Alina se lâche
ALINA SE LACHE……lors d’un trio endiablé
22h20
Devant ses seins volumineux et fermes nos queues enflent sous la braguette de nos jeans, continuant à faire comme si de rien n’était elle boit son quatrième verre, elle a l’air sereine le rosé doit y être pour quelque chose.
Elle se lève soudainement se dirigeant vers la salle de bain, peut être pour y faire une petite toilette avant de passer aux choses sérieuses. Un quart d’heure s’écoule avant qu’elle ne revienne vêtue d’une superbe tenue sexy, celle qui nous avait tant excité au jour de l’an, elle a aussi ses bottes hautes, son décolleté immense, sa jupe très courte nous montre enfin qu’elle est décidée à se faire baiser.
Très entreprenante elle demande qu’on lui fasse une petite place, elle vient donc s’asseoir entre nous deux, les épaules basses sur le dossier du canapé, les jambes déjà très écartées et une main de chaque sur l’intérieur de nos cuisses.
Nous comprenons vite ce qu’elle attend de nous, la main de François vient se faufiler dans son soutien gorge en même temps que leur deux bouches s’empallent, pendant que je lui caresse le bas du ventre, le mouvement de ses mains s’intensifie, elle frotte désormais nos deux sexes à travers nos pantalons, derrières lesquels elles sent la fermeté de nos queues très excitées par cette sulfureuse créature.
Elle se lève, interrompant brusquement ses douces caresses, puis se met face à nous deux et s’agenouille, son visage parcours en remontant le long du jean de François arrivant au sommet de son entrecuisse ou elle le pourlèche à travers le pantalon faisant sentir sur son sexe très ferme son haleine chaude et faisant ainsi un peu plus frémir notre compère. Dans cette position j’ai facilement accès au bas de son dos où son string jailli par le bas, je n’ai aucun mal à atteindre sa chatte très humidifiée par la torride excitation, nous commençons à percevoir les premiers signes sonores de sa terrible et pour l’heure inassouvie envie de sexe, elle déboutonne le pantalon de François gobant sa queue tendue à pleine bouche, il lui caresse le sein gauche pendant qu’elle multiplie inlassablement les aller-retour sur son sexe maintenant énorme et bouillant. Elle lui demande de la baiser, je retire ma main laissant place à la sienne et elle vient m’embrasser alternant en me léchant le cou, François derrière la doigte énergiquement avec 2, puis 3 et même 4 doigts, il sent que ça mouille abondement, elle adore ça, elle en hurle presque de bonheur, il est maintenant grand temps de la fourrer, il s’introduit en elle, elle se sent fendu en deux par sa queue brûlante, s’en suit un gémissement soudain « hannnnnnnn……… »
Elle est toujours au creux de mon oreille et j’entend : « C’est bon encore, oui !! viens, hummmmmmm, fais moi jouir », nous l’avons besogné plusieurs fois mais jamais elle n’avais manifesté autant d’envie, au point même que pendant qu’elle se fait prendre, elle bouge en même temps le bas de ses reins pour réagir encore plus efficacement à chaque coup de boutoir.
A présent elle m’enlève le pantalon et se saisi de mon pieux long et dur, elle monte descend, entre mon gland dans sa bouche puis sort, longe la tige et gobe mes deux boules dans sa bouche, même la bouche pleine nous l’entendons prendre du plaisir, elle se lâche vraiment, elle nous fait sentir qu’elle a vraiment envie de cul ce soir !!
François accélère le mouvement elle se fait vraiment culbuter, plus il accélère et plus elle gémit de bonheur….c’est vrai que la fumette et les quelques verres l’ont totalement libérée, pendant près d’une demi heure elle ne cesse de se faire démonter, chavirer jusqu’à ce que François sorte soudainement pour venir cracher tout son sperme sur ses seins, elle continue de parler en lui disant « oui, crache moi sur les seins », à peine finit elle sa phrase qu’une énorme giclée vient s’écraser sur sa poitrine, elle s’empresse alors de répandre le foutre chaud sur ses deux seins en lui disant, « tu m’a bien baiser, mais j’en veux encore », son corps et maintenant tout collant ce qui ne m’empêche pas de la retourner pour à mon tour la pourfendre avec ma grosse queue, pendant que François récupère, il va se doucher pour revenir en forme.
Pendant que je la culbute intensément elle se touche le clito, elle est au bord de l’explosion et la haute sonorité de ses gémissements en accentue davantage la démonstration. Je la pistonne très fort, claquant sur ses fesses, un vrai marteau piqueur, mais malgré l’intensité elle continue à bouger le bas de ses reins pour profiter pleinement de chaque coup de queue qu’elle prend, elle est déchaînée.
Une vingtaine de minutes s’est écoulée et François est revenu il lui fourre sa queue dans la bouche, il a envie de revenir, elle va le faire remonter, je sors énergiquement de sa chatte, la retourne interrompant la pipe qu’elle tire à François et à mon tour lui envoi une énorme giclée sur la poitrine, essuyant le bout de mon gland jusqu’à la dernière goutte sur ses deux obus, deuxième couche de sperme et nous ne comptons pas nous en arrêter là….
Nous sommes désormais deux à être venu, alors qu’elle chaude bouillante n’a pas envie d’arrêter, pas même le temps de la récupération, va s’en suivre une incroyable et inédite scène, nous sommes tous les deux assis sur le canapé, elle nous met une cassette hard pour nous inciter à revenir plus vite, elle a installé une couverture et ses instruments préférés, elle met un gros coussin dans le creux de ses reins, écarte ses cuisses et introduit son gode moulé en forme d’énorme queue tout en se titillant le clito, c’est incroyable je ne sais pas ce qu’elle a mangé pour être aussi libérée…..les va et vient sont rapide, puis lent, elle veux faire durer le plaisir, puis elle accélère de nouveau, il semble qu’elle soit dans la dernière ligne droite, nous le comprenons au bruits de plus en plus dense et c’est l’explosion, la jouissance, elle succombe de bonheur, son corps en tremble, c’est la plus belle nuit de baise qu’elle n’aie jamais passé, jusqu’ à la prochaine fois !!!!
Une petite demi heure se passe tout le monde est rhabillé et elle nous dit :
« C’est dommage tout à l’heure nous n’avons pas tenté le double vaginale, tant pis la prochaine fois ?? »
Le ton interrogatif de sa dernière phrase nous laisse penser qu’elle en a envie tout de suite, mais inutile d’envisager une manière d’aborder concrètement le sujet, elle se charge elle-même de nous faire repartir, nous sommes côte à côte, elle s’agenouille devant nous deux et nous touche de nouveau nos sexes ce qui a immédiatement pour effet ne nous faire monter, nous bandons comme des taureaux et elle le sent bien, nous l’aidons à déboutonner nos pantalons car la tâche n’est pas aisée, elle nous branle en nous regardant dans les yeux, elle nous lance « vous aimez ça bande de cochons !! », puis elle nous dit de nous rapprocher, elle tient nos deux grosses bites dans chacune de ses mains et les rapproche lentement de sa bouche, tantôt un gland dans sa bouche, tantôt l’autre elle ne cesse d’inter changer, elle aime ça, quand elle en a une dans la bouche, elle n’oublie pas les bourses de l’autres qu’elle titille avec ses ongles…puis laissant tomber ma queue, elle faufile sa main entre ses cuisses pour se caresser le clito, je prend la place de sa main elle se remet à nous branler pendant que nous la doigtons, la position est originale et un peu insolite mais nous avons tous les deux nos doigts dans sa chatte qui se remet à mouiller plus qu’abondement, elle rêve que nos bites replacent nos doigts d’un moment à l’autre, elle nous lance : «
j’aimerai que vous preniez en sandwich », cette phrase simple a le donc de nous émoustiller encore davantage, en tout cas nos sexes gonflés à bloc n’en peuvent plus nous voulons satisfaire son immense appétit sexuel….je m’allonge sur le dos, elle vient s’empaller sur ma queue et François derrière lui donne le coup de grâce en s’appropriant l’infime espace restant entre ma queue et le son vagin, l’élasticité de ce dernier lui permet de recevoir nos deux gros chibres et là elle pousse un gémissement de la plus haute sensualité, nous avons trouver une position très synchro qui nous permet de ne pas sortir de cet endroit chaud et humide, les mouvements également très synchro font que quand l’un monte, l’autre descend, nous la burinons pendant une bonne demi heure, puis réglés comme des horloges nous sortons en même temps pour diriger nos queues sur sa poitrine et là nous lâchons tout ce que nous pouvons sur sa poitrine, elle étalent nos spermes sur chacun de ses seins, elle en a partout, elle est ravie, il reste néanmoins une dernière chose à faire, la faire jouir une dernière fois, mais n’en pouvant plus je met ma langue sur son clito en lui enfonçant profondément son gode moulé en forme de grosse queue, elle ne tarde pas a exploser pour la deuxième fois de la soirée…..il est maintenant près 4h00 du matin nous l’avons baisé une bonne partie de la nuit, elle se souviendra tout comme nous du profond plaisir que nous avons tous pris en cette nuit divine.
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Une première fois réelle et en trio
Je sortais avec Marie depuis plusieurs mois déjà, une jeune brune qui avait trois ans de moins que moi. A la fac depuis quelques temps, j’avais fait sa connaissance lors de soirées estudiantines, faites pour cela, il faut bien le dire.
Nous étions vendredi et au lit depuis la veille. Souvent, les cours se finissant tôt, nous sortions très peu, préférant la chaleur de nos corps au moiteurs enfumées de salles remplies d’étudiants dissertant sur le sexe sans l’avoir jamais vraiment pratiqué.
Marie avait une amie, Valérie. « Je sais que je l’attire » m’avait-elle dit, une lueur malicieuse dans le regard, « mais elle n’a pas encore osé me l’avouer ».
Quelqu’un sonna à la porte du petit appartement que Marie louait depuis quelques mois.
Je me levai et ouvrit la porte, je fut surpris de voir Valérie, un sachet rempli de croissants à la main. Elle entra et se débarassa. Il restait du café et je l’invitais à rejoindre Marie, tandis que je préparais trois bols de café.
Je ramenais les cafés dans la chambre tandis que Marie et Valérie discutaient ensemble d’un air gêné. La conversation tournait autour de sexe, et je sentais dans l’air une atmosphère électrique.
Marie ne portait qu’une chemise de nuit satinée, courte et satinée et moi-même, un boxer. J’entrepris de poser mon plateau de café avec les croissants sur le lit, Valérie restant à côté de nous. Marie mangea avec appétit et invita Valérie à nous rejoindre dans le lit, prétextant qu’il y avait plein de miettes à chercher sous la couette.
Valérie se déshabilla, et entra dans le lit en petite culotte et t-shirt. Elle était plus grande que Marie, avait de grands yeux magnifiques et rieurs. Elle avait une poitrine toute menue et des jambes longues et musclées. Ses cheveux mi-longs laissaient apparaître des pommettes saillantes et une bouche parfaitement dessinée.
Elles riaient de bons cœurs toutes les deux, s’amusant à chercher les miettes de croissant pour les aspirer entre leurs lèvres. Valérie s’était installée dans le lit entre nous deux et les mouvements de leurs corps dans le lit en petite tenue m’avaient redonné vigueur. Il y avait des miettes jusqu’au milieu du lit et Valérie descendit les chercher, sa bouche passait à quelques centimètres de mon corps et elle en profita pour me donner quelques baisers tout doux sur mon torse musclé. La blancheur de sa peau contrastait avec la couleur de la mienne.
Marie se rendit compte de mon érection et en profita pour glisser sa main dans mon boxeur de temps à autre. L’ambiance est passée du rire à la découverte des corps…
Valérie retira son t-shirt pour laisser apparaître deux petits seins aux pointes redressées.
Marie retira sa chemise de nuit et se retrouva nue à côté de son amie. Elle commença à la caresser et ses mains allaient du corps de Valérie à mon sexe très dur. Je retirai mon boxer et pris mon sexe en main pour me branler doucement à la vue de ces deux corps en pleine découverte. Je trouvais Marie un peu gênée mais très excitée de la situation.
Ce fut Valérie qui embrassa Marie la première, de petits baisers doux et chastes. Marie lui prit les mains et lui imposa des caresses sur ses seins. Je profitais de ce spectacle merveilleux et continuais à me branler avec de plus en plus de vigueur.
Valérie descendit ses mains vers la vulve de Marie et commença à la caresser très doucement. Marie commença à gémir de plaisir. L’envie de sexe fut totalement décuplée avec ses premiers gémissements qui envahissaient la pièce.
Je commençais à caresser le corps de Valérie, m’emparant de sa petite poitrine avec mes grandes mains. Je fis rouler ses tétons entre mes doigts et elle poussa elle aussi un gémissement de plaisir. Elle approcha sa bouche de la poitrine de son amie et entreprit de lui lécher la pointe des seins. Je caressais les deux corps en action et mon sexe de bonne taille touchait les flans de Valérie, je la sentais prête à vouloir faire l’amour, son corps ondulait à la recherche de ma verge.
Je lui demandai doucement au creux de l’oreille :
« tu veux bien ? »
Elle me répondit, dans un murmure :
« oui, mais doucement, c’est la première fois… »
Je la retournais sur le dos et j’entrepris de lui lécher la vulve. J’emplissais de salive son sexe au maximum sachant que mon sexe de bonne taille aurait du mal à la pénétrer.
Elle se laissa aller à mes caresses buccales et continuait d’explorer avec ses doigts sa compagne. Marie prenait beaucoup de plaisir.
La sentant prête à me recevoir, je remontais, me plaçant entre ses jambes. Je l’embrassais avec passion pour la détendre. Marie s’était assise plus haut sur le lit et accueillait la tête de Valérie sur ses cuisses, lui caressant les cheveux.
Je guidais mon sexe avec ma main et je trouvais rapidement l’entrée de sa grotte remplie de salive et de mouille. Mon gland franchit les petites lèvres mais se trouva bloqué contre son hymen. Valérie se montra coopérative et commença à onduler du bassin pour favoriser cette première fois.
Je poussais un peu plus fort mais j’avais peur de lui faire mal. J’étais très très excité par la sensation de ce sexe tout étroit que j’essayais de former à ma taille. J’optais finalement pour des va-et-vient jusqu’à l’hymen. Valérie gémit à la fois de plaisir et un peu de douleur à la vigueur de mes mouvements.
Marie approcha ses lèvres de Valérie et l’embrassa doucement. Elle se détendit un peu plus et finalement, je sentis la rupture de son hymen. Je réussis à enfin emplir son vagin en entier et la douleur passée, Valérie commença à apprécier mes mouvements en elle. Sa respiration se fit haletante et Marie la couvrait de petits baisers sur tout le visage.
Le frottement de ce vagin étroit me donna beaucoup de plaisir et je ne pus me retenir très longtemps. Je me retirai pour jouir sur son ventre, de longues saccades de sperme vinrent se plaquer sur son abdomen.
Marie entreprit de me redonner envie avec une fellation et lorsque Valérie revint, elle me suçait avec frénésie et ardeur.
Valérie se sentit de trop et préféra partir sans bruit.
Je la revis par la suite… sans Marie… celle ci ne me l’a pas pardonné… doucement son amour pour moi est parti, mais plus encore, celui qu’elle portait à Valérie… Valérie qui s’avéra une élève appliquée dans l’apprentissage de l’amour et du sexe que je me fis un plaisir de lui enseigner, avant qu’elle ne s’en aille, elle aussi, vers d’autres horizons…
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Vengeance avec trois mecs
Je m’appelle Nathalie et c’est avec un grand plaisir que je vous fais aujourd’hui partager mon histoire sexuelle la plus folle. Je suis une grande lectrice d’histoire de sexe, mais je ne croyais pas avoir un jour quelque chose à raconter à mon tour. Je ne sais pas si tous les récits sont véridiques, j’imagine que non, mais je peux vous assurer que le mien est vrai. D’ailleurs, je mouille rien qu’à y repenser…
J’ai découvert, il y a environ deux semaines, que mon mari, Jacques, me trompait depuis près de 2 ans avec sa secrétaire. Nous sommes mariés depuis 10 ans et, bien que le sexe n’ait jamais été extraordinairement chaud entre nous, il n’y avait pas de problème de ce côté. Après m’être remise de mes émotions suite à cette découverte, j’ai décidé d’en parler à Jacques.
- Chéri, je sais pour Aude.
- Quoi, Aude!?
- Ne fait pas semblant, je sais que tu as couché avec elle. Je t’ai surpris l’autre soir…
- !! Je m’excuse, chérie… C’était la première fois
- Je ne te crois pas! Dis-moi la vérité…
- D’accord…… Ça fait presque 2 ans que c’est ma maîtresse
- …
- Je m’excuse. Si tu savais comme je m’en veux. Demandes-moi n’importe quoi et je le ferai, mais ne me laisse pas tomber… s’il te plaît…
- N’importe quoi… d’accord. Je savourerai ma vengeance le week-end prochain. En attendant, plus de sexe DU TOUT pour toi. Tu diras aussi à Aude que c’est fini entre vous car ta femme l’a appris. Si je te reprends avec elle, je te quitte.
- Tout ce que tu voudras, tu es si merveilleuse Nathalie.
- Oh! , ça suffit les compliments. Tu dormiras sur le sofa jusqu’à samedi. Allez, de l’air, maintenant!
Je mis Jacques à la porte de notre chambre et, toute la semaine, il dormit sur le sofa du salon. Comme il n’avait pas le droit au sexe, je faisais exprès de mettre des tenues sexy pour l’aguicher et après quelques jours, je voyais que cela le travaillait car il bandait souvent pour pas grand chose.
Pendant cette semaine, j’ai réfléchi au moyen de me venger de Jacques, mais sans exagérer. Je l’avais surpris avec une autre alors le meilleur moyen restait encore qu’il me regarde baiser avec un autre gars. Cependant, comme c’était ma vengeance et en même temps un fantasme pour moi, j’ai décidai que je me ferais baiser par trois mecs ayant de bonnes grosses queues. Celle de mon mari était dans la bonne moyenne, mais je rêvais de me faire prendre par un énorme pieu.
J’avais donc une semaine pour trouver trois hommes bien membrés. J’ai commencé par demander à Bruno, un collègue de travail, car tout le monde au bureau sait qu’il est bien membré et qu’il pratique l’échangisme. Le seul problème est que Bruno a le droit de faire tout ce qu’il veut, avec l’accord de sa femme, sauf de mettre une autre fille dans la chatte. J’ai donc décidé de me laisser sodomiser. Ça sera la première fois, car j’ai toujours refusé cette entrée à Jacques. Le second c’est Jacky, un autre collègue également très bien membré. Il a accepté lui aussi. Il ne me restait qu’un homme à trouver. J’ai alors pensé à Arnaud, un troisième collègue, que je regardais depuis quelques mois avec envie. Si ce que j’avais pu voir était bien vrai, je l’avais fait bander une ou deux fois avec des tenues plus sexy et il ne refuserait sûrement pas de me baiser. Pendant la semaine, j’ai ajouté un autre point à mon scénario de vengeance : puisque Bruno et Jacky sont bisexuels, ils pourraient en même temps se taper Jacques!
Plus les jours passaient et plus j’avais hâte à cette soirée, mais plus je redoutais le moment où je devrais me laisser mettre dans le cul par la grosse bite de Laurent. Le samedi arriva enfin. C’est ce soir que je savourerais ma vengeance. Je pris l’après- midi entière pour me préparer. Je pris un bon bain où je du résister à l’envie de me caresser. J’avais mouillé depuis le matin en pensant à la soirée qui m’attendait. Lorsque je sortis de bain, une autre idée me traversa l’esprit. Si je m’épilais entièrement le sexe… Jacques m’avait souvent demandé de le faire, mais je n’avais jamais accepté. C’était le moment ou jamais…
Vers 20h30, Jacques arriva à la maison. Je lui avais demandé de passer la journée à l’extérieur pour que je puisse tout préparer. Lorsqu’il entra au salon, il me trouva étendue sur le sofa, vêtue d’une nuisette jaune et d’une culotte rose. Jacques pu remarqué que ma chatte était toute lisse et je l’ai vu devenir rouge de colère. Je lui ai dit de se déshabiller et de s’asseoir sur le sofa en face du mien. J’ai mis ma main dans ma culotte et introduit un doigt dans mon vagin et j’ai commencé à me masser les mamelons, juste pour me chauffer un peu.
Quand mes collègues arrivèrent, vers 21h00, j’étais plus que prête. Je me suis levée pour aller répondre à la porte. Voyant ma tenue légère, mes trois hommes se sont vite mis à bander. Je leur ai dit de se dévêtir et de vite venir s’occuper de moi. Je me suis étendue sur le fauteuil et j’ai écarté mes cuisses. Arnaud est venu s’installer entre mes cuisses, à baisser ma culotte et s’est mis à me lécher la chatte. Pendant ce temps là, Bruno et Jacky m’ont retiré ma nuisette et me pelotaient les seins et jouaient avec mes mamelons sensibles. Arnaud a continué de me manger la moule. Il me léchait partout, étirait mes petites lèvres et agaçait mon clitoris. Il l’aspirait puis le mordillait, avant de repartir à la recherche de ma mouille avec sa langue agile. Il savait y faire car au bout de cinq minutes, je lui ai dit d’arrêter, car sinon j’allais jouir et je voulais réserver ça pour un peu plus tard.
Jacques n’avait rien perdu du spectacle et il se masturbait en nous regardant. Je lui ai alors dit qu’il n’avait pas le droit de jouir avant que je lui dise, sinon il serait puni. J’ai aussi ajouté, à l’intention de mes trois amants, qu’ils ne devaient pas jouir tout de suite non plus, car je voulais garder ça pour la suite des événements.
Je pris alors mon courage à deux mains et je dis :
- Jacques mon chéri, tu vas maintenant assister à la première sodomie de ta femme.
- Quoi!? Tu n’as jamais voulu te faire sodomiser par moi et tu décides de le faire maintenant, juste parce que je dois te regarder!
- Et oui. C’est dommage hein!
- Et tu as fait la même chose pour cette épilation de ta chatte, n’est-ce pas?
- Oui, tu as tout compris. Je voulais te faire regretter ce que tu as fait.
- Je ne voudrais pas déranger votre conversation, dit Bruno, mais je crois que nous avons mieux à faire. Je propose que, pour ne pas faire de jaloux, nous tirions au hasard le nom de celui qui aura la chance de percer ton petit cul vierge, Nathalie.
- Très bonne idée, répliqua Arnaud.
C’est donc ce qui fut. Les noms de Bruno, Arnaud et Jacky furent mis dans un bol et Bruno fut désigné « grand gagnant ». C’est lui qui allait me dépuceler la rondelle. Les deux autres allèrent rejoindre mon mari sur le sofa d’en face et me regardèrent me positionner. La levrette me semblait appropriée pour ce type de pénétration. Je m’agenouille donc sur le sofa et Marc se place derrière moi. Il écarte mes fesses de ses deux mains et commence à souffler sur mon anus. Je frissonne. Il pose ensuite sa langue dessus et commence à lécher ce petit orifice. Il y met beaucoup de salive puis après quelques minutes de ce traitement délicieux, il introduit sa langue dans mon antre secret. C’est doux, c’est bon, je souhaite qu’il continue. Il me pénètre avec sa langue et au bout de trois ou quatre minutes, il me juge assez prête. Il m’enduit bien de salive et il se relève.
- Si on passait aux choses sérieuses à présent! Dit Bruno
Bruno écarta mes fesses le plus qu’il le pouvait et il appuya son gland sur mon anus sans pousser. Je réalise alors ce que je suis en train de faire et ce n’est qu’alors que je comprends que vu le diamètre et la longueur de la queue de Bruno, elle n’entrera jamais dans mon anus. Je lui demande donc d’arrêter, que j’ai changé d’idée, mais Bruno ne veut pas. Les deux autres hommes non plus. Bruno me dit alors qu’il ira lentement. Il commence à pousser et je sens que ma rondelle ne s’ouvre pas. Il continue, mais ma porte secrète refuse cette intrusion. Il crache alors dans sa main et vient étendre cette salive sur mon anus. Il le masse aussi un peu avec son doigt pour l’assouplir. Il recommence alors à pousser, mais rien n’y fait. Il me dit alors « accroche-toi, la grande, ça va passer! »
Il donne alors un coup sec et je sens son gland buter contre mon anus, qui s’ouvre finalement sous la pression. J’ai très mal, j’ai l’impression d’être déchirée et la douleur est lancinante. Son gland continue de s’insinuer en moi et j’ai l’impression qu’il n’entrera jamais en entier tellement il est gros. Bruno continue à pousser, la douleur se fait plus vive. Je lui demande d’arrêter, mais à ce moment, la tension diminue un peu et il m’indique que le gland est passé. Le reste ira donc tout seul. Il reste immobile quelques secondes pour me laisser le temps de souffler, puis il recommence sa progression dans mon trou. Je recommence à avoir très mal. Je pleure et je lui demande de se retirer. Il me dit qu’il y est presque.
Il me saisit alors par les hanches et il donne un bon coup de rein. Sa queue disparaît entièrement en moi et je me retrouve embrochée sur son énorme colonne de chair. Sous la puissance de l’assaut, je perds mon souffle et je hurle de douleur. J’ai vraiment l’impression qu’il me pourfend le cul. Il ne bouge plus, me laissant le temps de m’habituer à sa présence. Au bout de quelques minutes, la douleur diminue et Bruno commence à bouger un peu dans mon fondement. Il se penche sur moi et m’embrasse puis me dit que je suis bonne, que mon cul est bien chaud et bien serré. Il tente alors de petits va-et-vient, qui deviennent vite agréables. Encouragé par mes soupirs de plaisir, il augmente la cadence, jusqu’à me limer dans les règles de l’art. J’y prends du plaisir. Jacky s’approche alors de moi et me présente son dard à sucer.
Je me mets sa pine en bouche, mais vu sa longueur (un peu moins épaisse que celle de mes deux autres mecs, elle est cependant beaucoup plus longue), je peux à peine la prendre jusqu’à la moitié. Je m’applique donc comme jamais sur ma pipe. Je joue avec son gland, le décalotte doucement. Je descends le plus possible sur sa tige puis je remonte. Je mordille son membre et ses couilles tour à tour. Il a l’air d’apprécier. Bruno s’active toujours dans mon cul, mais Arnaud reste en retrait, occupé à se caresser. Bruno a alors une idée et il en fait part à tous
- Nathalie, que dirais-tu de te faire prendre des deux côtés à la fois?
- Es-tu fou!?! Avec ton gros pieu dans mon cul, il n’y a rien qui rentre dans ma chatte!
- Puisque je te dis que oui. Et puis, tu ne perds rien à essayer… Si on voit que ça ne marche pas, Arnaud se retirera et je lui laisserai ma place, pour qu’il ne s’ennuie pas trop.
- Bon… puisque tu insistes… je veux bien essayer. Mais vous ne forcez pas!
- D’accord.
Jacky m’aida à changer de position, sans que la queue de Bruno ne sorte de mon cul, afin qu’Arnaud puisse se positionner entre mes cuisses à son tour. Bruno se coucha sur le dos sur le tapis et je m’assis par-dessus lui, sa queue toujours fichée au fond de moi. J’écartai les jambes au maximum et Arnaud s’approcha de moi. Il écarta mes lèvres et y glissa son gros membre.
Je le sentis investir mon vagin lentement. Je me sentais pleine comme jamais je ne l’avais été. Il glissait en moi comme dans du beurre, malgré la grosseur de sa bite, tellement j’étais excitée. Lorsque je sentis ses couilles buter contre mon pubis, je compris que je les avais pris tous les deux, que j’avais bel et bien ces deux énormes bites fichées en moi en même temps. Arnaud commença à faire aller et venir son membre en moi et au bout de même pas cinq minutes, je me mis à crier ma jouissance. Arnaud et Bruno me pilonnaient toujours pendant que Jacky se masturbait sur le sofa à coté de Jacques. Je voulais mourir de bonheur tellement l’orgasme qui me terrassa était puissant. Arnaud et Bruno étaient eux aussi près de jouir, mais je leur rappelai de garder leur sauce pour plus tard. Je leur dis de se retirer et je sentis, à mon plus grand regret, les deux queues quitter mon corps, y laissant un grand vide. Elles étaient maculées de ma mouille abondante.
Voyant que Jacques semblait s’ennuyer à mourir, je décidai d’aller un peu m’occuper de lui. Je m’assis sur ses cuisses et me mis à l’embrasser passionnément. Je lui caressais un peu le torse puis je descendis jusqu’à sa bite, redevenue un peu molle. Je l’ai pris en bouche et elle est redevenue dure en très peu de temps. Je lui lèche les couilles et les gobe une après l’autre. Il a vraiment l’air d’apprécier car sa queue grossit encore. Pour bien finir le tout, j’écarte les lèvres de mon vagin et je m’empale d’un seul coup sur sa bite, qui me semble alors bien petite en comparaison avec les deux monstres qui m’ont labourée tout à l’heure. Juste le temps de l’aguicher et quand je sens qu’il est sur le point de venir, je lui tords les mamelons et je me retire de sur lui.
Comme Jacky est le seul qui ne m’a pas encore mis, je lui fais signe d’approcher et de venir m’embrocher sur sa queue tellement longue. Je me couche sur le sofa. Il veut m’enculer à son tour. Je lui dis que j’ai encore trop mal, mais il s’avance doucement. Il écarte mes fesses et place son gland contre ma rondelle. Aussitôt la douleur se fait sentir. Il arrête de pousser, mais je le supplie de continuer. J’ai tellement pris mon pied tout à l’heure que je veux que ça se reproduise encore. Jacky pousse encore et me fait terriblement mal à la rondelle. J’ai les yeux pleins d’eau et je me sens complètement déchirée, mais heureusement, ce n’est qu’une impression. La douleur est atroce, mais je le laisse continuer. Je sens tout à coup comme une résistance, comme si la bite de Jacky était trop longue et qu’il avait buté au fond de ma caverne secrète.
Il me dit que ce n’est rien, qu’il faut seulement changer de position pour que je lui permette d’aller encore plus loin. En effet, il reste sûrement près d’une dizaine de centimètres à entrer en moi encore. Jacky s’assoit sur la table basse du salon, sans se retirer, et me laisse ensuite le soin de décider de la vitesse d’intromission de sa tige en moi. Je me sens remplie puis, comme j’ai toujours très mal, je décide de faire vite et d’y aller d’un seul coup, comme tout à l’heure. Je me laisse donc descendre sur la longue bite et je sens qu’elle atteint un point en moi où Bruno n’était pas allé. Je sens que Jacky va beaucoup plus loin en moi, on dirait que sa pine monte jusque dans mon ventre. C’est inouï comme sensation.
J’ai l’impression d’étouffer tellement je suis pleine de sa queue. Je jouis alors instantanément. Je jouis comme jamais, encore plus que tout à l’heure. C’est incroyable. Je perds toute notion du temps, je ne sais plus où je suis. Mon anus se contracte autour de cette bite très longue qui a investit mon cul. Je ne sais pas combien de temps tout cela a duré, mais Jacky commence à bouger sa queue en moi autant que possible et me donne aussitôt un deuxième orgasme. Je suis à bout de force, je n’en peux tout simplement plus. Je me retire car je sens que Jacky ne sera pas long avant de cracher sinon. Je me lève et je vois ses cuisses pleines de ma mouille.
J’ai le temps d’apercevoir Jacques, la queue la main. Son gland est gros et très rouge. Il est sur le point de jouir et je sais qu’il n’en peut plus lui non plus si je ne fais pas quelque chose bien vite.
Je le regarde et il me demande pardon. Comme c’est ma soirée, je lui dis qu’il fallait y penser avant et je continue mes activités. Je demande à Bruno de me foutre son membre bien profond dans la chatte pour que je puisse encore me sentir pleine. Il me dit qu’il a promis à sa femme de ne pas me mettre dans la chatte alors il ne peut pas. Il me propose par contre quelque chose d’autre. Pour me sentir complètement remplie, Arnaud et Jacky vont s’introduire ensemble dans ma moule.
Je lui dis que c’est physiquement impossible, que ça ne rentrera jamais, mais il m’assure que oui. Il me dit que sinon, nous ferons comme tantôt, qu’ils ne forceraient pas. Jacky se couche sur le tapis, et je m’empale sur sa queue bien tendue et j’écarte mes cuisses au maximum. Mon mari paraît scandalisé par ce que je suis prête à faire. Arnaud s’approche de moi et plante sa tige en moi aussi. Il fait quelques allés retours pour la lubrifier un peu. Jacky fait pareil puis il s’arrête, sans être complètement ressorti de moi. Ça fait du bien de se sentir à nouveau prise par cette queue énorme. Je continue cependant de penser que les deux n’entreront pas entièrement et en même temps. Arnaud colle sa tige sur celle de Jacky et la positionne dans l’angle de mon vagin. Ils se regardent. C’est comme le signal, ils peuvent commencer à s’introduire. Je sens mes lèvres qui s’écartent toujours plus. Ils continuent de pousser. J’ai mal, mais c’est supportable. Cette sensation d’être complètement remplie me revient et c’est seulement alors que j’ouvre les yeux, pour me rendre compte qu’ils en ont plus de la moitié d’entrée.
Ils poussent encore un peu et je sens finalement les couilles venir toucher mon pubis. C’est merveilleux. Je me sens tellement bien et tellement pleine. Je voudrais qu’ils restent ainsi pour toujours. Ils commencent à ressortir, pour revenir se ficher en moi un peu plus vite. Ils se mettent à me besogner de plus en plus. Laurent nous regarde en encourageant les deux hommes à me la mettre à fond. Quel délice! Ma main plonge vers mon bas ventre et je saisis mon clito. Je me masturbe et je demande à mes deux amants d’aller encore plus vite et de me faire jouir. J’augmente mon rythme sur mon petit bouton et ce n’est pas très long avant que j’arrive au septième ciel. Mon orgasme n’est cependant pas aussi dévastateur que les autres que j’ai eus plus tôt dans la soirée. Je suis cependant à bout de souffle, épuisée par tant de plaisir et tant de découverte.
Je décide qu’il est donc temps de passer à la suite du programme. Je vois que Jacques est honteux et s’en veut de m’avoir trompée. Il est très en colère de voir que je prends mon pied autant que ça avec mes collègues et que lui n’a pas le droit de me toucher.
Pas encore rassasiée, j’ai demandé à Arnaud de me planter sa grosse queue au fond de la chatte. Il est venu s’installer entre mes cuisses repliées.
J’ai pris sa queue pour l’ajuster au bord de mon vagin. Sa verge entre ses doigts, il a insinué mes lèvres intimes. L’orgasme l’ayant emportée, j’ai replié mes jambes pour qu’il me la mette au fond de ma moule. Arnaud s’est enfoncé d’un coup dans mon ventre. Il me tenait par la taille tandis que je passais mes bras autour de son cou et entoura sa taille avec mes jambes pour qu’il reste en moi. Les spasmes de mon vagin se sont faits de plus en plus violents. C’était comme si j’aspirais son sexe pour le garder au fond de mon ventre. Il a fait aller et venir ma verge, d’abord lentement, avant d’accélérer la cadence de son ventre. J’aurais voulu que ça dure plus longtemps, mais Arnaud n’en pouvait plus. Il a lâché de longues salves dans mon vagin serré. J’ai pressé ses couilles, comme pour les vider entièrement. J’ai joui alors que jaillissaient ses dernières giclées de sperme. Arnaud s’est écroulé sur ma poitrine ferme.
Dans le même temps, mes deux autres collègues et mon mari se caressèrent la queue jusqu’à ce qu’ils jouissent et qu’il s’en mette partout sur le corps.
Après le départ des trois hommes, mon mari s’est excusé de m’avoir trompé avec Aude, et qu’il ne recommencerai plus jamais et qu’il avait compris la leçon.

