Mon infirmière sexy
Je fantasme beaucoup sur les infirmières, j’aime me faire ausculter par elles et me faire laver le corps, j’aime le toucher rectal avec des gants latex, me faire gronder parce que mon anus n’est pas propre, alors j’ai recruté par une petite annonce, une dame qui est infirmière pour moi tout seul, quand je suis seul à la maison, je l’appelle et elle vient me faire une consultation privée.
Elle arrive en tenue blanche, une femme brune, un peu forte avec un joli visage sévère, 1m70, des seins gros et fermes, une croupe ronde, de suite, elle entre dans son rôle d’infirmière.
- Bonjour monsieur Paul, comment ça vas aujourd’hui, vous savez pourquoi je viens vous voir?
- Heu, non, qu’à dit le docteur?
Elle étale une alaise plastifiée sur la table de la cuisine, elle est méthodique dans ses gestes, elle sort le matériel médical de sa sacoche et le dispose en ordre sur la table.
- Il m’a dit de vous ausculter tout le système, si vous voyez ce que je veux dire?
- Allez, enlevez votre pantalon et montez sur la table
- Le système? Vous voulez dire le système génital?
- Oui, entre autre et le reste aussi, devant et derrière quoi, vous comprenez?
- Là oui, ce sera douloureux?
- Mais non, faites pas votre chochotte, je vais vous faire ça en douceur, j’ai des doigts de fée, elle fait claquer ses gants en latex en les enfilant.
Je suis allongé sur le dos, elle vient me palper le ventre, je commence à bander, je regarde ses seins, elle n’a pas de soutien gorge, je vois les têtons sous le tissus.
Ses mains s’approchent de mon pubis, à la limite de l’élastique de mon slip, je durcis encore quand elle tire dessus pour le baisser.
Elle passe face à moi, le prend à deux mains et me l’enlève d’un coup, ma verge jaillie se redresse, libérée.
- Bin dites donc, c’est moi qui vous mets dans cet état?
- Excusez-moi, c’est gênant
- Mais non, au moins ça fonctionne et puis j’en ai vue d’autre, des petites, des grosses, des longues, des larges, des sales, la vôtre au moins est belle et ne sent pas trop le pipi.
Ses doigts la saisissent et la palpe, ils étirent le prépuce, tâtent le gland, évaluent sa dureté.
- Pas mal, dit-elle, un beau morceau, si je n’étais pas au travail, j’y gouterais volontiers.
- Pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable ?
- La médecine d’abord dit-elle en me décalottant d’un geste, on verra si vous l’avez encore en l’air après ce que j’ai à vous faire.
Elle pratique quelques vas et viens sur mon membre, fait coulisser un doigt le long de mon canal urinaire, une goutte s’échappe du méat, elle l’étale sur le gland et me branle encore un peu.
- Bien, ça fonctionne de se côté, je vais regarder vos testicules maintenant, elle prend mes bourses dans sa main et les soupèse puis elle palpe chaque testicules entre ses doigts, elle les presse mais pas trop fort, c’est agréable, je bande de plus belle.
Maintenant, elle me palpe l’aine, elle m’a fait écarter les cuisses, ses doigts ne sont pas loin de ma raie et j’espère un éventuel palpage de ce côté.
- On se retourne maintenant, allez, à quatre pattes, les choses sérieuses commencent, pliez les genoux sous vôtre torse et détendez vous.
Je la vois prendre un pot de verre et y rentrer le doigt, il en ressort recouvert d’une pate translucide, épaisse et gluante.
Elle me montre son index avec un sourire en coin
- Ca, c’est pour vôtre anus, je vais vous lubrifier pour pratiquer un toucher rectal et prostatique, je vais rentrer mon doigt profondément dans vôtre rectum, faudra pousser pour que ca rentre sinon, si vous vous contractez, vous allez le sentir passer, de plus, il est possible que j’ai besoin d’en mettre un deuxième, alors on se laisse faire et on pousse, compris?
Elle a dit ca d’une façon très autoritaire, je tends mes fesses vers elle, ma queue raide me fait mal tellement je bande, elle est derrière moi, je ne la voie plus mais je sens qu’elle m’écarte les fesses d’une main, son index se pose sur mon anus, le lubrifiant est froid, je sursaute, elle ricane, je pousse un peu pour ouvrir ma rosette.
- Dites moi, vous êtes homo monsieur Paul?
- Non non, pas du tout, pourquoi me demandez vous ça?
- J’en ai vu des trous de balle dans mon métier et je vois que le vôtre a déjà été visité, il est bien ouvert, près à être pénétré, vous avez eu des relations anales, ça se voit.
- Heuu, non
- Allez, soyez pas honteux, je sais bien que des hommes hétéros aiment se faire toucher de ce côté, et elle m’enfonce son doigt d’un coup
Elle me masse l’anus d’une façon tellement professionnelle que le plaisir d’être sodomisé me force à avouer pour qu’elle aille plus loin
- D’accord, c’est vrai, j’ai été sodomisé, mais par des femmes seulement
- Ben voila, il avoue, il aime se faire mettre par des femmes et quesqu’elles vous enfoncent dans les fesses les dames?
- Des doigts, des objets
- Je vois, des vibromasseurs?
- Oui
- Des godemichés?
- Oui, aussi
Son doigt va et viens dans mon sphincter me donnant du plaisir et j’ai envie de me masturber mais je n’ose pas.
- Alors, je peux passer à deux doigts tout de suite, vous êtes accueillant du petit trou
Elle retire son doigt et me le met devant le nez, il est souillé.
- Vous avez la crotte au derrière monsieur Paul, je vais vous faire un petit lavement pour nettoyer tout ça et après je vous montrerez ce que j’ai comme objets d’auscultation anale, peut-être y’en a-t-il un pour vous faire plaisir dans ma sacoche.
Elle fouille dans son sac et en sort une poire en caoutchouc qu’elle vat remplir d’eau tiède, elle revient et en me la montrant me dit,
- Vous connaissez ?
- Oui
- Vous pratiquez le plaisir des lavements aussi ?
- Et oui, j’ai tous les vices
- Et hop dit-elle en m’enfonçant la canule dans le derrière, le liquide chaud m’envahis me procurant un plaisir supplémentaire, elle m’injecte toute la poire, mon ventre se gonfle, au moment où elle me la retire, elle me glisse un tampon périodique à la place, il est sec et me brule le cul.
- Ca, c’est pour éviter les fuites, vous allez garder le liquide 5 minutes et c’est moi qui vous retirerais le tampon, en attendant vous allez me lécher la chatte, j’ai le droit à un peu de plaisir aussi non ?
- Avec joie
Elle retrousse sa blouse blanche et baisse sa culotte, blanche aussi et me la donne, je la hume à l’entre jambe, une légère odeur de mouille et de pipi m’excite les sens, je suis prêt à tout accepter d’elle.
Elle est montée sur la table, debout, jambes écartées, j’aperçois son sexe au milieu de ses poils bruns, des grandes lèvres gonflées, les petites qui pendent, humides.
- Allonge-toi sous moi
Je m’allonge sur la table entre ses jambes, elle s’accroupie sur mon visage, je vois maintenant son anus marron au milieu d’une forêt velue, elle colle sa vulve à mes lèvres, mon nez est dans sa raie, les parfums se mélangent, celui de sa fente dégoulinante de jus et celui de son œillet, je lèche partout, même dedans, devant, derrière, elle pousse pour ouvrir son petit trou à ma langue, je lui la rentre à l’intérieur, le gout est fort, elle m’a saisit la verge et me masturbe, le lavement commence à vouloir sortir, je sert les fesses et je sens le tampon qui me bouche le sphincter.
- Je vais pisser, me prévient –elle, vous aimez vous faire pisser dessus ?
- Oui, j’aime et le reste aussi
- Quel cochon vous faites, je vais vous donner un cadeau très personnel
Elle se frotte sur ma bouche comme une furie et les jets d’urine coule dans ma gorge, je ne peut pas tout avaler, elle se relève et m’asperge sur tout le corps en se caressant la chatte et les seins puis elle écarte ses fesses, je vois son anus s’ouvrir en grand et une masse sombre apparaître venant de son ventre, c’est un étron marron qui lui sort du sphincter, elle pousse et la masse de matières s’allonge en descendant vers moi, d’un coup elle se détache et tombe sur ma bouche, elle me relève les jambes et saisissant la ficelle du tampon me l’enlève doucement, le liquide force le passage et gicle sur sa main suivit de plusieurs paquets d’excréments qui s’écrasent sur le sol, je me vide devant elle avec son caca sur la bouche, elle jouit en se rentrant la main dans le vagin.
Une fois douchés et la cuisine nettoyée, elle me demande si j’ai toujours envie de me faire prendre par les fesses, je lui dis que oui, surtout que je n’ai pas encore jouis.
Elle sort un vibro et un gode ceinture de sa sacoche et me demande de choisir, le gode est de bonne taille, large, veiné et je suis prêt à me faire défoncer, je choisis le gode ceinture.
Elle m’a pris d’abord en missionnaire, pour voir ma gueule au moment de la pénétration, j’avais les cuisses relevées sur ses épaules et elle m’a rentré le sexe en latex en me fixant, chaque fois que je disais doucement, elle me crachait dessus, elle me l’a rentré en entier et ma limé comme ça pendant 5 minutes puis elle m’a fait mettre en levrette et elle m’a bourré le cul en me traitant de fiotte, je me suis branlé et j’ai déchargé sur le sol, elle m’a fait lécher le sperme par terre.
Avant de partir, elle m’a prévenue que la prochaine fois elle viendrait avec un copain, il me fera gouter à sa queue.
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Petit jeu pervers dans la voiture
Tout est noir autour, la lumière n’est plus, chaque seconde paraît une éternité lorsqu’on attend sans repère .. j’attends.. elle n’est pas loin… mais où ? Aucun bruit dans le parking, rien , tout semble vide, irréel, je commence à ressentir une forme de malaise, dans cet espace restreint je suis comme entour d’éternité, de chaos, de rien, pas un souffle, pas un bruit .. jusqu’à … jusqu’à ce son si reconnaissable, des talons, des talons hauts , qui piquent le sol avec fracas, dans un écho qui m’emprisonne et m’oppresse, je l’imagine arriver… lentement… avec toute la sensualité d’un félin aux prises avec sa proie…
Elle est peut être déjà au bord des vitres fumées… coté passager.. ou bien même conducteur.. , à me surveiller, me détailler, à regarder mes lèvres, mon corps, à imaginer comment elle me dévorera.. j’essaie de ressentir sa présence .. mais je ressens tout et tout est contradictoire… seuls les signes quelle me laisse font taire les doutes.. comme ses griffes sûrement qu’elle laisse traîner au long de la vitre conducteur, à quelques centimètres de mon visage.. Je frissonne attentif de tout mon être au moindre détail venant de ma gauche, mon cœur explose alors que la portière passager s’ouvre.. elle est portée par le vent, toujours où je ne l’attends pas ..
Elle s’est assise.. je crois.. il semble.. je ne sais plus .. mes repères sont perdus.. j’attends, impassible, je ne retire pas ce loup qui éteint mes sens.. Je goûte avec délectation sa bouche au bord de mon oreille et les quelques mots qu’elle en délivre dans un souffle chaud qui glisse au long de ma peau et m’embrase … : « Tu es à moi » .. puis plus rien .. plus rien à part ce son si reconnaissable de la fermeture centralisée qu’elle a enclenchée.. je suis pris au piège, à sa merci ..
A chaque seconde j’espère ses lèvres pour goûter les miennes, j’attends je désespère, je me demande ce qu’elle prépare, à l’abri de mon regard, je me demande ses pensées, ses folies… je nage en spéculations et tout s’effondre, tout autour de moi m’échappe, en une seconde je perds pieds, et me retrouve quasi horizontal.. dans un haut le cœur jouissif.. elle a allongé mon fauteuil .. débraillé ma chemise et déjà ses doigts effleurent ma peau glissant sur la couture de mon jean … puis un doigt qui descend, comme un trait, lentement sur mon sexe qui enfle, prémisse des plaisirs avenirs et m’enjoignant d’être patient aussi ..
Dans un baiser qu’elle accroche à mes lèvres elle me mort langoureusement alors que ses doigts frais remontent au long de ma taille, de mes flancs sous une chemise qu’elle ne tarde pas à déboutonner.. Un coup de langue sur un téton puis sur l’autre qu’elle suce tendrement en prenant mes mains pour les placer derrière l’appui tête… J’aime être livré à ses volontés et je prends vite conscience que je serai son objet, alors qu’un déclic subtil
, mécanique et qui glace ma peau de son contact métallique et froid, m’apprend que désormais je suis menotté entre les montants de l’appui tête…
Elle bouge mais je ne la sens pas me toucher, j’essaie d’imaginer je voudrais pouvoir la toucher, savoir , mais je suis impuissant.. Elle fait courir de mes cuisses à ma bouche une étoffe, puis une autre.. elle se déshabille et se joue de moi, de mon ame en purgatoire.. elle a trouvé ce moyen pour me faire fondre. Te un oiseau de proie elle se jette alors sur ma poitrine, des baisers, des coups de langue, puis des morsures, de plus en plus soutenues et qui endolorissent mes tétons tendus de désir.. de douleur. Alors que ses mains passées sous mon dos s’acharnent à creuser des sillons brûlants. Je ne peux
rien faire m’écarter de ses dents m’offre trop à ses griffes, m’écarter de ses ongles me condamne à ses incisives…Elle relâche son étreinte, je me sens douloureux et excité… elle en profite pour mettre un peu de musique, un cd, des sons que je connais trop bien et dont les accents emplissent l’habitacle d’une prime atmosphère ‘néo-canabinoidale’ Le son de la foudre d’abord puis la mélodie enchaîne ‘Riders on the Storm’ .. Les boutons de mon jean cèdent un à un à ses doigts puis d’un coup d’un seul elle le retire, suivi du boxer , elle
ne laisse plus rien entre ses rêves et moi.. entre mes rêves et elle…
Je sens sa langue humide laper sous mon nombril, puis lentement glisser plus bas .. lentement.. très… et je m’envole doucement.. l’esprit est éthéré le corps est altéré.. D’une tendresse infinie elle berce mes sens de volupté, ses dents morde tour à tour dans mes abdos afin de les remonter paisiblement, sa langue tourne autour de mes tétons, les titilles, si délicieusement.. à ma gorge, mes joues, des baisers et sa main qui parcours ma cuisse avec l’assurance et le calme d’un chêne centenaire face , elle frôle mon sexe tendu , caresse de ses mains chaudes mes testicules, et je sens sa bouche qui s’approche , encore et encore de mon ce glaive posé à mes genoux en signe de soumission. Elle le lèche, fait le tour du gland, cajole le frein, ses caresses n’ont pas de fin et je m’en régale honteusement, dans cette sphère, toutes ailes déployées, elle me délivre de mes entraves malgré les liens à mes poignets. « Tu as perdu tes crocs » me lâche t elle en supplice, je ne peux rien , et j’enrage, j’enrage de vouloir la prendre et pourtant mon corps lui tout envoûté ne répond qu’à ses baisers.. et … hummmm.. elle m’avale, autour de moi sa gorge de feu, un brasier sans nom, englouti, elle se joue de moi, je ressens ses mouvements, multiples, l’impression qu’elle se caresse en dévorant mon sexe m’excite au plus haut point, j’aimerais lui prêter mes doigts, mes mains, ma langue , mais je suis contraint, contraint par ses choix.. Mes reins se cambrent d’envie , encore… encore, elle me demande si je la veux et fier je lui dis non, elle me suce de plus belle et repose sa question … je nie toujours.. elle me branle, me masturbe, ses mains douces et trempées de sa salive accompagnent avec délice sa bouche fiévreuse, sa langue sauvage … Je n’en peux plus , je ne devrais pas , il ne faut pas mais ..lorsqu’elle me redemande de sa voix mielleuse si je la veux, je ne sais plus lui résister …’Oui.. Oui .. Prends moi’.., je voudrais supplier.. et mon cœur qui bat jusque dans mes mots, le souffle court.. Je sens sa cuisse qui me déborde, sa poitrine lourde se coller à mon torse, je tremble, au creux de mon oreille dans un souffle doucement exhalé j’entends un ‘vraiment……..’ qui signe son contentement jouissif, sa main attrape mon membre qu’elle utilise pour caresser son clitoris. Je la sens humide, bouillante, bouillonnante, je voudrais qu’elle m’engloutisse, j’entends ses râles, ses gémissements et les afflux de sang dans ma queue qui tonnent un désir assourdissant.. je l’envie…
… Elle s’empale avec force.. dans un cri qui m’irradie, elle peut lire sur mon visage les plaisirs qu’elle me donne.. elle me chevauche, elle me malmène, ses dents pincent mes lèvres, mon cou, ses griffes se plantent . Ma douce succube se hisse sur mon membre dévoré de plaisir, elle y glisse avec fougue, et je tape en son antre, ses cris se mêlent à mes agonies.. elle se cambre, se tort, ondule, et libère mon dos de l’emprise de ses ongles pour venir les planter sur mes pectoraux, je ressens sa transe, la douleur me brûle, le plaisir me consume. Elle n’est plus que violence, fougue, folie, le plaisir s’invite dangereusement au creux de mon ventre, je vais jouir, je le sais, je le sens ,je voudrais fondre en elle, mais j’aime à la sentir, et ses cris ses morsures qui m’enfièvrent.. Je l’entends qui murmure essoufflée, syncopée, ‘oui… oui… je vais jouir..’, ses mots m’irradient, m’exaltent, je vais jouir aussi… il ne faut pas .. pas encore.. pas avant.. pas avant que ; elle crie, fébrile, tendue, la peau brûlante, elle pose son visage contre le mien , son souffle bruyant, son cœur qui bat dans ses tempes, ses joues chaudes.. elle m’embrasse tendrement…elle sent mon corps qui m’échappe et comme pour me tester, donne de petits coups de reins.. légers.. longs et lents.. je défaille .. mes gémissements se font spasmodiques, elle accélère… ‘mm … ah..’ je me mords les lèvres.. ‘viens’ me souffle t elle à l’oreille d’une voix chaude de garce, murmuré comme en rêve.. ‘viens…’… ‘viens….’ . …. succession de cris endiablés, de spasmes, de vertiges, je me perds.. je chancelle, les membres parcourus d’influx, frissons électriques , mon corps semble connecté, je ressens les picotements jusque dans mes lèvres, les doigts sont engourdis.. je laisse le charme se prolonger, je laisse mon être retrouver sa place…lentement…..
……..j’ai joui.
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Histoire Coquines - Chanette et la journaliste
Ce qu’il y a de bien avec Corinne, c’est sa ponctualité, si on lui dit 9 heures, elle est là à 9 heures, pas à 9 heures un quart ! Je ne lui connaissais pas ce tailleur rouge, ça lui va à merveille !
- — Il est bien ? Non ? Je l’ai acheté hier.
- — Superbe !
Mais tout est superbe chez Corinne, cette grande femme élancée a des allures de panthère. Un grand-parent indochinois lui a légué ses cheveux bruns, noirs comme du jais et ses yeux très légèrement amandés. Elle s’est mis un rouge à lèvres d’un vrai rouge ! Elle est magnifique, elle m’excite, je me l’enverrais bien, là ! Tout de suite ! Mais j’ai autre chose à faire ! Elle reluque ma tenue avec un brin d’étonnement ! Je me suis habillée d’un ensemble cuir et pantalon noir complètement clouté. Je me suis chaussée d’invraisemblables cuissardes munies de talons vertigineux, et histoire de couronner le tout, j’ai accroché une cravache à ma ceinture. Ne sachant pas trop quoi faire de mes cheveux et ne voulant me perruquer aujourd’hui, je me suis confectionné un chignon. Ça frôle la caricature, à mi-chemin entre dominatrice extravertie et motarde militante.
- — Tu attends quelqu’un ?
- — Oui !
- — Pourquoi tu ne m’as pas dit que c’était pour une séance ? Je me serais habillée autrement !
- — Ce n’est pas pour une séance !
- — Alors ?
- — J’attends une journaliste ! C’est une nénette de Globo. Ils doivent chercher des sujets scabreux, alors une dominatrice, je te dis pas !
- — Mais il fallait refuser !
- — J’ai le droit m’amuser un peu, et tu vas m’aider, on va s’inventer un petit scénario pour lui casser sa baraque !
- — Ah ! Bien ! En voilà une idée qu’elle est bonne !
On cherche ! On cherche ! On s’arrête un moment sur un scénario où Corinne ferait la soubrette qui lui renverse une boisson sur son corsage. Mais bon !
- — Écoute Chanette ! Arrêtons de chercher ! On va improviser ! Le bon truc ce serait qu’on s’arrange pour qu’elle nous dise ses propres fantasmes et on essaiera de les lui réaliser
- — Et si son truc c’est un gang-band avec huit déménageurs ? On va faire comment ?
- — Les gens ont rarement un seul fantasme !
Elle a réponse à tout, Corinne ! À 10 heures, l’heure du rendez-vous : personne ! Nous commençons à désespérer. Elle n’arrivera qu’à 10 heures 20.
- — Bonjour ! Je suis Anna-Gaëlle Coudray de Chabreuil.
Whaou ! Je suis allergique aux noms qui se dévissent, et puis pas un mot pour excuser son retard !
- — Vous êtes en retard !
- — Je suis désolée, il y a un embouteillage fou sur le boulevard.
L’envie de continuer à être désagréable m’effleure, ce serait si facile de lui dire qu’elle aurait pu me prévenir, mais je ne veux pas prendre le risque qu’elle s’en aille en claquant la porte, il est trop tôt pour cela ! Je change de tactique et c’est tout sourire que je lui lance :
- — Je devrais vous punir !
Elle ne répond pas ! Mais l’espace d’un moment son regard se trouble ! Un instant je croise celui de Corinne ! Elle a compris, elle aussi ! Très vite Anna-Gaëlle veut reprendre la maîtrise des évènements, elle fouille dans son sac à dos à la recherche de son magnétophone. Je l’observe. Elle est plutôt petite, simplement vêtue d’un fuseau noir et d’un petit pull blanc qui lui moule une poitrine d’une taille fort convenable, ses cheveux mi-courts et teints en blonds sont plaqués sur la tête. Elle est très maquillée, trop même, sans doute a-t-elle de petits problèmes de peau, mais j’aime bien le rouge à lèvres vieux rose qu’elle a apposé sur ses lèvres charnues. Bref, son look ne correspond en rien à ce qu’on pourrait imaginer aussi bien chez une journaliste que chez une aristocrate. Et si ce n’était pas une journaliste ? L’idée m’effleure un instant. La police est venue plusieurs fois fouiner dans mes affaires, sans qu’il n’y ait aucune suite, d’ailleurs. Je n’ai rien à me reprocher, mais périodiquement, ça les reprend !
- — Vous avez votre carte de presse sur vous, bien sûr ? !
- — Vous n’avez pas confiance !
- — Ce n’est pas une question de confiance, je vous expliquerai après !
Elle farfouille dans son sac, ne trouve rien !
- — Je ne dois pas l’avoir sur moi, c’est la première fois qu’on me la demande.
Ça me rassure, un policier m’aurait exhibé une fausse carte !
- — Laissez tomber ! Mais décidément je devrais vraiment vous punir !
À nouveau son visage se trouble ! Notre journaliste doit se demander dans quel guêpier elle a placé ses pieds.
- — Bon, alors on se donne deux heures ?
Mais Corinne ne la laisse pas démarrer :
- — Ce reportage, c’est une idée à vous ?
- — Oui, on cherche des sujets, comment dire ? Un peu en marge !
- — Et ça vous est venu comment ?
- — Comme ça ! En parcourant un journal d’annonces, il y avait des annonces de dominatrices, alors j’ai essayé d’avoir un rendez-vous, mais elles ont toutes refusé. Et puis, quelqu’un m’a donné vos coordonnées !
Elle ment ! Elle ment effrontément ! Ce genre d’annonce n’existe que dans la Vie Parisienne ou dans des revues de sex shop !
- — Comme c’est bizarre, et vous avez trouvé ça dans quel journal ?
- — Oh ! Ça doit être dans un journal d’annonces gratuites !
Elle est devenue écarlate, Anna-Gaëlle ! Je lui laisse quand même le bénéfice du doute !
- — Et qui c’est, le zigoto qui vous a donné mes coordonnées ?
- — Secret professionnel ! répondit-elle en retrouvant un peu le sourire.
J’étouffe sous mon blouson de cuir, j’en ouvre la fermeture éclair, je n’ai rien en dessous, qu’un soutien-gorge en dentelle rouge, son échancrure laisse apparaître le haut des mes aréoles ! La journaliste a du mal à reprendre son contrôle !
- — Bon, on va commencer.
- — Juste une question !
C’est Corinne qui est intervenue à nouveau
- — Écoutez ! Je vous propose de commencer, et après vous pourrez me poser toutes les questions que vous voulez, mais sinon on ne va jamais y arriver.
- — Juste une question, une seule et après effectivement on vous laisse faire !
- — D’accord !
- — Je suppose que tu as des fantasmes, je voudrais savoir si parmi tes fantasmes, il n’y en a pas un que tu pourrais concrétiser, ici !
Une nouvelle fois, son visage s’empourpre.
- — C’est une bonne question ! Je vous promets d’y répondre tout à l’heure.
Je me lève ! Elle est à point !
- — Non, tout de suite !
Elle ne répond pas ! Jette un coup d’œil désespéré à son magnétophone qui n’a toujours pas démarré ! Sans doute hésite-elle l’espace d’un instant sur la conduite à tenir. Il est encore temps de prendre la fuite ! Le jeu me plaît. Il me faut maintenant porter l’estocade, je retire mon blouson et m’avance vers elle.
- — Je t’excite ?
- — Oui !
- — C’est mes nichons qui t’excitent ?
- — Oui ! Mais pas seulement, l’ambiance aussi !
Je dégrafe mon soutif et lui mets carrément mes seins sous le nez.
- — Vas-y ! Ils sont à toi ! Mais profites-en bien, ça ne va pas durer longtemps.
Elle se jette sur mes seins comme un chat sur un verre de lait, et tandis que d’une main elle me malaxe le gauche, de sa bouche elle me gobe l’autre. Je suis de plus en plus excitée. Je la laisserais bien continuer mais ce n’est pas le but de l’opération !
- — Stop !
Elle ne stoppe rien du tout et continue !
- — J’ai dit stop ! Sinon je t’en retourne une !
Elle continue. Je la repousse !
- — Tu as entendu ce que je viens de dire ?
- — Pardonnez-moi, je crois que je ne sais plus ce que fais !
- — J’avais remarqué ! Mais tu vas l’avoir ta baffe !
- — Non ! Écoutez-moi !
Je lève la main ! Elle s’échappe et cavale au bout de la pièce ! À ce moment-là, elle est à deux doigts de tout arrêter et de fuir ! Mais j’ai quelque expérience de ses situations !
- — Bravo ! Bonne réaction !
Elle me regarde en essayant de comprendre ce que je veux dire ! Elle peut toujours essayer, il n’y a rien à comprendre !
- — Tu es très belle !
Ça, c’est plus facile à comprendre ! Elle me fait un sourire, déjà, elle ne sait plus quoi faire.
- — N’aie pas peur !
- — Je n’ai pas peur !
- — Déshabille-toi !
- — Écoutez, je ne sais pas quoi dire ! C’est la première fois, j’ai eu envie tout d’un coup.
- — T’as encore envie !
- — Oui, mais, bon, faites-moi ce que vous voulez, mais ne me faites pas de mal !
- — C’est promis ! Déshabille-toi, maintenant !
Elle a repris confiance ! Elle se déshabille très vite, et je peux admirer ses jolis seins laiteux un peu lourds ! Soudain j’en ai envie ! Mais j’ai le temps.
- — Tu ne restes pas debout : tu n’en as pas le droit, tu te mets à quatre pattes ou à genoux !
Elle s’exécute sans discuter, et la voici à quatre pattes, je regrette aussitôt l’ordre, car cela m’empêche de voir comment elle mouille. En ce qui me concerne, ça va, je suis excitée comme je le suis rarement à cette heure. Je me débarrasse de mes cuissardes, de mon pantalon et de mon slip. Me voici nue comme une grenouille.
« Ce n’est pas une attitude de dominatrice, » m’aurait dit Clara, mais Clara n’est pas là, et je fais ce que je veux !
- — Viens me boire !
Elle hésite ! Faut sans doute lui faire un dessin ? Alors Corinne l’accompagne jusqu’à moi. Ça va mieux, elle approche sa bouche de ma chatte et me lèche, elle lape la cyprine qui s ’échappe de mon sexe avec avidité, et plus elle me lèche, plus cela m’excite. Je ne peux plus rester dans cette position il faut que je m’allonge et en plus une forte envie de pisser me taraude ! Pisser, pourquoi pas ?
- — Stoppe !
Cette fois, elle stoppe tout de suite, elle n’a manifestement pas envie d’être battue.
- — Tu aimes boire tout ce qui sort de mon sexe ?
- — Oh oui !
Après une telle approbation, je ne vais pas me gêner ! Je fais signe à Corinne que l’on va prolonger la séance dans la salle de bain ! Détail trivial, la baignoire est encombrée de trucs qui trempent ! Mais la salle de bain est carrelée, ça ira très bien ! Très vite, Corinne se déshabille à son tour !
- — Allez ! On reprend !
Anna-Gaëlle reprend son mouvement de langue et attaque maintenant mon clitoris. Sait-elle seulement ce qui va lui arriver ? J’ai trop envie, mon urine s’évacue à présent en un jet puissant ! Et Anna-Gaëlle continue à sucer, à lécher ! Brave fille ! La bouche mi-ouverte, elle absorbe de temps en temps un peu de mon urine ! Cette fille est en train de réaliser ses fantasmes les plus fous !
- — Oh ! que c’est bon ! Que c’est bon !
Sa réaction m’excite trop, j’en chialerais de bonheur, mais je ne veux pas rendre Corinne jalouse, une Corinne qui, jusqu’à présent, n’a pas fait grand-chose. Va-t-elle pisser aussi sur Anna-Gaëlle ? Non, c’est le contraire !
- — Pisse !
- — J’essaie ! Mais ça ne vient pas !
- — Force-toi !
- — Il faut que je me concentre !
Alors on la laisse se concentrer, je ne suis pas calmée et Corinne est aussi dans un drôle d’état !
- — Ça y est !
Effectivement son urine dégouline maintenant sur ses cuisses, Corinne se met en position pour la lécher, pour la boire. Elle exagère, Corinne ! Et moi alors ? Je m’accroupis pour recueillir son champagne ! (« Une dominatrice ne fait pas cela, » dirait Clara.) Il est délicieux, j’en veux encore, mais la source se tarit vite ! Qu’importe ! Elle en a partout il suffit de lécher ! Et puis, idée encore meilleure, je tends mes lèvres à Corinne et nous nous embrassons, mélangeant nos langues dans nos palais remplis d’urine.
Je m’assieds un moment, épuisée, Corinne en profite, elle n’est pas folle et j’ai son visage dans mon sexe, c’est elle qui me fera jouir la première, Ça vient très vite ! Mais je ne suis pas rassasiée. Anna-Gaëlle a commencé à se masturber en nous regardant ! Je quitte la salle de bain précipitamment, prévenant que je reviens de suite !
Je reviens avec un coffret garni de godemichés. Les deux filles sont en train de s’embrasser goulûment. Je prends l’un des godes de taille moyenne, et désignant Anna-Gaëlle :
- — C’est pour ton petit cul !
Au lieu de répondre, elle se met à quatre pattes et nous le tend ! Elle est tellement mouillée que le trou de son cul s’est pratiquement auto-lubrifié, j’enfonce le truc, provoquant des râles de satisfaction de la journaliste ! Je suis quand même pas mal épuisée, je demande à Anna-Gaëlle de me sucer ! Elle le fera avec une sauvagerie inimaginable. À tel point que Corinne qui, à ce moment-là, s’excitait seule dans son coin, se placera à côté de moi et lui demandera de s’occuper de nous alternativement. Elle ne se fit pas prier. Corinne partit la première, faisant tressauter son corps avant de retomber sans force sur le tapis de bain s’inondant de son urine trop longtemps retenue. Je la suivis assez vite ! Et tandis que Corinne semblait avoir un mal de chien à récupérer, je voulus rendre la politesse à Anna-Gaëlle, et je bus sa chatte toute dégoulinante où se mêlait les jus de cyprine, de sueur et de pisse ! (« Une dominatrice ne fait pas cela, » dirait Clara.) Elle finit par jouir, elle aussi !
Nous nous sommes ensuite amusées à pendre une douche collective, après avoir débarrassé la baignoire, puis Anna-Gaëlle nous a expliqué que l’interview serait largement raccourcie. Ce qu’elle venait de vivre lui fournirait matière à article mieux que tout autre bavardage. Néanmoins, Corinne et moi nous répondîmes avec honnêteté à toutes ses questions.
* * * * *
Trois semaines plus tard.
- — Corinne ! En voici une surprise ! Mais tu as l’air en colère, j’espère que ce n’est pas après moi ?
Elle me tend un magasine, le dernier numéro de Globo !
- — Regarde ce torchon !
Je lis :
Un voyage au fond de la folie ! Une journée chez les maîtresses en cuir noir.
S’ensuit un invraisemblable article où Corinne et moi sommes décrites de façon très reconnaissable, du moins physiquement, parce que pour le reste, nous passons pour de vraies cinglées ! Le pseudo-reportage n’est qu’un tissu d’inventions invraisemblables.
- — La salope !
- — On ne va pas laisser ça comme ça !
- — Non ! Elle mérite une bonne leçon !

