Histoire Coquines - Mère, fille, mère et fille
J’ai commencé par fréquenter la fille. Assidûment… Paula était belle et désirable, fraîche et spontanée. Cette première liaison a duré un peu moins de six mois. Nous nous voyions à l’époque tous les jours. Après les cours je passais la chercher et nous sortions presque tous les soirs. La soirée se terminait tantôt chez moi, tantôt chez elle. Mes parents étaient vraiment cool pour cela. Quant à sa mère, quoiqu’un peu plus sévère, elle m’avait à la bonne et ne disait trop rien quand je restais dormir dans la chambre de sa fille. Nous étions visiblement très amoureux et projetions même de nous marier. Et question entente au lit, c’était un feu d’artifice par rapport à toutes les filles que j’avais connues auparavant.
J’ai le malheur de partir quelques jours en vacances avec mes parents et, quand je reviens, j’ai le déplaisir de la retrouver bras dessus bras dessous avec un blondinet. C’est comme ça, tiens-toi-le bien pour dit, elle a trouvé mieux que moi. J’essaie en vain de lui demander des explications à son attitude. Mais rien n’y fait, elle fait la sourde oreille. J’essaie de démolir le portrait de l’autre blondinet mais cela ne fait que nous éloigner un peu plus. Vraiment, quelle trahison, je suis désespéré, j’en pleure pendant des jours. Je vais même sonner à sa porte dans le vain espoir de la retrouver comme avant.
Anna-Maria m’ouvre la porte, désolée de me voir dans cet état. Elle essaie de me consoler. Elle non plus ne comprend pas l’attitude de sa fille, elle aussi trouvait que cela marchait très bien entre nous. Elle m’assure que Paula un jour me reviendra, que ce n’est qu’une question de temps, une simple erreur de jeunesse. Mais elle n’a pas l’air de trop y croire non plus. J’éclate en sanglots devant elle, je suis trop déçu. Elle essaie de me consoler du mieux qu’elle peut, me serre contre elle, me prend dans son giron.
Je ne sais pas quel mécanisme subtil se met en branle, mais le fait est que je vais me retrouver dans son lit le soir même. Tout d’abord elle m’invite à dîner. Nous parlons de choses et d’autres, son mari qui les a quittées pour repartir en Espagne, elle contrainte de faire des ménages pour survivre avant de trouver un emploi plus stable à la fabrique. Plus je la regarde, plus je trouve qu’elle ressemble à sa fille, les mêmes mimiques, les mêmes attitudes, la même spontanéité, la même vivacité. Je ne sais pas si c’est cela qui me plaît en elle ou si c’est parce qu’elle me dit qu’elle vit seule depuis des années, sans amour (Elle dit ça histoire de me faire comprendre que je ne suis pas le seul à souffrir d’un manque affectif, je suppose).
Un peu plus tard nous sommes sur le canapé, l’un près de l’autre, en train de regarder la télé, et elle me prend la main. Pour me consoler, mais on dirait qu’elle veut plus. Je me penche vers elle, frôle ses lèvres. À cet instant, tous les deux pris de frénésie amoureuse, nous nous embrassons, nous nous enlaçons, nous avons une envie irrésistible l’un de l’autre. Elle se lève en titubant après ce long baiser, ferme soigneusement les lumières et m’entraîne à l’étage dans sa chambre. Nouveau feu d’artifice dans la couche d’Anna-Maria, encore plus divin que celui que j’ai connu dans les bras de Paula. Nous nous entendons tout de suite à merveille et nous faisons de multiples cabrioles avant de nous endormir dans les bras l’un de l’autre.
Les premiers temps de cette nouvelle union seront soigneusement cachés à Paula. Mais de même qu’il nous paraît évident de ne pas ébruiter nos ébats, de même il nous paraît impossible de nous en passer. Ainsi, les nuits que Paula passe à la maison, il m’arrive de rejoindre Maria en plein cœur de la nuit et même de me planquer dans les placards. Quelque temps plus tard, je ne sais à quelle occasion, Paula trouve un de mes slips dans les affaires de sa mère, ce qui éveille son attention. Elle ne se doute pas encore qu’il est à moi, bien évidemment, mais elle fait une scène à sa mère en lui demandant qui elle reçoit, quand elle reçoit, depuis quand elle reçoit, est-ce que cela lui arrive souvent… Sa mère l’envoie un peu balader, en lui disant qu’elle n’a aucun compte à rendre, mais elles se crêpent un peu le chignon en s’envoyant des âneries à la figure. Du coup Paula fait sa valise et part vivre chez son nouveau copain. Pendant près d’un mois, on n’entend presque plus parler d’elle, tout juste quelques coups de téléphone laconiques. Du coup je m’installe plus à mon aise avec sa maman…
Et ce qui devait finalement arriver arriva, une nuit elle rentre à l’improviste, elle vient d’avoir une dispute avec son copain et de le plaquer. Mais quand elle arrive à la maison, elle nous trouve tous les deux, moi et sa mère, nus comme des vers enlacés sur son lit. La crise !!! Paula pique une véritable crise de nerfs, envoie tout valser dans la maison, traite sa mère de pute et moi d’ordure, avant d’aller s’enfermer dans sa chambre. Anna-Maria est très ennuyée, elle va frapper à la porte de sa fille en essayant de la calmer. Sans réponse ! Au bout d’un certain temps, elle commence à paniquer, elle a peur que sa fille ne commette une bêtise. Elle me demande de l’aider à défoncer la porte. Le petit verrou ne résiste pas à deux ou trois coups d’épaule. Paula est prostrée sur son lit et sanglote à chaudes larmes. Anna-Maria me demande de les laisser. Du coup, étant donné que j’ai un examen le lendemain, je m’habille et rentre chez mes parents.
Le lendemain, j’ai la surprise de trouver Paula qui m’attend sur le trottoir à la sortie de mon examen. Elle est radieuse et épanouie, plus belle que jamais. Elle m’annonce de but en blanc qu’elle et son blondinet, c’est terminé, qu’elle a mal agi avec moi, qu’elle regrette, qu’elle aimerait bien recommencer avec moi, que si je voulais bien lui pardonner… Mais justement, je lui pardonne tout, seulement maintenant je suis avec sa maman, que je l’aime et que je ne voudrais surtout pas la tromper avec sa propre fille. Du coup je me reçois une paire de gifles en pleine rue. Elle tourne les talons et s’en retourne vexée. Une demi-heure plus tard, Maria m’appelle sur mon portable. Elle me demande si ça s’est bien passé et je lui raconte la visite de sa fille. Elle me demande de passer, elle veut que nous parlions tous les deux.
Arrivé chez elle, je trouve qu’elle a la mine assez déconfite. Elle m’explique que notre union est impossible, que notre trop grande différence d’âge rend les choses impossibles… Je ne comprends pas. Si, ce que je comprends, c’est qu’elle a été choquée de voir sa fille aussi malheureuse et qu’elle est prête à se sacrifier pour elle, prête à dire qu’elle ne m’aime pas et qu’elle ne m’a jamais aimé. D’ailleurs quand Paula arrive enfin, Anna-Maria s’arrange pour nous laisser tous les deux et prétexte une course, une course dont elle ne reviendra d’ailleurs que tard dans la nuit. Au début, entre Paula et moi, il y a un froid glacial. Mais d’un autre côté, c’est vrai que durant tout ce temps je n’ai jamais cessé de l’aimer. Aussi, une heure plus tard, nous nous jetons dans les bras l’un de l’autre avant de faire l’amour en urgence. Je ne sais si c’est parce qu’elle a eu peur de m’avoir perdu, mais elle se donne encore plus à fond et nous faisons l’amour tard dans la nuit, jusqu’à ce que nous entendions sa mère revenir d’ailleurs. Les jours qui suivent sont difficiles, j’ai du mal à regarder Maria en face. Elle essaie de nous faire croire qu’elle est heureuse de notre réconciliation, mais a du mal à cacher qu’elle est malheureuse et qu’elle crève de jalousie.
Même sa fille s’en aperçoit et s’en trouve chagrinée, son bonheur retrouvé est entamé par le chagrin de sa mère. Et, à son tour, elle va s’arranger pour que je me retrouve dans les bras de sa maman. Prétextant qu’elle doit aller passer quelques jours pour réviser chez une copine, elle encourage sa mère à m’inviter pendant son absence et me demande pour ma part à m’occuper d’Anna-Maria. Elle me téléphonera même le premier soir pour me demander de consoler sa maman. C’est tout juste si elle ne me demande pas de vive voix de coucher avec elle. Et évidemment c’est ce qui se produit.
À son retour, les deux femmes sont à la fois gênées et heureuses. C’est comme une espèce d’entente tacite, non exprimée par des mots. Situation inhabituelle, car elles ont bel et bien décidé de me partager. Officiellement je suis avec Paula, mais plusieurs fois par semaine je me retrouve dans le lit d’Anna-Maria. Ces soirs-là, Paula se fait discrète. Elle a besoin de s’isoler pour travailler ou alors elle doit aller au spectacle, elle trouve toujours quelque prétexte pour nous laisser seuls. Mais ce n’est pas une situation à long terme, alors un soir, tandis que nous sommes en train de dîner tous les trois, je décide d’en parler ouvertement. Et après un certain silence, Paula et Anna-Maria éclatent de rire…
Nous nous retrouvons tous les trois nus dans le lit, moi au milieu et mes deux femmes sur les côtés, les tenant contre moi serrées dans mes bras. Et même si nous n’avons pas fait l’amour ce soir-là, ce n’était que partie remise car depuis, nos rapports ont évolué vers toujours plus de décontraction. Nous avons acheté un lit plus grand et nous dormons presque tous les jours. Nous faisons l’amour tantôt à deux, tantôt à trois, cela dépend des jours et de notre inspiration. Sur mon insistance, les deux femmes ont même appris à se connaître, à se toucher, à s’embrasser, à se caresser, à se gouiner et nous adorons nos nuits de baise débridées. Je crois que nous pourrions difficilement être plus heureux qu’avec notre vie à trois, même s’il arrive de temps en temps que les deux femmes soient jalouses l’une de l’autre, ou qu’épuisé par leur tempérament de feu, je ne parvienne pas à les satisfaire toutes les deux…
En tout cas, quel pied d’avoir à la fois la mère et la fille dans son lit
Related Post
Histoire Coquines - Soir de retrouvailles
Bernard fait de nouvelles vérifications des valises des enfants. Le reste de la famille arrive vers 10 heures. L’effervescence règne, pour finir les préparatifs du départ en colonie qui a lieu à 15 heures. Sans qu’ils aient eu besoin de se consulter, les parents ont remis leurs démêlés à plus tard. Une fois les enfants partis ils auront tout le temps de s’expliquer.
Le car les emmenant démarre presque à l’heure. Comme ils ramènent la mère d’une copine de leur fille en voiture, ils doivent attendre d’être rentrés chez eux pour se retrouver seul à seule.
La porte à peine fermée, Bernadette, les larmes aux yeux, lui refait le récit qu’elle lui avait déjà laissé sur le répondeur. Il veut l’arrêter, mais cela fait tellement longtemps qu’elle attend de pouvoir s’expliquer que rien ne peut l’interrompre. Elle lui jure qu’il ne s’est rien passé entre Pierre et elle, qu’elle l’aime et, sur sa lancée, comme pour se libérer d’un poids, lui avoue son infidélité vieille de sept ans, qu’elle a toujours regrettée, que le sort s’était chargé de rétablir les choses en la mettant dans cette situation. Elle espère qu’il lui pardonnera. Il la rassure et la prend dans ses bras. Elle lui demande :
- — Pourquoi as-tu refusé de me laisser m’expliquer plus tôt ?
- — Ce n’est pas tant ce que tu allais dire que je ne voulais pas entendre, mais c’est ce que j’allais dire que je redoutais. Je ne voulais pas réagir à chaud.
Il parlent encore quelque temps, serrés l’un contre l’autre, avant qu’il ne dise qu’Isabelle a passé la semaine à la maison, de son arrivée lundi à ce matin. Hier soir elle a répondu à Pierre au téléphone et lui-même lui a parlé. Il relate le contenu de cette conversation. Bernadette dit aussi que Pierre lui téléphoné pour s’excuser et qu’il allait essayer de le contacter lui aussi. Il a tenu parole.
Après avoir hésité, Bernard décide de se montrer un minimum honnête, lui aussi. Il lui raconte la soirée de l’avant-veille. Comment la conversation a dérapé, comment Isabelle lui a montré des sites pour adultes, puis la chute dans la salle de bain et l’engrenage jusqu’à passer la nuit ensemble. Il s’abstient quand même de préciser qu’ils ont récidivé cette nuit, et que pendant le coup de fil de Pierre il sodomisait Isabelle. En entendant les aveux de son époux, Bernadette s’est reculée d’un pas et le regarde incrédule :
- — Isabelle et TOI, vous avez… ici…
Il acquiesce, sans chercher d’excuses, il n’a pas su résister à la tentation. Il est résigné à des explications orageuses, il faut bien assumer ses actes.
Que Bernard ait couché avec une autre lui paraît presque invraisemblable. Elle sent la colère bouillonner en elle. Elle pense partir, claquer la porte, mais elle se domine, Elle s’est rendue compte que ce n’est pas une bonne solution. Il lui faut reconnaître une chose, il a eu la probité de lui avouer. Il aurait pu se contenter de profiter de l’avantage de ses aveux à elle. Elle sent qu’il faut tourner la page, même si c’est difficile. C’est peut-être même l’occasion de rebondir sur de nouvelles bases avec son parfois trop sérieux mari. Il vient de montrer qu’il peut se laisser aller. Elle se suspend à son cou :
- — Hé bien, nous aurons eu chacun notre nuit de faiblesse. Bon, et maintenant si tu me montrais ces fameux sites qu’Isabelle t’a fait découvrir. Je ne veux pas mourir idiote.
Bernard la regarde, sidéré. Il ne s’attendait pas à cette réaction.
- — Allez, au lieu de me regarder avec des yeux de merlan frit, en avant !
Et de le pousser vers l’ordinateur. Il ouvre la bouche, mais elle enchaîne, sentant ce qu’il allait dire :
- — Ne me raconte pas que tu as oublié les adresses, avec ta mémoire je ne croirais pas. Et puis, ça peut nous donner des idées. J’ai toujours autant de satisfaction à faire l’amour avec toi, mais varier un peu les plaisirs ne peut pas faire de mal.
- — Tu trouves que l’on est un peu trop plan-plan…
Elle fait la moue en hochant de la tête.
- — Un peu de fantaisie, ça ne te dirait pas ?
- — Si, j’y pense parfois, mais je n’osais pas.
- — Et moi c’était pareil.
Ils éclatent de rire et se retrouvent devant l’ordinateur. Pendant plus d’une heure, ils surfent, gloussant et s’esclaffant, avant qu’elle ne propose de faire un jeu. Cette fois, toutes les cartes gages sont imprimées, découpées et groupées en différents tas pour Madame et pour Monsieur, sans trop prêter attention au contenu. Après un début de partie équilibrée où chacun gagne quelques bisous ou caresses, le jeu bascule. Bernard, grâce à sa mémoire, retient l’ordre des cartes et prévoit largement le jeu de sa chère petite femme. Sur une série de coups particulièrement brillants, il oblige Bernadette à tirer des cartes gages de valeur élevée. Elle les lit et rosit, avant de les lui montrer. Il lui propose d’en tirer d’autres. Cela lui rappelle ce qui s’était passé avec Isabelle avant-hier, et tout comme cette dernière, elle refuse. Le jeu, c’est le jeu. Elle se lève en disant :
- — Ce serait une bonne idée d’aller dîner au restaurant ce soir.
- — Au restaurant ?
- — Oui, et peut être un cinéma après.
- — Pourquoi pas ? C’est une bonne idée.
- — Je vais me préparer.
Resté seul, Bernard est perplexe. Il n’aurait jamais imaginé que Bernadette accepte comme ça… Il va de surprise en surprise.
Après avoir soigneusement choisi sa tenue pour la soirée, tandis qu’elle se change Bernadette se demande si elle n’est pas devenue folle. Elle est sur le point de renoncer. Non ! Elle ne va pas se dégonfler. Elle se regarde dans la glace. Elle porte une jupe bleu pastel, qui arrive à mi-cuisse, Ils l’aiment tous les deux. Pour le haut, un bustier assorti. Quand elle réapparaît, il émet un petit sifflement admiratif. Elle lui tend la sacoche.
- — Je suis sûre que tu allais l’oublier.
Ils décident d’aller au restaurant l’Île Saint Louis. Comme il n’est pas tard Bernadette propose pour rejoindre le métro à Château-de-Vincennes, de prendre le chemin des écoliers et de passer par le bois. Au détour d’un chemin, elle lâche la main de Bernard et déboutonne prestement son bustier, libérant ses seins. Elle l’encourage :
- — Aller ! Sors l’appareil, ça fait partie du premier gage.
Il obtempère et prend des photos. Elle soulève sa jupe, montrant le côté pile et le côté face en précisant :
- — Le gage disait : « Sortir nue sous sa robe et se faire photographier pour le prouver ». Tu vois, c’est fait.
Elle va jusqu’à retirer complètement son haut, gambadant simplement vêtue de sa jupette virevoltante. En entendant des voix approcher, elle le remet rapidement, mais elle profite de toutes les occasions pour faire voler sa jupe. Elle pose un pied sur une barrière, pour rattacher son lacet qui d’ailleurs n’en avait nul besoin. Un peu plus loin, elle renouvelle l’opération pour l’autre chaussure. Elle se montre exceptionnellement maladroite, faisant tomber à plusieurs reprises ses clés. Jambes légèrement écartées, elle les ramasse sans plier les genoux, en prenant son temps, en s’arrangeant bien pour que sa jupe remonte suffisamment pour que Bernard profite de la vue et puisse prendre des photos. Il est ébahi par la prestation de sa chérie :
- — Tu vois, lance-t-elle par-dessus son épaule, avec le stretching on garde toute sa souplesse.
Ils arrivent enfin au métro. Elle l’entraîne au milieu de la rame, le fait asseoir, face à elle et fait un festival de jupe troussée et de cuisses largement ouvertes, dévoilant tous ses trésors intimes, alors que des gens sont assis juste derrière elle. Elle fait signe à Bernard de prendre des photos.
Bernadette jubile de voir la tête de son mari. Elle s’étonne elle-même. Jamais elle ne se serait crue capable de ce genre d’exhibition, en plus elle se sent troublée. Quand elle passe, et même un peu plus, un doigt entre ses lèvres du bas, il en ressort humide. À Nation, elle doit cesser son petit jeu, le métro se peuplant. Ils descendent à Saint-Paul et par les petites rues rejoignent l’île. Bernard en profite pour explorer de la main ce qui était tout à l’heure offert à sa vue. Il constate que sa représentation a fort émoustillé sa chérie. Lui-même n’y est pas resté insensible, la grosseur déformant son pantalon en porte témoignage.
Commande passée, ils sirotent leur apéro. Il est en train de lui faire part de son ébahissement de ce qu’elle a fait depuis le départ de la maison, quand il sent un pied venir se poser sur sa braguette et le caresser. Un large sourire aux lèvres, elle lui dit :
- — Hum ! Tu as l’air en forme. Ça t’étonne peut-être, mais ça te fait de l’effet.
Il se raidit un peu et regarde alentour. Toujours aussi souriante, elle enchaîne :
- — Il n’y a pas foule. Ils sont tous dans la première salle et les nappes sont longues.
Il est vrai que dans leur salle il n’y a que trois autres couples, installés à des tables éloignées. Elle continue de le taquiner, jusqu’à l’arrivée des entrées. La dernière bouchée avalée, elle se lève de sa chaise et descend par l’escalier voisin vers les toilettes. Bernard la suit des yeux un instant, avant de revenir à son assiette encore à moitié pleine. Il pense même qu’il doit y avoir urgence pour qu’elle ait mangé aussi vite. Du coin de l’œil, il s’aperçoit que Bernadette s’est arrêtée à mi-escalier. Elle s’accroupit pour remonter les marches. Il s’apprête à lui demander si elle a perdu quelque chose, quand profitant de l’écran fait par leur table, vive comme un feu follet, elle se glisse dessous. Il sent les mains de sa femme déboutonner sa braguette, libérer son sexe et… non ! il n’a pas la berlue, elle le prend dans sa bouche et commence une pipe d’enfer !
Il avance sa chaise pour se coller à la table, et arrange la nappe pour essayer de rendre l’activité buccale de sa femme la plus discrète possible. Le plus dignement qu’il le peut il finit son entrée, non sans mal, car la coquine y met une belle ardeur. Pour comble, la serveuse arrive pour débarrasser. Non ! Elle hésite un instant, contourne la table et descend aux toilettes. À sa remontée, elle s’arrête devant la table et dessert.
Ces allées et venues n’ont pas perturbées Bernadette qui continue imperturbable à sucer son homme. Cela lui a même provoqué une poussée d’adrénaline et un délicieux frisson. Il faut dire qu’une fois la serveuse descendue, elle s’était trouvée coincée sous la table. Bernard n’en peu plus, il finit par tout lâcher. Sa chérie continue de pomper implacablement, elle qui avait toujours été un peu réticente pour avaler, avant de soigneusement nettoyer à coups de langue son service trois pièces, de le ranger et d’obligeamment refermer sa braguette. Elle ressort de sa cachette pour rejoindre l’escalier et revenir à sa place avec un sourire encore plus large qu’avant de la quitter.
- — Et voilà, gage numéro deux : « Faire une fellation dans un lieu public ». Cela convient-il à Monsieur ? Le restaurant est-il un lieu suffisamment public et la pipe assez bien taillée ?
Il va répondre, mais la serveuse arrive avec une petite coupe contenant un sorbet, qu’elle dépose devant Bernard qui l’arrête et lui indique qu’elle a oublié sa femme. Elle prend un petit air d’en avoir deux avant de répondre :
- — Comme Madame prenait déjà une friandise, tout à l’heure, j’ai pensé qu’elle n’en prendrait pas une deuxième, surtout que ça avait l’air copieux.
Bernadette ouvre des yeux inquiets. Devant son air confus la serveuse précise, la mine réjouie, en se penchant vers eux :
- — Dans notre métier on doit toujours garder la salle à l’œil, si le client a besoin de nous. Quand j’ai vu Madame disparaître subrepticement sous la table, j’ai cru qu’elle cherchait quelque chose, mais comme Monsieur restait assis sans l’aider, ça m’a surprise, d’autant qu’elle ne réapparaissait pas. J’ai cru m’être trompée, mais en arrivant près de votre table, la nappe avait des frissons. Je suis descendue aux toilettes, mais il n’y avait personne et en remontant, comme la nappe était restée accrochée à la rampe et n’était pas entièrement retombée, j’ai vu à quoi Madame s’occupait.
Bernadette vire au rouge brique et Bernard s’agite mal à l’aise. La serveuse, enchantée de son petit effet, enchaîne :
- — N’ayez crainte, je ne dirais rien.
Ils sont soulagés, mais elle continue :
- — À la condition de m’en montrer un peu plus.
- — Pardon ? répond Bernard interloqué.
- — Pour une fois qu’il se passe un truc marrant ici, il faut en profiter.
- — Vous plaisantez, il n’en est pas question.
- — Après votre mise en bouche, vous n’allez pas me faire croire que vous allez en rester là.
- — Hé bien si ! C’était déjà de la folie, avec les autres tables occupées.
- — Si ce n’est que ça, ils en sont tous au dessert et ne vont pas tarder à partir. Plus personne ne viendra dans cette salle, ce sera tranquille
- — Et les toilettes ?
- — Il y en a dans l’autre salle.
- — Quand même…
- — Soyez sympa, parce que j’aurais pu être bavarde et le patron n’apprécierait pas ce genre de chose.
Bernard qui commence à s’agacer se prépare à répondre, mais Bernadette lui pose une main apaisante sur le bras et pour la première fois prend la parole :
- — D’accord. On te fera une petite représentation.
Bernard va décidément de surprise en surprise. Il n’en croit pas ses oreilles et en reste bouche bée. La serveuse, l’œil luisant, sourit de toutes ses dents. Bernadette enchaîne :
- — Je trouve qu’il y a un courant d’air ici et que ce serait une bonne idée de déployer le paravent près de notre table pour le couper.
La serveuse s’empresse :
- — Je vais aller chercher de l’aide. Ça va être fait tout de suite.
Dès qu’elle a tourné les talons Bernard dit :
- — Tu es folle, c’est mettre le doigt dans un engrenage qui…
- — Et refuser était plus risqué encore. Elle en avait tellement envie, de jouer les voyeuses qu’avec la déception, elle aurait pu nous mettre dans une situation bien pire encore.
- — Mais te rends-tu compte que tu as accepté que nous jouions les acteurs pornos ?
- — Tout de suite les grands mots ! De toute manière, elle en avait déjà beaucoup vu. Ne me dis pas que cette idée te laisse de marbre. Je suis sûre que c’est une expérience qui doit être intéressante. C’est un défi, un défi excitant à relever.
Bernard éclate de rire :
- — C’est bon, je capitule, c’est vrai que l’idée peut être attrayante.
Ils s’interrompent, la serveuse revenant avec un comparse pour placer le paravent. Le garçon parti, Bernadette demande en se levant :
- — Comment t’appelles-tu ?
- — Ophélie.
- — Nous, c’est Bernard et Bernadette, c’est facile pour se souvenir. Bon Ophélie, pour commencer on doit être à égalité.
- — À égalité ?
- — Oui. Pour être à égalité, tu dois comme moi, – elle se lève, déboutonne son bustier et relève sa jupe – ne rien porter sous ta robe.
C’est au tour de la serveuse de sembler hésiter. Bernadette se rassoit en se rajustant :
- — Mais si tu préfères, on peut tout laisser tomber.
Comme on se jette à l’eau, Ophélie proteste :
- — Non ! Non ! C’est d’accord !
Et elle s’en va. Bernadette fait un clin d’œil à son époux :
- — Et voilà, en la faisant passer d’un rôle de simple spectatrice à un rôle actif, nous la neutralisons. En plus, elle est mignonne cette petite, le spectacle devrait te plaire.
C’est vrai que c’est un beau petit lot, Bernard ne peut qu’en convenir. Dans les vingt cinq ans, environ 1,75 m, avec des rondeurs là où il faut, de longs cheveux châtains tressés et un joli minois éclairé par des yeux bleus.
Elle revient un peu plus tard servir le plat principal. Et annoncer que bientôt il n’y aura plus d’autres clients qu’eux dans la salle. Avant de partir, en rougissant, elle déboutonne son corsage, dévoilant deux superbes seins, comme ceux de Bernadette, de la taille d’un beau pamplemousse, mais aux aréoles moins larges et moins foncées. Puis elle soulève sa jupe, montrant qu’aussi bien en haut qu’en bas, plus aucun sous-vêtement ne la couvre. Elle remet sa tenue en ordre et retourne s’occuper des derniers autres clients qui veulent régler leur addition.
Bernadette se lève, déboutonne son bustier, retire carrément sa jupe, contourne la table, pose un pied sur la chaise de son mari, lui prend la main et la pose sur sa chatte. Il lui fait remarquer que la situation lui fait de l’effet, car ses doigts sont déjà trempés et qu’en plus elle accomplit son dernier gage : « Se faire caresser dans un lieu public ». Il joue avec ses lèvres, agace son bouton, Elle a le souffle court. En annonçant le retour de la serveuse, qu’il aperçoit à travers une fente du paravent, sa main s’immobilise ; elle le conjure de ne pas s’arrêter.
Quand Ophélie découvre le spectacle, elle marque un temps d’arrêt et sa bouche s’arrondit de surprise. Puis les yeux rivés sur l’intimité triturée, elle se rapproche. Bernard lui tend l’appareil photo. Elle s’en empare avidement et se met à l’œuvre consciencieusement, alternant plan large et gros, et même très gros plan. Bernadette halète doucement et ferme les yeux.
La serveuse pose l’appareil et après une brève hésitation avance les mains pour s’emparer des seins de sa vis-à-vis. Cette dernière sursaute, mais à la surprise de son mari ne fait rien pour se dégager. Ce que voyant Ophélie accentue sa prise de possession, massant les doux globes, pinçant et étirant les pointes. La « victime » ainsi manipulée à tous les étages perd pied. Enfin, pas tout à fait car elle réussit à rester debout, mais en s’appuyant de plus en plus lourdement sur Bernard. Elle a oublié où elle se trouve, seules comptent ces mains qui la traitent en objet. Peu lui importe maintenant qu’elle soit dans un restaurant et qu’une donzelle, qu’une heure avant elle ne connaissait pas, lui cajole la poitrine pendant que son mari lui trifouille la chatte et même son petit trou. Peu lui importe de se conduire comme une bacchante. Peu lui importe que son mari se soit saisi de l’appareil photo de sa main libre, pourvu qu’ils n’arrêtent pas… et la fille qui porte la bouche à ses seins… C’est bon ! C’est trop bon !
Bernard est subjugué de voir sa femme perdre toute inhibition et s’offrir ainsi. Il réussit à prendre quelques photos de la si improbable scène, tout en continuant à s’occuper activement de ses trésors humides où il enfonce parfois jusqu’à trois doigts et aussi de sa porte étroite. Malgré les bruits de succion divers et variées, il distingue celui de la porte battante. Il avertit ces dames. Tandis que Bernadette remet prestement sa jupe, la serveuse lui reboutonne son chemisier avant de desservir.
C’est un autre membre du personnel qui vient d’entrer, il ne s’approche pas de leur table, n’a même pas un coup d’œil vers le paravent, il prépare la salle pour le service du lendemain. Cette présence les rend prudents et sages, mais plutôt frustrés, surtout Bernadette, ramenée brutalement sur terre alors qu’elle commençait à planer. Ophélie revient un peu plus tard avec les desserts. Mais c’est quelqu’un d’autre qui vient leur faire payer l’addition.
Ils quittent l’établissement et vont s’asseoir sur un banc au bout de l’île. Ils commencent à se bécoter, mais il y a décidément trop de passage. Ils regagnent le métro pour rentrer, il est trop tard pour le cinéma. Dans la rame, la trop grande affluence les oblige à être sages. À Château de Vincennes, ils vont s’installer au fond du bus, à contre-courant, les autres passagers étant restés à l’avant. Il l’enlace de son bras et elle pose la tête sur son épaule. Le bus démarre au bout d’une dizaine de minutes, pendant lesquelles ils commentent la soirée. Bernard avoue que vraiment ce soir elle l’a abasourdi, surtout au restaurant, mais ils conviennent tous deux que leurs retrouvailles méritent bien le grain de folie qu’ils y ont mis.
Au feu, le chauffeur fait monter quelqu’un qui, à leur regret, s’avance vers l’arrière du bus. Quand la personne se retourne pour s’installer de l’autre côté de l’allée dans le sens de la marche, ils se figent tous d’étonnement. C’est la serveuse ! Elle vient, la surprise passée, s’asseoir en face d’eux. L’air le plus innocent du monde, elle ouvre les cuisses, leur faisant constater de visu que l’accessoire qui normalement aurait dû se trouver dessous était toujours absent. Aimablement Bernadette lui rend sa politesse.
Chacun s’étonne de se retrouver céans. Ils découvrent qu’ils sont presque voisins, eux habitant Vincennes limite de Fontenay-sous-Bois et elle Fontenay-sous-Bois limite Vincennes. Au moment de descendre, Bernadette, poussée par le trouble plaisir de la séance du restaurant, lui propose de venir prendre un rafraîchissement chez eux. Comme elle fait cette proposition, elle se dit qu’elle est folle, mais il est trop tard pour rattraper ses paroles. Ophélie, hésite, se tâte, au figuré seulement, et poussée par le petit démon qui sommeille en elle et la douce chaleur qui irradie de l’endroit qu’elle vient de montrer à ses vis-à-vis, finit par accepter, en se disant, elle aussi, qu’elle est folle. Quand à Bernard, il partage totalement cette double opinion.
Arrivés à l’appartement, Bernard sert les rafraîchissements annoncés, enfin pour lui qui prend un jus de fruit, ces dames optant pour une Marie-Brizard. Il ne dit rien mais trouve qu’après un repas bien arrosé cette boisson forte ne s’imposait pas. C’est son côté raisonnable qui refait surface. En sirotant, ils discutent, parlent de leurs vies. Elle leur raconte ses études d’histoire à la Sorbonne, ses petits boulots pour les payer, son copain qu’elle vient de plaquer. Eux lui disent leur vie rangée avec les enfants.
Bernadette, en veine de confidence, raconte la crise qu’ils viennent de traverser – omettant toutefois l’épisode Isabelle – de leur retrouvailles ce soir, du jeu et des gages. Ophélie demande à voir, tout le monde se lève pour lui faire voir le jeu encore étalé sur la table. Bernard explique qu’il y a plusieurs versions plus ou moins hard, eux ayant fait quand même très fort. Elle dit que c’est une idée à retenir. Bernadette, un peu euphorique, propose de faire un petit tour de démonstration. Bernard la tempère, de mauvaise grâce elle renonce, jurant que ce n’est que partie remise.
En revenant s’asseoir, elle sert à la serveuse – un comble ! – ainsi qu’à elle-même une généreuse rasade de liqueur. Bernard fronce un peu les sourcils et prudemment fait disparaître la bouteille déjà bien écornée, avant de venir se poser sur le canapé. Il pense que la soirée touche à sa fin quand sa chérie se lève et se dirige vers leur invitée. Elle se penche et murmure à cette dernière quelques mots à l’oreille en gloussant. Il sait qu’il vient de se faire des idées.
En effet, elle se retourne vers lui et commence un strip-tease, sa complice s’emparant de l’appareil photo pour immortaliser la scène. Vu le peu de vêtements qu’elle porte, elle se retrouve rapidement nue. Elle s’approche alors de lui et entreprend de le déshabiller. Il reste passif, mais elle n’en a cure et insiste jusqu’à ce qu’il se retrouve dans la même tenue qu’elle. Il ne va quand même pas se battre. Ophélie, l’œil brillant, continue son reportage. Sa chérie s’installe sur ses genoux et l’embrasse à pleine bouche, tandis que de la main elle s’empare de sa tige dressée pour la branler doucement. Il n’est pas de bois et il lance aussi ses mains à l’assaut de sa partenaire, qui lâche prise et écarte largement les cuisses pour lui faciliter l’accès à ses trésors dévoilées. Voulant la pousser dans ses retranchements, après l’avoir largement chauffée, il s’arrête et lui dit que c’est une grande fille et qu’elle devrait se prendre en mains. Ni une ni deux, elle quitte ses genoux, s’assoit au bord du canapé qu’il a déplié en un tour de main, pose les pieds à côté de ses fesses, sa main sur sa motte et se masturbe sans retenue. Décidément, les retranchements sont plus profonds qu’il ne l’aurait cru.
Hé bien, il va continuer à pousser le bouchon de plus en plus loin. Il se tourne vers Ophélie, qui regarde fascinée Bernadette s’astiquer, et lui signale qu’il y a encore de la place sur le canapé et qu’elle peut en profiter. Elle saisit parfaitement et sans tergiverser se met nue et s’installe aux cotés de son hôtesse, prend la même position pour se livrer à la même activité avec le même allant. Il récupère l’appareil photo et met la scène en boîte.
Une nouvelle idée lui vient. Il prend la bougie qui avait servi à Isabelle, qu’il avait soigneusement nettoyée et remise en place, s’agenouille devant sa chérie et présente l’objet à l’entrée de sa chatte. Elle a les yeux fermés quand elle sent que quelque chose gêne les mouvements de sa main, elle les ouvre. Voyant ce qui lui est proposé, elle écarte ses lèvres. L’offrande est ingurgitée sans problème et disparaît dans le puits d’amour. Il lui fait faire quelques allers et retours. Le con envahi et ramoné par cet engin aux aspérités prononcées, la victime en a le souffle coupé. Mais il se lève pour aller chercher une autre bougie, sœur de celle qu’il vient lâcher. Abandonnée à son triste sort, elle attrape la chose et se met à se pistonner avec détermination.
Cette fois-ci, il s’installe devant le compas ouvert d’Ophélie, celle-ci regarde un peu inquiète la taille de l’objet, mais ne fait rien pour se soustraire à l’envahissement massif de son sexe, au contraire, elle essaye d’offrir le meilleur accès possible. Bernard n’a guère de mal à faire absorber l’instrument. Comme avec Bernadette, il amorce la pompe, avant de lui laisser prendre en main sa destinée, ce qu’elle fait avec la même résolution. Il ne lui reste plus qu’à reprendre l’appareil photo.
Brusquement il pense au caméscope. Voilà une bonne idée ! Il va chercher l’objet. Ce sera la preuve complémentaire des photos qu’il ne rêve pas, que sa femme et une inconnue il y a quelques heures à peine, se défoncent côte à côte la chatte avec une bougie de belle taille.
À propos de belle taille, il repense à des images vues sur la toile avant le dîner, il y a une éternité ! Il hésite à pousser jusque là, mais un diablotin qui se réveille en lui l’incite à continuer de repousser les limites. Il murmure quelques mots à l’oreille d’Ophélie, qui à regret cesse son activité et retire la bougie de son inhabituel bougeoir. Il lui explique le fonctionnement du caméscope et retourne vers sa femme. Il lui retire son gode improvisé, qu’elle tente de retenir et se met à lui sucer le bouton, ce qu’elle a toujours apprécié. Après un moment de flottement, elle repart et est bientôt secouée d’un orgasme. Il insiste pour ne pas laisser retomber la pression. Quand il voit qu’elle a repris une vitesse de croisière, il se redresse, dégoulinant de ses sucs intimes, et l’enfile d’un coup. Elle sursaute. Il la baise un long moment avant de se répandre en elle.
Son index et son majeur remplacent sa queue, tandis que son pouce titille le bouton. Le traitement plaît à sa dame, aussi introduit-il délicatement son annulaire en plus. Sa chérie continue d’onduler, et lui d’œuvrer quelque temps, avant d’envoyer son auriculaire rejoindre ses frères, en observant les réactions de sa chère et tendre. Elle tressaille à peine à ce qui est pourtant une première. Bon, il peut donc continuer, il ne pensait pas qu’il pourrait aller jusque là, mais il va essayer ce qui tout à l’heure les avait laissé perplexe quand ils avaient découvert les images. Il va tenter de lui mettre toute la main. Il cherche le mot… Fist, oui c’est ça fist. Bon, il ne faut pas brusquer les choses. Côté lubrification pas de problèmes, entre leurs deux liqueurs, il y a ce qu’il faut, surtout que sa chérie continue à produire. Bernadette est largement ouverte, ses quatre doigts sont gobés jusqu’à la paume. Il se rassure en pensant que les bébés sortis par là étaient largement plus volumineux que sa main. Mais ce n’est pas pareil et ce n’était quand même pas une partie de plaisir. La crainte de faire mal le reprend et le fait hésiter.
Il va renoncer, quand Bernadette lance son bassin en avant à la poursuite de sa main qui recule. Cette invite, indirecte, le décide. Il met sa main en cône et l’enfonce doucement par palier. Sous sa poussée, le con de sa femme se dilate encore plus. Il progresse, elle halète, la bouche ouverte. C’est quand même un sacré morceau à avaler. Ça y est ! C’est incroyable ! Toute sa main a disparue. Il la bouge un peu, en avant, en arrière, en rotation. Bernadette se redresse un peu s’appuyant sur le coude et regarde son entrejambe. Elle bégaye :
- — C’est pas possible… Tu… tu… tu m’as mis… tu m’as mis ta main.
Elle avait bien senti que c’était gros, qu’elle était plus qu’envahie, mais de là à penser que Bernard allait… Fascinée elle regarde ce bras planté en elle. Il lui sourit :
- — Tu vois, tu es plus gourmande que tu ne le croyais.
De sa main libre il dégage le clitoris et y pose ses lèvres. Elle chavire et retombe en arrière. Bernard insiste sur son bouton si sensible pendant qu’Ophélie s’empare de ses seins. Elle frissonne et ne contrôle plus son corps. Sa tête va de droite et de gauche, ses hanches tanguent. Les spasmes de jouissance la foudroient. Elle n’en peut plus, mais ses deux « tortionnaires » continuent de la travailler au corps et réussissent à la faire redémarrer. Elle prend son pied une deuxième fois ou plutôt une série de deuxième fois. Elle crie grâce, elle ne sait plus où elle en est. Bernard retire sa main, elle entend à peine le « sluurp » qu’elle fait en quittant son intimité. Elle a seulement une sensation de vacuité. Elle reste inerte, les bras en croix, les jambes écartées et l’esprit embrumé de jouissance. Elle sombre dans le sommeil. Elle n’entend pas Ophélie lancer à Bernard :
- — Pfiou ! Quel pied ! Elle a un sacré tempérament.
Il ne peut être que de cet avis. Décidément il va de surprise en étonnement. Il savait que sa chérie avait toujours apprécié les jeux de l’amour, lui aussi d’ailleurs, mais ce soir… Il ne l’avait jamais vue aussi déchaînée. Ophélie reprend la parole :
- — J’avais déjà vu sur Internet des fists, mais en voir, là, devant soi. Tu lui fais souvent ?
Il lui répond que c’est une première, que d’ailleurs ce soir est la soirée des premières, depuis la sortie sans culotte, la pipe sous la table au restaurant, se faire peloter la chatte devant la serveuse, se limer le con avec une bougie et baiser devant témoin, se faire caresser par une fille.
- — On dirait qu’elle se lâche, conclut Ophélie, qui ajoute après un temps : La main, tu voudrais pas essayer avec moi ?
Il reste un moment interdit. Et puis, au point où ils en sont. Il hoche la tête en signe d’assentiment. Avec un air gourmand, elle s’installe pendant qu’il va chercher le lubrifiant. Ce n’est pas qu’elle n’ait pas mouillé, bien au contraire, mais elle n’a pas bénéficié du supplément masculin.
Il commence par s’intéresser à son bouton, avec les doigts, puis avec la langue, puis il met, un, puis deux, puis trois doigts sans difficultés, En voulant ajouter le quatrième, ça commence à coincer, la donzelle, malgré toute sa bonne volonté, a du mal à avaler. Il y met toute la douceur possible, mais seul le bout des doigts réussit à entrer. Si Ophélie grimace, ce n’est pas de plaisir. Il préfère mettre fin à l’expérience. Il revient gentiment à deux doigts, avant de reprendre la bougie pour les remplacer, sans cesser d’agacer son bouton, Le résultat ne se fait pas attendre, la demoiselle décolle.
Après qu’elle eut atterri, il dégage le vagin de son occupant, se lève et lui propose d’aller faire une petite toilette. Il la conduit à une salle de bain et se prépare à rejoindre l’autre, quand, fort cavalièrement, elle l’attrape par sa queue, qui a retrouvé toute sa fierté, pour le retenir. Elle s’agenouille et commence à lui tailler une pipe de belle facture. Elle y met du cœur, joignant la main à la bouche, mais ne précipitant pas les choses, faisant durer le plaisir. Elle sait s’y prendre. Mais les meilleures choses ont une fin et il finit par cracher son foutre au fond de sa gorge. Elle avale sans rechigner avant de nettoyer consciencieusement, comme Bernadette tout à l’heure sous la table, son sexe à petits coups de langue. Il pense par devers lui qu’elle aussi a un sacré tempérament. In fine chacun va faire ses ablutions.
Bernard revient dans le séjour. Sa chérie n’a pas bougé d’un pouce. Il prend quelques photos de sa femme affalée, les jambes ouvertes et le sexe encore baveux. Il n’a pas le cœur de la réveiller. Il la couvre et la laisse à son sommeil.
Quand Ophélie émerge de la salle de bain, encore en tenue d’Ève, à la vue de l’heure plus que tardive il lui propose de dormir dans la chambre d’ami. Elle accepte avec reconnaissance, car même si elle n’habite pas très loin, elle se sent les jambes un peu molles. Il l’emmène, elle se couche illico sans attendre la chemise de nuit qu’il lui propose et s’endort promptement. Lui non plus n’a pas besoin d’être poussé pour rejoindre sa chambre et les bras de Morphée. D’ailleurs, il n’y a plus personne pour le pousser.
Related Post
Histoire Coquines - 6 juillet - 13 juillet
Mardi 6 juillet - vendredi 9 juillet. Un peu de calme.
Le début de semaine est très calme après l’effervescence de la semaine précédente. Cela nous permet à Dominique et moi de reprendre un peu nos activités sportives et le mercredi soir je vais impromptu dîner, seul, chez Maman. Elle m’invite la semaine suivante avec Anne et les filles à venir dîner un soir. Il ne se passe donc rien de marquant, sauf pour Gwendoline qui connaît quelques problèmes d’indisposition liés à sa grossesse à laquelle s’ajoute probablement le stress de l’attente de ses résultats universitaires. À mon avis elle doit déjà en avoir bon nombre, mais je respecte la consigne et n’en parle pas. Pour rester dans ce domaine studieux, Dominique quant à elle laisse tomber le droit pour préparer le concours de… vétérinaire. Ce changement de cap à 180° me laisse pantois, d’autant qu’elle n’a pas choisi un cursus aisé. Pour elle qui n’avait pas l’air mariée avec les études, je suis dubitatif, mais je garde mes réflexions pour moi. Peut-être simplement le droit vers lequel son père l’avait poussée, ne l’inspirait pas et que maintenant elle va être motivée.
Une décision est prise. Nous irons tous rendre visite à M. Saint Lescure à son bureau lundi prochain, s’il est là bien sur, mais sans l’avertir à l’avance, et advienne que pourra. Je lance également un autre sujet de discussion, celui du logement. En effet mon appartement s’il encore correct pour notre ménage à trois, sera trop juste avec des enfants, il va falloir viser plus grand, d’autant que Dominique a fermement l’intention de suivre la voie ouverte par sa mère et sa sœur. Mais nous attendrons un peu pour mettre un autre bébé en route, afin que son accouchement ne soit pas trop proche de ceux d’Anne et Dominique. D’ailleurs avec des enfants, surtout quand ils grandiront, notre petit arrangement ne sera pas évident. Un papa, des mamans, ça va être atypique, tout au moins pour des français. Inch’allah comme diraient ceux qui pour qui cette situation est plus naturelle. Cela me fait penser en parlant de religion que je ne suis pas près de pouvoir communier.
L’agenda de fin de semaine s’annonce lui un peu plus chargé. Pour samedi soir, Gaëlle, dûment prévenue par Gwendoline de la disposition des photos prises lors de sa visite, nous invite à dîner chez ses parents en prenant soin de préciser que ceux-ci seraient absents. J’ai l’impression que ça ne va pas être triste. Quant au dimanche midi c’est Véronique qui nous invite pour une pendaison de crémaillère.
Le jeudi soir nous faisons un gros câlin Dominique et moi, quand brusquement elle me demande :
- — Pourquoi ne me demandes-tu pas d’essayer ?
- — Heu… demander quoi ? essayer quoi ?
- — De… enfin de m’enculer. Tu le fais avec Maman et Gwendo.
J’en reste un peu ébahi. Il y a de l’émulation entre ces dames.
- — Parce qu’enculer les filles n’est pas une idée fixe et que cela peut leur être désagréable et même douloureux. Si ta sœur, inspirée des photos qu’elle avait découvertes, ne me l’avait pas demandé, je ne pense pas que je lui aurais proposé, au moins dans un avenir proche. Quant à ta mère c’est son récit de pensionnat qui m’a donné des idées canailles. Mais si ça te tente…
Ça la tente, elle me demande même de faire prendre l’air à mes appareils photos. Je lui sers le petit discours de conseils auquel Gwendoline avait déjà eu droit. Avec le même résultat, un petit séjour de la demoiselle à la salle de bain. À son retour je l’allonge sur le lit. Je m’agenouille devant elle, prend ses jambes sur mes épaules et lui prodigue un cunnilingus endiablé, œuvrant des lèvres, de la langue et même un peu des dents. De temps à autre ma langue s’égare sur sa rosette. Celle-ci devient l’objet d’une attention plus soutenue. Si ce n’est ma langue, c’est mon doigt qui s’en occupe. Dominique ondule de la croupe Le terrain est maintenant bien souple. Nous allons pouvoir passer à la phase deux. Elle se met à quatre pattes. Un peu d’huile d’amande douce. Il faudra que je songe à en renouveler le stock, on en fait une grosse consommation ces derniers temps. Je pointe ma virilité vers son cul et pousse doucement. Cela rentre difficilement. Ça y est le gland est disparu. Je me rends compte que ma chérie est entrain de mordre les draps. Je suggère d’arrêter là pour aujourd’hui, mais d’une voix hachée, elle m’adjure de continuer. Bien qu’elle y mette toute sa bonne volonté, la pénétration est malaisée. Son cul m’accueille enfin dans mon entier. Je lui annonce la nouvelle avant de me retirer délicatement. Elle n’insiste pas pour poursuivre. Je l’embrasse. Elle a les larmes aux yeux. Cette inauguration lui a été beaucoup plus pénible qu’à sa sœur. Elle m’explique que ça la brûlait, mais que maintenant cela va mieux. Malgré ces débuts plus que délicats, elle ne renonce pas et parle déjà des prochaines fois et, elle aussi, de l’utilisation d’un gode pour s’habituer à la sodomie. Je la câline encore un peu, avant de la laisser s’allonger et d’aller me nettoyer.
À mon retour, avant que je range mon matériel photo, elle s’empare de l’instrument, qui vient pourtant de la faire souffrir, mais encore plutôt à son avantage, pour le porter à ses lèvres en murmurant que le pauvre avait été frustré. Elle s’applique à le rasséréner. Ses lèvres, courent le long de la hampe, embrassent les bourses, gobent le gland et même plus. Cela me fait penser au film de Gérard Damiano, « Gorge profonde » avec Linda Lovelace, sorti il y a environ quatre ans et dont il avait été beaucoup question. Ma chérie ne m’avale pas entièrement, cependant elle fait montre en la circonstance d’une capacité d’absorption qu’elle ne m’avait pas dévoilée jusque là. Sa langue aussi est de la partie. Quand elle sent que j’arrive à bout de résistance, elle serre vigoureusement la base de ma verge. Après une pause, elle repart de plus belle, menant cette fois-ci l’action jusqu’à ton terme. Elle s’éloigne un peu pour recevoir dans sa bouche et sur ses lèvres les jets blanchâtres de ma semence, ce qui me donne l’occasion de quelques photos en plus de celles de l’inauguration de son petit trou et de ses performances buccales, qui devraient être intéressantes. Je porterais les bobines de ces derniers jours dès demain chez le photographe. Le lendemain justement, en allant travailler, nous avons eu une grosse frayeur. Tandis que nous attendions le métro un quidam s’est emmêlé les crayons et m’a bousculé comme la rame arrivait. Heureusement, avec l’aide de Dominique je n’ai pas perdu l’équilibre, car il est peu recommandé d’essayer de prendre un métro qui est portes fermées et qui roule.
Samedi 10 juillet midi. Un déjeuner expédié.
Nous venons de fermer la porte sur le dernier lecteur avant la pause déjeuner. Comme je suis dans la cuisine pour boire un verre d’eau, Dominique me surprend lâchement par derrière. Elle me prend par la taille et se serre contre moi. Je sens ses seins contre mon dos. Elle m’embrasse dans le cou. Quand elle relâche un peu son étreinte, je me retourne et nos bouches se retrouvent pour un long baiser. Elle me murmure à l’oreille :
- — J’ai fait une sottise.
Je ne dis rien et attends la suite. Elle se recule un peu :
- — Ce matin j’ai oublié de mettre un slip.
Elle retrousse sa jupe pour me faire constater de visu la véracité de ses dires. Et dire que de la matinée je n’avais rien remarqué. Elle enchaîne :
- — Je confesse ma faute. Je suis une vilaine fille, mais je suis prête à réparer.
Je la vois venir avec ses gros sabots, en conséquence de quoi je la laisse venir. Après avoir vainement attendu une intervention de ma part, elle se décide à reprendre :
- — Heureusement, par le plus grand des hasards, je crois avoir ce qu’il faut…
Elle farfouille dans son sac et en sort quelques bouts de tissu, quelques décimètres de chaînette, un petit cadenas et deux godes. Elle me tend le tout en me regardant d’un air innocent. Je m’en saisis en commentant mezzo voce :
- — Un pur hasard.
- — Il nous faut dans la vie faire la part du hasard. Tout dépend du hasard et la vie est un jeu
- — Tu te laisses habiter par les muses.
Elle ne met quelques instants avant de pouffer. Elle a très bien pigé l’art de décaler les sons, d’autant qu’elle me répond, en ouvrant mon pantalon pour en faire sortir mon sexe :
- — Les beaux-arts sont un plaisir des Dieux, mais cela ne m’empêche pas d’aimer le chic de la botte, même en cette saison.
Elle le gratifie de quelques gâteries, avant de se retourner et de s’appuyer sur la table. Je la déshabille et passe lentement ma main entre ses cuisses. Sa chatte suinte déjà abondamment. Devant d’aussi bonnes dispositions, je ne m’embarrasse pas d’autres préliminaires, je la pénètre d’un seul coup. Elle ne s’y attendait pas et a un léger sursaut, avant de se cambrer un plus encore et d’ouvrir le compas de se jambes. Je la saisis par la taille, la baise. Son rythme s’accorde au mien, elle vient au-devant des coups qui la transpercent, même ses halètements sont synchro. Le mouvement de ses fesses, l’ondulation de son bassin, le piston qui entre, sort et fouille son intimité me fascine. Son con ruisselle inondant ses cuisses et mes bourses. Sa croupe s’agite maintenant de mouvements désordonnés, brusquement elle se raidit, ravalant un cri qui se transforme en un long gémissement rauque. Je continue à la ramoner, je sens que cela vient, je me retire et arrose entre ses fesses.
Je l’empêche de se redresser, utilisant ce que je viens d’y répandre, je lui caresse la pastille, y aventurant un doigt. Je ne perçois pas de réactions négatives, j’insiste longuement, avant de m’emparer du plus petit des godes posé sur la table. Je complète le lubrifiant naturel d’un peu d’artificiel dont elle a pris la précaution de se munir. J’ajuste l’objet et l’enfonce lentement. Ma chérie à un petit mouvement, mais elle me demande de continuer. Elle retire ses bras sur lesquels reposait sa tête. Sa poitrine s’écrase sur la table. Elle prend ses fesses à deux mains pour les écarter et dégager encore mieux le petit trou habituellement dissimulé. Quand tout a disparu, je demande à nouveau comment ça va. Elle me répond que ça chauffe, mais rien de comparable avec la première fois. Elle en est ravie. Je ne veux pas doucher son bel optimisme en lui faisant remarquer que ma queue, sans me vanter, est d’un calibre supérieur à ce que je viens de lui planter dans le cul. Mais c’est tout même bon signe. Elle me demande de le bouger. Je le fais tourner, entrer, sortir. Bien qu’elle continue à tendre les fesses en les maintenant écartées, il m’apparaît que cela ne lui est pas des plus agréables. Malgré tout, quand je lui suggère d’arrêter pour aujourd’hui et de poursuivre un autre jour, elle refuse. J’enfonce donc le gode bien au fond, je m’empare du second et l’enfile dans son orifice encore libre. Là pas de difficultés. Je nettoie les lieux avant de poser les chaînettes et leur parure de tissu. Nous nous habillons pour sortir déjeuner hâtivement.
Samedi 10 juillet soir. Un dîner désiré.
Avant de nous rendre chez Gaëlle, nous passons chez le photographe, récupérer les photos déposées la veille, puis je vais acheter quelques fleurs. Quand nous arrivons chez la copine, Gwendoline est déjà là. Gaëlle me saute au cou comme une vieille médaille ou plutôt comme une jeune médaille, m’embrasse et demande, illico, à voir ses photos. Je les étale sur la table, d’abord celles prises dans la salle de bain, puis celles prises dans la chambre. Laissant mon bouquet en plan, elles se penchent dessus. Ça glousse beaucoup du côté de ces demoiselles. Les commentaires sur leur prestation vont bon train. Il faut reconnaître que les clichés sont fort émoustillants. Les chutes de reins sont somptueuses et les chattes où des mains, autres que celles de leur propriétaire s’égarent, ne le sont pas moins. À propos de mains qui s’égarent, une des miennes va se perdre sous la jupe de Gwendoline. Je ne suis pas le seul à être émoustillé par ce qui est exposé sur papier glacé. Quand j’atteins ma chérie dans ses œuvres vives, l’endroit est bien humide. À la manière dont elle avait écarté les cuisses et s’était cambrée en sentant mon intrusion, je m’en doutais un peu. Mais rapidement, à ma surprise, ma chérie se dégage, passe de l’autre côté de la table et finit par sortir de la pièce. Elle revient deux minutes plus tard et reprend sa place en me bousculant légèrement. Quelques instants plus tard, elle récidive d’un coup de postérieur. Si tout à l’heure je lui ai mis la main aux fesses, maintenant c’est elle qui me met les fesses à la main. Je ne résiste pas plus qu’elle n’avait résisté. Je comprends immédiatement le pourquoi de sa sortie. Plus aucun obstacle ne s’interpose entre mes doigts et sa chatte, son slip est passé à la trappe. Elle s’appuie sur la table, les jambes bien écartées et les reins cambrés. Ma main s’active, je la sens frémir. Elle qui jusque là se montrait plutôt disserte, ne dit plus rien. Elle lâche un soupir couvert par les rires de Gaëlle et Dominique, qui ne se rendent compte de rien. Elle chancelle un peu et s’appuie plus lourdement sur la table. Elle prend une grande inspiration, se tourne vers moi, m’adresse un magnifique sourire avant de m’envoyer un baiser du bout des lèvres et de reprendre sa place dans les commentaires des photos. Je m’éclipse à mon tour quelques instants pour aller me laver les mains qui en ont bien besoin, surtout l’une d’entre elle.
Après s’être longuement intéressées à leurs exploits, immortalisés sur papier glacé, je pensais que les trois amies, penseraient à mon petit estomac qui commence à crier famine, le repas de midi avait été rapide et léger. C’était sans compter sans Gwendoline. Cette dernière s’est rappelée que nous devions passer prendre des photos en venant et elle demande à les voir. À dire vrai, je l’avais subodoré, étant donné qu’à première vue mes deux chéries n’ont pas l’air d’avoir de secrets pour leur amie. Aussi avais-je eu la prudence de mettre de côté les photos concernant leur mère pendant le trajet. C’est malgré tout à regret que je les sors pour les exposer à l’assistance en commençant par celle avec Gwendoline. Dés que son regard tombe dessus Gaëlle pousse un « Oh » avant d’enchaîner :
- — Tu te fais enculer !
- — Ben…
- — Tu as bien voulu ?… Qu’elle impression ça fait ?… Ce n’est pas douloureux ?… Bernard est un sacré coquin de demander ça…
Elle parle et pose des questions en rafale sans même attendre les réponses, tant ce qu’elle découvre la surprend et l’excite. Profitant d’un moment où elle reprend son souffle, Gwendoline lance :
- — Bernard est un peu coquin et même un peu plus, mais ce n’est pas lui qui a demandé, C’est moi.
Gaëlle en reste un moment stupéfiée avant d’enchaîner :
- — C’est toi qui a demandé à te faire enculer ! Qu’est-ce qui t’a poussé à le faire ?
- — C’est en voyant…
Sentant venir la gaffe où elle va dire que c’est voyant les photos où j’enculais sa mère que l’idée lui était venue, je lui donne un discret coup de pied dans les chevilles, ce qui lui coupe la chique et poursuis à sa place :
- — …un vieux livre polisson. Comme quoi apprendre à lire aux filles n’est pas complètement inutile, cela peut parfois leur donner des idées.
L’œil de Gaëlle tombe sur les photos de Dominique, subissant le même traitement :
- — Toi aussi tu…
Dominique enchaîne :
- — Oui moi aussi, j’ai demandé à Bernard de m’enculer. J’avais aussi vu le… livre. Ça n’avait pas fait tilt et puis Gwendo m’en a parlé, ça m’a décidé d’essayer aussi.
Répondant aux interrogations de leur rousse amie, mes deux chéries expliquent qu’au début ce n’est pas très agréable. Dominique précise que c’était plutôt douloureux. Mais elles pensent qu’il ne faut pas s’arrêter à une inauguration difficile. Avant de condamner, il faut procéder à d’autres essais, en s’efforçant de préparer au mieux le terrain. Bien sur Gaëlle demande ce qu’elles entendent par préparer le terrain et Gwendoline d’expliquer l’utilisation des godes. L’amie s’étonne de la manière dont on peut les faire tenir en place et ma blonde chérie de décrire la « culotte Bernard » .
Comme je le sentais venir depuis un moment, après que Gaëlle ait posé des questions sur l’objet, Dominique retrousse sa jupe et lui montre à quoi cela ressemble in situ. Gaëlle se montre si captivée par la chose qu’in fine la jupe se retrouve sur un dossier de chaise et que les mains de l’amie l’inspectent en détail, éprouvant les chaînettes, jaugeant les tissus, manœuvrant les deux godes. La visite se prolongeant Dominique a le souffle qui devient court, ce que voyant l’autre insiste et me demande, soit disant pour mieux voir la fabrication, de l’ouvrir. Amusé j’obtempère. Bien sur, elle ignore les chaînettes qui tombent à terre avec un léger bruit métallique, et continue de manipuler les instruments qui occupent les trous de ma chérie. Ainsi travaillée, Dominique ne reste pas de marbre. Sa respiration devient saccadée, elle s’agrippe à mon bras. Heureusement d’ailleurs, car ses jambes fléchissent, comme elle lâche un soupir révélateur. Comme Gaëlle a touillé sa chatte et son cul avec le même allant, je me dis que du côté de ce dernier, c’est plutôt bon signe. Satisfaite du résultat obtenu l’amie se redresse et me fait un clin d’œil en disant :
- — Ta as eu là une idée intéressante. En tout cas les sœurettes ont l’air de ne pas hésiter à l’expérimenter et visiblement c’est concluant. En as-tu d’autres dans les neurones ?
J’ai l’inconscience de répondre que ce n’est pas impossible et me voilà pressé de questions. Après avoir tenté de garder le silence, je finis par capituler, me rendant compte que tant que je me tairais j’avais peu de chance de voir arriver le dîner. J’explique donc que j’ai pensé à une petite coquille qui se placerait au-dessus de leur petit bouton et un petit ressort maintiendrait appuyé sur celui-ci une bille dont les vibrations à chaque mouvement devraient avoir des effets à étudier. Ces demoiselles se déclarent prêtes à se dévouer pour jouer les cobayes et m’incite vivement à passer à la phase prototype. Enfin, après de rapides commentaires sur les prouesses buccales de Dominique, nous passons enfin à table. Le reste de la soirée se passe plus calmement, même si les conversations ont parfois un côté un peu surréaliste à proscrire formellement aux oreilles chastes. L’heure est déjà bien avancée quand nous retournons vers nos pénates.
En rentrant dans la maison, devant la porte de l’immeuble, un pot de fleur s’écrase sur le trottoir. À 20 cm près c’était sur ma tête qu’il s’écrasait. Ces demoiselles sont en émoi. Je les rassure, je n’ai pas une égratignure. Je me garde de faire des commentaires mais, n’en pense pas moins. Après l’aventure du Bois de Vincennes et l’incident du métro, sans être parano, c’est le genre de coïncidences qui me laisse songeur. Je vais téléphoner à mon parrain et lui exposer mes doutes, pour ce genre de choses, il devrait m’être de bon conseil. À la maison Sekhmet n’est pas derrière la porte piaffant d’impatience, miaulements de reproche à la gueule, Gwendoline ayant eu la sagesse de lui donner à manger avant de partir chez Gaëlle.
Dimanche 11 juillet midi. Fête d’installation.
Après une bonne nuit de sommeil je me réveille en pleine forme. Dominique dort encore et sur le canapé Gwendoline aussi. J’en profite pour sortir téléphoner à mon parrain, un ancien collègue de papa. Il est 10 h00, c’est une heure raisonnable. C’est sa femme qui décroche. Elle m’explique qu’il n’est pas là, mais encore à son bureau. Que si je lui téléphone j’en profite pour lui rappeler qu’ils sont invités à déjeuner. Je promets. Je sais pourtant que j’ai davantage de chance de trouver parrain au bureau que chez lui, mais je pensais qu’un dimanche matin… Je compose le numéro du bureau.
- — Service de documentation extérieure. Bonjour
- — Bonjour. Je désirerais parler au général Du Vergier de La Rochejacquemain, de la part de Bernard La Contrie.
Après quelques clics et autant de bourdonnements :
- — Alors on se rappelle que l’on a un parrain. Ça fait bien deux mois que tu ne m’as donné signe de vie.
- — Mea culpa. Mais…
- — Je sais. Il y a quelques nouveautés dans ta vie.
- — C’est Maman qui a vendu la mèche.
- — J’ai rencontré, par hasard, quelqu’un qui te connais. Nous avons un peu parlé et j’ai ainsi eu de tes nouvelles.
- — Ha ! Et qui est-ce ?
- — …
- — Je vois, déformation professionnelle, on ne trahit pas ses informateurs.
- — Tu as raison. Ce sont de mauvaises habitudes à ne pas prendre.
Nous parlons quelques minutes des changements survenus dans ma vie, de Dominique et Gwendoline. Quand j’en viens aux doutes qui m’assaillent. Il me dit que je dois me faire des idées, mais qu’il va quand même voir et il me donnera des nouvelles. Pourtant j’ai l’impression que le nom de mon beau-père l’a troublé. Après quoi il me demande quand je compte lui présenter mes dulcinées. Sachant que son emploi du temps est du genre chargé, je lui demande quand il a une chance d’être disponible. Cela se résume à … demain soir. Rendez-vous est donc pris pour dîner chez lui.
En rentrant à la maison, après être passé chez le boulanger prendre quelques croissants, je trouve mes deux chéries levées. Nous prenons notre petit déjeuner. Je leur annonce l’invitation de mon parrain pour le lendemain soir. En réponse à leurs questions, je leur explique qu’il a servi avec mon père en Italie durant la seconde guerre mondiale, puis en Indochine et en Algérie, jusqu’à ce que Papa quitte l’armée pour se lancer dans les affaires. Il est marié et a six enfants : Patrick l’aîné fête ses 30 ans cette année, Alain, 27 ans, Mathilde 25 ans, Delphine, 23 ans, Nathalie 21 ans et la cadette Ophélie 15 ans. Nous vaquons à quelques tâches ménagères, avant de nous rendre à la paroisse pour l’office dominical. Nous ne voyons pas mon ami le père Bernier, ce n’est pas lui qui célèbre ce matin. En sortant, nous passons chez le fleuriste avant de nous rendre à la pendaison de crémaillère de Véronique.
Le passage par la case église fait que nous arrivons bons derniers. À notre entrée, Véronique se précipite vers nous et me saute au cou, avant de saluer, mais avec moins d’enthousiasme mes deux chéries. Dire qu’elle est enchantée de son nouveau travail et de son emménagement serait en dessous de la vérité. Elle me présente son frère Charles et sa petite amie Louise, deux de ses copines : Nathalie, accompagnée de son coquin Laurent et Suzanne. Je connais le reste de l’assemblée, mes trois copains et leurs compagnes, Carole, Anne et six employés de la boutique venus pour trois d’entre eux avec leur conjoint. Ça fait pas mal de monde et pas mal de bruit, d’autant qu’une sono est branchée pour que l’on puisse danser.
Anne nous entraîne ses filles et moi dans endroit plus calme pour pouvoir nous parler. Elle nous apprend que son mari est de nouveau parti depuis la veille pour le Proche Orient et que ce n’est pas encore tout de suite que les filles et moi pourrons avoir un entretien avec lui. Mais le plus important n’est pas là. Avant son départ, Anne et lui ont eu une discussion. Elle n’était pas au courant de son décollage quand elle l’avait lancée. Elle lui a annoncé qu’elle était enceinte. Si la discussion fut relativement brève, elle n’en fut pas moins violente. Bien que n’étant pas lui-même un modèle de fidélité, Pierre Saint Lescure ne concevait pas que sa femme l’imite. Il s’était emporté, avait parlé répudiation (sic). Seuls les arguments calmement énoncés par Anne (les quatre enfants qu’il avait eu avec ses secrétaires et surtout les actions qu’elle détient en propre de sa chère société), avait amené son mari à mettre de l’eau dans son vin. À son départ, il était toujours aussi furieux, mais avait été contraint de cesser ses menaces et de lui admettre la même liberté qu’il s’était octroyé à lui-même. Officiellement ils restent un couple uni. Mais Anne se méfie et redoute quelques coups bas. Aussi fera-t-elle malgré tout attention à ses faits et gestes. Elle nous annonce aussi que le lendemain midi elle a invité Oncle Georges. De son vrai nom Georges Doucadal, C’est à cet ancien compagnon de la résistance que son beau-père avait demandé de veiller sur elle. Il fait de plus partie du Conseil d’administration de la Société dont il possède 10% des parts.
Notre absence ayant quelque peu duré, nous rejoignons le reste de la troupe. Je m’approche du buffet avec plaisir car je commençais à avoir l’estomac dans les talons. Je vois qu’Anne est encore secouée par la brutalité de l’affrontement avec son époux. Je l’entraîne sur le palier, un peu hors du bruit, pour lui remonter le moral. Nous descendons ensuite dans la cour car elle dit qu’elle à besoin de prendre l’air. Nous y sommes à peine depuis une minute, qu’elle jette autour d’elle un regard attentif, me prend la main et m’entraîne vers l’escalier du sous-sol. Il m’apparaît qu’elle a une idée bien précise de la manière dont je peux lui remonter le moral. Arrivés en bas, je ne la fais pas languir. Nous échangeons un baiser. Je soulève son bustier et dévoile sa poitrine. Je la caresse. Mes lèvres remplacent ma main, tandis que cette dernière s’égare sous sa jupe. Cette fois-ci encore je constate qu’elle juge le slip comme un accessoire… accessoire. Vu la manière dont elle inonde mes doigts, cette fine lingerie aurait vite ressemblé à une serpillière. Les choses évoluant plutôt favorablement, je décide de passer à la vitesse supérieure. Je la culbute sur la table, sors mon dard et le plante dans l’endroit ad hoc. Des bras et des jambes, elle s’agrippe à moi. Elle est dans de si bonnes dispositions, qu’elle ne met pas une minute à prendre son pied. Elle relâche son emprise avant de me repousser doucement. Je recule un peu frustré. Elle se redresse, me donne un baiser avant de s’agenouiller et de se mettre à me pomper avec énergie. Je résiste un peu avant de rendre les armes. Nous remettons rapidement de l’ordre dans nos tenues et rejoignons l’étage.
Je croise les doigts pour que notre escapade n’ait pas été remarquée. Ouf ! Apparemment non.
Je me laisse entraîner à danser. Dominique est dans son élément, elle ne manque pas de partenaires bien que la gente masculine soit sous représentée. Heureusement qu’avec nombre de danses modernes on se trémousse seul, cela me permet de faire des pauses. Lors de l’une d’elle, je me trouve à côté de Carole. Après avoir hésité je lui demande comment ça se passe du côté des piqûres d’orties. Grâce à la crème, seul le premier jour a été vraiment délicat. Maintenant ça va tout à fait bien. Après m’avoir répondu, je vois qu’elle aussi hésite un peu. Elle finit par se lancer. C’est au sujet de sa sœur. Elle est préfère me prévenir :
- — Je pense que ma sœur est amoureuse de toi.
- — Hein ! Es-tu sure ?
- — Oui. Elle s’est vouée de passion pour toi. Elle parle toujours de toi avec ferveur. Tu n’as pas cherché à la séduire. Cependant, rends-toi compte, après qu’elle ait organisé une expédition punitive contre toi, non seulement tu ne l’as pas livrée aux flics ni même cherché à te venger, mais en plus tu l’as tirée des ennuis qui se profilaient avec ses copains, tu lui as fourni non seulement un travail mais aussi un logement. Le tout comme ça, sans contrepartie, sans rien demander. C’est la première fois qu’elle rencontre quelqu’un ainsi, qui ne cherche pas à exploiter les situations à son avantage, qui est simplement gentil.
- — Pourtant, Dominique, Gwendoline… elle sait…
- — Bien sur ! Mais, d’une part, savoir que quelqu’un n’est pas libre n’a jamais empêché de l’aimer et d’autre part je pense qu’elle ne s’avoue pas ses sentiments.
Voilà une complication dont je n’avais pas vraiment besoin.
- — J’espère qu’une première période d’exaltation passée, cela va se tasser et qu’un gentil garçon trouvera le chemin de son cœur.
- — Ce sera difficile elle ne jure que par toi, n’importe quel autre sera transparent.
- — Ne pourrais-tu aider à lui ouvrir les yeux, à me faire perdre mon auréole. Je ne suis pas un saint.
- — Je ne sais pas si je serais très convaincante. Vois-tu, si la situation était différente, que tu ne sois pas en main, il n’y aurait pas à me pousser pour que je tombe dans tes bras. Je m’en rends parfaitement compte, mais j’ai dix ans de plus que Véro, et je sais peut-être un peu mieux voir les choses, les accepter comme elles sont et les relativiser. Même si avec mon cher ex-patron ça n’a pas été flagrant.
Avec un sourire charmeur elle me lance avant de rejoindre les danseurs.
- — Mais j’essaierais. Et ne fais pas cette tête là. Ce n’est pas si terrible que les gens t’aiment, c’est mieux que l’inverse.
Je dois encore faire une drôle de bobine. Il faudra que je surveille un peu plus mes expressions, j’ai l’impression que des fois on lit en moi trop facilement. Je retourne danser. Maintenant que j’y porte un peu plus attention, je me rends compte que Véronique me dévore du regard et viens vers moi dés que possible. Autant que faire se peut, je m’efforce de mettre de la distance entre nous. Malgré tout je ne peux l’éviter éternellement. Je lui accorde deux danses en m’arrangeant pour que cela soit des rocks et non des slows. Aujourd’hui Gwendoline se montre nettement plus sage que lors de son anniversaire. Il faut dire qu’elle est aussi nettement plus sobre. La fête se prolonge dans la soirée. Il est 10h00 largement passées quand nous prenons congé. Au moment des au-revoir Notre hôtesse me saute à nouveau au cou en se confondant en remerciements. Anne retourne chez elle pour superviser le repas du lendemain. Nous l’accompagnons jusqu’à sa porte avant de rentrer à la maison.
Je suis claqué. Tandis que les filles donne à manger au fauve, je me douche et vais me coucher. Je m’endors instantanément malgré mon intention d’attendre ma chérie.
Lundi 12 juillet : journée invitation.
Quand je me réveille, je suis seul dans le lit. Dans la salle à manger, mes deux chéries prennent leur petit déjeuner. Je les embrasse et me joints à elles. Il parait que je dormais tellement bien qu’elles n’ont pas eu le courage de me réveiller. Une fois prêts, nous partons chez leur mère. Comme il est tôt, nous décidons de nous y rendre à pied. En passant près des Invalides, nous faisons une petite halte sur le banc ombragé d’un square. Je suis en train de rêvasser, quand je sursaute. Une main s’est posée sur mon entrejambe. C’est celle de Dominique. Le temps que j’atterrisse, elle a déjà sorti ma queue.
- — Tu es folle !
- — Il n’y a que nous.
Souffle-t-elle avant de ne plus pouvoir parler, car elle vient de me gober, et en jeune fille bien élevée elle ne parle pas la bouche pleine. Elle s’active avant de laisser la place à sa sœur. J’essaie de les raisonner. Mais visiblement je dois manquer de conviction, puisqu’elles continuent d’œuvrer alternativement. En voyant sa sœur m’avaler presque entièrement, confirmant ainsi son don de gorge profonde, Gwendoline essaie de l’imiter, mais elle réussit beaucoup moins bien. Elle a un ou deux hoquets qui m’inquiètent. Je me vois mal avec son petit déjeuner en garniture de sexe, mais fort heureusement cela passe. Elles y mettent de l’ardeur, considérablement d’ardeur. Elles arrivent à bout de ma résistance. Je les avertis que ça va venir. C’est Dominique qui m’a en bouche quand je pars. Elle avale tout et avant de la ranger dans mon pantalon elle nettoie consciencieusement ma queue à coups de langue. Durant toute l’opération, je jetais quelques regards alentour pour repérer d’éventuels gêneurs. J’échange un baiser avec chacune de ces deux coquines, avant que nous reprenions notre chemin. Et Gwendoline de conclure :
- — C’est dommage de ne pas avoir eu les appareils photo.
Arrivés, les filles ouvrent avec leur clé. Après avoir embrassé Anne, nous passons au salon en attendant « Oncle Georges ». Elle a fait préparer par la cuisinière un repas froid, servi en une seule fois, pour ne pas que les grandes oreilles des domestiques traînent pendant le repas.
On sonne. La bonne introduit un monsieur distingué, qui ne fait pas ses soixante dix ans passés. Anne et les filles l’embrassent. La bonne est sortie quand Anne nous présente :
- — Bernard La Contrie, bibliothécaire, celui qui a trouvé la clé du cœur de mes filles. Georges Doucadal, compagnon de réseau de mon beau-père et d’Andrée, ancien directeur de la Société et surtout ami fidèle.
Chacun déclare qu’il est enchanté et il me donne une franche poignée de main accompagnée d’une tape amicale sur l’épaule. Nous prenons l’apéritif au salon. Nous discutons de choses et d’autres avant qu’il me demande comment nous en sommes arrivés à notre trio. En passant sous silence bien sur le rôle d’Anne, nous lui en narrons le comment des deux sœurs et moi. L’arrivée de Dominique à la bibliothèque, les heurts, même la fessée, la réconciliation. La venue de Gwendoline pour travailler, qui s’attache à moi car sa sœur ne l’avait pas mise au courant de nos relations. La déception quand elle nous surprend à nous embrasser (Je remplace par cette version soft, le fait qu’elle m’avait découvert en pleine action avec sa mère) Le coup de vase et l’arrangement décidé à l’hôpital. L’histoire de la fessée le fait sourire et il s’étonne que Dominique n’ait pas eu une réaction plus abrupte. Elle lui explique le pourquoi de la chose. Il conclut ce récit en affirmant qu’il savait que les sœurs avaient du caractère et ne se laissaient pas arrêter facilement quand elles voulaient quelque chose. Mais que là elles avaient encore réussi à l’étonner.
Nous passons ensuite à table. Au cours du repas, à un moment on mentionne le dîner chez mon parrain le soir, de fil en aiguille, il s’avère qu’« oncle Georges » l’a connu pendant la guerre. Quand la zone où il résidait a été libérée, il a rejoint une unité combattante ou mon parrain était capitaine. Il y a aussi connu mon père qui y était commandant. Mon nom lui avait bien dit quelque chose, mais il n’avait pas fait le rapprochement. Je lui apprends que papa, après avoir quitté l’armée en 1960 pour se lancer dans les affaires est mort en Afrique en 1963. Quant à parrain il est maintenant général au SDECE. Je dois lui transmettre ses amitiés.
Après les souvenirs, Anne se lance dans les choses sérieuses. Elle annonce les dernières nouvelles, l’agression dont j’ai été victime et qui l’avait organisée, la grossesse de Gwendoline et dans la foulée qu’elle aussi est enceinte et pas de son mari. Elle narre sa dernière entrevue orageuse avec celui-ci. Oncle Georges ne condamne, ni n’approuve, il comprend. Il connaît bien le fils de son ami qui délaisse sa femme, mais voit dans ses secrétaires un vivier dans lequel il n’a qu’à puiser et où il sème des bâtards. Il s’attendait même à ce qu’Anne aille voir ailleurs plus tôt. Mais il n’est pas étonné des réactions de Monsieur Saint Lescure, car comme beaucoup de coureur, il est jaloux. Il enrage d’autant plus qu’il n’est pas en position de force et cerise sur le gâteau ses filles se révoltent contre lui et sa maîtresse assistante préférée le plaque. Par contre il ne s’attendait pas à l’expédition punitive, mais n’est pas surpris qu’il ait songé à essayer de m’acheter, car il ne pense que par l’argent et au pouvoir qu’il donne.
Après ces considérations, Oncle Georges me fait parler de moi. Quand je lui dis que je m’apprête à devenir conservateur de bibliothèque. Il imagine très bien mon beau-père piquant une crise en apprenant que non seulement une mais ses deux filles soient tombées amoureuses d’un fonctionnaire sans fortune. Je fais remarquer que si je suis fonctionnaire, je ne suis pas sans le sou. Mon père ayant assez bien réussi dans les affaires après son départ de l’armée, à sa mort l’héritage n’était pas négligeable et il a été complété par celui d’une tante qui avait un poste important dans la banque. Et c’est une part de ces héritages qui m’a permis d’investir dans la boutique. Dominique intervient alors, en parlant avec Carole (entre parenthèse, cela fait bien rire Oncle Georges que l’ex assistante travaille maintenant pour moi), elle a appris que ce que j’appelle la boutique, c’est non seulement le magasin qu’elles connaissent, mais aussi deux unités de fabrication, une en banlieue et l’autre à Strasbourg, le tout employant près de 120 personnes. Anne enchérit :
- — Et tu possèdes un quart de tout cela !
- — À dire vrai, c’est un peu plus de la moitié, mes amis n’ayant pas pu investir autant. Mais au départ ce n’était pas aussi important. L’affaire s’est beaucoup développée depuis la reprise. Mes copains sont pleins d’idées. Ma contribution à l’édifice, autre que financière, a été de les mettre en rapport et de servir d’intermédiaire avec d’anciennes relations de papa dans l’armée et en Afrique
Oncle Georges me regarde d’un œil intéressé quand je parle des relations paternelles, avant d’enchaîner :
- — Et cela ne représente qu’une part de l’héritage !
J’explique qu’au départ j’avais investi en quatre parts à peu égales : la boutique, des actions, de l’immobilier, dont mon logement et des placements monétaires. Maintenant la boutique et les actions (je ne me suis pas trop mal débrouillé à la bourse) représentent à peu près un tiers de mes investissements chacun et les deux autres, à peu près 20% chacun.
- — Dire que Pierre est persuadé que vous êtes un gueux qui court après l’argent, c’est trop drôle.
La fin du repas se passe en discussions moins personnelles. Quand l’invité part il reste encore deux bonnes heures avant l’heure d’arrivée chez mon parrain. Tandis que nous continuons de deviser Anne, Gwendoline et moi, Dominique s’éclipse. Une dizaine de minute plus tard, elle m’appelle pour que je l’aide. Quand je rentre dans sa chambre, je devrais peut être dire son ex-chambre, sortant visiblement de la douche, elle est en peignoir devant une armoire ouverte.
- — Que penses-tu que je doive mettre ?
C’est le genre de question piège. Je parcours les vêtements et opte pour robe jaune, légère, devant lui arriver à mi-cuisse. Elle doit trouver mon choix judicieux car elle sort l’objet. Elle retire alors son peignoir. Elle ne porte qu’un slip. Pas n’importe quel slip, celui fait de sa blanche main. Ne l’ayant pas vue emmener de la maison un sac suffisamment grand pour contenir les deux godes qui occupent leur place, j’en conclus qu’elle a du le porter depuis ce matin. Désignant son harnachement :
- — Je ne me suis aperçu de rien. Ça ne t’a pas gênée de le porter toute la journée ? Surtout que nous avons été beaucoup assis.
- — Non ça a été. Après un silence elle ajoute en rosissant :
- — C’est pour préparer mon petit trou.
Elle s’approche, m’embrasse longuement en se serrant et en me caressant au niveau de la braguette. Ma queue se met au garde à vous. Constatant que je suis dans de bonnes dispositions, elle me murmure avec un petit air canaille :
- — On a un peu de temps devant nous.
Avant que je réponde, elle me cloue les lèvres d’un nouveau baiser et défait mon pantalon. Je ne peux répondre, mais je partage son avis. Nous nous retrouvons rapidement sur le lit pour un 69 endiablé. Sachant ce qu’elle désire, j’insiste sur sa rosette. J’entends un bruit, mais je suis trop occupé pour y prêter attention. En l’entendant de nouveau, je dresse la tête pour voir Gwendoline munie d’un appareil photo. C’est le bruit du déclencheur qui a attiré mon attention.
- — Continuez. Faites comme si je n’étais pas là.
Elle en a de bonnes. Cela refroidit un peu mes ardeurs. Je préfère être en quatre yeux pour ce genre de jeux. Dominique qui s’est aperçue de l’effet que l’arrivée de sa sœur a sur moi me quémande d’une voix enjôleuse :
- — Elle a raison. Oublie-la. Continue s’il-te plait.
Elle-même se remet à l’ouvrage avec détermination. Je me laisse entraîner. Mais le clic-clac de l’obturateur me rappelle la présence de Gwendoline et cela me trouble quelque peu. Dominique se met à quatre pattes sur le lit, glissant au passage dans ma main un petit flacon d’huile d’amande douce. L’invite est on ne peu plus claire, la voie usuelle étant déjà largement et naturellement lubrifiée. C’est donc à la voie étroite que je m’attaque. Après une préparation minutieuse, je pointe mon sexe vers ce qui lui est offert. Il rentre doucement. Je me rends vite compte que malgré ses efforts Dominique a du mal à absorber l’objet. Elle insiste pour que je poursuive. Je continue donc un peu, mais rapidement, je préfère arrêter les frais. Quand je la redresse, son vissage est baigné de larmes. Je la prends sur mes genoux et la câline en lui disant qu’il faut mieux ne pas insister outre mesure, ne rien brusquer, je ne vois pas le plaisir à la retrouver en pleurs. Ni pour elle, ni pour moi. Sa sœur, qui a laissé tomber son appareil, se joint à moi pour la consoler, lui faisant remarquer entre autre que si elle a du mal à se faire enculer, par contre pour sucer elle est championne, elle ne sait pas comment elle peut autant m’avaler sans avoir des nausées. Avec tout ça l’heure a tourné, il est temps de partir. Dominique met un slip conventionnel, son fondement étant un tant soi peu douloureux. L’autre se trouvant relégué, loin de son nid douillet, dans un sac.
S’étant rendue compte de ma réaction plutôt fraîche à son entrée en scène, Gwendoline argumente que se doutant que sa sœur m’avait attiré pour un moment câlin, elle voulait nous faire la surprise de prendre une série de photo. Elle pensait que ce serait bien si je n’avais pas à m’occuper de l’appareil en même temps que d’elle. Bon passons.
C’est Isabelle la maîtresse de maison qui nous ouvre. Nous lui offrons les fleurs que nous avons achetées en venant. Nous passons directement à table. En plus de mon parrain et de sa femme quatre de leurs enfants sont là : Alain d’un an plus âgé que moi, militaire comme papa, profite d’une permission pour rendre visite à la famille, Delphine, Nathalie et la cadette Ophélie. L’aîné Patrick est actuellement attaché d’ambassade en Turquie. Quand à Mathilde elle termine sa formation d’officier dans l’Armée de l’air. C’est Ophélie, du haut de ses 15 ans, qui pose, malgré les gros yeux de son père, les questions quand à notre situation à mes petites chéries et à moi. Nous servons le même récit qu’à nos autres relations. In fine Patrick fait remarquer qu’on devrait interdire à ses sœurs de continuer à me fréquenter, pour ne pas qu’elles tombent dans les filets d’un redoutable séducteur. Nathalie fait alors remarquer qu’il n’a rien à lui interdire, qu’elle succombe à qui elle veut. Pour que les filles s’intéressent autant à ma petite personne, il doit bien y avoir des raisons. Il s’en suit une pseudo dispute entre Patrick et ses sœurs. Delphine clos la discussion en disant qu’hélas elle doute que Dominique et Gwendoline acceptent des nouvelles dans la communauté. Je n’oublie pas de transmettre les salutations d’Oncle Georges à Parrain. Il s’ensuit l’évocation de quelques souvenirs de guerres. Il faudra que je songe à organiser les retrouvailles des deux hommes. Bref la soirée se passe de la plus agréable manière. Les sœurettes ont conquis parrain et sa famille et réciproquement.
L’heure est déjà bien avancée quand nous rentrons. Je m’occupe de l’estomac du fauve, quand je rejoins le lit Gwendoline dort déjà, il ne reste plus qu’à l’imiter.
Mardi 13 juillet.
Cette semaine est une bonne semaine. Demain c’est congé. Dominique et moi partons pour cette journée de travail. Avant d’arriver, tandis que je m’arrête chez le buraliste pour acheter des timbres, elle se rend chez le marchand de journaux pour acheter une revue. Comme je traverse la rue en biais pour la rejoindre, un bruit de moteur me fait tourner la tête. Une voiture vient de virer au carrefour sur les chapeaux de roue. Elle fonce sur moi. En une fraction de seconde j’évalue la situation. Je ne suis pas dans les clous. Les voitures en stationnement m’empêchent de rejoindre les trottoirs. Je saute, mon premier pied sur le capot, puis le second sur le toit. Ça y est ! Je passe au-dessus du véhicule. Non. Mon pied se prend dans la barre de toit. Je suis déséquilibré. Mon saut se termine en vol plané incontrôlé. Le sol se précipite sur moi.
À suivre…
