Baise Française
Tout commença lors d’un match de hockey du Canadien de Montréal contre les Maple Leafs de Toronto. C’était un certain 17 mars. J’avais, déjà, assisté à des « game » de hockey, auparavant, mais jamais cela m’avait attisée à un tel point que je devais absolument réaliser mon fantasme. J’étais encore jeune, seulement 22 ans. Je n’avais d’yeux que pour le gardien vedette de l’équipe montréalaise : Cristobal. Pourtant je l’avais vu jouer maintes et maintes fois, mais cette journée-là, j’eus en quelque sorte un coup de foudre pour lui. Il était là devant son filet, probablement essoufflé et en sueur, se jetant de l’eau sur le visage, provenant de sa gourde bleue.
Tout au long de la saison, je ne cessai de penser à comment je pourrais faire pour entrer en contact avec lui, de manière plutôt discrète. Mais je ne trouvai aucune idée concrète, au point de me faire agir. À 22 ans, j’habitais seule dans le quartier des Mesnils à Québec, dans un appartement pour le moins luxueux, mais tout de même simple. J’étais célibataire, et je comptais le rester encore quelque temps, question de réaliser quelques fantasmes bien à moi ! Mon physique ? Je suis une grande blonde d’1 mètre 65 et de 52 kg. J’ai les yeux d’un bleu pétillant, un petit nez en triangle et de belles lèvres pulpeuses. Ma poitrine est très ferme et proportionnelle au reste de mon corps (36 B, bien rempli), un beau fessier bien relevé et des cuisses musclées, résultat d’un bon entraînement. J’adore jouer au tennis et au soccer.
Quant à ma carrière professionnelle, je venais de terminer mon cours en communication, pour pouvoir travailler un jour à la télévision. Je me doutais avoir le potentiel pour le faire, mais toujours aucune offre à cette date-ci. Ce n’était pourtant pas les cv qui manquaient. Pour cela, j’en avais distribué plusieurs. Mais sans réponse. Alors pour pouvoir payer mon appartement et mes petites dépenses, je remplissais des contrats de mannequins et je posais également dans quelques revues.
Nous étions en plein été, et c’était la grosse chaleur à Québec. Je n’en pouvais plus de rester à l’intérieur pour me rafraîchir. Surtout que j’avais passé quasiment tous mes temps libres de l’hiver et du printemps, enfermée ici à assouvir mes pulsions sexuelles avec mon « Billy Boy », nom donné affectueusement à mon vibrateur multifonctions. Je m’étais résignée à oublier mon gardien de but et à passer à autre chose de plus concret. J’avais proposé à une copine de me rejoindre sur le terrain pour une partie de tennis amicale. Elle accepta sur-le-champ. Rendue là, je ne pus m’empêcher de lui conter tous mes rêves érotiques sur l’homme que je ne baiserais jamais. Erika, une nymphomane invétérée, qui était aussi ma meilleure amie, ne put se retenir de rire et de rire encore.
- Pourquoi ne m’as-tu pas parlé de ça avant ? me dit-elle tout sourire.
- Et bien, cela fait très longtemps que je tente de te rejoindre, mais tu n’es jamais disponible, trop occupée à baiser avec tes prétendants ! répondis-je.
- Enfin, ton joueur de hockey, eh bien, je pourrais t’avoir un contact !
- T’es pas sérieuse là ?
- Quand je vais te dire d’où me vient ce contact, cela ne t’étonnera pas une seconde…
- Une de tes baises, je parie ?
- Juste ! Je connais son meilleur ami, personnellement !
- Ah ! Ouais ? Et tu crois qu’il pourrait m’avoir un rendez-vous avec lui ?
- Ben tiens… je t’arrange dès ce soir… il doit venir chez moi.
- Et si j’allais chez toi également ? suggérai-je la voix chaude.
- Humm… tu as besoin de quelque chose rapidement, toi !
- Mon « Billy Boy » ne me suffit plus ! dis-je désespérée de ne pas avoir baisé depuis des mois.
Le soir venu, nous étions, tous les trois installés autour de la grande table d’Erika, qui me paraissait, maintenant si longue, au nombre où nous étions. Antoine, qui était le meilleur ami de Cristobal, ne comprenait pas pourquoi j’étais aussi là.
- Eh ! Bien, tu vois, Kelly est une accro de ton ami gardien… et… et…
- Et elle voudrait le baiser ! dit-il de façon très crue.
- Absolument ! répondis-je.
- Je ne voudrais pas être l’homme qui gâche tout, mais je ne crois pas que ça lui plairait de baiser avec une femme qu’il ne connaît pas !
En fait oui, il venait tout gâcher, mais comme c’était mon seul espoir d’atteindre ce beau français, j’étais prête à tout pour y arriver.
Comme la table était débarrassée et qu’il ne restait que nos coupes de vin, je me levai de ma chaise et grimpai sur la table. La musique qui jouait était tout à fait appropriée. Erika et Antoine me regardèrent faire mon petit numéro. Je m’approchai d’Antoine, qui était un charmant suisse. Il me regarda dans les yeux et ne put s’en décrocher jusqu’à ce que je me mette à l’embrasser sur la bouche vigoureusement. Il se laissa faire sous le regard amusé d’Erika. Quelques secondes plus tard, il m’interrompit.
- Est-ce que tu crois que ce sera suffisant pour que je l’appelle, seulement ?
- Tout ça ne fait que commencer, mon beau ! répondis-je avant de me relever et d’aller rejoindre Erika.
Celle-ci me sourit, me voyant m’en venir d’une démarche plus que sexy. Elle savait ce que j’allais faire, et elle ne s’y opposa pas. Je reculai sa chaise, embarquai à cheval sur elle, et l’embrassai fougueusement, cherchant sa langue avec la mienne. Antoine s’était approché pour voir de plus près. Comme je connaissais bien ma copine, je me doutais qu’elle ne portait ni soutien-gorge, ni petite culotte, alors je m’empressai de retirer sa camisole. Je pus contempler sa grosse poitrine. Je m’y attardai pour lui lécher les mamelons, ils étaient rendus tout durs par l’excitation. Tout en passant ma langue sur ses énormes seins, je descendis furtivement ma main sous sa mini-jupe. Comme je l’avais prédit, elle ne portait pas de string. Sa chatte était, déjà, toute mouillée, le siège commençait même à être humide. Je lui caressai doucement les lèvres, puis ensuite, je relevai sa jupe d’un bond pour offrir le spectacle à Antoine qui commençait à avoir chaud.
Je poussai mes cheveux vers l’arrière et me mis à genoux devant cette excitante brunette. Je lui ouvris les lèvres vaginales pour lui lécher les endroits cachés. Je m’attardai particulièrement sur son clitoris qui gonflait à vue d’œil. À chaque coup de langue, elle ne pouvait s’empêcher de gémir.
- Hummm… Kelly… continue…
Ce que je fis avec plaisir, jusqu’à ce qu’elle atteigne un orgasme qui se fit sentir dans toute la pièce. Elle se releva, encore très chaude, et me coucha sur la table, elle releva ma robe et retira mon string qui était carrément trempé d’excitation. Elle se pencha pour me donner le même plaisir que je lui avais procuré. Je voyais Antoine à ma gauche qui avait le goût de s’en mêler, mais il aimait tellement le spectacle qu’il n’osait pas faire quoi que ce soit. Je le regardai dans les yeux et je lui agrippai le paquet. Son pénis était dur comme du roc.
- Allez, défais ce pantalon ! ordonnai-je.
Il le descendit et se retrouva maintenant nu devant nous. C’est alors que je me demandai si son ami était tout aussi amanché, avant de l’enfourner dans ma bouche. Je le suçais avidement, alors qu’Erika était carrément en train de me passer le doigt.
- Humm… sois certaine que tu auras ce que tu voudras… me dit Antoine avant d’aller rejoindre Erika.
Ils s’embrassèrent et Antoine rejoignit le doigt de ma copine dans ma chatte chaude. Ils me doigtaient à deux, j’étais au comble de l’extase. Et puis, sans que je ne m’y attende vraiment, Antoine me pénétra d’un coup. Ma chatte engloutit son engin tout au fond de moi. Erika était montée sur la table pour pouvoir s’asseoir sur mon visage empreint de plaisir. Antoine me ramonait très fort et Erika se faisait un malin plaisir à frotter sa douce vulve sur ma langue. Quelques va-et-vient plus tard, dans un cri de jouissance puissant, je récoltai le fruit de mon excitation. Mais c’était loin d’être fini…
Erika alla se placer dos à Antoine pour qu’il puisse la sodomiser, tandis que moi je restais sur la table à recevoir les caresses et les coups de langue de ma cochonne de copine.
- Ahhh… ouaii… défonce-moi… criait-elle.
Je voyais Antoine qui lui tapait les fesses et ça m’excitait au maximum. Je voyais le visage d’Erika qui se tordait, en même temps de douleur et de plaisir, à tous les allers-retours de son compagnon. La vue de leur baise animale ne put faire plus que de me faire exploser à nouveau dans la bouche de ma copine qui jouit à son tour. Antoine semblait, lui aussi, au bord de l’éjaculation. Erika et moi avions eu la même idée en nous penchant devant notre homme pour le sucer chacune notre tour jusqu’à ce qu’il en puisse vraiment plus. Il arrosa nos poitrines de toute sa semence que l’on se fit un plaisir vicieux à se licher mutuellement, sous son regard encore excité.
- Oufff… tu sais ce que tu veux, toi ! me lança-t-il après avoir repris ses esprits.
- Et alors… est-ce que je mérite, une toute petite rencontre avec lui ? demandai-je.
- Oh ! Oui, je l’appelle dès demain matin, me promit-il.
Je fus très heureuse d’entendre cela. Je rentrai chez moi satisfaite et encore excitée. Je pris ma douche avec mon « Billy Boy », question d’aller me faire éclater le point G, et je me rendis à mon lit. Je m’endormis aussitôt, très fatiguée.
Le lendemain… il était rendu midi et je n’avais toujours pas eu de nouvelle d’Antoine, je commençais à penser qu’il avait pris son pied et m’avait laissé tomber. Au moment où j’allais téléphoner chez Erika, mon cellulaire se mit à vibrer. Je le pris et répondis :
- Allô ?
- Bon matin Kelly…
- Il n’est pas trop tôt, Antoine…cela fait deux heures que j’attends ton appel !
- Ce n’est pas Antoine qui parle !
Je fronçai les sourcils.
- C’est sûr que c’est un peu embêtant car nous avons le même accent, mais c’est Cristobal.
J’en échappai mon portable. J’avais le cœur qui battait la chamade. Le temps de récupérer mon téléphone et j’avais repris un peu de mes esprits.
- Euh… ça va bien ? demandai-je, ne sachant pas trop quoi dire, étant donné que je ne savais pas ce qu’Antoine avait pu lui dire.
- Bah ouais ! Mon copain m’a dit que tu avais un pouvoir de persuasion qui ne donne pas sa place !
- Hahaha… ouin…
- Si on allait souper ce soir ?
- Et si tu venais plutôt manger chez moi… ce soir ?
- D’accord.
Comme il était de passage dans la ville pour des fins touristiques, et bien je n’eus pas trop de mal à lui expliquer le chemin. Lorsque je raccrochai, je fus soudainement très excitée, ne sachant plus quoi faire. Je ne voulais pas me satisfaire, me disant que ce soir, lui, il le ferait ! Vers 19h, quelqu’un cogna à ma porte. Je savais que c’était Cristo. J’allai jeter un dernier coup d’œil dans le miroir pour m’assurer d’être parfaitement désirable. Je m’étais vêtue d’une petite robe de soie rouge très provocante, j’avais laissé mes cheveux me chatouiller le dos et j’avais mis une petite touche de maquillage, rien de trop extravagant, mais juste assez pour faire ressortir mes yeux et porter un petit regard sur mes lèvres recouvertes d’un gloss brillant. Il n’est sans doute pas nécessaire de dire que je m’étais abstenue de mettre des sous-vêtements. Dans une situation pareille, ça ne ferait que ralentir le processus !
Je m’empressai de lui ouvrir la porte. Il était là… devant moi, vêtu d’un jean décontracté et d’une chemise fraîchement repassée.
- Wow ! Il ne m’avait pas dit que tu étais aussi belle ! me dit-il tout de go.
- Merci… répondis-je un peu gênée.
Je m’empressai de lui faire visiter mon appartement, en insistant sur les couleurs chaudes de ma chambre !
- C’est très joli chez toi !
- Tu as faim ? demandai-je.
- Oui, très.
Moi qui n’étais pas une cuisinière de nature, je m’étais mise dans la « popote » toute la journée pour en mettre plein la vue à ce mec. J’avais concocté un carpaccio de canard à l’ananas et au gingembre, servit avec des pommes de terre et des légumes. Il fut très impressionné, moi aussi, d’ailleurs !
- Je ne doute pas que tu aimes le vin rouge ?
- J’adore ! C’est mon péché mignon !
Nous mangeâmes, tout en discutant. Le vin coulait à flot et la conversation devint de plus en plus intime.
- Ça me fait bizarre d’être chez une « fan » !
- Et moi ça me fait quelque chose que tu sois ici ! dis-je, la voix sensuelle.
- Ah ! Ouais ? rajouta-t-il, le regard empreint de désir.
Je ne sais pas ce qui m’empêchait de lui sauter dessus. Son accent français m’excitait, son regard m’excitait, son corps m’excitait… bref j’étais à sa merci !
- Si on passait au dessert ? suggérai-je.
- Et si on allait le prendre dans le salon ? lança-t-il.
J’eus un petit sourire coquin et je le suivis en emmenant une nouvelle bouteille de rouge. Il était, déjà assis sur le sofa, quand j’arrivai dans la pièce. Je lui tournai le dos pour déposer la bouteille sur la table. Je pris bien soin de cambrer les hanches pour qu’il puisse admirer mon joli cul. En me relevant, je sentis une présence derrière moi. Hummm… ce qu’il sentait bon, son odeur m’envoûtait et les douces paroles qu’il me chuchotait à l’oreille me rendaient folle. Il repoussa mes cheveux vers la gauche pour pouvoir embrasser ma nuque, cela me donna tous pleins de frissons et attisa mon excitation qui ne cessait de monter à mesure que la soirée avançait.
- Ta peau est si douce ! dit-il en effleurant ses mains sur mes bras.
J’étais tellement bien que j’avais peur que quelqu’un me pince et me réveille. Je me retournai soudainement pour l’embrasser, et je vis qu’il avait retiré sa chemise, humm il était à croquer, je tentai de l’embrasser… mais il m’arrêta.
- Ne brusque rien, Kelly ! Tu vas voir…
- Mais j’ai tellement envie !
- Tout vient à point à qui sait attendre, ma jolie !
Et bien moi, je ne savais pas si je pouvais me retenir une minute de plus… j’avais le goût de me faire prendre par ce bel homme et maintenant.
- Sois patiente, et laisse-moi te découvrir.
Ses paroles étaient si rassurantes que je n’eus que le choix de me résigner à lui laisser prendre le contrôle. On se regarda alors dans les yeux… j’avais tellement le goût de l’embrasser que je m’en mordais les lèvres. Il se pencha pour me donner pleins de bisous dans le cou, c’était si doux et attentionné. Il en arriva à ma bouche qu’il embrassa avec passion et tendresse. Depuis le temps que j’attendais cela, je ne fus pas mécontente. Pendant qu’il m’embrassait, il défit le nœud de ma robe qui était rejoint dans mon cou. Celle-ci était si soyeuse qu’elle glissa sur mon corps, comme l’eau de pluie sur une vitre propre. Il se recula.
- Wow… tu es magnifique ! Approche…
J’acquiesçai à sa demande. Il recommença à m’embrasser tout doucement dans le cou, puis sur la poitrine. Il s’attarda à lécher mes petits mamelons rose pêche, qui durcissaient à mesure que ses dents entraient en contact avec eux. Il déposa plein de petits bisous sur mon ventre, avant de s’asseoir sur le sofa et de lever ma jambe droite et de la déposer sur celui-ci. Il poursuivit son chemin vers le bas en apposant ses lèvres sur mon pubis fraîchement épilé… il descendit encore plus pour aller perdre son visage entre mes jambes. Il goûta à ma petite chatte qui était plus qu’humide.
- Je t’excite, petite cochonne ? me demanda-t-il, très confiant de la réponse.
- Oh ! Oui… oui…
Il continua de lécher ma vulve, qui se gonflait de plus en plus de sang, mon clitoris était maintenant énorme. Je sursautais à chaque coup de langue. Il savait y faire avec moi. Il me prit et me déposa tout doucement sur le sofa pour continuer sa lancée. Je ne pouvais m’empêcher de l’admirer me faire ce joli cunnilingus.
- Ahhh… ouiii… t’arrête pas… c’est ça… hummm…
J’étais sur le point d’exploser quand il cessa de passer sa langue.
- Que fais…
Je n’eus pas le temps de finir ma phrase qu’il avait déjà rentré deux de ses grands doigts dans ma chatte et que je sentis un choc électrique me traverser le corps, c’était incroyable. Alors qu’il faisait des va-et-vient avec ses phalanges, il retourna passer sa langue sur mon clitoris. Avant ce moment inoubliable, je ne crus pas possible de jouir de deux façons en même temps !
- Ahhhhh… ouiiii… Cristo… hummm…
Sur ce, j’explosai dans un cri de jouissance. Je relevai ma tête qui n’avait pu quitter le sofa tellement c’était fort.
- Wow… jamais je n’ai jouis comme ça !
Je voyais à présent, l’érection qui était éminente dans son cas. Je restai assise, tandis que je lui demandai de se lever, ce qu’il fit. Je défis les boutons de son pantalon, et le descendis ; tout comme moi il n’avait pas mis de sous-vêtement. J’avais maintenant une grosse queue à cinq pouces de mon visage. Je l’agrippai par la main et me mit à le masturber avec douceur pour aller dans le même sens que lui.
- Tes mains sur ma queue sont comme une soie ! dit-il.
Je la pris toute dans ma bouche et la suçai avec faim et désir. Je pouvais voir dans son visage qu’il appréciait. Son corps était empreint de soubresauts, je sentais qu’il allait jouir bientôt… la veine sur son pénis était maintenant très proéminente et ses testicules devenaient tout durs. Au moment où je croyais que ça allait venir, il me repoussa vers l’arrière.
- Tu n’aimes pas ? demandai-je.
- Oh ! Si, j’adore… mais j’ai trop d’idées ! répondit-il en me faisant un clin d’œil.
Il me releva et s’approcha de moi pour m’embrasser, presqu’avec amour. Il m’assit sur le sofa et m’ouvrit les jambes au maximum. Il m’agaça en frottant sa queue sur l’entrée de ma chatte. Ça faisait monter mon excitation au max. Tellement que je serrai les mains sur le coussin du sofa. Après quelques secondes de son amusement, il se décida à me pénétrer tout en douceur et en finesse.
- Hummm…
- Oh ! Ouais… t’es serrée toi ! Hummm…
Ces va-et-vient venaient taper sur le fond de ma chatte et chaque coup me faisait hurler de plaisir.
- Oh ! Baise-moi… ouiii…
- T’aimes ça ?
- Ouais… prend-moi fort…
Il redoubla de vitesse et y alla à fond de train… tellement que ses cheveux, qui étaient retenus par du gel, laissèrent échapper quelques couettes ici et là, ce qui le rendit dix fois plus séduisant. Alors que je sentais que j’allais jouir de nouveau, je l’agrippai par le visage pour qu’il puisse me voir crier de plaisir.
- Gâte-toi, ma belle !
- Ahhh… c’est bon… Ahhh… ouiii…
À cet instant, il me prit par les bras pour que je me relève et m’emmena près du mur. Il me prit dans ses bras, faisant glisser habilement sa queue en moi. Il me ramonait, alors que je m’efforçais de garder mes jambes jointes et serrées autour de sa taille. Il avait très chaud et la sueur, celle-là même qui m’avait fait craquer au premier match, s’était mise à couler le long de son dos athlétique. Mais il continuait de me baiser sans ralentir… quelle endurance ! Sa présence dans la même pièce était suffisante à me faire jouir, alors en me regardant dans les yeux, je chavirai à nouveau. Je succombai à ses coups de queue et jouis encore. C’était tout aussi puissant que la première fois. Toujours dans ses bras et son sexe dans le mien, il m’emmena dans ma chambre. Il s’assit sur mon lit.
- Maintenant… à toi de me faire exploser, jolie petite déesse !
- Mais avec plaisir, beau gosse !
J’étais par-dessus lui en cavalière et il me donnait le « go » pour que je lui montre mes prouesses de bonne baiseuse. Je m’installai bien droite et contractai les parois de ma chatte qui se resserra sur sa verge sensible. Je m’avançai vers lui, et fis de petits aller-retour… descendant profondément et remontant en ne laissant qu’une partie du gland dans ma chatte… je l’agaçai ainsi pendant quelques secondes.
- Humm… j’adore… tu m’excites… Kelly… ouaiiis… fais-moi jouir !
Il voulait jouir, et bien il allait jouir… j’allai de plus en plus vite, le regardant prendre son pied à fond.
- Ahhhh ouaiiis… je vais exploser…
Comme le processus était enclenché, et bien je continuai le même rythme jusqu’à ce qu’il se vide en moi.
- Humm… ouiii c’est ça… ahhhhh…
Je sentis un liquide très chaud m’envahir… c’était magique comme sensation ! Je me retournai sur le dos à sa droite. Il me regarda et vint m’embrasser soigneusement.
- Tu m’as fait voir des étoiles… lança-t-il, encore essoufflé.
- Tu es une vraie bête de sexe, toi !
- Ah ! Tu trouves ? me dit-il sarcastiquement.
Je n’avais jamais été aussi bien avec un homme depuis fort longtemps…et je ne voulais jamais que ce moment finisse.
- Tu voudrais dormir ici, ce soir ? lui demandai-je.
Il me sourit.
- J’espérais que tu me le demandes ! répondit-il.
Je défis les couvertures, on s’y cacha, encore nus, je m’endormis satisfaite et souriante sur le torse de Cristobal.
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Première expérience féminine
Le temps est venu pour moi de vous raconter mes aventures, notamment ma découverte du libertinage et mes nombreuses rencontres, toutes aussi intéressantes qu’agréables.
Cela a débuté il y a 6 ans, alors que j’étais avec Stéphane, dans la région de Montréal. Stéphane est un grand brun costaud, d’1m80, que j’ai rencontré par mon travail. C’est lui qui m’a vraiment fait découvrir mon corps et initié aux plaisirs féminins… Voici comment ça s’est déroulé la première fois, en commençant par un coup de téléphone pour le moins intriguant :
« Allo Joyce ? »
« Oui ? »
« Ecoutes, j’ai pas trop le temps de te parler là, mais je voudrais que tu t’habilles pour ce soir, je t’emmène manger au restaurant… »
« Ah, et je dois m’habiller comment ? Dans quel genre de restaurant tu veux m’emmener ? »
« Euh, disons que tu n’as qu’à mettre cet ensemble sexy dans lequel je te trouve si bien… »
« La jupe noire et le chemisier blanc ? »
« Oui, voilà, ce sera parfait… Pas trop le temps là, je passe te prendre à la maison vers 19h00
« Ok, à tout à l’heure, je t’embrasse. »
« Moi aussi, bisous. »
Revenue à la maison, un peu émoustillée par la demande de Stéphane concernant mes vêtements, j’accordai un soin tout particulier à mon apparence, je me maquillais légèrement, je m’épilai parfaitement et je mis ce fameux ensemble que Stéphane aimait tout particulièrement : la jupe noire un peu serrée arrivait à mi-cuisse, je me décidai pour un string blanc très fin et après avoir essayé le soutien-gorge avec le chemisier, finalement, le reflet dans le miroir ne me plût guère, j’optai donc pour rester seins nus sous le chemisier très léger. J’étais à la fois anxieuse et un peu excitée par l’invitation de Stéphane. Une fois maquillée légèrement, l’image renvoyée cette fois par mon miroir me plaisait assez : une femme rousse un peu sophistiquée, sexy, avec les cheveux courts et de grands yeux brillants.
Stéphane arriva à l’heure dite et nous nous rendîmes à l’endroit prévu, je ne fis pas tellement attention au nom de l’endroit. Stéphane donna notre nom au portier, et nous pénétrâmes dans un grand couloir où la pénombre ne laissait pas voir grand chose. Nous fûmes accueilli par une charmante dame habillée plutôt classe si ce n’est un décolleté très profond qui laissait entrevoir une très jolie poitrine. Elle nous accompagna, en nous décrivant l’endroit. Il y avait très peu de monde. Je me rendis compte que nous n’étions pas dans une discothèque ordinaire, sans toutefois imaginer un seul instant qu’il s’agissait d’un club libertin…
Il y avait de petites tables, avec de larges fauteuils très confortables, quelques divans dans le fond de la pièce et une grande piste de danse, entourée sur trois côtés de tabourets et dont les murs étaient couverts de miroirs. Sur la droite de la piste, un corridor menait à une douche ouverte pouvant recevoir au moins 8 personnes, en face de cette pièce, un salon, avec un téléviseur géant, et juste derrière, j’ai aperçu une espèce de scène sur laquelle se trouvait des chaises longues couvertes de coussins, derrière cette scène se trouvait un grand sauna. Le doute s’est peu à peu retiré de mon esprit lorsque la femme nous a emmené voir la suite du club. Nous avons découvert de grandes pièces, remplies de plusieurs matelas, à même le sol mais dans une propreté impeccable. Les pièces communiquaient entres-elles par de grandes fenêtres. Je glissai à Stéphane discrètement :
« C’est un club libertin ici, n’est-ce pas ? »
« Oui… », me répond-t-il d’un air penaud, « Tu veux partir ? »
« Non, non, ça va… mais je ne veux pas venir dans ces chambres, ici, je ne suis pas prête…»
« Ok »
Je me sentais gênée et en même temps attirée par ce qui pouvait bien se passer dans ce genre d’endroit, Stéphane et moi en avions souvent parlé, en tête à tête, de nos envies respectives, de nos fantasmes mais j’étais loin d’imaginer que c’était à cet instant qu’il avait décidé de franchir le cap.
La femme nous laissa nous installer à une table à côté de la piste de danse. Stéphane avait apporté, sous les conseils de la tenancière, de la vodka-orange car l’endroit ne servait pas d’alcool. Il fit attention à ce que mon verre soit toujours rempli durant toute la soirée. Après quelques vodkas, je me sentais beaucoup plus à l’aise et je ne fis plus attention aux regards insistants des quelques personnes présentes qui semblaient disserter sur ma tenue légère.
La piste de danse était absolument vide alors que la musique battait son plein. Un savant mélange de disco et de rythmes plus actuels faisait vibrer mon corps. Je n’avais qu’une envie, m’élancer sur la piste pour danser mais je ne voulais pas être la première. Je remarquai que Stéphane et moi étions le seul couple à être collé à son partenaire. Il y avait d’autres couples, mais ils semblaient plus intéressés par leurs voisins et voisines de table que par leurs partenaires respectifs. Les gens présents semblaient pour la plupart des habitués qui avait déjà eu l’occasion de faire connaissance par le passé.
La musique rythmée a laissé sa place à un slow et ç’est ce moment précis que les gens attendaient pour se lever de table. Tous ensemble, ils ont gagné la piste et ont formé des couples. Nous avons observé ces couples danser langoureusement et à un moment, Stéphane m’a demandé :
« On y va ? J’ai envie de sentir ton corps contre le mien… »
« D’accord »
Je n’attendais que ça depuis des minutes qui m’ont semblé durer des heures…
Nous nous sommes rendus sur la piste et avons commencé un slow très serré. Stéphane étant très grand et très corpulent, je n’avais aucun mal à m’enfouir la tête complètement dans son cou. Je ne voyais pas grand chose de ce qui se passait autour de nous. J’ai remarqué à un instant que l’intensité de la lumière avait baissé et qu’il y avait désormais tellement de monde sur la piste que cette dernière était pleine. Je me sentais bien dans les bras de Stéphane. Les titres s’enchaînaient.
J’ai cru sentir une main sur mes fesses à un moment. Mais je n’y ai pas prêté plus d’attention que ça, pensant qu’il s’agissait d’un autre couple qui nous avait frôlé.
« Euhhh Jo, regarde derrière toi, sur la droite »
Je me retourne doucement et à quelques pas derrière nous, un homme se faisait faire une fellation par une femme agenouillée devant lui. Elle le suçait tout en continuant à se déhancher sur la musique.
Complètement tétanisée par la gêne, je n’ai regardé que quelques secondes et je me suis retourné bien vite m’enfouir le visage dans le torse de Stéphane. J’ai fermé les yeux, je revoyais cette femme en train de pomper cet homme, comme ça, en plein milieu de cette piste remplie de monde. J’ai senti comme une douce chaleur envahir le bas de mon ventre. Je me sentais en même temps très mal à l’aise et en même temps très bien, doucement excitée. Le temps d’un deuxième morceau et Stéphane me dit :
« Jo, regarde doucement, à ta gauche maintenant »
Je me suis tournée et j’ai vu une très jolie femme, avec une longue robe blanche déboutonnée jusqu’à la taille. Elle était en train de se faire caresser par deux hommes, le premier, derrière elle, lui pelotait les seins tandis que l’autre était agenouillé devant elle et lui caressait la vulve d’une main, tout en retenant sa robe avec l’autre. On pouvait voir ses doigts disparaître dans le sexe de la belle.
Tout autour, les couples continuaient de danser mais les caresses se faisaient plus précises, ils mataient les couples en action et parfois se quittaient pour que l’un ou l’autre partenaire se joigne à un couple en action. A plusieurs reprises, j’ai senti des mains me caresser les fesses, je dit :
« Stéphane, j’ai senti plusieurs fois des mains sur mes fesses… »
« Ne t’en fais pas Jo, ces gens là sont respectueux, si tu leur montres que tu n’es pas intéressée, il n’insisteront pas », me répondit-il avec un petit sourire coquin.
Nous sommes retournés ensuite à notre table pour siroter nos verres tout en regardant les couples. Stéphane a insisté pour que nous allions observer du côté des « chambres ». Dans l’une d’elle, une quinzaine de personnes baisaient ensemble.
« Je ne veux pas faire ça » ai-je dit avec le peu d’esprit qui me restait non embrumé par les vapeurs d’alccol.
« Non, non, rassures-toi, on ne le fera pas » m’a répondu Stéphane en me prenant la main pour m’attirer vers lui et m’embrasser voluptueusement.
Réflexion faite, à la vue de tous ces couples plus ou moins déshabillés et en train de faire l’amour, les quelques effleurements que j’avais sentis ne m’avaient pas paru désagréables, bien au contraire, je trouvais ces légers contacts très excitant. Nous somme revenus vers la piste de danse et tout en continuant de danser, alors que je me cachais toujours dans les bras de Stéphane, ce dernier me dirigea subtilement vers quelqu’un qu’il avait repéré et qui semblait l’intéresser. Je continuais à danser sans bien me rendre compte du manège orchestré par Stéphane.
Un peu plus tard, je sentis des mains me toucher les fesses et les hanches mais de manière plus soutenue que précédemment. J’ai relevé les yeux vers Stéphane, sans oser me retourner pour voir l’auteur des faits.
« Laisse-toi aller », dit Stéphane en me souriant.
Je me suis aperçue que la personne qui me caressait était dos à moi, nos fesses se touchaient pendant la danse tandis que ses mains passaient de ma taille à mes cuisses.
Tout en continuant à bouger, la personne s’est retournée pour se coller à moi et continuer ses caresses de façon plus approfondie encore. Je n’osais pas me retourner, ni même rendre ce qu’on me prodiguait, j’étais honteusement gênée qu’on touche mon corps alors que j’étais dans les bras de l’homme que j’aimais et je ne savais pas du tout comment réagir. Je me crispais contre Stéphane tout en appréciant les mains qui remontaient de ma taille à mes cuisses.
J’ai fini par être troublée par le plaisir montant en moi et c’est sans doute mon regard qui a trahi cette excitation à Stéphane, il m’a doucement retiré mes mains de sa taille pour les poser sur le corps de la personne qui me faisait du bien. Nous ne nous sommes pas séparés mais avons simplement pivoté pour que la personne puisse mieux me caresser et moi de même. Je n’avais toujours pas vu s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme mais mes doutes se sont vite évanouis quand mes mains ont fini par rencontrer un tissu soyeux et léger. Il s’agissait d’une jupe ample…
Je me suis finalement décidée à me retourner pour voir la personne. C’était une très jolie jeune femme d’une vingtaine d’années, avec de longs cheveux bruns et la peau un peu mate, un visage très doux rempli d’un beau sourire.
J’étais ravie car les femmes que j’avais remarquée pendant que nous buvions nos verres étaient plus âgées et je n’avais pas vu cette très jolie jeune femme dans l’assemblée. Je me dis que Stéphane avait eu bon goût pour moi.
Nous avons continué à danser à trois, formant un triangle, nos mains se faisaient très actives, à la découverte de nos corps, je sentais parfois la main de Stéphane sur son corps et parfois leurs mains se retrouvaient sur mes fesses. Ils ont entrepris tout les deux de relever ma jupe pour faciliter le contact avec ma peau. L’alcool aidant, je me laissais petit à petit complètement aller et je me déhanchais de plus belle tout en devenant moi-même beaucoup plus entreprenante. Quelques temps plus tard, nous nous sommes retrouvés face à face, elle et moi tandis que Stéphane restait sur notre côté. Pendant qu’il nous caressait toutes les deux, elle a approché son visage du mien et m’a embrassé très langoureusement. Son baiser m’a littéralement fait chavirer, elle avait des lèvres douces, fraîches et agréables. Elle a commencé par me sucer doucement la lèvre inférieure pour enfin glisser sa langue à la rencontre de la mienne. C’était la première fois que j’embrassais une femme et j’ai souhaité que ce baiser ne finisse jamais. Tout en s’embrassant longuement ainsi, nos caresses devenaient de plus en plus passionnées et précises.
Ma main gauche était passée sous sa jupe et je palpais ses fesses, avec ma main droite, je caressais ses seins, dressés par l’excitation. J’ai ensuite déboutonné tout le haut de sa robe et découvert sa poitrine, qu’elle avait menue mais très jolie. J’étais maintenant également moi aussi seins nus, la jupe relevée avec mon seul string comme dernière barrière. Je mouillais terriblement, ce fut certainement une des excitations les plus agréables que j’ai eu dans ma vie.
Stéphane, qui n’a pas arrêté de nous caresser toutes les deux a fini par s’accroupir devant moi pour retirer mon string trempé, et tandis que je m’enhardissais à sucer un téton de la jeune femme, il s’occupa aussi de lui retirer sa petite culotte. De son côté, elle aussi s’occupait de mes seins, elle suçotait et mordillait mes tétons, ce qui provoquait de grandes vagues de plaisir dans mon bas-ventre.
Petit à petit, les mains de Stéphane sont allées naturellement fouiller nos grottes, trempées de plaisir, il me glissait un doigt ou deux et ramenait la cyprine vers mon anus pour favoriser les caresses sur le bord. Il faisait de même à la jeune femme. Je continuais de m’occuper de ses seins et de sa bouche mais les caresses de Stéphane ont tôt fait de nous faire jouir toutes les deux. Il savait exactement où se trouvait le point sensible de ma vulve et trouvait immanquablement le moyen de me faire gémir ma jouissance, et ça, quelques fois de suite. J’ai senti énormément de liquide couler le long de mes cuisses. Pour sa part, la jeune femme penchait sa tête en arrière et réprimait un petit cri à chacun de ses orgasmes. Ça m’excitait encore plus de la voir prendre autant de plaisir que moi.
Je me suis ensuite penchée sur elle pour lui lécher son clitoris tout en introduisant mes doigts dans sa chatte. C’est à ce moment que j’ai senti une main qui n’était pas celle de Stéphane se poser sur mes fesses. La main à commencé à me caresser le globe de mon cul mais s’est rapidement dirigé vers mon anus, déjà glissant de mouille, pour y glisser un index d’un seul coup. Je suis restée tellement surprise que j’ai arrêté immédiatement ce que j’étais en train de faire.
« Stéphane, y’a quelqu’un qui vient de m’introduire son doigt dans le cul… »
Stéphane, tout occupé avec nos chattes me sourit mais ne répondit rien. Je me relevais pour voir qui était cette personne qui a aussitôt pris l’initiative de me caresser les seins. C’était un homme, plutôt grand, probablement arabe.
« Tu as le plus beau cul que j’ai jamais vu… je peux continuer ?» m’a-t‘il susurré à l’oreille d’une voix douce.
« Maintenant que vous avez commencé, ce serait dommage d’arrêter » me suis-je entendue dire à mon plus grand étonnement.
Je me suis aussitôt retournée pour continuer mon cunnilingus. Tout autour de nous, des hommes et des femmes se mélangeaient, se touchaient et prenaient énormément de plaisir. J’ai encore joui un nombre incalculable de fois, avec les doigts de Stéphane dans mon antre et de l’autre personne dans mon cul. Une autre personne s’est jointe à notre groupe et nous a demandé si nous ne souhaitions pas aller dans les « chambres ». J’étais tellement « high » que je n’y voyais aucun inconvénient, j’étais prête à faire n’importe quoi.
« Jo, c’est bien toi qui disait que tu ne voulais pas aller dans les « chambres » et te faire pénétrer par un autre homme, as-tu oublié ? »
Au même moment qu’il me dit ça, le petit ami de la jeune femme vient vers nous, il semblait déçu ou mécontent, difficile à dire, c’était un beau jeune homme blond avec les cheveux ébouriffés. Je crois qu’il voulait récupérer sa copine qui avait passé beaucoup de temps avec nous, sans doute trop à son goût. Le garçon fini par emmener sa petite amie loin de nous, après nous avoir fait un sourire désolé.
Ça a brisé un peu l’ambiance, et en même temps, j’étais totalement épuisée par tous les orgasmes que j’avais eus. Nous nous sommes décidés à rentrer à la maison et en prenant congé de l’homme qui n’arrêtait pas de me tripoter, même lorsque je parlais à Stéphane.
« Ne partez pas maintenant, tenez, ma carte, j’ai tellement envie de vous faire jouir… Vous êtes si belle… Venez chez moi…»
« Une autre fois, peut-être… » Répondit Stéphane à ses supplications.
Une fois rentré, nous avons fait l’amour mais j’étais trop épuisée pour prendre encore du plaisir, par contre, toute la semaine qui a suivi a été extraordinaire au lit, nous parlions sans cesse de notre expérience et cela nous excitait mutuellement.
Nous avions envie tous les deux de réitérer au plus vite cette fabuleuse soirée, et j’espère bien vous raconter dans un autre récit, la suite de ma découverte du libertinage
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Histoire Coquines - Paty & Phil (Chapitre 1: Une soirée peu banale)
Paty et Phil
Je m’appelle Philippe, j’ai quarante-cinq ans, ingénieur électronicien de formation et je suis cadre dans un ministère. Cheveux châtain clair courts et je mesure 1m71. Mon épouse Patricia a quarante ans et travaille dans le secteur de la vente. Elle a les cheveux bruns mi-longs, ou courts selon les saisons, et mesure 1m70. Nous sommes mariés depuis vingt ans et, comme beaucoup d’entre vous, nous aimons le sexe, car il ne faut pas se le cacher, c’est un élément indispensable à la survie d’un couple. Par les récits qui vont suivre, nous désirons partager avec vous des événements vécus mais aussi des fantasmes qui deviendront, peut-être un jour, réalité, qui sait… ? Tout a commencé il y a quelques années.
Chapitre 1 : Une soirée peu banale
C’était un soir d’hiver, deux jours avant mon anniversaire. Patricia m’avait suggéré quelques jours auparavant de préparer le repas - car j’adore cuisiner - et de dîner en tête à tête, car elle était assez fatiguée vu l’intensité des ventes en cette période de fin d’année. Nous avions dîné aux chandelles et après ce repas, bien arrosé évidemment, nous avions décidé de regarder un film X, histoire de nous mettre en train. Patricia était montée se changer et avait mis son long déshabillé de dentelle rouge. Après avoir allumé une baguette d’encens, elle m’avait rejoint sur le sofa où je m’étais installé, comme d’habitude, et s’était couchée contre moi. Le film ne cassait rien. Pas d’histoire, du sexe sans érotisme comme on en trouve de plus en plus dans les films X. Les réalisateurs manquent vraiment d’imagination !
- — Ce n’est pas terrible, il n’y a rien de bien excitant, si on montait ? me dit-elle. Je monte la première, rejoins-moi dans la salle de bain et monte les verres.
Le temps de ranger la cassette et de faire le plein des verres, je monte l’escalier, m’avance discrètement vers la porte de la salle de bain et colle mon œil au trou de la serrure.
* * * * *
Tu es belle ! J’adore te regarder à ton insu. Tu te brosses les cheveux face à la glace et tes seins aux aréoles larges et brunes transparaissent au travers de ton déshabillé, faisant pointer tes mamelons sur le tulle de dentelle. Plus bas, ton buisson noir forme une tache sombre entre tes cuisses. Sans rien dire, je t’observe et je sens en moi un trouble étrange. Ayant lâché la brosse, tu ouvres le wc et tu t’assieds pour satisfaire un petit besoin. Un léger craquement du plancher sous mes pieds te fait tourner la tête :
- — Phil ? Entre, je t’ai entendu, je suis sûre que tu m’observes encore.
Un peu dépité d’être surpris, j’entre dans la pièce pendant que tu te lèves.
- — Tu espérais me voir faire pipi, n’est-ce pas ? Encore ton fantasme ! Mais c’est raté. Tu sais que ça me gêne et du coup ça me bloque, comme maintenant. C’est bizarre comme fantasme, je ne trouve pas cela très sain et en plus c’est quelque chose d’intime. Je ne suis pas contre les innovations, mais je ne suis pas prête pour ça. Par contre si tu veux me regarder prendre ma douche !
Pendant que je m’assieds sur la cuvette du wc, tu ôtes ton déshabillé, entres dans la baignoire et mets la douche en marche. L’eau chaude ruisselle sur ton corps tandis que tu commences à te savonner. Tes mains caressent tes seins et tes doigts pincent les mamelons puis glissent, telles des gouttes d’eau, se perdre dans le noir de ton buisson. Cela m’excite et, ayant sorti ma queue, je me branle lentement en te regardant. Tes doigts s’activent et entrent régulièrement dans ta chatte, se perdant dans tes entrailles à la recherche du plaisir. Tu as coupé l’eau mais c’est maintenant le plaisir qui mouille ton petit chat :
- — Oh Phil, c’est bon et ça m’excite que tu me regardes me masturber devant toi. C’est si bon, je coule, viens, lèche-moi !
Je m’avance vers toi et m’agenouille sur le sol devant toi. Posant un pied sur le rebord qui nous sépare, tu avances les hanches et offres à mes yeux ta fleur épanouie. Ta liqueur suinte entre tes lèvres et délicatement, ma langue se tend pour récolter le nectar odorant et mielleux qui s’en écoule. Ton miel excite les papilles de ma langue tandis que ton parfum intime emplit mes narines. Ma langue fraye son chemin entre tes lèvres, se nappant de ton jus, pour atteindre à leur sommet, le tendre bouton qui se cache au fond de son écrin. Lorsque ma langue s’enroule autour de ton clitoris, ton bassin est pris de mouvements désordonnés. Alors que tes doigts pincent tes tétons, de petits cris, telles des plaintes, s’échappent de ta bouche, annonçant l’orgasme qui monte en toi. Soudain, tes cuisses se contractent et tu exploses, inondant ma bouche de ton plaisir. Alors que ma langue parcourt tes moindres recoins, tu poses une main sur ma tête et tu me repousses fermement en me disant :
- — Laisses-en encore un peu pour après, allons sur le lit.
Après t’être séchée, nous allons dans la chambre et nous sirotons notre verre afin de calmer un peu le feu qui nous brûle. Tu regardes l’heure. Il est près de 22h30.
- — Ça t’a plu ? Mais maintenant, c’est à mon tour. C’est moi qui mène le jeu. Je vais t’attacher. J’ai envie que tu sois à ma merci.
Tirant de ton tiroir les vieilles cravates qui servent de temps en temps à nos jeux, tu m’attaches aux quatre pieds du lit. Je suis nu et complètement à ta merci.
- — Attends, je reviens dans quelques minutes.
Les minutes passent et je commence à me poser des questions.
Finalement, près de quinze minutes plus tard, la porte s’ouvre et tu entres… mais pas seule. Tu tiens par la main une ravissante jeune femme. Des cheveux châtains, des yeux marron en amande, un chemisier saumon tendu par une poitrine provocante surmontent une jupe courte d’où sortent deux cuisses fuselées et bronzées. Devant mon étonnement, tu m’expliquas.
* * * * *
Je te présente Sylvie, nous nous sommes rencontrées pendant ton absence. Tu sais, au centre de détente dont je t’ai parlé. J’en avais marre, car c’était très long sans toi alors, comme je te l’ai dit, je suis allée me détendre aux thermes. Après avoir fait un sauna et prit un jacuzzi, je suis allée me faire masser. J’étais couchée sur le ventre, sur la table de la loge, quand Sylvie est entrée, elle est masseuse-esthéticienne. Je l’ai trouvée tout de suite très jolie. Elle s’est présentée, m’a demandé si c’était la première fois que je venais au centre et nous avons sympathisé en quelques minutes. Elle a ôté l’essuie éponge pour me masser. Ses mains étaient très douces et glissaient sur ma peau comme des papillons. C’était très agréable et lorsqu’elle m’a demandé de me retourner, je n’ai pas eu de gêne. Ses mains ont caressé mes seins, mes épaules puis sont descendues lentement vers mes cuisses en massant tous mes muscles. C’était divin. Je la regardais faire et elle me plaisait, mais je n’aurais jamais pu imaginer que cela puisse aller plus loin, car je n’avais jamais fait l’amour avec une femme. J’avais eu quelques attouchements avec une collègue, quand j’étais monitrice en colonie de vacances, il y a plus de vingt ans, mais cela n’avait pas été bien loin.
Pourtant quelques instants plus tard, nos regards se sont croisés et elle a lu mon envie dans mes yeux. Lentement, sa main est remontée le long de ma cuisse, sans lâcher mon regard, et pendant qu’elle me souriait, ses doigts se sont insinués entre les lèvres de ma chatte. Ce fut sans surprise qu’elle la trouva trempée de mon jus. Son doigt trouva mon clitoris et le branla doucement. La chaleur montait en moi et des éclairs de plaisir jaillissaient de mon ventre. Avec une infinie tendresse, elle approcha son visage et ses lèvres se posèrent sur les miennes. Leur contact était doux, son haleine chaude et parfumée ravissait mes narines. Je n’osais pas bouger de peur de rompre le charme, et de me réveiller, seule.
Mais ce n’était pas un rêve et comme pour me le prouver, ses lèvres s’ouvrirent, écartant les miennes aussi. Sa langue s’avança, glissant sur mes lèvres, les écartant davantage pour finalement s’élancer à la recherche de la mienne. Troublée par cette langue féminine qui parcourait ma bouche, je suis restée passive quelques secondes, ne sachant que faire. L’envie et sa douceur l’emportèrent rapidement et ma langue s’enroula autour de la sienne, dans un ballet langoureux, tandis que nos salives se mêlaient.
Son baiser était doux et soyeux et je sentais ma liqueur couler le long de mes cuisses. Son doigt glissa et pénétra ma fente pour s’enfoncer en moi. Je n’en pouvais plus et le plaisir coulait de moi comme l’eau d’une source. N’y tenant plus, ma main remonta sous son uniforme et se nicha entre ses cuisses. Sa culotte, le seul vêtement qu’elle portait sous sa blouse blanche, était trempée de son jus. Je massai son petit chat à travers ce fin rempart de dentelle puis mon doigt se glissa sous l’élastique pour pénétrer sa chatte. Elle s’arrêta pour enlever sa blouse et son slip. Sylvie était nue devant moi et je crevais d’envie d’elle.
Elle s’étendit sur moi, tête-bêche, et je tendis les lèvres vers sa grotte inondée d’une liqueur au parfum suave. Ma langue glissa entre ses lèvres pour y laper, pour la première fois, toute la liqueur féminine qu’elle pouvait y trouver, tandis que sa langue s’enroulait autour de mon clito. Je ne pensais plus qu’à boire à cette source féminine dont j’avais si souvent rêvé la nuit, tout en culpabilisant le matin. Nous avons joui très vite et, comme le temps imparti était terminé, je lui ai demandé son numéro de téléphone afin de la recontacter en privé, si elle le désirait.
Nous nous sommes revues deux fois depuis, mais aujourd’hui elle est d’accord pour que tu sois présent, puisque c’est ton anniversaire. Je lui avais donné rendez-vous à 22h30, c’est pour cela que je t’ai mis en forme en te donnant un avant-goût, tout à l’heure.
* * * * *
Ton histoire m’a excité et je bande comme un cerf. Avoir ma femme et une autre femme dans mon lit en plus du spectacle précédent… Qui a dit que les rêves ne se réalisent jamais ?
- — Détache-moi, maintenant, ce sera plus confortable.
- — Je t’ai dit que Sylvie était d’accord que tu sois là, mais pas forcément pour que tu participes.
À ce moment, tu te retournes vers elle et, tandis que l’une de tes mains emprisonne un sein, tes lèvres se posent sur les siennes. Vos langues s’enroulent et vos salives se mêlent. Ma queue semble sur le point d’éclater.
- — Patricia, détache-moi. Tu ne vas pas me laisser comme cela !
Mais déjà tu n’entends plus et tes mains déboutonnent son chemisier et dévoilent un ravissant soutien-gorge de dentelle rose rempli à souhait. Passant derrière elle, tes doigts dégrafent l’attache puis, glissant sous ses aisselles, tes mains s’insinuent sous les poches pour enserrer les deux magnifiques globes qu’elles contiennent. Ses seins sont fermes et aussi gros que les tiens. Ses mamelons sont turgescents, roses et durs. Elle se cambre en arrière sous l’effet de tes caresses et sa nuque vient se poser dans le creux de ton cou. Tes lèvres déposent des baisers furtifs sur son cou alors que tes doigts se crispent sur ses mamelons.
Soudain, elle se retourne et unit ses lèvres aux tiennes, tout en faisant glisser les bretelles de ton déshabillé qui tombe en corolle à tes pieds et tu te retrouves nue face à elle. Je vois sa main qui glisse entre tes cuisses et s’y enfonce pendant que tu t’attaques à sa jupe. Vous êtes belles, vos chevelures se mêlent, vos mains virevoltent l’une sur l’autre, passant de vos seins à vos entrecuisses. Tu te laisses aller à genoux devant elle et tu fais glisser sa culotte rose, où une grosse tache plus foncée est apparue entre ses cuisses. Sa culotte roule en boule à ses pieds. Tu t’arrêtes un instant et, ramassant son slip, tu t’approches et me le mets en bouche :
- — Tiens, comme cela tu ne pourras pas dire que nous sommes égoïstes, tu en auras un peu.
Tandis que je suce le jus odorant qui imprègne le tissu, tu enfonces ta tête entre ses cuisses.
- — Oh oui, Paty, suce-moi la chatte, bouffe-moi, c’est bon, je coule.
Ta langue disparaît dans son buisson parfumé. La tête rejetée en arrière, elle se pince les tétons et étire les bouts. Son corps est tendu et tout offert à tes caresses. Ayant goûté son goût sucré en suçant le slip, je ne m’étonne pas de te voir te régaler de sa liqueur pour apaiser ta soif. Ta main est enfoncée entre tes cuisses et tes doigts vont et viennent dans ta chatte. Ne pouvant plus rester debout, elle se couche sur le lit à mes côtés. Je voudrais la toucher mais mes liens m’en empêchent. Ce n’est pas possible, c’est une torture !
Tu relèves la tête et je vois tes lèvres brillantes de son jus.
- — Tu sais que j’aime être garce et en plus… tu aimes ça, alors tu ne vas pas te plaindre. On verra plus tard ce qu’on peut faire. Tu auras peut-être un supplément, qui sait ?
Tu replonges la tête entre ses cuisses, tout en te tournant sur elle. Sa tête est sur ton oreiller et je vois ton sexe luisant de plaisir qui descend non pas vers moi mais vers sa bouche. Un instant, elle tourne la tête vers moi et me dit avec un sourire :
- — Ta femme est délicieuse, j’adore quand elle me lèche et qu’elle me bouffe la chatte. Moi aussi, j’aime le goût de sa liqueur. Regarde comme sa chatte brille de son jus. Mais aujourd’hui, c’est tout pour moi, enfin… on verra bien tout à l’heure.
Tu abaisses alors ta croupe sur son visage et ses cheveux châtains disparaissent entre tes cuisses tandis que sa langue s’insinue en toi à la recherche de ta sève. Ma queue me fait mal tellement elle est dure. Votre 69 m’excite terriblement. La langue de Sylvie lèche avidement ta chatte pour y récolter tout le jus qui en coule. Son visage trempé est à peine à trente centimètres du mien et seule ta jambe nous sépare. Malicieusement, elle tourne son visage vers moi et, avec un sourire, me demande si j’en veux un peu…
- — Oui, à voir l’état dans lequel tu te trouves, tu mérites bien un petit quelque chose. Retourne-toi, Paty chérie, que je te suce bien la chatte.
Consciencieusement, elle lèche toute la liqueur qui s’écoule de toi. Se glissant entre tes jambes, elle avance son visage au-dessus du mien et approche ses lèvres à quelques centimètres de mon visage. Je tends le cou pour pouvoir l’embrasser mais elle reste hors de portée, toujours le sourire aux lèvres. J’entends alors ta voix qui me dit :
- — Non, mon chéri, pas de contact physique, si tu veux mon jus, il te faut le mendier.
Voyant sa langue racler ses joues à l’intérieur de sa bouche, je comprends ce qu’elle veut et je tends la langue vers elle. Ses yeux brillent de plaisir et elle laisse alors s’écouler, sur ma langue, sa salive mêlée à ton jus.
- — Voilà, c’est tout pour le moment. Maintenant, je m’occupe de ta femme.
Alors que je goûte le mélange onctueux que Sylvie a déversé dans ma bouche, elle se lève et fouille dans son sac. Tu es étendue à mes côtés et ta main caresse ma poitrine.
- — Alors ça te plaît ? Oui, je sais que ce n’est pas tout à fait ce que tu voudrais, mais c’est déjà ça.
Que tu es garce, ma garce, ma vicieuse à moi, mais je te tordrais bien le cou, car je suis là, la queue en l’air, sans savoir rien faire, alors que j’ai deux superbes femmes dans mon lit. Sylvie a attaché un sexe artificiel, fixé par des sangles, qui surmonte fièrement son buisson brun. S’avançant vers toi, elle te dit :
- — Écarte tes jambes, ma chérie, et ouvre ton sexe que je puisse te baiser, mais avant il faut le lubrifier.
Elle s’avance vers moi et me l’enfonce dans la bouche. Je suce ce pénis et je vois ton regard qui brille d’excitation. Sylvie s’arrache à ma bouche et, se glissant entre tes jambes, elle t’enfile comme j’aurais voulu le faire. Son pénis s’enfonce dans ta chatte et tu cries de plaisir. Elle accélère son mouvement et ton souffle devient plus rauque :
- — Oui, Sylvie, bourre-moi avec ta queue, fais-moi jouir. Oh ! oui, continue, c’est si bon, je coule, je mouille, c’est si excitant que tu me baises devant Philippe. Et toi, chéri, ça te plaît de voir ta femme se faire baiser par une autre, à côté de toi ? Tu as envie de nous baiser, n’est-ce pas ? Regarde-moi, regarde-moi dans les yeux, Philippe, je viens, je vais jouir devant toi.
Sylvie va-et-vient de plus en plus vite et tout à coup, sans que nos yeux se quittent, ton corps se tend comme un arc et tu cries de plaisir, tout en serrant ton amante contre toi.
Impuissant, je reste sans voix. Quel spectacle merveilleux ! Reprenant ta respiration, tu tournes la tête vers moi, reprenant conscience de ma présence. Ta main se tend et se referme autour de mon membre. Lentement tu me branles, tout en suçant les tétons de Sylvie. Ensemble, vous vous étendez sur le lit et vos langues se mêlent autour de mon gland. C’est délicieux. Soudain, tu m’enjambes et tu t’empales sur moi, tout en disant à ton amie :
- — C’est quand même meilleur qu’un gode.
Sylvie se place au-dessus de mon visage, face à toi. Je vois à quelques centimètres son buisson trempé de sa liqueur et de ta salive. Lentement, elle abaisse sa croupe et ma langue peut enfin s’enfoncer en elle à la recherche de son plaisir. Tandis que je fouille sa grotte, elle avance son visage vers toi et vos langues s’enroulent l’une l’autre dans un baiser fougueux. Vos mains ne sont pas inactives et, pendant que tu continues ton mouvement de va-et-vient sur ma bite, vos doigts pincent les tétons turgescents de vos seins. Je sens ta chatte qui mouille de plaisir et ton jus coule le long de ma queue tandis que la liqueur intime de Sylvie s’écoule, sans discontinuer, dans ma bouche. Le plaisir monte et, sentant ma jouissance toute proche, tu te retires en disant à Sylvie :
- — Viens, il va jouir. C’est pour toi, mais n’oublie pas ce que tu m’as promis.
Pendant que tu branles ma queue, Sylvie enfonce mon gland dans sa bouche. C’en est trop et je décharge tout mon jus entre ses lèvres. Sylvie pompe jusqu’à la dernière goutte puis, se redressant, elle joint ses lèvres aux tiennes et vous vous partagez ma semence dans un tendre baiser.
Après m’avoir détaché, nous descendons prendre un verre au salon, pour faire plus ample connaissance (si l’on peut dire). Vous êtes rapidement rassurées sur le fait que je n’ai aucun obstacle à votre liaison. Aujourd’hui, j’ai découvert de toi une facette que j’ignorais et que tu étais cachée à toi-même pendant longtemps : ta bisexualité. À vrai dire cela ne me dérange pas et ce n’est pas pour me déplaire. Encore moins si tu me fais l’honneur, à l’occasion, de partager avec moi ces instants d’amour si particuliers.
(À suivre)
Paty & Phil
Chapitre 1: Une soirée peu banale
Je m’appelle Philippe, j’ai quarante-cinq ans, ingénieur électronicien de formation et je suis cadre dans un ministère. Cheveux châtain-clair courts et je mesure 1m71. Mon épouse Patricia a quarante ans et travaille dans le secteur de la vente. Elle a les cheveux brun mi-longs, ou courts selon les saisons, et mesure 1m70. Nous sommes mariés depuis vingt ans et comme beaucoup d’entre-vous, nous aimons le sexe, car il ne faut pas se le cacher, c’est un élément indispensable à la survie d’un couple. Par les récits qui vont suivre, nous désirons partager avec vous des événements vécus mais aussi des fantasmes qui deviendront peut-être un jour réalité, qui sait… ? Tout a commencé il y a quelques années.
C’était un soir d’hiver, deux jours avant mon anniversaire. Patricia m’avait suggéré quelques jours auparavant de préparer le repas, car j’adore cuisiner, et de dîner en tête à tête car elle était assez fatiguée vu l’intensité des ventes en cette période de fin d’année. Nous avions dîner aux chandelles et après ce repas, bien arrosé évidemment, nous avions décidé de regarder un film X, histoire de se mettre en train. Patricia était montée se changer et avait mis son long déshabillé de dentelle rouge. Après avoir allumé une baguette d’encens, elle m’avait rejoint sur le sofa où je m’était installé, comme d’habitude, et s’était couchée contre moi . Le film ne cassait rien. Pas d’histoire, du sexe sans érotisme comme on en trouve de plus en plus dans les films X. Les réalisateurs manquent vraiment d’imagination !
Ce n’est pas terrible, il n’y a rien de bien excitant, si on montait, me dit-elle. Je monte la première, rejoins moi dans le salle de bain et monte les verres.
Le temps de ranger la cassette et de faire le plein des verres, je monte l’escalier, m’avance discrètement vers la porte de la salle de bain et colle mon œil au trou de la serrure. Tu es belle! J’adore te regarder à ton insu. Tu te brosses les cheveux face à la glace et tes seins aux aréoles larges et brunes transparaissent au travers de ton déshabillé, faisant pointer tes mamelons sur la tulle de dentelle. Plus bas, ton buisson noir forme une tache sombre entre tes cuisses. Sans rien dire, je t’observe et je sens en moi un trouble étrange. Ayant lâché la brosse, tu ouvres le wc et tu t’assieds pour satisfaire un petit besoin. Un léger craquement du plancher sous mes pieds te fait tourner la tête:
Phil ? entre, je t’ai entendu, je suis sûre que tu m’observes encore.
Un peu dépité d’être surpris, j’entre dans la pièce pendant que tu te lèves.
Tu espérais me voir faire pipi, n’est-ce pas. Encore ton fantasme! Mais c’est raté. Tu sais que ça me gène et du coup ça me bloque, comme maintenant. C’est bizarre comme fantasme, je ne trouve pas cela très sain et en plus c’est quelque chose d’intime. Je ne suis pas contre les innovations mais je ne suis pas prête pour ça. Par contre si tu veux me regarder prendre ma douche !
Pendant que je m’assieds sur la cuvette du wc, tu ôtes ton déshabillé, entres dans la baignoire et mets la douche en marche. L’eau chaude ruisselle sur ton corps tandis que tu commences à te savonner. Tes mains caressent tes seins et tes doigts pincent les mamelons puis glissent, telles des gouttes d’eau, se perdre dans le noir de ton buisson. Cela m’excite et ayant sorti ma queue, je me branle lentement en te regardant. Tes doigts s’activent et entre régulièrement dans ta chatte, se perdant dans tes entrailles à la recherche du plaisir. Tu as coupé l’eau mais c’est maintenant le plaisir qui mouille ton petit chat:
Oh Phil, c’est bon et ça m’excite que tu me regardes me masturber devant toi. C’est si bon, je coule viens lèche-moi
Je m’avance vers toi et m’agenouille sur le sol devant toi. Posant un pied sur le rebord qui nous sépare, tu avances les hanches et offres à mes yeux ta fleur épanouie. Ta liqueur suinte entre tes lèvres et délicatement, ma langue se tend pour récolter le nectar odorant et mielleux qui s’en écoule. Ton miel excite les papilles de ma langue tandis que ton parfum intime emplit mes narines. Ma langue fraye son chemin entre tes lèvres, se nappant de ton jus, pour atteindre à leur sommet, le tendre bouton qui se cache au fond de son écrin. Lorsque ma langue s’enroule autour de ton clitoris, ton bassin est pris de mouvements désordonnés. Alors que tes doigts pinces tes tétons de petits cris, telles des plaintes, s’échappent de ta bouche, annonçant l’orgasme qui monte en toi. Soudain, tes cuisses se contractent et tu exploses, inondant ma bouche de ton plaisir. Alors que ma langue parcours tes moindres recoins , tu poses une main sur ma tête et tu me repousses fermement en me disant:
Laisse en encore un peu pour après, allons sur le lit
Après t’être séchée, nous allons dans la chambre et nous sirotons notre verre afin de calmer un peu le feu qui nous brûle. Tu regardes l’heure. Il est près de 22h30
Ca t’a plu ? Mais maintenant, c’est à mon tour. C’est moi qui mène le jeu. Je vais t’attacher. J’ai envie que tu sois à ma merci.
Tirant de ton tiroir les vieilles cravates qui servent de temps en temps à nos jeux, tu m’attaches aux quatre pieds du lit. Je suis nu et complètement à ta merci.
Attend je reviens dans quelques minutes.
Les minutes passent et je commence à me poser des questions. Finalement près de quinze minutes plus tard, la porte s’ouvre et tu entres… mais pas seule. Tu tiens par la main une ravissante jeune femme. Des cheveux châtain, des yeux marrons en amande, un chemisier saumon tendu par une poitrine provocante surmonte une jupe courte d’où sortent deux cuisses fuselées et bronzées. Devant mon étonnement, tu me dis :
Je te présente Sylvie, nous nous sommes rencontrées pendant ton absence. Tu sais au centre de détente dont je t’ai parlé. J’en avais marre car c’était très long sans toi alors comme je te l’ai dis je suis allée me détendre aux thermes. Après avoir fais un sauna et pris un jacuzzi, je suis allée me faire masser. J’étais couchée sur le ventre sur la table de la loge quand Sylvie est entrée, elle est masseuse - esthéticienne. Je l’ai trouvée tout de suite très jolie. Elle s’est présentée, m’a demandé si c’était la première fois que je venais au centre et nous avons sympathisé en quelques minutes. Elle a ôté l’essuie éponge pour me masser. Ses mains étaient très douces et glissaient sur ma peau comme des papillons. C’était très agréable et lorsqu’elle m’a demandé de me retourner, je n’ai pas eu de gêne. Ses mains ont caressés mes seins, mes épaules puis sont descendues lentement vers mes cuisses en massant tous mes muscles. C’était divin. Je la regardais faire et elle me plaisait mais je n’aurais jamais pu imaginer que cela puisse aller plus loin car je n’avais jamais fais l’amour avec une femme. J’avais eu quelques attouchements avec une collègue quand j’était monitrice en colonie de vacance il y a plus de vingt ans, mais cela n’avait pas été bien loin.
Pourtant quelques instants plus tard, nos regards se sont croisés et elle a lu mon envie dans mes yeux. Lentement, sa main est remontée le long de ma cuisse, sans lâcher mon regard, et pendant qu’elle me souriait, ses doigts se sont insinués entre les lèvres de ma chatte. Ce fut sans surprise qu’elle la trouva trempée de mon jus. Son doigt trouva mon clitoris et le branla doucement. La chaleur montait en moi et des éclairs de plaisir jaillissaient de mon ventre. Avec une infinie tendresse, elle approcha son visage et ses lèvres se posèrent sur les miennes. Leur contact était doux, son haleine chaude et parfumée ravissait mes narines. Je n’osais pas bouger de peur de rompre le charme, et de me réveiller, seule. Mais ce n’était pas un rêve et comme pour me le prouver, ses lèvres s’ouvrirent, écartant les miennes aussi. Sa langue s’avança, glissant sur mes lèvres, les écartant davantage pour finalement s’élancer à la recherche de la mienne. Troublée par cette langue féminine qui parcourait ma bouche, je suis restée passive quelques secondes, ne sachant que faire. L’envie et sa douceur l’emportèrent rapidement et ma langue s’enroula autour de la sienne, dans un ballet langoureux, tandis que nos salives se mêlaient.
Son baiser était doux et soyeux et je sentais ma liqueur couler le long de mes cuisses. Son doigt glissa et pénétra ma fente pour s’enfoncer en moi. Je n’en pouvais plus et le plaisir coulait de moi comme l’eau d’une source. N’y tenant plus, ma main remonta sous son uniforme et se nicha entre ses cuisses. Sa culotte, le seul vêtement qu’elle portait sous sa blouse blanche, était trempée de son jus. Je massai son petit chat à travers ce fin rempart de dentelle puis mon doigt se glissa sous l’élastique pour pénétrer sa chatte. Elle s’arrêta pour enlever sa blouse et son slip. Sylvie était nue devant moi et je crevais d’envie d’elle.
Elle s’étendit sur moi tête-bêche et je tendis les lèvres vers sa grotte inondée d’une liqueur au parfum suave. Ma langue glissa entre ses lèvres pour y laper, pour la première fois, toute la liqueur féminine qu’elle pouvait y trouver, tandis que sa langue s’enroulait autour de mon clito. Je ne pensais plus qu’à boire à cette source féminine dont j’avais si souvent rêvé la nuit, tout en culpabilisant le matin. Nous avons joui très vite et comme le temps imparti était terminé, je lui ai demandé son numéro de téléphone afin de la recontacter en privé, si elle le désirait.
Nous nous sommes revues deux fois depuis mais aujourd’hui elle est d’accord pour que tu sois présent puisque c’est ton anniversaire. Je lui avait donné rendez-vous à 22h30, c’est pour cela que je t’ai mis en forme en te donnant un avant goût tout à l’heure.
Ton histoire m’a excité et je bande comme un cerf. Avoir ma femme et une autre femme dans mon lit en plus du spectacle précédent. Qui a dit que les rêves ne se réalisent jamais ?
Détache-moi maintenant, ce sera plus confortable.
Je t’ai dit que Sylvie était d’accord que tu sois là, mais pas forcément pour que tu participes.
A ce moment tu te retournes vers elle et tandis que l’une de tes mains emprisonne un sein, tes lèvres se posent sur les siennes. Vos langues s’enroulent et vos salives se mêlent. Ma queue semble sur le point d’éclater.
Patricia, détache-moi. Tu ne vas pas me laisser comme cela.
Mais déjà tu n’entends plus et tes mains déboutonnent son chemisier et dévoilent un ravissant soutien-gorge de dentelle rose rempli à souhait. Passant derrière elle, tes doigts dégrafent l’attache puis, glissant sous ses aisselles, tes mains s’insinuent sous les poches pour enserrer les deux magnifiques globes qu’elles contiennent. Ses seins sont fermes et aussi gros que les tiens. Ses mamelons sont turgescents, roses et durs. Elle se cambre en arrière sous l’effet de tes caresses et sa nuque vient se poser dans le creux de ton cou. Tes lèvres déposent des baisers furtifs sur son cou alors que tes doigts se crispent sur ses mamelons. Soudain, elle se retourne et unit ses lèvres aux tiennes tout en faisant glisser les bretelles de ton déshabillé qui tombe en corolle à tes pieds et tu te retrouves nue face à elle. Je vois sa main qui glisse entre tes cuisses et s’y enfonce pendant que tu t’attaques à sa jupe. Vous êtes belles, vos chevelures se mêlent, vos mains virevoltent l’une sur l’autre, passant de vos seins à vos entrecuisses. Tu te laisses aller à genoux devant elle et tu fais glisser sa culotte rose où une grosse tache plus foncée est apparue entre ses cuisses. Sa culotte roule en boule à ses pieds. Tu t’arrêtes un instant et ramassant son slip, tu t’approches et me le met en bouche:
Tiens, comme cela tu ne pourras pas dire que nous sommes égoïste, tu en auras un peu.
Tandis que je suce le jus odorant qui imprègne le tissu, tu enfonces ta tête entre ses cuisses.
Oh oui, Paty, suce-moi la chatte, bouffe-moi, c’est bon je coule.
Ta langue disparaît dans son buisson parfumé. La tête rejetée en arrière, elle se pince les tétons et étire les bouts. Son corps est tendu et tout offert à tes caresses. Ayant goûté son goût sucré en suçant le slip, je ne m’étonne pas de te voir te régaler de sa liqueur pour apaiser ta soif. Ta main est enfoncée entre tes cuisses et tes doigts vont et viennent dans ta chatte. Ne pouvant plus rester debout, elle se couche sur le lit à mes côtés. Je voudrais la toucher mais mes liens m’en empêchent.
Ce n’est pas possible, c’est une torture.
Tu relèves la tête et je vois tes lèvres brillantes de son jus
Tu sais que j’aime être garce et en plus … tu aime ça, alors tu ne vas pas te plaindre. On verra plus tard ce qu’on peut faire. Tu auras peut être un supplément, qui sait ?
Tu replonges la tête entre ses cuisses tout en te tournant sur elle. Sa tête est sur ton oreiller et je vois ton sexe luisant de plaisir qui descend non pas vers moi mais vers sa bouche. Un instant, elle tourne la tête vers moi et me dis avec un sourire:
Ta femme est délicieuse, j’adore quand elle me lèche et qu’elle me bouffe la chatte. Moi aussi, j’aime le goût de sa liqueur. Regarde comme sa chatte brille de son jus. Mais aujourd’hui c’est tout pour moi, enfin… on verra bien tout à l’heure.
Tu abaisses alors ta croupe sur son visage et ses cheveux châtains disparaissent entre tes cuisses tandis que sa langue s’insinue en toi à la recherche de ta sève. Ma queue me fait mal tellement elle est dure. Votre 69 m’excite terriblement. La langue de Sylvie lèche avidement ta chatte pour y récolter tout le jus qui en coule. Son visage trempé est à peine à 30 cm du mien et seule ta jambe nous sépare. Malicieusement elle tourne son visage vers moi et avec un sourire, me demande si j’en veux un peu..
Oui, à voir l’état dans lequel tu te trouves, tu mérites bien un petit quelque chose. Retourne-toi Paty chérie, que je te suce bien la chatte.
Consciencieusement, elle lèche toute la liqueur qui s’écoule de toi. Se glissant entre tes jambes, elle avance son visage au-dessus du mien et approche ses lèvres à quelques centimètres de mon visage. Je tend le cou pour pouvoir l’embrasser mais elle reste hors de portée toujours le sourire aux lèvres. J’entends alors ta voix qui me dit :
Non mon chéri, pas de contact physique, si tu veux mon jus, il te faut le mendier.
Voyant sa langue racler ses joues à l’intérieur de sa bouche, je comprends ce qu’elle veut et je tends la langue vers elle. Ses yeux brillent de plaisir et elle laisse alors s’écouler, sur ma langue, sa salive mêlée à ton jus.
Voilà, c’est tout pour le moment. Maintenant je m’occupe de ta femme.
Alors que je goûte le mélange onctueux que Sylvie a déversé dans ma bouche, elle se lève et fouille dans son sac. Tu es étendue à mes côtés et ta main caresse ma poitrine.
Alors ça te plaît ? Oui, je sais que ce n’est pas tout à fait ce que tu voudrais mais c’est déjà ça.
Que tu es garce, ma garce, ma vicieuse à moi mais je te tordrais bien le cou, car je suis là la queue en l’air sans savoir rien faire alors que j’ai deux superbes femmes dans mon lit. Sylvie a attaché un sexe artificiel, fixé par des sangles, qui surmonte fièrement son buisson brun. S’avançant vers toi, elle te dit:
Ecarte tes jambes ma chérie et ouvre ton sexe que je puisse te baiser mais avant il faut le lubrifier.
Elle s’avance vers moi et me l’enfonce dans la bouche. Je suce ce pénis et je vois ton regard qui brille d’excitation. Sylvie s’arrache à ma bouche et se glissant entre tes jambes, elle t’enfile comme j’aurais voulu le faire. Son pénis s’enfonce dans ta chatte et tu cries de plaisir. Elle accélère son mouvement et ton souffle deviens plus rauque:
Oui Sylvie, bourre-moi avec ta queue, fais-moi jouir. Oh, oui continue c’est si bon, je coule, je mouille c’est si excitant que tu me baises devant Philippe. Et toi chéri, ça te plaît de voir ta femme se faire baiser par une autre à côté de toi. Tu as envie de nous baiser, n’est-ce pas ? Regarde-moi, regarde-moi dans les yeux, Philippe, je viens, je vais jouir devant toi.
Sylvie va-et-vient de plus en plus vite et tout à coup, sans que nos yeux se quittent, ton corps se tend comme un arc et tu cries de plaisir tout en serrant ton amante contre toi.
Impuissant, je reste sans voix. Quel spectacle merveilleux ! Reprenant ta respiration, tu tournes la tête vers moi, reprenant conscience de ma présence. Ta main se tend et se referme autour de mon membre. Lentement tu me branles tout en suçant les tétons de Sylvie. Ensemble, vous vous étendez sur le lit et vos langues se mêlent autour de mon gland. C’est délicieux. Soudain, tu m’enjambes et tu t’empales sur moi tout en disant à ton amie:
C’est quand même meilleur qu’un gode.
Sylvie se place au-dessus de mon visage, face à toi. Je vois à quelques centimètres son buisson trempé de sa liqueur et de ta salive. Lentement, elle abaisse se croupe et ma langue peut enfin s’enfoncer en elle à la recherche de son plaisir. Tandis que je fouille sa grotte, elle avance son visage vers toi et vos langues s’enroulent l’une l’autre dans un baiser fougueux. Vos mains ne sont pas inactives et pendant que tu continues ton mouvement de va-et-vient sur ma bite, vos doigts pincent les tétons turgescents de vos seins. Je sens ta chatte qui mouille de plaisir et ton jus coule le long de ma queue tandis que la liqueur intime de Sylvie s’écoule, sans discontinuer, dans ma bouche. Le plaisir monte et sentant ma jouissance toute proche, tu te retires en disant à Sylvie:
Viens, il va jouir. C’est pour toi, mais n’oublie pas ce que tu m’as promis.
Pendant que tu branles ma queue, Sylvie enfonce mon gland dans sa bouche. C’en est trop et je décharge tout mon jus entre ses lèvres. Sylvie pompe jusqu’à la dernière goutte puis, se redressant, elle joint ses lèvres aux tiennes et vous vous partagez ma semence dans un tendre baiser.
Après m’avoir détaché, nous descendons prendre un verre au salon pour faire plus ample connaissance (si l’on peut dire). Vous êtes rapidement rassurées sur le fait que je n’ai aucun obstacle à votre liaison. Aujourd’hui, j’ai découvert de toi une facette que j’ignorais et que tu t’étais cachée à toi même pendant longtemps: ta bi-sexualité. À vrai dire, cela ne me dérange et ce n’est pas pour me déplaire. Encore moins si tu me fais l’honneur, à l’occasion, de partager avec moi ces instants d’amour si particuliers.
(à suivre)
Paty & Phil

