Histoires Coquines - Comme dans un labyrinthe
L’aventure que je viens de vivre au château reste dans ma mémoire comme une sorte de rêve irréel. Julien a fait preuve de beaucoup de tendresse durant notre retour jusqu’à son appartement. Nous nous arrêtons même à plusieurs reprises pour admirer des sites pittoresques et, à chaque fois, nous flirtons comme deux amoureux à la veille de leur mariage.
En début de soirée, nous dînons dans une pizzeria bien sympathique. Julien me parle un peu de son futur emploi. Il est ravi d’aller travailler pour cette grande société et regrette juste de devoir quitter la région pour aller s’installer dans le Nord.
Je ne l’écoute que d’une oreille, car mon esprit est encore tourmenté par ce que nous venons de vivre au château. Je suis fière de lui avoir tenu tête et surtout d’être parvenue à ne pas lui avouer ma jalousie. Ainsi, au-delà de la victoire contre Julien, c’est aussi une grande bataille contre moi-même que je viens de remporter. En effet, j’ai l’impression d’avoir ainsi éradiqué à tout jamais l’insupportable sentiment de rivalité qui s’emparait insidieusement de moi. Julien connaîtra bien d’autres conquêtes et, puisque bientôt je repartirai en le laissant derrière moi, il est plus raisonnable d’éviter toute querelle pour que ne subsistent, au fond de mes souvenirs, que les délicieux moments passés ensemble.
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En arrivant dans l’immense cité, je prends conscience que nous vivons vraiment dans deux mondes différents. Julien roule lentement. Ici tout est si différent des quartiers guindés dans lesquels je vis depuis ma plus tendre enfance. La nuit tombe doucement et une foule de personnages déambulent dans les ruelles. Les jeunes se regroupent autour d’un banc, des hordes de cyclomoteurs bruyants nous dépassent, des hommes jouent à la pétanque sur un espace en terre battue, des enfants se disputent un vieux ballon, des personnes se parlent par balcons interposés, un groupe de jeunes garçons chahute bruyamment pour attirer l’attention de deux jeunes filles, des visages se collent derrière les vitres, observant ce spectacle sans cesse répété de toute cette micro société. Je demande à Julien :
- — Dis-moi, c’est toujours aussi animé ?
- — Bien sûr ! Et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg !
- — Alors montre-moi l’autre partie…
Julien me fixe droit dans les yeux. Il réfléchit quelques secondes sans prononcer un seul mot et m’annonce enfin :
- — D’accord ! Mais tu vas découvrir un monde très particulier…
- — Je ne voudrais pas quitter cet endroit sans en découvrir tous les aspects, même les plus secrets !!!
Nous nous arrêtons devant un bloc d’immeubles gigantesques. Il ressemble à un immense mur surmonté d’une tour. Le tout est garni d’innombrables fenêtres qui tentent de redonner une connotation humaine à l’ensemble. Nous nous garons tout près. Julien descend de la voiture et m’indique un petit escalier situé sous l’un des trois porches d’entrée. Il m’abandonne juste un instant pour aller sonner à un interphone.
Nous descendons les marches en béton. Curieuse, je suis mon guide. Une porte grinçante donne accès à une pièce destinée à parquer les vélos et cyclomoteurs. Les murs sont couverts de graffitis obscènes et le sol est jonché de pièces mécaniques usagées, abandonnées là dans la poussière sur le ciment taché d’huile et de cambouis. Julien ouvre une seconde porte et nous débouchons sur une multitude de couloirs sinueux, sinistrement silencieux, qui s’entrecroisent. De nombreuses gaines de plomberie et colonnes de soutien se succèdent entre les innombrables portes de caves.
Une odeur de renfermé, de poussière et de ciment âpre m’emplit les narines. Ce lieu a quelque chose d’étrange et même à la limite d’angoissant. Je ferais demi-tour si la curiosité de savoir ce que Julien veut me montrer n’était pas là pour me doper. Nous descendons encore un étage. Seule ici, je pourrais facilement me perdre dans un tel labyrinthe. Pourtant Julien se dirige visiblement sans difficulté. Je remarque que certaines portes de cave ont été forcées, parfois cassées lorsque la serrure résistait. D’autres ont été tellement renforcées pour lutter contre le vandalisme qu’elles semblent être carrément blindées.
Finalement, nous arrivons devant une cave que rien ne différencie des autres, sinon le fait qu’elle est la dernière du couloir. Julien positionne les molettes du cadenas à combinaison sur les bons chiffres avant de me demander de fermer les yeux pour entrer. Me tenant par la main, il me guide à l’intérieur. J’entends le petit claquement d’un interrupteur. Il me faut lutter contre ma curiosité pour ne pas tricher. Il me fait faire encore quelques pas avant de m’autoriser enfin à ouvrir les yeux.
- — Waouh ! fais-je éberluée par le décor peu banal que je découvre.
La cave a été complètement transformée en une sorte de palais des glaces miniature. De grands miroirs, semblables à ceux que l’on trouve sur les portes des armoires modernes, tapissent entièrement les murs, le sol et le plafond de cette pièce. Notre image nous est renvoyée sous plus d’une quinzaine d’angles différents. J’ai l’impression d’avoir atterri dans un décor de conte de fées, à la fois irréel, amusant et intriguant. Je m’amuse à faire quelques grimaces et je constate que les miroirs ont été savamment orientés pour me permettre de me voir simultanément de face, de profil, de dessus et de dessous.
Julien me regarde jouer, puis passe derrière moi, se fraye un chemin entre mes cheveux et dépose un baiser voluptueux contre ma nuque. Instantanément, mon corps se couvre de frissons. Je lève les yeux et j’observe amusée cette scène que reflètent les glaces. La bouche de Julien s’acharne dans mon cou, remonte pour mordiller le lobe de mon oreille droite et replonge jusqu’à ma nuque. Je me tortille sous l’effet du souffle chaud, des titillements de la langue et des succions de la bouche coquine, et je lutte pour ne pas fermer les yeux et me laisser ainsi emporter pleinement par ces délices de sensualité. Les mains chaudes et douces de mon amant parviennent rapidement à se glisser sous le tissu de mes vêtements pour entrer en contact direct avec ma peau. Elles caressent mes cuisses, mon ventre, mes hanches. Elles encanaillent mon corps demandeur. Je me délecte de l’émotion sexuelle qui vient d’éclore dans le nid douillet de mon ventre et qui se répand dans tout mon système nerveux. Je m’abandonne totalement à ces préliminaires, dégustant chaque once de volupté que m’apportent ces mains, cette bouche, ce corps qui se plaque contre moi, se frotte langoureusement contre mon dos et ne me dissimule rien de la vigoureuse envie de m’honorer qui le tourmente.
Je devine que Julien veut me faire l’amour avec une passion extrême. Je me languis de sentir ses premiers assauts, mais je ne brusque rien, bien au contraire. Il est si bon de se sentir ainsi désirée… Les miroirs m’alertent lorsque les doigts de Julien commencent à dégrafer les boutons de mon chemisier. Je les laisse faire sans toutefois leur venir en aide lorsque la boutonnière résiste. J’observe amusée, une lueur de malice dans le regard, cet effeuillage romanesque. Je suis spectatrice de mon propre déshabillage et mon excitation en est décuplée. Je regarde mon corps tel qu’il apparaît à Julien au fur et à mesure qu’il le met à nu.
Lorsque tous mes vêtements ne sont plus qu’un amas de tissu fripé posé contre mes pieds, je me retourne et à mon tour j’entreprends le déshabillage en règle de mon amant. Je surprends également son regard qui part à la découverte d’images insolites dans les reflets des miroirs. Le corps que je dévoile peu à peu me paraît encore plus beau ainsi dupliqué. Je goûte à la peau frémissante lisse et ferme, si harmonieusement dessinée par les muscles masculins. Je suis fascinée par les fesses de Julien. Je les pétris, mes doigts s’affolent, deviennent presque brutaux, s’acharnent sur les deux lobes tandis que je me régale de ce spectacle visuel aux multiples facettes, ce qui me permet de ne pas perdre une miette de la vue encore plus torride du membre de Julien, outrageusement tendu au bas de son abdomen.
Soudain, la gourmandise que m’inspire ce membre devient trop forte. Alors je m’agenouille juste devant et mes lèvres le couvrent de mille baisers. Mes yeux sont tout d’abord choqués par les images qu’ils découvrent sur les glaces puis, peu à peu, ils s’habituent tandis que ma bouche se dévergonde et que ma langue entre en action. Ce sexe chaud, dur et gorgé d’envies inavouables est à mon entière disposition, alors je compte bien en profiter et même en abuser. Cette fois, aucune autre fille ne va en profiter. Je veux lui prendre toute sa vitalité, toute sa virilité, sans trouble-fête. Julien va être à moi, en moi…
Je me relève, me laisse transporter par les bras de mon amant qui me plaque contre un miroir incliné. Le verre est froid et ma peau se couvre de frissons tandis que mon corps brûle de désir. Julien m’écarte les jambes et se place à leur intersection. J’observe avec curiosité, dans les miroirs, le gland qui se positionne entre les pétales de ma féminité. Je suis impatiente de le recevoir en moi. Il s’attarde, me fait languir. Pour chacune des images que je vois sur les murs, j’ai l’impression qu’il y a autant de sexes qui s’apprêtent à me pénétrer. Je suis tellement excitée que je pousse un soupir de plaisir violent lorsque Julien se décide enfin à m’investir. Mes muqueuses sont si sensibles qu’à chaque mouvement du phallus, j’ai peur de jouir prématurément. Julien va lentement, profondément, se dégage entièrement pour replonger jusqu’au fond de moi en forçant à chaque fois l’entrée trop serrée de ma vulve. Je suis subjuguée par l’image des fesses de Julien qui se contractent à chaque assaut, me révélant ainsi deux adorables petites fossettes. J’admire également les muscles de son dos qui se dessinent sous la peau déjà luisante de sueur. Mes yeux sont à la fête. Ils se régalent de découvrir tous les mouvements du corps de l’homme qui me besogne avec vigueur. Le relief des abdominaux et des pectoraux de mon amant prennent un relief fascinant lorsque je les observe dans les miroirs.
Je suis complètement sous le charme de tous ces muscles, unis dans un effort commun dont le but est de s’emparer de mon corps afin d’y puiser l’orgasme et de m’entraîner dans cette tourmente de la jouissance. Je ressens une excitation rarement atteinte. J’éprouve de plus en plus de difficultés à maîtriser la montée de mon plaisir. Ma vue se trouble face à toutes ces images torrides… Je perds mon souffle… Julien emballe le rythme… À mon tour, je contracte mes muscles pour qu’ils ne fassent plus qu’un autour du pieu qui m’ébranle. Les veines de Julien saillent sous sa peau ruisselante, son membre devient encore plus gros, plus dur… Je voudrais le vérifier de visu, mais je parviens difficilement à distinguer le pilon humain qui se déchaîne entre mes cuisses. Mes oreilles bourdonnent, mes entrailles se nouent, tous les miroirs m’offrent des images à peine soutenables qui me font tourner la tête… Je suis témoin de ma propre jouissance. Un plaisir d’une extrême puissance me ravage, je ne suis plus femme, mais femelle en rut, je mords, je râle, je griffe, je crie… Julien m’assène les coups de grâce, devenant délicieusement brutal en se répandant tout au fond de moi…
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Malgré l’arrivée de mon oncle Gilbert et sa famille, l’ambiance de mes vacances à l’Ermitage a basculé dans la mélancolie. Il faut dire que Julien occupe tellement mes pensées que tout ce qui se passe autour de moi m’apparaît comme autant de petites agressions à ma tranquillité et d’obstacles à mes rêveries. Et puis Isabelle est repartie, si bien que j’ai perdu la seule personne à qui j’aurais pu me confier et partager un peu de ce qui me bouleverse intérieurement. Elle au moins pourrait me comprendre. Rien à voir avec mes cousins, tout juste sortis de l’adolescence et qui ont le don de m’exaspérer. Ces deux grands gringalets d’Antoine et Frédéric n’arrêtent pas de se chamailler et lorsqu’ils parviennent enfin à se réconcilier, c’est pour concocter des plaisanteries douteuses qui ne font rire qu’eux.
De son côté, leur sœur Sandrine passe son temps à se morfondre sur son sort, regrettant de ne pas encore être majeure et pouvoir ainsi aller s’éclater sur la Côte avec ses copines. Du coup, tout est pour elle prétexte à la mauvaise humeur. Elle trouve que l’eau de la piscine est trop froide, que les oiseaux chantent trop tôt le matin et la réveillent, que les moustiques s’acharnent sur elle… Quant à mon oncle, il passe ses journées au golf tandis que ma tante, ainsi délaissée, se plonge dans la lecture de toute une myriade de magazines féminins et se délecte des potins mondains de certaines revues à scandales.
Habituellement, je suis plutôt amusée par ce manège, mais aujourd’hui je ne parviens plus à le supporter. Les souvenirs des moments si intenses que j’ai vécus avec Julien me hantent. Je ne parviens pas à chasser de ma tête les évocations sulfureuses de nos aventures et je suis victime d’une excitation chronique incontrôlable qu’il m’est impossible de satisfaire.
Je tiens Julien pour responsable de mon état d’esprit. Je suis mélancolique à l’idée que le week-end prochain mettra un terme final à notre relation. Julien m’a consolé en m’expliquant que ce que nous avons vécu ensemble restera un merveilleux souvenir commun que nous partagerons, malgré tout, jusqu’à la fin de nos jours. En attendant, il m’a promis un véritable bouquet de feu d’artifice si je désirais le suivre le week-end prochain. J’ai bien essayé d’en savoir plus, mais il est resté muet sur ses projets. Il n’en fallait pas plus pour me perturber complètement. Ma curiosité ainsi mise à rude épreuve se venge sur ma libido et ne me laisse aucun répit depuis notre séparation. J’ai le sentiment qu’une bonne masturbation, au soleil, au bord de la piscine pourrait me permettre de retrouver un peu de quiétude, mais il m’est impossible de satisfaire à cette envie avec autant de parasites autour de moi. Impossible d’être tranquille plus de deux minutes sans voir débarquer quelqu’un. Je ne vais quand même pas passer la journée dans ma chambre !!! Je me rends compte que je deviens irascible. Il faut que je me calme alors je décide qu’une petite promenade équestre solitaire me fera le plus grand bien.
- — Je viendrais bien avec toi, mais j’ai horreur de l’odeur des chevaux, ça s’imprègne partout et j’ai un mal de chien à m’en débarrasser, me lance Sandrine avec une moue de répulsion.
Je me contente de hausser les épaules en guise de désapprobation. Et puis, pour une fois, ses manières bégueules m’arrangent terriblement. Il n’aurait plus manqué qu’elle vienne avec moi, celle-là !!! Je claque nerveusement mes talons sur les flancs de Tarentelle, secouant également les rennes pour ordonner à l’animal d’adopter une allure soutenue. La jument est vive, nerveuse, différente, presque rebelle. Son instinct lui permet-il de comprendre ce qui me tourmente et me témoigne-t-elle ainsi sa désapprobation face à mon attitude impardonnable ?
Nous nous éloignons rapidement de l’Ermitage et de son ambiance décidément trop pesante pour moi. La campagne, pourtant surchauffée par un soleil de plomb, m’apparaît soudain comme une bouffée d’oxygène dont les bienfaits agissent directement sur ma raison. Je peux enfin tenter de mettre un peu d’ordre dans mon esprit. J’essaye tout d’abord d’exorciser le mal qui me ronge en portant toute la responsabilité de mon état sur les épaules de Julien. Je me dis qu’il faut que je cesse de voir ce garçon, car il me fait perdre la tête, et je réalise maintenant combien je suis idiote d’avoir fait une fixation sur les défauts des membres de ma famille plutôt que de profiter pleinement de leur présence et de mes derniers jours de vacances.
Après deux ou trois kilomètres de réflexion, je finis par comprendre que je suis la seule responsable de cette obsession sexuelle qui me ronge. Le désir qui couve au fond de mon ventre et que j’ai tant de mal à contenir, c’est moi seule qui le fais vivre. Le plaisir que Julien m’a offert a allumé ce feu. Depuis, j’ai peur qu’il ne s’éteigne et que je ne puisse plus me brûler aux flammes de cette sexualité passionnée issue de notre rencontre. Il est tellement surprenant et imprévisible que ses promesses n’ont fait qu’attiser les flammes qui brûlent mon âme.
Je lutte pour chasser les fantasmes sexuels qui hantent mes pensées, mais je suis impuissante face au désir physique qui a pris possession de mes sens. Les secousses du trot de Tarentelle irradient mon sexe, ma poitrine est gonflée dans mon soutien-gorge et semble vouloir se libérer en déchirant le tissu sous la pression des pointes durcies de mes tétons. Toutes mes zones érogènes sont en alerte, réceptives à la moindre sollicitation. À chaque secousse, chaque frottement du tissu sur ma peau, chaque contraction involontaire de mes muscles, je dois lutter pour ne pas succomber à l’emprise du désir sur ma raison. J’ai chaud.
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La silhouette majestueuse des grands chênes bicentenaires m’annonce que je vais bientôt pouvoir me réfugier à l’ombre de la forêt. Je pousse Tarentelle à accélérer encore l’allure afin d’échapper rapidement aux rayons du soleil qui me brûlent. Le sentier est étroit, son tracé résistant à peine à l’abondante végétation de fougères et de ronces qui cherchent à le submerger. Peu à peu, les châtaigniers et quelques acacias ont remplacé les chênes. J’arrive au ruisseau. Je mets pied à terre et m’agenouille sur une grosse pierre plate pour plonger mes mains dans l’eau, afin de m’asperger le visage et le torse de cette eau presque glacée qui clapote entre les cailloux. Tarentelle se désaltère dans un grand bruit de succion qui m’amuse. Brusquement, le rugissement strident d’un moteur de tronçonneuse vient perturber la quiétude des lieux. Tout d’abord agacée, je cède finalement à la curiosité d’aller voir qui se permet de venir couper du bois dans nos parcelles.
Tirant Tarentelle derrière moi, je n’ai que quelques dizaines de mètres à parcourir avant de découvrir le responsable de ce tintamarre. Le torse nu ruisselant de sueur, un casque antibruit sur les oreilles, je reconnais aussitôt Yoanne. Il se démène comme un beau diable pour couper des acacias, visiblement pour en faire des piquets. Le jeune homme ne m’a pas vu arriver, et avec le tintamarre de la tronçonneuse, il ne risque vraiment pas de m’entendre alors il continue son travail sans s’imaginer que des yeux intéressés l’observent attentivement. Ce petit rôle d’espionne pimente cette rencontre inattendue. Voyeuse, je me délecte de la vision du jeune homme dont les muscles, bandés sous la peau luisante de sueur, mettent en valeur toute la virilité de ce garçon. La lumière semble jouer à faire luire les reliefs de cette musculature qui s’anime dans l’effort. Le plaisir que je prends à observer ainsi ce corps d’homme n’est pas seulement intellectuel, mais bel et bien physique.
Les douces contractions du bas de mon ventre trahissent la résurgence du désir sexuel que j’étais parvenu, avec peine, à maîtriser quelques minutes plus tôt. Cette fois, le combat est complètement inégal. J’ai l’impression que tous mes sens se sont alliés contre ma raison. Combien de temps pourrai-je leur résister? En fait, cette question n’est déjà plus d’actualité. Non, celle qu’il faut que je me pose c’est : jusqu’où suis-je capable d’aller pour assouvir cette formidable et dévorante envie de sexe qui me tourmente ? Mes jambes se ramollissent et je suis secouée d’un tremblement incontrôlable lorsque la tronçonneuse s’arrête. Yoanne retire son casque puis se retourne dans ma direction pour poser son matériel sur le sol. Il est très surpris de me trouver ici. Il s’essuie le front et me lance:
- — Vous étiez là !!!
- — Je…, je viens d’arriver, fais-je en bafouillant.
- — La clôture du champ aux trois chênes est en bien piteux état. Je taille quelques piquets pour la réparer.
- — Ha ! Oui ! Heu ! Hé bien, c’est parfait !
Je suis complètement perturbée. Mon cerveau m’abandonne, et, tandis que Yoanne s’approche de moi, ma main serre le cuir des rennes de toutes ses forces, exactement comme elle le ferait si j’étais en face d’un danger imminent. Je tente de me ressaisir :
- — Heu… Je voulais vous dire…
- — Oui, quoi ?
- — Hé bien, merci…
- — Merci pour quoi ?
- — Merci d’avoir gardé secret ce qui s’est passé l’autre jour…
Ha, bravo ! Parfaitement réussie comme diversion… Je cherche à détendre l’atmosphère et je m’enlise à lui parler de sexe. Suis-je en train de devenir folle ??? Yoanne n’a pas répondu et s’est contenté de s’approcher dangereusement de moi. Ses yeux plongent dans mon regard troublé. Je libère Tarentelle.
- — D’ailleurs, je crois que je mérite une petite récompense, me fait remarquer Yoanne en tendant ses lèvres pour un baiser.
Cette attitude déclenche en moi une colère aussi spontanée que violente. Je me mets à lui crier dessus tout en le repoussant vigoureusement des deux mains :
- — Non, mais, pour qui me prenez-vous ? Ce qui s’est passé…
Je n’ai pas le temps de terminer ma phrase. Le garçon, déséquilibré par mon assaut, trébuche sur une pierre et tombe en arrière. Tentant d’éviter la chute, il s’agrippe à mon bras, mais ne parvient qu’à m’entraîner avec lui et nous heurtons sèchement le sol. Ma colère ne fait qu’empirer alors je me rue sur Yoanne, abasourdi, qui se laisse terrasser. Je bloque ses bras avec mes jambes et pèse de tout mon poids sur son torse tandis que mes mains lui saisissent fortement les épaules. Je continue immédiatement ma mise au point :
- — Ce qui s’est passé l’autre jour ne vous donne aucun droit sur moi. Je n’étais pas dans mon état normal et je vous conseille de tout oublier…
Je prends soudain conscience que Yoanne pourrait aisément me renverser s’il le souhaitait ; or il ne présente qu’une résistance bien symbolique face à mon agression. Il se débat un peu et, dans la lutte, mes mains touchent sa peau. Je plaque mon buste contre son torse pour garder l’avantage. Dans ce drôle de combat, chaque contact provoque la révolte de mes sens contre ma volonté. Une contraction sans équivoque noue le bas de mon ventre, mes seins deviennent sensibles, mes forces m’abandonnent…
Piégée !!! Je suis piégée ! Je me rends compte à quel point je suis naïve d’avoir foncé tête baissée dans ce guet-apens. Yoanne m’a volontairement provoquée, car je suis certaine qu’il a deviné la nature du mal qui me ronge. Je suis sûre que son instinct de mâle lui a fait sentir mon tourment intérieur. Libido contre pudeur. Yoanne a choisi son camp, alors je sais que je suis perdue. Je signe ma reddition en me redressant pour laisser mes mains caresser les pectoraux fermes et bien dessinés du garçon. Maintenant assise sur le bas de son abdomen, je reçois le coup de grâce en percevant clairement, à travers le tissu, la rigidité impudique de son membre. Ma libido jubile et fête sa victoire par une décharge de cyprine qui inonde ma pauvre petite culotte. Je glisse mon bassin jusque sur les cuisses de Yoanne frottant au passage l’intérieur de mes jambes contre le renflement prometteur.
En quelques instants, la virilité palpitante de Yoanne se retrouve à l’air libre, assaillie par mes doigts frivoles et clairement déterminés dans leurs caresses. Ma bouche prend leur relais pendant que je me tortille comme un ver au bout d’une ligne en me libérant de mon pantalon et de mon slip. Je suis complètement possédée par l’envie sexuelle qui vient d’exploser en moi. J’éprouve un besoin vital de satisfaire aux rites du sexe, et ma pudeur est déjà sacrifiée à l’autel du désir. Seule une bonne jouissance pourra m’exorciser et me faire retrouver ma raison. Sans plus de préliminaires, je chevauche Yoanne et m’installe juste au-dessus du pieu, luisant de salive, qui se tient raide et tendu vers les cieux. En quelques mouvements du bassin, je positionne le gros gland rose entre les replis trempé de mon antre maléfique où brûlent déjà les flammes de la tentation souveraine. D’un coup, je m’empale jusqu’à écrasement de mes lèvres écartelées contre le pubis de Yoanne. La violence de cet acte nous fait pousser un gémissement de plaisir commun. Je reste quelques secondes inerte, savourant la présence virile plantée jusqu’au fond de ma matrice. Yoanne en profite pour tenter de me renverser, mais, comme dopée par une force surnaturelle, je lui interdis tout mouvement et me maintiens en position dominante. Je veux rester complètement maître de ce coït.
Yoanne renonce face à ma détermination, d’autant que je commence à onduler ma croupe et que je fais coulisser son sexe au gré de mes mouvements accompagnés des contractions de mes muscles internes. Mon ventre tout entier brûle comme l’enfer autour de cette colonne sacrée que je fais aller et venir, me délectant de chaque frottement contre les parois presque trop sensibles de mon intimité qui pleure de plaisir. Je me cambre en arrière tandis que les mains de Yoanne s’infiltrent sous mon chemisier et dégagent mes seins des bonnets du soutien-gorge pour s’en emparer. Il me les masse avec passion, pinçant légèrement les tétons déjà crispés par les effluves du bonheur qui, venant tout droit de l’intérieur de mes cuisses, se propagent en moi à une vitesse vertigineuse. J’adopte rapidement un rythme endiablé, car je veux un plaisir salvateur, sans fioritures, allant droit au but et qui soit suffisamment puissant pour me calmer. Ma croupe danse frénétiquement sur le sexe dopé par toute la virilité de celui que je considère dorénavant comme ma victime. Je pousse des gémissements à peine humains en réponse aux feulements de Yoanne qui semble lutter pour ne pas s’abandonner trop tôt. Moi aussi, j’ai l’impression d’arriver déjà au sommet du plaisir pourtant je continue à me démener sur le phallus congestionné, car je veux franchir encore d’autres étapes sur le chemin secret de l’orgasme suprême.
Yoanne gonfle. Non ! Pas encore ! Je ralentis les mouvements, pour retarder l’échéance. Je veux plus !!! Yoanne a compris, il se calme. Malheureusement, je ne peux pas attendre, alors je repars à l’assaut. Rapidement, la verge grossit à nouveau, prête à éclater. L’imaginer dans mon ventre, soumise à mon bon vouloir, pousse mon plaisir à l’apothéose. Je suis au bord de la jouissance. J’exorcise mon corps du démon de l’envie sexuelle qui me tourmente depuis plusieurs jours déjà. Mon vagin dévore goulûment la verge qui commence à se répandre. Mes derniers mouvements prennent une amplitude à peine supportable. Mes muscles se crispent à se rompre tandis que mon système nerveux explose.
À bout de souffle, j’impose les cris de ma jouissance face au chant des oiseaux de la forêt. Yoanne n’existe plus, il n’y a plus qu’une colonne de chair dilatée qui se liquéfie dans mes entrailles pour éteindre le feu qui a réduit ma pudeur et mon éducation en cendres. Je continue à monter et descendre doucement sur le phallus ruisselant jusqu’à ce qu’il perde de la vigueur et que je ne le sente plus s’imposer aux muscles écartelés de mon vagin. Une vague de panique me submerge brusquement. J’ai l’impression de revenir sur Terre et je me retrouve crûment face à la réalité et la gravité de mes actes. Je me dégage en un éclair, attrape mes vêtements et m’habille à la hâte en récupérant Tarentelle. Lorsque Yoanne se relève enfin, je suis déjà sur ma monture. Je ne parle pas, mais mes yeux et l’expression de mon visage doivent suffire, car Yoanne acquiesce et tente de me rassurer :
- — O.K ! Inutile de paniquer, je serais muet comme une tombe…
Déjà je ne l’entends plus, quittant au galop la clairière, couchée contre l’encolure de Tarentelle pour éviter les branches épineuses de quelques acacias indisciplinés.
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À peine sortie des écuries où je viens de ranger ma selle, je tombe sur Marie-Rose.
- — Tu as fait une bonne promenade ? me demande-t-elle.
- — Très agréable ! Je vais prendre une douche et j’irai mettre Tarentelle au champ un peu plus tard.
- — Ne l’emmène pas auprès des trois chênes, la clôture est cassée et Yoanne est en train de la réparer.
- — Oui je…
- — Ha ! Tu l’as rencontré ?
- — Heu ! Non !!! Je suis juste passée par ce pré et j’ai vu la clôture…
J’abrège volontairement cette conversation qui me met très mal à l’aise, car je revois intérieurement la scène de la clairière. J’ai peur de me trahir en laissant apparaître mon trouble alors je file illico sous la douche.
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Ma petite aventure dans les bois m’a permis de passer sereinement le reste de la semaine. Bien sûr, tous les jours j’ai pensé à Julien et à ses promesses, mais ce n’était plus une obsession incontrôlable.
Cette fois, ça y est. Nous venons de déjeuner tous ensemble pour la dernière fois, car je pars tout à l’heure. Il n’a pas été facile de feindre la tristesse habituelle que j’affiche à la fin des vacances alors qu’au fond de moi, je suis excitée comme une puce à l’idée de retrouver bientôt Julien.
- — Tu pourrais partir demain matin, m’a suggéré mon oncle.
- — J’aimerais bien, mais ce ne serait pas raisonnable, ai-je répondu hypocritement en faisant une moue navrée. J’ai un dossier important à préparer pour mon travail. Je suis à ce poste depuis peu de temps et mon patron est très exigeant, il ne faudrait pas que je le déçoive…
- — Tu as raison, intervient ma tante. Avec la route que tu as à faire, il vaut mieux partir aujourd’hui, comme cela, demain tu seras parfaitement reposée pour te plonger dans tes dossiers.
Un regard furtif de Marie-Rose me fait douter qu’elle croit en l’excuse que j’ai donnée pour quitter prématurément l’Ermitage.
Je charge rapidement mes valises dans le coffre de ma voiture tandis que mes cousins, toujours égaux à eux-mêmes, se chamaillent bruyamment au bord de la piscine. Je dis au revoir à tout le monde et profite de l’occasion pour bousculer insidieusement Antoine et Frédéric, les envoyant tous deux droit dans l’eau de la piscine. Ils tentent aussitôt de se venger en m’éclaboussant alors je me précipite dans ma voiture et dans un crissement de pneus sur le gravier, je démarre en trombe. En passant la grille d’entrée, je croise Yoanne sur sa moto. À travers la visière de son casque, je remarque une lueur de tristesse dans son regard. Le bougre aurait-il pris goût à mes frasques érotiques ? Je lui fais un petit signe de la main, un petit signe qui veut dire adieu, mais qui laisse quand même entrevoir l’espoir d’une prochaine rencontre. Ce n’est pas que je la souhaite, non, je veux seulement garantir le secret de nos aventures en lui laissant penser que son silence pourrait être récompensé…
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Plantée devant la porte de l’appartement de Julien, le cœur battant la chamade dans ma poitrine, j’hésite à sonner. Ce qui m’attend derrière cette porte m’effraye soudain. Une question résonne dorénavant dans ma tête, comme le gros bourdon d’une église. Pourquoi suis-je venue ? Ne suis-je pas déjà allée trop loin avec ce garçon ? J’ai l’impression de me réveiller au beau milieu d’un rêve où toute notion de morale était bannie mais où, contre toute attente, je me sentais bien, trop bien. Ma conscience de jeune fille de bonne famille, pudique et réservée, resurgit et me plonge dans un très désagréable malaise. Je songe brusquement à faire demi-tour pour m’enfuir en courant.
Trop tard ! Comme s’il avait deviné ma présence derrière sa porte, Julien ouvre brusquement et me surprend. Je suis complètement désemparée. Je n’ai pas le temps de prononcer le moindre mot. Ma bouche est assaillie par la sienne et le baiser langoureux qu’elle m’impose est aussi puissant que la seringue d’un anesthésiste. Je n’ai pas le temps de compter jusqu’à dix que je replonge totalement dans ce rêve à l’ambiance érotique sulfureuse, dans laquelle Julien me fait évoluer depuis les premières minutes de notre rencontre. Toutes les réticences que j’ai éprouvées quelques instants plus tôt volent en éclats. Julien m’a promis que la fin de notre aventure serait comme le bouquet final d’un feu d’artifice. Eh bien, je n’en ai plus peur. Bien au contraire, je suis impatiente de contempler les étincelles multicolores de ces fusées.
- — J’ai vu ta voiture, en bas, sur le parking, m’explique Julien.
Je plaisante alors :
- — Je croyais que tu voyais à travers les portes !
- — Si tel était le cas, il faudrait te méfier car je pourrai également lire dans tes pensées et y puiser les plus secrètes, voire même découvrir l’intégralité de ta libido !!!
- — Si j’en juge par notre relation, j’ai parfois la troublante impression que tu en connais déjà plus que moi sur ce sujet. D’ailleurs, ça me gêne un peu…
- — Ta sexualité est une île déserte dont je n’ai découvert que certaines plages bercées par le rythme régulier des vagues du plaisir et balayées par le vent sucré de la tentation. Il reste encore bien d’autres merveilles à y découvrir, mais rassure-toi, le centre de cette île est protégé par une forêt si dense qu’il sera toujours impossible à quiconque de se vanter de l’avoir totalement explorée…
Cet élan de poésie m’amuse, tout en me poussant à une réflexion plus profonde. Julien m’abandonne quelques instants pour aller donner un coup de téléphone. Lorsqu’il revient enfin, c’est pour m’entraîner dans le salon où il m’offre un délicieux et très rafraîchissant cocktail de jus de fruits. Nous bavardons de longues minutes. La sonnette de la porte d’entrée nous interrompt soudain. Une jeune femme asiatique nous livre notre dîner. Son accent est à lui seul un agréable dépaysement. Julien écoute les quelques recommandations culinaires qu’elle lui donne.
- — J’espère que tu aimes les plats exotiques ? me lance Julien après son départ.
- — J’adore !
Nous ne résistons pas plus de cinq minutes aux odeurs alléchantes qui s’échappent des deux boîtes en carton. La maîtrise des baguettes donne lieu à une franche rigolade. Nous chahutons et nous amusons à nous donner mutuellement à manger avec les baguettes. C’était à prévoir, ma robe en fait les frais.
- — J’espère que tu n’avais pas prévu de sortir ! dis-je en découvrant deux énormes taches de sauce.
- — Aucune importance pour l’endroit où je souhaite t’amener.
Très intriguée, je le questionne sans relâche, mais il ne se décide pas à me dévoiler ses intentions. Je cherche à deviner, en vain. Julien accepte de me donner quelques indices. Il me parle du Yin et du Yang, du noir et du blanc, de la lumière et de l’obscurité. Je n’y comprends rien et j’en suis encore plus agacée. En même temps, un trouble naît en moi. Que me réserve-t-il ? Il pousse ma curiosité à bout et, insidieusement, cela m’excite. Je cherche à le faire parler en usant de mon charme. Je deviens provocante, caressante, vicieuse. Rien n’y fait. Julien tient bon. Ce manège dure quelques minutes avant que Julien ne se décide. Il m’attrape par le bras et m’entraîne avec lui jusqu’à la porte d’entrée :
- — Tu es venue pour le bouquet final, alors, viens avec moi !!!
- — Mais, il faut que je me change avant, fais-je en évoquant les taches sur ma robe.
- — C’est tout à fait inutile pour là où nous allons…
Cette fois, il m’inquiète terriblement. Une bouffée d’anxiété me submerge et mon cerveau se brouille. Pourtant ma curiosité maladive et l’excitation sexuelle latente qui me ravage soumettent ma raison. J’accepte de suivre ce garçon, car je ne peux résister à l’envie de découvrir ce qu’il m’a préparé. Dans un même temps cette perspective m’effraie, car je suis consciente qu’il est capable de repousser très loin, peut-être même trop loin, les limites des interdits. Dans la rue, un souffle chaud caresse mon visage. C’est comme si le vent tentait de me rassurer et, malgré la douce chaleur estivale, un énorme frisson parcourt mon épiderme.
- — Voilà ! Nous sommes arrivés ! me lance finalement Julien.
Nous entrons dans un immeuble comparable à celui de son appartement, à trois étages près. Une fois de plus, c’est vers le sous-sol qu’il m’entraîne. Une légère angoisse me submerge. Je retrouve ces odeurs maintenant familières de poussière et de ciment qui imprègnent ces lieux. Ici, je ne suis plus qu’une somnambule qui se laisse diriger, au mépris du danger et de la morale, jusqu’au plus profond des mystères inavouables de cette cité. Pourtant, dans ma poitrine, mon rythme cardiaque sonne l’alarme. Il tente de me ramener à la raison. Impossible, je suis déjà totalement soumise à l’influence de la curiosité de mes instincts sexuels les plus pervers. Nous arrivons rapidement devant une vieille porte métallique. La peinture à demi écaillée résiste avec difficulté aux assauts de la rouille. Malgré tout, il est encore possible de lire « CHAUFFERIE ACCES INTERDIT AU PUBLIC ». Julien frappe une série de trois puis de deux coups sur la ferraille qui résonne, vibre sous les chocs et me fait frémir. Un jeune homme, grand, brun, tout juste sorti de l’adolescence, nous ouvre.
- — Ha ! Julien ! Entre, ça va bientôt commencer…
Julien ne s’attarde pas, il ne me présente même pas. En fait, la chaufferie est désaffectée. Ce n’est visiblement pas récent, car la pièce, très sombre, ne comporte plus grand-chose qui témoigne de cette activité passée, si ce n’est, une multitude de tuyaux sectionnés qui courent encore le long des murs. Julien m’entraîne jusqu’à une zone où des rideaux et des vieux draps, fixés au plafond, forment une étrange série de paravents. Le jeune homme ne nous suit pas. Julien écarte les draps et nous fraye un chemin à travers ce labyrinthe de voiles. Nous y découvrons plusieurs paquets de vêtements rangés soigneusement sur le sol à l’intérieur de ce qui pourrait être comparé à de petites cabines. Le tissu filtre le peu de lumière qu’il y a dans la pièce et nous avançons doucement. Je ne cherche pas à deviner quoi que ce soit, me contentant de me laisser guider jusqu’à l’emplacement libre recherché. Julien ne dit rien, entretenant ainsi le suspense. Il se retourne soudain vers moi et, dans un tourbillon de baisers gourmands et incendiaires, il me déshabille entièrement. Il me câline encore pendant qu’à son tour, il se met à nu.
Le garçon me prend alors par la main et me guide sous le tissu qui glisse avec une certaine sensualité sur ma peau nue, qui s’excite maintenant de ce contact. Nous rencontrons de plus en plus de difficultés à avancer, car la densité des draps devient telle que nous sommes obligés de nous mettre à quatre pattes pour nous infiltrer dessous. En fait, ce sont même des couvertures que nous soulevons maintenant. Enfin, nous terminons de franchir tous ces obstacles. J’en aurais été fortement soulagée si nous n’étions pas arrivés, finalement, dans un endroit entièrement plongé dans l’obscurité la plus totale. Julien me tient toujours la main. Le sol, moelleux, est certainement recouvert de tapis en mousse. Je me relève doucement et, toujours guidée par la main de Julien, je marche vers l’inconnu. Soudain, le garçon me lâche. Dans ce noir absolu, je cède instantanément à la panique. Mes mains cherchent désespérément mon guide.
- — Julien, où es-tu ?
- — Chut ! Ici il ne faut surtout pas parler ! Seuls les corps ont le droit de s’exprimer… me murmure-t-il.
Il ne fait pas froid pourtant ma peau se couvre de frissons. Je tremble. J’ai envie de sortir au plus vite de cet endroit. Je m’apprête à crier lorsque subitement une main se pose sur mon dos, remonte sur mon omoplate pour redescendre lentement le long de mes hanches.
- — Julien ?
- — Chut !!!
Je ne suis même pas capable de dire si c’est lui qui m’a répondu et l’idée que ce puisse être une autre personne me fait peur. Pourtant, la main est douce, très caressante, trop caressante… Minutieusement, comme le ferait un aveugle, cette paume chaude explore mes formes. Tétanisée, je n’ose plus faire le moindre geste. Privé de vue, je tente d’exploiter au mieux le reste de mes sens. Je perçois de légers bruits, je sens des odeurs de parfums différents qui se mêlent. Oui, aucun doute, nous ne sommes pas seuls dans cette pièce. Je brave l’interdiction de parler pour tenter de me rassurer :
- — Julien ?
Pas de réponse. Une deuxième main vient de se poser sur mon corps dénudé. Je suis morte de peur. Je force sur ma vue, pourtant rien n’y fait. Mon esprit est tellement accaparé à scruter désespérément l’obscurité que je me rends à peine compte que ma peau fait toujours l’objet de palpations de plus en plus impudiques. Lorsque je réagis enfin, ces attouchements m’effrayent tellement que je reste sur place, paralysée par ces mains anonymes. Leurs passages provoquent de bien coupables voluptés, que mon corps transforme en de délicieux frissons qui irradient honteusement l’ensemble de mes zones érogènes. D’ailleurs, les doigts semblent parfaitement comprendre l’état d’excitation qui s’empare de moi. Ils profitent alors, sans état d’âme, de ma fragilité et ont même l’audace d’aller s’assurer de ma féminité là où aucun doute ne peut être permis. Après une petite excursion dans ma toison, les doigts écartent agilement le sillon gonflé de mon sexe pour atteindre et enflammer mes replis intimes. Les phalanges paraissent parfaitement à leur aise et elles jouent à agacer mon jardin secret, poussant l’audace jusque dans la moiteur coupable de mon sexe. Y ayant constaté leur efficacité, les doigts se livrent maintenant à un étrange rituel : par petites touches successives, ils semblent lire le moindre petit relief de ma vulve, tout comme le ferait un aveugle décryptant un texte en braille.
Je ne peux pas rester de marbre face à ça. Alors je me cambre et je facilite l’accès à ces phalanges déchaînées qui font voler en éclats les derniers restes des remparts de ma pudeur. Pendant ce temps, l’autre main ne reste pas inactive. Elle cherche une à une toutes mes zones érogènes et, chaque fois qu’elle en localise une, elle lui prodigue de délicates caresses. J’éprouve de grandes difficultés à retenir ma respiration pour guetter le moindre bruit autour de moi. Je ne parviens même pas à retenir un petit soupir lorsque les doigts parviennent à une maîtrise totale de mon plaisir.
On s’agite silencieusement tout autour de moi, toutefois je perçois des bruits de caresses, de succions, et même de légers gémissements de bien-être, semblables à ceux que l’on pousse à l’aube de l’union des corps. C’est maintenant une certitude, il y a plusieurs hommes et femmes dans cette salle. Je m’obstine à chercher à les distinguer ; pourtant, il faut bien que je me résigne, l’obscurité d’encre qui règne ici m’interdit catégoriquement de voir quoi que ce soit. J’ai l’impression que l’on rampe vers moi. Oui, pas de doute ! Une troisième main s’agrippe à ma jambe. Elle joue le rôle d’éclaireur pour une bouche affamée qui vient se poser sur mon mollet droit. Les lèvres glissent avec douceur tandis que les dents mordillent de temps à autre ma peau si fragile. Toujours immobilisée par les doigts qui s’agitent au cœur de mon intimité, je deviens maintenant la proie de cette bouche inconnue. Elle remonte, par derrière, le long de ma cuisse, se rassasiant au passage de la douceur de mon épiderme puis en débusque la partie la plus soyeuse là, en haut à l’intérieur de mes cuisses, juste en dessous de mon sexe. Deux mains pétrissent les lobes de mes fesses, les préparant ainsi à l’arrivée imminente de la bouche gourmande.
Déjà, elle est là ! Je suis caressée, mordue, écartelée… La langue glisse au fond de mon sillon et s’amuse là où je n’aurais jamais pensé qu’on puisse s’aventurer avec une telle audace et autant de vigueur. Une brise de plaisir souffle en moi et balaye toute réticence face à ce traitement totalement immoral. La langue mouille, chatouille, tantôt fine et ferme cherchant à s’insinuer plus profond entre mes lobes largement séparés, tantôt large et moelleuse pour couvrir le plus possible de mes recoins interdits. L’obscurité m’aide à accepter cet acte diabolique. Je me pâme, appréciant ce plaisir complètement nouveau pour moi, qui m’est généreusement offert par cet inconnu. J’en oublie presque les deux autres mains qui complètent si justement les besoins de mon excitation.
La main qui officie à la fourche de mes cuisses a parfaitement deviné l’origine du tourment qui ébranle tout mon corps. Elle s’échappe alors de mes chairs survoltées et part rejoindre sa sœur jumelle qui pétrit mes seins et pince mes tétons érigés provoquant des petites pointes de bonheur qui se répandent en moi comme une traînée de poudre. La bouche quitte mon anus pour plonger dans le puits ruisselant de mon sexe. On me force à me cambrer et à écarter les cuisses pour permettre au visage de se plaquer correctement contre mon intimité. La langue plonge, mes lèvres et le bouton sensible de mon clitoris sont aspirés, léchés, dévorés… On pince mes seins de plus en plus fort, à m’en faire mal alors, le cocktail de la douleur et du plaisir m’enivre. Ma tête tourne, mes nerfs se nouent tandis que mes muscles se contractent sous l’arrivée d’un orgasme bref, mais violent comme une tornade qui balaye tout sur son passage.
Je m’apaise, tandis qu’au bas de mon ventre la bouche fête sa victoire en se régalant de ma cyprine, avant de m’abandonner et de repartir dans l’obscurité à la recherche d’une autre proie. Les mains qui s’occupaient de mes seins redeviennent plus tendres, plus caressantes. Pourtant, d’un seul coup, elles me saisissent et m’entraînent sur le sol. Un visage se heurte maladroitement au mien et, sans me laisser le temps de réfléchir, ma bouche est soumise à un baiser torride. J’ai soudain un réflexe de rejet lorsque je m’aperçois que j’ai affaire à une femme. Je tente de me dégager, mais elle me retient fermement et s’applique à m’émouvoir par la fougue de son baiser. Sa langue fouille ma bouche tandis que ma main est autoritairement promenée sur son corps déjà étrangement tourmenté. La poitrine est douce et généreuse. Je touche la zone au relief mouvementé de ses aréoles avant de découvrir les tétons fièrement érigés. Ma partenaire guide ensuite mon exploration forcée vers son ventre. Il est chaud, soyeux et agité par une houle mystérieuse.
L’inconnue n’abandonne ni ma main, ni ma bouche, craignant que je m’enfuis. Elle dirige les caresses pendant de longs instants. Finalement elle lâche ma paume à la fourche de ses cuisses. Là, mes doigts découvrent la raison de l’excitation interne qui ébranle cette jeune femme. Une colonne de chair, dure et trempée, coulisse lentement au fond de son intimité. Brusquement, une sensation désagréable me submerge. L’idée que ce puisse être Julien me traverse l’esprit. Bien sûr, je ne ressens pas de la jalousie, non, mais plutôt une profonde frustration. Je suis tourmentée, il faut que je sache. La jeune femme cambre les reins pour mieux permettre à la virilité masculine d’atteindre le fond de sa matrice.
Je me dégage de la bouche haletante pour me rapprocher de l’homme. Mes mains partent fébrilement explorer son buste. Grand, les muscles fins et la poitrine légèrement velue, je me rassure, ce n’est pas Julien. Le garçon continue imperturbablement ses lents mouvements, profitant pleinement de l’accueil que lui offre celle que l’obscurité lui a désignée. Brusquement, il saisit ma tête et place mon visage contre le pubis de sa partenaire. Le parfum musqué de cet accouplement me saoule ; pourtant je reste là, inerte, pétrifiée par ce contact homosexuel. La jeune femme balance davantage sa croupe, semblant quémander les caresses intimes que je lui refuse. Certainement ameutées par les bruits de cette étreinte, d’autres personnes s’approchent. Je les entends ramper tout autour de moi et ça me fait peur. Plusieurs mains trouvent mon corps, mes hanches, mes cuisses, mes fesses.
Combien sont-elles ? Je n’en sais rien et je ne cherche même pas à le savoir. On me caresse, m’explore, me pelote les seins. On me suce le dos, les épaules, la nuque et, en même temps, les cuisses et les fesses. On s’insinue jusqu’au fond de mon sillon intime. Un doigt plonge dans la chaleur moite de mon ventre tandis que d’autres débusquent mon clitoris et y entament une ronde diabolique qui l’embrase. Je sombre… Oubliant toute réticence, ma bouche s’entrouvre et ma langue part s’encanailler entre les replis survoltés des petites lèvres de la jeune femme. Celle-ci pousse un gémissement sans équivoque en guise de remerciement. Je découvre, sous ma langue, combien les chairs intimes d’une femme sont douces, chaudes et délicates. Je m’imprègne de son odeur suave ainsi que de la saveur musquée de la lubrification que le phallus extrait du plus profond de son ventre. À mon tour, je localise le bouton sensible, déjà fortement tourmenté par les mouvements toujours réguliers et puissants de l’homme. Je me mets à sucer ce petit appendice de chair avec application et douceur. Je le fais d’autant mieux que je peux aisément comprendre ce que de tels attouchements engendrent, car le même petit bouton sensible palpite entre la fourche de mes cuisses. Je débusque le clitoris de ma partenaire de la pointe de la langue. Je m’attarde un peu sur toute la zone sensible qui le protège avant de l’aspirer, de le pincer du bout des lèvres, puis je le noie de salive et le titille fougueusement. La jeune femme s’agite en prenant quand même soin de ne pas s’échapper de ma bouche bienfaitrice. L’homme redouble maintenant de vigueur et la cadence de son assaut est désormais soutenue. Je les accompagne dans cette folle envolée.
Soudain, on m’empoigne vigoureusement les hanches. Je suis presque soulevée, manipulée comme un vulgaire mannequin en plastique. On me positionne à genoux, là, bien cambrée, la croupe outrageusement offerte et moi, docilement, je me laisse faire. Des mains continuent à prodiguer à mon corps de délicates caresses qui n’ont rien d’innocentes. Je n’éprouve pas la moindre surprise lorsqu’un membre se positionne à l’angle de mes cuisses, cherchant impatiemment à investir le fourreau de mon ventre chauffé à blanc par cette expérience nouvelle. L’homme m’écarte à me faire mal, puis il s’enfonce d’un seul coup et va heurter le col de mon utérus. Il m’est impossible de retenir un cri d’effroi et de plaisir face à cette violence. J’ai l’impression que le membre est énorme et qu’il m’a déchiré la vulve. La sensation est si vive que je suis incapable de dire si c’est le plaisir ou la douleur qui est le plus fort. Durant un instant, je me sens coupable de la pire des infamies, car ce que je ressens est tellement immoral. Pourtant ce mélange de violence, de volupté et d’anonymat est si délicieusement pervers… Je m’applique toujours à donner des coups de langues saphiques, cherchant à émouvoir ce sexe, si comparable au mien.
J’imagine combien ma bouche peut offrir un petit plus au plaisir que le phallus distille déjà par ses mouvements ravageurs. Je me sens totalement solidaire de cette fille, d’autant qu’à mon tour, je subis les va-et-vient vigoureux d’un homme. Je suis presque déçue de ne pas avoir, moi aussi, une bouche complice collée à mes grandes lèvres écartelées. Légèrement frustrée, je me console en imaginant toutes les sensations ressenties par ma partenaire. Cela m’excite terriblement. Je me liquéfie et en même temps, je m’abreuve de la liqueur musquée, au parfum sans doute identique à celle, trop abondante, qui coule le long de ma fente. Des doigts viennent s’y divertir. J’adore ça, surtout quand ils écartent encore plus ma vulve pour que les bourses de l’homme qui me besogne viennent frapper contre mon clitoris électrisé. J’ai l’impression que toute une foule de personnes, attirée par nos gémissements, s’est agglutinée autour de nous. Des mains viennent caresser, des bouches goûtent et mordent. Il y a même des verges qui viennent se frotter contre mon corps. Là, à la commissure de mes lèvres gourmandes, je perçois qu’une étape de plus vient d’être franchie dans la course à l’orgasme. La cadence devient infernale. Le ventre de l’homme bouscule mon visage.
Soudain, le petit bouton complètement décalotté s’anime étrangement sous ma langue. Il est secoué par de violentes contractions qui révèlent la force de la jouissance déferlant dans la jeune femme. Le phallus lui aussi se révolte. Il prend tellement d’amplitude dans ses mouvements qu’il finit par s’échapper accidentellement du fourreau en fusion et se ruer contre mes dents, en forçant le passage pour venir percuter mon palais. Il y déverse quelques gouttes épicées avant de repartir vers les profondeurs sacrées de la vulve où il termine de se répandre. Le goût de cet accouplement torride emplit ma bouche. Je m’apprête à tout recracher, mais on ne m’en laisse pas le temps. Un homme vient de localiser mon visage et, sans autre forme de formalités, il plonge sa verge entre ma langue et mon palais.
Mon intimité est toujours en proie aux assauts de l’énorme virilité. J’y prends d’ailleurs de plus en plus de plaisir et ma croupe a trahi depuis longtemps cet état de fait en ondulant à la rencontre des mouvements de ce partenaire peu ordinaire. La fille qui vient de jouir me remercie, de l’avoir accompagnée dans ses ébats en se lovant contre mon corps nu, déjà fortement pris à partie. La jeune inconnue, décidée à me donner à son tour un petit plus, se distingue par sa perversité en écartant les lobes de mes fesses, déjà surchauffés par les rencontres avec le ventre de celui qui me chevauche. Elle promène ses phalanges jusqu’au plus profond de mon sillon écartelé. Un doigt s’appuie maintenant contre mon anus. Il ne cache nullement ses intentions et parvient vite à ses fins, s’enfonçant jusqu’à la garde dans mon fondement. Les phalanges mutines exercent une pression sur la mince paroi qui les sépare de ma vulve. L’effet est immédiat, j’atteins des sommets d’excitation. C’est tellement bon que je suis obligé de réfréner mon plaisir pour ne pas exploser sur le champ. Je perds toute retenue, et les derniers remparts de mes tabous tombent vite en ruines.
Des mains sur mon corps, une verge dans la bouche et une autre au fond de mon ventre, et ce doigt planté dans l’anus, je suis transcendée par cette débauche la plus totale. Je ne pensais pas qu’on puisse aller plus loin dans la perversité pourtant la fille fait preuve d’une imagination sans limites. Un orgasme d’une puissance inouïe s’apprête à me terrasser. La jeune perverse profite des mouvements du sexe qui dilate mes chairs ruisselantes, pour glisser un second doigt directement dans mon vagin, le lovant entre ma paroi survoltée et le pieu qui me besogne. Cette présence d’une indiscrétion insupportable a un effet détonateur sur l’énorme verge. Elle libère toute sa puissance, me forçant avec une amplitude maximale et semblant prendre encore plus de volume. Je voudrai hurler de plaisir, mais l’autre verge me bâillonne alors des larmes d’extase coulent sur mes joues. Tout cela est trop puissant, trop fort, trop bon… Mon vagin va se déchirer… Je vais mourir de plaisir… Ma tête explose, mes doigts se crispent… Je jouis !!! Je suis secouée de convulsions qui m’anéantissent tandis que mon sexe est noyé de semence pendant que le fond de ma gorge reçoit les puissants jets de mon second chevalier servant. Ce dernier pousse un gémissement que j’entends à peine. Sortant péniblement de mon état de transe, je libère ma bouche, déglutis sans dégoût et brise la loi du silence pour prononcer un nom :
- — Julien !!!
Devant moi, le garçon s’écarte un peu. Il ne répond pas, mais je sais que c’est lui. Finalement, après quelques instants il accepte d’avoir été démasqué alors il attrape ma main et l’embrasse tendrement.
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Histoires Coquines - Joyeux anniversaire
Pour l’anniversaire de mon mari, j’ai accédé à une requête qu’il me fait depuis des années, être son objet sexuel. Je dois dire que lorsque je l’ai connu, à vingt et un ans, j’étais assez timide et inexpérimentée, voire effarouchée. Je n’ai jamais accepté la sodomie et je n’aime pas la fellation, j’ai mis des années à accepter de lui en faire une de temps en temps, et je n’y suis passée que parce qu’une amie m’a dit un jour qu’il irait en chercher ailleurs si je refusais éternellement.
Même le doigtage vaginal, je ne l’ai accepté qu’assez tard, et je n’aime pas trop quand cela me fait de l’effet, je préfère jouir par son sexe et de ses caresses sur le clitoris que par ses doigts dans mon intimité, j’ai l’impression de ne pas faire l’amour avec lui lorsqu’il me fait ça.
Je suis fidèle et toujours aussi amoureuse de lui après quatorze ans, et je ne supporterais pas l’idée qu’il me trompe, même avec une pute.
Donc, après d’âpres discussions pour fixer les limites, je lui ai offert son cadeau, mais en posant mes conditions : pas de sadisme, pas d’autre personne (je sais que les partouzes le font fantasmer, il m’a obligée une fois à regarder un porno qui en mettait une en scène et il était surexcité, surtout lorsqu’une femme se faisait baiser en suçant un deuxième gars), pas de sodomie, même pas de caresse anale, que j’apprécie pourtant quand elles sont modérées. Évidemment, il m’a rétorqué que c’était la première chose qu’il voulait mais j’ai su rester ferme.
En contrepartie, j’ai dû lâcher du lest. D’abord, j’ai dû accepter de raconter après coup par écrit cette séance de “soumission absolue”, pour qu’il la diffuse sur le net. Quand il m’a parlé de ça, j’ai d’abord refusé catégoriquement. Alors il m’a expliqué que personne ne connaîtrait notre identité, et il m’a montré le site Revebebe
J’étais choquée, je lui ai demandé s’il regardait beaucoup de sites pornos. Il a prétendu que non, mais j’avoue que quelque part je considère ça comme un début d’infidélité. Mais bon, j’ai voulu lui faire plaisir et j’ai accepté. Voilà pourquoi vous me lisez. Il m’a aidée en me rappelant tous les détails. Je ne sais pas comment il fait pour avoir une telle mémoire, moi j’ai tellement subi cette nuit-là que j’avais du mal à remettre tout dans l’ordre.
J’ai encore lâché du lest question tenue vestimentaire : le trip « bas, porte-jarretelles, string » est pour moi associé à la prostitution et j’avais toujours refusé d’en porter malgré ses requêtes répétées. Cette fois, j’ai accepté de porter ses cadeaux.
Pour le reste, j’aurais voulu en savoir plus avant de commencer, mais il m’a convaincue que le secret du scénario faisait partie de la domination sexuelle. Il m’a quand même prévenue qu’il serait parfois vulgaire et qu’il me donnerait des ordres humiliants. Au début de notre relation, j’étais très gênée dès qu’il disait quelque chose de cru pendant l’acte, mais maintenant je m’y suis faite. J’avoue même que cela m’excite quand il me dit des trucs du style “t’aimes ça, hein, dis que t’aimes ça” même si je n’arrive (n’arrivais) pas encore à répondre.
Donc, un samedi après-midi où nos enfants étaient chez ses parents, je me suis faite toute belle. Je suis allée dans un institut de beauté pour m’y faire épiler complètement. J’ai horreur des poils sur mon corps, je suis blonde, grande, sexy et je trouve que cela gâche tout. J’ai commencé à m’épiler le pubis peu de temps après ma rencontre avec mon mari, parce que c’est un accroc au cunnilingus, ce que j’adore, et que l’une des premières fois, après m’avoir bien sucé le clitoris et commencé à me pénétrer, il avait retiré un poil de sa bouche. J’étais morte de honte, j’ai pleuré et je n’ai pas pu accepter qu’il me touche ce soir-là. Depuis, c’est ma hantise, les poils, les siens aussi d’ailleurs, c’est peut-être pour ça que je suis si réticente à la fellation.
Je suis revenue à la maison, je me suis lavée comme il faut, de manière irréprochable, parfumée, enduit le corps avec une crème spéciale très huileuse qui donne un brillant et une douceur que mon mari adore. Puis je suis passée à l’habillage. D’abord une jolie culotte, triangulaire, noire avec des motifs de dentelle. J’ai mis un certain temps à comprendre le fonctionnement du porte-jarretelles qui lui était assorti. J’ai dû prendre un catalogue de La Redoute pour voir où se plaçaient les lanières. Ça paraît bête !
J’ai ensuite mis des bas, noirs avec une jarretière de la même dentelle que le porte-jarretelles et la culotte, et une couture derrière. Je me suis regardée dans la grande glace de ma chambre et je me suis trouvée très sexy. Je suis fière de mon corps et du désir qu’il éveille, aussi bien sur mon mari que sur les autres hommes.
Au boulot, beaucoup d’entre eux me draguent ou m’ont déjà draguée. Le dernier en date était un stagiaire d’une école d’ingénieurs, et il devait avoir vingt-deux ou vingt-trois ans. Il était jeune, intelligent, pas vilain, et surtout avait une copine que j’ai vue un jour, plutôt jolie. Quand il s’est mis à m’approcher, j’étais super flattée qu’un type comme ça me drague !
Bref, je porte bien mon mètre soixante-treize avec de grandes jambes, de belles épaules et des bras fins et racés. J’étais surtout très fière de mettre ces sous-vêtements offerts par mon mari près de dix ans avant, et que j’avais toujours refusé de porter. Mes trois maternités n’ont pas réussi à me faire prendre ventre, hanches ou culotte de cheval. Il n’y a que mes seins qui en ont souffert, mais avec un joli soutien-gorge ampli forme cela allait très bien. Je ne me suis pas trouvée pute du tout, curieusement…
Je suis aussi jolie de visage mais je trouve que c’est surtout mon corps qui sort de l’ordinaire. En fait, je complexe sur mes yeux : ils sont bleu délavé et je pense qu’ils n’ont pas cette touche terrible qui rend certaines femmes irrésistibles. Je dis ça parce qu’à dix-neuf ans j’ai été plaquée par un petit ami qui m’a carrément poignardée dans le coeur en m’expliquant qu’il me quittait pour une fille qui, elle, avait des yeux superbes. Elle était moins jolie que moi mais elle avait des yeux noirs qui lui donnaient un regard terrible.
J’ai pourtant un joli visage ovale, et une très jolie bouche. Une bouche de suceuse, me dit mon mari pour me faire enrager. Mais c’est vrai que ce visage fait vulgaire par rapport à mon corps. Toujours pour me faire enrager, mon mari affirme qu’en voyant mon visage et mon sourire on devine que j’aime le sexe. Il prétend que c’est pour ça que tant d’hommes cherchent à me séduire, ils flairent le bon coup.
Alors, après ma séance de narcissisme devant la glace, je suis passée aux vêtements, petit top noir laissant les épaules nues, ensemble tailleur rouge vif, un des premiers cadeaux de mon mari, qui est depuis des années de tous les anniversaires en tête-à-tête. Motif : il le fait “bander” selon ses propres termes. C’est vrai qu’il est très sexy : la veste est décolletée juste ce qu’il faut pour être suggestive, et la jupe mi-courte et fendue me donne une démarche très aguichante. C’est ce qu’il m’a toujours dit, jusqu’à me le prouver en me filmant lorsque je la portais. Bon, ça fait carrément allumeuse. C’est ce que je lui ai dit et il a eu l’audace de me répondre :
- — C’est exactement ça, et j’adore que tu allumes les autres hommes, c’est ma fierté.
Je me suis enfin maquillée, avec un rouge à lèvres assorti à mon ensemble, et j’ai rejoint mon mari qui s’était préparé de son côté, car nous avons chacun notre chambre et notre salle de bains mais nous faisons toujours l’amour dans la sienne, qui est à l’écart de celles des enfants.
- — On est bien d’accord, ce soir tu es une femme soumise, obéissante, tu fais tout ce que je demande, tu acceptes tous mes comportements ? Comme c’est un jeu, tu ne te formalises de rien, tu ne m’en veux pas parce que çi ou parce que ça ? Tu acceptes de te faire dominer, humilier ? Notamment, j’ai envie de dire des choses que tu n’aimerais pas en temps ordinaire.
- — Oui.
- — Bien. Alors, à partir de maintenant on commence, confirme-le moi en répétant les règles du jeu.
- — Je suis ta femme soumise pour toute la soirée, j’obéis à tous tes ordres, je ne me formalise de rien de ce que tu me diras, mais tu ne fais participer personne, tu ne cherches ni à me caresser l’anus, ni à le pénétrer ni à me faire mal.
- — Tu sais que je regarde parfois des sites pornos sur Internet, ça te choque, n’est-ce pas ?
- — Oui, un peu.
Beaucoup en réalité, j’y vois le fait que je ne lui suffis pas…
- — Dernièrement j’ai trouvé deux choses intéressantes. La première est une vidéo qui explique comment bien faire un strip-tease, chose que tu as toujours refusée sous prétexte que c’est une attitude de putain. Nous allons la regarder ensemble plusieurs fois pour que tu saches comment faire.
Nous avons donc regardé le film en question, qui expliquait comment il fallait procéder. Au bout de la deuxième fois, j’ai eu une incompréhension : comment la fille pouvait-elle enlever son string et garder ses bas sans détacher les jarretelles ? Mon mari a alors immédiatement glissé une main sous ma jupe et s’est moqué de moi :
- — Ce n’est pas comme ça qu’on s’habille, il faut mettre la culotte par-dessus les jarretelles, sinon comment feras-tu aux toilettes pour pisser sans tout défaire ?
- — Mais si, j’ai regardé dans un catalogue, c’est comme ça !
Non, il avait raison. En regardant bien le film et en arrêtant l’image, c’était clair. J’ai donc été renvoyée dans ma chambre pour les modifications ad hoc. De retour dans la sienne :
- — La deuxième chose intéressante sur le net est un site d’escort-girl. J’y ai appris qu’il en coûtait mille euros pour la nuit. Comme tu es bien mieux que celles que j’ai vues en photo, voici deux mille euros. À partir de maintenant, tu es ma putain soumise pour la nuit.
Il avait dit ça en me regardant dans les yeux et en insistant sur le mot putain. J’étais outrée. Après mes enfants, j’ai repris un travail de secrétaire, pour avoir l’illusion d’être indépendante financièrement. Mais, bien que je fasse plus qu’une simple secrétaire, car je suis presque une assistante de direction, je n’ai pas un salaire royal. En tout cas, il me faut plus d’un mois pour gagner ça, alors que pour lui ce n’est pas grand-chose. J’ai donc réagi impulsivement, comme toujours.
- — Je ne suis pas une putain, ce n’était pas du tout prévu, tu vas trop loin.
- — C’est toi qui exagères, on a bien défini les règles au début. Tu as fait la liste des interdits, pas de tierce personne, pas de sodomie. Pour le reste, je t’ai bien précisé que tu ne saurais pas à l’avance ce que je te ferais. Alors, tu retournes dans ta chambre, tu réfléchis, et tu reviens me voir en choisissant : ou bien on arrête là, tant pis, ou bien tu te rends compte que pour mon cadeau tu dois tout accepter, et dans ce cas tu me demandes pardon et tu me promets cette fois de devenir la femme sexuellement soumise dont je rêve.
Et pour bien insister, il me poussa vers la porte. J’ai alors admis que j’avais réagi trop vite, je n’y peux rien, j’ai des tabous très marqués. Évidemment, ici il s’agissait d’un jeu et il suffisait d’en accepter les règles. Ce n’était pas parce qu’il voulait me faire jouer à la putain que j’en étais une. J’ai même eu un peu honte de ma réaction. Depuis le temps qu’il me réclamait ce jeu, j’avais réussi à me décider à lui accorder ces faveurs par amour, et j’étais incapable de tenir plus d’une minute ! Je me suis donc excusée et lui ai promis de jouer le jeu. Il a remis l’argent dans ma main en me disant qu’alors j’étais presque prête à jouer la pute, ce qui m’a fait sourire. Comme il ne dit jamais rien au hasard, il m’a expliqué le rôle du mot “presque” en m’offrant un cadeau. C’était mou sous l’emballage et en le déballant je découvris une paire de bas résille couture à large jarretière de dentelle.
- — Avec ça, tu seras vraiment déguisée en putain.
J’ai donc changé de bas devant lui, ce qui n’a pas été sans peine. N’étant guère douée pour les détacher et les rattacher, j’ai dû retirer ma jupe et me retrouver devant lui avec tous ces sous-vêtements de pute, ce qui m’a fait rougir. Enfin, j’y suis parvenue et j’ai remis ma jupe.
- — Tu es très excitante. Viens, allons dans ta chambre, je veux que tu te voies dans la grande glace.
Une fois là, il m’a fait regarder la glace. Je ne me sentais pas vraiment pute mais je me rendais compte que j’étais très sexy, très désirable ; heureusement que nous étions chez nous car j’aurais rougi de me voir ainsi regardée par tous les hommes. Derrière moi, mon mari me tenait par la taille et avait posé sa tête sur mon épaule droite. Nos regards se sont croisés dans la glace et il m’a fait son sourire qui tue, mi-charmeur, mi-coquin. À ce moment, j’ai frissonné tellement je le sentais contre moi, et j’étais tendue de désir. J’avais envie qu’il me touche, qu’il me prenne…
- — Tu es splendide, tu vas allumer tous les regards ce soir, car nous sortons. Je t’emmène dans un endroit chic, où les hommes sont souvent accompagnés d’escort-girl. Tu ne dépareras pas, et je suis sûr que pleins de mecs se diront : mince, j’aurais dû me payer celle-là !
J’étais verte de peur à l’idée de sortir ainsi. Pour moi, les bas résille sont vraiment le symbole de la femme qui se vend. En même temps, j’étais très excitée par son regard de vainqueur, de mâle dominant et possessif. Je me sentais sa chose, et au lieu de me choquer cela me mettait en émoi. Je n’avais qu’une envie, “passer à la casserole” pour employer une de ses expressions favorites, qui me choquait énormément au début.
Enfin, après m’avoir demandé d’enfiler de jolis escarpins, mon mari m’a ouvert la portière de la voiture pour que j’y monte et m’a gratifiée en passant d’une vigoureuse main au cul. Je l’ai regardé d’un air provocateur, sa main m’ayant encore plus électrisée.
Une fois au restaurant, nous avons été installés à une table isolée et le repas fut constitué d’une succession des mets réputés les plus aphrodisiaques : huîtres, saint-jacques, gingembre… le tout arrosé d’un bouteille de champagne brut délicieux dont mon mari me laissa boire la plus grande partie sous prétexte qu’il conduisait, mais dans l’idée manifeste et couronnée de succès de m’enivrer.
Nous étions l’un à côté de l’autre et, malgré les regards appuyés de certains convives en ma direction, il ne se privait pas de passer sa main sous la nappe pour caresser mes cuisses, sans toutefois pouvoir passer sous ma jupe, celle-ci étant un peu serrée malgré ses fentes. Je me sentais gênée et excitée à la fois. J’aurais voulu qu’on soit seuls dans une pièce pour qu’il me prenne tout de suite.
À la fin, j’étais donc un peu pompette lorsque nous sommes repartis. J’étais bien excitée, et dans la voiture j’ai commencé à poser ma main sur ses cuisses. Je l’ai lentement remontée pour sentir si l’excitation était partagée, mais il m’a arrêtée avant que je sente son gourdin sous mes doigts.
- — Tu vas nous faire attraper un accident, occupe-toi plutôt de ton clitoris, masturbe-toi dans la voiture.
- — Tu sais bien que je ne suis pas douée pour ça.
- — Apprends ! Allez, obéis, je t’ai payée pour ça.
Il me conseilla de dégrafer ma jupe, trop serrée pour permettre un passage suffisant, et je passai donc mes deux mains sous la ceinture pour les glisser dans ma petite culotte.
- — C’est très simple, de la main gauche tu écartes les lèvres pour bien dégager le clitoris, et de la droite tu le caresses en tournant de façon à bien en faire sortir le bout. Ensuite, lorsqu’il est en érection, tu insistes dessus. Normalement, cela devient très vite à la limite du supportable si tu t’y prends bien. Le tout est de bien mouiller tes doigts au début.
Un vrai cours ! Je m’exécutai et ça me fit un peu d’effet, mais j’avoue que cela n’avait rien à voir avec ce qu’il me fait, lui. Enfin, je me trémoussais et j’en mettais un coup, et c’était ce qu’il voulait.
- — Vas-y, branle-toi, je veux que tu sois toute mouillée, une fois à la maison.
Nous arrivâmes. Il sortit, m’ouvrit la portière, et après avoir reboutonné ma jupe je descendis, ayant droit à nouveau à une main appuyée au cul. Dans la maison, il m’a entourée de ses bisous insistants puis, comme je n’ai guère l’habitude d’être saoule, il m’a fait prendre une aspirine à titre préventif. Heureusement, car après la nuit qui a suivi je me serais sans doute réveillée avec une sacrée gueule de bois !
Nous sommes allés ensuite, une fois n’est pas coutume, dans ma chambre. Je compris rapidement le pourquoi de ce changement : la glace en face du lit. Il m’avait déjà fait le coup une fois, mais ça m’avait terriblement refroidie, je suis trop pudique pour accepter de me voir faisant l’amour. Mais là, je n’avais plus le choix, il fallait “passer à la casserole”.
Il m’a d’abord demandé un strip-tease, histoire que la leçon vidéo ait servi à quelque chose. Je me suis exécutée avec autant de charme que possible, le champagne faisant son effet désinhibiteur. Je crois que jamais je n’aurais été capable d’en faire autant à jeun !
J’ai donc retiré lascivement mon tailleur en souriant de manière très aguichante, puis mon top, le dos tourné (en fait je refaisais les gestes de la vidéo). Pour la jupe, j’ai fait ça d’une manière plus rapide et sans doute insuffisamment sensuelle, mais j’avais peur de perdre l’équilibre. Là, il m’a fait stopper pour admirer “son bien” selon sa propre expression.
Il m’a alors demandé de le déshabiller. Je n’aime pas ça d’habitude. Le haut, passe encore, mais quand il s’agit d’enlever le pantalon ou le slip, je suis rouge de gêne. Là encore, le champagne a joué son rôle et je crois avoir été meilleure à ce jeu qu’à celui du strip-tease. À la fin, accroupie pour faire tomber son slip à ses pieds, j’ai relevé la tête pour chercher son regard. Je l’ai bien sûr rencontré et nous avons tous les deux souri d’un sourire qui en disait long sur ce qui allait se passer. C’est à ce moment-là que je me suis aperçue que son sexe et ses bourses étaient entièrement épilés. J’en ai été très surprise. Ainsi débarrassé de ses poils, cela devient presque joli et en tout cas très attirant, comme le sexe d’un bébé.
- — Ça te plait ?
- — Oui, mais pourquoi tu as fait ça ?
- — Pour te plaire, te donner envie de…
Je m’attendais à ce qu’il me demande de rester ainsi accroupie pour le sucer, car je ne doutais plus que la fellation dont je le “frustrais”, selon ses dires, allait constituer une part essentielle de mon “travail”, surtout au vu de ce sexe sans poils. Eh bien non ! Il me releva et m’intima l’ordre de m’asseoir au pied du lit, face à la glace en écartant les cuisses. Il enleva alors ma petite culotte, l’ausculta.
- — Pas assez mouillée, à mon goût, dit-il en me la jetant à la face.
Puis il m’expliqua la suite des évènements :
- — Je veux te sucer jusqu’à l’orgasme. D’habitude, dès que cela te fait vraiment de l’effet, tu veux qu’on s’arrête et qu’on passe à autre chose, mais là tu garderas tes cuisses écartées et tu ne feras aucun mouvement pour échapper à ma succion. De plus, tu te regarderas dans la glace. Défense absolue de fermer les yeux sous peine de fessée.
Tout un programme, appliqué bien sûr à la lettre, fessée exceptée puisque je fus parfaitement obéissante. C’est incroyable ce que l’alcool peut faire, je n’avais plus aucune pudeur, j’étais très excitée par le spectacle dans la glace. Je le voyais à genoux par terre, la tête entre mes cuisses, les mains trifouillant autour puis dans mon intimité. Je prenais vraiment du plaisir et je poussai d’abord des gémissements puis des petits cris qui lui firent dire :
- — Tu cries comme une pucelle effarouchée, ma jolie pute.
Je ne suis pas allée jusqu’à l’orgasme, mais j’ai vraiment bien aimé cela, avant qu’il se décide à passer à autre chose. J’ai aussi beaucoup mouillé, ce qui lui a bien plu, lui qui adore se régaler de mon jus. Il s’est donc relevé, m’a questionnée sur mon plaisir et s’est assis à son tour sur le bord du lit, en face de la glace. Son sexe tout glabre était bien sûr prêt à l’emploi.
- — Viens t’empaler dessus.
Comme je passais devant lui pour le chevaucher, il me fit comprendre qu’au contraire il voulait que je le fasse en lui tournant le dos. Malgré son imagination débordante en la matière, nous n’avions jamais adopté cette position. Il insista pour que l’on ne se regarde que dans la glace car, lorsque je jouis avec lui dans mon dos, je tourne toujours la tête pour chercher sa bouche et son regard. Il se recula un peu et releva mes jambes pour que mes pieds reposent sur le lit et mes mains sur ses genoux. Ainsi positionnée, je ne portais plus sur son bassin, ce qui lui laissait une grande liberté de mouvements dans la pénétration. Ses mains avaient entamé cette caresse experte de mon clitoris dont il a le secret, et il se penchait sur le côté pour que j’aperçoive son visage dans la glace. Il insista pour que j’ouvre les yeux et me régale du spectacle.
Cette fois, j’étais gênée. Un peu plus tôt, je me voyais et je le voyais me sucer. Mais là, il y avait son regard, très vicieux, et ma pudeur reprenait le dessus, d’autant que je le voyais me regarder déguisée en pute. En même temps, après des heures d’attente de cette pénétration, je n’en pouvais plus, alors j’ai joui, joui très fort en fermant les yeux. Mais Monsieur avait payé pour que j’obéisse, et en pleine jouissance il me le rappela :
- — Ouvre les yeux, regarde-toi jouir, ma putain soumise !
Dès que j’ouvris les yeux, j’explosai littéralement. Un orgasme très court mais hyper intense qui s’accompagna d’une giclée qui se répandit sur les couilles de mon mari, et sur la moquette. Cela m’arrive de temps en temps d’éjaculer, mais là ça battait tous les records. Complètement groggy par cet orgasme, je serais tombée en avant si mon mari ne m’avait pas retenue. Chaque fois que cela m’arrive, je m’écroule à presque perdre conscience, et généralement il me laisse le temps de reprendre mes esprits.
Pas cette fois ! Après m’avoir rattrapée au vol, il me plaça sur le lit, allongée sur le dos, puis remonta mes jambes en m’écartant les cuisses.
- — Cette fois, tu ne vas pas couper à une bonne masturbation de ton point G. Tiens tes cuisses comme ça, défense de les resserrer.
- — Je n’en peux plus, laisse-moi, s’il te plaît !
- — T’es folle, au prix que tu m’as coûté, je veux rentabiliser mon investissement.
J’eus donc droit à deux doigts de sa main gauche dans mon vagin, pile sur mon point G, tandis que les doigts de sa main droite s’occupaient de mon clitoris. Cela devint rapidement insupportable tant la sensation était forte. Je poussais comme une folle au point que je m’oubliai un instant. Mon mari a horreur de ça, et je lui ai demandé pardon, mais il m’a immédiatement retournée violemment pour me fesser copieusement.
Aussitôt après, et sans que je puisse réagir, il me remit en position pour me masturber. Je sentais que ça me coulait et il me le faisait remarquer, adorant me voir mouiller ainsi. Je me suis mise à hurler en le suppliant d’arrêter. Mais il ne voulait rien savoir et mon corps s’est raidi d’un coup, mes jambes se sont détendues et l’ont envoyé rouler bouler par terre !
Je lui ai demandé pardon mais rien ne l’a fait changer d’idée : il m’a remise dans la même position et il a recommencé. Je hurlais mais il me rappelait que j’avais promis d’obéir et que je devais me laisser faire. Pourtant, c’était trop fort, il fallait que ses doigts quittent mon vagin. Le lit était trempé. Je pleurais de plaisir et de gêne en même temps quand il a enfin consenti à s’arrêter, pour me prendre dans ses bras et me cajoler.
- — Tu as joui, n’est-ce pas ? Ne me dis pas que ce n’était pas bon !
- — Oui, mais c’est trop, j’aime mieux ton sexe, arrivai-je à articuler péniblement, tant j’étais essoufflée.
Sans me laisser vraiment reprendre mon souffle, il m’a alors couchée sur le ventre, la tête face à la glace, et m’a ordonné d’écarter les cuisses au maximum, puis il m’a pénétrée par-derrière en glissant ses mains sous mon ventre pour caresser à nouveau mon clitoris pourtant déjà en feu. En me pénétrant, il me déclara :
- — Je veux que tu cries, que tu hurles.
C’est ce que j’ai fait sans me forcer. Dès qu’il est rentré, j’ai pris mon pied.
- — Oh oui, c’est bon, je préfère cent fois ça, lui ai-je dit.
J’ai eu un orgasme violent qui est venu très vite et qui m’a fait me contracter au point de l’éjecter de mon sexe. Il était content : le peu de temps que ça avait duré, j’avais crié à réveiller tout le quartier !
Cette fois, il m’a laissée reprendre mon souffle et mes esprits, mais je le sentais à cheval sur moi, en train de se masturber en collant son gland contre ma peau. Quand j’ai arrêté de respirer et de gémir trop bruyamment, il m’a ordonné de me mettre à genoux, toujours face à la glace. Placé derrière moi, il prit mes bras par les poignets et les écarta en me forçant à me redresser. J’étais ainsi, à genoux, bras et cuisses écartés, offrant à la glace une vue charmante de femme en sous-vêtements sexy, à l’entrecuisse trempé et au visage ravagé par la fatigue sexuelle et la jouissance. Lui aussi était à genoux, mais dressé sur les siens, et son buste dépassait au-dessus de ma tête : c’était un tableau bien excitant à regarder.
Il s’est alors placé derrière moi pour me pénétrer à nouveau, m’obligeant à regarder la scène en détail. Ses mains m’ont agrippée par les épaules et il m’a défoncée sans ménagement, provoquant de nouveaux hurlements. Ce n’était pas spécialement bon, plutôt douloureux, mais ça lui plaisait apparemment beaucoup. Il continua en exigeant que je le regarde dans les yeux (via la glace évidemment), puis il descendit ses mains le long de mon corps pour rejoindre mon clitoris et se mettre à le caresser de nouveau.
Là, ce fut absolument divin, pas comme les deux précédents orgasmes. Cette fois, c’était progressif, prolongé, je sentais que ça montait, que ça m’emplissait de bien-être et j’ai joui, joui et crié de plaisir pendant qu’il m’encourageait à me laisser aller :
- — Vas-y, jouis, ma putain, prends ton pied, laisse-toi complètement aller.
C’était bon, bon, bon, et cela s’est de nouveau terminé par une bonne éjaculation. Cette fois, tout était trempé : après la moquette la première fois, une partie du lit la seconde, le reste maintenant. Il m’a heureusement laissée tranquille un moment. J’étais prostrée de plaisir, je m’étais affalée et ses mains se mirent à courir sur mon corps, puis elles me retournèrent pour m’allonger sur le dos. Il se plaça à califourchon, se branlant en faisant glisser son sexe gluant sur mes seins. Je souriais béatement et il était visiblement très fier de lui.
- — Alors, ça te plait de te prostituer ? C’est agréable comme façon de gagner deux cents euros, non ?
- — Oui, mais tu m’as donné deux mille euros, pas deux cents.
- — Tu rigoles ! Là, tu n’as gagné que deux cents, il te reste dix fois plus à subir avant d’avoir gagné tout. Et puis, pour le moment, on n’a fait que de la domination soft, on va passer à de la domination plus hard, il faut que tu subisses tous mes caprices, tout ce que tu me refuses depuis quatorze ans.
Il se leva, sortit et revint après quelques instants avec un sac dont il extirpa une paire de menottes en cuir.
- — Redresse-toi sur le lit et mets tes mains dans le dos.
Je fus alors liée par les poignets dans le dos. Ça aussi, cela tenait de son fantasme de longue date mais j’avais toujours refusé.
- — Lève-toi.
Je m’exécutai et il me fit placer devant la glace, de biais. J’étais en face de lui, il me regardait.
- — À genoux, salope !
J’ai ressenti une pique lorsqu’il a prononcé le mot mais il m’avait prévenu qu’il voulait être vulgaire. J’ai donc obéi.
- — Regarde-moi, salope, et ouvre la bouche, je vais jouir dedans et te forcer à tout avaler.
J’ouvris la bouche, ses mains m’agrippèrent la tête et son sexe pénétra entre mes lèvres.
- — Redresse-toi sur les genoux et penche la tête en avant.
J’avais son sexe, dur comme du bois, sur la langue. Ses mains me maintenaient avec force et son bassin se mit alors à effectuer des va-et-vient. Son sexe entrait et sortait vigoureusement de ma bouche. Je salivais.
- — Ce que tu es bonne, ma jolie garce ! Depuis le temps que j’attendais ça, te baiser par la bouche comme une pute !
Il y allait franco, sans ménagement. J’ai essayé d’entraver son mouvement avec ma langue car il m’étouffait par moments, mais il m’a sévèrement disputée. Je me suis retrouvée rabaissée, assise sur mes pieds. Cette fois, ma tête était relevée et il me demanda d’ouvrir les yeux pour regarder droit dans les siens.
- — Pas de ça ! Tu me laisses utiliser ta bouche comme bon me semble, je rentre aussi loin que je veux, pouffiasse !
Il tenait ma tête d’une main et son sexe de l’autre, qu’il enfouit de force jusqu’à ma glotte. Je ne sais pas comment font ces pauvres actrices pornos pour faire des gorges profondes, mais là c’était trop, et heureusement qu’il est ressorti un peu. Toujours en me regardant, il prenait un plaisir terrible à m’humilier. La salive coulait de ma bouche, ce qui l’excitait encore plus. Je lisais son plaisir dans ses yeux et cela me faisait de l’effet de le voir jouir ainsi à mes dépens. Curieusement, j’en mouillais, j’étais aussi folle d’excitation que lui.
- — Quatorze ans que j’attendais ça, d’avoir une femme soumise, qui suce à genoux, attachée comme une pute, et qui avale mon sperme !
Je le sentais au bord de l’explosion, il ne se contrôlait plus. Par moments, son sexe allait trop loin, manquant de me faire vomir. N’y tenant plus, il éjacula après m’avoir prévenue.
- — Ça vient ! Tu vas l’avaler, salope, mon sperme dans ta gueule !
Je le voulais absolument, avaler pour lui faire ce plaisir dont il me parlait toujours. Malgré mon dégoût, cette fois j’y tenais et j’étais surexcitée. Je voulais lui donner un orgasme plus fort que jamais et j’y suis arrivée, non sans peine. Heureusement qu’il me tenait fermement la tête à deux mains, car j’aurais eu le réflexe de m’échapper. Mais j’ai arrêté la première giclée avec ma langue, l’empêchant de m’inonder le fond de la gorge, ce qui m’aurait sûrement fait vomir. Je n’avais pas tout avalé qu’une seconde giclée est arrivée, plus grosse encore. Il m’en est coulé par les lèvres. Pendant ce temps, il râlait de plaisir.
- — Oui, avale, suce, avale tout, salope soumise !
Et il criait de plaisir. J’ai eu droit à une troisième giclée. J’en avais plein la bouche, il en coulait de mes lèvres, j’avalais par petites gorgées qui me faisaient des haut-le-cœur. Mais j’ai réussi ! Son orgasme a continué mais se calmait en intensité quand il a remarqué que j’avais fermé les yeux .
- — Ouvre les yeux, regarde-toi dans la glace, regarde comme je t’humilie, regarde-moi dans les yeux, continue à sucer et à avaler.
Et, les yeux dans les yeux, il a retiré une main de ma tête pour la porter à son sexe qu’il a pincé en avançant ses doigts vers le gland, ce qui eut pour effet de faire couler dans ma bouche quelques gouttes supplémentaires qu’il m’ordonna d’avaler. Il renouvela l’opération plusieurs fois, puis ses doigts ramassèrent le sperme qui était sur mon menton pour le faire entrer dans ma bouche.
- — Tout, une femme soumise avale tout le sperme de son homme !
Il jouissait et râlait et m’a alors repris la tête à deux mains pour terminer son orgasme en me baisant à nouveau par la bouche. Je ne sais combien de temps ce va-et-vient a duré avant que son sexe se ramollisse assez pour qu’il veuille bien le retirer. J’étais morte, de fatigue, d’humiliation, d’excitation, et malgré tout heureuse d’avoir été jusque-là avec lui, de lui avoir donné ce qu’il attendait.
La nuit a continué longtemps sur le même rythme : je me suis fait sauter dans les positions les plus dures avec les mains attachées dans le dos, sans aucun contrôle sur la vigueur de sa pénétration, le sexe, la bouche, les fesses, les mains et les seins généreusement offerts à ses caprices. J’ai avalé deux fois à nouveau, il m’a éjaculé sur les seins, dans la raie des fesses et sur le visage et les cheveux. J’ai beaucoup joui et passé deux heures et demi attachée sans me plaindre. J’ai été prise de force pendant mon sommeil, une fois dans le sexe, une fois par la bouche. J’ai gueulé des choses que je ne me serais jamais crue capable de dire.
- — Oh oui, vas-y, défonce-moi, baise-moi comme une pute ! Je suis ta salope !
J’ai reçu toutes les insultes qu’il avait apprises dans les films pornos (salope, pute, putain, pouffiasse, sale traînée…). J’ai sucé son gland, ses couilles, je les ai prises entières dans ma bouche, je l’ai branlé avec mes cuisses, j’ai été bâillonnée, ligotée, j’ai eu les yeux bandés… Tout, quoi !
Je n’en reviens pas de ce que nous avons fait mais j’assume parfaitement. Je ne veux pas que cela devienne le quotidien de nos relations sexuelles, mais je suis vraiment super contente de lui avoir offert ça. Je l’ai vu se lâcher complètement, sans retenue, grâce à ma docilité, et ça me paraît génial car c’est super de combler l’homme qu’on aime.
Le problème est que plus on en donne, plus il en réclame. Maintenant, son nouveau fantasme c’est que l’on baise devant une caméra ! Mais là c’est non.
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Histoires Coquines - L’attrait de la jeunesse
Ça y est, je suis enfin dans mon nouvel appartement. Je l’ai trouvé vite, à Paris, à proximité de mon travail. Il est suffisamment grand pour nous accueillir, moi et mes trois filles, suite à la séparation d’avec leur mère, mon épouse depuis 18 ans.
J’y suis seul pour le moment, mes filles étant en vacances chacune de son côté. Les meubles ne sont pas encore arrivés et je suis confronté au vide, aussi grand que celui qui m’habite en ce moment ! L’échec, le rejet, le découragement et un certain dégoût de moi-même… Je dois rebondir, je dois m’approprier ce lieu magnifique mais pour le moment inhospitalier, malgré ses qualités indéniables.
Je vais de la cheminée en marbre à la future chambre où un futon est posé à même le sol. Je mange dehors, dans un bar, pour trouver un peu de compagnie. J’essaye de ne pas trop boire, ne pas prendre plus de mauvaises habitudes que celles que j’ai déjà.
L’appart est grand, refait à neuf. Il est lumineux avec ses murs blancs, ses parquets en chêne. Tout est de travers, comme dans tous les vieux appartements parisiens, mais c’est aussi cela qui en fait le charme. Il y a trois cheminées en marbre, surmontées de grandes glaces en parfait état. Mon premier chez moi, juste chez moi pas chez “nous”.
Il est tard, je n’en peux plus, le sommeil m’emporte.
–––oooOooo–––
Il y a une nouvelle serveuse au restaurant-bar où je mange maintenant midi et soir. Elle est jeune, pas plus de 22 ans, d’une beauté simple et naturelle comme seules les filles de cet âge savent l’avoir. Elle semble en être consciente car elle joue de ses vêtements sur sa silhouette magnifique. Elle a des yeux noisette mutins, très expressifs, des fesses hautes et rebondies, des hanches pas si larges que cela mais à la courbe magnifique, une taille fine, des seins petits mais apparemment fermes car elle ne porte pas de soutien-gorge et ceux-ci ne bougent quasiment pas lors de ses déplacements entre les tables pour le service.
Je viens manger tard la plupart du temps, à la fin du service. Je suis un habitué et considéré comme tel dans ce restaurant assez familial. Il m’arrive régulièrement de manger avec l’un des serveurs ou serveuses qui vient de finir son boulot.
Elle n’est là que depuis deux jours, et elle vient spontanément s’installer à ma table avec son assiette. Échange de sourires et de banalités, mais le courant passe bien. J’apprends à l’observer, la découvre spontanée, heureuse de vivre. J’apprends qu’elle est étudiante, ne sait pas ce qu’elle veux faire de sa vie après, ses envies de voyages, de liberté. Je lui dis ma passion pour la photographie, mon changement de carrière récent pour travailler dans ce domaine.
Je lui tends ma carte, lui disant que si elle le souhaite, je serais enchanté de l’avoir pour modèle.
Le repas s’achève, elle part devant moi car son frère fête ses 19 ans ce soir.
–––oooOooo–––
Il est plus de minuit, je tourne à nouveau en rond sans trouver le sommeil. Heureusement un voisin a omis de protéger son WiFi et je peux surfer sur Internet, sur des sites d’histoires érotiques ou de chat. Ces longues séances d’excitation et de masturbation me permettent de renouer avec moi-même mais me laissent un goût désagréable de gâchis.
Mon portable sonne, l’arrivée d’un SMS :
«t’étais sérieux pour la séance photo ? N.»
Je suis surpris d’avoir des nouvelles aussi vite, d’avoir des nouvelles tout court. Je prends le temps avant de taper ces mots :
«comment pourrait-il en être autrement ? tu es la féminité dans toute sa perfection. V.»
Quelques minutes plus tard, une réponse sous forme de question : “quand ?”
Je réponds immédiatement : “ton heure sera la mienne.”
Quelques minutes d’attente. Elle doit réfléchir ! Puis la réponse arrive :
“Demain matin ?”
Je prends le temps de taper ce SMS, car je sais qu’il va être la pierre angulaire de tout ce qui va suivre :
“Vers 9 h ce sera parfait, la lumière est encore bonne dans l’appartement. Par contre, retire tes sous-vêtements tout de suite et n’en remets pas d’ici demain, je n’aime pas passer des heures à retirer les marques disgracieuses sur la peau des modèles.”
J’attends. La réponse ne vient pas. Ai-je été trop vite en parlant des traces de sous-vêtements sur son corps ? Nous n’avions jamais évoqué de photo de nu, juste qu’elle soit mon modèle. Serais-je allé trop vite et trop loin ? Je décide d’attendre encore. Je lui ai donné la main, je la connais à peine.
Trois heures du matin. toujours rien. Je vais me coucher, si elle venait demain, je dois être en forme pour la séance.
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Je me réveille spontanément à 8 h 30, ce qui est rare lorsque je n’ai pas d’obligation. La trique du matin est présente malgré mes activités de la veille, qui apparemment ne m’ont pas réellement soulagé. En reprenant mes esprits je me remémore les derniers échanges de SMS et me jette sur mon portable pour voir si une réponse est arrivée pendant que je dormais. Rien.
Je me lève, un goût amer dans la bouche. J’ai laissé passer une occasion d’avoir une fille sublime devant mon appareil, tout ça parce qu’elle m’a envoyé un SMS au moment où je lisais des histoires érotiques et que, du coup, j’ai oublié d’utiliser mon cerveau pour réfléchir.
Une douche rapide, nécessaire pour évacuer les traces de la nuit et me voici en peignoir, pieds nus dans ma cuisine en train de me faire couler un expresso. Je me sens plutôt bien, revigoré par la douche. malgré la pièce vide : il n’y a que la cafetière posée sur l’évier fourni par le propriétaire de l’appart. Je commence à me sentir bien dans cet appartement.
J’avale d’un trait mon court nectar. Je me suis rapidement fait au bon café. Je prépare une nouvelle capsule lorsque la sonnerie retentit.
Mon sang ne fait qu’un tour, je m’échauffe. Serait-elle venue ?
Je file jusqu’à la porte et jette un oeil par le judas. Elle est là. Sans plus hésiter j’ouvre et l’accueille, le rouge aux joues.
Échanges de sourires, de bonjour. Elle vient poser ses lèvres sur ma joue. Je l’invite à entrer, sentant son parfum lorsqu’elle glisse à côté de moi. Je glisse ma main sur son dos pour la guider vers la cuisine où je lui propose un café, qu’elle accepte.
Je m’excuse de ne pouvoir lui offrir de siège, vu que je n’ai pas de meubles. Elle sourit puis boit son café d’un trait. Ses yeux sont directement plantés dans les miens et je me sens revivre à voir mon reflet dedans.
Je quitte ses yeux un instant et détaille sa silhouette, ses vêtements, enfin plutôt son vêtement, un haut léger à bretelles et une jupe vaporeuse. Elle est plantée sur des chaussures à talons dont le laçage, sûrement scientifique, coule le long de son mollet, le mettant en valeur.
Elle sourit de mon regard et dit :
- — J’ai choisi des vêtements qui ne me serraient pas.
Je déglutis difficilement mais finis pas surenchérir :
- — Tu as donc suivi mes consignes et tu ne portes rien dessous. Pour le haut j’ai l’habitude, mais savoir ton intimité nue à quelques mètres de moi…
Je préfère ne pas finir ma phrase.
- — Je te fais visiter ?
- — Bien sûr, il faut que j’apprivoise les lieux.
Je la guide dans l’appartement, lui montrant les pièces vides, les chambres de mes filles, la mienne où gît mon lit encore défait, l’ordinateur portable ouvert à côté, le cendrier plein. Elle regarde, attentive. Nous arrivons dans le salon, meublé de la seule cheminée de marbre surmontée d’une glace. Ses yeux s’illuminent :
- — Il est sublime, ton appart.
“Merci” est ma seule réponse. Il y a encore quelques temps, j’aurais rougi et tenté de m’expliquer pour cacher ma gène d’avoir les moyens de m’offrir un tel luxe en plein Paris, mais les choses évoluent.
- — Où veux tu me prendre ? demande-t-elle.
- — Heu… où tu voudras, lui lançai-je dans un souffle à son oreille, mais si tu parles de photos, je crois que le salon sera parfait.
- — C’est dommage, j’aurais voulu tester le futon, me répondit-elle avec un sourire malicieux.
Je m’approche d’elle, bien en face et, la regardant dans les yeux, dit :
- — Nous pourrons l’utiliser plus tard, comme accessoire, mais la station debout est souvent bien plus forte, et il serait dommage de ne pas profiter de cette cheminée, non ?
Elle baisse les yeux, le rouge aux joues.
La situation est ambiguë, nous jouons sur deux tableaux en même temps. La séance photo, que je veux faire car je sens que cette fille me permettra d’avoir des photos extraordinaires, et des perspectives bien plus intimes et merveilleuses. Je ne sais pas ce qu’elle est venue chercher exactement, mais pour le moment elle accepte mon jeu.
* * *
Elle ne le sait pas encore mais je viens de changer de registre. Après avoir jeté un oeil aux quatre dernières photos, je tiens celle que je vais prendre plaisir à retoucher, à travailler et à tirer pour orner le mur de ma chambre ou de mon salon.
- — On va s’arrêter deux minutes, dis-je, tu sembles avoir besoin de souffler, tu es toute rouge.
Elle quitte sa position face au miroir et se retourne lentement vers moi. Pour la première fois j’ai une vue directe sur ses seins, petits certes mais d’une incroyable tenue.
- — Tu prends plaisir à poser ?
- — Oui, dit-elle en baissant les yeux.
Je la sens gênée mais surtout enfiévrée par la situation. Elle respire un peu fort et ses seins sont gonflés, les pointes se hérissent.
- — On va changer un peu de registre.
Ses yeux se relèvent, elle me regarde, une lueur de questionnement dans les yeux.
- — J’aime capter la sensualité propre à chaque femme, sa manière d’être, de montrer son envie, son désir qui monte. Accepterais-tu de te dévoiler pour moi ?
- — Je ne sais pas, je n’ai pas l’habitude.
- — Le jeu est simple. Essaie juste d’oublier l’appareil photo. Tu dois me regarder, jouer de ta sensualité, de ta séduction, pour me donner envie de poser mon appareil et de m’occuper de toi plutôt que de prendre des photos.
- — Ça, ça va être simple, répond-elle en retrouvant son sourire mutin.
- — Détrompe-toi, quand je photographie une femme, je suis très concentré, et plus ce que je vois est exceptionnel, plus cela est difficile de me faire cesser la prise de vue. Il va te falloir être très, très provocante. Suis-moi, nous allons nous installer sur le futon.
Je la prends par la main et l’entraîne vers ma chambre. Elle a laissé derrière elle sa jupe au sol, elle ne porte plus que son haut, entièrement déboutonné et ses chaussures à talons. Je débarrasse rapidement le lit, découvrant le futon au naturel. Il est posé directement sur le parquet en chêne, devant un mur blanc. La lumière est filtrée par les stores que j’entrouvre. Une lumière rayée apparaît sur le futon. Je me recule d’un petit mètre et dis :
- — À toi de jouer, ma belle.
Je place l’appareil devant mon oeil et attends, mais il ne se passe rien. Elle est comme bloquée. Elle semble hésiter, ne savoir comment faire. Je ne lui donne aucune indication et elle semble perdue.
- — Si tu ne fais rien, je ne suis pas prêt de lâcher mon appareil, dis-je, un sourire aux lèvres pour tenter de débloquer la situation, mais elle ne bouge toujours pas.
Serais-je tombé sur une jeune femme aux instincts soumis ? Elle semblait nettement plus à l’aise lorsque je lui disais quoi faire. Là elle a perdu de sa superbe, pourtant elle semble avoir envie.
- — Tu préfères être guidée ?
Elle relève ses yeux vers moi et dit :
- — Oui. je ne sais pas quoi faire.
- — Se pourrait-il que sous cette figure délurée se cache une jeune fille qui préfère être poussée plutôt que de prendre des initiatives ?
Elle rougit encore plus et baisse les yeux. sans répondre. Je la laisse quelques instants dans cette position, celle où l’esprit vagabonde et imagine déjà la suite, sans réellement savoir. Je vois un frisson parcourir sa peau.
- — Assieds-toi sur le futon et prends appui sur le mur avec ton dos.
Elle s’exécute, allongeant ses superbes jambes sur le futon.
- — Non. Pas comme ça. N’oublie pas que tu dois me donner envie. Replie tes jambes et ouvre tes cuisses, la jambe droite repliée sur le futon, le pied gauche posé à plat.
Elle a toujours les yeux baissés. Elle sait qu’elle exhibe ainsi son sexe à ma vue.
- — Charmante, cette chatte entièrement lisse. Tu as l’avantage de la jeunesse, un abricot parfaitement fendu, et il semble juteux à en voir la liqueur qui suinte.
Ses muscles se tendent par moment, ses seins pointent outrageusement et elle avance sa main vers son sein droit dans une caresse lente.
- — Non ! Repose ta main sur le futon, dis-je de manière autoritaire mais d’une voix toujours aussi douce. Tu voulais être guidée, tu dois donc m’obéir et ne pas prendre d’initiative.
Elle lève les yeux vers moi, la lueur a changé, mélange d’excitation et d’appréhension. Je lui souris, elle baisse les yeux à nouveau, son corps tendu attendant la suite.
S’en suit une succession “d’ordres”, donnés d’une voix douce mais ferme. Je la fais s’exhiber à moi, me montrer son intimité, jouer avec sa poitrine, ses tétons. J’évite soigneusement de la faire avoir un contact direct avec ses zones les plus sensibles. Son désir monte, son corps frémit et elle a de plus en plus fréquemment des soupirs d’aise et des petits gémissements. Je la fais aussi changer de position : à genoux, les mains en appui sur le mur, à quatre pattes. Je continue à la prendre en photo car je sais que cela aussi l’excite énormément.
Je ne me prive pas de faire des commentaires sur ce que je vois, ses seins qui se tendent et se gonflent, ses pointes qui grossissent, son sexe qui s’est entrouvert et laisse sourdre un petit ruisseau de cyprine. Parfois elle me jette un regard, presque suppliant.
Je viens plus près d’elle après avoir changé d’objectif. Elle ne peut ignorer que je photographie chaque parcelle de son corps en gros plan, jouant de la lumière sur son corps divin.
Je me déplace derrière elle, à quatre pattes sur le futon. Elle me regarde par-dessus son épaule.
- — Tes lèvres semblent douces, elle sont si serrées, cachant presque entièrement ton intimité. Joue avec tes muscles intimes.
Je la vois qui commence à bouger son corps, qui ondule. Je pose ma main sur ses reins, c’est le premier contact que nous ayons et elle semble en être électrisée.
- — J’ai dit tes muscles intimes. Ne bouge pas, juste les muscles de ton vagin, de ton périnée.
Je vois une lueur d’interrogation dans son regard. elle ne semble pas comprendre ma requête.
- — C’est vrai que tu es encore jeune. Tu ne connais pas tous les secrets de ton corps.
- — Apprends-moi, dit-elle d’une petite voix serrée.
Je pose la pulpe de mon doigt directement sur son périnée, cette zone si sensible entre l’anus et l’entrée vaginale. La zone est humide de son désir. je masse doucement :
- — Ici, c’est ton périnée, un ensemble de muscles. C’est une zone très érogène et très importante aussi pour le plaisir de celui qui te pénètre. Essaie de pousser mon doigt. Tu dois faire comme quand tu as envie de te retenir de pisser.
Je la sens concentrée, elle essaie de pousser mon doigt. Je sens ses muscles qui jouent doucement sous ma pulpe. Je continue à la masser.
- — Je vois ton petit trou qui palpite aussi. C’est très excitant et tu as l’air d’aimer jouer avec. Aimes-tu la sodomie ?
Elle devient rouge et répond :
- — Je n’ai jamais essayé. Cela me fait peur et me tente en même temps.
Je souris et réponds :
- — Nous verrons cela plus tard. En tout cas tu sembles sensible à ce niveau.
Je passe juste mon ongle sur la chair, à proximité de son anneau et la vois se tendre à cette approche.
- — Oui, très sensible.
Mon doigt remonte sur son périnée et elle bouge un peu vers l’arrière pour me pousser à entrer en contact avec sa vulve de plus en plus humide. Je me retire et lui donne une petite claque sur la fesse.
- — N’oublie pas, c’est moi qui décide aujourd’hui.
Dans un souffle elle me dit :
- — Je n’en peux plus, je veux jouir. Fais-moi jouir.
- — Tu es jeune et impétueuse, tu ne connais pas les vertus de la patience. Plus la montée du désir est longue, plus la jouissance est intense.
- — Je suis déjà au bord de l’explosion. Fais-moi du bien, me répond-elle.
Je pose mon appareil, glisse mon visage au creux de sa nuque et à son oreille vient glisser dans un murmure :
- — Tu jouiras lorsque je le déciderai.
Je commence par me mettre à genoux sur le futon, à environ 50 cm d’elle, sur son côté. Je dénoue la ceinture de mon peignoir (eh oui ! pour ceux qui s’en souviennent, je suis en peignoir depuis le début de cette aventure), tout en disant :
- — Souviens-toi, interdiction de bouger.
Le peignoir s’ouvre et mon sexe déjà dur surgit. Elle baisse les yeux gourmands et semble se délecter de cette vision. Je récupère ma ceinture, puis fais glisser le peignoir qui tombe derrière moi. Je m’approche d’elle et avec le bout de la ceinture en éponge commence à parcourir son dos, de sa nuque à son sillon. Elle soupire tout en regardant fixement ma hampe qui se rapproche d’elle.
Je m’approche encore un peu d’elle, sur le côté toujours, et pose enfin ma main dans le creux de ses reins, descendant lentement sur ses fesses que je caresse enfin, dans un geste lent et doux. Sa peau frissonne et je la vois replier ses bras et baisser sa tête, s’approchant de ma queue qui est maintenant face à son visage. Elle me regarde et je lui dis “non” avec un sourire. Elle détourne alors son visage vers mon gland de plus en plus gros et turgescent. Elle en observe les soubresauts d’excitation, la danse que ma queue fait devant son visage.
Je reprends mes caresses sur ses fesses, un peu plus appuyées, découvrant la douceur du haut de ses cuisses. Elle gémit, bouge lentement ses jambes bien en appui sur ses genoux pour venir à la rencontre de ma main. Elle rentre dans le rythme que je lui propose, tout en lascivité et volupté.
Ma main s’égare en un effleurement le long de sa vulve, léger et rapide mais suffisant pour sentir sa moiteur. Mon doigt remonte sur son périnée et y joue un moment. Les cercles sont lents, appuyés, descendent parfois suffisamment pour prendre un peu de sa liqueur sur ma pulpe afin que les mouvements soient le plus agréable possible. Je la sens se tendre. Elle cherche à bouger, voudrait que ce doigt s’égare en elle. Je sens son souffle s’alourdir et venir entourer ma queue. Il est chaud et excitant de sentir cette bouche à quelques centimètres de ma queue. Je l’avance un peu. elle se tend, mais pas suffisamment pour que le contact ait lieu.
C’est alors que je vois sa bouche s’ouvrir et sa langue sortir. Elle la darde et l’étire mais mon gland est encore un peu loin. Elle sait que je la vois, et malgré mes mots de tout à l’heure je la vois avancer un peu. Mon doigt remonte alors de son périnée à son anus. Je la sens surprise et elle recule son visage en même temps que je fais redescende mon doigt sur son périnée puis à l’entrée de sa vulve maintenant trempée.
Après avoir recueilli sa cyprine, je remonte lentement et viens masser sensuellement son oeillet. Sa bouche s’approche alors de ma queue. Nos mouvements sont synchronisés. Elle pose ses lèvres sur mon gland alors que mon doigt joue sur son oeillet palpitant. Alors qu’elle commence à engloutir mon sexe dans sa bouche, accueillante et humide, mon doigt se fait insistant et pénètre lentement son anus qui s’entrouvre. Elle recule un peu, tétant mon gland, je me retire.
C’est elle qui dirige mon intromission anale par les caresses qu’elle me prodigue sur la bite, de plus en plus dressée et réactive. Le jeu se fait sur quelques centimètres seulement, aussi bien pour elle que pour moi. Je la laisse me guider ainsi jusqu’à ce que je sente son fondement prêt, son excitation au summum et je prends l’initiative d’enfoncer en un geste lent mais inexorable l’intégralité de mon doigt en elle. Elle gobe alors mon sexe entièrement. Sa respiration est saccadée, je sens ses muscles se tendre. Elle garde ma queue dans sa bouche ainsi jusqu’à ce que je commence à faire coulisser mon doigt dans l’autre sens. Alors elle commence à faire coulisser ses lèvres délicieuses sur mon vit dressé. Pendant quelques minutes nous jouons ainsi le mimétisme de nos allers et retours.
Je retire finalement mon doigt et, la prenant par la hanche, la pousse à se retourner et s’allonger sur le dos. Je suis toujours à ses côtés. Spontanément, elle écarte ses cuisses et pour la première fois je vois l’entrée de son vagin. Ses lèvres sont gorgées de sang. Elle halète et me regarde, suppliante. Elle murmure plus qu’elle ne dit :
- — Fais-moi jouir, je n’en peux plus d’attendre.
Je viens placer mon visage entre ses cuisses. J’em
