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C’est moi qui l’ai voulu

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 12:31

Dire que c’est moi qui ai tout organisé, tout prévu, c’est un comble. Je suis un homme de 43 ans vivant maritalement depuis 20 ans avec ma compagne de 40 ans, joli brune au corps gracile et aux rondeurs bien plaçèes. Couple standard et stable avec deux charmants enfants de 11 et 7 ans. Ma vie de couple a eu comme chez tout le monde des hauts et des très bas. Pendant de nombreuses années, nous avons eu des disputes incessantes et violentes. Ma compagne a un caractère d’acier et défend bec et ongle ses positions. Moi je n’étais pas spécialement un soumis, et les disputes étaient quotidiennes car je voulais faire entendre mes raisons. Comment se fait –il que nous n’ayons pas rompu, je me le demande encore. J’ai cherché et eu ailleurs pendant de nombreuses années le réconfort qui me manquait et après une rupture extra conjugale très douloureuse, Je cherchais une solution sans jamais la trouver. Puis petit à petit après cette rupture, j’ai choisi de capituler devant ma femme. Elle a pris le dessus sur moi petit à petit, pas à pas. Son signe zodiacal du lion devait l’aider à me dominer. Dans la maison, je n’avais le choix de rien. Mes affaires n’avaient aucune grâce à ses yeux. Je laissais un papier sur la table, aussitôt il était jeté dans mon bureau. Par contre moi, je n’avais rien à dire sur tout ce qu’elle laissait traîner. Elle rentrait et rentre toujours dans des colères folles si je me permets une réflexion. Alors pour l’équilibre familial devant nos enfants, j’ai pris le parti de ne rien dire, acceptant toutes ces brimades quotidiennes. Puis je me suis pris à me sentir exciter quand je me faisais engueuler. Je l’ai dit à ma femme qui m’a ri au nez. Elle a accentué encore sa domination psychologique, je lui avais dit qu’après une engueulade, je n’avais qu’une envie c’était de me précipiter entre ses jambes pour la lécher. Quelque fois elle acceptait. Je n’avais jamais ressenti une telle excitation sexuelle. Le plus fort a été une fois quand j’avais oublié de sortir le linge de la machine à laver. Elle est rentrée du travail et après avoir constaté le fait, elle m’a agoni d’injures, a balancé toutes les affaires qui m’appartenaient à travers la pièce, photos, cadres et autres babioles éclatées sur le carrelage. Je me suis agenouillé devant elle la suppliant d’arrêter, m’excusant encore, lui disant que je ferais tout ce qu’elle voudrait. Je l’ai suivi à genoux dans la chambre, elle m’a tendu son pied botté et m’a ordonné de la déchausser, ce que je m’empressais de faire. Elle a ensuite baissé son pantalon, s’est mise à quatre pattes sur le lit et m’a tendu son anus à lécher en me disant que je n’étais bon qu’à çà d’après ses mots. Alors j’ai léché et j’ai voulu la baiser comme à l’accoutumée. Elle m’a répondu qu’il n’en était pas question et que j’allais garder ma queue bandée. J’ai joui aussitôt sans me toucher. Je n’avais jamais eu un tel orgasme. Depuis cette date, j’ai moi-même fait part de mon désir d’être l’esclave de ma femme, lui révélant tout mes fantasmes de soumis envers elle. Petit à petit, je l’ai convaincu d’être ma maîtresse. Nos jeux sexuels étaient toujours tournés vers la satisfaction de ma femme et de son seul plaisir, mais je lui faisais l’amour régulièrement. Comme toujours dans ces cas là, on va de plus en plus loin et c’est ce qui est arrivé. Ma femme adore se faire lécher la chatte et l’anus, cette tâche est devenu presque quotidienne pour moi. Elle ne m’a plus jamais touché la queue, disant que je n’en avais pas besoin. Maintenant dès qu’elle rentre du boulot le soir vers 21h30, je m’agenouille devant elle et lui retire ses chaussures. Pour elle s’est devenu une habitude de vie. Elle fait ensuite l’inspection de la maison, s’assure que les enfants sont couchés, puis va s’asseoir à table afin de manger le diner que je lui ai préparé. Nous discutons de choses et d’autres, surtout de moi d’ailleurs car ma femme ne dit rien sur son travail, me répondant que je n’ai rien à savoir, puis la soirée se poursuit presque toujours de la même façon, ma femme se lève et va s’affaler dans le divan après s’être mis en robe de chambre, pour regarder la télé. Je fais la vaisselle, range toutes la cuisine, puis je vais à côté d’elle. Dès que je l’approche je bande et pour moi c’est merveilleux de la désirer tout le temps. Je cours lui chercher mandarine et verre d’eau sitôt qu’elle me demande, elle me tend les pelures et je me lève pour les mettre à la poubelle. Elle mets toujours le programme de télé qui lui plait, sans s’occuper de mon avis. Là aussi j’ai cédé. Ensuite je cherche à m’approcher d’elle, puis selon son humeur, elle m’envoie balader ou se laisse faire. Je la caresse doucement sur les parties du corps qui sont découvertes, cuisses, poitrines, ventre. Je sais que je dois être très patient car elle aime que cela soit progressif, pour la mettre en appétit. Pendant parfois une heure je la caresse doucement selon ses goûts. Elle écarte ses cuisses pour que j’accentue la caresse. Au bout d’un moment elle m’ordonne « d’aller à ma place », c’est-à-dire à genoux sur le tapis, la tête entre ses jambes, et je la lèche encore tout doucement, par tout petits coups de langues. Ca dure le temps qu’elle le désire. Si elle en à envie elle mets ses deux pieds sur mes épaules, se cambre davantage et me présente ses fesses. Je sais ce qui me reste à faire et très délicatement je lèche son anus, très progressivement pour faire durer son plaisir. Elle reste comme cela en se caressant un peu elle-même pour se faire jouir, soit elle se retourne et je dois lécher chatte et anus à grands coups de langues pour augmenter son plaisir. J’aime les mots qu’elle me dit dans ces instants « t’es vraiment bon qu’à çà », « appliques toi plus », « t’auras droit qu’à çà et rien d’autres ». Quand elle a jouit, elle s’étend comme une chatte sur le canapé en disant que c’était bon, je continue de la caresser doucement dos et jambe pour qu’elle redescende doucement pendant un petit moment. Moi, je n’ai vraiment droit à rien, je reste la queue bandée, entièrement frustré et bandant plus comme un âne que comme un cerf .
Dans le lit c’est pareil, ma place c’est sous la couverture quand elle en a envie. J’ai acheté un gode qui se met dans la bouche, en lui disant que si elle ne voulait pas de ma queue, elle y prendrait encore plus de plaisir. Là encore j’ai demandé plus de domination. Maintenant je lèche d’abord, puis le la prends après avec le gode bouche, le l’entends jouir et prendre du plaisir, je ne suis plus qu’un instrument au service de son plaisir, ahanant au rythme qu’elle m’ordonne et désormais plus rien ne compte que sa jouissance. Au fil des années ma femme s’est habituée. Elle en est même très satisfaite, disant qu’avoir un mec à sa disposition s’est formidable. Bien sûr on a poursuivi le jeu. Pendant que je suis sous les couvertures, « à ma place », je répétais tout le temps à ma femme que ce serait normal qu’une femme comme elle se trouve un deuxième homme, une deuxième langue pour la changer. Elle me répondait que oui, mais sans jamais le faire. Elle me laisse la baiser et jouir environ une fois par mois, le reste du temps, j’y vais de la langue et du gode bouche. Il m’arrive souvent de jouir tout seul sur le matelas, à sa grande colère (feinte), car je ne dois jouir que sur son accord. Elle apprécie de me voir la queue prête à éclater quand elle s’endort. .En plus, elle trouve que je suis encore plus servile quand je n’est pas jouis. Nous sommes restés encore un bon moment comme çà, moi lui répétant sans cesse que j’adorerais être cocu. Elle me disait oui sans le faire, jusqu’au jour ou….elle m’annonça en rigolant qu’elle avait trouvé un homme, de deux ans plus jeune qu’elle soit 38 ans, célibataire et mignon et que mon désir d’être cocu allait bientôt se réaliser. J’ai redoublé d’ardeur sexuelle, bandant du matin au soir, avec l’impression au bout de 20 ans de vie commune de retomber amoureux, c’est merveilleux. Je n’arrêtais pas de lui demander des nouvelles de son futur mec. Elle me disait prendre son temps, qu’elle attendait qu’il devienne amoureux. Moi j’étais prêt à tout pour qu’elle le prenne en amant régulier, allant même jusqu’à lui proposer des weeks-end en amoureux avec son élu. Evidemment sa domination envers moi s’est encore accentuée. Je suis réellement devenu un esclave sexuel et domestique. Elle me répétait sitôt que je manifestais une résistance quelquonque que j’étais déjà remplacé et que j’avais interêt à la fermer. Avec des moyens comme çà, évidemment je n’en menais pas large, je voulais tout, sauf que ma femme me laisse pour ce mec. J’ai commencé à avoir peur qu’elle me quitte. Elle en rigolait. Bien sûr ils ont fait l’amour, très souvent, puisqu’il habite prés du travail de ma femme. Tous les midis, il l’attend pour déjeuner et lui fait l’amour réguliérement. Il faut dire qu’elle est très mignonne, petite brune avec un cul de rêve et une merveilleuse poitrine. Ma femme est très heureuse d’avoir deux hommes, deux langues comme elle dit, car lui aussi est assez soumis, bien qu’il la saute beaucoup plus que moi. En effet, il a tout essayé pour qu’elle me quitte et vienne vivre avec lui. Si j’étais jaloux volontaire de son amant, lui l’était de moi. C’est devenu une vie normale pour ma femme. Nous vivons tous les deux pour la satisfaire. Moi je reste à la maison pendant qu’elle prend du bon temps. Après sa semaine à la maison cela la détend d’être sans mari et enfants alors elle en profite pleinement. J’ai voulu qu’elle arrête le jeu, mais trop tard Elle m’a fait comprendre qu’il en était hors de question.. Son amant aussi a dû apprendre à accepter la situation et à être aussi à son entière disposition quand elle en a envie.
Au début, après 6 mois, j’ai demandé à ma femme de pouvoir lécher le sperme de Marc, (puisqu’il a un prénom, autant le nommer.)
Elle me fit plaisir aussitôt sur ce point, en m’expliquant que Marc allait en être très heureux. Effectivement, elle me mit au courant peu après que Marc se faisait un devoir d’éjaculer juste à l’extérieur de son vagin pour que j’en profite davantage. Mais attention, juste retour des choses, ma femme ne voulait pas lui laisser trop la bride sur le coup, et je lui ai fait pareil, pendant quelques temps, tous les lundis, ma compagne me permettait de jouir en elle pour que Marc puisse lécher aussi.
Elle ne se gêne pas d’ailleurs pour me tenir des propos cru sur ce qu’elle fait avec lui. Comment il l’a baise, combien de fois ect…Quand elle se couche le soir à mes cotés je commence à la caresser, dos, jambes, et quand je passe sous les couvertures elle me dit quelquefois, en vérité assez souvent désormais, que j’y aille avec une grande douceur car elle a baisé tout l’après midi et qu’elle est épuisée. Elle a donné son pucelage anal à Marc, moi je ne peux accéder à ce trou qu’avec la langue. Au début, quand elle m’annoncé qu’elle allait se faire sodomiser, j’ai bondi, moi qui n’y ai jamais eu droit en 20 ans ! Marc allait pouvoir se le payer et en être particulièrement satisfait. Elle m’a tout de suite remis à ma place, en m’indiquant que c’était moi qui l’avait dépucelé du vagin et donc un trou chacun c’est justice m’a-t-elle dit. En plus tu ne vas pas tout perdre, car tu vas être chargé de l’assouplir et de le dilater pour que j’y prenne plus de plaisir. Et allons y, j’ai du exaucer le désir de madame, encore une fois, assouplir son petit trou pour que ce soit Marc qui en profite. Le jour dit, bien sûr j’étais au courant, elle m’a embrassé le matin en partant, en me disant que je pense bien à sa petite femme qui allait se faire défoncer le derrière. Quand elle est rentrée, le soir, elle n’a rien dit, elle s’est couchée et m’a réveillé en me tirant par l’oreille pour me mettre entre ses jambes. Elle m’a déclaré que ce devait être encore tiède, vu que trois quart d’heure avant il y avait la bite de Marc dedans. Alors j’ai nettoyé, tout, chatte et anus béant, c’est sûr que là il était dilaté comme jamais. Figurez vous qu’en dehors de l’humiliation ressentie et de la frustration soigneusement entretenue par ma femme je suis sexuellement satisfait car j’éprouve du désir pour ma femme comme au début, je n’ai plus envie de la tromper comme par le passé. Il y a maintenant 3 ans qu’elle mène cette vie là et qu’elle en profite jusqu’au bout. J’ai fait la connaissance de Marc et de sa queue, c’était une étape obligée. Un jour elle s’est pointée chez nous avec lui, les enfants étaient chez les grands parents. Marc est un beau mec, on s’est serré la main un peu forçé. Ma femme a tout de suite mis les choses à plat.
en déclarant qu’elle ne tolérerait pas l’animosité entre nous. Alors j’ai dit oui comme d’habitude. Nous avons mangé sans rien dire Marc et moi. Ma femme, parfaitement à l’aise entre nous se régalait de la situation. Depuis 3 ans que cela durait, elle avait pris ses marques depuis longtemps. Après le repas ils sont allés boire le café au salon pendant que je débarrassais la table. Marc et ma compagne ne s’occupait plus de moi. Je n’existais plus. Ma salope de femme était à cheval sur Marc, sa jupe relevée, l’embrassant à pleine bouche. Bien que je me sois imaginé de nombreuses fois les scènes, j’ai pris un coup au ventre. Elle s’est tournée vers moi, en me disant de m’asseoir à côté et d’attendre. Sur son ordre j’ai dégrafé le soutien gorge et libéré sa belle poitrine. Marc à aussitôt léché ses seins avec avidité. Elle s’est relevée à fait valser sa petite culotte qu’elle m’a jeté au visage et a roucoulée de satisfaction en voyant la belle queue bandée de son amant. Je le voyais enfin ce membre avec lequel elle se faisait prendre depuis 3 ans. Elle est revenue à cheval sur lui et la queue s’est enfonçée dans gardera comme mari, c’est le principal pour moi.
son cher minou, sans aucune pitié pour moi. J’ai eu droit à tous les commentaires de leurs parts. Ce genre de scéne s’est renouvelée souvent car ma femme et marc s’éclataient davantage lorsque j’étais présent. Pour que les choses soient bien claires, il a été décidé par ma femme que je serais aussi l’esclave de Marc quant il était là. J’ai dû me mettre à execution et à lui donner du plaisir, mais juste avec la langue. Il adore me faire lécher ses boules et sa raie des fesses quand il prend ma femme, le pire est que j’arrive à jouir rien qu’en m’avancant vers lui langue sortie, sans me toucher. Voici ma vie désormais, j’espère que ma femme me gardera, en tous cas, je suis beaucoup plus heureux et épanoui maintenant.

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La webcam

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 12:23

Je venais de m’acheter une petite webcam portative que l’on place sur le dessus des ordinateurs portables. J’ai un portable car j’amène mon ordinateur partout avec moi pour mon travail. Et maintenant, c’est ma webcam qui me suit partout avec mon ordinateur dans ma petite sacoche.
Je ne l’ai pas branchée tout de suite. J’attendais de trouver la personne avec qui je pourrais l’étrenner. Un soir, j’ai pu le faire et vraiment, je ne regrette pas mon achat.
Je chattais sur un site de rencontre comme à mon habitude. J’avais plusieurs chats en cours mais aucun ne m’intéressait vraiment. Je commençais à me faire à l’idée de passer la soirée seule, et me demandais même ce qu’il pouvait bien y avoir à la télé ce soir.
Quand un homme m’envoya une demande de chat, je répondais que j’étais OK pour dialoguer comme je le fais toujours.
Il débute son chat par un « Déconnectez-vous de tous les autres clowns avec qui vous dialoguez actuellement si vous voulez vivre une expérience mémorable ». Je le trouvais bien prétentieux, et faillis le lui dire, puis, je me ravisais et fis ce qu’il me demandait. De toute façon j’allais le faire. Je lui dis que je venais de le faire.
« Très bien, nous allons jouer à un petit jeu, mais avant de commencer, il faut que vous acceptiez toutes les règles sans exceptions »
Je commençais à avoir une petite boule dans le ventre, je ne sais pas pourquoi, mais ce ton, cette formulation, cette manière de diriger le dialogue, tout cela me faisait de l’effet et me faisait un peu peur en même temps.
J’hésitais un quart de seconde et lui dit OK, au fond de moi, je savais que de toute façon, je pouvais déconnecter quand bon me semblait.
« Bon. Voici les règles. Vous branchez votre micro. Je vous verrai, mais pas vous. Je fixe les règles, vous obéissez sans vous poser de questions. Vous n’intervenez que pour me répondre. Si vous souhaitez mettre fin au jeu, vous dîtes simplement le mot stop. »
Il me laissa quelques secondes pour lire et me demanda si j’étais OK.
Chouette, me dis-je, un bon moyen de brancher ma webcam ! Je lui répondis que j’acceptais et je branchais le micro. J’allais brancher ma webcam de suite. J’allais le faire quand je reçus un autre message.
« Le jeu commence immédiatement. Je ne vous ai pas dit de brancher votre webcam. Vous allez d’abord vous préparer. Je veux que vous ne portiez sur vous qu’une nuisette courte, si on voit un peu vos fesses, ce sera parfait, et une paire de chaussure à talons hauts, prenez les plus hauts que vous ayez. Pas de sous vêtements, cheveux attachés s’ils sont longs, sexe entièrement épilé. Je vous laisse 20 minutes pour vous préparer. »
Le jeu commençait vraiment à m’intéresser. L’idée de me montrer à cet inconnu en petite nuisette et chaussures à talons me plaisait au plus haut point. Par contre, je n’avais jamais rasé mon minou entièrement et je me demandais si cela allait me plaire.
Je filais dans la salle de bain et commençais l’ouvrage, je mis de la mousse à raser dans ma paume et l’étalait sur mon sexe. Je rasais avec précaution mon minou, essayant de ne rien oublier. L’effet final était surprenant. Loin de ce que j’aurais pu imaginer. Mon sexe était lisse, au moindre mouvement on pouvait apercevoir mes petites lèvres et mon clitoris. Je commençais à comprendre l’utilité d’une telle manœuvre. D’ailleurs, en me regardant dans la glace, je trouvais cela plutôt joli. Je décidais de mettre la nuisette et les talons pour apprécier le résultat dans sa globalité.
Je choisis un nuisette en dentelle noire moulante et transparente. Avec les talons qui faisaient remonter mes fesses, la nuisette arrivait juste sous la raie de mes fesses. Si je me penchais un peu on pouvait voir une grande partie de mon anatomie. Le problème avec ce type de nuisette, c’est que si je me penchais, en me redressant, la nuisette ne revenais pas seule en place , Il fallait la baisser avec les mains.
J’estimais que ce serait OK. Je regardais l’heure. Il me restait 10 bonnes minutes, j’attachais mes cheveux et me dis que vraiment, il avait prévu large.
Je décidais de m’observer un peu mieux avec mon minou rasé. Je fis monter un peu la nuisette sur mon ventre et m’admirais dans le miroir. Je faisais des jeux de jambes, je m’asseyais sur le rebord de la baignoire, d’abord les jambes serrées. Je trouvais cela assez chic avec les talons. On croirait que je m’étais habillée pour une soirée, le noir c’était vraiment un bon choix.
Cependant je ne serais jamais sortie avec un truc aussi transparent pour une soirée, quelle qu’elle fut. Bon, encore 8 minutes à tenir.
Je commençais à m’impatienter et je sentais une excitation arriver au creux de mon ventre. L’attente et l’imagination venant, je me faisais des films sur ce que nous pourrions bien faire. N’y tenant plus, j’écartais les jambes et décidais de me faire un petit (tout petit de 5 minutes) plaisir avant d’y aller. Et puis je trouvais cela plutôt cool car ça allait faire gonfler un peu mes lèvres et me mettrai dans l’ambiance pour la suite.
J’écartais les jambes et fixais le miroir. Les talons surélevaient un peu ma position comme sur un fauteuil un peu bas. Il faut que vous la sachiez messieurs, pour beaucoup de filles, c’est la position idéale pour caresser le minou. Je mis d’abord ma main à plat cachant complètement mon sexe et je le caressais avec des mouvements circulaires. Ma main fut rapidement imprégnée de mon jus. Je passais rapidement aux doigts et plutôt que de caresser mon clitoris ce qui risquait de me faire avoir un orgasme rapidement, je décidais d’entrer un doigt puis deux en moi et de faire des vas et viens. Je savais que cela me ferait mouiller abondamment et la vision de mon geste dans ma petite chatte rasée dans le miroir accentuerait l’effet.
Je continuais ainsi et finalement l’heure arriva de me connecter de nouveau.
Je reçu tout de suite un message « Alors ? Ce petit moment de solitude ? Pas trop difficile ? ». Je sus tout de suite qu’il avait fait exprès de me laisser tant de temps pour me préparer. Je trouvais cela plutôt judicieux et excitant. Cet homme connaissait bien les femmes. J’allais bien m’amuser. J’estimais que cette demande n’attendait pas de réponse. Et effectivement, je reçus un autre message.
« Veuillez brancher votre caméra ma chère que j’admire la préparation ». Je branchais la caméra et me positionnais devant. J’essayais de me positionner au mieux. Je voyais mon image en petit sur mon écran. Je me reculais pour qu’il me voie en entier.
« Très bien pour l’ensemble, mais approchez vous que je constate l’épilation, soulevez un peu votre nuisette ». Je m’approchais, positionnais la caméra sur mon sexe et soulevais ma nuisette. Je regardais en même temps que lui et trouvais cela très sexy. Je me retenais de toucher sans qu’on me le demande. C’était le jeu.
« Asseyez vous et positionnez la caméra sur votre tête et votre poitrine ». Je m’installais.
« Caressez vos seins à travers le tissu » Je mis mes mains sur mes seins et commençais à tourner et à les malaxer doucement. Lorsque les tétons ont commencé à pointer j’ai commencé à les caresser avec la paume de la main, en les faisant tourner.
« Retirez vos mains que je puisse voir vos tétons pointer à travers le tissus. Bien, maintenant baissez le tissus de votre nuisette sous vos seins » Je descendais le tissus, j’eu un petit frisson et mes seins pointaient un peu plus. La nuisette baissée sur mes seins avait un air indécent qui m’excitait encore plus.
« Caressez vos tétons avec vos doigts et pincez les ». Je le fis volontiers, j’avais devant moi comme un miroir qui lisait dans mes pensées. Je caressais les bouts, les faisant rouler avec mes doigts et les pinçais pour les faire pointer un peu plus. C’était bon, je me laissais aller, ma tête se balançait un peu et mes yeux étaient à demi fermés.
« Reculez la caméra que je vous voie en entier assise sur votre chaise, écartez vos jambes et continuez à vous caresser les seins ». Je m’exécutais et reprenais mes caresses. J’avais une terrible envie de mettre ma main sur mon sexe, car il commençait à gonfler et le sang battait à l’intérieur.
« Bien, continuez, mouillez vos doigts avec votre salive pour fluidifier la caresse… ». Je mis trois doigts sur ma langue et les mouillais. Je fis de même avec mon autre main et repris mes caresses, je pinçais un peu plus fort pour m’aider à oublier mon sexe qui m’appelait. Je bougeais sur la chaise pour tenter de me caresser avec, mais cela était vain, j’avais envie d’y mettre la main, d’appuyer et de caresser avec mes doigts mouillés. Cela me donnait des idées et rien qu’en y pensant, je sentais que mon minou se mouillait de plus en plus et je soupirais.
Je me dandinais sur ma chaise et failli avoir un orgasme juste comme ça, à me regarder, à savoir qu’un inconnu que je ne pouvait pas voir me regardait et à m’obliger à ne pas me caresser le minou. C’est cette sensation très connue de l’interdit et du danger. Limité certes…
« Humm, vous me faites bander… retournez vous sur la chaise et asseyez vous les fesses au bord, vos seins sur le dossier. Je veux voir votre cul » Je m’exécutais et écoutais la suite. En m’asseyant de la sorte, la nuisette était remontée jusqu’à la taille et mon inconnu avait une belle vision sur mon postérieur. La chaise écartait mes cuisses et je me doutais qu’en cambrant juste un peu plus, il pourrait voir mon petit trou. Cela m’excita d’autant plus que si pour certaine femme cette partie là de l’anatomie est taboue, pour moi c’est une zone hyper érogène. Il m’arrive souvent de la stimuler lors de mes petits plaisirs en solitaire.
« Bien, cambre toi et ondule un peu du bassin que je profite du spectacle. Mets tes mains sur tes fesses pour les écarter, je veux voir ton petit trou tout humide de ta mouille de tout à l’heure » Il avait raison, mon petit trou était tout humide, ma mouille avait coulé jusque là et il était tout luisant. Je ne voyais plus l’écran mais je pouvais imaginer ce que mon inconnu pouvait voir à l’autre bout et cela me plaisait assez. J’écartais bien avec mes mains et il pouvait ainsi apercevoir mon petit trou tout rose et un peu étiré par le geste.
« Parfait, il est assez mouillé pour que vous y introduisiez un doigt » J’approchais un doigt et le plaçais face au trou, je poussais un peu et réussi à l’introduire à moitié sans difficulté. Je restais là, attendant les instructions.
« Il n’entre pas tout à fait, ressortez le et mettez le en entier dans votre bouche pour bien le mouiller. Regardez moi en faisant cela »
Je me retournais, sortais mon doigt et le portais à ma bouche lentement. Je le léchais doucement, le faisant entrer au fond de ma gorge et ressortir, comme si c’était un sexe d’homme que je suçais.
« Humm, prometteur, levez-vous, toujours de dos, écartez les jambes et remettez le dans votre cul mais cette fois faites le entrer d’un coup, sans vous arrêter. Faites quelques allers-retours ». Je me levais, écartais les jambes, et remettais mon doigt devant mon petit trou. Je me tenais au montant de la chaise avec l’autre main. Je cambrais le bassin et écartais les jambes un peu plus en pliant un peu les genoux pour offrir une meilleure vision. Et j’entrais d’un coup mon doigt dans mon petit cul. Cela me surprit un peu et j’émis un petit cri. Je fis des allers retours lentement puis plus vite avec des gestes amples. Cette position, cette situation devant la caméra, cet homme qui me regardais de l’autre coté, tout me faisait mouiller très fort. J’avais envie d’être prise par un vrai sexe d’homme. Et je tentais de me l’imaginer.
« Entrez deux doigts ! » Je ressortais mon doigt et entrais deux doigts. Ils y eu un petit moment où je dus m’habituer à la présence de ces deux doigts, puis ce fut presque facile. Je continuais mes allers retours.
« Penchez-vous que je vous voie vous doigter le cul, je veux voir vos doigts entrer et sortir, je veux presque entendre ce bruit de succion que ça va faire quand vous aller les ressortir » « Plus vite, vous aimez ça, entrez-les plus profondément, imaginez que c’est mon sexe qui entre au fond de votre cul, vous voulez qu’il entre plus profondément, vous vous penchez et vous avancez vos fesses vers moi pour que j’entre le plus profondément possible »
Je gémissais sous ses mots, j’aimais sa façon de me dicter ce que je devais faire, je finis par crier et jouir. Mon corps fut secoué de spasmes et mes doigts ressentirent mon petit trou se serrer et se desserrer autour d’eux rapidement.
« Bien retirez vos doigts et allez chercher un objet de taille raisonnable pour le mettre à la place de vos doigts. Amenez aussi un objet plus gros pour votre sexe ». Je n’avais pas de gode. Pour le cul, j’avais ce qu’il me fallait, puisque j’avais l’habitude de l’utiliser quand j’étais seule. Il s’agissait d’un tube de crème pour le corps, cela ferait l’affaire. Pour le sexe, j’étais vraiment en panne d’idée. Je finis par prendre un concombre dans le réfrigérateur. Ce serait la première fois que j’utiliserais un légume autrement que pour la cuisine !
Je montrais fièrement ma trouvaille à mon correspondant.
« Bien, la taille de votre concombre est impressionnante, petite coquine, vous allez vraiment vous amuser… »
« Pour commencer, vous aller entrer le petit objet dans votre cul et le faire coulisser un peu, allez y à quatre pattes, et tournez moi le dos pour que je vois » Je me mettais à quatre pattes, dos à la caméra et humidifiais l’objet avec ma salive comme j’avais l’habitude de le faire. Je le faisais entrer et m’arrêtais un instant. Puis je cambrais le bassin et fit des allers retours de plus en plus rapides, mon précédent orgasme me revint en tête et je faillis jouir de nouveau. Mais il m’arrêta. « Laissez le en place bien au fond, et on va s’occupe de votre clitoris, il n’attend que ça » Effectivement, il était complètement sorti et je rêvais de pouvoir l’effleurer et le caresser. Je savais que l’attente et mon orgasme précédent allait le rendre hyper sensible. J’étais impatiente de le toucher. « Asseyez vous sur la chaise sur le bord des fesses et écartez les jambes pour faire ressortir votre clitoris. Caressez vous comme vous avez l’habitude de le faire quand vous êtes seule »
Je me mis en place, mon clitoris n’attendait que mes caresses, je n’eus pas besoin de mouiller mes doigts. Je mis ma main sur mon sexe et tentais d’apaiser le feu pour ne pas jouir trop vite, je voulais prendre mon temps. Je caressais mon sexe avec ma main, mon clitoris ressortait. Je le caressais lentement, il avait durcit de plaisir, je gémissais sous la caresse et j’allais venir quand… « Stop, arrêtez vous ! » Je n’en croyais pas mes oreilles, je n’avais pas du tout envie d’arrêter. J’étais au bord de l’orgasme. Je tenais néanmoins parole et je m’arrêtais à contre cœur. Cet objet dans mon cul avait fait ressortir mon clitoris en appuyant sur l’intérieur de mon sexe. Et mon clitoris était en attente de mes doigts. Je sentais une chaleur dans mon ventre. Je n’entendais plus rien, il ne disait rien. Il me laissait ainsi frustrée au plus haut point et dans l’attente de son bon vouloir. Il m’observait me dandiner tenter de faire bouger le tube de crème en moi pour soulager mon désir.
Enfin, il repris « Allez y caressez-vous de nouveau » Cette fois, je n’allais pas me faire avoir, je me caressais de plus belle, mes doigts experts allaient de plus en plus vite. Mon clitoris gonflait sous la caresse et mes yeux se fermaient. Ma bouche sèche haletait. J’allais venir, je sentais l’orgasme venir. Mais de nouveau il m’arrêta. Cette fois ci il me fallut toute la volonté du monde pour arrêter en si bon chemin. Je m’arrêtais tout de même, plus par bravade. Il voulait jouer avec moi, je tentais de lui montrer que cela ne me touchait pas.
Il n’était pas dupe, je pense, il voyait bien que je mouillais abondamment, et que je ne tenais pas en place. Je bougeais sur la chaise et tentais de serrer les fesses et les desserrer pour me donner des sensations. Cela ne faisait qu’entretenir le feu.
Le savoir là derrière l’écran à me regarder ainsi dans la frustration la plus parfait, me révoltait. Mais aussi m’excitait au plus haut point, il me voyais dans mon moi le plus intime, sans tabou, sans faux semblant. Je voulais jouir et ce n’était plus un jeu, c’était réel.
Il avait atteint un point que peu de mes amants avaient eu la chance de voir. Enfin il reprit « Caressez-vous de nouveau, mais cette fois mettez un doigt dans votre bouche en même temps et sucez le comme si c’était mon sexe tendu vers vous » Je l’attendais tellement, mon sexe frémis quand je posais mes doigts de nouveau. Je gémissais, je mis un doigt dans ma bouche et le léchais dans le même rythme que mes caresses sur mon clitoris. J’allais de plus en plus vite et je gémissais. Ce doigt dans ma bouche était un sexe d’homme, je le suçais avec gourmandise, je le léchais, je jouais avec de ma langue. Il m’encourageait « Vas-y suce, tu aimes sentir un sexe dans ta bouche. Je te caresse les cheveux pendant que tu avales ce sexe, que tu le lèches, tu veux le faire jouir en toi, tu veux jouir en même temps. Tu veux le sentir dans ta bouche qui te fouille et te donne du plaisir. »
Toute cette frustration accumulée, ces mots qui décrivaient ce que je faisais, tout cela me fit avoir un orgasme fulgurant. Je criais. Je jouissais comme jamais je n’avais jouis en me caressant seule. Mon corps eut des soubresauts et mon vagin se contracta. Et je m’arrêtais pour savourer cet instant.
L’homme de l’autre coté de l’écran avait-il jouis en me voyant ? Il ne réagissait pas pour le moment, je supposais qu’il me laissait récupérer un peu.
« Je vous trouve magnifique quand vous jouissez. Vous êtes très sensuelle. Cela me donne envie de vous voir de nouveau prendre du plaisir. Vous pouvez retirer le gode. Installez vous à demi allongée face à moi et prenez votre concombre. »
Je me mis sur le canapé, ma petite caméra face à moi, je positionnais des coussins dans mon dos. Et je pris mon concombre. J’étais encore plus mouillée qu’au départ, cet orgasme m’avait fait couler comme une fontaine. J’ai déjà vu des images de femmes fontaines et parfois je me demande si j’en suis une. Peut être avec un peu d’entraînement…
« Ecartez vos jambes et offrez moi la vue de votre minou, entrez votre gode improvisé en vous caressant le clitoris si nécessaire »
J’écartais les jambes, je n’avais jamais entré un légume en moi, je trouvais cela excitant. Mais je trouvais ce concombre incroyablement gros. Je le positionnais devant mon sexe humide et je le rentrais petit à petit. On aurait dit que mon sexe était en attente. Mon niveau d’excitation n’avait pas baissé, il était entretenu par cet œil qui m’observait et que je voulais satisfaire. J’entrais une bonne longueur de mon gode en moi et gémissais en faisant cela. Je mis ma tête en arrière, offrant ainsi une vision de mes seins qui pointaient.
« Ca doit être bon d’avoir ce sexe énorme en vous. Vous aimez être prise par des sexes énormes ça vous excite encore plus. Faites aller et venir votre gode comme le ferais un homme sur vous. Touchez vos seins en même temps et bougez votre bassin. »
J’avançais et reculais mon gode en moi comme j’aurais aimé qu’un homme le fit. D’abord lentement, faisant vibrer chaque parcelle de mon intérieur. C’était incroyablement bon, j’atteignais facilement mon point G et gémis en le touchant. Je m’y attardais et criais presque de plaisir en le faisant gonfler avec mes aller et venue. Je mouillais de plus belle et c’était devenue presque facile d’introduire en moi ce gode énorme.
Je fermais les yeux, je ne me voyais plus, je devais être indécente, en sueur allongée, les jambes écartées au maximum, offrant une vision de mon sexe avec ce légume en moi.
Je ne m’en souciais guère, je voulais juste atteindre le plaisir ultime, l’orgasme encore plus puissant que le précédent. Et je savais que c’était possible.
J’entrais et sortais mon légume en poussant des cris et en bougeant le bassin. J’étais presque appuyée sur mes pieds, je tendais mon sexe vers ce sexe improvisé et libérateur.
« Oui c’est ça, c’est bon, ce sexe en vous. Imaginez que c’est moi, je vous donne des coups de bassin de plus en plus fort. Vous aimez ça, vous faire défoncer par un sexe énorme, ça vous rend folle de désir. Mes mains vont sur vous, je prends un sein et le malaxe. Vous venez à moi, je sens que vous allez venir et mes coups de reins sont de plus en plus puissants. »
J’écoutais cette voix chaude et puissante, et je me caressais les seins en même temps que ses mots. Mon bassin bougeait pour aider ce sexe improvisé à entrer en moi plus profondément. Je me prenais à crier, oui, encore, plus fort. J’étais en nage et ce sexe en moi me rendait folle. Toute l’excitation accumulée depuis le début de ce jeu remontait à la surface. J’oubliais ou j’étais et dans un soupir et une ultime poussée, j’eus un orgasme puissant. Mon sexe se serrait autour de ce jouet et le relâchait par spasme. Je m’écroulais sur mes coussins et retirais doucement le concombre de mon sexe. Il était trempé et dégoulinant de mon jus. Je me rappelais soudain de la caméra et m’approchais de mon correspondant. Nous reprîmes notre dialogue écrit.
« Vous avez été extraordinaire, je n’en espérais pas tant. Avez-vous aimé ce jeu ? »
J’ai trouvé cela extraordinaire. Pour une première expérience webcam, c’était vraiment incroyable. Mais et vous ? Avez-vous trouvé votre compte ?
« J’ai pris beaucoup de plaisir à vous voir jouir et prendre du plaisir. J’ai aimé vous guider dans vos gestes. Vous étiez magnifique et vous êtes belle quand vous jouissez »
Puis-je vous voir maintenant ?
Il brancha sa caméra, et je pus voir son visage. J’eus un choc en l’apercevant, je connaissais cet homme, j’en étais sure, je l’avais déjà vu. Oui ! C’était mon voisin, on se croise tous les matins dans l’ascenseur et parfois à la boulangerie.
J’eus d’un coup comme un malaise. Pourquoi ne me l’avez-vous pas dit ? Vous avez vu ma photo sur le chat avant de me contacter.
« Si je vous l’avais dit, vous auriez refusé le jeu »
Oui, il avait raison, j’aurais refusé. J’aurais même peut être carrément changé de pseudo pour qu’il ne me retrouve pas. J’étais hyper gênée. Cet homme m’avait vu dans des postures plutôt humiliante. Je ne savais pas quoi faire.
« Je viendrais vous voir demain soir pour concrétiser cette aventure virtuelle. »
Non, c’est hors de question. C’était une erreur. Je préfère oublier. Je m’imaginais déjà déménageant et changeant de quartier. J’allais déconnecter quand je vis à l’écran apparaître des photos de moi. Une de dos sur ma chaise, les fesses en arrière avec un doigt dans la bouche, le suçant comme un sexe d’homme. Une autre a quatre patte avec un gode dans les fesses et le poussant de la main. Une autre assise mon gode enfoncé dans le cul, un doigt dans la bouche, et me masturbant. Et une autre encore assise les jambes écartées, la tête renversée, et me faisant plaisir avec un concombre dans la chatte.
Ces images étaient très belles, et me firent de l’effet, me remémorant de bons souvenirs. Cet homme avait des talents, il avait bien su captiver les émotions des images.
Mais là c’était affreux, c’était moi sur ces photos ! Je les voyais déjà épinglées dans le hall de mon immeuble… Je ne dis rien, sauf : venez me voir à 22h00 demain.

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Mon cul et moi

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 8:57

Tout d’abord, laissez moi me présenter, je ne suis pas gay. A ma connaissance, je n’ai pas de tendance homosexuelle, néanmoins, j’adore me fourrer des trucs dans le cul.

Jusqu’ici, j’ai eu l’occasion de faire rentrer:

-Trois doigts

-un stylo BIC

-une carrote

-une banane

-un porte rouleau de PQ en bois

-une courgette

-un manche d’épluche-légume

-une lampe torche

Comme vous pouvez le constater, c assez varié en tailles et en nature!

J’ai évidemment commencé par les doigts. Je passe mon index sous le robinet pour l’humidifier, car mes premières expériences à sec étaient peu concluantes: doigt sale et trou du cul irrité. Accroupi, je commence à titiller ma rondelle et à écarter les poils de mon cul. Malheureusement, l’eau ne lubrifiant pas très bien, je dois me relever et remouiller souvent mon doigt. Je l’insère enfin doucement, jusqu’à faire rentrer l’ongle, puis rapidement jusqu’à la première phalange. Mes muscles du trou du cul se relachent progressivement pour faire face à l’assault de ce corps étranger qui cherche à pénétrer en moi. En même temps, je caresse mon sexe de la main restée libre. Je reste un moment dans cette position inconfortable en remuant mon doigt à l’intérieur.

Je décide de passer au doigt suivant: le majeur. Je retire l’index avec délicatesse, sentant mon trou du cul se refermer. Le majeur rentre plus facilement et plus profondément, je fais des va-et-vients dans mon cul en me branlant.

Quelques temps après, je décide de passer à la vitesse supérieure (à la longueur supérieure en fait). Je cherche autour de moi l’objet du délit. Un stylo bic fera l’affaire. Je me mets sur le dos, sur le tapis, les genoux remontés sur mon torse, un miroir face à mon fion. Je peux guider le stylo en regardant dans le miroir. A sec, il ne veut pas rentrer. Le plastique mordillé agresse mon trou du cul. Il m’en faut un neuf et je dois l’humidifier.

Quel plaisir! Il coulisse avec facilité! Je le rentre, puis pousse en cantractant mes muscles pour le faire sortir tout seul!

Plus tard, je décide qu’il est temps de passer au diamètre supérieure. Mes doigts seront à nouveau du plus grand secours. Mais maintenant, le but est d’en faire rentrer le plus possible. Un doigt, c’est facile! Deux doigts, c’est moins aisé, trois doigts demande un peu de pratique, mais c vraiment marrant. En écartant le trou du cul avec ses doigts, on produit un appel d’air, il suffit de péter pour évacuer l’air qui est rentré dans l’anus!

Avec les trois doigts à l’intérieur, c plaisant d’écarter le plus possible la rondelle en se détendant.

Pendant ce temps, mon sexe coule. Je récupère le liquide avec mon autre main et le porte à ma bouche. C’est très légèrement salé. J’en profite pour le secouer de plus en plus rapidement, en gardant un ou deux doigts dans le cul.

Je change de position: je me me mets sur le dos, en remontant mes fesses le long du mur, manière à avoir ma queue au-dessus de la tête. J’ouvre grand la bouche et essaie de rapprocher mon sexe de l’ouverture béante. Arrivée au plus bas possible, mon gland à une vingtaine de centimètres de mes lèvres, je commence à agiter ma bite de haut en bas. Je sens que ça monte, je calme le rythme et me prépare à viser. Je lache tout! Le sperme dégouline sur mon visage, une bonne giclée atterrit dans ma bouche. Le liquide chaud et visqueux dans la bouche, j’hésite. Que faire? L’avaler ou le garder pour le cracher dans le lavabo un peu plus loin. Conscient de mes cochonneries, je décide de cacher toute trace, prends mon courage à deux mains et avale tout d’un coup. Je récupère le foutre pendant sur mes joues avec mes doigts et les essuie sur une serviette à portée. Je passe ma langue autour de ma bouche pour nettoyer le plus gros, puis fonce à la salle de bain pour me laver le visage et me rincer la bouche.

Ensuite, j’ai eu une période légume. Dans l’ordre: carotte, banane puis courgette.

Je commence à avoir de l’expérience, mais l’aspect des légumes reste plutôt repoussant. Je décide donc de les glisser dans un préservatif pour faciliter leur insertion et ne pas récupérer de la terre au passage.

Désormais, je chie un bon coup avant mes expériences pour ne pas que le passage soit obstrué. En même temps, ça prépare mon trou du cul. Je décide de garder un souvenir de mes exploits: je branche ma webcam et commence l’enregistrement. Je me positionne sur mon lit, à quatre pattes, mon cul face à la webcam. J’écarte les jambes pour laisser la place au légume enveloppé dans sa capote. Mon sexe frotte mon drap de lit. Je suce le légume et bave sur la capote pour lubrifier, puisque la salive est plus efficace que de l’eau. j’en profite pour lécher mes doigs et les introduire dans mon cul pour le préparer et le mouiller.

Je commence à introduitre doucement le légume en cherchant la meilleure position. Je me tortille du cul pour faciliter sa progression. Il a du mal à rentrer, je me détends et essaie d’ouvrir mon anus. Le légume pénètre en me déchirant le fion. Je fais des allers-retours puis retire soudainement le gode. Je vois mon cul dilaté à l’écran! Mes doigts rentrent sans résister. J’attaque de nouveau avec mon gode de fortune. Je prends plus de plaisir maintenant qu’il rentre entièrement. Je change donc de position pour apprécier encore plus. Je me mets sur le dos et remonte mes genoux sur mon torse, ce qui dégage mon trou du cul. Le légume peine à retrouver l’angle de pénétration. Je dois l’incliner pour le faire rentrer, mais une fois en place, quelle sensation!

Mon petit exploit terminé, je me branle rapidement puis éjacule à plusieurs mètres avec un soulagement bestial. Mon cul me grattera encore quelques jours…

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