une femme avec une femme
ce soir, ladyM sort avec un ami gay, la boîte est ouverte aux hétéros, l’ambiance est bonne, la musique entraînante…tout le monde se déhanche en rythme, des couples se forment, des amitiés se tissent…on boît un peu, on retourne sur la piste, il fait de plus en plus chaud…
milieu de la nuit, ladyM et son ami en duo se déchaînent sur du disco, il y’a de plus en plus de monde et tous se mélangent, elle perd son compagnon de vue, elle le retrouva plus tard, elle continue à danser, elle ne pense qu’à la musique…
soudain, elle sent un corps se frotter à elle, elle ne se retourne pas et continue à ressentir la musique, ses 2 corps, dos à dos se mêlent en rythme, ladyM apprécie…
la musique change, ladyM veut rester sur la piste et continuer à danser, elle se retourne et voit une femme devant elle, l’autre corps qui la suivait avait un beau visage, assez grande, cheveux longs, elle était plutôt belle et ladyM se disait qu’elle aurait aimé lui ressembler…
l’autre femme rapproche ladyM en la prenant par la taille, ladyM se laisse faire, la musique continue et ces 2 femmes se laissent entraîner par la musique, leurs corps sont proches, leurs mains découvrent le corps et le visage de l’autre, la sueur gagne leur peau, la fatigue s’installe mais elles continuent de s’apprivoiser jusqu’au bout de la nuit
au petit matin, dans un appartement, ladyM est allongée près d’une autre femme, c’est la première fois que ladyM éprouvait un tel désir pour une femme, elle avait envie d’elle mais avait peur d’aller trop loin…leurs 2 corps nus s’enlassaient avec une telle douceur encore inconnue pour ladyM…leurs baisers étaient doux et voluptueux
ladyM aurait voulu être un homme pour faire jouir sa partenaire..elle se mit sur elle, les mains dans ses cheveux, elles étaient langue contre langue et c’était délicieux, ladyM d’une de ses mains caressait cet autre corps étonnament doux, comme le sien, la sensation était très agréable, sa bouche parcourait le cou de son amante, ses épaules puis arrivait à ses seins, elle les prit de ses 2 mains et les suça lentement et goulument…
puis cette fois-ci, c’est la partenaire de ladyM qui prit le contrôle, après tout c’est elle qui l’a remarqué en premier et séduite…elle commença à poser sa langue sur le ventre de ladyM,elle remontait avec passion jusqu’à ses seins sur lesquels elle s’attardait avec délectation, ladyM sentait cet autre corps sur elle, chaud et en sueur, tellement excitant…son amante la caressait aussi entre ses cuisses puis lui demanda de se retourner
ladyM sur le ventre, sentait pour la première fois la douceur de 2 seins dans son dos et ça l’excitait énormément, elle se laissait faire avec plaisir, son amante portait sa bouche à la découverte de son dos puis sur ces fesses bien rondes qui visiblement n’excitaient pas que les hommes, ladyM aimait ressentir cette langue chaude et humide sur elle, près de son orifice, elle sentit quelque chose de plus dur, sa partenaire avait glissé un doigt qui avait un effet immédiat, ladyM commençait à pousser de petits soupirs de plus en plus forts et rapprochés, jusqu’à l’orgasme
mais l’étreinte n’était pas finie, ladyM revenait sur le dos, son amante lui caressait le clitoris qu’elle savait très sensible tout en l’embrassant, ladyM redevenait excitée, elle lui passa les mains sur le dos et les fesses tout en écartant ses jambes, là, sa partenaire se retourna pour s’attarder sur son bas-ventre tandis qu’elle lui offrait le sien, toutes les deux très excitées se donnaient du plaisir mutuel dans la position du 69 jusqu’à la jouissance
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Douce Ivresse
Un week-end des plus calmes.. reposant .. presque trop .. et mes sens qui continuent de dicter leur loi.. Le besoin d’une femme, ma divine, laisser mes lèvres prendre à sa bouche un baiser un baiser langoureux..
La dévêtir et découvrir le soin qu’elle a porté au choix de sa tenue la plus légère, sensuelle uniquement vêtue de dentelle.. Ne pas la dénuder plus, non, pas si tôt, que mes mains d’abord glissent au long de sa nuque jusqu’à sa poitrine, pincer au travers le tissu ses tétons durcis de désir, les embrasser les mordre, que la chaleur humide de mes baisers imprègne la sulfureuse dentelle.. croquer dans sa gorge avec tendresse, laisser mon corps s’évanouir au creux d’elle, ma bouche dévorant sa peau, de son cou à sa taille.. que mes mains creusent ses reins, dessiner sur son ventre des arabesques de baisers.. la mordiller… Tout au long de son corps je veux qu’elle sente la chaleur magnétique de mes mains, lécher ses chevilles, les mordre, la regarder dans les yeux alors que doucement je descends le long de son mollet, puis de sa cuisse… ne pas retirer ce vêtement qui protège encore son intimité.. mais approcher mes lèvres.. qu’elle puisse sentir à travers la dentelle mon souffle brûlant.. … … lécher sa cuisse jusqu’à la démarcation que trace cet habit si contraignant.. puis tendrement déposer un baiser sur son sexe humide.. dont je ne suis séparé que par un simple morceau d’étoffe.. laisser mes dents chercher un contact plus intense… Le désir est fort, l’envie est palpable, je me hisse au long d’elle de tout mon corps pour sentir sa peau frotter la mienne et venir enfin ôter ce merveilleux écrin qui met si bien en valeur sa poitrine délicate.. ma bouche n’a pas quitté sa peau comme magnétisée.. je peux enfin découvrir ses seins, tendus, magnifiques, dressés, gonflés de désir et d’espoir, mes mains les enserrent, ils sont si doux et chauds les tétons affolés creusent des sillons de frissons dans la paume de mes mains, je redessine les contours de cette gorge offerte, tendrement, laissant la chaleur de mes doigts l’irradier. Ma caresse se fait plus sauvage, je veux contraindre ces seins qui m’ensorcellent.. les serrer plus fort.. les tétons sont devenus des jouets entre mes doits carnassiers, je les pince.. fort.. de plus en plus fort.. en les tirant .. cette douleur lancinante lui empourpre le visage de désir.. et mon appétit grandit…. des baisers tendres sur ces seins délicieux, ma langue veut jouer de ce tétons fiers et droits, les encercler les titiller, puis les prendre en bouche les aspirer, les mordre.. Et nos corps enlacés qui n’en peuvent plus de fièvre… Je sens sur ma cuisse la douce moiteur de la convoitise qui la ronge.. et je veux goûter à ce parfum de désir…. elle le sait, elle le veut .. je m’agenouille et répondant à son attente, je retire avec une émotion troublante ce string si infiniment bien porté.. elle écarte ses cuisses m’offrant la vue exquise de ses lèvres enflées, gorgées de souhaits brûlants. Mes crocs se plantent dans ses cuisses et rayent lentement à coup de morsures subtiles son élégante jambe,.. qu’elle me sente progresser centimètre par centimètre, vers l’objet de tentation.
Peu farouche ma langue esquissera d’un trait un lien pour ses deux jambes, et se faisant , passera sur ses lèvres trempées, la saveur de son antre parcourant avec délice mon palais à me tordre d’envie…. La soif est trop puissante et son besoin la cambre à la recherche de ma bouche me suppliant de mettre fin à son attente…. de la langue je partage son sexe.. l’ouvrant telle une fleur fraîchement éclose .. elle frissonne .. je frémis… mordille dans ces lèvres ouvertes et laisse ma langue pénétrer ce sexe offert .. connaître le goût de cette femme qui m’obnubile…. alors que ma main vient à caresser son ventre.. ma langue, elle, part à la quête de ce bouton de rose dont elle est affamée… la délicieuse friandise semble tétanisée … la lécher …. lécher tendrement ce clitoris délivré de son capuchon … aspirer ce bonbon.. le lécher alors qu’un doigt pénètre entre les nymphes de ce sexe trempé… il y fait chaud .. Elle est devenue une tentation trop forte, elle le sait, mon être entier ressent le besoin d’elle .. Je l’empoigne et lentement elle se retourne et se met à genou, m’offrant la perspective de ses fesses charnues… sur lesquelles ma main s’abat … jusqu’à les faire rougir .. écarlates et chaudes elles trouvent en mes baisers un réconfort humide … des morsures tendres … ma langue insatiable vient fendre le sourire de cette lune avec délectation .. jouant de ce petit trou .. je salive un peu plus de la faim qui me dévore… elle tremble un peu plus du plaisir qui la ronge… lentement je pousse ma langue à percer ses dernières défenses et à pénétrer son œillet .. elle tremble.. je continue.. elle aime cette sensation d’abandon .. longuement je joue à la pénétrer de cette langue fiévreuse … puis d’un doigt … Le souvenir du goût de son sexe me hante, je le goûte à nouveau , elle s’allonge.. sur le dos .. je replie sur elle même ses cuisses fébriles.. léchant son corps du creux des reins au pubis.. puis insistant avec délectation sur son clitoris alors qu’un doigt s’engouffre à nouveau dans son ventre en redessinant les contours, puis un second doigt tous deux envieux de caresser tout de ce corps bouillant et trempé.. et toujours la lécher plus vite alors que ma main sur son ventre perçois l’intense chaleur qui bouillonne en son creux … ou mes doigts baignent … l’un d’eux s’évade .. et vient titiller son anus avant de s’y engouffrer .. elle se cambre.. cherche à s’empaler plus profondément sur ces doigts qui la transpercent de toute part… elle m’inonde … je la bois .. je l’adore…………………………
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Histoires Coquines - Je suis une femme, je me suis fait séduire par la fille de ma copine
Je suis une femme, et je vivais en couple avec Marie ma compagne.
Nous nous entendions plutôt bien et nous sommes restés ensemble un peu plus d’un an, jusqu’à ce que ça fille nous rejoindre à plein temps.
j’ai compris très vite que cette petite allait finir par mettre du désordre entre nous.
Son père ne voulait plus d’elle depuis sa majorité et nous avons dû l’héberger le temps qu’elle trouve un travail. Ana, se comportait toujours bien en présence de sa mère, elle se dévergondait seulement quand je me trouvais seule avec elle.
Martine, mon amie, était infirmière et n’avait pas des horaires toujours faciles pour une vie de couple. Quand Martine travaillait Anna adorait se pavaner devant moi en petite culotte. J’ai toujours repoussé ses avances mais elle venait pourtant me retrouver sur le canapé, s’intaller sur moi, pour que je lui raconte ce que je faisais à sa mère.
Bien sûr parfois j’ai eu envie d’elle. Un soir alors que Martine dormait, elle est venue me rejoindre pendant que je regardais la télé. Elle avait juste un peignoir et elle s’est allongée près de moi.
Sa main a glissé entre mes cuisses, je l’ai repoussée, mais elle m’a demandé d’être discrète car ça mère pouvait nous entendre. C’était confus pour moi, j’avais envie elle mais je savais qu’il ne fallait surtout pas que je commette cette erreur.
Elle a pris un de mes seins dans sa bouche et je n’arrivais plus a bouger, c’était bon, un plaisir défendue. Le fait de savoir qu’une simple porte me séparait de sa mère faisait monter mon désir.
Je me suis levée et j’ai regagné la chambre. J’étais tellement excitée que j’ai dû caresser Martine pour qu’elle se réveille.
Le lendemain matin, après le départ de Martine, j’ai dit à Ana que je ne voulais plus de ce genre de manifestation.
cela ne l’a pas empêchée de se trémousser devant moi toute la journée.
Il s’est passé quelques jours sans problème, jusqu’à ce matin-là.
Martine était partie à quatre heures du matin et Anna est venu me rejoindre dans le lit sans que je sache que c’était elle. je dormais sur le dos et je ressentais des caresses agréables qui me sortaient doucement de mon sommeil. Quand j’ai senti une langue sur mon sexe, j’ai cru que Martine était encore là. C’était tellement bon, que j’écartais les jambes sans même vouloir me retourner. Ce que j’aimais le plus en elle c’est sa perversion extrême, j’ai rarement connu de fille aussi perverse.
J’ai très vite compris, quand j’ai joui plus fort que d’habitude, que ça ne pouvait pas être Martine. J’ai fait comme si je ne savais pas, j’ai encore écarté les jambes, et je me suis laissé faire. Quand je me suis retournée et que j’ai vu sa frimousse de chien battu, je n’ai rien pu dire … nous avons fait l’amour.
Ce que j’aimais le plus en elle, c’est définitivement sa perversion. Rapidement je n’ai plus pu me passer d’elle et nous avons faisions quotidiennement l’amour. Même quand Martine dormait, je venais la rejoindre sur le canapé. Jusqu’au jour où nous nous sommes fait surprendre par Martine, qui est revenue chercher son agenda.
Elle m’a mise à la porte, ainsi que sa fille, et j’ai dû prendre une chambre d’hôtel le temps de trouver un appartement. L’histoire est un peu plus longue, car Anna ne se contente pas que des femmes et qu’elle aime aussi les pères de ces copines. Parfois elle me fait honte, mais je suis accro de ces aventures. Certaines sont d’une perversion incroyable, je vous les raconterais peut-être …
Elise

