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Histoire Coquines - Un festin de roi

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 13:50

Me voici donc connecté sur un de ces fameux CHATs, à épier la chatounette par une nuit divine, une petite chasse à la chatte. Et la voici, la chattelette, Clémentine, qui veut s’éclater entre des bras musclés. Je vais être encore obligé de faire étalage de mes mensurations disproportionnées. Mais non, elle rigole, elle s’en fout, elle veut bien tout et connaître mes caresses… Le problème, c’est que sa copine est là avec elle et qu’elles délirent cul un max. Je lui réponds qu’il n’y a pas de problème, que je ne suis pas jaloux, que je veux bien aussi sa copine. Et gloups, je laisse mon numéro de téléphone en prime, si elles veulent, je suis libre toute la nuit. Et après basta, je coupe la communication et je file au guichet d’en bas pour chercher deux cassettes X. Puisqu’aucune femme ne veut de moi, je vais me contenter d’une bonne branlette !
Dring… dring… Je suis de retour, mes deux cassettes sous le bras. Le téléphone sonne comme un détraqué.

  • — Bonsoir, me dit une voix enjouée, bonsoir, me fait l’écho dans le lointain, on croyait que tu nous avais posé un lapin téléphonique. Remarque, normal, vu que tu as l’air chaud comme cet animal. (Et sa copine qui glousse par derrière. Au moins, elles ont de l’humour et n’ont pas l’air de s’ennuyer !) Alors, monsieur Jeannot, qu’avez-vous donc pour nous, dans votre escarcelle ?
  • — Plein d’idées en tout cas, mes toutes douces, mais laissez-moi me remettre de mes émotions. Je pensais sincèrement que vous étiez de petits êtres imaginaires, alors j’avais prévu autre chose pour ce soir. Mais je vois que vous avez au moins de très jolies voix, fraîches et chantonnantes.
  • — Et, en ce qui concerne Myriam, un très joli corps, des beaux seins ronds proéminents et une jolie petite croupe bien rebondie. C’est une belle blonde aux yeux bleus, qui fait 90-60-90 de mensurations, j’entends déjà les boutons de ta braguette exploser.
  • — Je suis certain que ma Mandarine adorée est encore plus parfaite…
  • — Clémentine, Banane. Remarque, une banane, ça peut être intéressant… Mais vous faites fausse route, mon ami : je suis bossue, difforme, vieille, ratatinée, et en plus j’ai une affreuse verrue sur le nez. (Et la dite Myriam d’éclater de rire derrière elle).
  • — Tu es tout ce que j’aime, ma Mandarine adorée, et j’ai hâte de venir sucer ta verrue.

Ces gamines ont vraiment l’air tout excitées, un grand feu d’artifice de délire et une bouffée d’air frais. Mais comme les meilleures choses ont une fin, après cette demi-heure récréative, il nous faut bien conclure. Et entre deux « Tes petites gazelles attendent leur grand fauve » ou « Myriam a les seins qui dressent rien que d’entendre ta voix », elles trouvent tout de même le moyen de me glisser discrètement leur adresse. À moi de juger si celle-ci est réelle ou imaginaire, elles ne me laissent aucune garantie là-dessus.
Clichy-sous-Bois, c’est à l’autre bout de Paris, presque une heure de route. Je téléphone aux renseignements, le téléphone est sur liste rouge, comme de bien entendu. Et ce foutu plan que je n’arrive pas à trouver, si, la rue est répertoriée sur la carte. Allez, je tente le coup, on verra bien. Je me douche vite fait, me rase de près et enfile un costume sport pour me rajeunir. Un pchit de parfum là-dessus et je suis prêt. J’attrape vite fait la bouteille de champagne que je garde toujours au frigo et, ça peut toujours être un sujet d’entrée en matière, les deux cassettes pornos au passage. Et hop, me voici sur le périph.
Et une fois arrivé là-bas, je ne suis pas au bout de mes peines. Je n’arrive pas à trouver la rue de la V…, ce n’est pas sur le plan. Si, c’est bien sur le plan, mais je n’arrive pas à lire le plan. Je m’excite un certain temps sur la carte, je ne vais quand même pas leur téléphoner, elles vont se payer ma bobine. Finalement je tombe sur la rue par hasard, le 28, les appartements de ce côté de la rue sont tous éteints, en tout cas. Je ne sais pas pourquoi, je sens que je vais avoir l’air d’un con, mais qui ne risque rien n’a rien, alors je gravis les quatre étages quatre à quatre et voici la porte du milieu. Et puis merde… Madame Juliette L… Elles m’ont raconté n’importe quoi, ces petites salopes.
Je sonne, je sonne pas, je ne sais plus très bien. Il est presque minuit et après tout, zut ! je n’ai pas fait tout ce trajet pour rien, quand même. Alors je sonne, une fois, deux fois, trois fois. Sur le point d’abandonner, mais la porte s’ouvre comme par miracle alors que je m’engouffre dans l’escalier, une jeune femme blonde apparaît, petite, pas spécialement belle et un peu renfrognée.

  • — Oui, monsieur ? Vous désirez ?
  • — Excusez-moi de vous déranger, je suis bien chez Clémentine et Myriam ?
  • — Euh, non pas du tout, je pense que vous faites erreur.
  • — Pourtant je suis bien au 28 de la rue de la V…, quatrième étage, porte du milieu. Je les ai eues au téléphone tout à l’heure et elles m’ont dit de passer. Leur numéro de téléphone est le 01 xx xx xx xx.
  • — C’est possible, monsieur, c’est effectivement la bonne adresse, mais ce n’est pas ici.
  • — Et dans l’immeuble, vous ne connaissez personne de ce nom ?
  • — Je ne sais pas moi, je connais presque tout le monde ici, elles ressemblent à quoi, cette Clémentine et cette Myriam, elles ont quel âge, elles s’appellent comment ?
  • — Ben, euhh, je ne sais pas trop, euh, si, Myriam est blonde aux yeux bleus… Et je pense qu’elles sont assez jeunes.
  • — Et comme ça vous venez les voir en pleine nuit et vous ne savez même pas à quoi elles ressemblent ? En tout cas, je ne vois aucune jeune fille blonde aux yeux bleus dans tout l’immeuble, à part moi, évidemment, mais les miens sont plus gris que bleus… Je crois surtout que l’on vous a fait tourner en bourrique.

Mais soudain, dans l’échancrure de la porte, apparaît une autre femme, un peu plus pétillante que la première, en particulier ses yeux noirs qui étincellent. Taille moyenne, longs cheveux châtain clair, elle n’a rien d’un canon elle non plus, mais sa vitalité lui donne beaucoup plus de charme.

  • — Et moi, je ne connais aucune Clémentine dans tout l’immeuble, à part moi, évidemment.

Et les voici qui éclatent d’un fou rire à réveiller tout l’immeuble, en observant mon désarroi. Les salopes, elles m’ont joliment piégé ! Et Clémentine d’ajouter :

  • — Avoue que si c’était moi qui t’avais ouvert, tu aurais reconnu ma voix… Alors, on le fait entrer, Myriam, il n’a pas l’air bien méchant ?

Remis de mes émotions, j’ajoute :

  • — Si vous faites entrer le loup dans la bergerie, il pourrait bien vous croquer toutes les deux.

Et Clémentine, toujours aussi alerte sur la répartie :

  • — Oh ! mais le loup a une grande gueule, à ce que je vois, mais a-t-il aussi une grande queue ? (En voici au moins une qui est à l’aise pour parler cul… Mais est-ce une allumeuse ou l’est-elle aussi sur un plumard ?)

Voilà donc les filles qui rallument les lumières et qui sortent les coupes de champagne.

  • — Et qu’as-tu d’autre dans ta besace ? Oh ! le coquin, des films cochons ! Mais tu crois vraiment que des filles de bonne famille comme nous peuvent regarder ça ?

Assis confortablement sur le canapé, je les regarde évoluer toutes les deux, c’est vrai qu’elles sont toutes deux très ordinaires, comme nanas. Le côté effacé de Myriam la rend tout de suite très insipide. Myriam, c’est la suiveuse, celle qui se contente d’imiter sa copine. Clémentine, elle, c’est autre chose, une nana comme ça pourrait être hideuse (et dans son cas elle ne l’est pas) qu’elle n’en serait pas moins attachante et, pourquoi pas, séduisante. Clémentine, c’est un ouragan, un bouillonnement perpétuel d’idées, et l’on ne peut guère que tomber sous le charme. La voici justement qui met une cassette dans le magnétoscope et vient se coller à Myriam, qui est immobile près de la porte. J’ai la très nette impression qu’il y a un peu plus qu’une simple amitié entre elles deux. Et la voici qui commente ce qu’elle voit et je dois dire que les commentaires sont plus intéressants que la cassette :

  • — Oh ! quel chibre ! Même si je suis sûre que Jeannot Lapin en a un bien plus gros. Regarde-moi ça, la noire, comme elle se fait brouter la foufoune. Oh ! je le crois pas, tu vas pas me dire qu’elle savait pas qu’il allait le lui mettre dans le cul…

Notez bien qu’elle tient la télécommande entre ses doigts et qu’elle en joue et en abuse. On ne voit pas le dixième du film, ou alors quelques passages en avance rapide. Mais bon, c’est vrai qu’il n’y avait pas grand-chose à comprendre de toute façon.
Pendant que Myriam nous sert une deuxième coupe de champagne, elle change de cassette. Cette fois-ci, ça a l’air de lui plaire un peu plus. La séquence se passe dans les cuisines d’un château et le maître de céans fait allonger une domestique sur une grosse table en bois plein, puis lui enduit le corps et remplit tous ses orifices de produits divers et variés. Une carotte, de la crème Chantilly, du caviar, de la confiture… Très américain, comme menu. Et voici ce brave homme qui lèche, qui lape, qui aspire, qui dévore ce savoureux déjeuner avec un appétit d’ogre. Ça traîne un peu en longueur, mais la fille a vraiment l’air d’y prendre goût. La voici même qui s’enduit le corps de nouveaux produits et se caresse avec la crème pâtissière. On termine par la boisson. Il lui remplit le sexe d’un délicieux breuvage dont il s’asperge ensuite le visage en en buvant la moitié.
Après, stop, plus rien à voir, les avances rapides reprennent, on coupe tout, on rembobine, c’est terminé. Et Clémentine qui nous dit, aussi bien en s’adressant à moi qu’à Myriam, d’ailleurs :

  • — Ça vous dirait, un petit encas ? Nous avons tout ce qu’il faut dans le frigo, et même une ou deux carottes, je présume.

Et toujours aussi vivace, elle file comme une fusée vers la cuisine. Si elle s’écoutait, Myriam voudrait bien la suivre, mais elle lui demande expressément de tenir compagnie à leur invité. Du coup, je me retrouve seul avec elle. Elle est timide, gênée, fuyante. Elle s’assoit à l’autre bout du canapé et se tord les doigts. Je lui ressers une coupe de champagne. Et, l’alcool aidant, elle finit par se dérider un peu. Dieu ce qu’elle peut être perdue sans sa copine ! J’essaie de la faire rire, je lui parle gentiment, et tout et tout. Finalement, elle finit par m’avouer qu’elle se sent mal à l’aise dans cette situation, que c’est une idée de Clémentine, et qu’elle est un peu perdue. Je lui prends gentiment la main, en signe d’amitié, simplement pour la rassurer, je lui dis de se détendre, de prendre la vie du bon côté, que de toute façon, ici, personne ne lui fera faire ce qu’elle ne veut pas. Essayer d’aller plus loin la ferait fuir. (Je ne sais pas si Clémentine se rend compte à quel point son amie est fragile.)
Justement, la voici qui revient, Clémentine, avec dans les mains un impressionnant plateau de produits divers et variés. Je fais rapidement la place sur la table basse. Il y a vraiment de tout. Ce qui peut s’étaler, évidemment : beurre, crème fraîche, yaourt, confiture, miel, Nutella, ketchup, moutarde… Ce qui peut s’écouler : eau, huile, grenadine, Coca, liqueur de cassis… Ce qui peut s’enfoncer : banane, carotte, poireau, concombre… Un seau à glace rempli de glaçons et une bouteille de menthe fraîche…

  • — C’est moi qui commence, annonce-t-elle avec entrain.

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, la voici déjà nue. Je dis bien entièrement nue, aucun complexe, la bougresse, et c’est elle qui s’allonge sur la table basse. Je reste bouche bée un certain temps en détaillant son corps. Finalement, elle n’est pas si mal que ça. Des seins ronds, sans doute trop petits à mon goût, avec des gros tétons saillants. Et le reste assez bien proportionné. Comme je traîne un peu :

  • — Alors, Monsieur le loup, c’est pas le moment d’hiberner…

Et me voici donc à genoux à ses côtés, en train de lui badigeonner le corps. L’huile, la crème, le yaourt, tout y passe. Je la masse de façon de plus en plus appuyée, ce jeu commence à m’exciter. Du coup, Myriam nous rejoint et se met de l’autre côté. Chacun notre sein, le mien est enduit de crème fraîche et le sien collé par la confiture. Et nous commençons à la manger. D’abord les épaules, le ventre, les seins. Puis les jambes, les cuisses et enfin sa chatte. Nos deux langues y vont de bon cœur, mais aussi nos doigts, nos lèvres, baisers collés, succions fatales. C’est désormais à pleine bouche que nous la dévorons, en la saupoudrant de temps à autre de nouveaux produits.
Visiblement elle y éprouve beaucoup de plaisir, ses seins sont durs, dressés, son sexe est juteux et elle se cambre en se mordant les lèvres. Myriam a l’air d’être très au fait des points sensibles de sa maîtresse, ce qui indique qu’elles n’en sont pas à leur round d’essai. Au moment crucial, elle se met carrément entre les cuisses de Clémentine et lui enfonce une banane en lui broutant la toison. L’autre jouit comme une bête par cette double stimulation. Elle éclate de spasmes incontrôlables tandis qu’un bout de banane à moitié écrasée est englouti par son con.
À mon tour de me glisser entre ses cuisses pour aspirer ce morceau de banane au goût de mouille. Le goût de son jus m’excite au plus haut point et c’est à pleine bouche que je la dévore, en triquant comme un âne, tandis que Myriam lui lèche les fesses qu’elle a badigeonnées de miel. Hum, nouvel orgasme, puis un autre, et encore un autre. Partout où nos bouches semblent se poser, elle éclate de jouissance, son corps hypersensible ne peut plus s’arrêter.
Quelque temps après, je deviens à mon tour l’objet de gourmandise. Mes tétons excités par la menthe, les glaçons sur mon ventre me font me consumer sur place. Puis les coquines enduisent mes couilles de Chantilly et mon gros braquemart de Nutella et elles le dégustent à deux, comme un gros eskimo au chocolat. Même mon petit trou subit leurs outrages, se fait soigneusement enduire de margarine et pénétrer par une carotte. Hum, les gourmandes font durer le plaisir, ralentissent la cadence pour repartir de plus belle. L’une d’entre elles me sodomise avec la carotte ou une banane, tandis que l’autre me pompe le nœud.
Myriam tout comme Clémentine, Myriam sans doute encore plus que Clémentine, car sa timidité et sa peur initiales se sont complètement envolées. Elle se déchaîne comme une folle sur mon chibre, jusqu’à ce que je n’en puisse plus, et Clémentine vient la rejoindre au dernier moment pour qu’elles se fassent toutes les deux copieusement asperger de foutre. Et après, ces deux vicieuses se lèchent mutuellement la figure, pour ne pas en perdre une goutte.
La dernière à passer sur le billard, c’est bien entendu Myriam. Elle est déjà à point et tout excitée. Les poils blonds de son pubis sont tout luisants de mouille et ses bouts de seins sont durs comme du marbre. Alors cette fois-ci, Clémentine et moi allons nous déchaîner sur elle, l’aspergeant littéralement de tonne de produits, il y en a partout. Ses nichons, plus émoustillants que ceux de sa copine, couverts de ketchup. Le pubis englué dans le sirop de grenadine, son petit fion sodomisé par les doigts de Clémentine enduits de yaourt, sa chatoune remplie de Coca. Nos attouchements délirants ne tardent pas à la faire jouir. Et comme nous continuons de plus belle, à re-jouir une nouvelle fois.
Ça se termine en orgie, en bagarre générale. Tous les trois avec nos propres produits à exciter les autres avec. Il y en a partout, sur la moquette, le canapé, tout est taché par les aliments lorsque nous nous affalons enfin tous les trois, vers trois ou quatre heures du matin. Les filles m’invitent à prendre une douche, ce que je fais, tandis qu’elles essaient de ranger un peu. Puis je prends congé et rentre chez moi après ce festin de roi.

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Histoire Coquines - Souvenirs de vacances

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 13:46

Le TGV fonce à travers la campagne normande. Bercée par les mouvements de roulis, Béa somnole. Elle ne porte qu’un mini-short en coton blanc, et un petit bustier blanc sans bretelles qui met bien en valeur sa fabuleuse poitrine. Elle ne porte pas de soutien-gorge ; malgré leur volume énorme, ses appâts n’en ont pas besoin, tant ils sont fermes. Chaque mouvement du train fait tressauter ses gros seins ronds, arrogants, qui dardent leurs tétons sombres et gonflés à travers le tissu.
Face à elle, un jeune couple ne rate rien du spectacle : elle est blonde, très jolie, habillée elle aussi très légèrement : une mini-jupe en jeans qui sublime ses longues cuisses bronzées, un petit tee-shirt qui découvre son ventre plat et musclé, orné d’un diamant dans le nombril ; lui est noir, relax, en short et tee-shirt. Elle ne porte pas non plus de soutien-gorge. Ses seins sont moins imposants que ceux de Béa, sans être pour autant menus : de la taille de jolis pamplemousses, ils balancent librement quand elle se penche en avant.
Béa n’a rien remarqué des regards inquisiteurs de ses compagnons de voyage. L’eût-elle fait, qu’elle n’en aurait pas été pour autant gênée : elle adore s’exhiber, elle adore sentir sur elle des regards chargés de désir. Béa somnole, perdue dans une rêverie fort sensuelle. Elle se souvient de ce qu’elle a vécu l’été dernier, à pareille époque, sur la plage où elle va à nouveau passer une semaine de vacances.
Elle était pareillement seule, souhaitant s’ouvrir à toutes les aventures qui se présenteraient.

Dès le premier jour, lorsqu’elle s’était rendue sur la plage, elle avait remarqué la splendide noire qui prenait le soleil, seule sur un drap de plage. La jeune femme était superbe, sa peau noire luisait au soleil, son corps musclé et nerveux, dégageait une réelle sensualité. Couchée sur le ventre, elle ne portait qu’un joli string vert fluo qui séparait ses petites fesses rondes. Béa s’était installée près d’elle. Elle s’était lentement dévêtue, libérant d’abord sa formidable poitrine du petit top qui la cachait à grand peine, ôtant ensuite sa jupe pour ne garder que son string doré qui flattait son teint bronzé. Elle avait rapidement engagé la conversation, questionné sa voisine sur la plage, la mer, les distractions du lieu. Les deux femmes avait rapidement sympathisé.
Après 5 minutes, Béa s’était accroupie face à sa voisine en la regardant fixement, le dos cambré, les seins dardés, les jambes légèrement écartées pour qu’elle puisse apercevoir sa moule gonflée sous le fin tissu. La jeune noire l’avait observée avec intérêt lorsqu’elle avait commencé à s’enduire la peau d’huile solaire, caressant ses mollets, ses cuisses, ses fesses, ses seins avec application. Béa avait tout de suite flashé pour la superbe négresse et avait décidé de la séduire. Quoiqu’elle préfère les hommes, elle n’avait jamais regretté les aventures lesbiennes qu’elle avait pu avoir. Apparemment très intéressée au manège de Béa, la jeune fille s’était assise sur son drap.

Béa avait alors découvert avec plaisir qu’elle avait des seins fabuleux, au moins aussi énormes que les siens. De plus en plus excitée, Béa avait continué machinalement à se caresser la poitrine, sans paraître se rendre compte du spectacle sans équivoque qu’elle offrait. Elle massait ses gros seins, les frottait l’un contre l’autres, les soulevait, les pressait ; les tétons excités par les caresses commençaient à gonfler. La jeune noire sourit. Béa lui rendit son sourire.

“Vous voudriez me mettre de l’huile dans le dos ?

  • — Bien sûr, si cela vous fait plaisir.
  • — Je ne doute pas que j’y trouverai un grand plaisir” répondit subtilement Béa.

La jeune noire s’était levée. Elle était vraiment superbe. Sa poitrine était exceptionnellement ferme et arrogante. Malgré leur volume, ses seins tremblaient à peine lorsqu’elle s’approcha. Elle avait une démarche de gazelle. Béa se coucha sur le ventre et se laissa enduire d’huile. La jeune fille lui caressa d’abord le dos et les épaules

“Oh, ça fait du bien, vous ne pouvez pas imaginer !” lui dit Béa pour l’encourager. Sa nouvelle compagne lui remit de l’huile sur les cuisses, qu’elle commença à masser. Béa commençait à mouiller, elle sentait son string devenir moite. Inconsciemment, elle souleva un peu son beau cul, certes plus imposant, mais pas moins excitant que celui de la noire qui commença aussitôt à le caresser. Elle massa les fesses, d’abord doucement, puis avec plus d’insistance à mesure qu’elle constatait que Béa s’excitait, pressant ses pouces de plus en plus loin dans la raie des fesses.
C’était incroyable : ces deux femmes ne s’étaient jamais vues, s’étaient adressé la parole moins de cinq minutes plus tôt, et déjà elles étaient aussi intimes que deux amantes. Le coup de foudre avait été immédiat, et partagé. Sans doute, Béa devait-elle dégager dans sa manière d’être et son apparence physique un signal terriblement clair de son obsession pour le sexe. Sans doute aussi la jeune noire devait-elle être à l’affût d’une telle aventure. Très vite, les caresses de la jeune fille étaient devenues franchement érotiques : elles remontait ses doigts fins à l’intérieur des cuisses, maltraitait les fesses, s’aventurait dans la fente, puis bientôt jusqu’au pubis. Béa grognait de plaisir. Elle avait beaucoup de mal à s’empêcher d’onduler du cul de manière non équivoque. Elle devait interrompre la séance sous peine de provoquer un scandale. Elle se retourna.

  • — Bon Dieu, cela fait du bien. Mais si vous continuez, je vais devenir folle. On est quand-même sur une plage publique.
  • — Si nous étions seules, vous m’auriez demandé de continuer ?
  • — Vous le savez, que vous massez divinement bien. Vous semblez bien connaître les femmes et leurs désirs secrets !
  • — À voir la manière dont vous m’avez contemplée tout à l’heure, on dirait que vous non plus, les femmes ne vous laissent pas indifférente.
  • — Vous avez un corps superbe, même une femme ne peut s’empêcher de vous trouver excitante et de vous admirer
  • — Vous aussi, vous êtes superbe dans votre genre. J’ai rarement vu des seins aussi beaux. J’ai beaucoup envie de les caresser. Vous voulez que je m’en occupe ?
  • — Si vous me caressez les seins, je ne pourrai plus me contrôler. Vous savez que j’ai envie de vous ? Vous m’excitez terriblement.
  • — Moi aussi je suis très excitée, à caresser sans vergogne vos jolies fesses. Et je suis d’autant plus excitée que tout le monde nous observe. Vous croyez qu’on voit ça souvent, deux paires de nichons aussi superbes qui s’exhibent ? Redressez-vous, que je puisse encore les admirer !”

A ces mots, Béa s’appuie sur ses coudes. Ses gros seins semblent comme posés sur son torse, tant ils sont gonflés. La jeune négresse s’empare du flacon d’huile solaire, et lui en envoie une longue giclée sur la poitrine. Puis elle commence à étaler l’huile. Anéantie, Béa la laisse faire. Chaque fois que les doigts agiles effleurent ses mamelons, gonflés à en être douloureux,, elle sent une décharge de plaisir descendre jusqu’à son sexe palpitant. Chaque fois que les mains pressent les globes de chair, elle croit défaillir. Elle doit se retenir pour ne pas gémir. Elle s’effraie elle-même de la situation, du spectacle lubrique qu’elles offrent aux autres vacanciers. Mais en même temps elle ne peut s’empêcher d’aller au-devant des caresses de sa compagne, et de souhaiter qu’elles se fassent encore plus intimes. Elle est sur le point de se toucher le sexe quand, dans un dernier instant de lucidité, elle décide d’interrompre le jeu.

” Vous logez loin d’ici ?

  • — À cinq minutes à pied. Pourquoi ?
  • — J’ai envie de vous. Cela ne m’est jamais arrivé comme cela, aussi vite, aussi intensément. Je mouille comme une damnée.
  • — Ca, ça se voit ! Votre string est déjà trempé. C’est particulièrement expressif. Venez, allons chez moi !”

La négresse se relève. Elle est vraiment superbe : silhouette élancée, poitrine insolente, peau luisante. Béa se lève également. Elle découvre en se penchant la tache d’humidité qui décore son string. Son premier réflexe est de renfiler rapidement sa jupe, puis elle se ravise. Pourquoi aurait-elle honte de son désir ? Elle ne se rhabille pas, entasse ses vêtements dans son sac de plage et reste en string, le torse nu.

“Nous y allons ?

  • — Vous ne vous rhabillez pas ?
  • — C’est si loin ?
  • — Non, c’est vraiment à 2 pas.
  • — Alors, pourquoi cacher mon corps, si vous le trouvez beau ?
  • — C’est vrai, tout compte fait. Cela sera très excitant d’y aller en string. Tout le monde pourra mater les deux plus jolies nanas de la plage qui vont exhiber leurs nichons.”

A ces mots, elle s’approche de Béa, la saisit par la taille, l’attire vers elle et l’embrasse sur les lèvres. Surprise, Béa manque défaillir. Une onde de désir l’envahit. Les lèvres de la négresse sont fraîches et humides, très douces. Sa langue agile s’insinue déjà entre ses lèvres, Béa répond au baiser en lui mordillant la lèvre inférieure ; leurs langues se trouvent, s’enroulent. Elles s’enlacent, leurs gros seins pressés les uns contre les autres, leurs jambes entremêlées. Après de longues minutes de fusion, Béa se libère et reprend son souffle. La négresse la prend par la main, l’entraîne et lui prend la taille. Béa lui pose une main sur les fesses, et elle s’en vont, tendrement enlacées.

“Je m’appelle Béa

  • — Moi, c’est Maïté. On se tutoie ?
  • — Tu viens de loin ?
  • — De la Guadeloupe”

Les deux jeunes femmes quittent la plage. La négresse et la blonde, superbes, leur peau luisant au soleil, leur poitrine insolemment volumineuse, leur cul ferme et nerveux constituent un spectacle extraordinaire.
Effectivement, Maïté habite à 2 pas, une jolie petite villa dans un jardin entouré d’une haute haie.

A peine ont-elles refermé le portail du jardin, qu’elles recommencent à s’embrasser goulûment. Mais cette fois, très vite, Béa s’enhardit. Elle a saisi le sein gauche de Maïté. Il est lourd et ferme. Elle effleure le téton, très gonflé, commence à le titiller, à le pincer entre le pouce et l’index. Maïté réagit en lui pétrissant les fesses, les caresse, les écarte pour glisser son doigt dans le fente du cul.

Sans arrêter de l’embrasser, Maïté l’attire vers le bord de la piscine. Les deux femmes s’allongent sur les dalles chaudes, et se caressent mutuellement les seins en continuant leurs jeux de langue. Béa écarte les cuisses. Le tissu doré de son string dessine la forme de sa moule gonflée. Elle prend la main de Maïté, et la pose sur son sexe. Maïté commence à la caresser à travers le tissu. Béa ondule du bassin. Elle écarte elle-même le string pour libérer sa moule. Elle a le pubis rasé. Sa moule est gonflée, son clitoris, d’une taille inhabituelle, palpite en attendant les caresses.

“Toi aussi, tu te rases ?

  • — Oui, j’adore ça, voir ma petite moule toute lisse
  • — Regarde, moi aussi je suis épilée
  • — C’est drôle, cette fente toute rose sur ta peau noire. On dirait un bonbon à la fraise.
  • — Tu veux goûter ?”

Maïté s’accroupit, approche son sexe du visage de sa compagne qui n’hésite pas un instant. Elle s’empare goulûment du fruit juteux qui lui est offert. Elle s’attendait à un goût âcre, mais la négresse s’est parfumé la moule, qui sent effectivement la fraise. Elle commence à la lécher délicatement, entrant le bout de sa langue entre les lèvres, remontant vers le clitoris qu’elle se met à sucer. La négresse, la tête rejetée en arrière, se masse les nichons, d’abord doucement, puis de plus en plus violemment à mesure que sa compagne accentue sa succion. Elle est très excitée, s’empare de ses tétons, les étire, puis commence à se secouer les seins. Le spectacle est extraordinaire. Béa se branle ardemment le clitoris.

“On est folles

  • — oui, on est folles, mais que c’est bon, ! continue, suce-moi le bouton, je jouis, je vais exploser. Vas-y, branle-toi, viens avec moi… Ah, tu lèches comme une déesse.
  • — Vas-y continue à secouer tes gros seins, ça m’excite. Mmh. Ooh que ton sexe est bon. Mmh
  • — Ah ah ah
  • — Ouiiiii, je viens, je viens…
  • — Moi aussi, je vais t’inonder Ahhh”

Les deux femmes partent ensemble dans un formidable orgasme, la négresse lâche tout son jus sur le visage de Béa qui l’étale en se frottant sur son sexe. L’orgasme a été si violent que Béa perd un moment ses esprits. La négresse s’est écroulée à côté d’elle, encore secouée de spasmes

Doucement, Béa revient à la réalité, à la superbe gazelle qu’elle vient de sucer. Elle tend la main, touche la peau souple et lisse, lui caresse les fesses. Déjà, une nouvelle vague de désir l’envahit. Que se passe-t-il ? Elle a le bout des seins douloureux tant ils sont gonflés. Elle y sent son sang battre. Son sexe aussi palpite. Elle vient d’avoir un orgasme formidable, et déjà elle ressent l’envie de recommencer à baiser. Maïté lui sourit. Elle aussi semble gagnée à nouveau par l’excitation.

” Ca t’excite qu’il nous regarde ?

  • — Qui ça?” interroge Béa, interloquée.
  • — “Jean, mon copain, il n’a pas raté une miette du spectacle. Regarde, de l’autre côté de la piscine.”

Béa découvre alors, allongé dans un fauteuil, un grand noir, nu, qui tient en main son énorme sexe dressé en leur souriant.

Béa aurait pu à ce moment pendre peur, ramasser ses affaires et quitter précipitamment l’endroit. Mais elle est trop excitée pour abandonner sa compagne, et puis elle imagine ce pénis qui la pénètre, et mouille encore davantage. Maïté n’hésite pas ; elle lui prend la main et l’amène de l’autre côté de la piscine.

“Jean, je te présente Béa, j’ai fait sa connaissance sur la plage.

  • — Si j’en juge par ce que je viens de voir, c’est une connaissance approfondie. Vous m’avez offert un spectacle inoubliable. C’est que vous êtes superbes toutes les deux. Vous me faites bander !
  • — Tu a vu ses seins, ils sont aussi beaux que les miens. C’est fou ce que ça m’a excite, des nichons énormes comme ça. Toi aussi ça t’excite ?”

Jean ne répond pas, mais se lève et s’approche de Béa. Son sexe dressé est d’une taille appréciable, Béa se demande un moment si elle pourrait l’emboucher. Sans aucune hésitation, comme s’il voulait examiner la marchandise, Jean s’empare de ses seins, les soulève dans ses mains, les fait rouler l’un contre l’autre. Béa croit à nouveau défaillir. Maïté vient se coller derrière elle. Elle sent le bout de ses seins qui s’écrase contre ses omoplates, son ventre qui se colle à ses fesses. Maïté lui saisit la taille et pose sa main droite sur son sexe encore dégoulinant. Béa ferme les yeux pour mieux s’abandonner aux caresses. Elle ne sait plus qui, de Jean ou de Maïté, lui masse les seins, titille ses tétons, lui triture les fesses et pénètre sa vulve. Elle est prise de partout, son désir est intense. Soudain, elle sent la bite s’appuyer contre sa cuisse. Elle ne peut s’empêcher de s’en emparer. Elle est énorme, longue et dure, elle la sent palpiter dans sa main. Elle commence à la branler, d’abord doucement, puis en accélérant le rythme. Mais elle ne résiste pas longtemps à l’invincible envie de se faire pénétrer : elle écarte davantage les cuisses, et amène le gland contre sa fente. Jean s’enfonce en elle progressivement. La taille de sa bite est vraiment impressionnante, Béa la sent bien distendre son vagin. Heureusement, elle mouille abondamment. Lorsqu’il commence ses mouvements de va-et-vient, elle sent très rapidement le plaisir envahir ses entrailles. Elle saisit les mains de Maïté pour les plaquer sur ses seins.

  • — Oh oui, prenez-moi. Vas-y, bourre-moi avec ta grosse bite. Et toi, Maïté, secoue moi les nichons, j’aime ça.
  • — Et tes fesses, tu aimes aussi que je te masse les fesses.
  • — Oui, les seins, les fesses, et branle-moi le clito. Oh, je viens, je viens.”

Béa explose. Le plaisir est tellement fulgurant qu’elle s’écroule. Jean n’a pas encore joui. Maïté se retourne, se penche en avant pour lui présenter sa croupe. Béa, accroupie sous elle, s’empare de ses gros seins qui pendent entre ses bras et commence à les masser. Elle admire la bite qui pénètre la moule largement distendue. Lorsque Jean commence à la bourrer, les seins de la négresse commencent à osciller en rythme. Béa tend les lèvres pour happer un des tétons et se met à la sucer avec avidité. La négresse se masturbe le clitoris, et ne tarde pas à jouir à son tour. Comme s’il s’agissait d’un rituel, lorsqu’elle a fini de jouir, elle se retourne, s’accroupit face à son partenaire. Elle prend ses seins dans ses mains, les soulève et les presse l’un contre l’autre

“Viens, il va lâcher tout son sperme sur nos nichons”

Tout excitée, Béa s’accroupit à ses côtés et l’imite. Elles se massent les seins. Jean se branle de plus en plus vite. Puis il explose, répandant de longues rasades de sperme sur les superbes nichons qui lui sont offerts.
Agitée par les mouvements du train autant que par ses souvenirs lubriques, Béa sort de sa somnolence et reprend pied dans la réalité. Elle se rend compte alors que sa rêverie a provoqué quelques gestes éloquents . Cuisses largement écartées, elle était inconsciemment en train de caresser son sein droit d’une main, tandis que de l’autre elle se caressait l’entrejambe. En face d’elle, excitée par le spectacle, la jeune blonde fixe sa moule : nul doute que le tissu de son short porte déjà la marque humide de son excitation. Quant au noir, il ne peut détacher ses yeux de sa poitrine aux bouts arrogants. Ils n’ont pas vu qu’elle a ouvert les yeux. Par contre, elle remarque immédiatement que la blonde a glissé une main sous sa jupe : elle se masturbe discrètement. Quant au jeune noir, la bosse qui déforme son short révèle une queue aussi dure qu’impressionnante. “Décidément, les vacances commencent bien” se dit Béa…

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Histoire Coquines - Les douches

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 13:29

C’est toujours pareil, même avec des sanitaires refaits à neuf, il faut toujours que ce putain de distributeur de savon soit vide ! Je viens de couper l’eau, et c’est seulement maintenant que je m’en aperçois. Je me trouve un peu con là, sans pouvoir me savonner ! Après une bonne heure à suer en rythme sur un bike, je ne me voyais pas repartir chez moi sans une ondée bienfaisante. Et puis, malgré l’heure tardive, c’était aussi une l’occasion d’étrenner les nouveaux locaux de douche de ma salle de sports.
Le jet vient également d’arrêter de couler de l’autre côté de la cloison faïencée me séparant de mon voisin d’ablutions. D’ailleurs je ne l’ai même pas entendu arriver. Peut-être un petit coup de main de la chance ?

  • — Heu… désolé, je pourrais vous emprunter un peu de gel douche, si vous avez ? Le distributeur est à sec, de mon côté.

Pas de réponse à ma question. J’attends un peu, dans le silence inconfortable. Pas bavard, le type. Ou alors il est déjà parti ? Je sens que je vais devoir remballer pour terminer tout ça chez moi. Ah non tiens, un flacon de gel douche vient de se matérialiser presque par enchantement au sommet du mur de séparation. Je verse une rasade de liquide sirupeux et orangé dans le creux de ma main. Plutôt un machin pour gonzesses ça, mais je vais pas faire le difficile.

  • — Merci pour le savon !

Toujours pas de réponse. Sans me formaliser, je me rince après avoir enfin pu me savonner. Je me sèche comme je peux avec ma mini serviette éponge. Puis je sors, ma serviette à la main. J’écarte le rideau de douche, et tombe nez à nez avec une nana ! Il me faut quelques longues secondes pour me convaincre de la réalité de cette vision, dans ce lieu exclusivement réservé aux hommes. Putain, mais qu’est-ce qu’elle fout là, elle ? Je suis tellement surpris que je ne pense même pas à l’impudeur de la situation. Le plus incroyable est son regard sur moi, qui me détaille des pieds à la tête, avec un certain intérêt. Je finis par reconnaître la jolie rouquine que j’ai matée bon quart d’heure durant ce cours de bike. Sauf qu’elle est quasi nue face à moi à présent, une simple serviette lui entourant les reins.
La vue de cette fille plutôt mignonne qui me regarde sans la moindre gêne finit par faire son effet sur moi. Je suis en train de bander sans le vouloir, malgré l’incongruité de la situation. La vision de ses seins magnifiques, qui semblent défier les lois de la pesanteur au-dessus de ses bras croisés, n’arrange rien.
Leur propriétaire elle aussi me défie, mais du regard :

  • — Ça vous dérange pas de venir prendre votre douche chez les filles ?
  • — Chez les filles ? Mais ce sont les douches des mecs ici, je vous signale !
  • — Vous venez pas souvent, on dirait. On vous a pas prévenu que pendant les travaux on avait transféré nos douches ici ?

Bordel, c’est vrai ce qu’elle raconte, ça me revient ! Oh merde…

  • — Non pas que je me plaigne du spectacle, cela dit ! me lance-t-elle avec un petit sourire, qui serait narquois s’il n’était pas si ambigu.
  • — Heu…
  • — C’est émouvant, de voir à quel point cette rencontre semble vous faire de l’effet !

Quelle gêne ! Je pointe à présent vers elle une érection tout aussi formidable qu’embarrassante. Sans quitter mon engin des yeux, elle s’avance d’un pas dans la cabine de douche, ce qui me fait reculer malgré moi.

  • — On peut toucher ? C’est que ça donne envie, de voir toute cette belle marchandise à l’air !

Qu’auriez-vous fait à ma place ? Après tout, si elle apprécie autant la perche que je lui tends malgré moi… Je ne perds pas plus de temps à réfléchir, j’attrape la serviette entourant ses hanches et l’écarte. Celle-ci tombe au sol, me dévoilant un pubis joliment fendu et bouclé de poils roux. Nous voilà à égalité à présent, nus l’un et l’autre !
Elle n’attendait pas d’autre signal de départ pour se jeter sur moi. Elle entoure mon cou de ses poignets, tout en écrasant sa poitrine sur mon torse. Ses lèvres ne tardent pas à rejoindre les miennes pour un baiser fougueux. Mes bras se referment sur elle, dont les mains ne restent pas inactives pendant que nos bouches se gouttent dans un furieux mélange. Elle caresse mon dos, mes flancs, descendant peu à peu vers mes fesses. Elle n’est pas du genre à faire des promesses en l’air, on dirait : elle finit par glisser sa main entre nos deux corps et se saisit de ma queue dressée pour la découvrir un peu mieux. Nom de Dieu, elle sait drôlement y faire !
Sa main se fait pressante, elle décalotte mon gland puis branle mon membre sur toute sa longueur. Nos souffles s’accélèrent, sa langue effectue une danse vicieuse autour de la mienne. Ses doigts impétueux, agrippés à mon sexe, le masturbent de plus en plus fort. Elle ne relâche son étreinte sur ma bite que pour se saisir par moment de mes bourses, qu’elle flatte avec envie.
Je ne me prive pas non plus. Ma main droite part à la découverte des creux et des collines de sa splendide anatomie. Mes doigts glissent sur les courbes offertes à mon exploration, s’enfoncent dans le sillon de ses fesses, taquinent son petit trou. Ils finissent par s’insinuer plus bas, dans sa chatte accueillante. Elle écarte ses cuisses nerveuses pour me laisser le champ libre. J’apprécie de caresser de mes phalanges réunies la naissance de cette fente déjà trempée. Voilà une chatte pleine de promesses, comme je les aime !
La tension monte pendant que nous explorons de nos mains le corps de l’autre. Je reprends le dessus sur elle, et j’en profite pour la plaquer à présent contre la cloison. Je me coule contre son corps, frottant avec insistance mon sexe contre cette sa chatte offerte. On se rapproche de l’instant ou la pénétration sera inéluctable. Mais un bruit derrière nous me fait me retourner. Je ne rêve pas, une autre nana nous a rejoints et se tient à présent dans mon dos. Nom de Dieu, c’est vraiment le soir des surprises !
La nouvelle venue est une très belle plante. Fine et féminine, sa chevelure de jais et sa peau laiteuse mettent en valeur de très beaux yeux verts. Elle est nue, et nous regarde faire avec envie. Sur l’invitation muette de son amie, elle se rapproche sans plus attendre. Elle vient se coller à moi, sans qu’aucun mot ne soit échangé. Je sens ses mains venir m’effleurer, courir de mes épaules à mes fesses, sur lesquelles elle concentre son attention… elle a l’air d’apprécier la situation sans aucune retenue !
C’est une sensation indéfinissable : je suis enserré entre elles deux, pas un centimètre de ma peau n’échappe à cette douce chaleur féminine sous laquelle couve comme une rage contenue. Des seins massent mon dos, tandis qu’une autre paire de tétons dressés s’écrase sur mon torse. Un pubis trempé se frotte langoureusement à ma bite tandis qu’une autre chatte presse sa moiteur contre mes fesses. Une bouche m’embrasse et une autre court sur ma nuque et mon cou. Après quelques trop courts instants de ce plaisir divin, la brune s’interrompt pour demander à sa copine ce que je peux bien faire là :

  • — Alors Sarah, comment as-tu fait pour sortir ce bon génie de sa lampe ?
  • — Je n’ai pas vraiment de mérite, il m’a juste suffi de m’y frotter un peu !
  • — Houlà, doucement quand même, je ne suis pas un homme facile !

Je ne sais pas ce que j’ai dit de si drôle, mais ça les fait marrer. La rouquine me pose alors une question qui lui brûle les lèvres apparemment :

  • — Est-ce que tu déjà baisé avec deux filles en même temps ?
  • — Heu… non, mais j’ai comme l’impression que ce manque va bientôt être comblé !
  • — Qu’en penses-tu, Amélie ? Va-t-il être assez endurant pour nous satisfaire toutes les deux ? Je me sens en manque de sexe ce soir !

La négociation se fait sans moi, là. J’ai peut-être mon mot à dire quand même :

  • — C’est un défi en somme ? Puisqu’on en est aux présentations, mon petit nom à moi, c’est Fabien.
  • — On s’en fout. Fabien, Fabrice, peu importe. Pour l’instant ce qui compte c’est de savoir si tu peux assurer. Pour deux.

C’est pas ma nature de jouer les « bouche-trous » d’habitude, mais là je ne compte pas rater une occasion en or de m’instruire ! Nous suivons la rousse Sarah hors des douches. Amélie m’entraîne vers le long banc en bois qui sépare la pièce en deux. Nous l’enjambons, nous asseyant face à face. Le désir est palpable. J’attire Amélie à moi pour faire rejoindre nos bouches tandis que ma main pèse sur les cônes évasés de ses seins. Je la sens frémir sous mes caresses appuyées.
Les mains de Sarah ont elles aussi retrouvé le chemin de mon corps. Elle s’est installée derrière moi sur le banc, ses cuisses de chaque côté de mes fesses. Son bras caresse mon torse tandis que sa main droite vient à nouveau se poser sur ma queue dressée. Elle recommence la lente masturbation de mon manche, qu’elle tient fermement en main. Amélie se joint à elle, attrapant mes bourses de ses doigts impatients. Se faire branler par deux filles à la fois est réellement une sensation divine !
Je ne suis pas un égoïste, je veux également leur donner du plaisir. De ma main gauche, j’effleure les courbes nerveuses de la cuisse de Sarah, remontant en un lent massage vers la zone sensible de l’aine, où la peau se fait plus fine, plus douce encore. Je contourne sa hanche, puis ma main redescend sur son cul musclé et appétissant. Après une courte reptation sur le banc de bois, ma main droite a elle aussi atteint son objectif, la chatte d’Amélie. Je caresse son sexe de mes doigts recourbés, puis mon index et mon majeur réunis en franchissent le seuil entrouvert, prenant place dans son vagin poisseux et chaud dans une lente pénétration. Son bassin se projette en avant et ses hanches se meuvent pour mieux happer ma main.
Interrompant notre baiser, je plonge mon regard dans les yeux émeraude d’Amélie. Elle ne sourit plus à présent, l’excitation se lit sur les traits tendus de son visage. Sa bouche entrouverte, haletante, pendant que l’on se branle mutuellement, me donne envie de plus de sensations. Je retire mes doigts de sa chatte, et me laisse aller en arrière contre Sarah. Je tourne la tête, Sarah se penche sur le côté et nos bouches se rejoignent. Amélie a compris mon envie. Elle se courbe posément vers mon érection douloureuse. Je sens son souffle chaud qui m’enveloppe pendant qu’elle fait coulisser sa main sur moi. Sarah se colle à mon dos, mes mains sont plaquées sur son cul bouillant. Elle ondule contre moi, son désir monte et se transmet par la danse de ses mains sur mon corps. Une sensation de fraîcheur humide sur ma bite : Amélie vient d’y poser sa bouche, et lentement la fait coulisser en m’avalant en elle… Une fellation redoutable commence. Elle descend de plus en plus loin, me comprimant de sa bouche et de sa gorge puis me relâchant pour attiser mon envie.
Faire l’amour à trois est une expérience nouvelle et très intense : les sensations sont ininterrompues, la stimulation permanente. Aucun répit de la part de ces deux filles qui attendent de moi le plus de plaisir possible. Si je veux être à la hauteur, il faut que je résiste à l’envie de jouir dans la bouche insistante et experte d’Amélie. Sarah l’a compris et se penche à mon oreille, me proposant sa façon de voir la suite des opérations. Je souris, son idée est carrément excitante, c’est une fille d’expérience, on dirait. Les deux filles se lèvent, afin de me laisser m’allonger sur le banc. Le bois dur contre mon dos n’est pas très confortable, mais je ne suis pas là pour me reposer !
Après m’avoir recouvert avec habileté d’un préservatif qu’elle a prestement déroulé, Sarah m’enjambe et fait descendre son bassin à la rencontre de mon membre, qu’elle guide en elle d’une main sûre. Je suis happé au fond de son vagin déjà trempé, et elle commence sans plus attendre à me chevaucher. D’abord par de lents mouvements de son bas-ventre, pour bien me sentir en elle, puis ses hanches commencent à accélérer le rythme de la pénétration.
Ma vision s’obscurcit. Amélie abaisse son cul vers mon visage. Elle est face à Sarah, et bien que je ne les vois pas faire, je pense que leurs bouches sont en train de se rejoindre. Ma bouche à moi est requise sans ménagement par ma brune partenaire, qui y applique sa vulve entrouverte. Si je ne veux pas finir étouffé, il faut que je m’occupe de la divertir un peu ! Je saisis ses fesses, la guide au-dessus de moi. Elle se fait plus légère et me laisse la positionner. Je commence à lécher avec douceur ses petites lèvres et l’entrée de son vagin. J’ajoute à ma stimulation la pression de mon pouce sur l’anneau souple de son cul, qui ne tarde pas à laisser pénétrer mon doigt jusqu’à sa base. Cette intromission la galvanise, elle applique plus fermement sa chatte trempée sur ma bouche. Basculant en avant, elle s’applique à rendre bien accessible à mes caresses buccales son clitoris érigé, sur lequel je concentre à présent les pressions de ma langue.
Pendant ce temps, Sarah ne ménage pas ses efforts sur mon membre tendu, qu’elle fait coulisser en elle assez brutalement. Le préservatif dont elle m’a encapuchonné doit avoir un effet retardant, car bien que ma bite soit enserrée par les muscles puissants de son vagin, je reste encore à distance de toute éjaculation trop précipitée.
Ma langue darde le clito d’Amélie, qu’elle tient elle-même bien dégagé de ses doigts joints. Je les entends soupirer de plus en plus fort au-dessus de moi. On dirait bien que ma prestation semble être assez appréciée ! Les deux filles continuent de se rouler des pelles, usant de mon corps pour en tirer le maximum de plaisir. Servir d’homme-objet n’est pas courant pour moi, mais en l’occurrence je n’échangerais ma place pour rien au monde !
Amélie gémit plus fort, ses mouvements de bassin se font saccadés. Des sécrétions de plus en plus abondantes inondent ma bouche et mon menton tandis qu’elle râle sous les coups de boutoir de mon pouce dans son anus dilaté. Je redouble les caresses de ma langue sur son clito douloureux, qu’elle plaque fébrilement sur ma bouche. Elle est la première à jouir, dans un long rugissement de plaisir.
Est-ce une illusion ou bien il règne à présent une chaleur quasi étouffante dans cette salle ? Mes tempes pulsent au rythme effréné de mes battements cardiaques. La danse obscène de la rousse sur mon sexe attise un feu brûlant sous mes reins, je sens que je ne vais plus tarder à éjaculer, mes couilles dures et serrées n’aspirent plus qu’à se vider. Ses muscles pelviens doivent être sacrément entraînés, vu la forte pression que son vagin exerce sur ma bite à chacun de ses soubresauts. Ce massage intime et vigoureux a raison du peu de résistance qui me restait et je gicle en elle, avec des ahanements de bûcheron.
Après ce pic intense, nos corps se calment un peu. Sarah, qui est restée sur sa faim, me regarde interrogative. Je lui souris en la remerciant pour son fabuleux savoir-faire… En fait, elle attend surtout de voir si mon excitation va survivre au-delà de l’éjaculation proprement dite. Bref, il est urgent que je prenne l’initiative. Cette baise à trois m’inspire, mais il faut d’abord que je retrouve un peu mes esprits. Mon plan pour la suite est simple : cela fait longtemps que je fantasme sur la vision de deux filles ensemble. Ces deux nanas ont l’air très complices, je pense que cette idée devrait trouver un écho positif, si j’amène bien mon affaire.
Du côté de Sarah, ma suggestion est accueillie avec un grand sourire. Je vois dans ses yeux pétillants qu’elle fait bien plus qu’approuver mon idée : ça l’excite à mort de m’offrir ce spectacle ! Amélie semble plus timide, mais pas farouche, elle veut bien se laisser tenter. Pendant que je me dépêche de rassembler vêtements et serviettes propres pour nous isoler un peu du froid carrelage, les deux filles commencent leur rapprochement pour le plaisir de mes yeux. Je ne les quitte plus du regard, captivé par cette scène si souvent fantasmée.
Sarah, un peu plus grande que son amie, lui fait face. Elle se fait câline, l’enlace avec tendresse, passe une main sur ses hanches frissonnantes, lui caressant avec douceur le creux des reins. Amélie la regarde intensément, avec une émotion digne d’une première fois. C’est ce que j’aime à imaginer en tout cas. Leurs bouches se cherchent, finissent par fusionner dans un ralenti digne d’un film d’action. Leurs corps semblent vouloir ne plus faire qu’un, elles s’enlacent avec plus d’ardeur à présent, leurs poitrines s’écrasent l’une contre l’autre. Sarah est plus active, ses mains s’affolent sur l’impressionnante chute de reins d’Amélie, que j’entends gémir à travers le bâillon de leur baiser passionné.
Je suis aux premières loges pour assister à ce tableau exceptionnel : la douceur féminine qui se mélange à une sauvagerie à peine muselée ! Je me tiens assis sur le banc, quelques minutes seulement sont passées, mais cette vision de rêve à suffi à me redonner de la vigueur. Mon goût du voyeurisme est plus que satisfait et je me branle doucement en les regardant faire.
Sarah entraîne alors sa compagne sur la couche improvisée. Elle s’allonge sur Amélie, leurs jambes se frottant avec délicatesse pendant que leurs bassins bataillent pour mieux faire coïncider leurs chattes. Elles s’enlacent furieusement, leurs bouches se soudent à nouveau dans un baiser langoureux. Pendant de longues minutes je les observe se caresser et s’embrasser sauvagement. Les yeux exorbités, je ne perds pas une miette de ce spectacle qui me tétanise.
Sarah reprend son souffle et me regarde à présent, amusée par mon air rêveur et totalement absorbé. Elle me fait signe d’approcher. Puis elle commence à faire descendre avec lenteur sa bouche humide sur la peau laiteuse de sa partenaire. L’un après l’autre, elle capture de ses lèvres avides les tétons dressés d’une Amélie tout aussi subjuguée que moi. Je m’approche de la belle brune, m’accroupissant à sa portée. De sa main légère, elle prend possession de mon membre qu’elle attire vers sa bouche, sans équivoque. Je prends alors appui sur mes bras, m’étendant au-dessus de son visage afin de présenter mon sexe plus à portée de son envie frénétique de fellation.
Sarah, imperturbable, fait descendre ses lèvres en courbes sinueuses et humides sur le torse puis le ventre d’Amélie, pendant que celle-ci continue de me sucer. Elle atteint enfin sa destination : le bas ventre brûlant de sa partenaire. Amélie s’écarte largement, s’ouvre sans pudeur à son amie qui en profite pour couvrir de baisers le mont de vénus délicat, puis la peau fine à la jonction des cuisses et des fesses. Avec un regard vitreux de désir, elle écarte de ses doigts le capuchon de chair du clitoris et les petites lèvres inondées de mouille de cette belle chatte bouclée. Puis elle plaque sa bouche impatiente sur l’intimité écartelée et ruisselante d’Amélie.
Malgré les protestations de celle-ci, j’échappe à ses mains et à sa bouche si frénétique, qui n’a de cesse de me garder en elle. J’ai un autre projet en tête. Je demande à Sarah de pivoter sur elle-même, afin de présenter sa belle chatte à notre vue. Elle émerge d’entre les cuisses écartées de son amie avec un sourire humide. D’un geste élégant et racé, elle se déplace dans la position que je voulais lui voir prendre : les voilà chacune avec le sexe de l’autre à portée de bouche.
Sous mes yeux enfiévrés s’agitent les jolies fesses de Sarah, qui nous dévoile tout de ses trésors intimes. Sans attendre mes instructions, elle a replongé son visage entre les cuisses d’Amélie, pour continuer à laper directement à sa source. Mes doigts ne résistent pas à l’appel de ce séant offert et si proche. Je l’effleure doucement de mes phalanges écartées. Sans réelles difficultés à vrai dire, j’incite peu à peu Sarah à abaisser son intimité moite et entrouverte vers le visage un peu empourpré de son amie, qui la fixe avec une envie mêlée de crainte.
J’écarte de mes deux mains ses fesses veloutées de vraie rousse, mettant bien en évidence une appétissante petite rondelle qui appelle une caresse de ma langue. Amélie et moi posons au même instant nos bouches sur les zones érogènes de Sarah, qui tressaille de surprise sous ce double assaut. Nos langues quasi jumelles s’activent, elle gémit fortement, appelant de ses soupirs des caresses plus poussées. Qu’à cela ne tienne ! Je me recule un peu, admirant son bouton de rose humide et entrouvert par mon travail de sape. Je glisse ensuite deux doigts en direction des lèvres entrouvertes d’Amélie. Je fouille profondément sa bouche, joue un peu avec sa langue et ses joues ; mon manège semble d’ailleurs pas mal l’exciter. Je retire enfin mes doigts recouverts de sa salive et les glisse entre les fesses de Sarah. Celle-ci geint de plus en plus fort, appréciant visiblement que je vienne visiter son petit trou, alors qu’Amélie lui suce à nouveau le clito.
Mes doigts la pénètrent de la façon la plus obscène qui soit, élargissant cet anus souple et accueillant. J’ai une petite idée derrière la tête, qui devrait m’occuper agréablement pendant que ces demoiselles se broutent le minou. Je positionne un préservatif sur le bout de mon gland décalotté, saisis la main d’Amélie qui, compréhensive, le déroule en me branlant doucement au passage. Puis je me positionne, appliquant le bout de mon gland contre l’anneau détendu de Sarah. Elle s’applique à bien se relâcher pour faciliter la pénétration de ma queue, et je m’enfonce dans le canal délicieusement serré de cette partenaire attentionnée. Les soupirs et gémissements s’amplifient dans la pièce, le plaisir est total, partagé.
J’encule Sarah très doucement, pour ne pas trop perturber leur soixante-neuf. Cette douce sodomie semble rajouter des sensations assez délirantes à son plaisir, vu les paroles salaces qu’elle profère par moment. Je suis aux anges : Amélie vient d’avoir de son côté la bonne idée de saisir mes bourses dans sa main en coupe et les malaxe avec ferveur. Cela ajoute encore à mon plaisir intense de pénétrer sa copine à petits coups !
La bouche d’Amélie se fait plus précise, plus efficace pour explorer l’intimité féminine, que visiblement elle découvre ce soir. Balayant ses inhibitions, elle enfouit à présent sa langue entre les lèvres de cette chatte frémissante. Je sens les hanches de Sarah trembler entre mes mains, tandis que je la malmène un peu plus violemment.
Nos actions conjuguées viennent d’avoir raison d’elle… Ses halètements de plaisir ne font aucun doute : un orgasme surpuissant est en train de naître et se propage depuis le creux de ses reins. Des ondes de plaisir agitent son bassin, faisant se crisper spasmodiquement son anus sur mon membre. Un véritable tremblement de terre, accompagné de cris stridents et répétés ! Amélie lui caresse les reins, pendant que Sarah retombe sur elle sans plus de forces, terrassée par un orgasme visiblement très puissant. Le fracas de son plaisir roule encore sous le ciel d’orage qui plafonne au-dessus de nos esprits survoltés… Quelle nana explosive, je crois que je n’ai jamais vu ça !
Nous la laissons reprendre doucement pied dans la réalité un peu glauque de ce vestiaire de filles pas comme les autres. Heureusement, Amélie n’a pas perdu le sens des réalités et doit se dire que ce serait dommage de gâcher ma belle érection, devenue sans objet ! Sans trop qu’on se concerte, elle attrape ma queue toujours sous cellophane et en retire l’emballage d’un geste rapide. J’en bave déjà d’envie. J’ai appris en très peu de temps à apprécier les fellations de cette jeune tigresse. Je me laisse donc happer à nouveau par ma brune partenaire. L’excitation sexuelle, quel miracle de la vie ! Je ferme les yeux, appréciant à sa juste mesure la délicieuse caresse de sa bouche sur mon membre tendu.
Sarah a récupéré un peu de son orgasme dévastateur. Elle nous regarde faire, avec un sourire complice. Les ardeurs de la douce Amélie ont rapidement raison de moi, et je jouis pour la seconde fois de cette soirée si peu banale…
Tous un peu groggy, on se regarde avec un œil neuf. On sait que l’on vient de passer un moment exceptionnel, un délire sexuel dans la démesure et le plaisir le plus débridé. Au bout d’un instant, je finis par poser LA question qui aurait dû me frapper depuis bien longtemps déjà.

  • — Au fait, on n’a même pas pensé qu’on pouvait se faire surprendre, dites donc ! J’en ai presque froid dans le dos. Et si quelqu’un était venu ?

Elles éclatent de rire en chœur. Je me sens un peu bête, qu’y a-t-il de si drôle ?

  • — Quand on dit d’un mec qu’il pense d’abord avec sa queue, c’est loin d’être une légende ! me répond Sarah, d’une gentille boutade.
  • — Et vous, vous y pensiez ?

Je m’offusque un peu de leur légèreté apparente. Pour seule réponse, Amélie tire de son sac à main un gros trousseau de clés.

  • — Heureusement pour toi, mon cher Fabien, je suis la toute nouvelle gérante de ce club ! Et personne ne pouvait nous déranger, vu que j’ai fermé boutique juste avant de vous rejoindre.

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