Première expérience féminine
Le temps est venu pour moi de vous raconter mes aventures, notamment ma découverte du libertinage et mes nombreuses rencontres, toutes aussi intéressantes qu’agréables.
Cela a débuté il y a 6 ans, alors que j’étais avec Stéphane, dans la région de Montréal. Stéphane est un grand brun costaud, d’1m80, que j’ai rencontré par mon travail. C’est lui qui m’a vraiment fait découvrir mon corps et initié aux plaisirs féminins… Voici comment ça s’est déroulé la première fois, en commençant par un coup de téléphone pour le moins intriguant :
« Allo Joyce ? »
« Oui ? »
« Ecoutes, j’ai pas trop le temps de te parler là, mais je voudrais que tu t’habilles pour ce soir, je t’emmène manger au restaurant… »
« Ah, et je dois m’habiller comment ? Dans quel genre de restaurant tu veux m’emmener ? »
« Euh, disons que tu n’as qu’à mettre cet ensemble sexy dans lequel je te trouve si bien… »
« La jupe noire et le chemisier blanc ? »
« Oui, voilà, ce sera parfait… Pas trop le temps là, je passe te prendre à la maison vers 19h00
« Ok, à tout à l’heure, je t’embrasse. »
« Moi aussi, bisous. »
Revenue à la maison, un peu émoustillée par la demande de Stéphane concernant mes vêtements, j’accordai un soin tout particulier à mon apparence, je me maquillais légèrement, je m’épilai parfaitement et je mis ce fameux ensemble que Stéphane aimait tout particulièrement : la jupe noire un peu serrée arrivait à mi-cuisse, je me décidai pour un string blanc très fin et après avoir essayé le soutien-gorge avec le chemisier, finalement, le reflet dans le miroir ne me plût guère, j’optai donc pour rester seins nus sous le chemisier très léger. J’étais à la fois anxieuse et un peu excitée par l’invitation de Stéphane. Une fois maquillée légèrement, l’image renvoyée cette fois par mon miroir me plaisait assez : une femme rousse un peu sophistiquée, sexy, avec les cheveux courts et de grands yeux brillants.
Stéphane arriva à l’heure dite et nous nous rendîmes à l’endroit prévu, je ne fis pas tellement attention au nom de l’endroit. Stéphane donna notre nom au portier, et nous pénétrâmes dans un grand couloir où la pénombre ne laissait pas voir grand chose. Nous fûmes accueilli par une charmante dame habillée plutôt classe si ce n’est un décolleté très profond qui laissait entrevoir une très jolie poitrine. Elle nous accompagna, en nous décrivant l’endroit. Il y avait très peu de monde. Je me rendis compte que nous n’étions pas dans une discothèque ordinaire, sans toutefois imaginer un seul instant qu’il s’agissait d’un club libertin…
Il y avait de petites tables, avec de larges fauteuils très confortables, quelques divans dans le fond de la pièce et une grande piste de danse, entourée sur trois côtés de tabourets et dont les murs étaient couverts de miroirs. Sur la droite de la piste, un corridor menait à une douche ouverte pouvant recevoir au moins 8 personnes, en face de cette pièce, un salon, avec un téléviseur géant, et juste derrière, j’ai aperçu une espèce de scène sur laquelle se trouvait des chaises longues couvertes de coussins, derrière cette scène se trouvait un grand sauna. Le doute s’est peu à peu retiré de mon esprit lorsque la femme nous a emmené voir la suite du club. Nous avons découvert de grandes pièces, remplies de plusieurs matelas, à même le sol mais dans une propreté impeccable. Les pièces communiquaient entres-elles par de grandes fenêtres. Je glissai à Stéphane discrètement :
« C’est un club libertin ici, n’est-ce pas ? »
« Oui… », me répond-t-il d’un air penaud, « Tu veux partir ? »
« Non, non, ça va… mais je ne veux pas venir dans ces chambres, ici, je ne suis pas prête…»
« Ok »
Je me sentais gênée et en même temps attirée par ce qui pouvait bien se passer dans ce genre d’endroit, Stéphane et moi en avions souvent parlé, en tête à tête, de nos envies respectives, de nos fantasmes mais j’étais loin d’imaginer que c’était à cet instant qu’il avait décidé de franchir le cap.
La femme nous laissa nous installer à une table à côté de la piste de danse. Stéphane avait apporté, sous les conseils de la tenancière, de la vodka-orange car l’endroit ne servait pas d’alcool. Il fit attention à ce que mon verre soit toujours rempli durant toute la soirée. Après quelques vodkas, je me sentais beaucoup plus à l’aise et je ne fis plus attention aux regards insistants des quelques personnes présentes qui semblaient disserter sur ma tenue légère.
La piste de danse était absolument vide alors que la musique battait son plein. Un savant mélange de disco et de rythmes plus actuels faisait vibrer mon corps. Je n’avais qu’une envie, m’élancer sur la piste pour danser mais je ne voulais pas être la première. Je remarquai que Stéphane et moi étions le seul couple à être collé à son partenaire. Il y avait d’autres couples, mais ils semblaient plus intéressés par leurs voisins et voisines de table que par leurs partenaires respectifs. Les gens présents semblaient pour la plupart des habitués qui avait déjà eu l’occasion de faire connaissance par le passé.
La musique rythmée a laissé sa place à un slow et ç’est ce moment précis que les gens attendaient pour se lever de table. Tous ensemble, ils ont gagné la piste et ont formé des couples. Nous avons observé ces couples danser langoureusement et à un moment, Stéphane m’a demandé :
« On y va ? J’ai envie de sentir ton corps contre le mien… »
« D’accord »
Je n’attendais que ça depuis des minutes qui m’ont semblé durer des heures…
Nous nous sommes rendus sur la piste et avons commencé un slow très serré. Stéphane étant très grand et très corpulent, je n’avais aucun mal à m’enfouir la tête complètement dans son cou. Je ne voyais pas grand chose de ce qui se passait autour de nous. J’ai remarqué à un instant que l’intensité de la lumière avait baissé et qu’il y avait désormais tellement de monde sur la piste que cette dernière était pleine. Je me sentais bien dans les bras de Stéphane. Les titres s’enchaînaient.
J’ai cru sentir une main sur mes fesses à un moment. Mais je n’y ai pas prêté plus d’attention que ça, pensant qu’il s’agissait d’un autre couple qui nous avait frôlé.
« Euhhh Jo, regarde derrière toi, sur la droite »
Je me retourne doucement et à quelques pas derrière nous, un homme se faisait faire une fellation par une femme agenouillée devant lui. Elle le suçait tout en continuant à se déhancher sur la musique.
Complètement tétanisée par la gêne, je n’ai regardé que quelques secondes et je me suis retourné bien vite m’enfouir le visage dans le torse de Stéphane. J’ai fermé les yeux, je revoyais cette femme en train de pomper cet homme, comme ça, en plein milieu de cette piste remplie de monde. J’ai senti comme une douce chaleur envahir le bas de mon ventre. Je me sentais en même temps très mal à l’aise et en même temps très bien, doucement excitée. Le temps d’un deuxième morceau et Stéphane me dit :
« Jo, regarde doucement, à ta gauche maintenant »
Je me suis tournée et j’ai vu une très jolie femme, avec une longue robe blanche déboutonnée jusqu’à la taille. Elle était en train de se faire caresser par deux hommes, le premier, derrière elle, lui pelotait les seins tandis que l’autre était agenouillé devant elle et lui caressait la vulve d’une main, tout en retenant sa robe avec l’autre. On pouvait voir ses doigts disparaître dans le sexe de la belle.
Tout autour, les couples continuaient de danser mais les caresses se faisaient plus précises, ils mataient les couples en action et parfois se quittaient pour que l’un ou l’autre partenaire se joigne à un couple en action. A plusieurs reprises, j’ai senti des mains me caresser les fesses, je dit :
« Stéphane, j’ai senti plusieurs fois des mains sur mes fesses… »
« Ne t’en fais pas Jo, ces gens là sont respectueux, si tu leur montres que tu n’es pas intéressée, il n’insisteront pas », me répondit-il avec un petit sourire coquin.
Nous sommes retournés ensuite à notre table pour siroter nos verres tout en regardant les couples. Stéphane a insisté pour que nous allions observer du côté des « chambres ». Dans l’une d’elle, une quinzaine de personnes baisaient ensemble.
« Je ne veux pas faire ça » ai-je dit avec le peu d’esprit qui me restait non embrumé par les vapeurs d’alccol.
« Non, non, rassures-toi, on ne le fera pas » m’a répondu Stéphane en me prenant la main pour m’attirer vers lui et m’embrasser voluptueusement.
Réflexion faite, à la vue de tous ces couples plus ou moins déshabillés et en train de faire l’amour, les quelques effleurements que j’avais sentis ne m’avaient pas paru désagréables, bien au contraire, je trouvais ces légers contacts très excitant. Nous somme revenus vers la piste de danse et tout en continuant de danser, alors que je me cachais toujours dans les bras de Stéphane, ce dernier me dirigea subtilement vers quelqu’un qu’il avait repéré et qui semblait l’intéresser. Je continuais à danser sans bien me rendre compte du manège orchestré par Stéphane.
Un peu plus tard, je sentis des mains me toucher les fesses et les hanches mais de manière plus soutenue que précédemment. J’ai relevé les yeux vers Stéphane, sans oser me retourner pour voir l’auteur des faits.
« Laisse-toi aller », dit Stéphane en me souriant.
Je me suis aperçue que la personne qui me caressait était dos à moi, nos fesses se touchaient pendant la danse tandis que ses mains passaient de ma taille à mes cuisses.
Tout en continuant à bouger, la personne s’est retournée pour se coller à moi et continuer ses caresses de façon plus approfondie encore. Je n’osais pas me retourner, ni même rendre ce qu’on me prodiguait, j’étais honteusement gênée qu’on touche mon corps alors que j’étais dans les bras de l’homme que j’aimais et je ne savais pas du tout comment réagir. Je me crispais contre Stéphane tout en appréciant les mains qui remontaient de ma taille à mes cuisses.
J’ai fini par être troublée par le plaisir montant en moi et c’est sans doute mon regard qui a trahi cette excitation à Stéphane, il m’a doucement retiré mes mains de sa taille pour les poser sur le corps de la personne qui me faisait du bien. Nous ne nous sommes pas séparés mais avons simplement pivoté pour que la personne puisse mieux me caresser et moi de même. Je n’avais toujours pas vu s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme mais mes doutes se sont vite évanouis quand mes mains ont fini par rencontrer un tissu soyeux et léger. Il s’agissait d’une jupe ample…
Je me suis finalement décidée à me retourner pour voir la personne. C’était une très jolie jeune femme d’une vingtaine d’années, avec de longs cheveux bruns et la peau un peu mate, un visage très doux rempli d’un beau sourire.
J’étais ravie car les femmes que j’avais remarquée pendant que nous buvions nos verres étaient plus âgées et je n’avais pas vu cette très jolie jeune femme dans l’assemblée. Je me dis que Stéphane avait eu bon goût pour moi.
Nous avons continué à danser à trois, formant un triangle, nos mains se faisaient très actives, à la découverte de nos corps, je sentais parfois la main de Stéphane sur son corps et parfois leurs mains se retrouvaient sur mes fesses. Ils ont entrepris tout les deux de relever ma jupe pour faciliter le contact avec ma peau. L’alcool aidant, je me laissais petit à petit complètement aller et je me déhanchais de plus belle tout en devenant moi-même beaucoup plus entreprenante. Quelques temps plus tard, nous nous sommes retrouvés face à face, elle et moi tandis que Stéphane restait sur notre côté. Pendant qu’il nous caressait toutes les deux, elle a approché son visage du mien et m’a embrassé très langoureusement. Son baiser m’a littéralement fait chavirer, elle avait des lèvres douces, fraîches et agréables. Elle a commencé par me sucer doucement la lèvre inférieure pour enfin glisser sa langue à la rencontre de la mienne. C’était la première fois que j’embrassais une femme et j’ai souhaité que ce baiser ne finisse jamais. Tout en s’embrassant longuement ainsi, nos caresses devenaient de plus en plus passionnées et précises.
Ma main gauche était passée sous sa jupe et je palpais ses fesses, avec ma main droite, je caressais ses seins, dressés par l’excitation. J’ai ensuite déboutonné tout le haut de sa robe et découvert sa poitrine, qu’elle avait menue mais très jolie. J’étais maintenant également moi aussi seins nus, la jupe relevée avec mon seul string comme dernière barrière. Je mouillais terriblement, ce fut certainement une des excitations les plus agréables que j’ai eu dans ma vie.
Stéphane, qui n’a pas arrêté de nous caresser toutes les deux a fini par s’accroupir devant moi pour retirer mon string trempé, et tandis que je m’enhardissais à sucer un téton de la jeune femme, il s’occupa aussi de lui retirer sa petite culotte. De son côté, elle aussi s’occupait de mes seins, elle suçotait et mordillait mes tétons, ce qui provoquait de grandes vagues de plaisir dans mon bas-ventre.
Petit à petit, les mains de Stéphane sont allées naturellement fouiller nos grottes, trempées de plaisir, il me glissait un doigt ou deux et ramenait la cyprine vers mon anus pour favoriser les caresses sur le bord. Il faisait de même à la jeune femme. Je continuais de m’occuper de ses seins et de sa bouche mais les caresses de Stéphane ont tôt fait de nous faire jouir toutes les deux. Il savait exactement où se trouvait le point sensible de ma vulve et trouvait immanquablement le moyen de me faire gémir ma jouissance, et ça, quelques fois de suite. J’ai senti énormément de liquide couler le long de mes cuisses. Pour sa part, la jeune femme penchait sa tête en arrière et réprimait un petit cri à chacun de ses orgasmes. Ça m’excitait encore plus de la voir prendre autant de plaisir que moi.
Je me suis ensuite penchée sur elle pour lui lécher son clitoris tout en introduisant mes doigts dans sa chatte. C’est à ce moment que j’ai senti une main qui n’était pas celle de Stéphane se poser sur mes fesses. La main à commencé à me caresser le globe de mon cul mais s’est rapidement dirigé vers mon anus, déjà glissant de mouille, pour y glisser un index d’un seul coup. Je suis restée tellement surprise que j’ai arrêté immédiatement ce que j’étais en train de faire.
« Stéphane, y’a quelqu’un qui vient de m’introduire son doigt dans le cul… »
Stéphane, tout occupé avec nos chattes me sourit mais ne répondit rien. Je me relevais pour voir qui était cette personne qui a aussitôt pris l’initiative de me caresser les seins. C’était un homme, plutôt grand, probablement arabe.
« Tu as le plus beau cul que j’ai jamais vu… je peux continuer ?» m’a-t‘il susurré à l’oreille d’une voix douce.
« Maintenant que vous avez commencé, ce serait dommage d’arrêter » me suis-je entendue dire à mon plus grand étonnement.
Je me suis aussitôt retournée pour continuer mon cunnilingus. Tout autour de nous, des hommes et des femmes se mélangeaient, se touchaient et prenaient énormément de plaisir. J’ai encore joui un nombre incalculable de fois, avec les doigts de Stéphane dans mon antre et de l’autre personne dans mon cul. Une autre personne s’est jointe à notre groupe et nous a demandé si nous ne souhaitions pas aller dans les « chambres ». J’étais tellement « high » que je n’y voyais aucun inconvénient, j’étais prête à faire n’importe quoi.
« Jo, c’est bien toi qui disait que tu ne voulais pas aller dans les « chambres » et te faire pénétrer par un autre homme, as-tu oublié ? »
Au même moment qu’il me dit ça, le petit ami de la jeune femme vient vers nous, il semblait déçu ou mécontent, difficile à dire, c’était un beau jeune homme blond avec les cheveux ébouriffés. Je crois qu’il voulait récupérer sa copine qui avait passé beaucoup de temps avec nous, sans doute trop à son goût. Le garçon fini par emmener sa petite amie loin de nous, après nous avoir fait un sourire désolé.
Ça a brisé un peu l’ambiance, et en même temps, j’étais totalement épuisée par tous les orgasmes que j’avais eus. Nous nous sommes décidés à rentrer à la maison et en prenant congé de l’homme qui n’arrêtait pas de me tripoter, même lorsque je parlais à Stéphane.
« Ne partez pas maintenant, tenez, ma carte, j’ai tellement envie de vous faire jouir… Vous êtes si belle… Venez chez moi…»
« Une autre fois, peut-être… » Répondit Stéphane à ses supplications.
Une fois rentré, nous avons fait l’amour mais j’étais trop épuisée pour prendre encore du plaisir, par contre, toute la semaine qui a suivi a été extraordinaire au lit, nous parlions sans cesse de notre expérience et cela nous excitait mutuellement.
Nous avions envie tous les deux de réitérer au plus vite cette fabuleuse soirée, et j’espère bien vous raconter dans un autre récit, la suite de ma découverte du libertinage
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Secrétaire de Direction - 2 - Soirée au Lido
Après une nuit agitée, au cours de laquelle je n’ai trouvé qu’un semblant de sommeil vers 4h du matin. Au cours de cette nuit je revoyais les images de ce que j’avais osé faire la veille. Mon esprit somnolait, divaguait, je m’imaginais prise par plusieurs hommes dans un sex-shop. Je fus réveillé par le réveil à 6h30. J’avais, inconsciemment sans doute, posé ma main droite sur mon sexe et je constatais que toutes ces pensées de la nuit ne me le laissaient pas indifférente. Mon sexe avait une moiteur que je connaissais bien.
Après une bonne douche, vint l’épreuve de l’habillage. Patrick avait dit « Fais toi belle », à présent je savais ce que ces mots voulait dire dans sa bouche. Je commençais par un string ficelle blanc, le plus miniature que j’avais dans mon tiroir. Autant dire que je n’avais rien, mais c’est là justement que tout réside. Je décidais de le porter suffisamment haut afin qu’il dépasse de ma jupe et que ceux à qui je l’autorise puisse voir ce que je porte. J’optais ensuite pour une guêpière porte-jarretelles blanche, des bas blancs, une jupe au-dessus du genoux, un peu fluide, et un petit haut avec des volants. La couleur dominante était le blanc avec quelques motifs sur le haut. Des talons aiguilles, avec des talons de 7 cm, et me voilà « belle » d’après Patrick.
J’arrivais dans le bureau de Patrick à 8h30, on ne se fait pas la bise, pour ne pas paraître trop intime. J’ai des papiers qu’il doit signer dans un parapheur.
- Messieurs Fahad et Abdullah arriveront par l’avion de 10h, tu iras les accueillir
- Quelles sont les consignes ?
- Professionnelles… mais si au détour d’un croisement de jambes ils peuvent entrevoir innocemment la lisière de tes bas, ce n’est pas interdit.
- Je verrai suivant la situation.
- Tu as bien des bas n’est ce pas ?
- J’ai suivi les consignes…
- Ah j’ai oublié de te dire hier, mais tu sais peut-être que les arabes ne supportent pas les poils pubiens chez la femme, c’est une insulte dans leur culture. Je t’ai pris rendez-vous à 9h dans un salon à Paris. Voilà l’adresse, Stéphanie s’occupera de toi, c’est payé d’avance. Paul mon chauffeur t’y emmène et après vous filez à l’aéroport pour les accueillir.
- Bien d’accord.
J’ai bien compris que je n’avais pas le choix à propos de mes poils, et qu’il fallait y passer. Tant pis. Paul m’attendait au rez de chaussée, la quarantaine, plutôt beau mec un peu trop baraqué, mais je comprends qu’à ce poste on fait également un peu garde du corps. je monte devant avec lui et lui dis que j’ai rendez-vous au salon de beauté, il n’a pas l’air surpris. Direction le salon de beauté, Paul me dépose devant. Le salon est plutôt huppé, dans le 17ème. A l’accueil je précise avoir rendez-vous avec Stéphanie et une femme brune s’approche.
- Bonjour, c’est moi, veuillez me suivre s’il vous plaît.
Nous pénétrons dans une cabine. Elle referme la porte.
- C’est pour une épilation pubienne totale, n’est-ce pas ?
- Oui, je viens de la part de Patrick Bron.
- Oui je sais, monsieur Bron, vient souvent ici se faire des piqûres de Brontox. C’est lui qui m’a appelé… donc vous êtes sa nouvelle secrétaire.
- Oui, depuis hier.
- Ah c’est tout frais. Et bien si vous restez, nous aurons l’occasion de nous revoir. M. Bron est très généreux et paie ce genre de soins ainsi que d’autres à ses secrétaires, environ une fois par semaine.
- Oui il sait amadouer son personnel.
- Bien si nous nous attaquions à ces poils rebelles, car M. Bron m’a dit que vous étiez pressés. Enlevez votre jupe, et votre haut également, ça vous évitera de tout froisser.
J’étais un peu gêné d’enlever mon haut, dévoilant ainsi ma guêpière, mais après tout cette femme allait bien avoir une vue imprenable sur mon sexe, alors je pouvais bien faire ça.
- C’est sûr qu’avec un string comme ça, il ne faut pas beaucoup de poils. Et cette guêpière vous va très bien.
- Merci.
- Enlevez votre string, et installez-vous. Comme dans d’autres domaines, la première fois est un peu douloureuse, mais vous verrez avec le temps ça ira mieux.
Je m’installais sur la banquette. L’opération était effectivement un peu douloureuse mais Stéphanie y mettait beaucoup d’attention et cela ne fut pas si pénible que ça, et surtout le résultat était à la hauteur. Elle me passa une crème apaisante avec beaucoup d’application tandis que les yeux fermés je savourais ces délicates mains sur mon sexe rasé. Stéphanie semblait également savourer ces instants car certaines pressions de ses doigts furent plus appuyées au niveau notamment de mon clitoris et de mes lèvres.
Mais le temps pressait et on ne plaisantait pas avec ça. Je remerciais Stéphanie, passait à la caisse, où l’on me dit qu’effectivement c’était réglé, et sortis du salon. Dès qu’il me vit, Paul me sourit et amena la voiture à ma hauteur, dans laquelle je m’engouffrais.
- Ca y est. Prête ?
- Euh… oui, on peut y aller.
- OK alors direction Charles De Gaulle, c’est le Terminal 1, n’est-ce pas ?
- Oui c’est çà.
Sur la route je me suis dis que ce ne devait pas être la première fois que Paul conduisait des secrétaires dans ce salon et qu’il devait savoir ce qu’il s’y passait. Je pense que ça devait l’exciter de savoir qu’à côté de lui se trouvait une fille pourvue d’un sexe glabre. Et visiblement j’avais raison au vu des coups d’œil, qu’il ne cessait de jeter sur mes jambes. Je fis comme si de rien n’était, mais j’en profitais pour m’installer différemment dans le siège confortable de la 607, croiser mes jambes, et petit à petit soulever un peu plus mon genoux qui se trouvait au-dessus de l’autre. Il avait dû voir la lisière de mes bas, et de ce fait mon objectif était atteint, il avait une belle bosse dans son pantalon. Je me calmais et repris une position moins provocante, mais au moins j’avais réussis à attiser ses désirs. Je n’aurais sans doute jamais réalisé cet acte de provocation auparavant, mais depuis ma rencontre avec Patrick, je me trouvais profondément transformé, pour ne pas dire intimement.
Nous arrivâmes à l’aéroport. Après un petit quart d’heure d’attente, j’accueillis MM Suleiman et Abdullah me présenta en leur souhaitant la bienvenue. Ils ne furent pas très bavards, ils connaissaient déjà apparemment bien la France. Je les accompagnais jusqu’au bureau de Patrick, qui me demanda si tout c’était bien déroulé à l’aéroport et avant. Je lui répondis que oui, professionnelle, puis il me congédia afin que je puisse reprendre mes autres activités. Vers 13h, nous allâmes déjeuner dans le club de l’entreprise, réservé aux clients. Je sentis toutefois que l’ambiance était tendue et que les deux parties semblaient en désaccord sur les termes du marché que nous devions conclure. Cela fait partie du jeu, dans lequel il ne faut jamais sembler satisfait trop tôt, donc je ne m’inquiétais pas trop. Le déjeuner fut tout de même agréable, mais nos deux invités ne semblaient pas faire grand cas de ma présence. Il faut dire que je n’avais pas été spécialement provocante et que ces messieurs pouvaient me prendre pour une secrétaire comme les autres.
Le déjeuner terminé, nous retournâmes dans nos bureaux climatisés. M. Bron paya, nous sortîmes du restaurant, et au moment de pénétrer dans la voiture il m’annonçat en catimini que l’affaire était mal en point et qu’il fallait que je me mette en avant car la marché était loin d’être conclut. J’acquiesçais en enlevant deux boutons de mon haut avant de prendre place à l’arrière du véhicule entre nos deux clients. M. Bron se plaça à l’avant. Les Qataris ne sont pas minces, et j’étais un peu coincé entre ces deux messieurs. J’ai voulu me faire un peu de place ce qui eu pour effet de lever un peu ma jupe et de dévoiler la lisière de mes bas. Je sentis leur regard fondre sur cette partie de mon anatomie. Je fis mine de ne pas m’en apercevoir, et laissa ma jupe sans la réajuster. Je glissais également ma main droite au niveau de mon épaule gauche pour faire mine de rajuster la bretelle de mon soutien-gorge, mais je fis tout le contraire pour la laisser tomber et écarter franchement les pans de mon haut. Mon voisin de droite s’en aperçut et en profita pour se tourner vers la gauche, parler en arabe à son collègue, et avoir un regard insistant sur mon décolleté. Il devait parler de moi, car son collègue également commença à me regarder, et indiqua la lisière de mes bas. Leur conversation terminée, Patrick en profita pour se tourner vers eux, remarqua lui aussi les lisières de mes bas, et leur dit que nous irions au Lido ce soir, en ma compagnie, avant de lancer un petit clin d’œil complice qui ne laissait rien présager de bon pour mes fesses. Ils en furent apparemment ravis, et je sentis la main de mon voisin de droite tapoter mon genou d’un air entendu. Heureusement nous arrivions dans les parkings nos locaux. Dans l’ascenseur je laissais passer nos deux invités en premier, j’entrais et je leur tournais le dos. Arrivée au rez de chaussée, deux personnes supplémentaires me firent reculer d’un demi pas et mes fesses rencontrèrent une main ouverte qui ne semblait attendre que cela, et qui n’avait pas l’intention de rompre le contact. Cette main commença un mouvement de caresses, puis descendit pour s’immiscer entre mes jambes. L’ascenseur s’arrêta au 6ème avec un léger soubresaut qui eut pour effet que cette main gagne encore un peu plus de terrain et caresse d’un doigt le tissu de mon string. Trois étages plus haut le doigt se faisait plus insistant et cherchait à dépasser ma ficelle. L’ascenseur s’arrêta, Patrick et l’un des deux invités sortirent, j’attendis, et à ce moment Suleiman me glissa dans l’oreille:
- A suivre ce soir
- D’accord, je suis aux ordres de M.Bron. Tout ce qu’il me dit de faire, je le fais de façon professionnelle
Je les laisse repartir en réunion, mais avant de rentrer Patrick me fait un petit sourire approbateur.
- Passez nous voir dans deux heures.
- Très bien.
Je vaque à mes autres occupations, puis au bout de deux heures, je toque à la porte de la salle de réunion.
- Ah vous voilà, nous sommes proche d’un accord, néanmoins nos clients demandent des garanties, et c’est là que vous intervenez.
- Des garanties bancaires ?
- Non. Votre string suffira. Pour le moment.
Je retirai donc mon bout de ficelle, et alla le remettre à Patrick. Il regarda nos clients, et leur demanda si c’était bon. Ils répondirent que oui, mais qu’ils voulaient voir la marchandise. Patrick m’indiqua d’aller leur apporter mon string en main propre. Je le repris et me plaça entre les deux hommes. L’un des deux prit le string, le présenta en l’air d’une main, tandis que l’autre commençait à remonter le long de l’intérieur de ma jambe. Il fut rapidement rejoint par son collègue et les deux mains arrivèrent en même temps aux lèvres de mon sexe. L’un pris le parti d’aller de l’avant, l’autre de l’arrière. Ils commencèrent à me pénétrer et à faire des allers-retours. Au bout de quelques instants Patrick leur indiqua que cela suffisait pour « voir », et que nous aurions tout le loisir de mettre cela en application ce soir. Ils retirèrent leur doigt à regret, et je dois bien l’avouer au mien aussi. La réunion était close et rendez-vous fut pris à leur hôtel à 20 heures.
Nos clients partis, Patrick me félicita, et me dit de continuer sur cette voie pour ce soir, de faire tout ce qu’ils me diront de faire. Cela m’inquiétait un peu, mais vu que je commençais à y trouver du plaisir et vu la rémunération, je ne pouvais pas refuser. Patrick me demanda de téléphoner à l’hôtel pour faire une réservation à mon nom. Il m’indiqua que je pouvais d’ores et déjà y aller et profiter de la chambre.
Je ne me le fis pas dire deux fois. Connaissant de nom le 5 étoiles dans lequel j’allais aller je mis les bouchées doubles, ce qui d’ailleurs allait sans doute m’arriver, ou plutôt une double bouchée.
A 20h je descendis retrouver Patrick qui était au bar en compagnie de nos clients. N’ayant pas de vêtements de rechange je me vis contrainte de remettre mes vêtements, ou plutôt ce qu’il me restait de vêtements. Installée au fond d’un confortable canapé, je croisais mes jambes plus haut que normalement nécessaire, ce qui eut pour effet de rendre visibles mes lisières de bas. Je pris une coupe de champagne, ce qui a toujours pour effet de me libérer, et au fur et à mesure de la discussion je défis des boutons de mon haut pour dévoiler une partie non négligeable de ma poitrine.
- Passe aux toilettes et enlève ton soutien gorge, qu’on ne cesse de voir, me dit Patrick
- Très bien, chef
Arrivée aux toilettes mon soutien gorge trouva rapidement sa place dans mon sac à main. Sur le chemin du retour je sentais mes seins libres et je sentais également que cela se voyait. Nos compères n’en perdaient pas une miette. Une fois assise je me penchais souvent en avant pour prendre mon verre, afin de laisser bailler mon haut, ce qui attirait les regards indiscrets. Après une demi heure Patrick donna le signal de départ et Paul nous attendait dans la voiture. Comme après le déjeuner je me plaçais à l’arrière entre nos deux imposants clients. Cette fois-ci, plus de « timide » caresse, je sentais les bonhommes excités et ils ne se contenteraient pas de caresses. Le premier glissa sa main dans mon haut, le second m’écarta les cuisses et caressa mon sexe. De mon côté, mes mains caressèrent les sexes de ces messieurs, qui semblaient nerveux. Après quelques instants de ce doux traitement, je me penchais vers mon voisin de droite afin de lui sucer son sexe et présentais mes fesses et mon sexe à son compère, qui baissa son pantalon pour me pénétrer. Ce dernier était tellement excité que quelques allers retours suffirent à le faire cracher sa semence. A ce moment, je me retournai, pour sucer ce sexe humide, et pour que l’autre partenaire m’enfourche également. Par contre ce nouveau membre ne souhaitait apparemment pas suivre le chemin tout tracé et décida de prendre des chemins détournés pour m’empaler sauvagement. Là encore l’excitation fut trop importante pour que le plaisir dure bien longtemps et à peine après avoir terminé le nettoyage du premier sexe je dû m’attaquer au nettoyage du deuxième. J’avais le sexe et l’anus dégoulinant de foutre et je demanda si je pouvais récupérer mon string afin de limiter les coulées de sperme le long de mes jambes. Bizarrement ils acceptèrent, mais il est vrai que ce mince tissu n’empêcherait pas grand chose. Patrick avait suivi la scène depuis le rétroviseur de Paul pour profiter du spectacle. Je remis en place mon string et m’arrangeait à nouveau pour paraître un peu moins échevelée.
Nous arrivons finalement au Lido, à une table très bien placée. Après une demi-heure le spectacle commence, les décors sont magnifiques, les filles sont belles, le champagne coule a flot. Au dessert, Patrick pose sur la table les boules de geisha achetée la veille, et je les enlève du dessus de la table pour les placer entre mes jambes, sous le regard attentif de nos deux clients. Je les fis pénétrer dans mon sexe, et remis les mains sur la table. Patrick me demanda d’aller aux toilettes pour hommes, me masturber, puis de revenir. Dans n’importe quel autre restaurant je pense que je n’aurais pas accepté, mais je me suis dit que dans ce genre d’endroit la chose devait être fréquente, et surtout tolérée. Le trajet fut délicat, ces boules du diable faisant leur effet et j’avais à nouveau le sexe en feu.
Heureusement il n’y avait personne dans les toilettes pour hommes. Je décidais de me placer devant les lavabos, face au miroir et de me masturber. Tant pis si quelqu’un rentrait, je me ferais prendre, je commençais à avoir l’habitude, et je me demande si ce n’est pas ce que je voulais. Je sortais une première boule, que je m’amusais à frotter sur mon clitoris dans un premier temps, puis je décida de la rentrer dans mon anus. C’était bon, mais c’est à ce moment là que mes deux amis sont entrés. Je me penchais en avant sur le lavabo, leur exposant mon anus. Abdullah, joua doucement avec la ficelle reliant les deux boules, puis les retira d’un coup brusque. Ce fut comme un coup de tonnerre dans mon corps. Il profita de l’ouverture de mon anus pour sortir son engin et l’enfoncer dans mes entrailles tandis que son compère présenta son sexe en début d’érection devant ma bouche. Je l’engloutis jusqu’à la garde avant de commençer un mouvement de va-et-vient piloter par la personne qui se trouvait derrière mes fesses. Au bout de deux minutes, Abdullah m’agrippa, se coucha tout en me gardant river sur son sexe, et m’écarta les jambes. Fahad avait la voie toute tracée pour venir me prendre en double pénétration. La place était limitée, mais malgré leur opulence ils avaient une certaine agilité lorsqu’il s’agissait de sexe. Ils réussirent à m’enfourcher des deux côtés et j’eus l’agréable sensation d’être remplie de chaque côté. Divin ! Il ne fallut pas longtemps de ce type de chevauchée pour que mes deux assaillants n’explosent en moi. Le sexe et l’anus dégoulinant de sperme je commençais à remettre les pieds sur terre, lorsque j’aperçus Patrick se tenant dos à la porte avec un sourire en coin. Je n’avais pas remarqué sa présence mais il avait tout vu. Intérieurement, je fus assez fière de moi.
De retour dans la salle nous avons terminé notre dîner spectacle et je crois avoir réussi à crever nos invités car ils nous ont demandés de les ramener à l’hôtel. Nous les avons quitté à l’entrée de leur chambre et vu que Patrick m’avait réservé une chambre à l’hôtel, il fallait bien que j’en profite. Je proposa un dernier verre à Patrick, qu’il accepta avec un sourire.
- Bon, alors un dernier verre ?
- Oui je commande le room service.
- OK, tu commandes du champagne, je crois que tu l’as bien mérité. Quand le serveur arrivera avec le champagne je serai dans la salle de bains. Je veux que tu le provoques et que tu arrives à te le faire.
Bien, après tout j’étais encore « payé pour ça », et ces situations commençaient vraiment à m’exciter. Je pris le téléphone pour commander le précieux élixir et en attendant le serveur je me mis en peignoir, fournis par l’hôtel, sans rien en dessous. Trois petits coups frappèrent à la porte et j’ouvris avec les pans du peignoir juste rabattu de la main.
- Bonsoir, voilà votre champagne
- Merci, posez cela sur la table… Je vous propose de trinquer un verre avec moi. J’ai gagné une grosse affaire ce soir mais je n’ai personne avec qui la célébrer…
- C’est que… normalement nous n’avons pas le droit…
- Mais il est tard. Je vous promets de ne rien dire et d’être gentille.
Et après ces mots, j’enlevais ma main qui retenait le pan du peignoir, qui naturellement s’ouvrit légèrement, dévoilant un brin de mon axe de symétrie, mais suffisamment pour faire perdre la tête de ce pauvre malheureux.
- …Hum, bon, si vous insistez, dit le serveur avec un air entendu
- Une seule coupe pour moi, vous vous pourrez boire à la source, amenez la bouteille
Je m’installais sur le lit en écartant complètement les pans du peignoir. Je pris la bouteille des mains du serveur, et lui dit de se mettre à genoux. Je commençais à verser le champagne sur mon nombril, qui coula vers mon sexe. Les lèvres du serveur étaient collées sur mon sexe, et récupéraient le champagne, tout en ne négligeant pas mon clitoris. Le mélange de fraîcheur du champagne, et de succion des lèvres du serveur, était divin. Je reversais plusieurs rasades, le serveur en avait perdu son pantalon et son caleçon dévoilant un membre honorable. Ce n’est qu’une fois le serveur en moi, après plusieurs allers-retours, que Patrick décida d’entrer en scène.
- Eh bien, on ne se gène pas par ici.
Très surpris, le serveur tenta de balbutier quelques mots en vain, Patrick enchaîna :
- Bon et bien maintenant que vous avez bien profiter de ma femme, vous allez me sucer également.
- Mais enfin non
- Ah vous préférez avec du champagne… ou vous préférez que j’appelle la direction ?
Le serveur contraint ne dit mot. Après un instant de silence, Patrick, baissa lui aussi son pantalon, dévoilant un sexe bien raide, signe d’une excitation intense, et démontrant qu’il avait dû regarder par l’entrebâillement de la porte. Le serveur eut encore un moment d’hésitation, puis il se décida à s’agenouiller, et pris le sexe de Patrick en bouche pour entamer un mouvement de va et vient. C’était la première fois que je voyais un homme en sucer un autre. Afin de continuer sur la lancée du serveur, je me mis à me caresser en regardant le serveur sucer Patrick.
- Bien, tu as bien chauffé ma jument, tu as bien chauffé également l’étalon que je suis. Chérie, à quatre pattes sur le bord du lit, que je te monte, et pendant ce temps, tu suceras notre ami, qui l’a bien mérité.
Patrick se plaça derrière mes fesses pour me pénétrer et le serveur plaça sa bite, qui avait perdu de sa rigidité, devant ma bouche. Je m’empressais de redonner à ce dernier la vigueur que je lui avais connue. Patrick me pilonnait par l’arrière, pendant que je suçais le serveur qui avait retrouvé sa fugue et qui ne devait pas en croire ses yeux. Proche de l’éjaculation Patrick vint présenter son sexe aux côtés de celui du serveur et je compris que je devais avaler ces deux beaux engins. J’ouvris ma bouche au maximum en avala ces deux bites. Patrick fut le premier à éjaculer, suivit de près par le serveur. Pour les remercier de ce traitement je ne perdis pas une goutte de leurs spermes respectifs.
Après avoir reprit quelques peu ses esprits le serveur retourna à son service. Seule avec Patrick, il me félicita pour ma prestation de ce soir, me confirma que le Marché était conclu, mais que pour me remercier nos invités lui avait confiés qu’ils désiraient que je vienne passer une semaine chez eux, tout frais payés. Je lui répondis qu’a priori je n’y voyais pas d’inconvénient, mais que j’aurai préféré qu’il m’accompagne. Il me rassura en me disant qu’il ferait le début du séjour avec moi, mais qu’évidemment il ne pourrait pas rester la totalité. …
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Le membre envahi ma bouche et exécute un vas et vient. Il a encore le goût du sperme. Il va vite. Il va fort. Puis je le sens gonfler encore, par petits coups et soudain, il se vide de nouveau, remplissant ma bouche d’une giclée grasse et chaude. La main qui appuie sur ma tête, ne me donne pas d’autre alternative que d’avaler. La pression sur mon crâne se relâche. Je ramasse mon manteau, me lève, passe précipitamment devant le papi, qui ne manque pas de me remettre la main aux fesses. Je manque de tomber et arrive devant la porte au hublot. Toute tremblante, j’enfile mon manteau et jette un dernier regard à la salle pour voir si je ne vais pas être suivie et là… stupeur ! Dans la rangé derrière mes deux compères, sont assis cinq hommes. Ils me dévisagent. Il ne fait aucun doute qu’ils ont matés tout le long. Le rouge remonte à mes joues.
Machinalement, avant de pousser la porte, je porte ma main à mes lèvres. Je sens, à une de mes commissures, un peu de sperme qui commence à sécher. Si ça se trouve, j’en ai partout. Impossible de sortir ainsi. L’idée de monter aux toilettes ne m’enchante pas, mais après tout, je suis une grande fille et je saurai me défendre si il le fallait. Je longe, donc, la salle en direction de l’escalier, la tête baissée, en espérant qu’il n’y aura pas brusquement une image trop claire, qui anéantirait la discrétion dont j’essaie de faire preuve. C’est une fois dans l’escalier, que je me rends compte que de toute façon, on est obligé de me voir et de repérer que je suis une femme. Je veux juste vérifier mon apparence dans un miroir et repartir. Cela ne me prendra que quelques secondes. Je pousse la porte. Un couloir part vers la droite. Au bout un homme fume, adossé au mur, face à l’entrée des toilettes hommes. Mais avant cela, il y a une porte à deux battant, style western, indiquée comme étant les toilettes femmes. Je pousse les battants. Je suis de suite surprise par la propreté des lieux. Ces messieurs respecteraient t’ils cet endroit ?
J’en suis très étonnée, mais ravie. Au dessus d’un lavabo nickel, il y a un miroir. Je me penche et inspecte mon visage. Tout va bien, il n’y a rien. La netteté de l’endroit me fait oublier que je suis dans un lieu peu fréquentable, et je décide de profiter de ma présence ici pour assouvir un besoin bien naturel avant de reprendre le métro. Je pousse la porte d’une des trois cabines disponibles, et m’assied après avoir déposé des feuilles de papier sur la lunette. Les coudes sur les genoux, je me perds un peu dans mes pensées. Un frôlement sur mes cheveux près de mon oreille gauche, me fait sursauter et je me redresse d’un bond. Je n’en crois pas mes yeux. Un sexe sort de la cloison, raide, dur, semblant me défier. Je n’avais pas remarquée ces deux trous de chaque cotés en entrant. Je ne sais plus quoi faire. Mon instinct me fait regarder dans l’autre. Je crois mourir en voyant un oeil me regarder. Paniquée, je me lève et tire la porte pour m’enfuir. Mais je n’y parviens pas. Elle semble bloquée de l’extérieur. L’oeil est maintenant remplacé par un membre, tout autant dressé que l’autre. J’ai trop peur. Je tambourine à la porte, suppliant qu’on me laisse sortir, menaçant même d’aller tout droit chez les flics. Une voix venue de je ne sais ou, m’informe qu’un mode d’emplois pour ouvrir la porte est indiqué sur celle-ci. Ce que je lis me consterne. Je n’aurais jamais crus que l’être humain pouvait être autant tourmenté. Entouré au feutre, effectivement, il y a un mode d’emplois, griffonné au stylo, presque effacé.
« Si la porte est bloquée, vous interdisant la sortie, veuillez vous rasseoir.
Astiquez correctement le ou les braquemarts qui vous sont présentés, suivi d’un pompage intense et complet.
Seul l’exécution parfaite de ces recommandations débloquera la porte.
Un refus, des insultes ou des cris provoquerait la colère de vos bienfaiteurs. »
Je suis scotchée. Je lis et relis ce que je pense être des conneries. Mais les deux choses qui me frôlent les cuisses sont bien réelles.
« Arrêtez vos conneries maintenant… Laissez moi sortir ! »
« Tais toi ! On t’a vus dans la salle. T’es une bonne salope. Tu peux le faire. »
Mes pauvres jambes ne me tiennent plus, elles tremblent trop. Je repose mes fesses sur les bouts de papier toilette, et ne sachant que faire, je prend ma tête dans les mains et commence à verser quelques larmes en silence. Mais qu’est ce que je fais ici ? Comment en suis-je arrivée là ? La réponse me parait tellement évidente. Je l’ai tout simplement cherché. A moi d’assumer. Facile à dire, mais je crois que je n’ai plus le choix. Du bout des doigts je touche une seconde les membres violacés. Ils réagissent de suite en relevants la tête. J’essai de minimiser la situation. Ce ne sont que des bites après tout. Pas très convaincue par ma réflexion, je les empoignent tout de même et avec douceur commence à appliquer le premier paragraphe du mode d’emplois. Leurs contacts, leurs chaleurs, leurs duretés et leurs douceurs ne me laisse pas longtemps de marbre. Un trouble étrange m’envahi. Mes lèvres sont irrémédiablement attirées par ces deux bourgeons prêts à exploser. Je m’approche du premier et l’enveloppe de ma bouche. Derrière la cloison, un râle de satisfaction se fait entendre. Après plusieurs minutes, sentant le dénouement trop proche, je le délaisse, comme pour faire durer le plaisir, et engloutie l’autre qui n’avait pas quitté ma main.
Elles sont bouillantes, gonflées, congestionnées. L’aboutissement de mes efforts est proche, je le sens. J’ai juste le temps de tourner la tête et de positionner ma bouche, que déjà un flot de foutre éclabousse mon palais, retombe sur ma langue et coule doucement dans ma gorge. A cet instant précis, il m’aurait fallu deux bouches, car la deuxième se libère également et projette un jet puissant dans mes cheveux et mon cou. Surprise et ennuyée, je me retourne et comme pour me punir de l’avoir abandonnée, la première me balance le reste de ces réserves en plein visage. « Seul l’exécution parfaite de ces recommandations débloquera… » Alors que je suis prête à lâcher l’affaire, cette phrase me saute au yeux. Ils seraient capables de ne pas vouloir me laisser sortir si je ne les finis pas bien. Je lèche les glands dégoulinants, n’en laissant pas une goutte. Du sperme mêlé à de la salive me pends au menton. Je le rattrape du dos de ma main, avant qu’il ne tombe sur ma jupe. Mais c’est déjà trop tard, elle est souillée depuis longtemps. Je ruisselle de foutre de partout. Mes mains trempées, n’osent plus me toucher et pendent au bout de mes bras comme des marionnettes désarticulées. Les deux monstres rentrent dans leurs tanières et un cliquetis se fait entendre. Je n’ose pas bouger. J’écoute, j’analyse le moindre bruit. Mais seuls les sons lointains du film et d’une chasse d’eau qui fuie parviennent à mes oreilles. Comme ci cela avait de l’importance, je m’applique à ne pas salir la poignée en tirant la porte du bout de mon auriculaire. Ouf ! Elle s’ouvre. Je sors prudemment, jetant un oeil dans tous les recoins. Il n’y a plus personne. Du moins, je l’espère. Le miroir me renvois une image de moi vraiment pitoyable. Souillés mes cheveux, mon visage, mon cou, mon pull, souillée aussi ma jupe et mes bas. Je fais couler de l’eau tiède, et à l’aide d’un rouleau de papier hygiénique je commence à essayer de faire disparaître les traces de ma mésaventure. La semence dans les cheveux me pose un gros problème, mais patiemment, je parviens tout de même à la faire disparaître. Le nettoyage de mon visage est nettement plus facile, mais je me demande si il en serrât de même pour le reste de mes habits. Je m’apprête à frotter mon pull après avoir passée une main en dessous pour le tendre, quand la porte western claque derrière moi. Un homme d’une trentaine d’années et un quinquagénaire, viennent d’entrer.
Surprise et apeurée, je retire rapidement ma main de dessous mon pull, me retourne et fonce, la tête baissée pour ne pas les regarder, vers la sortie en disant d’une petite voix tremblotante. « Laissez moi, s’il vous plait. » mais le gaillard de cinquante ans me bloque déjà l’accès. Je recule, et me retrouve collée au lavabo. « S’il vous plait. ». Mais ça leurs plais pas. Le jeune, désignant le rouleau de papier que j’ai jetée à terre me dit « continuez ! » mes yeux sont remplie de larmes. Quand une goutte coule sur mon visage, je pense les émouvoir, les attendrir. « S’il vous plais, je veux partir. » « CONTINUE ! »La voix forte et autoritaire du vieux bonhomme me fait sursauter. Epouvantée, je me retourne doucement vers le miroir. Tremblante, je mouille du papier et frotte mon pull. Le jeune s’approche de moi, et me dit « Tu ne t’y prenais pas comme ça tout à l’heure, et c’était plus efficace. » Et il tire sur le bas de mon pull. Je repasse ma main dessous et retends la laine. Ce petit con se penche et regarde sous mon vêtement. « Hum ! Beau petit nichons ». La tache est partie et je tente à mon tour de faire pareil. Impossible, le mastodonte n’a pas bougé et du doigt pointe ma jupe.
« Tu vas pas sortir comme ça, hein ? Faut la nettoyer aussi. » Une grosse tache blanche macule le bas de ma jupe. Je remouille du papier et frotte. « Mais non, pas comme ça, regarde.» Il soulève ma jupe et la pose sur le bord du lavabo. « Voilà, maintenant tu peux frotter » je me dis que le mieux est sûrement d’obéir pour ne pas les énerver d’avantage. Ma jupe relevée, mon minou à l’air, je frotte. Dans la glace, je vois le jeune se placer derrière moi. Il me colle. Puis appose ses deux mains sous ma jupe, sur mon ventre, juste entre mon nombril et mon sexe. Il me plaque à lui. Sa queue glisse entre mes cuisses. J’ai un sursaut, car je ne l’avais pas vus la sortir. Je lâche ma jupe, me redresse, m’agrippe au lavabo et lui lance un regard furieux dans le miroir. Je ne l’impressionne pas. Il laisse une main sur mon ventre, applique l’autre entre mes épaules et pousse fort. La pression est forte, je ne peux pas résister et me penche en avant. Avec son pied il écarte mes jambes, prend ma jupe et la coince dans l’élastique de la ceinture. Il me caresse les fesses avec frénésie. Je l’entend racler sa gorge et un cracha m’éclabousse l’anus. Voyant que je n’apprécie pas, il me donne une claque sur une fesse et me dit « bouge pas, salope ». Son pouce étale la salive et pénètre mon cul jusqu’à la phalange. Je n’ai pas le temps de réagir plus, que déjà son pouce est ressorti et son gland force l’accès. Il le pousse et il disparaît dans mon fondement. La douleur est forte, aigue. Je mords mes lèvres. Je ne veux pas crier, ça lui ferrait trop plaisir. Mais il accélère la cadence me croyant disposée à le recevoir. Je respire profondément et tente de me calmer. J’y parviens et la douleur diminue. Il attrape mes seins et s’y accroche pour s’enfoncer encore plus loin. Ses couilles frappe mon vagin. Je dois bien reconnaître que outre, la violence, l’humiliation et la honte que je subis, c’est le plaisir qui me gagne peu à peu. Toujours accrochée à mon lavabo, je lève la tête pour jeter un regard dans le miroir. Je vois mon assaillant. Il est rouge, il transpire, et se mors les lèvres. Sa chevauché ce calme et ralentie pour s’arrêter complètement. Planté entièrement dans mes entrailles, il me prend maintenant par les épaules et me tourne doucement. C’est lui désormais qui est appuyé contre le lavabo. Toujours en moi, ces mains viennent enserrer ma taille. Je n’ai pas d’autre alternative que de poser les miennes sur mes genoux. Face à mon visage, le sexe du vieux aimerait s’inviter dans ma bouche, mais je tourne la tête. Alors poussant sur mes épaules il me force à me redresser. Face à lui, debout, empalée, impuissante, je ne suis pas très fière .Il prend mon visage dans sa main et glisse un pouce provocateur sur mes lèvres. Puis il se baisse, passe ces bras derrière mes genoux et relève le tout. Les jambes en l’air, je suis assise sur le pieu du jeune homme, les jambes ouvertes, ma vulve offerte.
Maintenue par la taille et les jambes, seules mes mains essaient de repousser la masse qui s’écrase contre moi. Son gland glisse à plusieurs reprises sur ma chatte, venant frapper mon clito. L’orifice rétréci par la pénétration anale, ne lui simplifie pas les choses. Dans un dernier réflexe, mon regard l’implore de renoncer et je lui fais non de la tête. Il me regarde, me fais un grand sourire et me dit « si ! » Il pousse un grand coup et frottant à travers ma paroi le sexe de l’autre homme, viens cogné mon utérus avec rage .Une onde de choc me parcoure et je pense défaillir lorsque les deux pistons se mettent en marche. Quand l’un rentre, l’autre sort, ainsi de suite. Il me semble avoir été ouverte en deux. Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, une émotion intense s’empare de moi. Mes nerfs lâchent, des sanglots plein de béatitude sortent doucement de ma bouche, des larmes de satisfaction coulent sur mes joues rougies et je jouie comme jamais. Mon corps est porté par un bonheur intense. Il me semble flotter. Deux explosions presque synchronisées, inondent mes entrailles de liqueurs bouillantes. Une chaleur intense envahie mon corps tout entier. Les râles de plaisirs se calment et s’estompent. Les corps ralentissent et s’arrêtent. Nous respirons très fort et avons beaucoup de mal à calmer nos pulsations cardiaques. Je m’étonne de constater que mes bras sont autour du cou du vieux et ma tête sur son épaule. Mes jambes qui enserrent sa taille se relâchent. Ces bras les laissent reprendre contact avec le sol. Les mains relâchent mes hanches, mes seins. Le vieux se dégage le premier et je devine un flot de sperme coulant sur mes cuisses, mes bas. Puis, le jeune, se retire avec tant de douceur que j’oublie la violence dont il a fait preuve. Me disant qu’ils ont bien raison et que je suis certainement la reine des salope, je me retourne et embrasse avec fougue mon tortionnaire. Mais sa gentillesse s’arrête là. Il jette un rouleau de papier dans le lavabo et sort en riant avec le vieux. Je me retrouve une fois de plus seule, au milieu des ces chiottes, dans un état lamentable. Le miroir semble se moquer de moi en me montrant mon maquillage qui dégouline sur mes joues, mes cheveux collés par la chaleur et ma jupe coincée dans l’élastique laissant apparaître une fente dégoulinante. Une nouvelle bouffée de honte s’empare de moi. Puis, fatiguée, je recherche de nouveau à retrouver une apparence plus digne. Trois rouleaux de papier plus tard, c’est presque fait. A par les taches humides sur mon pull et ma jupe, toutes les traces d’agressions on disparus. Je vais enfin pouvoir rentrer chez moi, et c’est avec un sourire à peine dissimulé que je sors dans le couloir. Je tourne à droite pour rejoindre la porte donnant accès à la salle et je percute un homme qui fume. Je m’excuse et le contourne pour passer mais il tend sa jambe et pose son pied sur le mur d’en face pour faire barrage. Proche de la crise de nerf, j’essaie de passer en dessous, mais il baisse la jambe. « Vous n’allez pas partir sans finir la visite, quand même ! » sa main me saisie le bras et il me tire vers le fond du couloir. Je proteste, me débat, mais je n’ai plus de force. Il me jette littéralement dans les toilettes pour hommes et je tombe au sol. L’endroit est beaucoup plus sale ici .Une forte odeur de vielles urines agressent mon odorat. Six urinoirs sont alignés contre le mur et deux marches conduisent à un chiotte à la turc, ouvert à tout vent, sa porte étant défoncée. Un homme pisse, tourne la tête et me regarde à terre. Quatre hommes regardent un homo faire une pipe à un autre. Ma présence ne semble pas les troubler ni les gêner. Ils continuent sans détourner les yeux. Celui qui se fait sucer est un beau male, brun, baraqué, de type méditerranéen. L’autre, quarante ans, laid, cheveux grisonnant, ne semblant pas très clean. Il pousse des « hum !hum ! »À chaque fois qu’il avale la queue. Il a un regard de fou vicieux. Une fois l’état des lieux effectué (cela ne m’a pris qu’une petite seconde) je me relève, furieuse. « Ça vas pas la tête, espèce de tarer ! » le type qui suce se retourne et me lance un « ta gueule connasse ! » que je ne suis pas prête d’oublier. « Connasse toi-même espèce de p….. ! » le mec se lève et me montre le revers de sa main. « Vas y, dis le sale pute, dis le ! » il a les yeux exorbités. Il fait mine de me frapper et se remet à genoux devant son pote. De grosses larmes réapparaissent sur mes joues, je n’en peux plus, c’est un vrai cauchemar. J’essai de forcer le passage entre deux types, mais rien à faire. C’est alors qu’ils s’avancent tous, en ligne, vers moi. Comme un animal traqué, je me blottie à l’angle du mur. Je suis maintenant acculée, sans espoir d’échappatoire. Une voix s’élève. « Fou toi à poil ! ».Ça, il n’en ai pas question et je ne bouge pas. « FOU TOI A POIL ! ». Cette fois, j’ai vus qui a hurlé ça. C’est un lascar de deux mètres, appuyé au mur à ma droite. Il tient dans la main un organe de longueur impressionnante, mou, qu’il secoue dans tout les sens. J’ai trop peur. Mes gestes sont saccadés et ne sont plus coordonnés. Quatre mains viennent retirer mon manteau. Je suis vaincue, terrassée et je laisse faire. « Continue seule ! ». Me servant du mur comme appuie, je retire mes bottes, me semblant être les éléments les moins importants. Ainsi, il me semble retarder l’échéance finale. « Continue ! ». Je me penche et aperçois mes bas filés. Intérieurement, j’en rigolerai presque, car j’ai l’impression que je les arnaque. Je roule le premier et le dépose à terre. Puis le second, lentement, très lentement, espérant sans cesse qu’un événement me sortira de là. Mais rien. Je pose le second sur le carrelage et reste prostrée à terre, recroquevillée sur moi-même. L’excitation du coté des hommes est grandissante. Ils sortent à tour de rôle leurs membres gonflés. Je ne bouge plus. Mais la haut, la voix recommence à hurler. « CONTINUE ! ».Je me relève doucement, en me frottant aux murs. Si ils pouvaient m’absorber, comme ça, d’un coup. De nouveau debout, je porte mes mains à ma bouche, tremblante. « CONT…. » « Oui, oui, ne criez pas, ne criez pas, s’il vous plais ne criez pas » ma voix sanglotante accompagne le premier geste fatidique. Je croise les bras, attrape mon pull de chaque coté de mes hanches et le soulève lentement. Je sens mes seins monter et ensuite retomber au passage de la laine. Nerveuse, j’ai du mal à me dépêtrer des manches. Une fois fait, l’humiliation ne pouvant pas être plus grande, je reste les bras ballant le long du corps. Pas plus grande ? C’est ce que je crois. « Vire ta jupe, salope ! ». Je lève mes yeux et je dévisage chaque types, un par un, comme pour les affronter une dernière fois. Leurs regards sont vides de toutes émotion, mais remplis d’envie, de vice et de sexe. Ils s’astiquent tous, poussent des râles de bêtes. Je fais lentement glisser ma fermeture éclair, je m’écarte du mur pour libérer ma jupe qui tombe à mes pieds. Sans les quitter des yeux, je la pousse avec mes pieds. Je suis désormais offerte et vulnérable. L’adrénaline me réveille un peu, et une douce chaleur que je connais bien s’installe dans mes tripes. Non ! Pas ça ! Je suis excitée. J’en ai une terrible honte et je me sens rougir. Ils ne me touchent pas, ils ne font que se branler en me regardant. J’essaie d’avoir une allure digne et attend avec angoisse les premiers jets. Mais rien. L’homme qui hurle depuis tout à l’heure, s’écarte et m’indiquant les marches, m’ordonne de m’y asseoir. Lui, me fais vraiment peur et je m’exécute sans broncher. Ils se regroupent face à moi. « Mes tes mains dans ton dos et écarte les jambes ». Ca ne finira donc jamais. En écartant les jambes, je perçois mes grandes lèvres se décoller et je les devinent humide. S’ils s’en aperçoivent, je serrais bonne pour une honte supplémentaire. Un jeune s’approche et ce place face à moi à moins d’un mètre. Je ferme les yeux et attend d’être une fois de plus aspergée. Il y a bien un jet, mais pas de foutre. Le salopard me pisse dessus. Il vise mes seins. Le liquide chaud arrivant avec force, s’écrase sur mes tétons comme milles petites aiguilles qui le piquent de partout. Chose inattendue, mes tétons réagissent et gonflent à vue d’oeuil. Les éclaboussures m’obligent à lever la tête. Le fluide qui me coule sur le ventre, passe sur mon sexe et s’étale sous moi. Je suis maintenant assise dans une marre d’urine qui refroidissant dégage une odeur dégoûtante. Un autre jet viens fouetter mon minou et les milles aiguilles s’attaquent à mon clito. Celui ci déjà très existé par toute cette journée, ce violace et m’envois des spasmes de plaisir dans le ventre. Cette sensation nouvelle, m’interpelle et me réveille au plaisir. Et lorsque de multiples jets atteignent mon corps tout entier, c’est un orgasme violent qui me surprend. Un jet monte plus haut, atteint mon cou, mon menton. « Ouvre la bouche ! ». M’ordonne la voix roque. Un peu dégoûtée, j’ouvre et bloque comme je peux ma trachée, afin de ne pas avaler. Le liquide doré remplis ma bouche et tel une fontaine en ressort par cascades sur mes seins. Un autre jet me remplie et je manque cette fois de m’étouffer et m’oblige à avaler une gorgée. L’amertume du liquide me donne envie de vomir, mais je parviens à me contrôler. La chaleur de l’urine fait maintenant place à la chaleur du foutre. Moi qui pensais en avoir finie, je reçois de grande quantité de semence sur tout le corps, mais également sur le visage et dans la bouche. Le goût du sperme me fait passer celui de l’urine et c’est bien volontiers que j’avale. Je suis de nouveau dégoulinante et odorante. Le temps de reprendre mes esprits et les toilettes se sont vidées de la populace. Seul le vieil homo vicieux se masturbe face à un urinoir. La toilette au papier hygiénique, n’a plus de secret pour moi. Dans un coin par terre mes affaires traînent. Je me rhabille. On a volé mes bas. J’ai envie de faire pipi. Je coure dans le couloir descend les escaliers. Sans jeter un coup d’oeil à la salle, je rejoint à toute vitesse la porte au hublot, grimpe les escaliers et prend enfin une grande bouffée d’oxygène. « Ca vas mademoiselle ? »La caissière ayant vus ma précipitation pour sortir, a lâchée son « VOICI »et s’inquiète pour moi. Je me retourne, la regarde et lui sourie gentiment « Oui, madame, merci. Ca va… Ca va… »
Certes, la séance fut très hard, mais je n’en veux à personne. Qui sème le vent, récolte la tempête et je ne regrette rien et si c’était à refaire… Mais ça, c’est une autre histoire.

