Il me mange
Hello. Ca s’est passé il y a 6 mois. Moi, brunette tres pulpeuse 1,62m pour 101kg. J’ai beaucoup d’envie mais peu de partenaire respectueux et du haut de mes 26 ans,les fantasmes s’entassaient. Et puis un jour,dans un magasin, m’ayant repéré de loin, il vint vers moi,profitant que j’ai renversé un article,m’aide,me frole avant de me proposer un café. Tout a fait mon type d’homme: grand massif genre catcheur,tatoué,mais inspirant confiance par sa force tranquille.Ma chatte me crie famine a sa vue…
Ce café s’éternise. Il joue à me provoquer et il a tout prévue. Notre table est dans un coin intime. Ses mains se baladent sur les miennes, puis sur mon genou, découvrent les dessous de ma jupe, remonte le long de mes cuisses et s’attarde. Je ne bouge plus et lui parle de tout et de rien. « Ne pas trop mouiller ou je vais inonder ma culotte » suis-je en train de penser. Ses doigts caressent ma culotte. Ca y est, il a senti mon excitation et il affiche un sourire de gagnant en aventurant un doigt pour caresser mes grandes lèvres. Mon souffle s’accélère. « Mange-moi » mon corps semble crier. Il le sent et dans sa pitié il paie les cafés et m’emmène chez lui juste à coté. Je me dis qu’il doit avoir l’habitude tellement tout semble naturelle et à portée de main pour lui. Dans l’ascenseur, il m’embrasse comme affamé, ses mains sont partout, sur mes seins, mes fesses, il ne s’attarde pas, il a envie de tout et je frissonne, je me laisse aller, je suis de la patte à modeler entre ses mains. Sa main s’apprête à franchir la barrière de ma petite culotte rose quand les portes s’ouvrent. IL me prend pas la main, me tire jusqu’à sa porte , l’ouvre, et une fois à l’intérieur, je vois mes vêtements s’enlevé sans que je n’y comprenne rien, il m’allonge sur la moquette, se déshabille en m’embrassant le corps, partout, puis s’attarde particulièrement sur les seins (100C), ralenti, les caresses, les soupèses, joue avec tétons , ne les malaxe pas contrairement à beaucoup d’hommes, il les presse doucement pour mieux faire ressortir le tétons et le lécher, le mordiller, et en même temps, sa deuxième main caresse doucement ma chatte délicatement, je pousse de petits soupirs qui l’excite, je sens sa queue contre moi, je l’ai pas encore vue, mais je la sens bien grosse, bien dur. Et puis j’ose le dire « bouffe-moi la chatte ». Il s’exécute comme aussitôt, il donne de grand coup de langue, titille mon clito, caresse mes seins et pince un peu les tétons en même temps, je commence à crier doucement, mais je ne peux plus me retenir. Et plus je crie, plus il me mange, il insiste sur mon clito, lâche un sein, et commence à me doigter ? Je n’en plus. Je le fais arrêter et décide de prendre les choses en main. Je prends mon foulard, et l’attache au radiateur. Je décide de le faire attendre. Je veux qu’il soit comme une bombe, prêt à exploser. Devant lui, allongée, je me caresse comme je le fais chez moi. Il m’a tellement chauffé que l’orgasme vient. Il est comme un fou. Sa queue, si énorme maintenant que je l’ai vue, semble prête à éjaculer. Mais ça attendra. Je lui enfile un préservatif qu’il me montre. Fraise, comment sais-t’il que j’adore ? Je le caresse sous ses boules pendant que je laisse des bisous sur son engin d’amour. Puis je prends ses boules à pleines main, les malaxe, entre gland dans ma bouche, pour le ressortir et donner un coup de langue. Je le regarde droit dans les yeux, les siens me supplient de continuer, et là…je me mets à le sucer comme une folle, j’adore la fraise et son engin et si énorme !! Je sens qu’il vient. Là, il s’allonge et me fais comprendre un 69. Et toujours attaché, il me mange, je n’en peux plus, sa bite fond dans ma bouche, entre mes cris plaisirs. Je n’en plus et décide de lui délier les poignets. Et là, il me saute dessus, me prend brusquement, moi sur le dos, lui, sur moi, les bras sous moi, pour me tenir, il me pilonne et enfourne un sein dans sa bouche au passage. Il me pilonne et moi je crie de plaisir. J’ai une brève pensée pour ses voisins. Se sentant venir, il arrête mais moi j’en veux. J’en veux, et je vais m’assoir sur sa table, les jambes bien écartées : « Viens vite » lui dis-je en commençant à jouer avec mon clito. Il arrive, s’agenouille, donne un coup de langue ou deux avant de se relever et de me prendre pendant que je me caresse les seins, j’écarte tellement les jambes, qu’ils pourraient être deux. Puis je me mets debout, avachis sur sa table en lui tendant mes fesses. Il ne résiste pas, passe ses bras sous les miens et me prend la chatte en me pilonnant encore plus fort. Une de ses mains me caresse alors sein et l’autre, alors, que je tend encore plus mes fesses , laisse un doigt glisser dans ma petite fleurs interdite. Je cris tellement je n’ai plus force. Il vient, éjacule dans un grand cri. Malgré tout j’en veux encore. Et c’est pour ça qu’il m’a promis un plan à trois. Mais ça…
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douce soirée
Cath et moi nous nous sommes rencontrées il y a 6 mois lors d’un congrés sur Poitiers, cette femme m’avait dès le premier regard purement et simplement éblouie. Le son de sa voix, sa jupe qui mettait en valeur ses fesses, musclées, dures et rebondies (sa fièrté physique!) ne faisant qu’accroître mon éblouissement.
Nous avons vite quitté le groupe afin de nous enfoncer dans la forêt pour discuter. Puis un soir nous nous sommes données rdv, sans le dire mais avec l’intention réciproque de découvrir nos corps et faire l’amour ensemble. Cath commença par me prendre par la taille et m’embrassa sur la joue, le nez, tout en commençant à me carresser les cheuveux, les fesses.
Mes mains se sont alors collées contre ses fesses avant de venir carresser ses seins. Très vite nous nous sommes retrouvées au sol, en nous embrassant fougeusement. Cath prennant, suçant, jouant avec ma langue. Je déboutonnais son maillot mais il ne lui fallut pas 10 secondes pour m’enlever chemise et soutient gorge, j’étais sur elle et j’avais très envie de cette femme au regard coquin et tendre. Je le lui dis et comme toute réponse j’ai obtenu un baiser langoureux et un regard profond…
Mes mains et mon regard ne la quittaient pas, doucement je glissais ma main entre son pantalon et ses fesses, cath commençait un doux va et viens du bassin, me sussurant à l’oreille qu’elle avait très envie de moi et me demandant de la faire jouir, après avoir joué, carressé son sexe, ses lèvres et juste efleuré son clitoris, ma tête vient se lover entre ses jambes écartées, offertes.
Je commenàais alors à la lécher, jouant encore avec ses lèvres aspirant sa sève, puis très vite ma langue se concentra sur son clito, je le sentais durcir, gonfler. Elle était trempée, avide de plaisir, offerte. Un de mes doigts se fraya un chemin dans son vagin humide, Cath criait doucement son plaisir:
“continu ma belle hummm oui…”
puis très vite elle se mit à hurler, des bruits de jouissance, à trembler, jusqu’au cris qui me fit comprendre qu’il fallait que j’arrète, elle avait des spasmes, un sourire que j’aime et les yeux mi-clos.
On resta collées l’une à l’autre un bon moment, depuis cette femme au regard qui transperce habite chez moi, j’en suis folle amoureuse…
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masturbathérapie
Je m’appelle Aliette, j’ai 35 ans.
Avec ma copine Soledad, nous partageons souvent nos aventures sexuelles. Nous aimons beaucoup faire ensemble l’amour à un homme, et nous ne nous en privons pas lorsque nous en avons envie. Parfois même, nous nous faisons des petits câlins entre filles. Nous partageons des moments formidables toutes les deux, lovées sous une couette. Il y a quelques jours de cela, sur l’invitation d’une amie qui vit en Suisse, j’ai participé à une réunion de présentation à domicile de godemichets. J’ai trouvé cette réunion très enrichissante en conseils théoriques, mais l’animatrice de la réunion n’a pas donné de démonstration pratique. Cette expérience m’avait donné des idées et je voulais en savoir plus sur le sujet. J’ai donc pris rendez-vous chez une sexologue de Bruxelles, Madame Ying, pour une séance de masturbation. J’ai convaincu sans difficulté Solédad de participer aussi à cette séance d’un genre particulier. Nous sommes entrées dans le cabinet tout aussi particulier de Madame Ying. La pièce était sommaire mais chaleureuse et douillette comme un nid d’amour. De grands coussins moelleux, des fauteuils à une ou deux places, une moquette épaisse, un tabouret, une table de verre, un grand lit et toute une panoplie d’ustensiles dans de belles boites ouvertes plantaient le décor dédié exclusivement aux plaisirs de la chair. Madame Ying nous livrait ses consignes :
« vous souhaitez apprendre les secrets de la masturbation. D’abord, vous devez trouver dans la pièce l’endroit qui vous paraît le plus confortable. Ensuite, détendez-vous complètement, chassez pour une heure toutes vos inhibitions et ne pensez qu’au maître mot : plaisir. Je vous guiderai pour le reste »
J’étais très curieuse de connaître la suite, et très excitée aussi. Je sentais déjà tout mon corps s’électriser. La situation m’excitait tant que je sentais mon clitoris grossir sous ma jupe. Je choisissais de m’installer sur de gros coussins posés au sol. Soledad avait préféré le fauteuil aux accoudoirs rembourrés. J’imaginais déjà ses jolies jambes écartées, repliées sur les accoudoirs.
« Maintenant, déshabillez-vous lentement et sensuellement, sans précipitation. Promenez vos effets doucement sur votre peau, humez délicatement votre odeur imprégnée dans les fibres des tissus. Goûtez délicatement si vous en avez l’envie. »
Madame Ying était, elle aussi, assise confortablement dans un fauteuil, elle avait déjà ouvert son chemisier et glissait le bout de ses doigts agiles et experts sur la dentelle de son soutien gorge. A cinquante ans, Madame Ying était une très belle femme. Elle caressait tendrement le galbe de ses seins avec un plaisir indicible, comme s’il s’agissait d’un jeu d’enfant vécu intensément. Elle dégrafait ensuite son soutien gorge qu’elle fit lentement glisser le long de ses épaules puis saisit ses deux seins à pleine main, son regard brillant plongé sur eux, et laissa échapper un premier soupir de jouissance. Ma copine Soledad se tordait comme un ver sur son fauteuil, elle était en train de faire glisser sa petite culotte le long de ses jambes, les yeux mi-clos de bonheur. Elle portait sa culotte mouillée contre ses narines et huma son parfum capiteux.
« Humm, ce que c’est bon, ce que c’est chaud et enivrant »
« Léchez votre culotte Soledad, laissez venir l’ivresse, dit Madame Ying »
« ha oui, je la lèche avec délectation, mes effluves m’excitent, humm, c’est si booon… »
Soledad avait porté deux doigts sur son sexe et se masturbait énergiquement le clitoris, le faisant rouler adroitement entre ses doigts tout en continuant à manger sa petite culotte. Ce merveilleux spectacle sous mes yeux provoquait des spasmes dans tout mon corps, j’étais déjà nue et me caressais les bouts des seins, un godemichet dans chaque main. Madame Ying s’était levée et se dirigeait vers mon amie pour mieux la guider dans ses gestes. Elle attrapait un double gode couleur ébène.
« Je vais vous montrer comment l’on se sert au mieux de ce magnifique instrument, voulez-vous ? »
« Oh ouiii…enseignez-moi à mieux jouir, je suis réceptive, montrez-moi, humm… »
Madame Ying fit pénétrer délicatement ce beau manche factice dans le vagin de ma copine en exerçant des mouvements circulaires pour bien masser ses grandes lèvres et son clitoris. Puis vint le moment où la partie plus fine du gode heurtait l’entrée de son petit anus déjà légèrement dilaté par l’excitation. Soledad suffoquait. Je voyais clairement le bel instrument s’insinuer plus profond dans son anus. Je m’astiquais la chatte de plus en plus vite. J’étais au bord de l’orgasme. Soledad criait sans retenue à présent.
« Je suis entrain de jouir de la chatte et du cul en même temps, ouiiiiiiiiii, AAHhhhh… »
Madame Ying s’occupait maintenant de me montrer comment agir sur le fameux point G, grâce à un long gode spécialement étudié à cet effet. Je cherchais à exciter le point en question tout en pompant l’autre extrémité du long manche. -
« Maintenant, intervertissez les bouts de votre godemichet Aliette, le goût de votre cyprine décuplera votre orgasme. » Je suivais ses conseils, je sortais le gode de ma chatte pour le porter jusqu’à ma bouche et je m’introduisais l’autre bout dans le sexe. Madame Ying se tenait debout devant moi pour observer ma technique tout en se masturbant des deux mains. Je me suis soudain senti partir.
« Je suis en train de jouiiiiir, là, oh ouiiii….OUIiiiiiiiiiiiiiii… »
Je m’écroulais parterre de tout mon corps en continuant à faire aller et venir très lentement le gode dans mon sexe. Je gardais un œil sur les deux femmes qui jouirent simultanément. Madame Ying avait joui, debout à quelques centimètres de nous, en laissant échapper un long cri de plaisir. Ma copine Soledad avait joui de l’anus et de la chatte exactement au même moment. Quel moment rare et fabuleux, quelle extase. Nous sommes reparties du cabinet de Madame Ying relaxée, sereines et ravies. Nous avions envie de sourire aux gens que nous croisions dans la rue, les gens nous souriaient à leur tour. Le bien-être donne un beau visage, cela ne fait pas de doute.

