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Histoire Coquines - Recherchons femmes désespérément

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 1:32

Juillet 1972

Pour Bernard et moi, l’année scolaire vient de s’achever par un total succès à nos examens de Droit. Bernard, c’est un copain de longue date. Nous nous sommes connus sur les bancs de l’école et depuis, nous ne nous sommes quasiment plus quittés. Pas de secret entre nous. Les soucis de l’un sont partagés par l’autre, les joies aussi, d’ailleurs.
Ce jour-là, nous sommes installés à la terrasse du café-tabac-journaux du village. Une jolie donzelle passe à bicyclette devant nous et nos yeux n’en perdent pas un morceau jusqu’à ce qu’elle ait disparu au coin de la place. En reposant son verre vide, Bernard fait le point de notre vie amoureuse :

  • — Dix-neuf ans passés, et toujours puceaux, quelle pitié ! Mais qu’est-ce qu’on leur a fait pour qu’elles ne veulent pas de nous ? On est pas si mal, presque beaux, ironise-t-il.
  • — On ne doit pas savoir y faire !
  • — Ouais, peut-être. Tu vois, ce qu’il nous faudrait, ce serait des femmes.
  • — Des femmes ?
  • — Oui, des femmes mûres, pleines d’expérience ; et en plus, on dit que quand approche la quarantaine, elles sont épanouies, si tu vois ce que je veux dire ?

Mon silence et ma mine lui montrent que non, je ne vois pas ce qu’il veut dire. Pour nous, jusqu’à présent, les nanas, c’est baisers donnés ou parfois volés, quelques pelotages de poitrines lors des slows, avec en prime, une ou deux fois, la main passée sous la jupe, dans un coin sombre des ruelles du village.

  • — Mais si, affirme Bernard, j’ai lu qu’à quarante ans, elles avaient des audaces et des envies qu’elles ne connaissaient pas avant.
  • — Tu as lu ça où ?
  • — Peu importe, ce qui compte c’est que nous trouvions deux femmes pour notre initiation.
  • — Tu es tombé sur la tête ! Déjà, avec les minettes, on n’y arrive pas. Comment veux-tu qu’avec des femmes, nous y arrivions ?
  • — Parce qu’elles sont plus ardentes que des jeunettes.

Et notre conversation se prolonge un bon moment. Bernard veut absolument me convaincre du bien-fondé de son raisonnement, et pour en finir, j’abonde dans son sens. Il n’en a pas fini pour autant :

  • — Qui choisis-tu ?
  • — Pardon ?
  • — Oui, qui choisis-tu comme initiatrice ?

Devant mon mutisme, il ajoute :

  • — Quelle femme que tu connais peuple tes songes ? Je suis sûr que dans la nuit de ta chambre, certains soirs, tu te caresses en pensant à une vraie femme !

Comme je suis toujours silencieux (mais rouge, à n’en pas douter), il précise :

  • — En tout cas, moi, c’est la boulangère.
  • — Mais elle est mariée !
  • — Ben, oui, et alors ?
  • — Remarque, tu as bon goût, c’est une belle brune aux formes superbes, mais quel fichu caractère ! Pas bien aimable, la bonne dame !
  • — J’en fais mon affaire. Tu vas voir ce que tu vas voir ! Et toi, à la fin, tu me le dis, ou c’est un secret d’État ?
  • — Moi, c’est… (et je désigne d’un mouvement de tête, la patronne du café).
  • — Mais toi aussi, tu as bon goût : belle plante, une poitrine bien en place (et il joint les gestes à la parole, en dessinant avec ses mains des formes avantageuses) cheveux et yeux noisette, un sourire engageant ; mes compliments !
  • — Tu es fou !
  • — Écoute, on doit réussir à les séduire ! Il faut qu’on les baise ! Le premier qui réussit invite l’autre.
  • — N’importe quoi ! Tu les vois dans une partouze ?
  • — D’abord ce n’est pas une partouze, mais un libertinage pour femmes mariées. Voilà ce que je te propose : rendez-vous chez toi, dans une semaine, pour faire le point sur nos conquêtes.
  • — Jamais je n’oserai !
  • — Que veux-tu qu’il t’arrive ? Une paire de claques, au pire, ce n’est pas un drame !

Je suis resté longtemps silencieux. Bernard attendait. Il avait sûrement deviné que finalement, je mourais d’envie d’essayer de séduire celle qui occupait une place de choix dans mes nuits sans sommeil.

  • — Bon, d’accord, essayons, mais je n’y crois pas du tout.

* * * * *

Le samedi suivant, Bernard arrive à la maison en fin d’après-midi. Sa mine ne laisse pas paraître la moindre émotion ; de mon côté, je ne fais pas la moindre remarque avant que nous nous retrouvions seuls dans ma chambre. Comme souvent, Bernard va passer la nuit à la maison. C’est vers minuit que nous montons nous coucher. Une fois la lumière éteinte, Bernard engage la conversation :

  • — Alors Don Juan, où en es-tu ?
  • — Commence, d’abord.
  • — Entendu ; je n’ai pas traîné. Comme leur magasin est fermé le lundi, j’ai attendu mardi et j’y suis allé franco. Par contre, je voulais que la boulangerie soit vide et j’ai dû patienter un bon moment dehors avant de pouvoir lui parler seul à seul.
  • — J’ai eu le même souci !
  • — Enfin, j’ai pu rentrer. J’avais le cœur qui battait, qui battait ! Je l’entendais frapper dans ma poitrine. Quand elle m’a demandé ce que je voulais, je lui ai fait signe d’approcher pour que je lui parle en sourdine. Je me suis penché vers elle et je lui ai dit : « J’aimerais faire l’amour avec vous ! »
  • — Tu lui as dit ça ?
  • — Oui !
  • — Et alors ?
  • — Elle m’a balancé une baffe à me décrocher la mâchoire !
  • — Ça te surprend !
  • — Bah ! j’ai voulu voir !
  • — Et tu as vu, ai-je ajouté dans un éclat de rire.
  • — Et toi, gros malin ?
  • — Je n’ai pas triomphé, mais je n’ai pas été frappé !
  • — Raconte tes exploits.
  • — J’ai attendu jeudi avant de me décider. Je n’osais pas et surtout je ne voyais pas comment entamer la conversation. Jeudi, j’ai attendu que le coin tabac-journaux soit vide pour entrer. J’ai pris, comme tous les jours, le journal et au moment de payer, en posant l’argent sur le présentoir, j’ai dit : « Ce que vous pouvez être belle ! » et je lui ai tourné le dos immédiatement, sans attendre sa réaction.
  • — Pas terrible !
  • — Hier, vendredi, même technique, mais je lui ai dit : « Je rêve de vous toutes les nuits », et je n’ai pas attendu mon reste. Demi-tour, fuyons.
  • — Que t’es bête !
  • — Ce matin, quand j’ai voulu payer, elle a posé sa main sur la mienne et m’a dit : « Alors, aujourd’hui, qu’allez-vous me dire ? » Elle me fixait dans les yeux, regard plutôt sévère, intimidant. Pris de folie, je lui ai dit que je voudrais faire l’amour avec elle. Elle est restée sans voix pendant un temps qui m’a paru interminable - elle ne m’avait pas lâché la main, qu’elle serrait à me faire mal - puis elle a murmuré, alors que je la sentais désireuse de crier : « Petit saligaud, quelle honte, tu veux que je le dise à mon mari ? » et avant que je n’aie pu faire le moindre geste, elle a crié : « Fernand ! Fernand ! » J’étais terrorisé ; qu’allait-il me faire ? Fernand, qui devait déjeuner dans la cuisine, à voir la serviette maculée de chocolat qu’il arborait, est arrivé : « Qu’est-ce qu’y a ? »
  • — Et alors ?
  • — J’ai cru mourir sur place ; elle m’avait lâché la main et s’était reculée, très droite presque hautaine. La salope, elle allait me dénoncer… et c’est alors qu’elle lui a demandé : « La revue Rock and Folk n’est pas encore sortie ? »
  • — Pardon ?
  • — Oui, tu comprends, elle n’a pas cafardé ; elle n’a pas répété ce que je lui avais dit. Fernand a maugréé « Non, pas avant samedi prochain » et est vite reparti finir son déjeuner. Elle m’a précisé : « Que cela vous serve de leçon ! » et comme je me sentais tout ragaillardi par la tournure des événements, j’ai ajouté, avant de me précipiter sur la porte : « Peut-être en avez-vous envie, finalement, de faire l’amour avec moi ? »
  • — Ouais, bien joué !
  • — Voilà où j’en suis !
  • — Bah moi, dès mercredi, je suis retourné voir la boulangère.
  • — Ça ne t’avait pas suffi ?
  • — J’ai ma théorie sur les femmes de quarante ans ; ça doit fonctionner ! Donc, mercredi, quand elle m’a vu entrer, avant qu’elle ne se mette à crier, j’ai sorti de derrière mon dos un bouquet de roses. Je lui ai dit que c’était pour me faire pardonner. Elle a rougi et m’a remercié ; on a bavardé de tout et de rien pendant cinq minutes, puis je lui ai demandé deux baguettes, et pour payer, j’ai mis les pièces dans ma main. Elle a donc dû les prendre, et quand sa main s’est approchée de la mienne, j’ai refermé ma menotte pour emprisonner la sienne. Mais avec délicatesse, sans brusquerie. Elle a reculé pour retirer sa main et j’ai vu qu’elle rougissait à nouveau.
  • — Mais c’est tout bon, ça !
  • — Et depuis, tous les matins, nous nous caressons chastement les mains !

Nous partons à rire, et ce, pendant un bon moment, avec des commentaires sur nos “exploits”, puis silence.
Après un bon moment, Bernard, visiblement troublé, murmure :

  • — Je pense encore à elle !
  • — Moi aussi, je pense à elle !
  • — Je bande !
  • — Moi aussi, je bande !
  • — Il faut que je me soulage !
  • — Moi aussi !

Et dans le silence de la nuit, nous commençons deux solos de plaisir ! Bernard, d’une voix que je ne lui connais pas, me demande :

  • — Ce serait meilleur si c’était toi qui me caressais ! J’imaginerais que c’est elle.

Et comme je ne réponds pas, je sens sa main se poser sur ma bite. Jamais, depuis le temps que nous nous connaissons, nous n’avons eu le moindre geste équivoque, mais là, nos histoires nous ont mis dans un tel état… À mon tour, je me décide à prendre son sexe en main et à faire aller et venir mes doigts le long de sa queue, comme j’aime me le faire. Nous ne sommes pas longs avant d’exploser de plaisir dans la main du complice.

* * * * *

Huit jours plus tard, nous devions nous retrouver mais Bernard parti en week-end en famille, ce n’est finalement que quinze jours plus tard que nous pouvons reprendre notre conversation. Il s’en est passé des choses, en deux semaines.
Bernard me demande cette fois-ci de commencer à raconter, ce que j’accepte volontiers :

  • — Lundi, quand je suis retourné pour la voir, elle était affairée, avec son mari, avec tous les invendus qu’il fallait trier, compter, pointer, avant de les réexpédier rapidement. Visiblement son mari s’ennuyait à mourir à remplir les formulaires prévus, et quand j’ai proposé de donner un coup de main puisque j’étais en vacances, il a sauté sur l’occasion pour me dire : « Prends ma place, j’ai à faire au bar ! » Tu parles si j’étais aux anges ! Je n’ai pas vu la journée passer ; ils m’ont même gardé à manger le midi.
  • — Et alors ?
  • — D’abord, j’ai appris qu’elle s’appelle Lyne, qu’elle a quarante-deux ans, qu’elle s’est mariée à dix-huit ans à peine et que son mari a été son premier amour. Et puis, et puis…
  • — Quoi ?
  • — Je l’ai encore remerciée de ne pas m’avoir dénoncé ; elle m’a dit que j’étais un vilain polisson. À un moment, elle a dû se pencher pour prendre une liasse de revues et j’en ai profité pour plonger mes yeux dans son corsage. Quand elle s’est relevée, je n’ai pas détourné le regard, et en souriant, elle m’a redit : « Vous voyez que vous êtes un sacré polisson ! » Je crois pouvoir dire qu’elle s’est penchée un maximum de fois pour que j’admire le galbe de sa poitrine, et que le sourire ne l’a jamais quittée. Le midi, à table, Fernand était à ma droite et Lyne, en face de moi. J’ai enlevé mon pied gauche de ma savate et je lui ai fait du pied. La première fois, elle s’est immédiatement levée pour prendre je ne sais plus quoi, mais la seconde fois, elle n’a pas bougé et j’ai passé la fin du repas à lui caresser le dessus du pied.
  • — Pas mal ; et c’est tout ?
  • — Non, l’après-midi a été très joyeuse. Nous avons souvent ri, notamment en triant des revues érotiques. Le soir, quand j’allais partir, Fernand a dit à Lyne « N’oublie pas de payer notre apprenti ! » Lyne et moi, nous étions dans le coin journaux et elle m’a tendu un billet de 100 F. Je lui ai dit « Non, merci, je ne veux rien. » « Mais tout travail mérite salaire, » m’a-t-elle répondu. « D’accord, » ai-je répliqué, « je veux un baiser. » Elle m’a dit que ce n’était pas possible, que ce n’était pas bien, etc, etc… Finalement, je ne l’ai plus écoutée et je suis parti. Je ne suis pas retourné de la semaine mais lundi dernier, mon père a reçu un coup de téléphone, comme quoi le buraliste avait encore besoin de moi.
  • — Cette fois a été la bonne ?
  • — Patience ! En début d’après-midi, quand je suis arrivé, elle n’était pas là. J’ai commencé le tri des bouquins et tout à coup, j’ai entendu une voix (qui m’est si chère) derrière moi qui me disait : « Méchant ! » Je n’ai pas voulu répondre. Nous avons travaillé ensemble, mais nous boudions. Enfin, pas très longtemps, car à un moment, elle a profité du fait qu’elle était derrière moi pour me chatouiller. Je le lui ai rendu dès que ça a été possible, et la fin de l’après-midi a été délicieuse. Ah ! Son sourire ! Le soir est arrivé sans rien de particulier. Son mari a encore répété de ne pas oublier de me payer. Elle m’a tendu à nouveau de l’argent, que j’ai une nouvelle fois refusé. Elle m’a répété qu’elle ne pouvait m’embrasser. Alors, je lui ai demandé de me donner sa petite culotte.
  • — Pour un garçon qui se dit timide, là, tu m’épates !
  • — Elle a rougi à en devenir écarlate, est partie vers sa cuisine, puis est réapparue quelques minutes plus tard avec un sac plastique, qu’elle m’a tendu. Je l’ai ouvert et lui ai dit : « Non, je veux celle que vous portez ! » Elle m’a traité de vicieux et m’a tourné le dos.
  • — Tu as fait chou blanc !
  • — Attends ; Fernand n’a pas voulu que je parte sans prendre un verre et je me suis retrouvé en compagnie des membres du comité des fêtes qui planchaient sur les préparatifs du prochain inter-villages. Je n’écoutais quasiment pas ce qu’ils me racontaient et ils ne s’en souciaient pas non plus d’ailleurs. Par contre, dès que l’occasion se présentait, je tournais mon regard vers Lyne. J’ai remarqué qu’elle cherchait le mien ; ces instants où nos yeux se rencontraient étaient pour moi de merveilleux moments de plaisir. J’étais sûr maintenant qu’elle avait envie de moi, comme moi j’en avais envie. En pleine rêverie, Fernand, à un moment, m’a interpellé : « Demain après-midi, on a besoin de bras pour fabriquer des statues de carton ; tu peux nous aider ? » J’ai senti que là, j’avais une chance unique de conquérir ma belle et j’ai raconté à Fernand, que ce n’était pas de veine, mais que j’étais indisponible. Avant de quitter le café, je suis allé revoir Lyne et je lui ai seulement dit : « Je viendrai demain après-midi pour toucher mon dû ! »
  • — Et qu’a-t-elle dit ?
  • — Je suis parti avant qu’elle ait pu prononcer un mot. Le lendemain après-midi, j’ai attendu discrètement dans la ruelle qui jouxte le café-tabac, et quand j’ai vu Fernand partir en compagnie de ses joyeux lurons, je suis entré. Lyne avait soigné son apparence : jupe plus courte que d’habitude, corsage blanc légèrement transparent, une pointe de maquillage autour des yeux, un soupçon de rouge à lèvres. J’ai attendu qu’elle serve une cliente. Enfin, nous étions seuls. « Je viens chercher ce que vous me devez ! » Finalement, je n’étais pas si sûr que cela de ses intentions à mon égard et j’ai eu bien du mal à ne pas bafouiller. Elle était radieuse, souriante, comme j’aime tant la voir. « Suis-moi. » Pour la première fois, elle me tutoyait. Je l’ai suivie dans la cuisine. Elle s’est retournée et n’a plus bougé. J’avais le cœur qui battait la chamade. Je me suis approché, j’ai placé mes mains de chaque côté de son si beau visage, j’ai d’abord effleuré ses lèvres avec les miennes, puis j’ai pointé ma langue sur sa bouche qu’elle a entrouverte et j’ai échangé le plus beau des baisers qui puisse exister. Elle avait gardé ses bras le long du corps et je craignais de ne pas pouvoir aller plus loin. À mon tour, je l’ai tutoyée : « Tu me dois une seconde chose. » Elle a rosi, a baissé les yeux, pour me montrer son accord. Je me suis agenouillé devant elle. « Remonte ta jupe ! » Tout doucement, ses mains sont venues se placer sur le tissu, qu’elle a fait lever comme un rideau de théâtre ! Que la scène était belle ! Quand enfin est apparue en entier la fine culotte de satin rouge qu’elle portait, je l’ai fait glisser jusqu’à ses pieds. Là où je me trouvais, en plus, j’avais droit au merveilleux parfum que son entrecuisse exhalait. Je me suis relevé et j’ai porté l’étoffe humide à mon nez. Que c’était bon ! Et cette fois, nous nous sommes jetés dans les bras l’un de l’autre pour un nouveau baiser, mais cette fois, c’est elle qui fouillait ma bouche pour mon plus grand bonheur ! Nos mains ne sont pas restées inactives. J’ai glissé un doigt vers ce sexe que je rêvais de pénétrer avec ma bite pendant qu’elle me frottait fortement le devant de mon pantalon pour faire grossir encore plus, si c’était possible, ma queue qui piaffait d’impatience et qui risquait de lâcher son jus trop vite. Elle a délaissé ma bouche pour me dire : « Reviens à huit heures, Fernand ne rentrera pas avant minuit et je pourrai fermer le bistrot. » Inutile de te dire que j’ai eu un mal fou à attendre l’heure fatidique, mais j’ai tenu bon. Je ne me suis pas branlé. À huit heures, elle m’a accueilli dans un déshabillé qui mettait encore plus ses seins et son joli cul en valeur. Après quelques baisers pour le moins fiévreux, elle m’a conduit vers sa chambre. Une chambre vraiment banale, mais qu’importe ! Alors qu’elle s’approchait de moi, pour me déshabiller, je lui ai avoué que c’était la première fois. Elle n’a pas ri, ni même souri, mais j’ai senti dans son regard qu’elle était heureuse qu’il en soit ainsi. Lentement, elle a fait glisser mes vêtements, puis elle a commencé à m’embrasser dans le cou, puis sur le ventre, pendant qu’elle posait ses mains sur mes fesses, puis elle s’est agenouillée et ses mains sont passées devant, l’une emprisonnant ma bite pendant que l’autre me caressait les couilles. Je l’ai vue approcher sa tête de mon sexe et, hummm ! sa bouche a aspiré mon sexe. Quel délice ! Comment décrire ce moment où des lèvres si tendres et une langue si taquine vous transportent au paradis ! J’aurais voulu me retenir mais je n’ai pas pu. Quelques va-et-vient dans sa bouche et j’ai tout lâché au fond de sa gorge. « Oh ! non ! pas déjà ! » ai-je dit. Quand elle a eu dégusté la dernière goutte de mon jus, elle s’est levée en me disant : « Ce n’est pas grave ; tu es jeune et plein d’ardeur ! » et elle m’a enfoncé sa langue dans ma bouche pour que nous partagions ce jus d’amour !
  • — T’es dégueulasse !
  • — Non ! Je t’assure que c’est délicieux de partager avec celle que tu aimes !
  • — Parce que tu l’aimes ?
  • — Oui, évidemment ! Comment aurais-tu voulu que je fasse ce que j’ai fait sans cela ! Ce baiser, plus ses mains qui me parcouraient le corps, mes doigts qui se faufilaient entre ses cuisses pour se baigner dans sa cyprine, je n’ai pas été long à rebander. Elle a ôté son déshabillé, s’est allongée sur le lit. Je me suis couché sur elle, mais elle m’a dit : « Ne sois pas si pressé ! » et elle a posé ses mains sur mes épaules pour me faire comprendre de me laisser glisser vers son sexe. Je ne croyais pas que cela pouvait être aussi bon.
  • — Quoi ?
  • — Son bouton, son jus, son odeur, enfin, tout, quoi ! Pour la première fois, j’ai vu une femme pousser ce cri d’amour qui témoigne de la jouissance. C’est elle qui m’a dit, peu après : « Maintenant, prends-moi ! » J’ai repris ma place sur elle, et ma bite a trouvé facilement le chemin de son minou. Elle a posé ses mains sur mes hanches et c’est elle qui a imprimé le rythme de mes va-et-vient. Petit à petit, elle a voulu que j’accélère, et quand j’ai senti ses ongles s’enfoncer en moi, j’ai su que je pouvais jouir à mon tour et j’ai explosé dans son ventre. J’en ai des frissons rien que d’y penser.
  • — Et tu me fais bander, renégat !
  • — Elle est partie ensuite pour une petite toilette intime et, quand elle est revenue, elle s’est jetée sur ma queue ; comme elle trouvait qu’elle ne durcissait pas assez vite, elle a glissé une main sous mes fesses, après avoir mouillé l’un des doigts dans sa bouche. Elle l’a approché de mon petit trou, a semblé tourner autour, et finalement l’a introduit dans mon cul. À ma surprise, j’ai vu ma queue se redresser. Il ne lui en a pas fallu plus pour s’installer sur moi et me chevaucher. Qu’elle était belle, ses cheveux, ses seins se balançant dans un ballet magique. Au moment de jouir, elle s’est penchée sur moi, m’a pris les lèvres et m’a gratifié d’un baiser encore plus fort que les précédents.
  • — Bah ! mon cochon , quelle chance !
  • — Nous nous sommes revus hier, dans un hôtel de L.
  • — Vous êtes allés à l’hôtel ?
  • — Oui, comment veux-tu faire autrement ? C’est là qu’elle m’a dit que je l’avais ensorcelée et que je pourrais faire ce que je veux d’elle.
  • — À toi d’en profiter !
  • — J’ai ma petite idée ! Et toi, alors, où en es-tu ?
  • — Au point mort. Je lui ai donné deux rendez-vous, mais elle n’est pas venue. Et pourtant, je suis sûr qu’elle en a envie : je la fais rougir à chaque fois que nous nous voyons. Mais il me manque un truc ! En attendant, je bande comme ce n’est pas permis. Ton aventure m’a mis dans un état !

Un silence suit. C’est Bernard qui reprend la parole, mais d’une voix moins assurée :

  • — C’est toi qui m’as excité, c’est à toi de me soulager !

Je dois dire que j’ai été troublé par notre séance manuelle de la dernière fois : j’ai pu constater que le plaisir peut être donné non seulement par une femme mais aussi par un homme. Ce n’est plus mon cerveau qui commande, mais mes sens qui réclament d’être servis. Je glisse ma main vers son sexe et, alors que je vais commencer à le caresser, Bernard me dit :

  • — Non, avec la bouche, comme Lyne te l’a fait !

Un mois auparavant, je n’aurais jamais osé imaginer pareille scène, mais là, ce qui m’aurait profondément choqué, voire révolté, me titille. Je me penche vers son sexe que j’absorbe goulûment. Au diable les préjugés ! Je ne pense qu’au plaisir de l’instant présent et quand je vois Bernard pivoter, je suis son mouvement de façon à lui présenter ma bite à la hauteur de sa bouche. Un 69 entre Bernard et moi, qui l’eût cru ? La jouissance est au rendez-vous, forte mais différente. Comme la fois précédente, aussitôt le plaisir redescendu, nous nous tournons chacun de notre côté, heureux mais mal à l’aise, presque honteux.

* * * * *

Après un week-end sans histoire, j’ai rendez-vous avec Lyne, non pas à l’hôtel, comme les autres fois, mais en pleine campagne, dans une ancienne bâtisse que je lui ai indiquée ; pour la circonstance, j’ai fait plusieurs voyages pour apporter duvets et couvertures qui supporteront nos ébats : un vrai petit nid d’amour. Quand Lyne arrive, je m’émerveille une nouvelle fois de ma chance de pouvoir tenir, dans mes bras et sur mon cœur, une femme pareille. Il ne faut pas longtemps pour que nous nous retrouvions nus, allongés sur le tendre matelas de plume et de laine. Entre deux baisers, je lui demande :

  • — Tu m’as bien dit que je pourrais faire ce que je veux de toi ?

Son visage se tend un instant puis, dans un grand sourire, elle m’affirme que oui. Malgré tout, elle ne semble pas rassurée.

  • — J’ai envie de t’attacher, lui dis-je.
  • — Si ça t’excite ! Mais tu ne vas pas me faire mal, au moins ?
  • — Non, n’aie aucune crainte. Je t’aime trop pour cela. Je veux simplement t’offrir une surprise.
  • — Et il faut que je sois attachée !
  • — Ça donnera un piment supplémentaire !

Je sors les liens (qui en fait ne sont que des ceintures de sorties de bain) et après, lui avoir attaché les mains derrière le dos, je lui ligote les pieds. Pour achever ces préparatifs, je lui bande les yeux. Pour qu’elle soit pleinement rassurée, je l’embrasse pour un interminable baiser. Pour exciter ses sens avant que n’intervienne la surprise, je me mets à la caresser, n’épargnant aucune partie de son corps. Les gémissements qu’elle pousse quand j’atteins ses seins, ses fesses, puis son clitoris et enfin son anus, me prouvent que je suis parvenu à mes fins, à savoir la préparer à la surprise annoncée. Comme elle se trouve maintenant parfaitement allongée sur le ventre, je sors le tube de vaseline que j’ai apporté et me mets à enduire son petit trou de cet onguent précieux, mais sans introduire mon doigt à l’intérieur, si ce n’est la première phalange. Un « Oh ! » de surprise et, je crois, de contentement est sa réponse à ce petit jeu. Je m’approche alors de son visage et lui glisse à l’oreille :

  • — Je vais chercher la surprise !

Cinq minutes après, je suis de retour.

  • — C’est toi, mon amour, me demande-t-elle, quelque peu inquiète.
  • — Oui, ma chérie.

Ensuite, je me tais. Ce silence la trouble et elle soulève sa tête, guettant le moindre son.

  • — Que fais-tu ? ose-t-elle, au bout d’un moment.
  • — Attends, mon amour. Mets-toi sur le dos. Ouvre la bouche. C’est bien !

Et elle se met à sucer la bite qui lui est offerte sur sa gauche. C’est alors qu’elle sent sur sa droite, une autre queue bien raide qui demande elle aussi à être sucée.

  • — Qu’est-ce que c’est ? Qui est là ? demande-t-elle.

Elle a lâché nos sexes et essaie de se lever, mais les liens l’en empêchent.

  • — Tu n’es qu’un salaud, qu’un dégoûtant, qu’un odieux personnage ! crie-t-elle, puis elle s’effondre sur le duvet, dissimulant son visage pour cacher ses larmes.
  • — C’est la surprise dont je t’ai parlé, lui dis-je. Avoir deux hommes pour toi, tu m’as bien dit que tu ne l’avais jamais connu, sauf dans tes pensées les plus folles, qui te faisaient jouir pendant que ton mari ronflait. Et bien, je te l’offre ce phantasme.

Elle ne répond rien. Je me place près d’elle. Je commence à poser mes lèvres au creux de son dos, comme elle me le réclame souvent, puis remonte vers sa nuque, que je couvre de baisers. Je sens son corps qui se détend. Je fais signe à Bernard - car c’est lui, la surprise - de s’approcher. Maintenant, nous sommes deux à embrasser son corps. Après un léger frisson dû à ce nouveau contact sur son corps, elle se met à ronronner de plaisir. Elle marmonne, comme pour se défendre, des reproches, mais si faiblement qu’on ne peut les comprendre. Et je lui enlève le bandeau qui lui voilait les yeux ; et elle nous voit, Bernard et moi, la queue au garde-à-vous, attendant son bon vouloir.

  • — Tu n’es qu’un cochon ! s’exclame-t-elle, et elle se dépêche d’ajouter : Mais j’aime ça. Détache-moi, s’il te plaît. Tu avais peur que je me sauve sans cela ? Mais deux jeunes bites, pour une femme comme moi, ça ne me fait pas peur !

Vite détachée, elle se remet à nous sucer et à agrémenter ce délice de caresses anales que nous apprécions au plus haut point. Craignant de ne pouvoir tenir trop longtemps, nous nous retirons de sa bouche avant le point de non-retour. Je lui fais part de la virginité de Bernard et elle se met à le dorloter aussitôt.

  • — Deux dépucelages en moins d’un mois, je suis comblée !

Comme elle s’allonge pour recevoir Bernard, je lui indique que c’est Bernard qui se placera dessous. Elle a deviné mon projet, car elle me dit crûment :

  • — Je comprends pourquoi tu m’as beurré le cul, petit salaud !

Que dire de ce moment, encore plus fort que les précédents ? Je viens de lui placer ma bite à l’entrée de son petit trou. Elle glousse déjà sous les coups de boutoir de Bernard (il a une fameuse queue, bien plus longue que la mienne). J’attends le signal de ma douce pour la pénétrer. Elle, qui a toujours un langage très posé et élégant, me lance :

  • — Défonce-moi le cul, que je vous sente tous les deux !

Le cri qu’elle pousse peu après montre que je lui ai obéi. On voudrait que ces instants magiques durent indéfiniment, mais, nous ne tardons pas à déverser notre jus, et dans son con, et dans son cul. Nous sommes maintenant allongés, tous les trois, Lyne, au milieu, bien sûr. Elle tient nos sexes dans ses mains, et tout en nous caressant, nous bavardons. Bernard lui apprend son penchant pour la boulangère.

  • — Corine ! s’exclame-t-elle.
  • — Peut-être, je ne sais pas, rétorque Bernard. Tu la connais ?
  • — Oui, un peu ; nous nous voyons, de temps en temps, pour le comité des fêtes. Alors, comme ça, je ne te plais pas ? Tu préfères la boulangère. Pourtant, quand je vois ce que j’ai en main, je serais tentée de penser l’inverse. Embrassez-moi, tous les deux.

Et nous échangeons un baiser à trois. Coquine comme je la découvre, elle pose ses mains derrière nos têtes, retire sa langue du jeu et nous contraint à finir le baiser tous les deux. Excités comme de jeunes fous, nous faisons tourner nos langues dans nos bouches, puis nous reprenons nos places, au creux de ses épaules. S’ensuit un silence.
Lyne se tourne vers moi :

  • — Prends-moi !

Je ne me fais pas prier pour la satisfaire et je me retrouve rapidement, planté en elle. Elle ondule sous moi et nos corps s’épousent parfaitement. Soudain, elle s’arrête :

  • — Bernard, prends le tube de vaseline, et mets-en sur mon doigt.

Bernard s’exécute et je sens les doigts de la main gauche de Lyne écarter mes fesses, puis le doigt huilé de sa main droite masser mon petit trou.

  • — Je veux que Bernard t’encule, pour que toi aussi, tu connaisses ce que j’ai connu ! Je suis sûre que vous ne l’avez jamais fait, et je veux lire dans ton visage la douleur puis le plaisir d’être défoncé comme tu me l’as fait ! Approche, Bernard, que je te prépare la queue, car je ne veux tout de même pas que tu martyrises mon joli cœur ! Tu attendras mon signal pour le pénétrer !

Bernard et moi n’osons pas nous regarder. Lyne pose maintenant ses mains sur mes fesses, pour ouvrir la voie, et se jette sur ma bouche pour un baiser qui doit me détendre. Elle y parvient merveilleusement, et quand Bernard fait aller et venir sa queue, de haut en bas, entre mes fesses, j’en arrive à souhaiter qu’il m’encule tout de suite. Mais Lyne fait durer le plaisir. Enfin, je sens sa main droite quitter ma fesse gauche. Elle doit s’être saisie du sexe de Bernard. En effet, je sens le gland de son sexe qui est à la porte de mon petit trou.

  • — Anhhhh !

Je ne peux m’empêcher de crier quand la bite de Bernard franchit l’obstacle de mon anneau culier. C’est Lyne qui imprime la cadence ; elle a mis ses mains sur Bernard pour qu’il la suive dans ses désirs. Mais, à un moment, Bernard n’en peut plus d’attendre et il se met à me défoncer avec une violence rare - et pour mon plus grand plaisir. Dans quel ordre jouissons-nous ? Peu importe ! En tout cas, nous nous retrouvons rapidement tous les trois, ivres de plaisir, et de fatigue, aussi.

* * * * *

Comme cela est loin ! Et pourtant, à taper ces souvenirs, mon sexe bat la chamade ! Nous avons passé des après-midis merveilleux, tous les trois. Nous avons beaucoup joué à ces jeux qu’on dit défendus.
Pour une initiation, elle alla bien au-delà de nos espérances. Puis nos récréations se sont espacées. Lyne est devenue possessive, nous voulant pour elle toute seule. La jeunesse est sans pitié. Nous l’avons lâchement abandonnée. Quant à Bernard, il a été le seul “homme” de ma vie. Nous nous revoyons de temps en temps, mais nous n’ouvrons plus la porte de ces jardins secrets.

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Ecrit par petitlapinou publié le 10/12/2007 à 23:16

En septembre de l’année dernière, pour fêter notre diplôme d’infirmière, moi et deux de mes copines nous devions partir pour deux semaines en Espagne avec quatre copains. Manque de bol, l’une s’est plantée en voiture, bilan : fracture du bassin et l’autre, maladie encore plus grave, est tombée amoureuse. Me voilà donc seule dans une 307 avec quatre gars dont deux que je ne connaissais pas la veille, pour mille deux cents kilomètres, direction Roses en Espagne.
Je passe le détail des quatorze heures de route et de bouchons, notre état de fatigue et de nervosité à l’arrivée, ainsi que la galère pour récupérer les clefs de l’appartement, mais ouf me voilà enfin installée avec une grande chambre pour moi toute seule. Ce n’est que le lendemain matin que j’ai réalisé dans quelle situation je me trouvais, quand je me suis levée pour le petit déjeuner en tee-shirt et que je me suis retrouvée avec quatre paires d’yeux posés sur mes fesses au moment où je me suis penchée pour prendre le lait dans le frigo.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, je ne me suis pas vraiment sentie gênée, mais plutôt conne de me faire mater le cul par quatre mecs en caleçon devant leur bol de café.

  • — Si vous voulez une photo, c’est maintenant !

Bilan, ils se sont tous redressés comme des « I », renversant à l’occasion café et jus d’orange sur la table, et me laissant donc tranquillement le temps d’aller enfiler un short.

  • — Ça y est, vous avez les yeux et le reste décongestionnés, on peut se prendre le petit déjeuner tranquille.

On est tous partis dans un fou rire, l’ambiance des vacances été lancée. Mais l’inconvénient de vacances avec des mecs, c’est que niveau organisation et ménage, ils sont minables. Il a donc fallu dès le départ définir clairement des règles de conduite afin de pouvoir vivre en communauté. C’est peut-être le côté chiant d’une nana, mais voir le matin des lavabos ou des toilettes gardant des souvenirs du client précédant, excusez-moi, mais c’est franchement dégueulasse, sans oublier les fringues qui traînent partout ou des miettes et autres saletés qui quitteront sûrement le sol par une volonté divine. Il fallait donc régler cela d’entrée.
Cela étant établi et malgré le fait que je leur avais parlé comme une mère, je pus constater rapidement, lors de notre premier passage à la plage, qu’ils ne me regardaient pas comme telle. Effectivement, malgré leur présence, je ne me suis pas privée pour me mettre seins nus et mon 95 F a eu l’air d’émouvoir quelque peu leurs shorts de bain, mais faisant comme si de rien n’était, je chahutais avec eux aussi bien dans l’eau que sur le sable.
À un moment l’un de leurs jeux, aussi puéril qu’il puisse paraître, fut de s’enterrer dans le sable et de faire des photos avec juste la tête sortant du sable. Pour moi, ce fut plus compliqué car j’avais les doudounes qui faisaient deux bosses ; ils choisirent donc de faire une photo où n’apparaîtraient que mon visage et mes seins. Pour mon plus grand plaisir, j’avais huit mains qui s’affairaient pour m’ôter jusqu’au dernier grain, et les tétons gros comme des olives. Si cela avait duré deux minutes de plus, je crois qu’ils m’auraient fait jouir en plein milieu de la plage, mais sitôt la photo faite, direction la mer pour rincer le tout, et la fraîcheur de l’eau me fit un bien fou.
Nous sommes rentrés prendre une douche à l’appartement et bien sûr j’eus droit à la classique proposition de me frotter le dos, à laquelle je répondis que je ne voulais pas faire de jaloux et que la douche était trop petite pour cinq. Sur ce je fermai la porte de salle de bains au verrou pour me doucher. Quand ce fut au tour des garçons, ils prirent un malin plaisir à sortir nus de la douche, espérant ainsi me choquer je pense, mais quand on a fait trois ans d’école d’infirmière… Ils pouvaient toujours s’accrocher, j’en avais vu d’autres mais s’ils voulaient jouer à ce petit jeu, je me promis de leur faire traîner la langue par terre, et dès la sortie du soir ils purent goûter à la vue plongeante dans mon décolleté et aux visions furtives du haut de mes cuisses par le fendu de ma jupe.
Je pensais que nous allions nous limiter à un pot en terrasse et assister aux divers spectacles du bord de mer quand une de ces andouilles nous dirigea vers une discothèque et là, problème : danser en robe d’été bien courte sans soutif ni culotte, c’est littéralement s’accrocher un panneau salope dans le dos. Je ne suis d’ailleurs pas restée longtemps sur la piste car c’est douloureux de danser sans soutien-gorge et il y avait tellement de mecs qui me collaient que j’allais finir à poil avant la fin de la soirée.
J’étais vexée car j’étais prise à mon propre jeu et je voyais ces quatre crétins pliés de rire au bar. Je cherchai comment m’en sortir à mon avantage et je leur proposai un bain de minuit pour me rafraîchir. On s’est éloigné de l’esplanade pour être assez loin des badauds qui se baladaient, et j’ai balancé la robe sur le sable pour courir dans l’eau. Deux d’entre eux ont suivi tout de suite, et les deux autres après un petit temps d’hésitation.
J’eus droit à un pelotage en règle et malgré la fraîcheur j’ai senti les bâtons bien durs de ces messieurs frôler à plusieurs reprises mes jambes et mes hanches. Je suis sortie de l’eau suivie par mes quatre mâles le sexe au garde-à-vous, et pour me venger je me suis mis les mains dans le sable et j’ai saisi deux sexes pour les branler. Malgré la douleur du frottement ils ont craché en moins de trente secondes et les deux autres, malgré les grimaces de leurs copains, ont accepté le même supplice.
Maintenant qu’ils étaient un peu calmés, nous sommes tous rentrés, mais j’avais un peu mauvaise conscience car j’avais vu comment le sable leur avait irrité le gland, et pour me faire pardonner je leur ai proposé une petite sucette à chacun après la douche, dont ce fut moi cette fois-là qui sortit à poil. Je leur ai fait la petite gâterie promise, sans laisser une goutte de sauce tomber par terre. Je sentais bien que les vacances risquaient de tourner à la débauche, j’étais à la fois inquiète et curieuse de savoir comment cela allait finir, et j’arrivai même à me convaincre qu’il n’y aurait pas de mal à se faire du bien.
Comme je ne voulais aucun quiproquo et surtout pas rester enfermée deux semaines pour baiser, je passai un pacte avec eux : je ne voulais pas de plan cul avant vingt-deux heures, et capuchon plastique obligatoire. En cas de non respect du pacte, ils pouvaient se la mettre sur l’oreille.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, j’ai passé des vacances de rêve dont je vais vous livrer le contenu. La première journée fut déjà géniale, j’avais quatre chevaliers servants à mes petits soins, à qui je roulais des pelles à tour de rôle et qui à aucun moment n’ont fait le moindre geste ni émis le moindre propos équivoque.
On est rentré vers vingt-trois heures et comme ne savais pas comment amener la chose sans vulgarité, je leur ai demandé si je pouvais leur convenir comme dessert.

  • — Il faut goûter pour savoir, répondit l’un d’eux.

On est allé dans leur chambre où ils ont rapproché les deux grands lits. Ils m’ont déshabillée avec beaucoup de délicatesse et j’ai eu droit à une séance de caresses comme s’ils avaient peur de me toucher. C’était tendre et doux, jusqu’au moment où j’ai senti une langue sur mon clitoris. Je me suis raidie comme une planche et c’est moi qui leur ai demandé un peu plus d’action. Ils avaient allumé la mèche, il fallait maintenant faire parler la poudre et c’est sans aucune pudeur que je leur ai offert mes trois orifices. Individuellement ils n’ont pas été exceptionnels mais ils se sont rattrapés collectivement pour réussir à me faire grimper aux rideaux.
Jamais encore je n’avais essayé l’amour à plusieurs comme cela, mais même avec des amants moyens il est assez facile d’aller au septième ciel quand la confiance et la complicité sont là. Ils ont tous éjaculé deux fois et moi j’ai dû jouir à peu près autant. Le meilleur restait quand même à venir car nous avons ensuite discuté sexe tranquillement, chacun racontant ses expériences et ses fantasmes. Je me suis alors rendu compte que les mecs n’étaient pas très imaginatifs, un porte jarretelle, des gros seins, une petite pipe et quelques mots grossiers leur suffisaient pour prendre leur pied.
J’essayai, moi, de leur faire comprendre que le plaisir d’une femme était plus dans sa tête et son cœur qu’entre ses cuisses. Ils furent d’ailleurs surpris d’apprendre que je me masturbais pratiquement autant qu’eux, que la taille d’un sexe n’était pas franchement ce qui me faisait rêver et que j’avais des fantasmes plus lubriques qu’eux, comme faire l’amour en public ou attachée, ou encore les yeux bandés, et que j’adorais les sodomies un peu hard.
C’était la première fois que j’avais une discussion aussi poussée sur le sujet avec des mecs, car c’est d’ordinaire davantage entre copines qu’on parle comme ça, et d’un commun accord on se promit d’essayer de réaliser certains de nos fantasmes pendant que nous étions loin de chez nous.
Résultat : au cours de la soirée du lendemain, ils m’ont emmenée dans un sex-shop pour m’acheter des tenues et des gadgets que l’on voit plus facilement dans les magazines que dans les chambres à coucher, ils ont dépensé plus de quatre cents euros ce soir-là, mais ce ne sont pas les vêtements ou les gods qui m’ont excitée, ce sont les deux paires de menottes métalliques qu’ils ont prises en dernier. (NB : les bonnets F sont assez rares dans ces magasins).
Sur le chemin du retour, je me suis rendu compte qu’il y avait beaucoup de prostituées sur le bord des routes.

  • — Ça te plairait peut être de faire la même chose, me lança Christophe, le chauffeur.

Je ne sais pas si c’est de peur ou d’excitation, mais je me suis inondé la culotte et je me suis dit qu’ils avaient intérêt à assurer le soir car j’avais à ce moment-là le feu au cul.
Ils m’ont donné une paire de talons aiguilles, un porte jarretelle et des bas noirs et m’ont demandé si j’étais d’accord pour me raser le sexe, ce que j’acceptai de faire dans la salle de bain. Quand je fus prête, je suis sortie, les garçons m’attendaient nus dans la chambre mais au lieu de me sauter dessus ils m’ont tendu un god pour que je me masturbe devant eux. Je savais que si je me le mettais dans la chatte j’allais jouir tout de suite, je leur ai donc fait une séance de masturbation anale et là ce fût trop fort pour eux, David me mit son sexe dans le ventre comme une brute pour me faire crier, mais l’andouille était trop excitée, il éjacula tout de suite.
Heureusement, ils étaient trois derrière à attendre la place et ils m’ont fait hurler de plaisir, mais comme ce n’était pas vraiment l’endurance qui les caractérisait, ils ont continué pour mon plus grand plaisir à me masturber la chatte et le cul avec les gods. Je leur ai juste demandé d’être plus doux dans mon ventre et plus fort entre mes fesses. Ils m’ont bien fait jouir ce soir-là, mais bizarrement, j’avais encore envie et pourtant jamais de ma vie je n’avais subi un tel traitement. Je me suis donc finie toute seule dans ma chambre, ne voulant pas les complexer sur leurs performances qui étaient déjà bien supérieures à ce que l’on demande normalement à un homme.
Le matin, j’eus droit au croissant et à la bise de chacun ainsi qu’au : « Tu as bien dormi ? » Rien ne transpirait de la soirée de la veille et on était reparti pour une journée de franche rigolade et c’est ça qui était super. On est allé faire du jet ski ce jour-là et l’on a fait connaissance avec cinq jeunes espagnols qui parlaient d’ailleurs assez bien le français. On est allé prendre un verre avec eux, deux de leurs copines sont venus les rejoindre ; l’une était mignonne, l’autre pas vraiment. Je suis peut-être une hypocrite, mais leurs mecs me dévoraient des yeux et comme une garce je me régalais de leur jalousie à peine voilée.
On les a laissés pour aller manger une pizza, il n’était que dix-neuf heures, trop tôt pour rentrer. On est pourtant passé prendre une douche et direction Barcelone. Je n’avais sur le dos que ma petite robe à fleurs, et une paire d’espadrilles, mais malgré cela ils ont été très sages dans la voiture.
Honnêtement ce n’est pas une très jolie ville, il y a beaucoup de circulation, c’est une vraie galère pour se garer et en plus c’est en travaux partout. On a réussi à s’approcher du port de commerce ou plutôt on s’est retrouvé perdu là, et on s’est promené le long des cargos. Pas vraiment touristique !
Sur plusieurs des bateaux on avait vu des marins, et chaque fois je leur faisais signe de la main, jusqu’au moment où plusieurs d’entre eux nous firent signe de monter.

  • — Tu te dégonfles, Claire, ou quoi ?

J’étais morte de trouille bien sûr. Il n’était pas loin de minuit sur un quai quasi désert, et mes anges gardiens étaient bien gentils mais n’avaient pas vraiment la carrure de gardes du corps.
J’allais tourner les talons quand l’un des marins s’approcha pour nous proposer de venir boire un coup avec eux. Il faisait assez propre sur lui, bien rasé, le tee-shirt impeccable. J’ai joué à celle qui avait trop bu en faisant un petit signe à mes copains, et j’ai suivi le gars. Ils n’étaient que trois sur le bateau, apparemment deux Indiens et un Africain, ils nous ont offert du rhum, sauf à Christophe qui conduisait ce soir-là.
Eh bien, si au début je jouais un peu la comédie, après deux verres de rhum, pour moi qui ne boit presque jamais, j’avais chaud aux oreilles ! J’étais assise sur une banquette, David et Nicolas commençaient discrètement à me caresser les cuisses sous la table mais ça ne me plaisait pas. Je me suis levée pour demander aux marins, dans un anglais pas très clair, s’ils voulaient bien me faire danser. Autant demander à un aveugle s’il veut retrouver la vue !
On n’avait pas besoin de poste, on entendait la musique au loin, et là par contre je laissai mon cavalier me peloter les fesses tout en faisant remonter ma robe. J’ai passé la main sur la bosse de son pantalon pour vérifier si l’arme était prête et j’ai demandé à mes quatre petits copains de leur donner des capotes et de se contenter de regarder. Et même si la première bordée fut un peu rapide à mon goût, du fait sûrement de l’abstinence, la cartouchière était pleine et je fus embrochée pendant plus de deux heures, sans qu’ils eussent l’air de se fatiguer. À un moment, je me tenais à une espèce de poutrelle, j’avais un sexe dans la chatte et un autre dans les fesses, et je ne touchais plus le sol. Je me suis lâchée petit à petit jusqu’à être posée sur leurs barres de chair. Oh, bien sûr, je ne suis pas restée longtemps dans cette position, mais j’ai pris un de ses pieds !
On est repartis vers les trois heures du matin, moi la démarche un peu houleuse et mes petits camarades apparemment satisfaits du spectacle, bien qu’ils se soient limités au travail manuel. J’ai dormi ce soir-là comme une masse, d’ailleurs je m’étais déjà endormie dans la voiture et ces salauds m’ont baladée torse nu pendant tous le trajet, mais là je ne peux pas raconter quoi que ce soit, je ne souviens de rien.
La première semaine de vacances touchait tranquillement à sa fin, je me trouvais plutôt bien bronzée et le sentiment de passer des vacances certes peu orthodoxes mais drôlement agréables me changeait vraiment des vacances en Vendée avec les parents.
Le soir suivant, j’ai demandé du repos mais en contrepartie je leur laissais carte blanche sur moi le lendemain. Ils ont donc, le surlendemain soir, décidé qu’ils me feraient l’amour attachée et les yeux bandés. Au début j’étais vraiment excitée, surtout après avoir entendu plusieurs fois la sonnette d’entrée et des murmures dans le vestibule. Mais je me suis rapidement rendu compte qu’il n’y avait qu’eux dans la pièce. Je trouvais cela très mignon, mais j’étais un peu déçue tout de même. Je ne sais pas si c’est le contexte ou pour toute autre raison, mais ils auraient fait rentrer quinze inconnus dans la pièce que je ne leur aurais fait aucun reproche.
Il ne restait plus que trois jours avant de repartir et je leur ai fait comprendre que j’attendais d’eux quelque chose qui sorte vraiment de l’ordinaire. J’avais, je l’avoue, fantasmé sur l’idée de passer deux jours sur un cargo avec des marins en rut et voyant qu’ils avaient l’air plutôt embêté je leur en ai fait part.

  • — Et pourquoi pas un foyer de travailleur immigrés pendant que tu y es !
  • — Chiche !

Je voulais réellement un truc dingue qu’on ne fait qu’une fois dans sa vie. Je ne sais pas comment ils se sont débrouillés mais la veille du départ ils m’ont emmenée quelque part à la périphérie de Barcelone, dans ce que je croyais au début être un squat, mais non, c’était assez propre. Par contre il n’y avait à l’intérieur aucun européen.
Ils m’ont fait entrer dans une pièce sans fenêtre, avec juste une ampoule au plafond, un matelas au sol et une petite table. Ils sont ressortis après avoir pris tous mes habits et éteint la lumière. Contrairement à la soirée sur le port, je n’avais aucun sentiment de peur, mais je n’ai commencé à sentir l’excitation en moi que quand j’ai aperçu les premières ombres entrer dans la pièce. Je n’avais aucun moyen de savoir qui ni combien ils étaient. La seule chose que j’ai pu vérifier, c’est qu’ils portaient tous des capotes.
La seule chose dont je suis sûre aujourd’hui, c’est qu’il faisait jour quand on est repartis. J’avais été prise par des sexes de toutes tailles, mais tous aussi durs. Pendant un moment j’avais une queue dans chaque main, dans la bouche, la chatte et les fesses, et je me faisais triturer les nichons par je ne sais combien de mains. Je sais que je leur disais des horreurs sans être sûre qu’ils comprennent, mais c’était plus fort que moi, j’en voulais toujours plus.
C’est mon corps qui m’a ramenée à la raison car au bout de plusieurs heures de ce traitement, je me suis retrouvée sans la moindre énergie. Je n’ai d’ailleurs pas pu me rhabiller seule, ni même marcher jusqu’à la voiture, il a fallu me porter. J’ai dormi dix-huit heures de suite et dû faire un passage à la pharmacie pour m’acheter des crèmes apaisantes car j’avais l’entrejambes et les fesses sévèrement irrités. Bien que cela se soit bien passé, je ne conseille à personne d’essayer ce genre de chose qui aurait très bien pu mal tourner.
C’est le contexte je pense qui m’a poussée vers ce genre de délire, mais on prend aussi bien son pied à deux quand on a un peu d’imagination et si en plus il y a les sentiments, c’est jackpot, mais c’est une déchirure immonde quand ça se termine…
Je ne regrette rien de ces vacances, et le fait d’en coucher les mots sur le papier m’a énormément excitée, mais je ne sais pas aujourd’hui si je me sentirais capable de recommencer, ni même si j’en aurais l’envie. Aujourd’hui, je couche avec un homme qui a deux fois mon âge, dont j’ai fait la connaissance sur un lit d’hôpital, et qui est avec moi pour mes vingt ans et mon cul, et moi pour sa carte bleue. On s’en accommode et on assume cela très bien, mais c’est une autre histoire.

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Ecrit par petitlapinou publié le 10/12/2007 à 22:52

Tu m’ouvres discrètement la porte de la chambre, et tu m’accueilles, nu également. J’ai plaisir à te gratifier d’une petite caresse coquine sur tes couilles et sur ta queue bandée. En retour, ta main me pelote la braguette quelque peu durcie par le désir. Il est prévu que tu seras le témoin complice et passif (au début) de ce que je vais faire à Martine. Il est également convenu que tu pourras faire toutes les photos que tu voudras, hors visage en ce qui me concerne.
En m’entendant me déshabiller sans dire un mot, Martine croit que c’est toi qui te mets à poil. Nous sommes maintenant tous les trois à poil dans cette chambre qui va progressivement devenir le théâtre d’une partie de cul mémorable, nous le savons toi et moi.
Martine te demande de venir la caresser, et je m’approche à ta place, préférentiellement à sa droite, car au début je serai plus confortable pour la caresser, pour la lécher, pour la sucer, pour la doigter… Tu lui dis de se laisser faire, car tes caresses seront progressives et elle pourra dire au fur et à mesure ses envies, lesquelles seront exécutées à la lettre.
Je prends maintenant ta place.

oooOOOooo

  • — Ne bouge pas Martine, je vais te caresser du bout du doigt.

Le bout de mon index commence à lui caresser l’intérieur du bras droit, pour descendre vers l’épaule, puis sur le galbe supérieur de son sein, sans honorer pour l’instant le téton. Le doigt passe sur le galbe supérieur de l’autre sein, et elle cambre légèrement la poitrine comme pour demander des caresses plus fermes de toute la paume de ma main. Je résiste pour l’instant à ce désir et me contente de continuer à faire glisser le bout du doigt vers l’intérieur de l’autre bras. Puis, je redescends pour faire le circuit en sens inverse.
Et je continue ainsi, mais cette fois, mon doigt passe sur le galbe inférieur de chaque sein, tout en évitant soigneusement les tétons, pourtant de plus en plus dressés. Mon doigt s’attarde en tournant autour du téton droit, puis autour du téton gauche, sans les toucher. Un seul doigt ni suffisant pas, l’index de mon autre main se met maintenant en mouvement. Simultanément, les deux doigts descendent de l’intérieur de chaque bras vers chaque sein. Chaque doigt caresse en tournant autour des seins, et en se rapprochant tout doucement de chaque téton dressé. Martine est de plus en plus réceptive à ces caresses, et imperceptiblement, ses cuisses se sont ouvertes. Le bout des index commence à effleurer chaque téton, et Martine gémit de plaisir en cambrant légèrement la chatte vers le haut…
Discrètement, tu te mets derrière moi, pour me peloter les couilles par l’arrière, et me gratifier d’une petite branlette à la base de ma queue. C’est vraiment sympa de penser aussi à mon plaisir pendant que je m’occupe de ta femme. Martine est de plus en plus désireuse de passer à la vitesse supérieure, et je décide de titiller maintenant ses tétons sans retenue, chacun entre deux doigts. Je me penche au-dessus de chacun d’entre eux pour y faire tomber de la salive que j’ai préparée depuis un moment dans ma bouche. Je sais qu’ainsi, les caresses de mes doigts seront encore meilleures, et Martine en gémit de plaisir en se trémoussant le bassin.
Un instant plus tard, je remets de la salive pour que chaque sein soit quelque peu dégoulinant, et je complète le tout d’un peu de crème de massage ou de gel… La paume de chaque main est maintenant en action pour caresser et presser chaque sein à pleine main. Je presse chaque bout de sein pour que les tétons soient encore plus dressés, tels de petits sexes en érection.
C’est maintenant le temps de mettre en action ma bouche et ma langue, car j’ai toujours aimé sucer et lécher, probablement parce que j’aime aussi être sucé et léché. Tout en continuant à lui caresser les seins avec les deux mains, je me penche pour souffler légèrement sur son téton droit et lui faire ainsi comprendre que ma (ta) bouche est toute proche. Elle cambre le sein pour que ma bouche lui prenne le téton dressé, dressé comme une petite tétine, raide comme un petit sexe qui ne demande qu’à se faire sucer, qu’à se faire branler, qu’à se faire titiller du bout d’une langue coquine et baveuse à souhait… Humm, c’est bon !
Depuis très longtemps, j’ai envie de lui sucer le téton, et je le prends maintenant à pleine bouche en l’aspirant de mes lèvres bien étanches… Dans ma bouche, je lui tournicote le téton bandé avec ma langue coquine. Mon autre main continue à lui peloter l’autre sein, en lui pressant de temps en temps le téton entre deux doigts. Martine gémit de plaisir, son souffle s’accélère, sa chatte se trémousse d’envie de plus en plus marquée.
Dans un souci d’égalité, je décide de goûter en bouche son autre téton, lui aussi bandé, tout en serrant un peu son sein à pleine main pour lui donner une forme de poire bonne à sucer, bonne à lécher, telle une poire bien juteuse… Cette idée est bien vite mise en œuvre, et me voici maintenant avec l’autre téton en bouche, la langue baveuse, active tout autour. Martine me demande de lui doigter en même temps sa chatte devenue brûlante d’envie, mais je préfère d’abord la faire patienter à ma manière…
À l’aide d’un doigt qui se fait à nouveau caressant, je décide de partir délicatement en exploration en direction de son bas-ventre. Le bout de mon majeur glisse de son sein vers son nombril, le contourne délicatement, tourne autour, puis effleure le haut des poils de son triangle d’amour, remonte, puis redescend délicatement.

  • — Oui, vas-y, c’est trop bon, me dit-t-elle.

Mon doigt glisse jusque vers l’intérieur d’une cuisse, puis vers l’intérieur de l’autre cuisse, tout en effleurant délicatement ses chairs intimes, mais sans s’y engouffrer encore. Pendant ce temps, ma langue poursuit ses lèches cochonnes sur ses tétons, en alternance pour ne pas en rendre un jaloux ! Soudain, alors que le bout de mon doigt ne fait qu’effleurer sa chatte, elle se cambre pour l’empaler dessus. Je fais à peine semblant de résister à l’assaut de sa chatte sur mon doigt, et celui-ci est comme aspiré, comme pompé, comme dévoré tout entier.

Martine mouille comme une fontaine en tortillant son bassin à la rencontre de mon doigt cochon fiché dans son ventre, et je la branle délicatement et profondément. Tout en maintenant le majeur dans sa cramouille, à l’aide de mon pouce, je lui titille le clito, comme si mon majeur et mon pouce étaient les deux éléments d’un double gode. Humm, c’est bon… Elle me demande de continuer avec un deuxième doigt en plus dans sa chatte… Maintenant, mon index est venu rejoindre mon majeur, et sa chatte aspire les deux doigts sans problème, tellement elle est devenue lubrifiée de mouille… J’ai maintenant deux doigts qui s’agitent au fond de sa cramouille en produisant un bruit de clapotis tout à fait obscène, mais très excitant.
Sa respiration s’accélère encore et je sens qu’elle va vivre de mes caresses son premier orgasme de la soirée… Je maintiens donc la cadence et soudain son bassin prend une cadence plus vigoureuse. En fait, elle branle activement sa chatte sur mes doigts.

  • — Oui, branle-moi comme cela, c’est trop bon… Ah ! Ah ! Ah !

Et je la sens monter au septième ciel dans une jouissance torride ! Puis, après un moment de répit, je retire mes doigts, et je la laisse se reposer quelques instants avant de poursuivre. J’ai en effet pour projet de la faire jouir une deuxième fois, cette fois-ci tout en la baisant en levrette…
Après ce premier orgasme, Martine se repose quelques instants. Elle est détendue car elle a pris beaucoup de plaisir du fait de mes caresses, qu’elles soient le résultat de mes doigts promeneurs sur son corps, de mes mains à la fois douces et fermes, de mes lèvres sur ses tétons, de ma langue qui a adoré les titiller dans ma bouche, mais surtout des effets de mes doigts lui ayant si bien doigté la chatte brûlante et mouillée d’envie, enfin de ces mêmes doigts qui lui ont si bien flatté et titillé le clitoris, pour la conduire finalement jusqu’à cet orgasme…
Elle est pleinement détendue, de la tête aux pieds, encore en légère transpiration, mais visiblement satisfaite et en pleine confiance. J’observe un instant ses seins aux tétons encore bandés, mais mes yeux sont surtout attirés par l’intérieur de ses cuisses mi-ouvertes, d’où se dégage sa chatte également mi-ouverte… Telle une porte mi-ouverte qui ne demande qu’à être grande ouverte, je devine que Martine n’a qu’une idée, c’est de vivre un autre moment brûlant pour sa chatte ouverte et offerte sans retenue.
C’est bien sûr également mon intention, et nul doute que cette fois-ci, mon besoin de sexe sera pleinement satisfait par un orgasme en synergie avec le sien ! J’ai maintenant encore plus envie de la baiser ! Je sais par toi, Jean-Pierre, que Martine adore le cunnilingus, mais auparavant, j’ai envie de lui offrir quelques préliminaires à mon goût, ce qui ne fera qu’augmenter son désir pour notre plaisir à tous les trois.
Je me positionne à genoux entre ses pieds, je me penche, et je lui offre un léger souffle sur l’intérieur de ses cuisses, puis plus haut vers l’entrée de son puits d’amour, mais sans la toucher encore… Elle devine forcément que ma bouche est toute proche de sa chatte, et elle se cambre légèrement comme pour m’encourager dans mon approche. De ma langue sur l’intérieur de ses cuisses, je l’incite à s’ouvrir pleinement, et à devenir impudique au point de m’offrir la vue de sa chatte toute ouverte, toute chaude encore, toute humide de son premier orgasme.
Je sais, pour y avoir pensé auparavant, que dans un instant, je reniflerai cette chatte que je devine gourmande. Je sais que je la reniflerai pour en sentir l’odeur de femelle en chaleur, et que de surcroît ma langue se fera particulièrement cochonne. Mais avant, je vais la lécher tout autour. Ma langue se faisant large et douce, je la promène à l’intérieur de sa cuisse droite, puis à l’intérieur de sa cuisse gauche, puis à sa droite, puis à sa gauche, en remontant un peu plus à chaque fois, mais avant de frôler sa chatte, ma langue remonte le haut de sa cuisse, aborde son bas-ventre et son nombril, puis redescend de l’autre côté vers l’intérieur de l’autre cuisse. Ce premier petit voyage en mérite un autre, et la voici repartie dans l’autre sens, mais cette fois-ci en frôlant ses poils et ses chairs intimes. Ce contact furtif la fait frémir d’envie, et elle me demande de lui lécher la cramouille sans retenue…
Dans ce genre de moments, les désirs des femmes sont quasiment des ordres, et je ne résiste pas davantage à cette sollicitation, sans toutefois appuyer trop le contact.

Tout d’abord, la langue rentrée dans ma bouche pour prendre quelque repos, je lui bisoute les chairs intimes avec mes lèvres, d’abord d’un côté, puis de l’autre, puis en plein milieu de sa chatte.

  • — Hummm, oui, encore, j’ai trop envie, prend-moi, me dit-elle !

Maintenant, mes lèvres saisissent délicatement ses chairs gonflées d’envie, d’abord d’un côté, puis de l’autre, puis vers le haut pour honorer son clitoris de la même douceur. En saisissant la zone clitoridienne, elle se raidit de plaisir en se cambrant fortement vers ma bouche, comme si elle voulait s’empaler la chatte sur ma langue qu’elle aimerait tendue.
Maintenant, ma langue redevient active, d’abord large, douce et baveuse de salive, et je la lèche comme si cette langue léchait une crème glacée fondante. Tout en la léchant, je la renifle du nez pour bien la sentir, et je lui titille le clito avec le bout du nez, comme si ce bout de nez commençait à le branler ! Visiblement, ce clito en redemande, et je ne résiste pas à l’envie de le reprendre entre mes lèvres, à l’aspirer légèrement dans ma bouche, et à le titiller avec le bout de ma langue durcie ! Un régal pour moi de la sentir ainsi vibrer !
Puis, je relâche son clito et je le titille du bout de mon nez. Je descends le bout du nez jusqu’à l’entrée de sa chatte baveuse et je la sens, je la renifle, je m’imprègne de sa bonne odeur de femelle en chaleur, de salope excitée.
Maintenant, c’est le moment de lui faire goûter ma langue pointue, et je la présente ainsi tendue à l’entrée de son puits d’amour. En même temps, la pointe de mon nez continue à lui flatter le clito, au point qu’elle se cambre sans retenue pour s’empaler la chatte sur ma langue pointue et tendue… Je me retire et tu lui demandes de se soulever pour glisser sous ses reins un oreiller, ce qui lui confère une position plus confortable, ce qui la rend encore plus exhibée et encore plus impudique, et ce qui me permettra de mieux lui visiter la chatte avec la langue.
Dans cette position plus adéquate, ma langue reprend sa petite visite, et tout en l’utilisant comme un petit sexe dressé en elle, d’un pouce, je lui branle le clitoris, et de l’autre pouce, je lui caresse l’entrée de son pruneau pour connaître ses envies de ce côté-là. Nul doute qu’elle aime, car elle cambre son trou du cul vers mon pouce, visiblement pour que je parte également en exploration de ce côté-là aussi. Mais pour faciliter la pénétration anale, je veux que mon pouce soit gluant de sa mouille. Je retire donc ma langue de sa chatte et je remonte mon pouce de son trou du cul vers l’entrée de sa grotte. Sa chatte s’empale littéralement sur lui, et le saisit goulûment d’un seul coup de rein. Je lui lime délicatement la chatte de mon pouce, et cela fait des clapotis très excitants.
Comme sa chatte semble bien apprécier, en retirant mon pouce, je le remplace par l’autre pouce qui se fait aussi « dévorer » tout aussi fermement. Cette fois-ci, le premier pouce, gluant et chaud, est prêt pour visiter son pruneau.

  • — Oui, vas-y, j’en ai très envie tu sais, me dit-elle !

Doucement, mon pouce s’introduit, puis je le retire, puis je le remets un peu plus, puis je le retire, et je le remets, et cette fois-ci, il est tout entier dans son pruneau. Les deux pouces sont maintenant en elle et rentrent en cadence pour lui faire monter encore plus le plaisir. Tout en la branlant ainsi délicatement par les deux trous, je me penche pour lui sucer à nouveau le clitoris, et cette triple attention la rend folle de plaisir et de vibrations intenses.
Pendant ce temps, discrètement, tu t’es penché pour me sucer la queue, la rendre bien raide à l’aide de ton soin au yaourt, et me dérouler ensuite un préservatif avec tes lèvres, légèrement aidées de tes doigts. Cette complicité entre nous signifie que je vais maintenant baiser ta femme et me faire jouir dans sa chatte. Comme tu sais que je veux la baiser en levrette, tu lui en fais la demande.
Après avoir retiré mes pouces de sa chatte et de son cul, elle se retourne et se positionne à genoux, cuisses toutes ouvertes et reins tout cambrés pour m’offrir ainsi sa croupe de femelle en chaleur. Pendant que je lui pelote les seins par l’arrière, en lui titillant à nouveau les tétons entre les doigts, tu prends la base de ma queue pour m’offrir une petite branlette, et surtout pour guider mon gland vers l’entrée de la chatte de Martine. Au simple contact de mon gland, elle vient à nouveau s’empaler dessus d’un seul coup de rein, et voici ma queue dévorée goulûment par sa chatte, au point que mes couilles sont contre son clitoris.
Je ne résiste pas à l’envie de la limer tantôt en douceur et profondément, tantôt plus rapidement et moins profondément. Elle gémit de plaisir et juste avant de sentir l’orgasme venir en elle, elle se penche tantôt pour me prendre en main les couilles pendantes, tantôt pour se branler le clitoris du bout des doigts… Comme si cela ne suffisait pas, elle me demande de lui doigter à nouveau le trou du cul, et avant même d’avoir pu la sodomiser complètement avec le pouce, la chambre est remplie d’un cri de joie et de plaisir intense.
En fait, ce cri est un cri témoignant d’un orgasme fulgurant de tout son corps. Cet orgasme provoquant des contractions intenses de sa chatte sur ma queue, c’est à mon tour d’exploser en elle, et ma queue se cambre, mes couilles sont comme aspirées et pressées en elle, ce qui me fait crier également de plaisir. Depuis un moment, Martine avait compris que cet homme qui la baisait ainsi depuis plus d’une heure n’était pas son homme, alors que son homme était pourtant là à ses côtés et que tout était donc « sous contrôle ». Cette confiance partagée a permis ce moment de bonheur… et ce fût parfait…
Après ce deuxième orgasme si jouissif, Martine sait qu’il est maintenant temps de donner du plaisir à son homme, et que cet autre homme que je suis, et qui l’a conduit ainsi à l’extase, y contribuera dans une relation à trois qui sera également très excitante… Ce sera peut-être l’occasion pour elle de vivre dans quelques minutes un troisième orgasme, elle en a déjà très envie…

oooOOOooo

Après ce deuxième orgasme de Martine, les choses sont devenues toutes simples pour elle, elle est dans cette chambre d’hôtel avec toi et un autre homme qui vient de la faire jouir avec beaucoup de délicatesse et de progressivité, ce qu’elle a apprécié par dessus tout. Dans son esprit, il est maintenant temps pour elle de découvrir qui est ce mâle si complice de son homme, et il est surtout temps pour elle de partager une première expérience en trio, qui en l’occurrence semble s’annoncer des plus agréables, d’autant plus qu’elle en rêvait depuis toujours…
Le bandeau ôté de ses yeux, nous faisons connaissance en bavardant un moment tous les trois autour d’un verre, et Martine découvre ainsi à ses côtés deux mâles en érection prêts à l’envoyer de nouveau au septième ciel… D’une fausse pudeur, elle tire le drap sur ses seins, comme pour nous les cacher, mais c’est plutôt parce qu’elle nous sollicite déjà du regard pour que nous lui caressions ensemble les formes à travers le tissu…
Tu baisses la lumière pour créer une ambiance plus intime et plus érotique, et elle plonge la tête en arrière sur l’oreiller, les yeux fermés, prête à s’abandonner à nous deux… Je suis à la droite de Martine, tu es à sa gauche. Nos mains se font baladeuses sur le drap, sur ses formes, sur ses cuisses, sur son ventre, sur ses seins, sur ses épaules, de haut et bas, de bas en haut, de droite à gauche et de gauche à droite. Bref, c’est le début d’un concerto à quatre mains…
Pendant que nous pétrissons chacun un sein à travers le drap, de l’autre main, nous partons en exploration sous le drap. Très vite, nos doigts, puis nos mains toutes entières se font caressantes sur ses deux cuisses, puis sur son ventre, puis à nouveau sur ses cuisses en frôlant au passage son minou, puis imperceptiblement, elle écarte d’elle-même ses cuisses pour offrir toute son intimité à nos caresses. Son attitude est sans équivoque, mais avant de répondre à sa demande implicite, nous avons prévu d’honorer ensemble de nos bouches ses deux tétons…
Le drap est donc très vite écarté, pour redécouvrir ses seins aux tétons bandés comme tout à l’heure, c’est-à-dire comme deux petits sexes en érection. Elle cambre le buste comme pour appeler nos bouches et nos langues. Auparavant, nous lui prenons chacun un sein à pleine main, pour les pétrir, les caresser, les gonfler d’envie, les mettre encore plus en érection. Tout en les caressant de la sorte, nous nous penchons pour titiller ensemble les tétons de nos langues. Nos lèvres se font gourmandes en stéréo, et Martine en gémit de remerciement…
Pendant ce temps, son bassin se tortille de plus en plus pour solliciter nos caresses au plus profond de son intimité. Tout en poursuivant nos lèches sur ses tétons bandés et sur ses seins gonflés d’envie, nos mains se laissent aller ensemble vers l’intérieur de ses cuisses de plus en plus ouvertes. Elle nous conjure de lui doigter vite la chatte, laquelle commence à perler sérieusement…
Nous nous plaçons maintenant de côté plutôt en 69 par rapport à elle, ce qui lui permet aisément de nous prendre en main nos queues bandées, humm, c’est bon pour nous trois ! Martine a une queue dans chaque main, et elle nous caresse délicatement, comme pour maintenir notre érection sans toutefois nous amener pour l’instant à la jouissance suprême…
Pour la remercier de son attention vis-à-vis de nos queues, nos doigts partent ensemble en exploration concertée vers sa chatte mielleuse. À l’aide de nos deux mains, nous lui offrons nos doigts en tournicotant ses lèvres intimes, son clito gonflé, la raie de ses fesses soulevées, et peu à peu, ma bouche se pose sur sa chatte pour la sentir à nouveau. Puis, je te laisse la place et tu la renifles à ton tour. Je vois bien que tu es très excité et que tu as très envie de la baiser devant moi, car force est de reconnaître que tu n’as pas encore joui, que tu n’as pas encore vidé tes couilles malgré l’envie qui te tenaille depuis un bon moment !
Mais avant, j’ai envie de voir Martine te sucer, j’ai envie que Martine me voie te lécher, j’ai envie qu’elle te voie me sucer, j’ai envie que tu voies Martine me sucer… Pour que notre exhibition en trio soit complète, Martine nous demande d’abord de la sucer ensemble, elle a envie de sentir nos bouches ensemble au service de sa chatte, de sentir ensemble nos deux langues baveuses de salive en train d’étaler sa mouille. Tout cela, nous le partageons sans retenue, et nous voilà toi et moi en train de la lécher… À chacun de nos coups de langue, elle gémit et elle en redemande.
Martine est devenue une vraie chienne, très gourmande de sexe sans retenue, et surtout très salope. Nous lui doigtons la chatte tout en la suçant. Je lui mets un doigt dans la chatte tout en lui léchant les lèvres, et toi, tu lui doigtes délicatement le cul en lui suçant le clito. Puis, nous inversons, ce qui fait que nos doigts sont tout aussi gluants, prêts à être engloutis ensemble par sa chatte gourmande. Nous introduisons doucement nos deux doigts ensemble à l’entrée de sa chatte, et soudain, comprenant ce que nous lui offrons, sa chatte vient s’empaler sur nos deux doigts côte à côte. Nos autres doigts lui papouillent tout, depuis le clito jusqu’au pruneau déjà ouvert pour nous accueillir…
Nous lui branlons ensemble la chatte avec nos deux doigts, tels deux frères jumeaux au service exclusif de son plaisir. Pendant ce temps, comme pour nous remercier de tant de plaisir, elle se penche pour nous lécher nos queues à tour de rôle, tantôt à sa droite, tantôt à sa gauche, et nous gémissons aussi de plaisir tous les deux. Soudain, elle explose dans un orgasme tout aussi fort que les deux premiers, son bassin explose de plaisir, sa chatte nous livre une vraie giclée de mouille… que tu prends plaisir à lécher sous mes yeux…
Après un moment de repos, dans un moment de profonde reconnaissance vis-à-vis de nous deux, elle éprouve le besoin de prendre ensemble nos deux queues, elle met les glands côte à côte et commence à les lécher. Sa langue se fait très gluante et très cochonne. Pendant ce temps, je te prends les couilles pour les peloter sous ses yeux et toi, tu prends les miennes pour les peloter également sous ses yeux. Pour augmenter notre plaisir, elle flatte nos deux anus de deux doigts coquins qu’elle a pris soin de nous faire lécher auparavant. Elle est de plus en plus cochonne, et cela nous plaît. Cela lui plait aussi d’être cochonne comme cela et de nous exciter un maximum !
Ceci dit, depuis longtemps, j’ai envie de pouvoir partager un trio en 69 avec vous deux, et nous la sollicitons pour un moment de baise en levrette combiné avec un 69.

Elle se met en levrette pour que tu la baises, et moi, je me mets en 69 en dessous d’elle pour bien mater vos sexes en action, et pour pouvoir vous lécher et vous sucer pendant votre coït. Le programme semble lui plaire à merveille, d’autant plus qu’elle veut maintenant que tu te vides bien à fond tes couilles dans sa chatte.
Auparavant, je te prends par dessous le gland pour te lécher, sous ses yeux penchés par en dessous pour bien me voir entrain de te lécher, et cela lui donne envie, en me voyant faire, de me sucer aussi. Nous sommes en parfait mouvement : moi sur ta queue, elle sur la mienne, et sa fellation me refait déjà bander… ce qui ne fait que l’encourager… Toi, tu as la queue toute raide, toute tendue, prête à exploser tant ton envie est grande, et je sens ton paquet de couilles prêt à faire gicler tout son jus !
Je dirige ton gland à l’entrée de la chatte de Martine, et elle gémit de plaisir de sentir déjà la queue de son homme prête à la baiser de la sorte sous mes yeux. Très vite, tu vas et viens en elle, et en même temps, je vous lèche partout, tes couilles, son clito, et même en lui doigtant le trou du cul ! Puis, pendant que tu baises Martine, je te doigte le trou du cul, et je lui aspire le clito. Elle me pompe puissamment le gland et me pelotant les couilles et en me doigtant aussi le cul…
Nous sommes tous les trois aux anges et après une branlette plus intense que les autres dans sa chatte, tu exploses puissamment en elle, ce qui lui provoque un nouvel orgasme tout aussi puissant. Pendant que tu jouis, tes couilles se contractent sous mes yeux, et la mouille de sa chatte me coule un peu sur le visage. À ce moment, je sais que sa chatte te pompe la queue et les couilles de tout ton jus, et tu gémis à ton tour de plaisir.
Sous l’effet de sa fellation sur ma queue, je me suis remis à bander légèrement, prêt à inverser nos deux positions, car j’ai aussi envie de baiser ainsi Martine en levrette, tout en me faisant lécher les couilles pendantes par ta bouche gourmande et ta langue toute baveuse. En plus, je sais que sa chatte est pleine de ton sperme et que ma baise en elle n’en sera que meilleure.
Comme pour m’inviter sans plus attendre à la baiser de la sorte, c’est elle-même qui prend un préservatif pour me l’enfiler, et elle s’y prend comme une vraie cochonne, à l’aide de ses lèvres pulpeuses et toutes salivées. Ma queue étant ainsi revêtue, je viens à tes côtés et c’est moi-même qui prends en main ta queue pour la retirer de sa chatte. Tu t’essuies la queue de son sperme et à l’aide de ta main gluante, tu me pelotes les couilles pour qu’elles soient enduites de ton jus. Puis, tu te positionnes en 69 sous Martine et c’est toi qui prends en main ma queue pour la diriger à l’entrée de la chatte ouverte de Martine.
En sentant mon gland à son entrée, elle gémit à nouveau de plaisir et se cambre pour empaler sa cramouille bien à fond. Du fait de ton sperme qui lui a lubrifié la chatte, ma queue est comme avalée, même dévorée toute entière. Ton sperme et sa mouille te dégoulinent un peu sur le visage, si bien que lorsque tu nous suces et que tu nous lèches, tes caresses buccales n’en sont que meilleures. Ma queue va-et-vient en elle, et mes couilles se font à leur tour balottantes sous tes yeux. Notre cochonne de Martine n’en perd pas une miette en regardant en dessous et d’une main elle écarte ses fesses pour exhiber ton trou du cul et me l’offrir en prime.
Sans qu’elle se fasse prier, je commence à glisser dans sa chatte un doigt en prime, car sa chatte est de plus en plus ouverte. Je retire mon doigt tout gluant, et tout en continuant à lui baiser la chatte, je présente mon doigt gluant à l’entrée de son pruneau. Nous sommes gratifiés d’un :

  • — Oui, vas-y, j’ai trop envie !

Et mon doigt se fait doucement avaler entre ses fesses. À travers ses chairs intimes, avec mon doigt dans son trou du cul, je sens ma queue dans sa chatte et c’est comme si je me caressais la queue dans sa chatte avec mon doigt lui doigtant le pruneau… Humm, que c’est bon !
Ayant ainsi envie de me caresser la queue dans sa chatte, j’y glisse un deuxième doigt, si bien que dans sa chatte, j’y ai ma queue et un doigt, et dans son pruneau, j’y ai un deuxième doigt. C’est ainsi que je lui branle les deux trous dans des mouvements de plus en plus rythmés, et ce rythme est en phase avec ses branlettes sur ta queue qu’elle a envie de revoir bien bandée, ce qui ne tarde pas.
Très vite, dans un coup de rein plus fort que les autres, elle explose à nouveau de plaisir, et dans un râle profond, elle explose à nouveau telle une salope en jouissance suprême.
Après un court moment de repos, elle nous confie un fantasme qu’elle a envie de mettre en œuvre, celui de pouvoir sentir en elle nos deux queues côte à côte ! Quelle vicieuse ! Comme nous sommes tous deux en érection, pourquoi ne pas essayer !
Pour cela, tu te mets sur le dos et afin de te faire bien bander, Martine et moi décidons d’unir nos bouches et nos langues pour te lécher et pour te sucer ensemble. Ta queue et tes couilles sont ainsi l’objet de toutes nos attentions, chacun de nous deux à genoux à tes côtés. En même temps, tu doigtes la chatte de Martine et tu me doigtes le cul pour m’exciter davantage. Puis, Martine vient empaler sa chatte sur ta queue en te tournant le dos, et en me faisant face pour que je puisse présenter en prime ma queue à sa cramouille.
Elle se relève un peu pour qu’elle n’y ait plus que ton gland en elle, et ma queue toujours revêtue de son préservatif, je présente mon gland sur le côté. C’est elle-même qui prend une queue dans chaque main et qui contrôle la pénétration. Au début cela semble un peu difficile, mais cette chatte excitée est décidément bien gourmande car petit à petit, nos deux queues sont toutes entières avalées… Voici Martine entrain de nous limer les deux queues dans sa chatte, tout en se branlant elle-même le clito, et en se faisant peloter les nichons par nos mains.
Elle se laisse même aller à m’offrir sa bouche pour que je lui offre ma langue dans sa bouche ouverte de plaisir. Nous ne résistons pas à ce régime d’enfer, et en parfaite coordination, nous nous surprenons à sentir ensemble le plaisir monter, à tel point que presque simultanément, nous sombrons bien agréablement dans un orgasme torride qui voit nos sexes se déchaîner puissamment. Nos couilles se vident ainsi de tout leur jus restant, sa chatte ruisselle de plus belle au point de rendre mes couilles toutes gluantes de sa mouille, et c’est dans cet état, tous les trois profondément satisfaits et détendus, que nous prenons ainsi quelque repos côte à côte.
Cette rencontre mémorable se termine par une douche à trois, puis nous nous retrouvons autour d’une bonne table pour nous restaurer, Martine ayant accepté d’être sans culotte pour partager ce nouveau moment de complicité. Lors de ce repas, chacun de nous fait part de ses idées et envies complémentaires, car il y en aura bien d’autres à partager lors d’une prochaine rencontre !

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