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Melissa

Ecrit par petitlapinou publié le 30/01/2008 à 9:44

J’ai toujours été une jeune femme hétérosexuelle. Néanmoins, et ceci depuis ma prime jeunesse, la relation amicale que j’entretiens avec Mélissa est un peu ambiguë. Mélissa est tout simplement ma meilleure amie. J’ai l’impression de la connaître depuis toujours et nous nous disons tout. Enfin, presque tout. Nous avons toujours tout fait ensemble et cela continue aujourd’hui. Nous nous sommes mariées la même année et avons chacune été témoin de l’autre. Pour couronner le tout, nos deux mariages ne se sont pas très bien passés. Mélissa a divorcé au bout d’un an pour je ne sais trop quelle raison, et je suis moi-même séparée d’avec mon mari. Il ne s’est rien passé de spécial, mais je me suis rendue compte que je ne l’aimais pas vraiment. Je me suis mariée jeune pour échapper à ma famille un peu conservatrice mais je me dis aujourd’hui que ça a été une erreur. Qu’importe, ce qui est fait est fait. Je suis resté en bons termes avec mon mari. Après tout, il a toujours été très gentil moi. Depuis cette séparation, je revois Mélissa très souvent. Elle a l’air très épanouie, comme si elle n’avait pas souffert de son divorce, alors que moi je ne me sens pas très bien dans ma tête.

Je sais que je ne suis pas lesbienne. C’est vrai qu’avec Mélissa, nous avons toujours été très proches, mais c’est tout. Mais à présent que nous sommes seules, je sens comme un courant électrique entre nous et je me dis qu’au fond, il en était déjà de même il y a quelques années, sauf que je ne pouvais pas me l’avouer. Le soir, lorsque je vais me coucher, il m’arrive de me demander pendant des heures s’il s’agit ou non d’une attirance sexuelle. Je n’ose pas lui en parler, cela pourrait ruiner notre amitié et qui dit qu’elle puisse ressentir la chose à mon égard ? Néanmoins, je me dis aussi que si je revois nos souvenirs de jeunesse avec mes yeux d’adulte, c’est plutôt elle qui était la plus entreprenante. Dès l’âge de dix-huit ans, par exemple, nous faisions du basket ensemble et elle semblait toujours tenir à me frotter sous la douche. Je dois me faire des idées. Ce soir nous sortons toutes les deux et je ne peux m’empêcher de me demander si quelque chose va se passer ou non. Mon instinct me dit qu’il va arriver quelque chose.

A 20 heures, Mélissa vient me chercher en voiture. Elle est toujours à l’heure. Nous nous embrassons et je la regarde. Elle est superbe. A porte un robe de satin noir avec un décolleté plongeant et ses magnifiques boucles d’oreilles en diamant scintillent au milieu de ses longs cheveux auburn ondulés. Moi je porte une robe bleue. Ce n’est pas facile de s’habiller quand on est rouquine. Mais attention, je ne suis pas la rouquine anglo-saxonne avec un teint blanchâtre et le visage ravagé par des taches de rousseur. Non, je suis une très belle rouquine, que cela soit clair. Nous allons dans un restaurant chic et prenons toutes les deux des plats délicieux. Pourtant, nous n’allons pas discuter de gastronomie mais de nos anciens maris. Je lui demande de façon indirecte ce qui a cloché avec son ex-mari. Elle me répond alors de façon très franche. Dire que je n’avais jamais osé le lui demander directement, préférant qu’elle me le dise de sa propre initiative. « Je n’étais pas attiré par lui au fond. J’étais attiré par d’autres personnes. » Intriguée, je lui demande par qui elle était attirée. Etait-ce par quelqu’un que je connais ? Elle me répond en recrachant la fumée de sa cigarette : « J’étais plus attirée par les femmes. »

Pour une raison qui m’échappe sur le moment, cela ne me surprend pas vraiment. Aussi, je ne répond rien. « Ca ne te choque pas ? » Je réponds que non. Après tout, malgré mon éducation catholique, j’ai toujours été assez ouverte d’esprit. J’ai plusieurs amis gays, ma meilleure amie peut bien être lesbienne. Mais si je ne suis pas choquée par cette révélation, je suis troublée car elle ne dissipe pas mes doutes, elle les intensifie. Nous n’abordons plus le sujet de toute la soirée. Comme elle conduit, je bois presque à moi toute seule la bouteille d’excellent vin rouge que nous avons commandée. Ensuite, Mélissa me ramène chez moi. Elle gare la voiture devant l’entrée et nous sortons toutes les deux. J’ai un peu de peine à respirer. Je me sens toute tremblante. Je vais ouvrir ma porte, suivie de mon amie. Je me retourne et vois qu’elle a son sac à main. Je lui demande bêtement : « Tu préfères le garder. » Elle me répond logiquement que oui. Nous entrons et c’est Mélissa qui referme la porte derrière nous. Je ne me sens pas totalement maîtresse de moi. Je n’aurais pas dû boire autant. Pourtant d’habitude je supporte bien…

Le regard de Mélissa est devenu très étrange. Elle qui est toujours très rieuse me paraît super sérieuse. Est-ce le fait de m’avoir fait sa révélation ? Je la sens s’approcher derrière moi. Au fond de moi, je sais quelles sont ses intentions, mais ma morale m’empêche à la fois d’y croire et d’avouer que j’en meurs d’envie. Soudain, la délivrance. Elle me saisit les deux seins et me serre contre elle. Elle me pousse contre le mur et je sens son bas-ventre collé contre mes fesses. Elle commence à se frotter à moi et me dégage la nuque pour mieux pouvoir la lécher. Je reste presque totalement passive, me contentant de remuer un peu les fesses pour augmenter notre plaisir. Soudain, elle me retourne brusquement et plonge sa langue dans ma bouche. Je réponds avec excitation tout en prenant ses délicieuses fesses fermes et en rapprochant au maximum mon pubis contre le sien. L’enragée ne semble jamais satisfaite et décide alors de m’allonger par terre. Elle semble si énergique que je décide de me laisser guider. Elle me remonte ma robe et ôte ma culotte. D’avance, ma respiration s’accélère à l’idée de ce qu’elle va me faire. Et je ne suis pas déçue. Elle me lèche le minou à grands coups de langue dans le vagin. Je me mets à remuer et elle me bloque les cuisses de ses mains, ce qui a pour effet de m’exciter encore plus.

Alors que je commence à atteindre le Nirvana, elle s’arrête et me fais me retourner. Je me mets à quatre pattes, me demandant ce qui m’attend. Je retourne ma tête et la vois sortir de son sac à main un gode ceinture. Elle enlève sa robe et fixe l’engin autour d’elle. Je regarde à nouveau devant moi et la sens me pénétrer. Sachant que je suis déjà très chaude, elle adopte rapidement un rythme soutenu tout en me tenant fermement les hanches et en me griffant le dos. « Ca fait longtemps que tu attendais ça, hein ? » Je ne la pensais pas capable de me parler comme ça mais je suis tellement en extase que je réponds : « Oui, oui, continue plus fort ! » Elle me défonce de son mieux et pour parachever le « travail », je mouille mes doigts et me caresse nerveusement le clitoris et les petites lèvres. Je sens un orgasme fantastique monter en moi et un fluide de plaisir m’hérisse tout le corps quelques secondes plus tard. Alors Mélissa ôte son engin et approche sa chatte de mon visage. L’invitation est claire et j’y réponds avec gourmandise. N’ayant jamais fait de cuni, je suis d’abord un peu maladroite et lui prodigue quelques léchouilles hasardeuses mais à force, je prends confiance en moi et, vu ses réactions, me concentre exclusivement sur son clitoris. Sentant son désir s’intensifier, je lui enfonce mes deux doigts dans le vagin et pour terminer, un doigt supplémentaire dans l’anus, profondément. Elle lève les yeux au ciel et agrippe ses mains à ma tête. Encouragée, j’accélère la cadence de mes doigts et de mes coups de langue. Le cri impressionnant qu’elle pousse me fait comprendre que je ne me suis pas mal débrouillée. Elle s’écroule dans mes bras et nous nous embrassons encore un long moment en nous caressant les cuisses, les seins et le sexe. Puis nous nous endormons.

Je me réveille. Vu la lumière qu’il fait, il doit déjà être tard. J’ai dormi par terre. Cela me fait rire. Mélissa est là. Elle a fait le petit déjeuner et se promène nue dans mon appartement. Je mets un t-shirt et m’assied à table. Elle me sert une tartine, des céréales et du café. Depuis le temps, elle sait ce que j’aime. Nous mangeons silencieusement, l’une en face de l’autre. Nous ne faisons pas de commentaire et nous contentons de sourire. Nous finissons de manger à peu près en même temps. Je débarrasse et vais faire la vaisselle. Je la sens venir derrière moi. Alors que j’ai fini et que je m’essuie les mains, elle me sert par la taille. Je me retourne et lui dis que la soirée d’hier a été merveilleuse. Nous nous embrassons. Sa main descend le long de mon t-shirt puis s’introduit dans ma chatte. Elle me la caresse et me sert un sein de l’autre main. Je lui malaxe les fesses pour ma part. Mélissa s’accroupit et me lèche les fesses. Pensant deviner ce qu’elle veut faire, je me recule un peu, permettant à sa langue d’atteindre mon sexe. Et en effet, elle se met à me lécher le vagin tout en tâtonnant le sol de ma main afin de retrouver son gode-ceinture qu’elle a intentionnellement laissé tout près. Elle retire sa langue et la remplace par ses doigts. Elle me mordille les fesses puis se met à me lécher l’anus. Je ne peux cacher que cela me fait un certain effet. Elle verse de la salive pour mieux l’humidifier et remplace de temps en temps sa langue par ses doigts afin de contrôler la dilatation. Excitée, je la supplie de me prendre rapidement tout en m’accrochant au bord de la cuisinière. Elle fixe son gode et me pénètre rapidement en me tenant les hanches. Petit à petit, elle se rapproche contre moi et je sens sa généreuse poitrine toucher mon dos. Elle s’accroche à mes seins et me sodomise comme je ne l’ai jamais été par un homme. Je pousse des cris en continu et plante mes ongles dans la cuisinière qui n’a rien demandé à personne. Mélissa me lèche le coup et glisse à nouveau ses doigts vers ma chatte. Elle s’arrête au clitoris cette fois-ci, et lui en fait voir de toutes les couleurs : tantôt du va et vient, tantôt des mouvements circulaires et tantôt des petits pincements tout en gardant continuellement le contact. Je hurle comme une folle et tandis qu’elle me défonce littéralement le cul en appuyant les mains sur mes épaules, je me parcours les lèvres avec la langue en me demandant pourquoi nous avons attendu si longtemps

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Une seule nuit lesbienne

Ecrit par petitlapinou publié le 29/01/2008 à 8:00

Je n’avais pas l’habitude de sortir sans mon homme le samedi soir, mais à force d’insistance de la part de mon meilleur ami homo, je ne pouvais faire autrement que de le suivre dans une soirée sur Lille: il voulait prendre un verre dans un bar gay. Je n’avais aucune crainte, aussi je le suivis; au moins je ne me ferais pas draguer. J’entrepris donc d’aller le chercher vers 21 heures, et nous prîmes la route !

Arrivés vers 22h dans le centre-ville, nous nous rendîmes dans un petit bar où ne se trouvaient, pour la plupart, que des hommes; je me sentis donc de trop dès le départ.

Après quelques verres et voyant ma gêne, mon ami me proposa d’aller dans une boîte un peu plus bas dans la rue, ce que j’acceptai avec grande joie.

Apparemment, mon ami avait branché un mec, qui nous suivit. La musique était très cool, électro et transe, un régal. Nous nous installâmes au bar, des bières pour les garçons et moi une vodka orange.
Ici c’était différent de ce que je connaissais, c’était une boîte gay, beaucoup d’hommes et de femmes qui s’embrassaient sur la piste de danse; cet endroit sentait le sexe, j’adorais ça.

Une fois les hommes sur la piste, une jeune fille s’approcha de moi. Elle était belle, des longs cheveux noirs et des yeux noisettes, on aurait dit une héroïne de ma série [mon téléfeuilleton?] préférée, The L Word. Elle me demanda si j’étais seule, je lui montrai du doigt mon ami qui se dandinait sur la piste dans les bras de son apollon de la soirée.

Elle rit et commanda un whisky coca. Je commençais à paniquer, je sentais que cette fille avait envie de m’allumer et je ne savais pas si j’arriverais à aller jusqu’au bout.
Avec mon homme, nous sommes très libérés et ça nous arrive de nous parler de nos fantasmes; j’avoue que l’un des miens est de goûter à la sensualité d’une fille, mais là, je me sentais toute apeurée.

” - comment tu t’appelles ? me demanda-t-elle soudain, me replongeant tout à coup dans la réalité.
- euh Susie
- moi c’est Tania, tu viens souvent ici ?
- non c’est la première fois, je suis mon ami.
- ok, et l’ambiance te plaît?
- ouais ça va, c’est assez accueillant
- ouais.”

Je sentis sa main se poser sur ma jambe et là je sentis en moi une douleur dans le bas-ventre. Cette fille sans le savoir avait déclenché une envie irrésistible.

Je bus une gorgée de mon verre en la regardant dans les yeux. Elle en profita pour me prendre la main:
” - ça te dit de danser un peu?
- pourquoi pas!”

Au bout d’une demi-heure de danse collées l’une à l’autre, elle me glissa à l’oreille :
“- j’ai envie de sentir tes lèvres sur les miennes.
- pourquoi pas!”

Elle prit ma tête dans ses mains et nos langues se mêlèrent, une drôle de sensation. C’était la première fois que j’embrassais une fille et ce baiser en disait long sur le reste de la soirée.

Mon ami me fit signe qu’il allait à l’étage. Je ne pense pas qu’il ait vu le baiser. Revenues au bar, nous finîmes nos verres et elle me demanda de la suivre dans son appartement, situé juste en face. J’acquiesçai sans hésiter.

Son appartement était petit, mais la décoration était très relaxante, je me sentais bien; l’atmosphère était très sensuelle.
“- tu n’as jamais fait ça avec une fille, n’est-ce pas ?
- non jamais.
- t inquiète pas, je vais te faire grimper au rideau.”

Elle m’embrassa avec fougue, je sentais ses mains sur mes fesses, ma chatte était toute mouillée, j’en avais mal au ventre. Mes mains envahirent son corps, j’avais envie d’elle et toutes mes retenues s’envolèrent.

Elle m’emmena au fauteuil, j’en profitai pour la regarder. Elle était très belle, une fine silhouette et des seins bien faits, je distinguais le début de ses fesses en dessous de sa mini-jupe.

Je lui caressai les jambes et remontai plus haut. Je sentais sa petite toison à travers sa culotte, elle était toute mouillée. J’écartai sa culotte pour pouvoir toucher ses lèvres. Elle me laissa faire, elle laissait échapper de petits gémissements; apparemment ça lui plaisait beaucoup.

Je la retournai et l’assis sur le fauteuil, enlevai sa jupe et sa culotte. Sa chatte était belle, toute mouillée, les lèvres toutes roses. Pour la première fois de ma vie j’entrepris de lécher une femme, et je ne m’en privai pas. J’écartai ses lèvres et approchai ma langue de ce petit bouton. Je commençai à la lécher tout doucement, elle se tordait dans tous les sens, elle me suppliait de continuer. Je la lapai de plus en plus vite, sa mouille dans ma bouche m’excitait encore plus. Elle se raidit soudain et se mit à hurler. Sa jouissance était sublime!

Elle m’embrassa comme pour me remercier.
” À ton tour ma belle, je vais te faire jouir!”

Elle me déshabilla en un rien de temps et entreprit de me lécher. Ma chatte était épilée et elle apprécia; sa langue me faisait l’effet d’un coup de fouet, c’était divin! On voyait qu’elle y mettait tout son cœur.

Je commençais à sentir venir l’orgasme quand elle s’arrêta brusquement:
” j’ai envie de te baiser.”

Elle partit dans une pièce - sa chambre je suppose - en revint avec un gode vibrant. Elle entreprit de me l’insérer. Je sentis cet énorme phallus (plus gros que le sexe d’un homme) rentrer dans mon vagin.

C’était dur, c’était long… wwaaoouuu, la sensation m’envahit et je lui demandai de me bourriner plus fort, plus vite! Ce qu’elle fit.

Elle ajouta alors sa langue sur mon clito brûlant. Je me faisais pénétrer et lécher en même temps, je sentais que je n’allais pas tarder a exploser.

J’avais chaud. Elle se mit au-dessus de moi, offrant sa chatte à ma bouche, un 69 féminin. Je la suçai et aspirai son clito pendant qu’elle accélérait le vibreur du gode. Elle me léchait le cul, la cochonne. Je lui enfonçai un doigt puis deux et trois, j’accélérai mes mouvement en même temps que les siens!

Nous jouîmes toutes les deux en même temps! Nous nous renversâmes sur le côté, totalement épuisées. Quelle jouissance! J’étais vidée; elle aussi apparemment.

Elle me proposa de me doucher avant de repartir dans la boîte.
J’acceptai et nos baisers dans la douche furent interrompus par la sonnerie de mon portable: mon ami me cherchait.

Je la remerciai et me rhabillai en vitesse. Elle me laissa son numéro de téléphone:
” tu m’as fait jouir deux fois, je t’en dois une.”
Je lui souris et refermai la porte derrière moi.

Mon ami m’attendait devant la porte de la boîte:
“- t’étais où?
- boire un verre avec une nana. T’es pas avec ton mec?
- il m’a planté pour un autre, sale con! Sale soirée! Tu t’es pas trop fait chier?
- euh non, ça a été.” (mes yeux en brillaient encore)!

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Jeux de filles

Ecrit par petitlapinou publié le 29/01/2008 à 7:52

Lola, c moi…ce prénom n’est vraiment pas le mien mais je ne puis utilisé le vrai, de peur d’être reconnue…mes parents sont si coincé niveau du cul ….Les pauvres ! Ils me tueraient et je ne pourrais plus rien vous raconter….

Ma vie sexuelle a été pendant de longue année nulle. Je ne connaissais rien…mais un jour…mes lors de mes études, j’ai du séjourner en internat.

Une fille partageait ma chambre. Elle était blonde, deux bon melon en guise de sein, une peau mat…. hummmmmmm. Nos chambres étaient séparé par une cloison qui laissait passer le bruit. J’assistais donc sans le vouloior à ses ébats avec les garçons qui défilaient dans sa vie.

Un jour, j’ai eu l’envie de me caresser en l’écoutant… J’imaginais ce garçon enlevé mon t-shirt, déboutoner mon jeans. Puis mon soutien-gorge. Puis mon string. Je sentais son regard sur mon corps avant ses mains sur
mes seins, avant ses doigts sur mes poils pubiens. La chaleur envahit mon bas ventre. Un doigt me pénetre. Puis, un deuxième…hummmmm…

Ces petites séances devinrent de plus en plus nombreuses…Mais ce que j’ai oublier de vous confesser c’est que ma co-locataire n’avait pas froid aux yeux.

Elle se déshabillait volontairement devant moi et chaque fois, la vue de son corps parfait me mettait dans un tel état d’excitation…

Jusqu’au jour où elle me demanda de lui masser le dos, feignant un mal. Elle dirigea mes mains sur ses seins que je tatais généruesement.
Elle me dit :
- tu en veux plus ?
- euhhh
- et bien il faudra m’obéir…c’est moi qui ait la clé de ton plaisir elle m’avait cerné et moi, j’étais coincée…Oh…

J’avais tellement envie d’elle que j’aurais fait n’importe
quoi…comme quoi….
- d’abord, je veux que tu me prouves que tu me vaut bien
- comment ?
- il faut que tu m’excites
- mais comment ??
- tais-toi ! je ne t’ai pas permis de parler ! Mets-toi à poil !

Elle devenait plus sévère voir vulgaire. J’ai eu peur…
mais le liquide qui s’écoulait entre mes jambes me donnait l’aplomb necessaire.
- alors ???
- voilà… J’étais recroquevillée sur le canapé.
- C’est une blague ! Mets-toi debout devant moi !
- Ok
- Non…oui, maitre !
- Oui, maitre.

Elle commença à tourner autour de moi. Elle prit une photo, puis deux.
- Caresse-toi ! Donne-moi envie ! Fais comme quand t’es dans ta chambre !
Elle m’espionnait donc, la salope. Je ne bougeais pas. Je sentis alors une tappe sur ma fesse droite. Puis une autre sur ma fesse gauche. Elle m’en donna dix au total. Je ne dis rien. Je bandais trop. C’était trop bizarre…
- Alors, ma pute, il t’en faut encore dix ???
- Non…non..maître…

Je commencais par malaxer mes seins puis mon ventre et je fis passer mes doigts sur mon clito déjà tout gonflé et humide. Voyant que j’y prenais plaisir, elle m’arrêta.
- Rentre-toi cette bouteille ! Fais comme si c’était un
pénis !
- Mais, j’ai peur…
- Tais-toi ! Elle alla chercher une corde à sauter dans la chambre et me demanda de lui présenter mon fessier. Elle commença par frapper avec la corde sur les fesses puis, les deux trous successivement. Je planais littéralement.

C’est là qu’elle m’introduit un de ses doigt dans le cul puis 2, puis 3…puis je senti le contact froid du verre… Ooooooohhhhh…J’étais en trance….un pénis…il m’en fallait un….

Je me tournais vers elle et m’agenouilla, je lui enlevai son pantalon et son string et je léchais son sexe, je mordillais son clito…J’étais folle d’exitation….et mon maitre commençait également.

Pour preuve le liquide chaud qui se répendait dans ma bouche…Mon maître continuait de m’enfoncer la bouteille….nous jouissons en même temps…Que c’était bon… Quel souvenir.

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