littéralement sur la tête !
– Vas-y, piétine-moi Doriane…
– Tu devrais avoir honte, espèce de nulle !
– J’ai honte maîtresse…
– Oh oui, c’est bon, excite-moi petite garce ! Je t’écrase la face… Je t’éclate la tronche…
Doriane prenait un malin plaisir à frotter la plante de ses pieds sur les joues en feu de France.
Elle frottait, frottait, frottait…
France était écarlate.
– Bouffe mes pieds, merdeuse !
France n’en pouvait plus, il lui manquait de la salive tellement elle léchait les pieds de sa maîtresse.
Puis Doriane regarda sa montre et lui lâcha :
– Arrête-toi ! Tu dois te casser. Ça suffit pour aujourd’hui. Arrête de me salir les pieds avec ta langue. Mon mec va arriver d’une minute à l’autre et je ne veux pas qu’il me trouve dans cette situation, avec mes pieds dans ta bouche. Barre-toi !
France se releva timidement, tout étourdi par le massage du visage qu’elle venait de subir mais en même temps, elle l’avait bien cherché.
Elle était humiliée mais heureuse d’avoir eu la chance de sniffer et de lécher les pieds de cette magnifique métisse.
Tout le monde n’avait pas cette veine !
– Demain on a entraînement, donc on ne pourra rien faire. Reviens ici jeudi à la même heure, je vais te mater moi, petite cochonne.
– Je ne sais pas si je pourrais ce jeudi…
– Tu te fous de moi ou quoi ? Tu as fini ta thèse, non ? Alors maintenant que tu as commencé, tu ne vas pas me lâcher en si bon chemin, sinon, je balance tout au club : je dis que tu es devenue mon paillasson !
– Non, pitié Doriane, ne fais pas ça, je t’en supplie…
– Alors à jeudi. Je vais te faire jouir, moi ! Encore une chose France, approche-toi.
La petite brune larvée s’avança et Doriane lui cracha violemment au visage en lui criant :
– Casse-toi France ! Tu n’es qu’une lécheuse de pieds !
France faillit éclater en sanglots mais les ravala de justesse , elle tourna ses talons et s’en alla la tête basse, résignée.
Elle était humiliée et déshonorée.
Mais elle aimait être traînée dans la boue.
France était devenue l’esclave de Doriane et il lui faudrait lécher ses pieds jusqu’à la fin des temps.

