Partie de baise à 3 dans les WC du Lycée
Au lycée, je fréquentai 2 filles en terminale S, l’une nommée Julie, et l’autre Marie. Julie avait 19 ans et avait déjà eu des expériences sexuelles, elle était brune et des yeux marron, avait de mignons petits seins. Marie, blonde avec des yeux marron, et des petits seins elle aussi. Elle était âgée de 18ans, je la connaissais du collège. Moi j’avais 18 ans, cheveux et yeux marrons, j’étais en section technique, je me trouve normal, ni trop beau ni trop moche.
C’était un jour de grève, et on s’était retrouvés au 4eme étage du lycée. Cet étage est réservé au BEP, mais personne n’était là, car il y avait grève…
Marie était en jupe rouge, avec un jean noir dessous, et un débardeur blanc. Julie, avait une chemise blanche et un jean noir, tandis que j’étais moi aussi en jean. Alors que l’on discutait de sujet « gênants » comme ce qui nous excitait, nos fantasmes etc.… Julie fit remarquer qu’elle avait une envie d’aller aux toilettes, en précisant bien celles du bâtiment scientifique (comme tout le monde baisait là bas, il y avait un distributeur de préservatif). Je connaissais Marie depuis un moment, mais je ne l’avais jamais vu rester autant accrochée à une fille.
Au vu des circonstances, je n’eu aucun mal à la persuader qu’on attende Julie devant la porte. Marie dit qu’elle avait soif, et alla alors dans les WC des filles. Pris de soif, j’allai donc dans les WC des gars, pour boire et me donner un coup sur le visage. C’est alors que je sentis 2 bras autour du cou, et 2 autres me desserrer mon bas de pantalon de survêtement.
Je me tournais pour voir les 2 filles. Julie m’attendait dans les WC des gars, tandis que Marie achetait les préservatifs dans les WC des filles. Comme c’était le jeudi, la veille le ménage avait été fait, alors on pouvait s’allonger tranquillement sur le sol.
Julie me déshabilla, mais Marie voulait impérativement déshabiller elle-même Julie.
Puis elle profita de la situation, pour faire un 69 avec elle….
Je me dis alors que je pourrais profiter de cette fille, qui semblait mal à l’aise avec les hommes (bien que je fusse gêné de la connaître depuis si longtemps). Je me mis alors à lécher son cul, à le nettoyer bien comme il faut. Dès qu’il fut bien « glissant » j’y mis ma bite, et l’enculai. Elle se mit à pousser des cris de douleur, car c’était la 1ere fois, mais rapidement Julie la fit crier de plaisir (avec son expérience, elle arrivait aussi bien à jouer avec les bittes des gars qu’avec le clitoris des filles avec sa bouche…)
Une fois que j’ai eu inondé son cul de foutre, je l’enlevai de sa partenaire, et la forçai à se mettre sur ma bite, alors que je m’allongeais. Julie mis alors sa chatte sur ma bouche.
Avec ma langue, je m’amusais avec la foufoune de Julie, et surtout avec son clitoris, et mes mains malaxaient les seins de Marie en pinçant de temps en temps les tétons. Malgré tout, Marie embrassait tendrement Julie comme si elle cherchait une présence féminine.
Marie commença à prendre son pied (des initiatives quoi) elle se leva, pour présenter son cul à Julie et me suça. Tout en continuant a lécher Julie, je la vis lécher la chatte de Marie. Puis je sentis le jus de Marie couler sur mon corps, tandis que j’éjaculai aussi. Mais Marie avait levé la bouche, afin que mon foutre jaillisse sur mon corps. C’est alors qu’elle se mit à me lécher !!!
Toutes les deux se frottaient à moi pour me « mouiller » de leur jus, afin de me nettoyer par la suite avec leur langue. Julie se leva alors et s’habilla, pour nous laisser seul Marie et moi.
On se mit à s’embrasser tendrement, d’abord le corps, puis la bouche.
Je sortis alors avec elle jusqu’à ce que les études nous séparent. Mais cela n’empêchait pas que l’on se donne d’autres rendez-vous de temps en temps en secret avec Julie.
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Il me mange
Hello. Ca s’est passé il y a 6 mois. Moi, brunette tres pulpeuse 1,62m pour 101kg. J’ai beaucoup d’envie mais peu de partenaire respectueux et du haut de mes 26 ans,les fantasmes s’entassaient. Et puis un jour,dans un magasin, m’ayant repéré de loin, il vint vers moi,profitant que j’ai renversé un article,m’aide,me frole avant de me proposer un café. Tout a fait mon type d’homme: grand massif genre catcheur,tatoué,mais inspirant confiance par sa force tranquille.Ma chatte me crie famine a sa vue…
Ce café s’éternise. Il joue à me provoquer et il a tout prévue. Notre table est dans un coin intime. Ses mains se baladent sur les miennes, puis sur mon genou, découvrent les dessous de ma jupe, remonte le long de mes cuisses et s’attarde. Je ne bouge plus et lui parle de tout et de rien. « Ne pas trop mouiller ou je vais inonder ma culotte » suis-je en train de penser. Ses doigts caressent ma culotte. Ca y est, il a senti mon excitation et il affiche un sourire de gagnant en aventurant un doigt pour caresser mes grandes lèvres. Mon souffle s’accélère. « Mange-moi » mon corps semble crier. Il le sent et dans sa pitié il paie les cafés et m’emmène chez lui juste à coté. Je me dis qu’il doit avoir l’habitude tellement tout semble naturelle et à portée de main pour lui. Dans l’ascenseur, il m’embrasse comme affamé, ses mains sont partout, sur mes seins, mes fesses, il ne s’attarde pas, il a envie de tout et je frissonne, je me laisse aller, je suis de la patte à modeler entre ses mains. Sa main s’apprête à franchir la barrière de ma petite culotte rose quand les portes s’ouvrent. IL me prend pas la main, me tire jusqu’à sa porte , l’ouvre, et une fois à l’intérieur, je vois mes vêtements s’enlevé sans que je n’y comprenne rien, il m’allonge sur la moquette, se déshabille en m’embrassant le corps, partout, puis s’attarde particulièrement sur les seins (100C), ralenti, les caresses, les soupèses, joue avec tétons , ne les malaxe pas contrairement à beaucoup d’hommes, il les presse doucement pour mieux faire ressortir le tétons et le lécher, le mordiller, et en même temps, sa deuxième main caresse doucement ma chatte délicatement, je pousse de petits soupirs qui l’excite, je sens sa queue contre moi, je l’ai pas encore vue, mais je la sens bien grosse, bien dur. Et puis j’ose le dire « bouffe-moi la chatte ». Il s’exécute comme aussitôt, il donne de grand coup de langue, titille mon clito, caresse mes seins et pince un peu les tétons en même temps, je commence à crier doucement, mais je ne peux plus me retenir. Et plus je crie, plus il me mange, il insiste sur mon clito, lâche un sein, et commence à me doigter ? Je n’en plus. Je le fais arrêter et décide de prendre les choses en main. Je prends mon foulard, et l’attache au radiateur. Je décide de le faire attendre. Je veux qu’il soit comme une bombe, prêt à exploser. Devant lui, allongée, je me caresse comme je le fais chez moi. Il m’a tellement chauffé que l’orgasme vient. Il est comme un fou. Sa queue, si énorme maintenant que je l’ai vue, semble prête à éjaculer. Mais ça attendra. Je lui enfile un préservatif qu’il me montre. Fraise, comment sais-t’il que j’adore ? Je le caresse sous ses boules pendant que je laisse des bisous sur son engin d’amour. Puis je prends ses boules à pleines main, les malaxe, entre gland dans ma bouche, pour le ressortir et donner un coup de langue. Je le regarde droit dans les yeux, les siens me supplient de continuer, et là…je me mets à le sucer comme une folle, j’adore la fraise et son engin et si énorme !! Je sens qu’il vient. Là, il s’allonge et me fais comprendre un 69. Et toujours attaché, il me mange, je n’en peux plus, sa bite fond dans ma bouche, entre mes cris plaisirs. Je n’en plus et décide de lui délier les poignets. Et là, il me saute dessus, me prend brusquement, moi sur le dos, lui, sur moi, les bras sous moi, pour me tenir, il me pilonne et enfourne un sein dans sa bouche au passage. Il me pilonne et moi je crie de plaisir. J’ai une brève pensée pour ses voisins. Se sentant venir, il arrête mais moi j’en veux. J’en veux, et je vais m’assoir sur sa table, les jambes bien écartées : « Viens vite » lui dis-je en commençant à jouer avec mon clito. Il arrive, s’agenouille, donne un coup de langue ou deux avant de se relever et de me prendre pendant que je me caresse les seins, j’écarte tellement les jambes, qu’ils pourraient être deux. Puis je me mets debout, avachis sur sa table en lui tendant mes fesses. Il ne résiste pas, passe ses bras sous les miens et me prend la chatte en me pilonnant encore plus fort. Une de ses mains me caresse alors sein et l’autre, alors, que je tend encore plus mes fesses , laisse un doigt glisser dans ma petite fleurs interdite. Je cris tellement je n’ai plus force. Il vient, éjacule dans un grand cri. Malgré tout j’en veux encore. Et c’est pour ça qu’il m’a promis un plan à trois. Mais ça…
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Une première fois réelle en trio
Je sortais avec Marie depuis plusieurs mois déjà, une jeune brune qui avait trois ans de moins que moi. A la fac depuis quelques temps, j’avais fait sa connaissance lors de soirées estudiantines, faites pour cela, il faut bien le dire.
Nous étions vendredi et au lit depuis la veille. Souvent, les cours se finissant tôt, nous sortions très peu, préférant la chaleur de nos corps au moiteurs enfumées de salles remplies d’étudiants dissertant sur le sexe sans l’avoir jamais vraiment pratiqué.
Marie avait une amie, Valérie. « Je sais que je l’attire » m’avait-elle dit, une lueur malicieuse dans le regard, « mais elle n’a pas encore osé me l’avouer ».
Quelqu’un sonna à la porte du petit appartement que Marie louait depuis quelques mois.
Je me levai et ouvrit la porte, je fut surpris de voir Valérie, un sachet rempli de croissants à la main. Elle entra et se débarassa. Il restait du café et je l’invitais à rejoindre Marie, tandis que je préparais trois bols de café.
Je ramenais les cafés dans la chambre tandis que Marie et Valérie discutaient ensemble d’un air gêné. La conversation tournait autour de sexe, et je sentais dans l’air une atmosphère électrique.
Marie ne portait qu’une chemise de nuit satinée, courte et satinée et moi-même, un boxer. J’entrepris de poser mon plateau de café avec les croissants sur le lit, Valérie restant à côté de nous. Marie mangea avec appétit et invita Valérie à nous rejoindre dans le lit, prétextant qu’il y avait plein de miettes à chercher sous la couette.
Valérie se déshabilla, et entra dans le lit en petite culotte et t-shirt. Elle était plus grande que Marie, avait de grands yeux magnifiques et rieurs. Elle avait une poitrine toute menue et des jambes longues et musclées. Ses cheveux mi-longs laissaient apparaître des pommettes saillantes et une bouche parfaitement dessinée.
Elles riaient de bons cœurs toutes les deux, s’amusant à chercher les miettes de croissant pour les aspirer entre leurs lèvres. Valérie s’était installée dans le lit entre nous deux et les mouvements de leurs corps dans le lit en petite tenue m’avaient redonné vigueur. Il y avait des miettes jusqu’au milieu du lit et Valérie descendit les chercher, sa bouche passait à quelques centimètres de mon corps et elle en profita pour me donner quelques baisers tout doux sur mon torse musclé. La blancheur de sa peau contrastait avec la couleur de la mienne.
Marie se rendit compte de mon érection et en profita pour glisser sa main dans mon boxeur de temps à autre. L’ambiance est passée du rire à la découverte des corps…
Valérie retira son t-shirt pour laisser apparaître deux petits seins aux pointes redressées.
Marie retira sa chemise de nuit et se retrouva nue à côté de son amie. Elle commença à la caresser et ses mains allaient du corps de Valérie à mon sexe très dur. Je retirai mon boxer et pris mon sexe en main pour me branler doucement à la vue de ces deux corps en pleine découverte. Je trouvais Marie un peu gênée mais très excitée de la situation.
Ce fut Valérie qui embrassa Marie la première, de petits baisers doux et chastes. Marie lui prit les mains et lui imposa des caresses sur ses seins. Je profitais de ce spectacle merveilleux et continuais à me branler avec de plus en plus de vigueur.
Valérie descendit ses mains vers la vulve de Marie et commença à la caresser très doucement. Marie commença à gémir de plaisir. L’envie de sexe fut totalement décuplée avec ses premiers gémissements qui envahissaient la pièce.
Je commençais à caresser le corps de Valérie, m’emparant de sa petite poitrine avec mes grandes mains. Je fis rouler ses tétons entre mes doigts et elle poussa elle aussi un gémissement de plaisir. Elle approcha sa bouche de la poitrine de son amie et entreprit de lui lécher la pointe des seins. Je caressais les deux corps en action et mon sexe de bonne taille touchait les flans de Valérie, je la sentais prête à vouloir faire l’amour, son corps ondulait à la recherche de ma verge.
Je lui demandai doucement au creux de l’oreille :
« tu veux bien ? »
Elle me répondit, dans un murmure :
« oui, mais doucement, c’est la première fois… »
Je la retournais sur le dos et j’entrepris de lui lécher la vulve. J’emplissais de salive son sexe au maximum sachant que mon sexe de bonne taille aurait du mal à la pénétrer.
Elle se laissa aller à mes caresses buccales et continuait d’explorer avec ses doigts sa compagne. Marie prenait beaucoup de plaisir.
La sentant prête à me recevoir, je remontais, me plaçant entre ses jambes. Je l’embrassais avec passion pour la détendre. Marie s’était assise plus haut sur le lit et accueillait la tête de Valérie sur ses cuisses, lui caressant les cheveux.
Je guidais mon sexe avec ma main et je trouvais rapidement l’entrée de sa grotte remplie de salive et de mouille. Mon gland franchit les petites lèvres mais se trouva bloqué contre son hymen. Valérie se montra coopérative et commença à onduler du bassin pour favoriser cette première fois.
Je poussais un peu plus fort mais j’avais peur de lui faire mal. J’étais très très excité par la sensation de ce sexe tout étroit que j’essayais de former à ma taille. J’optais finalement pour des va-et-vient jusqu’à l’hymen. Valérie gémit à la fois de plaisir et un peu de douleur à la vigueur de mes mouvements.
Marie approcha ses lèvres de Valérie et l’embrassa doucement. Elle se détendit un peu plus et finalement, je sentis la rupture de son hymen. Je réussis à enfin emplir son vagin en entier et la douleur passée, Valérie commença à apprécier mes mouvements en elle. Sa respiration se fit haletante et Marie la couvrait de petits baisers sur tout le visage.
Le frottement de ce vagin étroit me donna beaucoup de plaisir et je ne pus me retenir très longtemps. Je me retirai pour jouir sur son ventre, de longues saccades de sperme vinrent se plaquer sur son abdomen.
Marie entreprit de me redonner envie avec une fellation et lorsque Valérie revint, elle me suçait avec frénésie et ardeur.
Valérie se sentit de trop et préféra partir sans bruit.
Je la revis par la suite… sans Marie… celle ci ne me l’a pas pardonné… doucement son amour pour moi est parti, mais plus encore, celui qu’elle portait à Valérie… Valérie qui s’avéra une élève appliquée dans l’apprentissage de l’amour et du sexe que je me fis un plaisir de lui enseigner, avant qu’elle ne s’en aille, elle aussi, vers d’autres horizons…

