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Histoire Coquines - Première expérience à trois (partie 1)

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 14:08

C’était une douce soirée d’avril. Un de ces soirs qui sentent déjà l’été. Le D.J. était survolté, les garçons et les filles dansaient, ils étaient beaux et elles aussi.

Je l’étais beaucoup moins. Je m’ennuyais.
Elle était partie deux semaines auparavant, j’avais du mal à rassembler les morceaux. Je l’aimais autant que l’on puisse aimer, c’est du moins que ce que je croyais. Pour être plus précis, je dirais l’avoir aimée autant que l’on puisse aimer à cet âge. Quelques mots glissés puis crachés au téléphone, du genre « On ne s’est rien promis », « La vie est courte, il faut en profiter », « Incompatibilité », « Profites-en, amuse-toi » m’avaient fait comprendre qu’elle s’ennuyait autant que je souffrais. Elle a donc arrêté de s’ennuyer et que je me débrouille avec mes larmes.
Deux semaines, c’est long et court à la fois.

  • — Une de perdue, dix de retrouvées, plaisantait Michel, mon meilleur ami.

Ça m’exaspérait, j’en aurais échangé dix, cent ou mille pour une seule comme elle.

Je ne sais toujours pas pourquoi, pour penser à autre chose sans doute, pour lui rappeler qu’il demeurait malgré tout mon ami, par faiblesse somme toute, je l’ai donc accompagné à cette soirée. C’était, je crois, l’anniversaire de la copine du copain d’une copine. Je ne me souviens ni des unes ni de l’autre et à vrai dire je ne me souviens pas de grand chose si ce n’est d’un mortel ennui, d’une musique qui allait trop fort, d’une vodka qui coulait trop vite.
C’est Gainsbourg qui m’a réveillé.
Qu’avons-nous vu de l’amour

De vous à moi vous m’avez eu mon amour
Le D.J., Michel, les beaux garçons et les jolies filles avaient disparu depuis longtemps, les maîtres de maison avaient eu la gentillesse de me laisser dormir sur ma chaise.
Hélas avril en vain me voue à l’amour

J’avais envie de voir en vous cet amour
J’avais le moral dans les chaussettes, il s’est glissé sous les talons. J’ai réussi à me lever. Une piste de danse avait été aménagée entre la table de salon et l’étagère Ikea, j’ai esquissé mes premiers pas de la soirée.
La vie ne vaut d’être vécue sans amour

Mais c’est vous qui l’avez voulu mon amour
Puis plus rien. La Javanaise s’est arrêtée, Gainsbourg a disparu, les derniers invités se sont poliment éclipsés, je suis resté seul. Plus pathétique que jamais. Je n’avais pas le courage de rentrer. Pas encore. Alors j’ai rejoint ma chaise. Pour un peu je l’aurais tutoyée, elle était à présent ma seule amie, j’étais résolu à ne pas la laisser partir. Nous nous sommes endormis ensemble.
Bien plus tard, enfin je crois, un rire mal étouffé m’a réveillé. J’ai pensé qu’on se moquait de moi, de cette déprime tellement visible qu’elle en devenait risible, du couple improbable que je formais avec cette chaise à l’opulent dossier, aux jambes galbées. Mais non, j’étais seul. Vraiment seul.
« L’histoire de ma vie », marmonnai-je.
Puis un nouveau rire. Quelques soupirs, à moins que ce ne soient des halètements. J’étais de méchante humeur car moi aussi, il n’y a pas si longtemps, je soupirais et je haletais. Je me suis levé, je me suis glissé dans l’étroite cage d’escalier, la porte de la chambre était entrouverte, deux corps ondulaient sur le lit. J’étais à la fois furieux (de vilains souvenirs qui affluaient), gêné (sans doute ce couple se croyait-il seul dans la maison), excité (je n’avais jamais rien vu d’aussi intime).
Le garçon avait une trentaine d’années, il avait les cheveux bruns, il me semblait grand. Il n’avait gardé que son slip. À ses côtés, allongée sur le flanc elle aussi, une fille qui me parut un petit peu plus jeune. Elle avait les cheveux courts et terriblement décoiffés. Son corps était mince, sa poitrine menue, elle n’avait conservé que ses sous-vêtements. Ils s’embrassaient avec une voracité qui me faisait crever de jalousie. Elle lui caressait les cheveux, il lui tenait la mâchoire et, c’est une chance pour moi, ils fermaient les yeux.

Je suis resté là quelques secondes, je savais qu’il était grand temps de m’éclipser mais je n’y parvenais pas. J’avais les jambes en coton, j’entendais mon cœur cogner, j’étais littéralement subjugué. Je me souviens avoir pensé : « C’est donc ça un couple qui se prépare à faire l’amour… C’est donc à ça qu’on ressemblait. »
Finalement, gêne et discrétion l’ont emporté. Aussi doucement que possible, j’ai fait demi-tour, je me suis saisi de la poignée de la porte, conscient qu’il est des spectacles qui ne réclament pas de public. Et puis – la fatigue ? la maladresse ? la vodka ? – il est tombé.

J’imagine l’avoir heurté avec le coude. Ce n’était pas grand-chose – un roman de gare qui ne devait pas peser plus de trois cents grammes – mais c’était déjà beaucoup. Il s’est écrasé sur la moquette. Le bruit m’a semblé assourdissant même si, en y repensant bien plus tard, ce ne dut être qu’un froissement.
C’est le garçon qui, le premier, m’a repéré :

  • — Eh toi, là !

Je me voyais déjà prenant mes jambes à mon cou, sautant par-dessus la balustrade, me ruant vers la porte d’entrée en cognant tout qui voudrait me barrer le chemin. Heureusement, je n’en ai rien fait. D’abord parce que je me serais cassé une jambe. Ensuite parce qu’ils m’auraient pris pour un cambrioleur et auraient appelé la police. Je suis resté sur place, tout penaud, hésitant entre la fuite en avant et la volte-face. Décider de ne pas décider, voilà bien ma grande spécialité. Je me serais sans doute transformé en statue de sel si la fille, consciente de ma gêne, n’avait demandé :

  • — Comment tu t’appelles ?
  • — Marc, ai-je bredouillé en me retournant légèrement.

Ils étaient assis sur le lit, on aurait dit deux mannequins de grande surface exhibant de la lingerie. Je n’osais pas les regarder dans les yeux, je fixais la fenêtre, ses tentures fermées, deux morceaux de tissu derrière lesquels j’aurais aimé me réfugier.

  • — Que fais-tu là ?

C’était la fille encore, sur un ton amical. J’ai tenté une explication, j’ai raconté l’alcool trop fort, le sommeil trop profond, les rires qui m’avaient intrigué. Elle me regardait en souriant. D’une main, elle se recoiffait les cheveux. L’autre était posée sur la cuisse de son compagnon. Que j’aie assisté à cette petite mise en bouche ne semblait pas la perturber.

  • — Tu as l’air fatigué, sourit-elle encore.

Ça se voyait tant que ça ? J’étais de plus en plus gêné. Il me fallait absolument prendre congé, plonger sous la couette, me masturber sans doute, dormir et dormir encore. Elle m’a proposé de « me

reposer quelques minutes » car je ne pouvais pas, a-t-elle insisté, « prendre la voiture dans cet état ».

M’efforçant de recouvrer de la contenance, je me suis affalé sur une chaise. Encore une. On a discuté encore, de tout et de rien, je ne me souviens pas exactement. Eux à moitié nus, moi en pull de laine. C’était surréaliste mais je me suis détendu. Ils ont rigolé, j’ai rigolé aussi. Elle s’est saisie d’un verre de whisky qui sommeillait sur la table de nuit et en a bu une grande rasade. Son copain l’a accompagnée. Ils tenaient visiblement mieux l’alcool que moi.

  • — Tu en veux ? a-t-il proposé.

Par bravade sans doute, j’ai accepté. Ce tord-boyaux m’a brûlé la gorge, je me suis étranglé, ils ont rigolé encore une fois. Ce n’était pas bien méchant, j’ai gloussé puis j’ai toussé de plus belle.

  • — Il fait chaud ici, enlève donc ton pull, a repris la fille.

J’ai acquiescé, je savais qu’il me faudrait un peu de temps avant de reprendre le volant.

Le calme est revenu, j’étais décidé à me reposer.
C’est elle qui, la première, a repris l’initiative. Elle a enlacé son copain - il s’appelait Samuel – et lui a roulé une pelle magistrale. Je voyais leurs joues se déformer, leurs yeux se sont à nouveau fermés. Il lui caressait le dos, elle avait les bras ballants. Ils respiraient bruyamment. Je n’existais plus, j’étais redevenu invisible, pareil à moi-même. Mais ça ne me rendait pas malheureux. Au contraire, j’étais détendu, bien décidé à profiter de ce spectacle – bien soft, ma foi – quelques minutes encore avant de prendre congé. Samuel a changé de position. Je ne sais pourquoi, un réflexe sans doute, mes yeux se sont attardés sur son slip. Il était visiblement en érection. Plus précisément, j’ai pensé : « Tu m’étonnes, il bande maintenant. »
Il a glissé la main sous sa bretelle de soutien-gorge. Elle s’est décalée légèrement. Il a insisté. Elle m’a regardé du coin de l’œil et lui a glissé quelques mots à l’oreille. D’où j’étais, je ne pouvais entendre mais j’étais persuadé qu’elle lui rappelait qu’ils n’étaient pas seuls. J’ai fait semblant de rien, les yeux à moitié fermés. Il lui a répondu, elle a souri. Puis, après une brève hésitation, le regardant droit dans les yeux, elle s’est servie de ses deux mains pour défaire la bretelle. L’adresse avec laquelle les filles viennent à bout de ce casse-tête chinois qu’est une fermeture de soutien-gorge m’a toujours fasciné. Les bonnets se sont affaissés puis, presque machinalement, elle a fait glisser les bretelles le long de ses épaules nues et le morceau de tissu s’est perdu dans les draps. Sa poitrine, effectivement, était discrète. Deux petites pommes un peu plus pâles que le reste du corps, ponctuées chacune d’une aréole brun foncé. Les tétons me sont apparus gonflés mais sans doute est-ce le fruit de mon imagination car la pièce était obscure et d’où j’étais, c’est à peine si je pouvais les distinguer.
Bouche en avant, Samuel s’est lancé à l’assaut de cette hospitalière poitrine. Elle a basculé sur le lit, l’a agrippé par les cheveux tandis qu’il tétait avec plus d’appétit qu’un nouveau-né. Elle soufflait de plus en plus fort mais c’est à peine si je pouvais l’entendre tant j’étais fasciné par les bruits de succion. Je bandais tellement que ça en devenait douloureux. Mon sexe était étranglé par la ceinture de mon slip, je me tortillai aussi discrètement que possible pour tenter de le dégager. J’aurais voulu me masser par-dessus le pantalon mais je trouvais ça inconvenant. Et il n’y avait plus de whisky.
C’est lui qui, distrait par mes gesticulations, s’est dégagé de la poitrine de son amie et m’a proposé de me « mettre à l’aise ».

  • — Ne te gêne surtout pas pour nous, a-t-elle soufflé sans même me regarder. Fais comme chez toi. Et au fait, je m’appelle Sabine…

Les présentations étaient faites et l’invitation lancée.

J’étais trop excité pour feindre l’indifférence ou protester. Pendant qu’ils retournaient à leurs occupations, je me suis levé et me suis débarrassé de mon pantalon. Avant de me rasseoir en croisant les jambes, me penchant légèrement afin qu’ils ne voient pas combien j’étais troublé. Mais visiblement, ils ne s’en souciaient pas puisque, sans me regarder me déshabiller, ils sont retournés à leurs occupations.
Samuel a glissé une main sous la culotte de Sabine, il la caressait doucement. Même si ça peut paraître incongru dans cette situation, j’ai pensé qu’ils s’aimaient très fort et je les ai enviés.

Comme si elle m’avait entendu penser, Sabine, s’est dégagée de l’étreinte de son ami, elle l’a poussé jusqu’à ce qu’il se couche et s’est assise entre ses jambes. Lentement, elle a glissé les mains de chaque côté de son slip et elle a tiré. Le sous-vêtement est bien sûr resté coincé alors elle l’a relevé légèrement, a tendu le tissu et l’a fait passer au-dessus du renflement. Le sexe a eu un soubresaut, il a été entraîné par le slip puis, lorsque ce dernier fut dégagé, il est revenu à sa position initiale. Comme un ressort. J’ai entendu un petit « flop » lorsque la verge de Samuel a cogné son ventre.

Puis j’ai distinctement vu Sabine porter la main à ses lèvres et la lécher doucement. De ses doigts humidifiés, elle s’est emparée du sexe de son partenaire et l’a caressé avec une grande tendresse. Ces deux-là se connaissaient par cœur et ça se voyait.
J’étais toujours en slip. Un slip que, de moins en moins discrètement, je froissais et malaxais de ma main droite. Je regardais Sabine flatter, avec une grande douceur, la verge de son ami. Ses doigts couraient le long de la hampe, la décalottaient légèrement puis, lorsque le gland était entièrement découvert, redescendaient jusqu’à pubis. Bien vite, son autre main est venue en renfort. Tandis que l’une s’abandonnait dans un long mais précis mouvement de masturbation, l’autre malaxait les testicules, en étirant la peau, les faisant rouler l’une contre l’autre. Le mouvement s’est fait de plus en plus rapide.
Assise au milieu du lit, Sabine branlait franchement Samuel. De temps en temps, elle humectait ses doigts et reprenait aussitôt de plus belle. La bite, car ce n’était plus un sexe ou une verge mais une bite, était tendue au maximum. Elle tremblait. Même si ce n’était vraisemblablement pas le cas, elle m’a semblée démesurée. Le gland restait apparent, congestionné, luisant de salive, régulièrement agacé par la paume ou les doigts de Sabine.

A un moment, Samuel a imploré son amie d’arrêter. Celle-ci, ne voulant pas clore les festivités, a retiré sa main et plongé tête la première vers un sexe qui n’en demandait pas tant. Elle l’a tout de suite embouché, arrachant à Samuel un nouveau râle de plaisir. Je voyais ses joues se creuser tandis qu’elle pompait le sexe distendu.
De mon côté, je n’ai pas résisté. Sans y penser, j’ai ôté mon propre slip et j’ai commencé à me caresser. Il leur aurait suffi de tourner la tête pour me voir mais peu m’importait, j’étais obsédé par leur plaisir autant que par le mien. Je triturais mon sexe plus que je le masturbais car je savais qu’il aurait suffi de quelques mouvements trop rapides pour que je jouisse et perde pied.

Sabine continuait à sucer Samuel.
C’est bizarre de regarder un autre couple faire l’amour. J’avais l’impression d’être en lévitation et de me voir, quelques semaines auparavant, étendu nu sur le sofa de mon petit appartement, cajolé par celle que je croyais être la femme de ma vie.

A ce moment, comme si elle avait été mise au courant de mes pensées négatives et qu’elle voulait les chasser, Sabine m’a regardé. Plus exactement, elle a vu que mon boxer enserrait mes genoux et que ma main s’agitait frénétiquement. Puis elle m’a fixé dans les yeux et a gentiment souri. Elle a légèrement balancé la tête. Je croyais qu’elle me signifiait de partir et de les laisser enfin seuls, mais non, je n’étais pas congédié. Elle me fixa puis regarda le lit, me fixa puis regarda le lit encore.

A son clin d’œil, j’ai compris que je devais m’approcher. Sans trop réfléchir, je me suis avancé. J’ai failli trébucher dans mon sous-vêtement. D’un geste que j’aurais aimé plus gracieux, je l’ai fait glisser à mes pieds et je l’ai poussé sous le lit.
Quand je me suis assis, le matelas s’est légèrement enfoncé mais Sabine n’a pas arrêté sa fellation pour cela. Samuel, lui, a légèrement redressé le buste. Il n’a pas eu l’air étonné de me voir à leurs côtés, il a esquissé un sourire puis s’est recouché. Je suis resté là, une ou deux minutes peut-être, à les regarder faire l’amour. Sabine y allait doucement, faisant glisser la verge entre ses lèvres, s’aidant parfois de la main. Ses joues se creusaient, ses doigts se perdaient dans la toison de son ami, puis revenaient sur ses testicules, les massant avec délicatesse. J’enviais l’endurance de Samuel car je savais, d’expérience, qu’il m’en fallait beaucoup moins pour exploser.
Mais tout de même, il n’était pas un surhomme : je l’ai vu se redresser, repousser doucement la tête de son amie puis à son tour, pressé sans doute de lui rendre la pareille, débarrasser Sabine de sa culotte. Celle-ci l’a aidé puis s’est allongée en écartant les jambes aussi largement que possible. Je n’ai pu, à ce moment, détailler son anatomie car j’étais mal placé mais j’ai vu Samuel se précipiter vers ce sexe grand ouvert et le laper comme on déguste une crème glacée. Sabine était aux anges, elle poussait de grands soupirs, implorait son amant de la manger et de la manger encore. Celui-ci ne s’est pas fait prier. J’entendais les clapotis que faisait sa langue en s’activant sur le sexe détrempé.
C’est à ce moment qu’à ma grande surprise, Sabine a levé un bras et l’a dirigé vers mon entrejambe. La main s’est d’abord posée sur ma cuisse. Je n’osais y croire. J’ai probablement arrêté de respirer. Heureusement, cette apnée n’a pas duré très longtemps car bien vite, les doigts se sont fait plus hardis, ils ont glissé vers mon sexe, l’ont agrippé et l’ont doucement branlé. Ne voulant pas être en reste, j’ai posé une main, puis les deux, sur sa poitrine. Je ne m’étais pas trompé, ses tétons étaient érigés, durs et gonflés. Je les ai massés comme je le pouvais, entourant les globes de ma paume puis m’attardant sur les mamelons, les pinçant même légèrement, mais la position était inconfortable.

Elle a dû le sentir car elle a détourné mes bras et, alors que son ami la léchait toujours, elle a approché sa bouche de mon sexe distendu et déposé ses lèvres sur le gland. Je n’en croyais pas mes yeux : cette fille que je ne connaissais pas deux heures auparavant s’apprêtait à me procurer une fellation sous les yeux de son copain. Je ne me souviens pas avoir bandé aussi longtemps et aussi fort que ce jour-là. Sans se presser, paresseusement presque, elle a pointé le bout de la langue et m’en a caressé le gland. Elle l’a léché un peu puis, plus précis, ce bout de langue s’est dardé sur mon méat. J’étais au Paradis. La petite pointe de chair se glissait dans le petit orifice, poussait comme pour forcer le passage, en léchait les parois puis se détournait, tournoyait autour du gland, l’enveloppait. C’était magique.
Je sentais que mes couilles gonflaient, elles me faisaient presque mal. J’allais jouir, j’en étais soulagé et frustré à la fois. Mais la diablesse, qui avait mille fois plus d’expérience que moi, a remarqué l’extrême raidissement et les tressaillements de ma verge. Une de ses mains est descendue jusqu’à mes testicules, comme pour s’assurer de leur fermeté. Alors, la même main s’est posé à la base de mon sexe et l’a enserré.

Elle m’a jeté un regard gourmand, du genre « N’éjacule pas maintenant, on n’a pas fini de s’amuser », et la pression est effectivement redescendue. Petit à petit, je me suis décrispé, j’ai aspiré autant d’air que je pouvais, mon cœur s’est calmé, je suis parvenu à recouvrer mon calme.
Samuel avait relevé la tête et me regardait. Il souriait mais ce n’était pas un sourire moqueur, plutôt complice. À un moment, j’ai vu ses yeux s’attarder sur mon sexe et j’en ai été mal à l’aise. J’ai un sexe de dimensions, je crois, tout à fait normales mais l’exhiber devant un autre garçon, dans les vestiaires par exemple, m’a toujours gêné. Sabine a dû percevoir ce petit moment de flottement (« Un ange passe », me suis-je dit stupidement) car elle a regardé son compagnon d’une étrange façon, puis m’a regardé et a souri.

  • — Prends sa place, m’a-t-elle murmuré.

Je me suis aussitôt exécuté, trop content de laisser mon sexe reprendre ses esprits, si je puis dire. Tandis que Samuel se reculait, je me suis donc glissé sans un mot entre les jambes de notre partenaire. Pour la première fois de la soirée, j’ai pu voir son sexe en gros plan. Le pubis était rasé de près. Les lèvres étaient rouges et gonflées, trempées autant par ses secrétions que par la salive de Samuel. Le vagin était bien dilaté et, aussi ténue soit mon expérience, je savais que c’était là le signe d’une grande excitation.
Encouragé, voulant donner le meilleur de moi-même et donner une forte impression à mes hôtes, j’ai donc lentement dirigé ma bouche vers ce sexe affamé. J’ai doucement aspiré les lèvres de notre compagne, je les ai suçotées, grignotées presque.

Les soupirs de Sabine m’ont rassuré sur ma technique, plus instinctive qu’expérimentale. J’ai donc continué sur ma lancée, suçant et aspirant de plus belle ses lèvres gonflées, y faisant courir ma langue, les laissant doucement rouler entre mes dents. Puis, des deux mains, j’ai écarté ces mêmes lèvres et j’ai plongé la langue dans son vagin. Aussi loin et profondément que possible. J’avais l’impression de la baiser avec ma langue et à en croire la force avec laquelle elle me poussait la tête en avant, elle semblait apprécier.
N’en pouvant plus, craignant une crampe à la mâchoire, je me suis légèrement retiré. Mais elle a protesté de quelques soupirs. Alors, j’ai replongé. De mon menton, j’ai caressé son sexe. Puis, j’ai ressorti le bout de la langue et je l’ai dardé sur son clitoris. Désireux, moi aussi, de lui donner autant de plaisir que possible, je me suis d’abord contenté de lécher avec indolence ce petit bouton d’amour. Puis je l’ai fait glisser entre mes lèvres, l’aspirant et le rejetant doucement comme s’il s’agissait d’un sexe miniature. Les lèvres ourlées autour de son bouton, ma langue en agaçant l’extrémité, nous n’étions plus qu’une bouche et un sexe.

  • — Les doigts, a-t-elle soupiré.

J’ai jeté un coup d’œil à Samuel. Il était gentiment allongé aux côtés de son amie, il lui caressait les cheveux, son sexe avait retrouvé des dimensions plus raisonnables. Il m’a fait un hochement de tête, j’y ai vu un encouragement. J’ai donc enfoncé deux doigts dans son sexe. Il était brûlant et trempé. Je les ai doucement fait aller et venir, je ne voulais absolument pas l’irriter. Elle a commencé à se tortiller, me suppliant d’y aller « encore » et « encore ».

J’ai ajouté un troisième doigt et je me suis servi de ma main comme d’un sexe, la branlant franchement, allant et sortant de son vagin comme si nous faisions l’amour. Puis j’ai légèrement recroquevillé les doigts vers le haut, en direction de son ventre et de son nombril. Ses soupirs sont devenus des cris, elle remuait le bassin, le précipitait vers ma main. Comme pour répondre à son invitation, j’ai continué à explorer son ventre, en parcourant les parois, explorant chaque recoin, me glissant jusqu’à l’utérus.
Les contractions de son vagin, ses cris qui étaient de plus en plus perçants, la tache humide sur le drap : l’orgasme était imminent et j’en étais heureux. Ce qui ne m’a pas empêché d’être surpris lorsque ses muscles intimes se sont brutalement serrés autour de mes trois doigts et qu’elle s’est redressée en poussant un grand cri. J’en ai profité pour, délicatement, frôler son clitoris de mes autres doigts et le décalotter très légèrement. Elle a crié de plus belle, a croisé les jambes et est retombée lourdement sur le matelas. J’ai continué à lui caresser le sexe avec une grande douceur, lissant les poils du pubis, effleurant ses lèvres qui se refermaient.
Pendant deux minutes, trois peut-être, elle est restée ainsi allongée. Sa respiration s’est faite plus calme. Je croyais qu’elle s’était assoupie. Samuel lui caressait toujours les cheveux et le front. Pour ma part, j’étais toujours couché, j’avais la tête sur son ventre, je récupérais mon souffle en me massant la mâchoire.

C’est elle qui s’est finalement redressée. Je la regardais un peu gêné. J’espérais qu’une fois la pression retombée, elle n’allait pas se lever, faire un détour par la salle de bain et enfiler un peignoir.
Au lieu de ça, elle a pris mon menton entre ses mains et m’a embrassé. C’était doux et tendre. Je sentais sa langue tourner doucement dans ma bouche, toute gêne avait disparu. J’étais étendu, tous mes muscles relâchés, mon sexe était flasque mais je ne m’en offusquais pas. Puis, nos lèvres se sont détachées. Elle m’a embrassé dans le cou, sur le haut de la poitrine puis sur les tétons. Elle les a aspirés et mordillés, j’ai senti que mon bas-ventre reprenait vie.
Alors, sa bouche est descendue encore, elle a multiplié les baisers autour de mon nombril, est descendue encore et s’est posée sur le bout de mon sexe. Des lèvres, elle a pincé la peau de mon prépuce et l’a légèrement tirée vers le haut. Puis sa langue s’est insinuée dans les replis de cette peau, la froissant, ne la délaissant que pour s’attarder sur le gland.

C’était comme ce soleil qui vous caresse la peau et vous alanguit aux premiers jours de printemps. Après m’avoir jeté un clin d’œil, elle a ouvert la bouche et mon sexe a disparu. Mais très vite, il s’est à nouveau gorgé de sang. Entre ses joues, il s’est réveillé et a pris de plus honorables dimensions. Sa bouche, ses lèvres plutôt, allaient et venaient sur mon sexe. C’était un frôlement, pas davantage, mais ça me mettait le feu au bas-ventre.
Elle a sorti la langue, l’a fait courir le long de cette veine, le long de la verge, a enrobé mon gland, s’est insinuée dans le méat, est redescendue jusqu’aux testicules. Une à une, elle les a prises en bouche, les faisant tourner sur sa langue, les aspirant avec délicatesse. Puis, elle a plongé la tête plus près des draps encore et m’a léché sous les testicules, sur ces quelques centimètres de peau qui, courant des bourses à l’anus, sont aussi sensibles que le dessous des ailes d’une hirondelle.
Voyant combien j’appréciais, elle m’a léché un peu plus fort. J’adorais cela. Puis elle m’a fait relever légèrement les jambes et sa langue est descendue jusqu’à mon anus. J’ai été surpris et j’ai contracté les fesses.

Loin d’en tirer la leçon, elle a insisté. Elle a poussé sur mes jambes et est descendue encore. À présent, tandis que sa main me branlottait doucement, sa langue me chatouillait l’anus. Elle a commencé par me le lécher puis, plus insistante, elle a forcé jusqu’à en entrouvrir le passage. C’était divin.
Je croyais que j’allais m’évanouir tellement c’était bon. Ne voulant sans doute pas d’un amant inanimé, elle a éloigné sa bouche de mon anus et est revenue sur mon sexe. Elle l’a embouché comme elle se serait ruée sur une friandise. Elle a recommencé à le pomper, je voyais ses joues se creuser, elle me tétait littéralement le gland. De ses mains, elle me caressait les couilles.
Puis ses doigts ont glissé en direction de mes fesses. Elle m’a légèrement griffé le périnée, a pressé sur ce muscle si sensible qui marque la base de la verge puis a entrouvert mes fesses.

Je n’ai pas réagi. Elle estima sans doute que c’était là un encouragement à aller plus avant, et j’ai senti un doigt presser sur mon anus.

Je ne savais que faire. Loin de se décourager, elle a repris ce doigt, l’a glissé contre mon sexe, entre ses lèvres, et l’a mouillé de sa salive. Et elle a recommencé, poussant un peu plus loin, insistant pour que je la laisse entrer.

Ce que j’ai fait.
Son doigt y est allé tout doucement d’abord, centimètre par centimètre. Ça faisait une drôle d’impression. Pas vraiment mal mais pas terriblement agréable non plus. Tandis qu’elle continuait à me sucer, à m’aspirer, à me mordiller la queue, son doigt s’est fait plus volontaire. Je commençais à apprécier. Il est ressorti, puis rentré à nouveau. L’impression, gênante, de devoir aller à la toilette s’est dissipée et j’ai commencé à remuer du bassin.
J’étais vraiment aux anges, je savais que je n’allais pas pouvoir résister longtemps. Les yeux mi-clos, j’ai regardé Samuel. Il se tripotait sur le lit, les yeux rivés sur la bouche de sa copine. Celle-ci a commencé à accélérer le mouvement. Un moment, alors qu’elle me léchait le gland, j’ai regardé mon sexe : jamais, je ne l’avais vu aussi gonflé. Les veines saillaient, je n’aurais pas été étonné qu’elles explosent. Le méat s’est dilaté et a commencé à suinter légèrement. Je savais que la jouissance n’était plus très loin.

D’un doigt, Sabine a recueilli un peu de ce liquide visqueux et l’a mis en bouche. Pour avoir goûté une fois, il y a bien longtemps, je savais que c’était assez salé. Mais elle n’a pas grimacé. Au contraire, elle a replongé sur mon sexe, l’enrobant de ses lèvres, le parcourant de la langue. Son doigt allait et venait toujours dans mon anus. C’était incroyable.
J’ai deviné, plus que j’ai vu, Samuel qui s’approchait. Avec la même tendresse que tout à l’heure, il a caressé les cheveux de son amie. Sa main était à quelques centimètres seulement de mon sexe mais je n’en éprouvais plus de gêne. Je continuais à râler. Mes couilles se contractaient, ma bite était en feu, elle me faisait presque mal.
Soudain, Samuel s’est approché de ma poitrine et m’a gobé les tétons. Mieux, il a commencé à les mordre. En d’autres temps, je me serais relevé et j’aurais pris la poudre d’escampette mais là, avec ce couple, j’étais prêt à tout. Lui qui me tétait, elle qui me suçait comme je ne l’avais jamais été et qui me baisait – car c’est comme ça que je le ressentais – l’anus, je croyais devenir fou. Je n’étais plus qu’un sexe. J’étais incapable de penser, d’encourager ou de protester, d’esquisser le moindre geste.
Mon corps s’est raidi, comme frappé par la foudre. Ma bite s’est contractée, j’avais l’impression qu’elle était irriguée par de la lave en fusion. Mon gland était chauffé à blanc. Sabine, qui avait senti que j’allais éjaculer, a tout doucement écarté la tête. Avec une vitesse incroyable, elle a enfoncé un deuxième doigt dans mon anus tandis que de sa deuxième main, elle a tendu au maximum la peau de mon sexe, griffant le frein au passage, découvrant totalement mon gland.

  • — Il vient ! a-t-elle soufflé à Samuel.

Celui-ci a lâché mes seins et a regardé mon éjaculation. Dans un demi-coma, j’ai clairement ressenti l’expulsion du premier jet. Puis d’un second. Je ne sais combien il y en a eu mais à chaque fois, je sentais mon sexe palpiter. Comme un tuyau d’arrosage soumis à une trop forte pression, qui se gonfle et qui tressaute entre les mains du jardinier. Ça a ainsi duré de longues secondes, chaque jet de sperme passant à quelques centimètres du visage de Sabine, s’écrasant sur mon ventre ou sur les draps. Puis ça s’est calmé, les jets sont devenus moins denses et moins puissants.

Je me suis affalé. K.O. C’est à peine si j’ai senti Sabine, à moins que ce ne soit Samuel, caresser mon gland rendu glissant, jouer avec le prépuce, me masser les testicules.
Quand j’ai ouvert les yeux, Sabine tendait les mains vers un paquet de mouchoirs glissé sous l’oreiller. Elle a extirpé une des serviettes et s’en est servie pour essuyer mon ventre ainsi que les draps du lit. Elle avait un peu de sperme sur les doigts et l’a également épongé. Elle a roulé le mouchoir et l’a gardé en main.

Je n’avais pas la force de bouger.

  • — C’était bon ? a-t-elle sourit.

Sans attendre la réponse, elle s’est levée et s’est dirigée vers l’entrée de la chambre.

  • — Je passe dans la salle de bain, reposez-vous un peu.

J’ai fermé les yeux.

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Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 13:59

Catherine était mon premier grand amour. Je l’avais rencontrée lors d’un apéro dans ma société ; elle vivait avec une grosse brute, et j’étais assez content de moi lorsque, quelques jours plus tard, elle emménagea chez moi. Une belle histoire d’amour commençait.
Elle était assez délurée, ayant déjà vécu pas mal d’aventures, mais je peux dire que j’apprenais vite. On aimait bien varier les plaisirs avec un mélange sympa d’exhibition et de fantasmes.
Je me rappelle notamment d’un trajet en voiture sur la nationale 19, trajet assez mouvementé, où je faillis aller dans le décor près de Colombey-les-Deux-Églises, suite à la magistrale fellation que m’octroya Catherine pendant que je conduisais. Une autre fois, nous baisions sur le canapé du salon, une belle journée d’été, la fenêtre grande ouverte. Après avoir pris son pied, elle m’avoua qu’elle avait repéré un petit vieux qui nous matait de la fenêtre d’en face. Et je me suis souvenu après coup comment ce jour-là elle se débrouillait pour me chevaucher, le dos à la fenêtre, pour bien exhiber son cul et montrer la pine qui fouillait sa chatte. Le petit vieux a dû en faire une crise d’apoplexie !
Ce qu’elle appréciait le plus, c’est quand, pendant les préliminaires, on se racontait des fantasmes. En particulier, celui qui la faisait partir dans des délires phénoménaux, c’était le fantasme de faire l’amour avec un inconnu. Je lui racontais qu’elle était dans un train de nuit, qu’une main inconnue venait la caresser, qu’elle se laissait faire jusqu’à ce que l’inconnu la baise sauvagement. Mais, comme beaucoup de fantasmes, il y a un pas de l’imagination à la réalité, un pas que l’on franchit rarement.
Un jour, nous pûmes profiter de l’appartement d’Interlaken, en Suisse, que nous prêtait une de ses copines. Je me rappelle encore : pour ne pas déranger le lit de cette copine, nous dormions dans le salon sur l’épais tapis berbère, dans nos sacs de couchage. La deuxième nuit, nous avons été réveillés à deux heures du matin par un coup de sonnette. Après avoir hésité à ouvrir, nous nous sommes retrouvés en face de Richard, l’ami de la propriétaire de l’appartement, qui était aussi surpris que nous de nous trouver là. Il s’avérait qu’il rentrait d’un voyage de trois mois en Asie, et était rentré sans prévenir.
Les présentations étant faites, il prit la situation du bon côté et s’installa dans la chambre à coucher. Comme nous avions du mal à nous rendormir après cet intermède, nous avons bavardé, passionnés par les récits de voyage de Richard. Au bout d’une heure, il décida de prendre une douche et nous laissa seuls au salon. Je décidai de taquiner Catherine, car j’avais vu dans ses yeux un éclair que je connaissais :

  • — J’ai l’impression qu’il te plaît bien, ce Richard.
  • — Comment ? Je ne vois pas ce que tu veux dire…
  • — Tu n’as jamais rêvé d’une aventure avec un inconnu ?
  • — Pas question, c’est le petit ami de ma copine.
  • — En tout cas, de la manière qu’il te regardait, tu ne lui es pas indifférente non plus…

Sur ce, Richard revint au salon, en pleine forme après sa douche et revêtu d’un peignoir blanc. Après une demi-heure de discussion, je proposai à Catherine de nous faire une tisane. Panique dans ses yeux : elle me fit comprendre qu’elle dormait en tee-shirt, et me demanda de lui passer sa culotte qui était rangée avec le reste de nos vêtements à l’autre bout du salon. Je lui dis que j’étais dans la même situation et que ce n’était pas grave, que notre « invité » comprendrait…
Après une petite hésitation, Catherine se leva et se dirigea vers la cuisine, ne pouvant s’empêcher de tirer sur le devant de son tee-shirt ; ce faisant, elle ne se rendait pas compte qu’elle dévoilait ses petites fesses à notre invité. Je surpris le regard égrillard de Richard. Dix minutes après, elle revint de la cuisine avec un plateau de boissons chaudes, tout à fait à l’aise. On distinguait parfaitement sa mignonne toison blonde pointer sous son tee-shirt. Elle versa une tasse à Richard, puis à moi ; et je savais pertinemment qu’elle offrait à Richard une vue dégagée sur son petit cul en se penchant pour me servir.
La conversation reprit, mais au bout d’un moment, je vis bien que Richard avait des moments d’absence, comme s’il était distrait. Je suivis son regard, et tombai presque à la renverse quand je vis que Catherine, parfaitement à l’aise, était assise en tailleur sur son sac de couchage et offrait ainsi à Richard une vue plongeante sur son intimité. Comme Richard avait de plus en plus de mal à suivre la conversation, je décidai de prendre les choses en main, et demandai à Catherine de nous resservir en tisane.
Elle se leva, servit d’abord Richard, puis se pencha vers moi. J’en profitai pour l’embrasser tendrement et elle se laissa faire. Toujours penchée vers moi et tournant le dos à Richard, je commençai à lui caresser les fesses, puis remontai la main dans son dos en entraînant le tee-shirt qui passa vite fait sur sa tête. Elle était magnifique, toute nue et offerte, et Richard comprit vite l’invitation. Du coin de l’œil, je le vis se lever, s’approcher en tombant son peignoir, ce qui découvrit un sexe déjà bien dressé. J’étais toujours en train de rouler une pelle à Catherine, et je me souviendrai toujours de la réaction qu’elle eût quand Richard la pénétra : un mélange de surprise et de plaisir passa dans ses yeux.
Elle se déplaça pour prendre mon sexe dans sa bouche et commença à me sucer avec frénésie. Nous étions placés tête-bêche et, ma tête entre ses jambes, je pouvais suivre en gros plan les coups de bite de Richard sur sa chatte. C’est une chose de rêver au spectacle de sa femme baisée par un autre, mais c’en est une autre de voir une pine fouiller sauvagement son intimité, une paire de couilles frapper contre son clitoris, un bas-ventre cogner contre ses fesses. Je voyais parfaitement Catherine remuer son cul et le plaquer en arrière pour profiter à plein de ses coups de pine et lui permettre d’aller plus loin en elle.
De plus elle lâchait souvent mon sexe pour crier son plaisir avant de se remettre à le sucer avidement. Ça fait mal, mais c’est magnifique. Elle me confiera plus tard que ce fut un moment de plaisir intense, un des meilleurs de sa vie : se sentir remplie ainsi par deux pines.
Je vis les coups de Richard s’accélérer et nous jouîmes en même temps. Lui, dans une sorte de rugissement, sortit sa bite et envoya son foutre dans le dos de Catherine. Moi, frénétiquement manipulé par ses mains expertes, j’éjaculai en l’air. Catherine, avec un grand : « Oooouuiii, je jouis », eut un orgasme mémorable.
Nous nous écroulâmes sur nos sacs de couchage, emmêlés les uns aux autres. C’est fascinant de voir à quel degré d’intimité on peut arriver en moins d’une heure : voilà un parfait inconnu qui caresse nonchalamment les fesses de Catherine, passe un doigt dans sa fente et lui masse son trou de balle ; elle, pendant ce temps, caresse affectueusement sa pine et ses couilles.
Après tous ces événements, je m’endormis : il était quand même quatre heures du matin. Et ce sont des grands cris qui me réveillèrent. Ils venaient de la chambre et j’eus un choc quand je m’y rendis : Richard était couché sur le dos et Catherine le chevauchait ardemment en gueulant de plaisir. Je voyais parfaitement sa pine rentrer et sortir de sa fente à chaque fois qu’elle soulevait ses fesses.
Richard était apparemment insatiable. Il nous racontera que pendant ses trois mois de voyage, il n’avait pratiquement pas eu d’occasion de baiser, et qu’il était sacrément en manque ! Il me fit signe de me joindre à eux (sympa, c’est quand même ma femme qu’il baisait sous mes yeux !). Catherine se pencha en avant et roula une pelle à Richard. Ça aussi, pour moi, ça faisait mal : un coup de pine dans la chatte, d’accord, mais leurs langues en train de s’emmêler avidement, c’était presque plus intime. Ça fait mal, mais ça fait du bien aussi…
Je compris qu’en se penchant en avant, elle dégageait de la place pour moi. Richard, toujours en train de la besogner, lui écartait les fesses, et je voyais son trou de balle bien dégagé. Un coup de salive sur mon sexe déjà dressé, et je m’engageai progressivement dans son cul. Catherine gueulait de plus en plus fort, un mélange de cris de douleur et de plaisir. Elle n’a jamais été une fanatique de la sodomie. Comme j’hésitai, elle me dit de continuer, et j’y allais franco d’un bon coup de rein. Et nous voilà tous les deux en train de la baiser en sandwich, Richard dans son con et moi dans son cul. Après un premier moment d’hésitation, elle y prit goût. Je rentrai et sortais de son cul au même rythme que Richard. Elle renforçait même l’effet en tortillant son cul et, d’après ses cris, finit par un long orgasme.
Cette fois, épuisés, nous nous sommes endormis tous les trois jusque tard dans la matinée, encore tous mélangés et dans une forte odeur de sueur et de foutre. Le lendemain, au petit déjeuner, nous devisions, Richard et moi. C’était nouveau pour moi : cet inconnu avait baisé ma femme cette nuit, et nous voilà en train de bavarder comme deux copains.
Catherine nous rejoignit, après une bonne douche… à poil. Décidément, elle faisait des progrès. Elle roula un patin à chacun, elle sentait bon. Richard lui passa tendrement une main sur ses seins, pendant que moi, je lui caressai les fesses. Mais c’était déjà l’heure de nous quitter, car nous devions rentrer. Nous nous sommes promis de nous contacter mais, au fond de moi-même, je pensai qu’il en serait comme de beaucoup de rencontres : on dit qu’on se reverra, mais sitôt chacun dans son quotidien, on ne se revoit plus.

Mais cette histoire ne finit pas là. Trois mois plus tard, Richard débarque chez nous pour un week-end. Nous nous réjouissons (surtout Catherine !), et nous passons deux jours ensemble à visiter la région. Mais, apparemment, quelque chose ne fonctionne plus côté sexe. Le lundi arrive et il ne s’est rien passé. Comme il doit partir dans la journée et nous au travail, je suggère à Catherine au petit matin… de se porter malade et de passer cette dernière journée avec lui. Elle n’en croit pas ses oreilles, me regarde au fond des yeux pour voir si je ne plaisante pas, puis m’embrasse tendrement pour me remercier. Je quitte l’appartement avec une petite boule dans le ventre, et passe une terrible journée au bureau, en train de me poser mille questions : et là, elle l’a déjà rejoint ? Et maintenant, il est en train de la baiser en levrette ? Peut-être est-elle en train de le sucer ? Je me retiens de lui téléphoner pour avoir des détails.
En tout cas, ils s’en sont bien donnés, parce que le soir, quand je suis rentré, il était parti. Catherine était « complètement lessivée », et a eu du mal à s’asseoir pendant quelques jours, tellement il l’avait enculée pendant cette mémorable journée.
Nous ne l’avons plus revu, et Catherine m’a toujours su gré du cadeau que je lui ai fait ce jour-là…

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Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 13:27

C’est chez Mo que le feu enflamma la nuit. Nico et Paul avaient lâché l’éponge. Éric, plus gaillard, m’avait soutenu de bord en bord, jusque chez Mo.
Dans cette boîte incongrue, nichée au rez-de-chaussée d’un immeuble bourgeois dans un quartier idoine, nous enterrions les nuits, à ce moment où la conscience, exilée enfin dans la réalité, n’attend plus grand-chose. Ce qui nous poussait montait du fond des entrailles, évitant toute connexion directe avec les synapses. Comme si le sang commandait au sang, la chair à la chair. Se finir chez Mo tenait du rituel sacrificiel. Dans cette atmosphère délétère, moite et odoriférante, l’électricité des fantasmes crépitait drue. Cosmétiques et sueur formaient une gangue épaisse, palpable, qui aiguisait les appétits. À touche-touche, les yeux se dévoraient. Et faussement se dérobaient. Fossoyeurs de la nuit, nous embaumions la tentation. Sur la frontière indécise d’un entre-deux, ivres morts souvent, nous nous tenions pour initiés : subtiles complexions de sens et de nerfs, phéromones en éveil.
Il suffit de peu pour que tout bascule. Pour que le regard un peu long que vous échangiez avec une fille, à la fois distrait et interrogateur, dérive vers un sourire explicite, une invite dans les yeux. Fascinante dérive. À l’époque, pas grand-chose à faire d’autre pour remplir nos vies. Aucune journée pour nous satisfaire vraiment ! Mais tard dans la nuit, la faille s’ouvrait. Sur le fil du rasoir, nos pas de funambules entamaient la gigue nocturne. C’était notre messe des fous, notre cavalcade : saoulés de lumières artificielles, éphémères impatients voletant, tournoyant autour de qui portait jupon. Pour ce peu de rien : sentir exploser dans la chair l’adrénaline qu’une pâle journée avait comprimée le jour durant. Elle irradiait d’un coup. Sur un regard, un frôlement plus appuyés. Conscience derrière la conscience.
Éric ne dansait pas. Observez un mec qui joue de l’harmonica. C’est rarement un danseur. Il se tient droit, roide presque, son instrument qu’il avale, qu’on devine à peine derrière ses doigts réunis en corbeille. Nul ne sait s’il veut, derrière ses doigts, exalter la musique ou la retenir, la contenir pour la livrer plus puissante. Parfois, les doigts s’ouvrent pour une envolée plus tonitruante, sonore, évadée. Mais l’harmoniciste a la musique intérieure. Peut-être l’instrument qui fait ça, si insignifiant, si dérisoire, si prêt d’être confondu avec rien… avec ses doigts qu’il suçoterait pour en tirer de la musique. Éric, à l’image de ses semblables, ne dansait pas sinon d’un rythme contenu, intérieur. Éric tenait le bar, me regardant danser.
Je ne dansais pas comme eux. Dans ces années 80, la New Wave nous était tombée dessus, avec son fatras de Gothic, Dracula blafards, tous poils hérissés, l’œil cerné de bistre et de khôl. Musique aux vagues ondulations : les bras des gothics mimaient le flux et le reflux des marées. Éric avait la musique intérieure. J’avais mon rythme, tout aussi intérieur, qui s’accordait si mal avec l’environnement. Cette nuit-là, l’intérieur ne commandait plus suffisamment aux membres pour esquisser le moindre pas de danse. Seules me tenaient en éveil les basses puissantes et les mimiques de Mo, agrémentées de trois ou quatre crudités, qui nous en promettaient de belles pour la nuit. Beaucoup de monde était là à danser mais il y avait surtout cette longue blonde habillée de court, tout à côté de nous, que Mo, la mine réjouie, me désignait du coin de l’œil.

  • — Vickie, c’est la générosité même. Elle aime tout donner, toujours prête : jamais de culotte !

De la parole au geste, il n’y a qu’un pas et déjà Mo lui remontait la jupe jusqu’au nombril posant d’autorité ma main sur son sexe. Elle y resta l’espace d’une seconde mais s’y trouva vite déplacée. Mon bras, mû par un gauche instinct, souvenir de culpabilité judéo-chrétienne comme seuls les bras qui se sont tendus vers l’hostie peuvent en avoir, la ramena derechef sur ma cuisse, où elle se mit à trembler, brusquement moite et glacée. Mo, enjôleur et narquois, me pressait de glisser un doigt dans la fente de la fille.
Moins farouche, Éric lui en mit deux.
La boîte était vide. Sur la table devant nous, du champagne et de vagues restes dans les verres. Tous quatre assis sur les banquettes ; Vickie, la jupe toujours en l’air et Mo à nous encourager. Ces choses-là n’arrivent pas dans la vraie vie. Dans les fantasmes et les pornos, elles pleuvent dru. Dans la vraie vie, le passage à l’acte est un long dérapage.
Éric dérapait bien, et ses doigts avec, enfouis dans la chatte de la fille. À en juger par ce que Vickie tenait en main, l’exercice ne le laissait pas indifférent. Comme elle se penchait pour le sucer, la main d’Éric glissa. Revenu de mes fausses pudeurs, j’enfonçai un doigt, puis deux et trois en plein milieu de sa touffe. Les poils gluants et un peu rêches frottèrent contre ma peau. Une odeur de viande faisandée monta à mes narines, envahissant ma tête entière, asservissant tous mes organes sensoriels. Black out total ! Je ne respirais plus : je la sentais, je la mangeais, je la mâchais. Sur les papilles, sur le palais, sur mes doigts que je léchai avant de les enfourner de nouveau au plus profond de sa moule. Ce n’était pas de l’ivresse mais une rage forcenée. Sex addict ! Sur les parois de son vagin raclaient mes doigts fébriles, à la recherche de leur dose. Halluciné de sexe, submergé depuis belle lurette par cette connerie de désir. Trop facile, trop propre sur soi, le désir. Avec le désir, on ne fait que l’amour et des gosses. Avec la mouille de Vickie, qui me dégoulinait aux commissures des lèvres, je passais le mur du son. Le désir, c’est la petite cantate du dimanche. Vickie me balançait en plein concert des Stones. Un vrai trip bien déjanté, avec des riffs de guitare suraigus et grinçants. Ce halètement saccadé : ma respiration, à la mesure de la frénésie qui torturait chacune de mes cellules impatientes d’entrer en transe. Chairs malaxées pétries de part en part, son corps tendu comme un cri strident, happée par mille doigts inquisiteurs, Vickie ne s’appartenait plus : saccades et staccato ses hanches menant à corps perdu son sexe à la rencontre de mes mains, sur la banquette des culs des seins des bouches une explosion sans queue ni tête.
J’avisai la bouteille. Son con ruissela de champagne. Juste le temps de colmater la brèche : le long gémissement de Vickie à la morsure froide du goulot contre ses lèvres, entre ses lèvres, au beau milieu de ses lèvres, glissant maintenant à l’intérieur de sa chatte, se laissant happer dans ses profondeurs. L’intruse au tiers avalée, froidement verte entre ses cuisses blondes. Alors des deux mains, secouant la bouteille. Qu’elle la sente bien. Presque plus froide, déjà elle l’a réchauffée. La retirant un peu, qu’elle ne s’habitue pas trop à sa présence. Mais qu’elle la sente. Pleine matière brute, pleine et dure, impossible à soumettre ni à épuiser. Elle crie. Je le vois dans ses yeux. Elle crie. Je n’entends rien que la plainte de ses yeux embués. Je n’écoute que mes mains sur la bouteille : plus fort ! plus loin ! Encore ! Encore un peu. Un dernier effort. Mon imagination voit pour moi. Le sexe dilaté, la peau qui se tend qui ne sait pas si elle pourra encore, mais elle peut. Elle, crucifiée, cuisses ouvertes, soumise à mon bon plaisir. Plaisir ? Délire ? Je ne sais plus. J’ai des lucioles plein les yeux : sarabandes de flashs. Seins. Ballottement spasmodique des seins. Fermes, mais pris dans la gigue infernale qui secoue tout son corps. Bouche. Ouverte toute grande. Les lèvres n’y dessinent plus de sourire. Le son est coupé. Les mains, les bras. Les mains au bout des bras lacèrent en vain l’air moite et étouffant. Les doigts. Nerveux, quand ils s’arriment à la naissance des cheveux. Comme elle est belle, les mains dans ses cheveux. Baudelaire. Les yeux pleins de lucioles, j’ai des lubies plein la tête : ce soir, Moule au champagne ! La bouteille que j’arrache de son antre. Sous la violence de l’élan, ma lèvre explose contre son pubis. Le goût du sang. Le sien ? Le mien ? Je m’en fous. Je n’ai goût que d’elle. Ses fesses dans la coupe de mes mains, de force elle vient à moi. Ce baiser inouï de nos lèvres sirupeuses. L’irrésistible pulsion de m’engloutir en elle, bouche nez menton langue barbouillés de sang et de mouille forcent frénétiquement l’entrée de son sexe. Le front cogne obstinément au pubis mais pas moyen d’entrer. Alors de dépit presque, trois doigts dans son cul fourragent, agacent l’infime paroi qui les sépare du vagin. La voilà qui hurle. Pas moyen de s’y tromper. Un rugissement fauve qui naît dans les entrailles. Pas ce juste cri qui libère les cordes vocales. Non ! Un hurlement qui libère tout le corps, le vide, le laisse rompu et martelé. Mais vide. Un hurlement d’apaisement. Elle hurle et mes doigts s’enfoncent plus loin pour l’aider à éteindre ce vagissement. Quand c’est fini, elle se redresse. Elle attrape à pleines mains ma tête, ses yeux autoritaires rivés dans les miens :

  • — À moi de jouer maintenant !

Comme une crêpe, elle me retourne sur le dos. Dégrafe mon jean. Ma queue jaillit qu’elle s’enfonce jusqu’à la garde. Elle monte et descend sur ma queue à un train d’enfer. Chaque fois qu’elle retombe dessus, je la sens buter au fond de son con. Elle y met une hargne presque effrayante. Une application toute mécanique et régulière qui m’arrache des cris. Alors elle s’arrête. Elle se lève, me tire par un bras, m’obligeant à l’imiter :

  • — Attends, j’ai mieux…

Elle s’agenouille sur la banquette, ses mains agrippant le dossier, elle tourne la tête du côté d’Éric :

  • — Viens par-là toi ! À cause de ton copain, t’as pas eu ta dose !

Elle l’attire à elle, le tenant par les couilles et enfourne sa queue dans la bouche tandis que je l’enfile en levrette. Je lui rends la monnaie de sa pièce. Serrant convulsivement ses fesses, je me retire pour la pénétrer tout au fond d’un violent mouvement de bassin. Elle crie, éjectant Éric, tendant aussitôt la main pour le ramener à elle. Mais je continue. Rien à foutre d’Éric. C’est entre elle et moi. Je veux qu’elle hurle encore. Mais différemment. Que son hurlement implose en elle, qu’elle soit traversée par un bombardement d’électrons, chaque parcelle de son corps laminée, percée d’une multitude de trous d’épingles, que les pointes de ses seins se hérissent, que son cœur batte une insensée chamade. Sa poitrine serrée dans un étau, qu’elle crève de plaisir ! L’idée me taraude – qu’elle en crève, la salope ! – et me donne du cœur à l’ouvrage. Je la pilonne. Mon ventre claque avec un bruit sec contre ses fesses. Mais elle résiste. Jusqu’au moment d’une subite poussée qui lui enfonce les épaules dans la banquette et m’arrache un cri. Mo m’encule. Je suis coincé entre la chatte de Vickie et la queue de Mo. Pas moyen d’en sortir. Je sens ma queue durcir. Vickie aussi, qui donne de violents coups de reins pour m’enferrer sur la bite qui fouille mon cul. Je suis au-delà de la douleur, pris dans un engrenage, bien forcé de suivre le mouvement. Un grognement d’Éric : Vickie tourne vers moi un visage aspergé de sperme. Ses yeux espiègles et ses mots haletants :

  • — Pas mal comme ça, hein !

Comme pour lui clore le bec, Mo m’envoie d’un grand coup de bite la ramoner à fond. Ça nous fait tous crier. Je sens dans mon cul son sperme tout chaud, alors que l’autre continue de s’agiter comme un forcené. Je crie. Nous mugissons. Hors de tout contrôle. Vickie, moitié gémissements moitié rire, hulule branlant sa chatte par en dessous. Ses mains cherchent mes couilles. Mo hurle :

  • — Non, ça c’est ma queue !!!

C’est la grande débandade. Vickie se trémousse comme une petite furie, emprisonnant ma queue entre les parois de son vagin qu’elle serre comme une folle.
Et soudain, ce moment tout blanc où les lucioles dansaient devant mes yeux. Cette certitude que de la main je pourrais les capturer.

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