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Concert de jazz

Ecrit par petitlapinou publié le 29/01/2008 à 12:24

Je me nomme Delphine, j’ai 31 ans et je suis mariée à Greg de 14 ans mon aîné. Je suis à ce qu’on dit une très jolie femme brune de 1 m 70 pour 56 kg, et mon atout principal est une généreuse poitrine qu’emprisonnent des soutiens gorge de taille 95 C.

L’été dernier, Greg organisa notre soirée, en me proposant d’aller voir un festival de jazz qui se déroulait pendant une semaine dans un ancien prieuré attenant à la cathédrale.

Nous devions nous y rendre pour 20 h 45 en cette soirée de semaine. Ce qui n’était pas prévu, c’est que mon métier de secrétaire de direction ne m’astreignait pas souvent à des horaires fixes. Bien entendu ce soir là n’échappa pas à la règle.

Je prévenais Greg lors de la pause de la réunion que je serais certainement en retard et que le mieux serait que l’on se retrouve sur place, d’autant que je ne travaillais qu’à à peine 1 km du lieu du festival.

La réunion se termina à 20 h 30 passé. Inutile de me stresser me dis-je, quoique je fasse je serais en retard. Je pris donc mon temps en retournant dans mon bureau pour ranger les papiers et les notes que j’avais pris lors de la réunion, puis je me dirigeais vers les toilettes afin d’ajuster mon maquillage. Si j’avais eu le temps de rentrer à notre appartement je me serais changée dans une tenue plus cool, mais c’est ainsi, et j’allais garder jusqu’à la fin de la soirée, mon tailleur bleu dont la jupe ne couvre que la moitié de mes cuisses, un chemisier blanc, un soutien gorge et une culotte blanches à dentelle ainsi que des bas auto fixant.

Cette tenue allait certainement dénoter parmi le public, mais qu’importe ! Et puis je n’ai pas le choix.

Je sortais de l’immeuble et je décidais de me rendre à pied au festival, pensant que j’irai plus rapidement ainsi, plutôt qu’en voiture, où une place de parking serait plus qu’hypothétique. Vingt minutes plus tard, après avoir essuyé quelques sifflements et quolibets sur mon physique, j’arrivais à l’entrée du prieuré.

Dans l’enceinte du festival, je téléphonais à Greg afin qu’il me guide pour le retrouver. Malgré la sono très forte, nous parvîmes à nous retrouver derrière une arcade du déambulatoire, assez loin de la scène. Après que nous nous soyons embrassé, Greg me fit part de la demi heure que j’avais manqué.

Ne voyant pas très bien la scène d’où nous étions, je demandais à Greg de bien vouloir m’aider à monter sur le rebord de l’arcade située 50 cm plus haut. Il y avait très peu de personnes autour de nous, c’est ainsi que sans pudeur et dans l’obscurité, je retroussais ma jupe pour escalader cette bordure. Greg m’aida en me soutenant par la taille, puis lorsqu’il s’assura que je me tenais seule, il me lâcha.

Quelques minutes passèrent lorsque je sentis sa main caresser mon mollet. Quelques secondes passèrent avant que sa main remonte sous ma jupe entre mes cuisses. Je le laissais faire tant je trouvais délectable ses doigts qui complimentaient mes chairs entre le haut de mes bas et ma culotte. Nous étions dans la pénombre des arcades à l’égard de regards indiscrets pensais-je, sinon Greg ne se serait pas aventuré à ce jeu.

Ses doigts se glissèrent sous ma culotte et flattèrent mon pubis et mes lèvres boursouflées Il resta un moment à cette caresse tant il aimait mon sexe entièrement épilé. Un doigt s’insinua dans la commissure déjà humide. Il s’enfonça entièrement, puis il ressortit lentement. De sa phalange repliée, il crocheta ma culotte qu’il tira le long de mes jambes pour qu’elle finisse sa course sur mes chaussures. Sa main remonta le long de mes cuisses et ses doigts s’infiltrèrent à nouveau dans mon ventre. Je commençais à ne plus vraiment écouter le concert tant le plaisir qu’il me donnait, captivait tous mes sens. Ses doigts allaient en va et vient, ou bien ils astiquaient mon clitoris devenu turgescent. Ses doigts lubrifiés par le liquide de mon plaisir, glorifièrent la rosette de mon anus. Greg connaissait la jouissance que m’apportait toute pratique de cet orifice bénit des Dieux, aussi, après l’avoir encensé de sa caresse, son doigt s’y enfonça totalement ainsi qu’un autre dans mon vagin. Sa main s’était transformée en fourche et ses doigts me baisaient et me sodomisaient en même temps au milieu d’une foule inconsciente de la jouissance qui me secoua le corps.

Comme pour remercier Greg et aussi le tempérer je posais ma main sur ses cheveux. Mon corps se raidit et se glaça aussi vite que l’éclair ! La chevelure que ma main effleurait était grasse et gominée de gel, alors que mon mari a des cheveux bouclés et frisés. Je n’osais me retourner et regarder la personne que j’avais pris pour Greg. Je jetais un vif coup d’œil sur le côté. Greg était parmi les spectateurs à quelques mètres de nous.

Les doigts continuèrent leur va et vient. Jusqu’à cette usurpation d’identité je prenais du plaisir, devait-il s’arrêter parce que ces caresses n’étaient pas prodiguées par l’homme que j’imaginais ? A ce jour, je n’avais encore jamais trompé mon mari, mais involontairement c’était fait. La seule excuse que je me donnais, c’est que c’était involontaire, pourtant j’avais pris du plaisir !

Pourquoi me torturer l’esprit ? N’avais-je pas le droit de prendre du plaisir en dehors qu’avec mon mari ? Ma main avait cessé de contenter le crâne de l’homme que je croyais être celui de mon mari. L’homme continuait à tarauder mon intimité. Je n’étais plus réceptive malgré et à cause des antagonismes qui persécutaient ma frivolité.

Lentement je m’accroupissais pour être à sa hauteur. Ses doigts poisseux coulèrent de mes intimités tout en restant au contact de ma croupe. A son souffle chaud et haletant, je compris que mon visage était à la hauteur du sien. Je tournais la tête vers lui afin de découvrir la physionomie de l’homme qui m’apporta tant de plaisir avant que je ne découvre la supercherie.

Malgré la noirceur de l’endroit, je découvrit un homme d’une cinquantaine d’années, assez petit et très rondouillard, les cheveux gominés et plaqués en arrière. Un filet de moustache soulignait un visage de type méditerranéen, accentué par un costume gris à rayure.

- Mes doigts me disent que vous avez aimé, mais les vibrations de votre corps, elles me confirment que vous n’avez pas atteint la plénitude.

Je ne savais que répondre. Sans attendre sa main se plaqua sur mes fesses tandis que l’autre me saisit sous l’aisselle. Je décollais de mon rebord pour retrouver illico presto face à lui, ma culotte traînant à mes pieds. Je la ramassais immédiatement et la glissais dans la poche de mon tailleur. Mon regard se baissa vers lui, je le dépassais d’une demi tête.

- Merci de m’avoir aidez à descendre, je vais rejoindre mon mari, lui dis-je presque idiotement. Puis, encore plus idiotement je lui tendis la main pour le quitter.

Je fis un brin de toilette et je réajustais ma tenue. Quelques minutes plus tard je rejoignais Greg.

- C’est super, non ? me m’interrogea-t-il.

J’acquiesçais de la tête tout en pensant au plaisir que j’avais pris.
Cette première fois que je n’ai jamais avoué à mon mari fut le début d’une longue série de libertinage, où souvent le plaisir fut au rendez-vous.

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Les danoises

Ecrit par petitlapinou publié le 28/01/2008 à 11:49

Je m’étais arrêté dans une station sur l’autoroute pour faire le plein et accessoirement pour boire un café. Pour une fois je n’avais aucune contrainte horaire, aucun rendez-vous à ne pas manquer et personne ne m’attendait au bout de la route. Mais j’étais néanmoins toujours aussi pressé d’arriver, ne serait ce que par vaquer à mes occupations. Je n’avais jamais assez de temps et les tâches les plus ordinaires me donnaient l’impression de le gaspiller.     Il faisait un temps magnifique en cette belle fin d’été et je roulais toutes fenêtres ouvertes, le radiocassette à fond pour m’en faire exploser la tête. A la sortie du parking, juste avant la voie d’accélération, me voici alpagué par deux jeunes femmes, très jeunes femmes d’aspect étudiantes un peu fofolles qui me font de grands signes en battant des bras. Je m’arrête sans trop réfléchir, elles sont hilares… Elles baragouinent dans un français approximatif qu’elles désirent aller dans le sud, du côté d’Avignon semble-t-il. Etant donné que je ne vais bien entendu pas aussi loin, j’hésite un peu à les prendre. Je leur explique que je m’arrête avant et j’essaie de leur faire comprendre qu’elles auront peut-être un problème pour retrouver un chauffeur là où je les laisserai. Mais qu’importe, ça n’a vraiment pas l’air de les effrayer et elles ont l’air fermement décidé à monter. Alors je laisse tomber et, après avoir mis leurs sacs à dos dans le coffre, je leur ouvre les portes et les fais monter.

Nous voici donc tous les trois à 160 sur l’autoroute, fenêtres grandes ouvertes, à écouter ma musique de sauvage. Elles gloussent et sont un peu foldingues. Elles ont toutes deux 19 ans, sont danoises, étudiantes et viennent retrouver un de leur copain qui, d’après ce que je comprends, est musicien et vient donner un concert à Avignon. Enfin, nous parlons tellement mal anglais elles et moi, surtout moi d’ailleurs, que nous avons quelque peine à nous comprendre. Elles sont bruyantes, vivantes, dynamiques et pleines d’enthousiasme, surtout Greta. Ingrid, blonde comme les blés et beaucoup plus ravissante est aussi beaucoup plus timide. Greta est une fille de caractère, une aventurière, cela se sent, elle décide pour deux et l’autre suit docilement sa copine. C’est Greta qui parle, c’est Greta qui choisit, c’est Greta qui insuffle son dynamisme, un véritable ouragan cette nana. Pas spécialement belle mais c’est sa vitalité qui fait son charme et l’on ne peut que succomber.

Et précisément, je n’ai pourtant rien fait pour cela, mais Greta s’est mis dans la tête que puisqu’il était assez tard, que la nuit allait tomber et qu’elle me trouvait très sympathique, elles n’avaient qu’à aller passer la nuit chez moi, si cela ne me dérangeait pas évidemment. Justement j’étais en train de tergiverser. D’un côté la perspective de me retrouver pour une soirée avec deux belles petites étrangères me ravissait (J’entrevoyais déjà les perspectives que ça pouvait ouvrir pour la nuit) mais d’un autre côté j’ai toujours été un ours et cette visite impromptue perturbait quelques peu mon planning. D’ailleurs qu’est-ce qui prouvaient que nous allions passer d’agréables moments ensemble ? De toute façon il faudrait encore louvoyer, jouer à copain-copain, éviter d’aller droit au but, ménager la chèvre et le chou, autant de trucs chiants qui allaient m’insupporter. J’en étais là dans mes réflexions, mais je n’eus même pas à décider, Greta avait décidé pour moi et elle avait vraiment le chic pour que tous se rallient à sa vision des choses.

Bretelle de sortie, puis je prends un peu malgré moi la direction de mon domaine, accompagné des deux filles. J’avais prévu de m’arrêter chez un copain entre délire et biture, mais avec les deux danoises ce n’était pas vraiment possible. Je me suis enfoncé dans les bois, j’ai contourné la ferme et ai garé la voiture le long du petit relais de chasse qui me servait de résidence secondaire. Nous avons sorti les sacs et j’ai cherché ma clef. Greta trépignait sur place, elle était toute excitée. La vision de cette vieille ferme délabrée qui tombait en lambeaux, ces murs éventrés, ces toits écroulés, elle trouvait ça super alors que moi je n’y voyais que quelques vieilles ruines sans intérêt au beau milieu de quelques hectares de terrain inculte, le maigre héritage que m’avait laissé mon père en décédant prématurément d’une cirrhose. Et encore quand je dis héritage, c’était sans compter aux traites dont je devais m’acquitter tous les mois pour rembourser ses dettes. J’aurais bien vendu le domaine pour sortir de cette galère, mais il ne valait pas deux ronds de cacahouète et on me l’aurait sans doute repris pour une bouchée de pain.

J’ouvre donc la porte et fais entrer les deux voyageuses dans mon antre. Berk ! Ca sent le renfermé ici, trois semaines sans venir et, comme l’endroit est humide et marécageux, avec la chaleur c’est toujours un peu étouffant et nauséeux. J’ouvre les fenêtres en grand pour aérer et je fais faire rapidement le tour du propriétaire à mes invitées. Il n’y a que deux chambres, la mienne est dans un désordre indescriptible, une grande pièce commune qui sert de salon, séjour, cuisine, salle à manger, une petite salle de bain sans baignoire. C’est vétuste, assez sale (Cela se sent qu’il n’y a pas souvent de femme qui vient ici), et en piteux état, mis à part la sale de bain qui a été refaite récemment par un pote à moi. Pour l’instant, je pose leurs sacs dans la chambre d’ami, on verra bien plus tard.

Ah merde ! Soudain je prends conscience qu’il n’y a rien à manger ici. Et si moi je me serais bien contenté de grignoter quelques gâteaux secs, il en va sans doute tout autrement de mes deux compagnes. Et tout ceci m’amène également à penser qu’il va quand même falloir que je passe chez mon copain, et pas plus tard que ce soir. Je suis en affaires, disons plutôt en magouilles avec lui. Je lui dois de l’argent et c’est pas trop un rigolo sur ce plan là, je lui ai promis de faire un geste pas plus tard que ce soir. J’explique donc aux filles que je dois m’absenter, que je dois faire une course, que je ne peux pas les emmener, qu’elles n’ont qu’à faire comme chez elles et que je ne serai pas très long. A part sur ce dernier point, c’est tout à fait vrai. C’est évident que mon histoire avec mon pote risque de prendre un peu plus que cinq minutes. Il va rechigner, me dire qu’il a besoin de tunes au plus vite, qu’il faut encore que je fasse un petit effort et il faudra au moins trois verres pour le convaincre que je fais mon maximum.

Me voici donc parti, l’esprit tranquille car j’ai plutôt confiance en ces nanas et que de toute façon il n’y a pas grand chose d’intéressant à voler. Deux heures plus tard, me voici de retour. Hello les minettes. Je ne reconnais plus la maison. Un véritable raz de marée, tout est parfaitement rangé. Et les filles elles aussi sont toutes transformées. Elles se sont changées. Greta a troqué son jean et son t-shirt contre une minijupette et un boléro. Quant à Ingrid, elle est plus radieuse que jamais dans une petite robe presque transparente qui m’indique sans équivoque qu’elle est entièrement nue dessous Je vois même ses aréoles par transparence. Quel spectacle ! Ma bitte s’en dresse instantanément de joie. Elles sont toutes les deux debout en train de fignoler leurs rangements. Humm appétissantes à souhait ! Et à la télé, ces petites coquines n’avaient rien trouvé de mieux que de mettre un film porno. Elles avaient fouillé partout et étaient tombées sur un lot de cassettes XXX que j’avais achetées en solde il y a trois ou quatre ans. Des films vraiment quelconques que j’avais visionnés trois ou quatre fois en me procurant un plaisir solitaire, une succession de scènes en gros plan collées à la va vite avec les inévitables soupirs de jouissance de rigueur. Sans grand intérêt mais le fait qu’elles aient mis ces K7 dans le magnétoscope en disait long sur leurs réelles intentions et sur le déroulement de la soirée à venir, d’autant plus que leurs tenues légères me confortaient tout à fait dans cette impression.

Je me débarrasse rapidement de mes courses sur la table en reluquant discrètement les filles. C’est vrai qu’elles sont jeunes, belles, fraîches, appétissantes et que je me vois parfaitement dans un lit avec elles. Mon manège ne passe pas inaperçu et elles gloussent de plus belle dans une joyeuse connivence. J’espère au moins qu’elles ne sont pas en train de se payer de ma bobine. Quelques mots en danois et les voici parties dans un fou rire qui me met quelque peu mal à l’aise. Nul doute que je suis sur la sellette !

C’est le moment que choisit Greta pour s’approcher d’Ingrid et, la saisissant par la taille, la tourne vers elle. Les deux filles se roulent une pelle devant mes yeux ébahis. Bien sûr que j’ai déjà vu des gouines et que je ne suis pas né de la dernière pluie, mais jamais d’aussi près et en tout cas jamais dans l’intimité. Et elles ne se limitent pas à un simple baiser car je vois clairement les mains de Greta posées sur les seins d’Ingrid tandis que cette dernière glisse ses mains sous les vêtements de sa copine. Elle ont précisément choisi un moment où l’on voit sur la cassette deux femmes qui se broutent la foufoune. Et, malgré la pauvreté du scénario, ça a l’air de bougrement les exciter.

Quelques instants plus tard, elles se retrouvent affalées sur la banquette dans des poses lascives. Greta trousse la minirobe d’Ingrid dévoilant une jolie toison d’un blond éclatant. Elle pose bientôt sa bouche entre les cuisses de son amie et entreprend de lui lécher le minou. Je suis médusé, figé sur place dans une attitude de voyeur. La seule partie de mon corps qui bouge c’est mon sexe qui se met à durcir de façon éhontée, il grossit à m’en faire mal.

Les filles semblent m’avoir oublié. Ingrid aide Greta à ôter son boléro, dévoilant bientôt une magnifique poitrine aux proportions généreuses qu’elle se charge de caresser tandis que Greta continue de la brouter. Ces ébats lesbiens n’ont pas l’air d’être une nouveauté pour elles et elles semblent avoir une grande habitude de leurs corps respectifs. Je les vois s’effeuiller peu à peu devant mes yeux avides. Langoureuses caresses, baisers gourmands, elles se retrouvent bientôt entièrement nues enlacées sur le canapé, les seins dressés, les cuisses ouvertes. Tout en me rassasiant de leurs formes splendides, j’assiste à un 69 magistral où chacune se déchaîne avec passion pour donner un maximum de plaisir à sa comparse. La tension monte peu à peu, les bouches se font goulues, avides, les cuisses se font fiévreuses. Des bruits de succions de plus en plus prononcés, des soupirs de satisfaction, des spasmes. Elles se bouffent, elles se doigtent, elles se branlent, elles recherchent le nirvana. Et, en maîtresses expérimentées, elles arrivent à la jouissance ensemble, des spasmes à répétition qui font trépider leurs jolis corps gracieux.

Je n’ai pas bougé d’un pouce. Je n’ai pas osé m’avancer. J’ai besoin d’une invitation ! Je ne sais pas si je suis convié à leurs ébats. C’est vrai qu’il faut être con. Deux jolies filles dans la tenue d’Eve en train de s’envoyer en l’air et moi qui se pose la question de savoir s’il serait opportun de m’approcher d’elle pour oser quelque attouchement. Ridicule ! Après avoir bien joui et s’être reposées un instant dans les bras l’une de l’autre, les voici qui se retournent vers moi en riant, je dois avoir l’air ridicule dans cette attitude de statue. C’est Greta qui une fois de plus prend la parole :

“Come on, Ingrid love you and want to touch your big dick.”

Je rougis jusqu’aux oreilles, au moins elle n’y va pas par quatre chemins. Je m’avance timidement tandis qu’elle convie Ingrid à se lever et à venir me rejoindre. La belle Ingrid, blonde de partout avec ses jolis seins dressés aux aréoles saillantes s’approche de moi. Son visage inspire la douceur et la virginité et, quelque part j’ai la nette impression que c’est son amie qui l’incite à devenir coquine. Elle vient si près de moi, ses seins frottent sur ma poitrine. Elle avance sa main et la pose sur la bosse de mon pantalon. Ma bitte est tendue à m’en faire mal. De ses doigts experts, elle parvient bientôt à la libérer et commence à la masturber de ses doigts graciles. Tout en douceur, elle parcourt lentement mon membre turgescent, s’attardant sur mes couilles. Elle me fait gonfler au maximum avant de s’agenouiller devant moi et de poser sa langue sur mon gland.

Experte Ingrid, on ne le dirait pas à la voir ainsi. Mais ses caresses sont empreintes d’une grande dextérité et d’une sensualité torride. Impossible de ne pas succomber dans ces conditions. Et pour ma part, cela fait tellement longtemps que je n’ai pas fait l’amour que je ne tarde à m’épandre sur elle après quelques allers et venues en bouche. Elle s’asperge la figure avec mon dard comme avec une lance à incendie aspirant au passage un maximum de foutre avec sa langue agile. Après toute cette tension je crie de bonheur en jouissant tellement c’est bon et tant mon invitée m’apparaît bonne suceuse. Greta qui nous a regardés ainsi jusqu’à présent, passivement affalée sur le divan, se lève à son tour et vient nous rejoindre. Elle me roule une pelle pleine de désir en caressant mes burnes. Nul doute que la soirée est loin d’être terminée.

Pourtant, étant donné que pour l’instant je suis visiblement HS, les deux filles de se rhabiller, de s’occuper des courses et de nous préparer un repas. Quand je dis se rhabiller, Ingrid ne fait que renfiler sa robe tandis que Greta ne remet que sa jupe et reste seins à l’air. Une bonne occasion pour détailler sa poitrine que je trouve pour ma part splendide. Autant Ingrid à des petits seins bien droits en cône avec des aréoles claires et des tétons pointus, autant Greta à des formes pleines, des globes lourds et des petits tétons sombres. Et c’est vrai que j’ai pour ma part une préférence pour les gros seins. Je crois qu’elle s’est d’ailleurs aperçue que mon regard a tendance à s’attarder sur sa poitrine et que c’est pour cette raison qu’elle a décidé de laisser ses lolos à l’air.

De les voir ainsi ballotter à tout bout de champ à travers la pièce ne tarde pas à me revigorer. Hum, oui, j’adore ses nichons et je n’ai qu’une hâte celle de pouvoir m’en occuper sérieusement. Greta semble lire dans mes pensées parce qu’elle finit par dire : “If you want to touch my big tits, there is no problem, you can do it, no problem”. Et, joignant le geste à la parole, la voici qui pose la pile d’assiette sur la table et prend ses mamelles à pleines mains en les soupesant vicieusement, comme si elle avait peur que je n’aie pas compris son mauvais anglais. Et elle recommence à dresser le couvert. Du coup je m’approche d’elle, ce n’est pas tous les jours qu’une jolie fille bien pourvue vous fait d’aussi claires invitations. Et, passant derrière, je lui prends les seins à pleines mains pour les lui palper tandis qu’elle continue à mettre la table. C’est vrai qu’ils sont gros et bien remplis, bien chauds également. Ma queue qui frotte sur les fesses de ma jolie danoise se dresse à nouveau. Humm, comme ces gros nichons sont excitants ! Comme ils donnent envie ! Je suis tout émoustillé de pétrir ainsi d’aussi beaux morceaux. Bientôt Greta doit s’arrêter, elle n’est plus à ce qu’elle fait, je pose ma bouche sur ses nichons et commence à téter avec envie et passion. Quel délice ! Et je crois qu’elle y prend plaisir elle aussi si j’en juge par ses bouts qui deviennent tout durs. Le plaisir lui fait même cambrer les reins et creuser le ventre. Elle rejette sa tête en arrière pour mieux s’offrir à la caresse. Un sein puis l’autre, avec la main ou avec la bouche.

Ingrid essaie de nous rappeler à l’ordre, le dîner est prêt. Mais c’est trop tard, Greta est partie dans un monde et s’offre au dieu plaisir. Du coup, Ingrid laisse tomber la salade et vient nous rejoindre. Deux gros seins c’est un peu trop pour un seul homme, aussi elle décide d’en prendre un pour elle. Et nous voici tous les deux en train de téter Greta de concert, de la lécher, de l’aspirer. Ses seins sans cesse plus durs, toujours plus gros. Elle n’en peu plus, parcourue de frissons qui lui traversent tout le corps. Elle prend visiblement un plaisir fou à nos caresses qui la conduisent bientôt au bord de la jouissance. Nous redoublons d’attentions à son égard tant et si bien qu’elle finit par éclater d’un orgasme violent quoique entièrement mammaire… Je ne croyais pas pour ma part que c’était possible de faire jouir une femme rien qu’en lui tripotant les nichons. Mais quel pied de la voir ainsi debout se tordre dans tous les sens en se mordant les lèvres jusqu’au sang.

Cette fois ci nous pouvons enfin passer. Nous attendons simplement quelques instants que Greta ne reprenne ses esprits car elle a les yeux révulsés et l’esprit plein d’étoile. Elle s’assied à table et Ingrid s’occupe de tout, une véritable petite femme de maison la petite blondinette. Et en bon pacha je la laisse faire. Le repas est en plus délicieux et je ne regrette pas d’avoir pris les étudiantes en stop, bien au contraire…

Le repas à peine terminé et Greta s’éclipse pour prendre une douche, encore toute troublée de cette jouissance mammaire. Nous faisons une vaisselle rapide avec Ingrid, ce qui me permet de constater à quel point elle est chaude. Nos corps n’arrêtent pas de se frôler dans un curieux ballet, à chaque fois que je viens chercher quelque chose à essuyer. Elle est bougrement excitante cette petite garce. Finalement, n’y tenant plus nous terminons cette vaisselle en nous roulant une pelle, nos langues passionnément enlacées devant l’évier. Ce n’est pas très romantique mais le désir est là bien pressant. C’est ainsi que nous trouve Greta qui vient de sortir de la douche, les cheveux encore mouillés, à peine enroulée dans une petite serviette. Elle nous surprend la main dans le sac et semble dire “Alors les petits coquins, vous en profitez quand je suis pas là !”. Mais c’est là une interprétation toute personnelle de ses propos auxquels je ne comprends évidemment rien puisqu’elle a parlé en danois et que ce langage reste hermétique pour moi.

C’est au tour d’Ingrid d’aller sous la douche, honneur aux dames, galanterie oblige. Je me retrouve seul avec Greta et nous en profitons pour ranger un peu la chambre et pour faire le lit. Il coule désormais de source que nous allons dormir tous les trois dans ma chambre. En tout cas dans la tête de Greta c’est ainsi et elle ne voit pas du tout la nécessité de préparer un lit supplémentaire. Changer les draps n’est pas du luxe, ils tiennent presque debout tant ils sont enduits de foutre sec. J’ai honte de moi mais ça n’a pas l’air de choquer Greta, elle a du en voir bien d’autres. Ingrid s’éternise sous la douche. Greta me confie à demi-mots que c’est une vraie manique de la propreté. Du coup nous n’avons plus rien à faire, nous sommes assis tous les deux sur le lit, Greta juste recouverte d’une petite serviette qui ne demande qu’à tomber. Il suffit pour cela de tirer sur le nœud. Comme ceci, voilà tout vient… L’instant d’après elle est complètement nue allongée sur le lit fraîchement refait et ma tête entre ses cuisses qui ne demandent que ça. Malgré la douche, je sens déjà sa liqueur, preuve que je ne lui suis pas totalement indifférent. Non pas du tout même, elle est pleine de mouille, son triangle d’or en est tout luisant. J’écarte ses chairs pour admirer un beau sexe rouge appétissant à souhait. Hum divine source où me désaltérer. Et cette délicieuse liqueur me sert un peu de pousse-café. Quelle odeur, quel parfum, quel délice ! Ces effluves me montent à la tête et revigorent mon membre qui s’était endormi. Hum oui tout ce jus divin, je vais tout aspirer jusqu’à ce que la belle ne fonde dans ma bouche et ne libère toute sa cyprine…

Sauf que voici l’empêcheuse de tourner en rond qui revient en chantonnant et qu’elle ne nous perturbe dans notre élan ! Après tout elle lui rend la monnaie de sa pièce, tout à l’heure nous aussi avions été dérangés dans nos caresses.

Maintenant c’est mon tour d’aller me laver et très sincèrement je dois dire que ce n’est pas vraiment mon truc. Enfin, devant les filles, je ne vais quand même pas passer pour un goret ! Et puis une douche n’a jamais fait de mal à personne. Et même, pour une fois j’y prends goût. Je me demande ce que sont en train de faire ces deux mignonnes. Sans doute dans les bras l’une de l’autre en train de se gouiner comme des folles. J’en suis presque jaloux. Je me demande laquelle des deux je préfère. Sans doute Greta à cause de son opulente poitrine mais Ingrid est beaucoup plus mignonne, beaucoup plus fine et sensuelle. Ca va être la première fois que je vais passer la nuit avec deux filles, je me demande vraiment si je vais assurer. Inutile de se poser trop de questions, c’est le meilleur moyen de tout louper.

Me voici de retour dans la chambre. Comme je l’avais deviner, mes jolies visiteuses sont déjà nues sur le lit en train de se caresser. Des caresses déjà très prononcées semble-t-il puisque l’une d’entre elle est en train de manger l’autre. Deviner laquelle ! Ingrid est à quatre pattes sur le lit, la tête entre les cuisses de son amie déjà au bord de la jouissance. Je m’approche par derrière et la vue de son joli petit cul qui dodeline devant mes yeux me procure une érection immédiate. Je lève sa vulve par derrière pour m’apercevoir qu’elle est toute humide de désir et fin prête à être prise par mon dard. D’ailleurs lorsque celui ci se présente devant sa fente, il est littéralement aspiré d’un coup de rein. Ma bitte glisse aux tréfonds de sa grotte et butte sauvagement contre sa matrice. Quelques coups de reins de sa part me montre clairement qu’elle ne demande qu’à être usinée avec force. Elle imprime le rythme avec force et détermination. Inutile de me le demander deux fois car je ne demande que ça de ramoner ce joli petit cul bien offert. Bien blotti dans sa chatte chaleureuse, j’alterne les mouvements pour faire durer le plaisir tandis qu’elle continue à aspirer Greta. D’ailleurs elle juge celle ci fin prête à subir à son tour mes assauts car elle se libère de mon dard et m’invite à pénétrer sa copine.

Greta a la chatte grande ouverte, toute trempée d’un mélange de mouille et de salive, les cuisses largement ouvertes, offertes, prêtes à m’accueillir. Mon dard encore luisant de la mouille de sa copine s’enfonce sans peine dans son trou généreux. Et elle de m’agripper par les fesses pour mieux m’attirer en elle. Elle me guide et m’invite à la limer en profondeur avec de lents coups de bitte tout en ampleur. Puis nous changeons de position, je m’allonge sur le lit et elle vient s’empaler sur moi. Je vois ses gros seins aller et venir tandis qu’elle glisse le long de ma queue. Ingrid, quant à elle lui lèche à nouveau les seins tout en pétrissant ses fesses. Les filles sont déchaînées mais elle prennent bien soin de ne pas m’emmener trop loin pour me faire durer plus longtemps. Parfois elles s’arrêtent, changent de position, c’est le tour d’Ingrid de venir s’emmancher sur mon braquemart, puis le tour de Greta de se faire mettre en levrette. Elles ont déjà joui au moins une fois chacune et moi toujours pas. Avec une grande dextérité et un grand savoir faire, elles s’arrange toujours pour que je n’aille pas trop loin et pour m’éviter de cracher trop vite tout mon jus. A ce rythme calculé, avec ces instants de répit, je crois que je pourrais même durer des heures. Je me surprends moi-même par mes performances.

Finalement, alors qu’elles sont toutes les deux bien mures et particulièrement excitées, elles se mettent toutes les deux côte à côte à quatre pattes sur lit et se roulent des pelles sauvages en m’invitant à les défoncer à tour de rôle. Quelques coups dans le con d’Ingrid suivi de quelques coups dans le con de Greta et puis l’on recommence. C’est tellement excitant que cette fois je crois bien que je vais partir. Oui elles sont trop bonnes ces salopes. Dommage qu’il y a l’obstacle de la langue et que l’on ne comprend pas tout. Mais l’obstacle de la langue à ses charmes également. Elles ne comprennent pas un traître mot de ce que je peux leur dire. Alors j’y vais de bon cœur, les traitant de salopes, de pouffiasses, de vicelardes, de cochonnes, d’obsédées et de tout ce qui peut me passer par la tête tout en continuant à les perforer sans retenue. Elles aiment ça ces chiennes, Dieu, qu’elles sont bonnes ! Je vais les engrosser ces catins. Je sens la sève qui me monte dans la pine. Hum ! Je vais tout cracher.

Au dernier moment, elles se retournent toutes les deux de concert et viennent se faire asperger le visage par mon jet de foutre épais. Je crache la purée, elles en reçoivent plein partout avant de me nettoyer consciencieusement le dard avec leurs langues avides. Puis ces vicieuses se lèchent mutuellement leurs figures gluante de sperme avant de se rouler une pelle pleine de foutre. Quel pied mes amis de les voir ainsi continuer à s’ébattre. Elles n’en ont pas assez. Je me repose un peu en les regardant se gouiner comme des folles. Elles se broutent la touffe à pleine langue et, à ce rythme effréné, elles ne tardent pas à jouir à nouveau, presque en même temps, l’une dans l’autre avant de retomber pantelantes dans mes bras.

Après la frénésie, le repos des guerriers. Nous sommes repus d’amour, tendrement enlacés tous les trois dans le lit. Et moi le pacha au milieu, une fille de chaque côté. Nous nous endormons bientôt pour un sommeil réparateur avant de nous réveiller en plein cœur de la nuit avec des envies folles plein la tête. Inutile de préciser que nous voici repartis pour un tour. Nouveaux ébats, nouvelles folies, nouveaux corps mélangés. Et cette fois je vais pouvoir goûter au petit trou de Greta (Pas celui d’Ingrid car celle-ci n’aime pas ça paraît-il.) Alors, après avoir bien baisé Ingrid pendant qu’elle préparait de sa bouche et de ses doigts l’anus de sa copine (sans oublier pour autant sa chatte baveuse et son bouton d’amour), je me décide à enculer Greta. Ou plutôt Greta m’invite à l’enculer car comme toujours c’est elle qui prend les initiatives et apparemment elle a très envie aussi de ce côté. C’est assez rare de voir une femme y mettre un tel enthousiasme, assez rare et forcément on ne peut plus excitant. Alors mon vit se fait plus raide que jamais pour trouer le petit cul de la belle qui à l’air d’apprécier d’avoir ce gros manche dans les intestins. Elle imprime la cadence, elle accélère, encore, encore, très excitée, très excitante, elle a apparemment envie que je lui inonde les intestins. Ingrid de son côté n’est pas inactive, elle a glissé sa tête entre les cuisses de son amie et la bouffe avec fougue, au premières loges pour voir mon gros dard enculer sa copine. Nous sommes tous les trois tellement excités qu’il ne nous faut pas longtemps à Greta et à moi pour éclater dans un orgasme incontrôlable. Et moi de me répandre sans retenue dans ses boyaux et elle de hurler sa jouissance comme une bête…

Seule la pauvre Ingrid reste sur sa fin. Mais une fois que nous avons repris nos esprits nous décidons de réparer cette injustice et effectuant sur elle un double cunnilingus à la fois vaginal et anal. Elle ne peut guère résister à toutes ces langues et ces doigts. Le plaisir la foudroie et la laisse sur place, pantelante, vidée de toute jouissance et les draps tout trempés de son jus d’amour qui s’écoule inlassablement entre ses cuisses. Rien de tel pour retrouver le sommeil et pour continuer notre nuit tendrement enlacés.

Au petit matin, re belote, une nouvelle partie de jambes en l’air avant de nous quitter. Car, c’était trop beau, il faut évidemment que les filles s’en aillent, qu’elles reprennent la route, que je les ramène à l’entrée de l’autoroute, tristes adieux… Mais, impératifs obligent, elles devaient être en Avignon au plus tard dans l’après midi. Elles me laisse là seul, rassasié, les couilles vidées mais triste à mourir de les voir partir… Et je ne peux que remarquer un début de larme aux coins des yeux d’Ingrid lorsque nous nous quittons. Greta, plus forte, évidemment n’en montre rien mais n’est-ce pas là qu’une façade, un genre qu’elle se donne.

En tout cas tout n’est pas perdu car elles ont promis de repasser par là au retour. Pour l’instant je n’ai pas de nouvelles (Je n’ai pas le téléphone non plus !), mais cela fait déjà plus d’une semaine et je sais que le retour c’est pour bientôt…

Attendez-vous donc à ce qu’il y ait une suite à cette aventure… Pour ma part, je l’espère de toutes mes forces…

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La tentation

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:52

Résumé

Sophie, ma copine militaire à cause de qui j’avais rompu mon break de sexe, m’avait offert de venir à un party qui s’annonçait au départ assez relax, mais qui s’enchaîna avec une demande inusitée de Sophie : faire un trip à trois avec elle et sa nouvelle amie, Vanessa. J’avais accepté et voilà que je me retrouvai au cœur d’une activité lesbienne. J’avais urgemment besoin d’un mec…


Je vis Guillaume, ce mec musclé au regard de braise que je n’avais jamais osé baiser, qui en était rendu à se faire craquer les jointures pour se changer les idées. En effet, c’était pour le moins assez bizarre, car on se connaissait depuis un bon petit bout de temps et je ne m’étais jamais lancée à la conquête de son sexe. Oh, ce n’était pas faute de curiosité, mais je crois qu’on se respectait un peu trop mutuellement pour se faire des avances. Je lui fis alors signe d’approcher, ce qu’il fit sur les genoux tellement il n’était pas loin. Plus je le regardais, plus je mouillais, il était craquant, il me le fallait. Je l’agrippai par la nuque et il fit de même pour former une symbiose. Je ne sentis soudainement plus la langue de Vanessa. Avait-elle été apeurée par la présence d’un gars ?

Non, elle s’était simplement rapprochée de moi pour nous regarder de près. Elle se mit à embrasser mes épaules et me glissa à l’oreille qu’elle ne l’avait jamais fait avec un homme. Je souris, et cette révélation déclencha en moi une excitation que je ne peux décrire. Sophie se retira de sous moi pour se jeter à l’eau. Je crois bien que Guillaume voulait nous avoir toutes les deux pour lui tout seul, sachant cependant qu’il avait fait signe à ses chums d’agir. Cela ne m’étonna pas le moins du monde. Les trois autres hommes qui étaient dans la piscine étaient maintenant pris en charge par Sophie, que je croyais pourtant exclusivement lesbienne.

Nos ébats sexuels en avaient allumé plus d’un. L’air était maintenant rendu impur ! Tout le monde s’était mis de la partie pour entamer une exploration quelconque. Quoi de mieux pour me motiver ? Je pris Vanessa par la taille pour qu’elle se mêle à notre petit jeu. Elle semblait inquiète et excitée à la fois. Je pris sa tête entre mes mains pour l’embrasser tendrement et lui montrer en même temps qu’elle était entre de bonnes mains. Elle participa au baiser et je la sentis frémir lorsque Guillaume se joignit à nous pour accompagner nos langues qui oscillaient. Elle eut un mouvement de recul, mais je la retins et je nous serrai un peu plus fort sur le corps athlétique de Guillaume.

À l’extérieur, c’était très chaud et humide, nos corps ruisselaient de sueur sans que nous fassions le moindre mouvement. Je quittai un instant le triolisme pour regarder ma copine Sophie qui avait tous les trous remplis et qui hurlait comme une bête en rut.

La piscine me faisait vraiment envie, compte tenu de la chaleur intense. Je me retournai vers Guillaume qui se faisait plus entreprenant envers Van, et je lui fis signe vers l’eau, il me fit un sourire en coin et s’y dirigea pour plonger, tête la première. Je me relevai pour y sauter également, mais Vanessa me retint le bras. Je passai ma main sur son doux visage en l’assurant qu’elle n’avait rien à craindre. Elle se laissa influencer par mes paroles et me suivit pour aller rejoindre Guillaume près des marches d’accès. J’allai l’embrasser et le couchai complètement sur les marches, pour qu’il se retrouve la tête sur la première marche et pour que son corps flotte sur l’eau. Il était impossible de passer à côté de sa queue qui était en train de déformer son maillot. Je lui écartai les jambes pour me rendre à son maillot et défaire la fermeture éclair. Je voyais Vanessa qui s’approchait également, avec un brin de curiosité dans ses yeux illuminés. J’éloignai le côté gauche du côté droit pour dévoiler son membre en érection… j’en bavais déjà. Vanessa, quant à elle, en avait les yeux sortis de la tête !

Je m’approchai de son pénis et le pris tout dans ma bouche. Il sursauta par surprise de la sensation. Son excitation des précédents attouchements féminins lui avait apporté une érection regorgeant de sang. J’entrepris une fellation mélangée à une masturbation pour amener Vanessa à faire de même. Il y en avait assez pour deux! Elle ne semblait pas se décider, alors je la pris par la nuque et la penchai tout doucement pour ne pas la brusquer. Elle se laissa faire et déposa sa langue sur le gland en feu de Guillaume. Il se retenait avec la barre de fer qui permettait de descendre les marches, et il agrippait les cheveux de Vanessa, qui commençait à prendre un malin plaisir à faire des trucs avec un beau mec. Elle le suçait activement, comme elle le ferait avec un clitoris, elle passait de temps à autre sa langue sur la mienne. Guillaume n’en croyait pas ses yeux… il se faisait sucer par deux jolies femmes.

Elle s’arrêta net pour aller s’asseoir sur son visage, sans même lui demander la permission. Il n’en fut pas malheureux, et il sortit docilement la langue. Je me doutais qu’étant lesbienne, elle ne tripait pas sur les queues, mais moi si, et je ne me privais pas pour le démontrer. Je continuai de le sucer activement, la sortant de ma bouche, la prenant dans mes mains et la faisant aller de haut en bas dans un mouvement régulier, passant ma langue sur le bout de son gland, la descendant jusqu’à ses « nuts » pour les prendre toutes dans ma bouche et jouer avec… Je pouvais voir que ses pieds se tortillaient, c’était clair : il adorait. Je remis sa queue rose dans ma bouche pour rattraper les petites gouttes d’excitation qui s’échappaient. Quant à lui, il avait le visage couvert de mouille, mélangée à de la sueur, ayant le cul de Vanessa sur le nez. Il ne manquait pas de nous exciter avec ses petits « humm ».

Vanessa se releva pour aller s’asseoir sur le rebord de ciment et me fit signe de venir plonger mon visage doux de femme entre ses deux jambes. C’était clair qu’elle aimait le cunni ! Elle en redemandait sans cesse. Je m’approchai, ainsi, d’elle, abandonnant la queue en feu de Guillaume. Celui-ci ouvrit les yeux pour se rendre compte qu’il était maintenant seul. Il fit vite de se rapprocher de Van et moi pour nous admirer de plus près. Il se colla à mon visage pour que je le laisse aussi participer. Guillaume déposa sa langue sur le clitoris de Vanessa qui ne broncha pas, et qui au contraire gémissait de plaisir. Je profitai de sa mouille abondante pour entrer deux doigts et faire de tendres va-et-vient, question de lui faire savourer le double acte. J’écartai à nouveau les jolies jambes fermes de Vanessa pour que Guillaume et moi puissions la lécher à deux. Comprenant ce qu’on voulait faire, elle éloigna ses jambes l’une de l’autre au maximum pour que mon visage rejoigne celui de Guillaume, on pouvait ainsi passer notre langue sur son clitoris et se frencher au passage de nos langues.

Elle nous regardait faire ce petit rituel. Elle en avait le sourire plaqué sur les lèvres, et elle ne put se retenir de jouir dans un long cri qui attira l’attention de Sophie qui lui lança des encouragements.

– Wow ! C’est malade ! lança Guillaume en me regardant de son regard profondément bleu.

Quant à moi, je n’en pouvais plus de m’exciter ainsi, sans sentir un membre chaud en moi. Mais je crois bien que j’allais devoir attendre encore un peu, car je sentais l’excitation de Guillaume à l’idée de baiser une vierge de mec. Je regardai alors Vanessa pour lui demander si elle était prête, elle me fit signe que oui, et ce, sans la moindre hésitation. Je suggérai à Guillaume de s’asseoir dans les marches, pour que Vanessa puisse s’asseoir sur sa grosse bite bien dure, ce qu’elle fit, me laissant diriger la queue pour qu’elle entre comme il faut. Elle s’était déjà fait pénétrer par un gode en silicone, mais elle n’en avait jamais senti de vrai en elle. La queue de Guillaume se fraya un chemin à travers cette route inexplorée, et c’est avec un va-et-vient très doux qu’il débuta, sans doute pour ne pas l’effrayer. Plus son membre entrait et sortait, plus elle aimait ça, et plus elle aimait ça, plus elle prenait de l’initiative, n’ayant bientôt plus besoin de mon aide. En ayant assez de lui faire dos, elle se retourna pour le regarder prendre son pied. Moi, n’existant déjà plus pour eux, je décidai de rester là tout de même, pour les regarder et m’exciter bien à fond.

Je commençai alors à me masturber tout doucement, priant pour me faire baiser dans la minute suivante. Je continuai de les regarder un instant, avant de pencher la tête en arrière et de jouir silencieusement. Après avoir repris mes esprits, je me relevai et les quittai pour aller me chercher une autre Smirnoff. Je m’étais déshydraté avec tout ça. Je pouvais entendre de loin que Vanessa prenait la situation bien en main, et Guillaume était au comble du bonheur.

Je m’assis dans l’herbe et bus gorgée par gorgée ma boisson alcoolisée, pour me rendre compte que je n’avais toujours pas baisé, et ce n’était pas faute d’avoir essayé ! Qu’est-ce qui clochait avec moi ? Alors que je n’avais baisé avec personne, Sophie, une lesbienne 100 % pur jus, en avait baisé trois en même temps ! Le monde à l’envers, quoi ! Alors que je voyais les gens qui se donnaient à fond dans l’art du sexe, je me dis que j’en avais peut-être un peu trop vécu de ce côté pour mon âge… Et si je m’assagissais un peu ? Si je ne me laissais pas plutôt tenter par une relation sérieuse ?

Commençons d’abord par quitter cet endroit. Je ramassai mes trucs et me dirigeai vers ma voiture.

– On part déjà ? me lança une voix.

Je me retournai vers la voiture noire qui se retrouvait toujours à côté de moi.

– Guillaume ? Tu n’étais pas avec Vanessa ?

C’était donc, à lui cette voiture ! Quel hasard ?

– L’inexpérience m’a blasé, je crois !

– Maintenant, ça lui en fera une de plus… ajoutai-je en m’asseyant dans ma voiture et en ouvrant toutes les fenêtres, y compris le toit ouvrant, la chaleur ayant gagné l’habitacle.

Il pencha la tête pour appuyer ses coudes sur la porte du côté passager et me regarda fixement.

– Un dernier petit verre, chez moi ? lança-t-il en me faisant un clin d’œil.

Là, je fondais littéralement ! J’étais face à un dilemme… me laisser tenter et remettre à plus tard une histoire sérieuse, ou refuser et abandonner Kelly-Ann avide de sexe pour toujours ? J’acceptai, me disant que cela ne m’engageait à rien et que je pouvais toujours faire marche arrière.

On se rendit chez lui, comme convenu. Alors qu’il m’apportait une bière, je ne pus m’empêcher de le regarder et mes sens étaient de plus en plus développés. Je pouvais sentir son odeur de mec en chaleur… c’était plus fort que moi, ça venait me chercher en dedans.

– Tu m’excuses dix minutes, je dois aller prendre une douche.

– Je comprends ça ! dis-je en sachant qu’il avait eu chaud avec Vanessa.

Il se retourna pour se diriger vers la salle de bain de son grand appartement. Je me surpris à avoir les yeux dans la graisse de binnes en le voyant s’éloigner. Quelques secondes plus tard, j’entendis l’eau couler. Je me mis à me tortillonner d’un bord puis de l’autre sur le divan, ne sachant pas quoi faire… Devais-je écouter mon instinct ?

Et puis merde… je me gâte ! Pas question d’abandonner la petite cochonne qui vit en moi… Je me levai d’un bond, échappant par le fait même ma bière sur le tapis. Je me dirigeai vers la porte de la salle de bain qui n’était fermée qu’aux trois-quarts, comme s’il s’attendait à ce que je vienne…Ah, le coquin ! J’entrai à pas feutrés, pour qu’il ne se rende compte de rien, je commençai à me dévêtir, jetai mon linge par terre, rejoignant son maillot sablonneux. Je pouvais voir au travers de l’énorme douche ses formes masculines : des bras musclés, des épaules carrées, un torse bien développé, des fesses bien rondes et de bonnes cuisses entraînées… j’en bavais. J’ouvris la douche, le surprenant les cheveux pleins de shampoing. Il se retourna, pour se rincer. Quel séducteur !

– Je ne te dérange pas trop? dis-je avec un sourire malicieux.

– Qu’est-ce que t’en penses? répondit-il en baissant les yeux.

Il avait une énorme érection !

– Oh ! C’est pour moi tout ça ?

– Fais ce que tu veux avec moi, mais fais quelque chose ! ajouta-t-il en m’agrippant par les cheveux pour m’embrasser sauvagement.

Je me laissai faire, étant emporté par le désir fulgurant de le sentir en moi. De son autre main, il me prit par la taille pour coller mon corps sur le sien, me faisant sentir du même coup son imposante érection. J’en avais déjà la chatte humide. Il lâcha sa prise sur mes cheveux pour poser ses deux mains sur mes fesses, il m’appuya au mur et me regarda droit dans les yeux.

– Si tu savais ça fait combien de temps que je me retiens… me dit-il le souffle court.

Mon cœur battait la chamade, je pouvais même le sentir dans ma chatte. Il continua de me fixer du regard, comme s’il savait ce qui se produisait en moi à cet instant. Il était trop tard pour faire marche arrière… mais pas trop tard pour se laisser aller. Je détournai son regard pour me débarrasser de l’emprise qu’il était en train d’avoir sur moi. Je respirai de plus en plus fort… je n’avais plus aucun contrôle sur mon corps ni sur mon esprit, qui m’abandonnait tranquillement pour ne laisser agir que mon envie irrésistible de lui sauter dessus. Il fit glisser sa main tout doucement le long de mon corps pour se rendre à ma chatte qui était à présent plus chaude qu’un four. Il se rendit compte rapidement de l’effet qu’il me faisait.

– Baise-moi tout de suite! dis-je ne sachant plus quoi penser pour me divertir.

Il m’empoigna à nouveau les fesses pour les soulever, me plaqua contre le mur de douche et fit entrer son membre tout doucement et me laissa descendre pour me pénétrer… Enfin, me dis-je! La sensation de sa queue qui se frottait sur toutes mes parois vaginales me fit frissonner. Je me sentais drôle et m’abandonnais à ses prouesses expertes. Il poursuivit ses va-et-vient en me gardant toujours accolée au mur, faisant ainsi ressortir toute sa musculature. Ce qu’il pouvait être fort !

L’eau ruisselait sur son corps, le rafraîchissant par la même occasion. Mais je pouvais tout de même percevoir la sueur qui perlait sur son front. Je pouvais sentir sa queue faire l’aller-retour dans ma chatte humide, elle tapait dans le fond, chatouillant mon point G à chaque coup donné. Après quelques secondes de ce traitement, je me mis à hurler très fort, sentant mon point G qui explosait, laissant couler un liquide bouillant dans mon intérieur et sur la queue de Guillaume. Il me fit un sourire de satisfaction, et lâcha prise sur mes fesses, ayant même laissé deux marques de mains dessus !

Je me penchai devant lui pour qu’il puisse me pénétrer à nouveau, ce qu’il fit sans la moindre difficulté. Il appuya ses grandes mains sur mes hanches et fit entrer et sortir le bout de son gland… il s’amusait avec lui-même ! Quant à moi, je me penchai vers l’avant au maximum pour pouvoir admirer le spectacle d’en bas. Je pouvais voir ses testicules qui tapaient sur le devant de ma chatte, et ma mouille qui s’échappait de tous les côtés, lavée par l’eau de la douche. Il continua activement ce qu’il faisait, mais je sentais qu’il était très près du point de non-retour, ses gémissements étaient de plus en plus forts et il avait commencé à me donner la fessée et ce à un niveau qui montait à chaque coup de queue. La douleur et le plaisir me firent chavirer à nouveau, mes cris commençaient à l’agacer de plus en plus, et je le sentais combattre contre lui-même pour me donner le maximum de sensations.

Quand il vit que ma jouissance précédente était chose du passé, il se retira et me demanda de me retourner vers lui et de lui sucer la queue. Je m’agenouillai devant son engin luisant pour l’entrer complètement dans ma bouche, lui frayant même un chemin tout près de ma gorge. Il faisait lui-même les va-et-vient en grognant comme une bête. Je sentis sa grosse veine se contracter et je sus que la jouissance était éminente, je la retirai de ma bouche pour le masturber activement en le fixant à mon tour du regard. Il me sourit et le premier jet de sperme fit éruption, venant s’écraser sur mon front et dans mes cheveux, ce ne fut pas long pour que le deuxième sorte également, atterrissant sur mon nez et sur ma langue qui cherchait à récolter cette semence.

Il me regardait et capotait, il gémit très fort, laissant sortir le dernier jet, qui coula le long de mon cou, jusqu’à ma petite poitrine. Je passai ma langue tout autour de ma bouche, essuyant tout ce qui pouvait se trouver là. Il m’aida à me relever et m’embrassa au travers de son orgasme.

– Wow ! Hallucinant ! dit-il avant de se passer le visage à l’eau et de sortir.

Il attendit que je finisse, et il ouvrit les bras pour m’enrouler dans une serviette. Il me serrait fort et m’embrassait dans le cou… je sentais une nouvelle érection… déjà ?

Oh ! Yeah ! I’m ready, baby !

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