Histoire Coquines - Entre quatre murs
Je suis souvent passé devant depuis, je n’y ai jamais revu jouer personne. Ce qui est normal pour un village du fin fond de la campagne audoise, où le tennis ne doit pas être l’activité préférée des vieillards qui y végètent, le genre de bled paumé que les jeunes s’empressent de fuir dès qu’ils atteignent leur majorité.
C’était au mois de juin, au début de l’été, à l’heure où les boîtes de nuit commencent à se remplir des petits culs que l’on s’efforce de suivre à travers les faisceaux lumineux et les corps assujettis au rythme. J’avais passé ma soirée à guetter les sourires et les clins d’œil discrets, mais pas suffisamment motivé pour m’approcher des pistes, j’étais resté aux abords avec une quille de vodka. L’absorption de son contenu ruina progressivement mes chances de rentrer accompagné mais permit aux heures de passer un peu plus vite. Trop ivre pour prendre le volant, je dormis sur le parking du « Shooting Star ».
Le klaxon d’un abruti me réveilla vers les huit heures. Bien que n’ayant pas retrouvé toute ma clarté d’esprit, je me déclarai apte à reprendre le volant. Le désir de retrouver mon lit était trop grand pour que je puisse me soucier de la route que j’avais à parcourir. Le démarrage fut laborieux mais une fois lancé à 30 km/h, je retrouvai une à une mes facultés.
Je passai une vingtaine de minutes à rouler ainsi le long de petites routes de campagnes avant de me rendre à l’évidence qu’à cette allure, le seuil bien-aimé de ma demeure ne m’apparaîtrait pas avant plusieurs heures. La fatigue, elle, ne tarda pas à ressurgir et je décidai de me trouver un coin tranquille où je pourrais finir ma nuit. C’est ainsi que je découvris ce village, dont le nom n’a jamais pu me rester en tête. Sa position, au haut d’un tertre, permettait d’avoir un point de vue surélevé sur les champs environnants. Constitué d’à peine plus d’une dizaine de maisons, il possédait un terrain de tennis parfaitement entretenu qui contrastait avec la vétusté des lieux.
Je me garai derrière ce qui semblait être un vestiaire, de manière à être invisible de la route. Le court était désert et personne ne se trouvait aux alentours. Je l’observai quelques instants puis mes yeux qui ne cessaient de cligner finirent par se fermer.
Quand je les rouvris, deux petites jupettes en socquettes blanches avaient pris place sur le court. Elles se renvoyaient une balle en expulsant de petits cris à chaque coup. La blonde au fond du terrain, s’évertuait à faire vibrer ses cordes en frappant toujours de plus en plus fort, si bien qu’elle finit par envoyer la balle au-dessus du grillage. La balle vint heurter la tôle de ma voiture. Encore dans un état de somnolence, le choc ne me fit pas sursauter de plus d’un millimètre.
La brune fut la première à se décider, après avoir échangé une série de regards avec sa copine, elle s’aventura hors du terrain, devançant la blonde de plusieurs mètres, et arrivée à hauteur de ma 206, elle se pencha à ma fenêtre pour y marmonner un timide « On est désolées… » qui fit frissonner mes membres appesantis. Elle se retourna ensuite vers le projectile qui venait de marquer ma carrosserie et se dirigea vers lui. Sa jupe se soulevait chaque fois qu’elle faisait un pas, mais pas suffisamment pour que je puisse voir la couleur de ce qu’il y avait dessous. Mon mal de tête évaporé, mes idées devenues beaucoup plus claires, j’attendais avec un sourire béat que la jeune fille se cambre pour ramasser la balle.
- — Vous auriez pu la lui ramasser !
La blonde avait surgi dans le cadre de ma fenêtre.
- — Je suis pas là pour ça !
- — Pour quoi êtes-vous là, alors, Monsieur ? Pour épier de jeunes filles en jupes ?
- — Pardon ? J’étais ici bien avant que vous n’arriviez.
- — Oui, mais vous n’avez pas bougé.
- — Pourquoi j’aurais…
- — Vous auriez pu être gêné par le spectacle de nos jambes nues.
- — J’en ai vu d’autre, des…
- — Je n’en doute pas une seconde, vous devez avoir des journées bien occupées.
Une poitrine proéminente, les cheveux au ras des épaules, elle prononçait chaque syllabe en les articulant exagérément.
- — J’ai d’autres choses à foutre qu’à passer mon temps à mater des pisseuses de 18 ans.
- — Vous préféreriez peut-être le passer à leur faire autre chose.
- — Autre chose ?! … Comme quoi ?
- — Je ne sais pas, jouer au tennis, peut-être…
Sa voix qui fléchissait à la fin des phrases en accentuant les mots blessants finit par se tordre en un rire strident.
- — Viens Malicia, Monsieur a sûrement des choses à faire dans sa voiture.
Prise de démangeaison, ma main eut à peine le temps de s’avancer vers la poignée, que la porte déjà ouverte me laissait, démuni, face au haut bombé d’un t-shirt « Nike ».
- — Je m’appelle Felicia et voici ma cousine…
La brune se rapprocha lentement de la voiture, sans me quitter des yeux, elle s’accroupit près de l’autre et reposa sa tête contre sa jambe en l’entourant de son bras gauche.
- — C’est une spécialiste de la pipe
Comme si les mots de sa cousine eussent déclenché quelque chose en elle, Malicia, au travers de mon jeans, commença à caresser ma bite. Circonspect, j’observais le fond de ses yeux noirs où deux petits points lumineux venaient de se manifester.
- — C’est une obsession chez elle. Sucer, sucer, sucer, et de préférence les bites rabougries, celles qui n’ont pas l’habitude qu’on les sorte de leurs slips, qui sont remplis à bloc et qui sont prêtes à tout instant à vous gicler entre les dents.
Les gestes appliqués de Malicia firent très vite durcir mon sexe qu’elle s’empressa de sortir de son enclos. Des mèches rebelles tombaient sur ses joues, je les lui relevai en lui effleurant la joue.
- — Moi, je préfère… que l’on m’encule, que l’on me plaque au sol… qu’on me la mette bien profond…
Tandis que la bouche de Felicia laissait échapper de plus en plus de phrases ordurières, Malicia de ses deux mains, me branlait avec délicatesse, d’un rythme régulier m’incitant à me laisser aller.
- — … qui en aient une… et bien longue et bien dure… … … … …les rues…
Un peu hésitant, j’aventurai mes mains sous le t-shirt de Felicia, vérifier que ses seins possédaient bien la forme que je leur supposais, mais j’eus à peine le temps d’atteindre son soutien-gorge qu’elle les repoussa avec véhémence.
- — Sur le volant, les mains ! Sur le volant ! Pas deux choses à la fois ! Concentrez-vous sur ce que l’on vous fait. Il serait bête que vous jouissiez trop vite. Malicia n’aime pas qu’on la salisse !
Malicia prit mon sexe dans sa bouche et commença à me sucer. Je gardais tant bien que mal les mains sur le volant alors que sa langue entortillée tentait de me faire venir en elle. Pendant que sa cousine œuvrait de la sorte, Felicia, qui avait passé une main sous sa jupe, commença à faire descendre sa culotte. Elle fléchit ses genoux et leva ses pieds l’un après l’autre pour s’en débarrasser. Elle se rapprocha ensuite de la voiture pour réduire la distance que cette opération lui avait demandait de prendre.
- — Reniflez !
Elle me brandit sa culotte sous le nez. Je la rejetai aussitôt et collai mon front contre sa jupe pour sentir les poils de sa chatte mise à nu, frotter contre le tissu. J’aurais pu rester des heures dans cette position, mais ses mains appuyèrent derrière mon crâne pour me contraindre à me rapprocher encore plus près de son petit gouffre humidifié.
- — Puisque vous êtes là, ne restez pas sans rien faire, servez-vous de votre langue !
Malicia laissa ma bite ressortir à l’air libre. Elle glissa ensuite entre les jambes de sa cousine qui s’était mise à caresser ma chevelure comme si j’avais été un chien malade.
- — Monsieur n’est pas de ceux que l’on peut faire jouir facilement. Il est plutôt coriace, celui-là. À moins que ce soit un égoïste qui préfère tout garder pour lui. Éjaculer sur son tableau de bord, c’est peut-être à cette seule idée qu’il parvient à bander.
Je relevai les mains du volant et les posai sur ses jambes. Je la sentis frissonner au contact de ma peau moite. Mes mains remontèrent ensuite le long de la surface lisse en zigzaguant jusqu’à ce qu’elles disparaissent sous le voile blanc où ma tête les suivit.
- — Doucement, mon petit monsieur, doucement, ou elle va y rester coincée.
Pendant que ma langue passait le long de ses lèvres, mes doigts discrètement firent le tour de sa taille, en vue d’atteindre l’autre face de son corps.
- — Oui, c’est par-là qu’il faut aller, c’est par-là qu’il faut aller.
Mes doigts survolaient la fente sans oser s’y aventurer, puis mon index, comme s’il avait voulu indiquer la direction à prendre, vint s’insérer dans son anus. Le cri qu’elle poussa alors faillit faire expulser mon sperme, mais je réussis tant bien que mal à retenir le jet. D’autant que les mains de Malicia, qui s’étaient remises au travail, semblaient être devenues encore plus chaudes, encore plus douces, encore plus prêtes à recueillir mon sperme.
- — Pas avec ça ! Malicia ! Il va les dégueulasser.
Je ressortis ma tête de sa jupe et mon doigt de son anus. Malicia s’était installée côté passager et me branlait avec une des chaussettes de Felicia. Je la lui retirai et me mis à lui caresser le dos, puis, après avoir suivi la longueur de sa colonne vertébrale, ma main, se posant sur sa nuque, l’invita par une légère pression à revenir prendre mon sexe dans sa bouche.
Felicia, pendant ce temps, s’était allongée par terre, et me tendait ses pieds dont je suçais un à un chacun de ses orteils. Elle les descendit ensuite jusqu’aux lèvres de Malicia pour détourner sa langue de son occupation. Ce que fit cette dernière, sans la moindre hésitation passant et repassant comme pour les rendre étincelants, avant que Malicia ne lui saisisse les chevilles et les amène vers mon sexe. Après m’avoir branlé un temps sous la conduite de sa cousine, Felicia se releva et enfila sur ma bite la chaussette que j’avais jetée à terre.
- — Ça y est, tu as enfilé ta capote, tu peux enfiler Felicia, maintenant.
Elle prononça sa phrase comme on énonce une formule mathématique puis se mit à quatre pattes, la jupe relevée, tendant ses fesses vers moi. Je me débarrassai de l’accoutrement ridicule dont on m’avait paré puis je sortis de la voiture pour entrer dans Felicia. Malicia, positionnée en face de nous, s’était mise à crier aux oreilles de sa cousine, mais je parvenais pas à identifier les mots qui sortaient de sa bouche, et qui se confondaient aux gémissements de celle que je chevauchais.
- — Hu… HU… ique… va… t’taire… t’taire… a… lé… A… ances… sal… ête… vances !
Les yeux de Malicia s’étaient de nouveau fixés sur moi, ils avaient atteint leur pleine intensité, tout son visage en rayonnait. Ma main sur les épaules de Felicia, ma bite confortablement installée dans son anus, je la prévins tant que je pus de la montée du sperme.
- — Pas dans moi, pas dans moi, sur Malicia, sur Malicia !
C’était trop tard, mes assauts ralentissaient, et ma bite ramollissait à l’intérieur de Felicia. Je savais qu’il était inutile de m’excuser et me collai contre elle, l’entourant de mes bras et expirant dans sa chevelure. Elle me repoussa violemment d’un coup de coude dans les côtes, et se releva aussitôt.
Quelques gouttes s’étaient écoulées sur le sol en une petite flaque que Malicia contemplait ; ses yeux brillaient encore, mais plus que comme des étoiles mortes. Elles se rhabillèrent sans un mot, puis disparurent aussi subitement qu’elles m’étaient apparues. Je restais quelques minutes allongé, puis je remontais dans ma voiture.
Tout était redevenu désert. Je mis la clé dans le contact et redémarrai aussitôt. En m’éloignant, je jetai un rapide coup d’œil dans le rétroviseur et aperçus la balle tombée en dehors du court
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Histoire Coquines - Vive le foot
Le lendemain soir, Laurence vient me voir au jardin et me présente ses beaux-frère et belle-sœur ainsi que ses neveux qui arrivent de Marseille. Son beau-frère, aussi bourrin que le mari de Laurence, enclenche d’emblée sur l’O.M. m’expliquant qu’il fait parti des Ultras de je ne sais quel virage. S’il savait ce que je m’en bats les c… , je préfère regarder sa femme, Alix, une brunette pas très grande mais avec une belle paire de miches et un regard de braise qui semble en promettre, il va falloir être prudent pour ne pas créer un conflit entre les deux belles-sœurs. Je décide donc d’espacer mes passages au jardin durant cette semaine.
La semaine passe, j’évite de les rencontrer mais la sécheresse étant là, le samedi soir je suis obligé d’aller au jardin. Occupé à arroser les haricots, je n’entends pas Laurence qui, déposant un tendre baiser dans mon cou, me murmure :
- — Joël, tu m’as manqué toute la semaine et demain je m’en vais. J’aimerais encore sentir ta bite dans ma chatte.
Devant une telle supplique, je craque d’autant que Laurence est resplendissante, vêtue seulement d’un tee-shirt rose sous lequel elle n’a visiblement pas de soutien-gorge et une jupe courte. N’ayant pas fini mon ouvrage, je lui donne rendez-vous dans mon bureau d’ici dix minutes et elle repart en m’envoyant un chaud baiser. Mon boulot fini, je file vers mon bureau en croisant Alix qui, assise sur un mur, fume une cigarette en solitaire.
La semaine prochaine, il va falloir que je m’occupe d’elle.
Arrivé dans mon bureau, je trouve Laurence appuyée au bureau qui m’attend impatiemment. Elle se jette aussitôt à mon cou, colle sa bouche à la mienne et écrase sa poitrine contre mon torse. Nos langues se cherchent pendant que mes mains glissent le long de ses reins pour caresser son joli petit cul. D’une main agile, elle défait mon zip et saisit mon sexe pour le branler. Mon tee-shirt ôté et le pantalon baissé, elle couvre mon torse de chauds baisers, excitant mes tétons de petits mordillements, tout en flattant de sa main douce ma hampe dressée pour son plus grand plaisir. Ne voulant pas rester inactif, je faufile une main sous sa jupe et cajole sa croupe que je découvre exempte de tout voile. Tournant la tête vers moi :
- — C’est pour toi !
J’en profite pour parcourir son sillon fessier du bout des doigts et titiller son petit trou avant d’exciter ses grosses lèvres qui s’effacent sous la poussée de mes doigts fureteurs qui investissent sa chatte humide pour une lente découverte. Je la retourne, lui retire son tee-shirt, colle son dos contre mon torse et une main plaquée sur son sexe pour titiller son clito, je pelote ses nichons qui dardent, prenant soin d’en exciter les pointes érigées. Elle se plie en deux, prenant appui sur le bureau des deux mains elle écarte les cuisses m’offrant une vision paradisiaque de sa croupe. Les mains sur ses hanches, je glisse mon sceptre entre ses cuisses, le faisant lentement coulisser sur ses lèvres épaisses. Excitée, d’une main fiévreuse elle guide mon dard vers son antre charnel où lentement je m’enfonce. Je coulisse à petits coups de reins quand une voix retentit derrière moi.
- — Alors ma chère belle-sœur, on s’envoie en l’air pendant que les hommes regardent le foot ! Il faudrait voir à me laisser participer !
Me retournant, je vois Alix qui posément se déshabille. Aussi brune que Laurence est blonde, elle a de superbes formes et une paire de mamelles à faire rougir mes meilleures laitières.
- — Pour commencer, tu vas me brouter le minou pendant que Joël te baise !
Joignant le geste à la parole, elle s’allonge sur le bureau, cuisses ouvertes face au visage de Laurence qui n’a pas d’autre alternative. Laurence lui broute la chatte tant bien que mal pendant que je la pourfends longuement de ma colonne charnelle sous le regard lubrique d’Alix qui espère que sa belle-sœur jouisse rapidement afin d’avoir sa ration de coups de bite.
Laurence, soumise à mes coups de bite de plus en plus profonds et mes caresses sur ses tétons, ne tarde effectivement pas à jouir et aspirer entre ses lèvres le bouton d’Alix qui n’en attendait pas autant. Abandonnant Laurence, je présente ma queue imprégnée de cyprine sur les lèvres d’Alix qui après l’avoir flattée du bout des doigts, l’embouche délicatement pour une courte fellation, ne tenant pas à me faire jouir ainsi. Alix demande à Laurence de l’enjamber sur le bureau afin de lui rendre son cunnilingus. Laurence grimpe sur le bureau pendant que je présente ma colonne entre les cuisses d’Alix, et, me faisant face, pose sa chatte dégoulinante de cyprine sur la bouche d’Alix qui attend impatiemment ma bite dans sa chatte baveuse.
Posément je pénètre Alix sous le regard jaloux de Laurence qui se fait brouter le minou par sa belle-sœur. Les mains agrippées aux cuisses d’Alix, je vais et viens rapidement tout en pelotant les nichons de Laurence et les mamelles lourdes et fermes d’Alix qui n’a pas l’air d’en être à sa première expérience de broute-minou. Je signifie à Alix que je suis prêt à gicler, elle me demande de ne pas gicler en elle. Lentement je me retire, Laurence abandonnant sa position se coule entre les cuisses de sa belle-sœur ouvrant les cuisses en grand, m’implore de la pénétrer, ce que je m’empresse de faire et la bourre à grands coups de reins pendant qu’Alix lui pelote les seins. Je me cramponne et gicle tout mon foutre dans la chatte de Laurence qui hurle sa jouissance. Les couilles vidées, je m’accroupis et goûte la chatte de Laurence sans oublier celle d’Alix dont la toison brune est finement taillée en ticket de métro.
Rassasiés nous nous rhabillons, Laurence me roule une dernière pelle en me promettant de revenir et nous nous quittons.
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Le mercredi soir, je vais à mon jardin où Alix, vêtue d’une robe noire moulante, me rejoint rapidement, elle commence à déboutonner sa robe, libérant ainsi ses lourds nichons arrogants qui n’ont point besoin de soutien-gorge et de m’exhiber sa poitrine avant de poursuivre le déboutonnage intégral de sa robe. Face à une telle femme, il n’y a pas d’hésitation ! Après m’être rincé les mains, je m’approche d’elle, empoigne ses lourds nichons que je triture un instant, les soupesant et faisant rouler ses tétons entre mes doigts avant de les butiner alternativement pendant qu’après avoir ouvert mon pantalon, elle gâte mon sexe à travers mon slip.
Tout en la caressant, je l’entraîne vers un coin de gazon où je lui retire sa robe, ne lui laissant que son frêle brésilien de dentelle noire et finis de retirer tee-shirt et pantalon. Nous restons un long moment à nous caresser, moi ses seins et sa chatte, elle mon torse et ma queue. Les mains sur les épaules, je l’oblige à s’agenouiller et lui présente ma bite qu’elle s’empresse d’aspirer dans la bouche. Du bout de la langue elle titille mon gland avant d’aspirer progressivement ma colonne jusqu’au fond de la gorge avant de régurgiter pour noyer ma bite entre ses seins tout en me soupesant les couilles.
Ne tenant pas à partir si vite, au bout de dix minutes de ce traitement, je l’oblige à s’allonger et lui retire son brésilien, dernier rempart de son intimité. Du bout des doigts j’écarte ses lèvres intimes et enfonce un puis deux doigts dans sa chatte où je vais et viens posément, laissant ma tension retomber pendant que la sienne grimpe. Tout en coulissant mes doigts dans sa chatte, du pouce je fais rouler son clito qui prend volume. Ses yeux de braise et ses gémissements me signifient tout le bien qu’elle ressent de mes caresses avant de tressaillir et se cambrer sur mes doigts qui dégoulinent de son jus.
- — Je veux ta queue maintenant ! me gémit-elle.
Présentant ma bite sur ses lèvres charnelles, je l’embroche posément, me faisant désirer avant de l’empaler jusqu’à la garde et de rester ainsi figé à son grand étonnement. Son regard m’interroge et je lui réponds :
- — À toi de travailler maintenant.
Comprenant le message, elle contracte ses muscles sur ma queue mais sans atteindre la science de sa belle-sœur, ce que je me garde bien de lui dire, avant de me renverser et de me chevaucher frénétiquement tout en me recommandant de ne pas gicler dans sa chatte. Ayant plus de maîtrise qu’elle, je l’accompagne au septième ciel, sans jouir, avant qu’elle ne s’affale à côté de moi.
Voulant mon compte, je lui offre le choix, la bouche ou le cul, elle se met à quatre pattes et me tend son joli cul, je me positionne et présente mon gland sur son étroit œillet qui s’ouvre sous la poussée de mon gourdin. Je la devine serrer les dents pour ne pas crier de douleur ou de plaisir, qui sait ? Le gland passé, je m’enfonce progressivement dans son étroit passage jusqu’à la garde avant d’aller et venir posément pendant que d’une main elle me caresse les couilles. Je suis au bord de l’explosion, je m’enfonce lentement et lâche ma purée au plus profond de son séant avant de me retirer et déverser le surplus sur ses reins. Lentement, elle se redresse et me fait face, approche sa bouche de la mienne et m’embrasse avant de me dire :
- — Il y a longtemps que je n’avais pas joui trois fois coup sur coup !
Je lui demande comment ça se passe avec son mari.
- — Son plaisir à lui et son foot, après plus rien. Aussi je suis bien heureuse de t’avoir rencontré ! Et j’espère avoir l’occasion de te revoir.
Je ne demande pas mieux et lui propose de se revoir dans la semaine, toute heureuse de la proposition, elle accepte et nous convenons du lendemain sous prétexte d’aller voir les chevreuils non sans lui demander d’être vêtue le plus sexy possible.
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Le lendemain soir, je toque, le mari me dit d’entrer, il est, bien entendu, devant la télé à suivre un match donc pas question de le déranger. Alix, vêtue d’un chemisier léger blanc presque transparent, une jupe noire très courte et de talons-aiguilles qui rehaussent la cambrure de ses reins, vient vers moi et m’explique qu’il y a un souci à la salle d’eau située à l’étage et qu’il serait souhaitable de le réparer rapidement. Je la suis, non sans lorgner ses jolies cuisses qui se dévoilent à mon regard chaque fois qu’elle monte une marche, je crois même qu’elle le fait exprès. Arrivé à l’étage, dés que nous sommes à l’abri du regard de son mari, elle me fait face et m’enlace, glissant une jambe entre les miennes, et pose sa bouche sur la mienne pour un long baiser. Mon anatomie réagit au quart de tour pour le plus grand plaisir d’Alix qui me murmure :
- — Je veux que tu me baises ici même.
J’ai beau lui expliquer que son mari et ses gamins sont juste dessous et qu’elle court de gros risques, elle n’en a cure, elle veut que je la baise ici dans le couloir des chambres.
Ce que femme veut, Dieu le veut et l’homme n’est que l’instrument de Dieu ! Pendant qu’Alix s’attaque à mon pantalon, je défais les boutons de son chemisier qui me dévoile un superbe soutien-gorge blanc dont les bonnets sont percés pour laisser voir les tétons et les siens sont déjà bien tendus aussi je m’empresse de les titiller du bout de la langue pendant que de la main je soupèse son auguste poitrine pendant qu’elle cajole ma pine déjà bien dressée.
Nous restons un long moment à nous caresser ainsi avant que je ne faufile une main sous sa mini et caresse ses cuisses en remontant vers l’objet du désir de tous les hommes normalement constitués. Du bout des doigts, je devine un string en dentelle que j’ai tôt fait d’écarter de mon passage et tends un doigt qui franchit sans encombre le passage des grosses lèvres avant de pénétrer dans sa chatte humide. Je vais et viens en tournoyant au rythme des allées et venues de sa main sur ma hampe qu’elle cajole délicatement en appréciant la vigueur.
- — Je veux sentir ta bite en moi ! me dit-elle en se collant au mur.
Je soulève une de ses cuisses et lentement glisse ma bite dans sa chatte humide par petits coups de reins tout en mordillant ses tétons qui dardent. Les bras autour de mon cou, elle décolle les pieds du sol et me murmure :
- — Oui encore ! Oui plus profond !
Les mains sous ses fesses je la soutiens et lui impose mes va-et-vient de plus en plus rapides. Le fait de savoir son con de mari dessous en train de regarder la télé m’excite, je ne sais si je vais pouvoir tenir longtemps et elle le sent.
- — Lâche ton jus au fond de ma chatte ! Je veux sentir ta crème au plus profond de moi !
Je me cambre, l’embroche jusqu’à la garde et jouis au plus profond de son intimité en une multitude de salves épaisses. Elle plante ses dents dans mon épaule pour ne pas hurler de plaisir, je la sens fondre entre mes mains. Il y a dû y avoir un but car le cocu hurle de joie. Lentement, je me retire, elle s’accroupit et lèche mon sexe imprégné de nos liqueurs. Nous nous rhabillons et, lui laissant le temps de s’arranger le visage, je descends annoncer à son mari que la réparation est faite et que nous allons voir les chevreuils mais j’ai l’air de le déranger, il me répond juste :
- — Merci de vous occuper de ma femme car sans ça je ne pourrais suivre mon match tranquille.
Je pense « Merci à toi d’être assez con de regarder les matchs au lieu de t’occuper de ta femme ! »
Alix, le visage rafraîchi et ayant enfilé un pull et une jupe longue nous sortons, je la regarde interrogateur, elle me propose de nous éloigner car elle a encore envie de moi et veut pouvoir hurler son plaisir.
D’un coup de voiture, nous avons vite fait de nous éloigner dans un coin tranquille dans les bois. Nous arrivons dans une clairière et appuyé à la voiture, je demande à Alix de me faire un striptease, elle me sourit et en virevoltant, elle commence à retirer son pull qu’elle porte directement sur la peau, dévoilant un puis les deux seins mis en valeur par le soutien-gorge dont les bonnets percés laissent apparaître les tétons.
Le pull ôté, elle se caresse langoureusement les seins, excitant les pointes par de petits pincements. Son manège m’excite et elle s’en aperçoit et vient frôler mon bas-ventre de sa poitrine et d’un geste me demande de libérer mon sexe tendu. La température étant clémente je me déshabille et admire Alix qui posément, son regard de braise dirigé vers moi, défait lentement sa jupe pour apparaître en brésilien blanc et porte-jarretelles avec des bas. Hum ! Elle est bandante !
Je fais mine d’avancer vers elle, mais elle m’intime du doigt de ne pas bouger. D’une main elle caresse ses seins tandis que l’autre disparaît dans son brésilien où ses doigts jouent un étrange ballet avec ses lèvres charnelles. Tout en jouant des doigts dans son sexe, elle retire son brésilien qu’elle m’envoie, je l’attrape au vol et le porte à mon visage pour humer les sucs qui l’imprègnent, tout en l’admirant. J’en arriverai presque à prendre mon pied ainsi. Tout en dansant, elle me tourne le dos et s’accroupit en ondulant de la croupe, elle tourne son visage et, la langue entre les lèvres, elle me susurre :
- — Qu’est-ce que tu attends ?
Placidement, le sexe fièrement tendu je m’approche d’elle, m’accroupis, la saisis par les hanches et enfouis posément ma bite entre ses cuisses. J’enfonce juste le gland et reste un instant ainsi à aller et venir sur une petite longueur, avant de ressortir et poser mon gland à l’orée de sa chatte.
- — Bourres-moi ! Je veux te sentir en entier !
Lentement, je glisse mon gland entre ses grosses lèvres et reste figé un instant sans bouger.
- — Salaud, tu m’excites, je ne peux plus attendre !
Je me retire, lui fourre deux doigts dans la chatte et vais et viens profondément, l’obligeant à se caler la tête entre les bras. Soudain elle tressaille, se cambre et pousse un long feulement de jouissance, je sens une ondée couler le long de mes doigts plantés au plus profond de son intimité. Sans perdre de temps, les mains agrippées à ses hanches, je lui enfonce mon gourdin dans la chatte et vais et viens profondément avant de revenir, mon gland glissé juste à l’orée de son vagin et ondulé. Elle me traite de tous les noms. Voyant son petit trou offert, j’y pose un doigt humide et lentement force l’étroit passage. Les jurons deviennent des supplications d’en finir au plus vite. Un doigt dans son petit trou, je la coulisse de plus en plus profondément lui arrachant des cris de jouissance. Je sens ma semence prête à jaillir, je ralentis la cadence avant de la pilonner de plus en plus fort. Mon foutre jaillit, je l’empale jusqu’à la garde et lâche mon jus à grands jets saccadés lui arrachant un tremolo de Oui ! C’est bon !
Les couilles vidées, je ne retiens plus les hanches d’Alix qui, épuisée, s’effondre sur le tapis de mousse. Allongée, elle tourne son visage vers moi, son regard n’est plus de braise mais il est illuminé d’un gigantesque feu de joie. Nous restons un instant, allongés l’un à côté de l’autre à nous frôler du bout des doigts avant de nous rhabiller pour redescendre. Chemin faisant, Alix ne cesse de me remercier car il y a bien longtemps qu’elle n’avait pas autant joui.
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Arrive le samedi, jour de départ, je vais au gîte pour récupérer les clés et profitant que son mari manœuvre la voiture elle pose une enveloppe épaisse dans ma voiture avec un grand sourire charmeur. Mon petit monde parti, j’ouvre l’enveloppe et y découvre le slip brésilien blanc qu’elle m’avait envoyé au visage, je le hume, retrouve tout son parfum et les souvenirs refont surface…
Je sors la lettre qui l’accompagne.
Mon Joël, mon taureau, mon étalon, mon Apollon des hauts plateaux. Quels souvenirs je vais garder de mon séjour chez toi ! Toi qui m’as propulsée maintes fois au septième ciel. Ne m’oublie pas, moi je ne t’oublierai pas ! Je reprends le travail à compter du premier août, téléphone-moi au (je garde le numéro pour moi), à défaut de sentir ta queue dans ma chatte, j’aurai au moins le son de ta voix chaude… Je t’aime.
Je referme le papier et vaque à mes occupations jusqu’au soir où après souper, je me connecte à internet pour lire ma messagerie et j’y trouve un message de Laurence qui profite de l’absence de son mari pour surfer sur le net et me dit languir de me revoir et me demande si elle peut me téléphoner un soir où son mari et ses gosses seront absents, je lui réponds que c’est avec un certain plaisir que j’attends son appel. Ce qui ne tarde pas, et ce soir nous sommes restés scotchés au téléphone pendant plus d’une heure dans une discussion très très chaude…
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(Deuxième partie des aventures très cérébrales d’Anne-Laure. N’hésitez pas à écrire pour dire ce que vous en pensez en bien ou pas - les critiques constructives font progresser)
Chapitre 8
Quand elle se lève, Anne-laure connaît déjà l’emploi du temps de sa journée. Pour une fois, elle ne peut rester à paresser et rêver au lit ce matin. Et devant les rêves qui lui viennent le matin, elle trouve que ce n’est pas une si mauvaise chose que d’avoir à se lever.
Son cours de gym commence vers 11 heures, et il lui faut partir vers 10heures 30 pour y arriver tranquillement. Elle a prévenu Maria qu’elle ne déjeunerait pas à la villa, elle ira manger en ville avec des amies après le sport.
Elle est de retour en début d’après-midi car toutes ses amies avaient des occupations. La jeune rousse qui pensait passer un moment avec elles, s’est retrouvée une nouvelle fois esseulée. Anne-Laure est de mauvaise humeur.
Il est 15 heures quand on sonne à l’entrée de la propriété. Maria répond et informe la jeune femme que l’entreprise qui est venue construire le bâtiment des vestiaires à côté de la piscine est arrivée. La jeune femme se rappelle que son mari lui en a parlé et étouffe un bâillement. Elle lit un magazine, assise dans un confortable fauteuil. Elle entend le bruit du camion et n’y prête pas attention.
Elle ne tarde pas à se lever et à se promener dans la villa. Alors qu’elle passe devant le bureau de son mari, elle aperçoit à travers la vitre le camion de l’entreprise de construction et des ouvriers. La jeune femme sans trop savoir pourquoi sent son ventre s’emballer. Elle chasse les idées qui lui viennent en tête mais Charlie est là.
<… Toute seule avec des ouvriers… des mains rugueuses, les doigts sales, l’odeur… je sais que tu en frémis d’avance….>
Il lui faut s’enfermer dans sa chambre. Anne-Laure décide de prendre une douche mais à peine déshabillée, au lieu de rentrer dans la salle de bain, regarde son reflet dans la glace. Ses seins lourds sont gonflés et se soulèvent rapidement.
Charlie a raison, les images qui lui sont venues en découvrant les ouvriers, l’ont excitée.
Anne-Laure enfile un débardeur ample sans manche dont l’échancrure est très profonde. En général elle ne met ce haut que sous une veste, mais là rien, elle n’enfile même pas de soutien-gorge. La jeune épouse passe une jupe courte, évasée, gardant la culotte qu’elle porte.
La jeune femme sort sur la terrasse et lentement traverse la pelouse, faisant le tour de la villa. Elle voit le scintillement de l’eau de la piscine et les ouvriers un peu plus loin. Elle s’approche et malgré elle, son cœur se met à battre plus vite. Elle se rend compte qu’elle est seule et aussitôt des images de viols lui viennent devant les yeux. Charlie en profite.
<…Oui… Vas les exciter, montre-toi….>
Anne-Laure chasse la petite voix, arrivant à hauteur d’un marocain d’une trentaine d’années, au visage grêlé et à la tenue crasseuse. La jeune femme arrive à dire :
- — La piscine sera utilisable pendant les travaux ?
Le type avale sa salive et regarde la jeune rousse comme si elle était la plus belle femme qu’il est jamais eu loisir de côtoyer. Ce qui d’ailleurs le cas. Il hoche la tête, la bouche sèche.
- — Oui, nous travaillerons plus loin, m’dame.
La belle rousse qui s’est tournée pour regarder les autres décharger des sacs de ciment, se retrouve de trois quarts par rapport à l ’ouvrier. Elle se rend compte soudain qu’il fixe la poitrine qu’il devine nue sous le fin débardeur. Le ventre moite elle articule.
- — Je. j’espère que vous ne salirez pas trop.
La jeune rousse sent ses jambes trembler. La voix de Charlie résonne très fort dans sa tête.
<… Montre tes seins !… Montre-lui que tu n’as rien dessous… qu’il pense que tu es venue pour lui montrer…>
Et à ce moment, d’une main tremblante, elle lève son bras, largement, comme pour rajuster ses lunettes de soleil sur ses cheveux. Anne-Laure sait qu’elle permet à l’ouvrier de vérifier que l’absence de soutien-gorge sied parfaitement à sa poitrine.
Lentement elle rabaisse le bras. Elle est incapable de parler et sans le regarder, s’éloigne, revenant vers la villa. Ses jambes sont molles mais elle avance comme un automate. Les joues en feu, elle sent le regard de l’ouvrier sur elle, dans son dos. Charlie.
<… Il a bien vu tu sais… ça t’a plu… tu sens comme ta culotte est mouillée…>
Chapitre 9
Le soir, ils sont invités chez des amis. Pour Anne-Laure ce n’est qu’une soirée ennuyeuse de plus.
Accompagnée de son mari, qui la délaisse bientôt pour parler affaire, Anne-Laure reste près du bar, vêtue d’un ensemble tailleur très classique, une jupe courte, des bas sombres, un débardeur sous la veste.
Un peu au fond de la pièce, il y une très belle blonde, d’à peine vingt ans, la taille fine qui contraste avec une poitrine arrogante. Elle porte une petite jupe noire courte et droite et un débardeur de coton blanc et veste de blazer. Malgré sa tenue très classique et bcbg, la blonde, avec ses longs cheveux et ses formes troublantes jure un peu au milieu de la foule.
C’est son attitude, un peu hautaine et cet éclat malicieux que lancent ses yeux clairs. Tout en elle respire la sensualité, le côté animal. La jeune fille parle avec Sophie, une amie près du bar.
Anne-Laure l’a déjà vue plusieurs fois au club de gym, et elle s’était surprise une fois ou deux à la regarder à la dérobée se changer. La jeune fille portait toujours des tenues minimalistes à la gym, et tous les mâles la draguaient. Ce qui ne semblait pas lui déplaire.
Anne-Laure se rappela alors de Cynthia qui l’avait mise en garde contre la jeune fille, parlant de façon sibylline d’une femme mariée qui était tombée dans la débauche à cause de cette blonde. Anne-Laure n’avait rien cru de cette rumeur, mais elle n’avait jamais pu croiser le regard amusé de la blonde qui l’observait quand elle faisait ses exercices de gymnastique.
Elle fixe Anne-Laure qui vient de rentrer dans la pièce. La belle rousse se promène dans la salle, à la recherche, d’une connaissance, un peu perdue.
Sophie dit à la blonde :
- — Tiens, tu as vu cette jeune femme là-bas ? La rousse, oui. Comment la trouves-tu ?
La blonde la regarde alors, avec une moue approbatrice, montrant presque ses dents.
- — Oui, je l’ai déjà vue…
A ce moment, les regards des deux jeunes femmes se croisent et sans savoir pourquoi, Anne-Laure rougit mais elle détourne vite les yeux, une amie l’attrapant par le bras. Il lui faut bien cinq minutes pour se dégager de sa conversation assommante.
Pendant ce temps, les deux amies discutent entre elles. Sophie reprend.
- — Alors…? Comment la trouves-tu…?
- — Superbe - dit-elle - une victime idéale…
- — Hum ! Tu vas avoir du mal… Elle est très froide, et c’est pas le genre à tromper son vieux mari. Et encore moins avec une femme….
De nouveau seule, Anne-Laure navigue, esquissant quelques sourires par-ci par-là. Se retournant, elle se rend compte qu’elle se trouve à deux mètres des deux femmes. Faisant semblant de les ignorer, elle se mêle à un groupe, épiant leurs paroles.
- — Elle s’appelle Anne-Laure si tu veux essayer…
- — Jalouse !…
En entendant son prénom, un frisson saisit la jeune bourgeoise et parcourt sa colonne vertébrale. Elle sent malgré elle, son cœur accélérer ses battements. Elle reste figée, le souffle un peu court.
- — Je suis sûre que c’est une vraie petite cochonne… tu paries avec moi ? Et je t’en ferais profiter le moment venu…
La rousse qui ne les entend plus, les sent sourire. Anne-Laure regarde du coin de l’œil. Elle déglutit avec peine, n’arrivant pas à saisir ce qu’elles se disent.
- — J’ai très envie de jouer avec elle…
Et à cet instant Sophie lui murmure quelque chose dans l’oreille. La rousse se rapproche, mais n’arrive pas à saisir ce qui se dit. Elle ferme les yeux, le souffle beaucoup plus court, elle n’entend pas les brouhahas et les rires autour d’elle. La blonde doucement tourne son regard et observe la jeune femme, la détaille, secrètement attirée. Réellement attirée.
Anne-Laure sent ce regard brûlant sur elle, sur sa nuque, dans son dos, et elle se retourne et leur fait face. Les pommettes un peu rouges, droite, un peu altière.
La blonde avance d’un pas.
- — Bonsoir. Je m’appelle Florence.
Et elle lui tend la main en la dévisageant intensément. Anne-Laure sursaute comme sortant d’un rêve et bafouille.
- — Anne… je… Anne-Laure…
Gênée par le regard insistant, elle doit détourner les yeux. La rousse prend la main tendue, nerveuse.
- — Je peux vous poser une question…? Anne-Laure ?
Dit-elle en la regardant étrangement admirative. La rousse répond nerveuse.
- — Je. je vous en prie.
Et elle reste à attendre, alors que sa main nerveuse, serre la coupe de champagne qu’elle porte à ses lèvres.
- — Est-ce que je ne vous ai pas déjà vu une fois club de gym avenue de La Haie..? Vous étiez je crois avec une de vos amies, Catherine, non ?…
La bourgeoise rougit violemment en repensant à ce qui s’est passé ce jour là, et répond, un peu froide.
- — C’est possible..
Alors que des images viennent danser devant ses yeux. Elle se sent observée. La blonde sourit doucement en la dévisageant intensément.
- — Oh j’étais sûre que c’était vous. Il y a un mois je crois non ? Revoyez-vous Catherine souvent…?.
De plus en plus gênée par ces questions, se demandant ce qu’elle cherche, la jeune femme murmure.
- — Non, nous. n’avons plus l’occasion de nous revoir. Pourquoi ces questions ?
- — Pourquoi ? Oh parce que je ne l’ai plus croisée très souvent au club ces temps peut être parce que… quoi… vous devez être au courant…? Non…? - Avec un petit sourire ironique.
La belle rousse se raidit, blême. Devant ses yeux, défilent ces images crues. Catherine, à demi-nue devant ces deux hommes, nus, qui ouvrent de grands yeux, affolée en découvrant Anne-Laure et Cynthia qui viennent d’ouvrir la porte non fermée d’un vestiaire. Elles n’ont jamais abordé cette scène ensuite, mais la belle rousse y pense souvent.
Elle sort de sa transe puis la fixe et murmure en la fixant dans les yeux.
- — Que voulez-vous ?
Florence sourit, songeuse en posant discrètement sa main sur les boutons de la veste de tailleur de la rousse.
- — Ce que je veux…? Juste parler tranquillement avec vous…
Anne-Laure baisse les yeux, voyant les doigts de cette inconnue sur les boutons, elle les ferme un instant quand la femme joue avec. Le ventre noué elle regarde autour d’elle, personne ne semble les remarquer.
La blonde défait délicatement les boutons, admirant le débardeur qui se dévoile entièrement, tendu par une poitrine arrogante.
- — Son mari sait à quels jeux aime jouer Catherine…?
La belle rousse se fige et dans un souffle, murmure un ” non “, puis levant les yeux, elle voit son mari qui se dirige vers elles, souriant. La jeune femme ferme les yeux puis fixe Florence, implorante. Elle ne se rend pas compte que sa veste s’est ouverte et laisse apparaître le débardeur ample en satin tendu par sa poitrine. Son mari approche.
La belle blonde lui sourit, amusée et lui prenant doucement la main, elle la retourne vers son mari.
- — Je vous ai enlevé votre épouse - dit-elle gentiment - mais je dois avoir votre accord…?
Il sourit.
- — Je ne peux rien refuser à une si charmante personne.
Puis se tournant vers son épouse.
- — Anne-Laure, il faudra que je te présente un ami. Mais je vous dérange. Je vous laisse donc.
La belle rousse n’a pu esquisser qu’un sourire. Alors qu’il part, la blonde peut deviner le dessin du soutien-gorge de la rousse, qui s’incruste sous le tissu du débardeur. Elle serre ses doigts sur la main fine de la jeune femme, qui peut sentir sa caresse ambiguë. Près d’elles, personne ne regarde.
- — Hum… votre mari est très séduisant.
La belle rousse répond un ” merci ” poli et automatique. Elle est encore de côté par rapport à la superbe blonde, sentant sa main la toucher, la serrer. Elle n’essaie même pas de l’enlever. Florence fixe les seins d’Anne-Laure, elle imagine une peau très laiteuse, des seins arrogants très légèrement tombants, des auréoles très larges et très peu marquées, roses. Elle ajoute, ironique :
- — Mais vous aussi vous êtes très séduisante. Je vous ai vue plusieurs fois, au club de gym, c’est dommage que vous soyez si pudique… Pas comme Catherine…
A ces mots, Anne-Laure se rappelle la blonde dans les vestiaires, de son regard qui se posait très souvent sur elle.
- — Mais je ne vous permets pas…
Alors doucement Florence prend la main de la rousse et la fait se poser son avant-bras.
- — Vous avez des yeux verts magnifiques… Ils se voilent si vite quand vous êtes troublée, comme en ce moment…
La belle bourgeoise ouvre la bouche mais aucun mot ne sort. Florence enchaîne avec un petit rire un peu vulgaire.
- — C’est de vous rappeler votre amie Catherine qui vous trouble ainsi ou c’est ma présence. Les deux peut être ? Mais je vois que je vous choque ce soir, je vais donc vous laisser retrouver votre gentil mari. J’espère que nous nous reverrons.
Et, avec un certain effort, Anne-Laure s’entend répondre.
- — Oui, une autre fois… sûrement…
- — Demain soir, au club-bar Palace, venez sans votre mari. Et on pourra se tutoyer…
Florence s’éloigne en laissant la belle rousse, abasourdie par ces derniers mots. Un sentiment de colère monte en elle mais s’apaise bien vite.
La soirée est aussi ennuyeuse qu’elle l’avait prévu et ce n’est que le soir, dans la voiture, alors que son mari la raccompagne qu’elle repense à la proposition à peine voilée que lui a fait la jeune femme. Il est hors de question d’aller à ce club, elle s’en fait la promesse. Son mari à côté d’elle.
- — Tu as l’air songeur, mon cœur, ça ne va pas ?
- — Si.. si je t’assure, je suis juste un peu fatiguée.
- — Tiens, au fait. Je ne t’ai pas dit, je dois partir demain pour Zurich, mais je serais de retour vendredi…
Anne-Laure étouffe un hoquet de déception, mais déjà son mari continue sur les contacts importants qu’il a noués ce soir. La belle rousse s’enfonce dans son siège, fixant la route qui défile par la vitre. Mais le souvenir du regard de la blonde vient se superposer au paysage. Elle frissonne.
Chapitre 10
Anne-Laure a garé la voiture. Il fait chaud mais elle frissonne en ouvrant la portière. Deux cents mètres à parcourir. Deux cents mètres pour changer d’avis, pour rentrer chez elle. Pour garder la vie normale qu’elle a toujours voulue.
Mais quelques instants plus tard, elle pousse la porte du bar à la mode. Beaucoup de bruit, beaucoup de fumée, beaucoup de monde.
Dans la salle de ce bar, Anne-Laure vient d’entrer. Elle ne voit pas encore Florence au fond de la salle. Il y beaucoup de monde. La belle blonde est vêtue d’un ensemble tailleur.
Florence la voit, la jeune rousse est très belle et appétissante, alors qu’elle entre, elle la détaille de haut en bas étudiant sa tenue. À côté d’elle un homme lui chuchote à l’oreille quelques mots.
La jeune blonde rit en fixant la jeune femme, à ce moment leurs regards se croisent.
Anne-Laure porte une jupe tailleur courte, boutonnée sur l’arrière, et un chemisier blanc sous une veste grise assortie à la jupe.
Elle porte des escarpins à petits talons de cinq cm. Elle croise le regard de Florence et détourne aussitôt les yeux. Elle sait qu’elle ne devrait pas se trouver ici mais ce soir, son mari est absent, et la jeune femme n’a pas envie de passer sa soirée à regarder un téléfilm idiot.
Florence la regarde avancer et elle n’est pas la seule, la plupart des hommes se retournent sur son passage et fixent déjà leurs regards sur ses rondeurs affolantes. Mais Anne-Laure ne se rend compte de rien, elle est déjà un peu perdue dans ses pensées. Une voix lui intime l’ordre de faire demi-tour et de fuir cet endroit mais elle ne semble pas l’entendre.
Alors que la belle rousse vient de s’asseoir près bar dans un endroit un peu plus calme, Florence délaisse son ami et s’approche.
- — Bonsoir Madame De St Clair, je suis étonnée de vous voir ici…!
Anne-Laure vient de remarquer dans la glace en face les regards que lui jettent deux hommes à côté d’elle. Un peu troublée, elle sent ses pommettes rougir. Elle n’a pas le temps de se demander ce qui lui arrive que Florence est à ses côtés et l’aborde. La belle bourgeoise répond, bizarrement un peu intimidée.
- — Anne-Laure, ne m’appelez pas Madame De St Clair, s’il vous plaît…
Sans aucune gêne la blonde la détaille de bas en haut, puis s’asseyant sur un tabouret près d’elle.
- — Comme tu veux.. Anne-Laure… Pourquoi tu es venue ici ?
Anne-Laure sent ses regards et son trouble augmente. Elle se sent gênée mais flattée des regards que lui jette la belle blonde.
- — Je suis juste venue passer un moment, sans but particulier.
Florence allume une cigarette, souffle la fumée.
- — Ton mari est en voyage ? Il t’a laissé une bonne excuse pour venir ici, ce soir.
Et elle pose sa main sur son avant bras.
- — Quelle chaleur ! Tu ne trouves pas ? Non ? Défais donc un bouton de ce chemisier, tu as l’air trop coincée. Tu es venue pour t’amuser.
Anne-Laure sursaute un peu, une bouffée de chaleur lui monte au visage. Après tout, la jeune fille a raison et d’un geste gracieux, elle défait un bouton, laissant le chemisier bailler un peu plus. Serrant sa main sur son avant bras, Florence.
- — Bien ! Détend toi - puis la fixant droit dans les yeux, beaucoup plus sérieuse - fais-moi plaisir.. ouvre encore un peu ce chemisier…
- — Hein , mais tu es folle. Tu.. tu te rends compte de…
Mais Anne-Laure devant le regard de la jeune fille sent ses joues s’empourprer et n’ose pas bouger, intimidée par cette assurance. Florence, amusée.
- — Tu préfères peut être que je demande à ces charmants messieurs derrière toi, qui ne te quittent pas de yeux, de le faire pour toi.
Et elle se rapproche d’Anne-Laure, sa bouche près de son oreille.
- — Allez ! Dépêche-toi… J’aime pas beaucoup attendre…
Elle dépose un baiser furtif sur sa joue. La belle rousse sent son cœur s’accélérer. Elle ne sait pas ce qui lui prend quand elle répond, la voix rauque et les mains moites.
- — D’acc… d’accord… - puis comme pour elle-même - c’est de la folie… qu’est ce qui me prend…?
Anne-Laure sent soudain que l’attirance-répulsion qu’elle éprouve pour Florence, vient de se transformer en quelque chose de beaucoup plus malsain. Et elle défait un autre bouton de son chemisier. Il s’entrouvre, laissant apparaître la peau laiteuse et fragile de la naissance de ses seins.
Florence, sourit.
- — Voilà c’est déjà un peu mieux…
Puis l’entraînant par la main.
- — Viens… Allons danser un peu…
Et elle la guide vers un coin de la piste. Il y a beaucoup de monde. Anne-Laure se laisse faire, et suit la jeune blonde sur la piste de danse. Intimidée, elle si réservée, la jeune rousse se sent sur un petit nuage, n’osant même, pas lui dire qu’elle n’aime pas danser, et ne danse jamais.
Arrivée là, elle se retourne, passant un bras autour de la taille de la belle rousse et lui dit dans le brouhaha de la pièce.
- — Tu veux bien danser… pour moi…
Et elle se recule, la laissant seule, la fixant adossée au mur. Anne-Laure, fascinée par le regard de la jeune blonde, commence à danser seule, tout du moins à essayer, en se déhanchant. Peu à peu, la belle rousse se déride et se laisse guider par le rythme assez lent de la musique. Elle sait que Florence ne la quitte pas des yeux.
Soudain levant la tête, Anne-Laure découvre auprès de la blonde deux hommes qui discutent avec elle en la fixant. Ils sourient, ils sont même ironiques. Anne-Laure se fige. Un frisson lui parcourt la colonne vertébrale. Ils ne la quittent pas des yeux. Florence qui a vu la jeune femme se figer et ses joues s’empourprer, lui sourit gentiment en admirant ses formes. Excitée par la façon dont la jeune femme bouge, elle se rapproche, s’éloignant des deux hommes et devant elle, sans danser, lui fait signe de s’approcher d’un geste.
Anne-Laure s’approche doucement. Malgré elle, son corps continue à suivre la musique de façon sensuelle. Subjuguée par les manières douces mais fermes de la blonde, elle se laisse guider. Arrivée devant elle, Florence pose ses mains sur les hanches de la jeune rousse, qui étouffe un hoquet de stupeur.
Les gens autour leur jettent des regards en coin. La blonde vient très près, collant son corps presque contre celui de la fière bourgeoise. La poitrine opulente de la jeune femme frôle celle encore plus imposante de Florence.
- — Défais encore un bouton… Tu es superbe.
La jeune femme sent son cœur s’accélérer et bafouille, le ventre noué.
- — Ohh ! On… on va commencer à voir ma poitrine… non… s’il te plaît.
Mais les mains de la blonde sur ses hanches la font tressaillir et les seins qui se frôlent lui arracheraient presque un gémissement. Jamais la jeune rousse n’a été aussi émue par un simple contact physique.
Florence la fixe droit dans les yeux, puis ses mains lâchent les hanches de la jeune femme. Et alors que cette dernière reste immobile, ne sachant plus comment réagir, elle défait d’elle-même le bouton qui aggrave le décolleté. Elle laisse ses doigts frôler le cou délicat de la jeune femme, jouant un peu avec le collier de perles.
- — Embrasse-moi…
Anne-Laure sent son ventre gémir tellement elle est rouge de honte, ses jambes deviennent molles sous les sensations qui la gagnent. Elle est très excitée, sa culotte est à tordre. Elle murmure, affolée et frémissante.
- — Pas… pas devant tout le monde… j’ai honte…
Elle sent son chemisier s’ouvrir d’avantage et découvrir un peu plus sa poitrine, et la dentelle blanche de ses bonnets.
Florence retire ses mains et la fixe, le regard un peu dur et ironique.
- — Embrasse-moi… Tu peux encore partir…
De son coté, la blonde ouvre sa veste et laisse apparaître le débardeur moulant. Anne-Laure écarquille les yeux. Les gros seins pointent arrogants sous le tissu. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Des regards excités les fixent. Anne-laure n’arrive pas à croire que la jeune blonde se promène ainsi, aussi obscène et indécente.
Le regard d’Anne-Laure se porte instinctivement vers la fière poitrine de la blonde, sur ce corps mince et troublant. Les narines frémissantes, les yeux fixés sur la jeune blonde pour ne pas voir les gens autour, elle s’approche et tend sa bouche.
Florence, avec sadisme, la laisse quelques secondes comme cela et avant que la rousse ne se recule, approche son visage, posant ses lèvres sur les siennes. Anne-Laure sent sa poitrine s’écraser contre les seins libres de la blonde. C’est un baiser court, presque chaste.
Anne-Laure entend un commentaire insultant derrière elle mais Florence semble ne pas l’entendre. Elle reste contre elle, caressant du bout de ses doigts la joue brûlante de la rousse, descendant dans son cou, plus bas, vers la naissance de ses seins, la fixant sans dire un mot. La belle bourgeoise sort du sentiment de honte dans lequel l’a plongé l’attente du baiser, et sent les doigts parcourir sa peau fragile.
Florence sourit devant les joues toutes rouges. Ses doigts arrivent à la naissance de ses gros seins, effleurent son soutien-gorge. Elle lui sourit.
- — Tu as de très beaux seins.
La belle bourgeoise s’abandonne contre la jeune femme et sent sa main descendre doucement vers sa poitrine et s’insinuer entre les pans de son chemisier. Sa respiration s’accélère. Lentement Florence ouvre les pans de son chemisier et dénude un peu plus sa poitrine, la rendant légèrement impudique. Puis d’une voix faussement ingénue.
- — Ça t’ennuierais beaucoup si je défaisais encore un bouton ?
- — Arrête… pas ici… je t’en prie… j’ai honte…
Elle regarde autour d’elle et voit des hommes qui les observent, hilares, lui font des signes. Amusée par cette réponse, Florence la prend par la main et l’entraîne à l’entrée du passage qui mène aux toilettes. Il y a un peu de passage. Elle la regarde dans les yeux.
- — Fais-le ici, alors…
Elle la pousse contre le mur, tournant le dos à la salle, que seule Anne-Laure peut voir. Il ne reste que deux boutons attachés à son chemisier. Florence pose sa main sur sa hanche et descend un peu, caressant, effleurant le galbe de ses fesses superbes qui tendent le tissu léger de la jupe.
Anne-Laure ouvre la bouche, mais aucun son ne sort. Le sang afflue à ses tempes, lui donnant l’impression que sa tête va éclater. Elle plisse les yeux et baisse la tête. Ses mains remontent doucement et se posent sur le bouton suivant de son chemisier. Elle le défait en poussant un petit gémissement qui la fait rougir. Les pans s’ouvrent davantage et laissent apparaître son soutien-gorge.
La blonde lui sourit, ses yeux rivés sur ce soutien-gorge tendu par cette poitrine opulente et sans lui demander son avis, elle défait le dernier bouton. Le chemisier rentré dans sa jupe ne s’ouvre pas complètement, bâille mais la blonde, lentement, tire sur les pans.
Anne-Laure frissonne et ferme les yeux pour ne plus voir les visages des hommes qui les regardent. Florence, devant elle, la protège de leurs regards, mais imparfaitement. Elle tire sur les pans suffisamment pour que le chemisier baille, dévoilant son ventre nu et la quasi-totalité du soutien-gorge. Joueuse, elle s’approche.
- — Tu es parfaite… Sors ta langue.
La belle rousse montre son soutien-gorge en dentelle noire ajourée. Un modèle à balconnets qui fait pigeonner ses seins, comme pour les offrir. La belle bourgeoise retrouve un semblant de lucidité.
- — Florence… non… tu ne vas quand même pas me demander de me déshabiller ici… En pleine boite…
Mais la blonde fait celle qui n’a pas entendu, et pose ses mains de chaque côté de ses hanches, collant son ventre contre le sien, son souffle dans son cou.
- — Mhmm ! Tu sens bon…
Les yeux fermés, la belle rousse sors sa langue, conquise par les manières exigeantes de Florence et s’abandonne aux désirs de cette dernière. Doucement, la blonde pose ses lèvres sur celles de la rousse et sort sa langue qui se mêle à la sienne. Ses mains glissent à l’arrière de sa jupe et caressent doucement les fesses de la jeune femme. Puis, elle se recule un peu, le souffle court pour la fixer.
Anne-Laure est affolée, elle ne sait plus ce qu’elle fait.
- — Je t’en prie… qu’est ce que tu fais… non ! pas devant tout le monde… j’ai honte…
Pourtant elle s’abandonne davantage et cambrée, avance son ventre vers la blonde. Florence prend sa main et la pose sur son épaule, sur la bretelle du débardeur, l’autre sur ses hanches. Puis, contre elle ses doigts viennent ensuite jouer avec l’attache du soutien-gorge et descendent vers sa poitrine à demi nue, effleurant du bout des doigts la peau sensible. Elle la sent frémir.
Devant elle, à moitié déshabillée dans cette boite, la poitrine offerte dans son soutien-gorge qui comprime et remonte ses seins. Anne-Laure sent les mains sur elle, son pouls s’accélère.
Maintenant les deux mains de la blonde sont sur sa poitrine, elles descendent sous le tissu puis en conque, soupèse les seins lourds, légèrement. Puis à l’oreille.
- — On te regarde, hein ? Ca te plaît… avoue…
Anne-Laure sent sa poitrine gonfler et ses tétons durcir dans les bonnets du soutien-gorge. Elle se risque à caresser doucement l’épaule de la blonde et sa hanche. Honteuse de sa passivité.
Soudain, l’homme de tout à l’heure arrive et vient à côté de Florence en riant.
- — Ne te gêne pas flo…
Cette dernière regarde Anne-Laure dans les yeux, se reculant un peu, lui offrant la poitrine de la rousse qu’elle caresse de plus en plus.
La belle bourgeoise jette un regard vers la salle et voit des regards sur elle. Elle baisse le regard et n’ose avouer que tout cela la fait mouiller comme une folle. Florence s’est reculée, et tout le monde peut voir le soutien-gorge découvert maintenant. Elle fixe la rousse, le regard soudain plus dur. Elle lisse sa jupe puis allume une nouvelle cigarette.
Gênée d’être ainsi offre aussi impudiquement, Anne-Laure détourne le regard.
- — Oh, mais elle est timide…
Florence, amusée.
- — Regarde sa tenue, tu la crois pudique…?
Elle les regarde s’enlacer et discuter d’elle comme s’il s’agissait d’un objet dans une vitrine. La fière rousse a honte de cela et se sent humiliée, mais elle n’a jamais autant mouillé sa culotte.
A Florence qui lui demande.
- — Des gros seins, c’est cela qui te plaît, hein ?
- — Je dois avouer qu’ils sont très excitants, comme les tiens, petite pute…
Puis se tournant vers Anne-Laure.
- — Je suis gentille ce soir, je vais te donner le choix, c’est jupe ou soutien-gorge… décide-toi ou tu peux partir.
Ils ne la quittent pas du regard, évaluant ses formes. Anne-Laure sent son cœur s’arrêter de battre. Un violent frisson la saisit. Ses mains tremblent et elle ne se reconnaît plus quand elle passe une main dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge. Elle fait passer les bretelles par les manches du chemisier et se retrouve seins nus sous le tissu fin du chemisier.
L’homme vient devant Anne-Laure. Il fait un clin d’œil à Florence et s’approche de la rousse, il prend les mains de la rousse qui se recule et doucement les passe dans son dos. Florence, plus loin.
- — Reste bien comme cela.
Puis il pose une main sur les pans du chemisier que la jeune épouse a refermé et murmure.
- — Tu sais ce que je vais faire, là ?
La jeune rousse secoue la tête, trop d’émotions passent dans sa tête pour qu’elle puisse articuler une réponse. Elle murmure, le ventre trempé.
- — Non… non… je vous en prie… s’il vous plaît.
Les deux sourient, alors que lentement l’homme ouvre le chemisier bien en grand, dévoilant les seins laiteux. Il la sent se raidir. Anne-Laure, toute rouge a fermé les yeux, elle entend la respiration rauque de l’homme devant elle. L’inconnu, les yeux brillants, fixe la poitrine.
Les mains dans le dos, ainsi cambrée la poitrine de la rousse ressort encore plus. Les doigts de l’homme se posent sur un mamelon. Elle pousse un hoquet.
- — Ton cœur bat très vite petite chérie…
Les seins de la jeune femme sont gonflés et ses tétons bien durs et dressés. Sa poitrine lui fait mal tellement elle est tendue et lourde. Anne-Laure ferme les yeux pour ne pas croiser le regard de l’homme devant elle. Elle en oublierait presque Florence.
Les doigts rugueux du type explorent sa peau, jouent avec ses tétons durs. Puis il fait glisser le chemisier sur ses épaules. Florence qui s’est approchée, la regarde à demi nue, le souffle court. Elle s’avance et la fixe droit dans les yeux, refermant le chemisier fin sur la poitrine voluptueuse.
- — Tu as l’air d’une vraie pute comme ça.. Rhabille-toi un peu.!
Anne-Laure panique et les joues rouges, humiliée par la réflexion et le visage hilare de l’homme, reboutonne une attache à hauteur de ses seins. Florence sans plus attendre la prend par la main. Les pans assez ouverts, dévoilent à chaque mouvement son nombril et son ventre.
Les pointes dressées se dessinent très bien sous le tissu, qui avec la chaleur est devenu beaucoup trop transparent.
Alors qu’elle l’entraîne malgré elle vers une des salles annexes où se trouvent une vingtaine de personnes, des hommes, jeunes pour la plupart.
Elle se retourne.
- — On va aller au milieu, il y a plus de monde… allez ! Dépêche-toi petite gouine.. Ça t’excite de te montrer comme ça…
La jeune femme comme dans un cauchemar la suit docilement et se retrouve sur la piste avec elle. Anne-Laure ne sait plus ce qui se passe, elle a conscience de la présence des hommes autour d’elle, de leur dévoiler une partie de ses seins nus. Les joues rouges de honte, prête à s’effondrer, subjuguée par le plaisir intense qui la gagne, la jeune bourgeoise se laisse faire.
Florence se colle devant elle, collant son débardeur contre le chemisier de la jeune femme.
- — Allez dis-moi que tu aimes te montrer…
Et ses mains remontent vers ses seins, les empaumant. La jeune rousse, elle si pudique et réservée, avoue, une boule lui obstruant la gorge.
- — Oui… oui… je… j’aime me montrer à toi… oh, mon Dieu, que j’ai honte…
Et malgré elle, la jeune rousse bombe sa poitrine pour lui présenter de manière impudique. Elle a si honte d’elle. Les yeux de Florence pétillent de plaisir. La jeune femme se sent plus les regards des gens autour d’elle
- — Dis le plus fort…
Et elle se recule d’un mètre face à elle, laissant les autres admirer sa poitrine impudique. Et la jeune femme, sans plus de dignité, le ventre lourd avoue à voix haute pour être entendue par-dessus le bruit de la musique techno.
- — Oui… j’aime me montrer ainsi… Je… je suis à toi…
La jeune femme sait ce qu’elle dit et ce qu’elle fait. Elle ne souhaite plus que retrouver les mains de la blonde sur elle qui l’excitent et la troublent au point d’en perdre toute pudeur.
Florence, se rapproche et pose sa main sur le cœur de la jeune femme qui bat à toute vitesse.
- — Tu es très excitée dis-moi.
Et elle pose son autre main avec assurance sur la hanche de la jeune bourgeoise, et les yeux brillants, la bouche près de l’oreille de la jeune rousse, la voix sourde.
- — Bien…vas-y ma chérie…. excite moi…! Ouvre-moi ce chemisier… montre-moi tes gros nichons…J’ai vu que tu tordais du cul comme une femelle en chaleur quand Ahmed les touchait.
La respiration oppressée, le sang affluant aux tempes, Anne-Laure défait le bouton de son chemisier, qui s’ouvre largement face à la jeune femme. Dessous les seins lourds et laiteux pointent, arrogants, les tétons durs, érigés, obscènes.
Anne-Laure ne peut qu’étouffer un frisson de honte en voyant le chemisier bâiller.
- — Tu as vraiment une très grosse paire ma chérie… Moi aussi, on est deux belles salopes tu sais…
La rousse étouffe un hoquet.
- — Allons ! Il faut pas rougir. Allez, danse et cambre-toi bien…! Montre-les…
Le ventre en feu, la jeune rousse s’exécute, se cambrant un peu, sentant le tissu de sa jupe se tendre sur ses fesses et remonter un peu devant sur les cuisses. Le chemisier ouvert devant Florence, la fière bourgeoise attend en se trémoussant de façon surréaliste, les pointes de ses seins durcies par la honte et l’excitation.
La jeune fille la regarde sans rien dire. Ce silence devenant oppressant, un peu honteuse Anne-Laure lève les yeux et croise son regard qui descend jusqu’à ses pointes érigées, un sourire ironique aux lèvres. Cela lui fait l’effet d’une douche froide et sa tête lui tourne sous l’effet de l’humiliation.
- — Oui.. C’est bien comme ça.. allez ouvre ta bouche et sors-moi ta langue pour un bon gros baiser….
- — Nonn… je t’en prie… je.. non..
La jeune fille se rapproche et redressant légèrement la rousse, laissant ses doigts jouer avec les boutons ouverts du chemisier.
- — Allons… Dès que tu seras rentrée chez toi, tu te masturberas comme une folle devant ta glace. Avoue que tu aimes le faire en te regardant… Hein ? A défaut d’être vue…
- — Je….ne…non..je…
Florence la regarde droit dans les yeux, ses doigts effleurent la peau satinée de la jeune femme, caresse ses seins et soudain, saisissant les pointes offertes de la rousse, elle les étire, arrachant un hoquet autant de douleur que de surprise à cette dernière.
- — La vérité… sinon je continue..
La voix hachée, les yeux dans ceux de la jeune fille, les joues rouges.
- — Oui… je.. Quelquefois…. Aie..! Ohhh !… non… je.. oui…
- — Tu vois, c’est mieux…j’étais sure que tu étais une grosse branleuse…
La bouche de Florence se rapproche de l’oreille de la jeune femme, sa poitrine venant s’aplatir sur le torse de la rousse. À voix basse.
- — Tu aimes être vue… Non..! Je sais que tu aimes… Et je suis sûre que tu bronzes seins nus à la plage, non ?
- — Je….non..suis très…pudique - dit elle en sentant le regard ironique de la jeune femme qui la détaille.
- — Pudique… oui, bien sûr. Avec ton gentil mari à coté… Mais seule, tu l’enlèves hein ?
Et comme Anne-Laure ne répond pas, la jeune fille pose ses mains sur les hanches de la jeune femme, sur la ceinture de sa jupe, sous le chemisier ouvert.
- — Tu dois aimer être à poil à la plage..? Cochonne comme tu es, ça doit drôlement t’exciter…
Anne-Laure sent ses joues s’embraser à ces paroles et ferme les yeux. La belle blonde en profite pour se coller contre elle. La jeune femme n’imagine pas ce que peuvent penser les gens en les voyant ainsi enlacées. Son cœur bat à toute vitesse
Florence qui vient de poser ses mains sur les fesses de la rousse, lui murmure à l’oreille.
- — Tu es tellement cochonne, que sur la plage, tu dois t’imaginer des choses, non ? Même avec ton mari à coté. C’est ça qui te fait mouiller comme une folle.
- — Oui.. je non.. je t’en prie… arrête.
Mais Florence fait celle qui n’a pas entendu et continue.
- — Allez, je sais que ça te fait mouiller de montrer tes seins… Tu enlèves le haut quand il y a beaucoup de monde, non ?
Anne-Laure hoquette en fermant les yeux, sentant les mains de la jeune fille frôler ses fesses de bas en haut. Elle répète dans un souffle, très excitée.
- — …Oui… quand il… ohhh !… quand il y a beaucoup de monde…
- — Et le bas ? Tu dois l’enlever aussi le bas…
- — Oh ! Arrête ! … le bas, non…
Florence entend la respiration de plus en plus rapide de la jeune rousse et continue.
- — Mais si !… quand tu te mets de la crème… tu l’écartes un peu ton petit maillot, hein ?
Anne-Laure tremble comme une feuille, elle ouvre la bouche mais des images viennent danser devant ses yeux, des images où elle est sur une plage bondée en train de baisser son maillot lentement.
- — Allez, je sais que ça t’excite qu’on te raconte des obscénités…
La belle blonde sourit et levant les yeux aperçoit un groupe de jeunes qui les fixent. Ses mains se font plus pressantes sur les fesses de la rousse.
- — Tu sais qu’on nous regarde ? Ca te plaît, avoue…
Anne-Laure ouvre la bouche mais ne peut plus parler. Il lui semble que les gens les regardent avec des regards étranges mais la jeune rousse ne comprend plus rien, les images se succèdent comme au ralenti, les voix, les gestes, tout est trop fort, le bruit assourdissant.
Les mains de Florence la ramènent à la réalité. Cette dernière la regarde étrangement.
- — Tu tremble comme une feuille… Non…! Ne me dis pas que tu as joui !
Florence a prononcé la fin de la phrase volontairement très fort. La rousse bafouille, morte de honte en découvrant deux jeunes d’une vingtaine d’années qui dansent à coté, qui la dévisagent avec un mélange de mépris et d’envie. La belle blonde, ravie de l’effet qu’elle vient de produire continue sur le même ton.
- — C’est toujours pareil avec toi. Il suffit que tu montres tes gros nichons pour mouiller comme une folle…
Les deux jeunes la regardent maintenant avec beaucoup plus d’insistance. Ils se sont presque arrêtés de danser. Anne-Laure, les tempes bourdonnantes, referme dans un sursaut de fierté son chemisier mais avec un geste trop brusque. Elle découvre avec horreur leurs visages s’éclairer d’un air lubrique et complice. La voix hachée.
- — Je t’en prie.. Allons… allons-nous en d’ici… j’ai tellement honte.
Florence la dévisage en souriant.
- — Mais c’est justement ce qui te plaît ! Et c’est tellement commode pour toi que je te demande de te montrer. Tu fais non de la tête, mais tu ne peux pas t’empêcher de mouiller ta culotte en t’exhibant.
Anne-Laure étouffe un hoquet. Elle devrait répondre mais que dire. Ses dénégations ne serviront à rien, elle sait déjà que Florence a raison et pour la première fois elle découvre ses envies les plus cachées. La jeune blonde pose ses mains sur la taille de la rousse et d’une voix fausse.
- — Elle est beaucoup mouillée ta culotte, non ? Je suis sûre que tu pourrais jouir rien qu’en ouvrant les cuisses… Allez, ma chérie, je sais que tu voudrais faire comme Catherine…
Et comme la belle bourgeoise la regarde sans comprendre, la bouche ouverte. Florence enchaîne
- — Oui… tu vas avec ces deux jeunes dans les toilettes… Je suis sûre qu’ils auront plein d’idées pour toi…
Anne-Laure pâlît, se demandant si la jeune fille est sérieuse. Mais comme elle voit Florence esquisser un pas vers les deux jeunes, elle ne peut s’empêcher de la retenir par le bras.
- — Non ! Arrête…
La jeune fille se retourne et la fixe.
- — Alors rentre chez toi avant de changer d’avis, petite allumeuse…
Anne-Laure la regarde, et sans un mot, tourne les talons, traversant la salle, comme dans un brouillard, ne sentant pas les mains qui frôlent sa jupe quand elle fend la foule. Et c’est presque en courant qu’elle sort de la boite.
(à suivre)…

