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Cette nuit je suis ton esclave

Ecrit par petitlapinou publié le 30/01/2008 à 8:20

Ma première expérience de bondage a presque eu lieu par hasard. Je connaissais ce type de pratique par la lecture de quelques revues japonaises spécialisées, mais je ne l’avais encore jamais pratiquée. Je pensais que cela resterait à jamais un fantasme, et c’était peut-être très bien ainsi. Je me voyais mal demander à ma femme de se laisser ligoter, même si je lui expliquais que c’était un art qui pouvait être très raffiné.

Et pourtant, c’est cette dernière qui m’a donné l’occasion d’assouvir cette envie très forte. Je l’avais invitée au restaurant pour fêter nos cinq ans de mariage. La soirée s’était très bien passée. La nourriture était excellente (japonaise), et nous étions tous deux très élégants et ravis de passer un moment romantique. Je crois que l’ambiance orientale du lieu m’a toutefois fait penser à nouveau au désir que j’avais de ligoter ma chérie avec art et délicatesse.

D’après mes souvenirs, nous nous sommes mis au lit assez rapidement, et c’est là qu’elle m’a dit : « Cette nuit, je suis ton esclave, donne-moi tous les ordres que tu voudras et j’obéirai. » Ce n’était pas la première fois qu’elle me faisait ce genre de proposition. C’était suffisamment rare pour être appréciable ; elle devait être excitée et désireuse d’entretenir la flamme qui brûlait entre nous depuis ces quelques années. D’habitude, je ne demandais rien de très spécial (soixante-neuf, fellations en série, sodomie, etc.), mais cette fois ci, j’ai eu l’envie de faire quelque chose de vraiment nouveau, de franchir un cap.

Pendant que ma femme attendait patiemment que j’articule enfin une réponse et que je lui dise par quoi nous allions commencer, j’ai repensé à ces magnifiques clichés de belles asiatiques aux cheveux noirs et au visage sérieux, parfois plaintif, attachées et parfois suspendues par leur corde. Les jeunes femmes étaient tantôt ligotées avec une précision chirurgicale, tantôt simplement enroulées dans un amas de cordes chaotique dans un jeu de lumière mystérieux. Mais quelle que soit la qualité des photos, j’étais toujours fasciné par ces visions, excité par l’idée de pouvoir faire la même chose et convaincu que cette pratique pouvait mettre en valeur une belle femme si elle était exercée avec soin. J’ai regardé ma femme d’un air finalement convaincu et lui ai dit de m’attendre cinq minutes.

Je suis ensuite revenu dans la chambre avec une jolie corde tressée que j’avais gardée patiemment dans mon coin bricolage. Elle a compris tout de suite, mais n’a pas paru effrayée. Elle m’a fait un sourire à la fois étonné et coquin et m’a félicité de faire enfin preuve d’initiative. Encouragé par son envie de collaborer, je me suis presque jeté sur elle et nous nous sommes embrassés langoureusement. Ensuite, j’ai entrepris de lui ôter son pantalon et lui ai caressé les jambes au passage. Elle s’est retrouvée sur les genoux et je lui ai pris les bras par derrière. J’ai serré ses poignets et les ai enroulés avec ma corde, depuis une extrémité. Elle ne semblait pas effrayée et me regardait par-dessus son épaule en souriant. J’ai pensé « On va voir si tu rigoles encore dans quelques minutes, ma salope » mais presque immédiatement, j’ai regretté ces sombres pensées.

Après l’avoir fait se coucher sur le dos, appuyée sur ses bras ligotés, j’ai continué à l’attacher en me concentrant sur ses jambes. Elle était à présent bien immobilisée. J’ai relevé sa jupe au maximum, afin de bien voir les courbes dessinées par ses fesses. « Qu’est ce que tu fais ? » Je lui ai répondu qu’elle était désormais en mon pouvoir. Je me suis allongé sur elle, et j’ai ôté ma chemise. Elle a voulu m’embrasser, mais ce qui m’intéressait, moi, c’était de la voir gigoter, se débattre.

Je sentais qu’elle n’était plus aussi ravie qu’au début. Elle me jetait un regard menaçant. Mais c’était trop tard, je ne voulais plus m’arrêter. « Détache-moi, ce n’est pas drôle ! » Je lui ai répondu que lorsqu’elle n’en pourrait plus, elle n’aurait qu’à me dire quelque chose de spécial. « Mais quoi ? » Je lui ai répondu « resto asiatique », car c’est la première chose qui me soit venue à l’esprit.

Un peu angoissé, j’ai attendu qu’elle rajoute quelque chose. Mais elle n’a rien dit Alors j’ai dégrafé les boutons de son chemisiers tant bien que mal sous son emballage, et j’ai écarté un petit peu le vêtement. Je voyais maintenant parfaitement son soutien-gorge en dentelle noire. J’ai placé des coussins derrière son dos pour la mettre à l’aise et je me suis déshabillé. J’ai fini par ôter mon caleçon et me suis agenouillé devant elle. Elle jeta un coup d’œil à mon phallus. Celui-ci était bien dressé, face à elle. Je me suis dressé sur mes genoux et l’ai présenté à sa bouche. Elle a donné quelques coups de langues sur le gland, mais j’en voulais plus. Après tout, elle était mon esclave à présent. Je lui ai prise la nuque d’une main et je lui ai fait avaler l’engin dans sa jolie bouche, d’abord quelques centimètres, puis davantage, puis encore plus. J’ai fait mine de me retirer, puis je lui ai enfoncé à nouveau ma bite dans la bouche encore plus profondément. Lorsque, enfin j’ai pu aller au bout de mon envie, j’ai sorti ma verge de sa bouche et j’ai lâché sa nuque.

Elle m’a regardé et m’a demandé : « Et que vas tu faire de moi maintenant ? » Elle avait dit cela d’un air neutre que je ne pouvais interpréter. Je l’ai fait se tourner. Elle était maintenant à genoux. Je l’ai poussée par les épaules et elle a collé sa joue contre le matelas. Son magnifique cul était pour moi. Elle gémissait car la posture n’était pas confortable, surtout ligotée. J’ai parcouru ses fesses de mes mains et lui ai enfoncé deux doigts dans la chatte après avoir écarté sa petite culotte. L’humidité que j’ai senti sur mon index et mon majeur m’a donné l’idée de lui caresser les organes génitaux avec ma belle queue. J’ai collé mon gland contre son clitoris et me suis à tourner sur celui-ci. Les gémissements ont changé. Elle-même gigotait dans sa posture de soumission et semblait désirer que j’accélère. Mais je n’en ai rien fait. J’ai continué le même rythme et soudainement, j’ai dévié jusqu’à son vagin que j’ai pénétré avec force, tout en m’accrochant à ses cuisses, mes ongles enfoncés dans sa chair. Elle hurlait à présent mais continuait à remuer son derrière rebondi. Au moment d’éjaculer, je me suis retiré et j’ai déversé ma semence sur sa chatte et sur son cul. Ensuite, je l’ai libérée et me suis allongé contre elle.

En mon for intérieur, je pensais déjà aux prochains scénarios plus élaborés que j’allais lui faire subir. Ce n’est que par la suite que j’ai repensé au « resto asiatique » qu’elle n’a jamais prononcé

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Histoire Coquines - Une gifle magistrale

Ecrit par petitlapinou publié le 5/01/2008 à 15:43

À Phil…
Sans doute raconterai-je ici comment un jour j’ai eu la révélation de ma nature dominatrice. Sans doute raconterai-je ici mes premières dominations ou certaines des folles soirées organisées par le cercle SM ! Mais aujourd’hui j’ai envie de parler d’autre chose. Parce qu’à la longue toutes ces séances de donjon, avec les esclaves qu’on attache, qu’on dresse, pour nous ce n’est jamais pareil, mais pour le lecteur ça peut devenir lassant.
De cette soirée, je n’ai conservé que deux souvenirs, le premier c’est la date, puisque le thème en était halloween, le second c’est.
Mais patience l’histoire commence maintenant


Ces soirées m’embêtaient un petit peu, trop de monde, trop de gens différents et surtout trop de gens bizarres, mais cela faisait tellement plaisir à Clara. Je m’étais habillée d’une tenue qui me laissait quasiment le torse nu, des lanières en cuir noir étant censées figurer un soutien-gorge qui ne soutenait rien du tout. À l’époque ma poitrine était moins volumineuse qu’à présent et je n’avais pas encore mes piercings, mes amis la trouvaient belle et je ne m’en plaignais pas ! Comme je ne me plaignais pas non plus des regards appuyés qu’elle provoquait dans l’assistance !
L’incident survint alors, il fut très bref ! Deux mains se posent sur mes seins et veulent commencer à les peloter. Il se croit où, celui-là ? Au Club Med ? Ma réaction fut instinctive, je balançai à l’intrus une gifle magistrale qui l’envoya voir ailleurs.

  • — Tu as eu tort, me dit Clara, ce qu’il aurait fallu lui donner, c’est un bon coup de pied dans les couilles, il ne fallait pas le gifler, il reviendra.

Elle ne croyait pas si bien dire. Mais les choses ne se passèrent pas du tout comme elle l’imaginait. Je n’ai pas revu l’olibrius de la soirée, sans doute était-il occupé dans son coin, pour ma part j’étais occupée dans le mien. C’est quelques jours après que je reçus un étrange coup de téléphone :

  • — Bonjour, je vous appelle de la part de Corinne…

Il faudra un jour que je dise à Corinne d’arrêter de refiler mon numéro à tout le monde…

  • — Je suis le jeune homme que vous avez giflé l’autre jour ! Vous allez me trouver follement téméraire, mais je souhaiterais vous revoir.

Je ne sais pas pourquoi, je n’ai pas raccroché.

  • — Ah bon ! Parce que vous voulez encore des baffes !
  • — Oui, tout à fait ! Cette gifle m’a terriblement excité ! Et Corinne m’a dit que vous accepteriez de faire des dominations sur des scénarios qu’on vous soumettrait.

Elle parle décidément trop, la Corinne.
Je ne sais pas pourquoi, je ne l’ai pas envoyé paître.

  • — Et vous pouvez venir quand ?
  • — Je ne sais pas, moi, dans une demi-heure !
  • — Alors dépêche-toi !

Et je lui donnai l’adresse ! En l’attendant, je modifiai ma tenue, me dénudant complètement la poitrine, pour ensuite me couvrir d’un corsage super transparent, qu’en plus je laissai ouvert. Le type arriva, ponctuel. L’ayant à peine aperçu, l’autre soir, je ne le reconnus évidemment pas !

  • — Je suis Phil.
  • — Silence ! Tu vas commencer par te mettre à poil, ensuite tu te mettras à genoux, et ensuite peut-être on discutera.
  • — Mais, je… j’avais apporté.
  • — Oui je sais, tu as apporté un scénario, mais ça m’étonnerait qu’en l’écrivant, tu aies indiqué que tu devrais rester habillé !
  • — Je suis obligé ?
  • — Non ! Tu peux aussi repartir !

Le type alors se déshabilla, il était assez frêle, fragile même, ses traits étaient délicats, presque efféminés. Tous les poils de son corps, à l’exception toutefois de la toison pubienne, avaient été consciencieusement épilés.

  • — À genoux !

Il s’exécuta sans broncher. J’adorais ce genre de situation. Le type peu habitué aux rituels des dominations, qui arrive avec son scénario dans la tête et qui se figure que ça va se passer sans problème… Eh bien, non ! C’est moi, la maîtresse, c’est moi qui dirige les opérations. Son scénario, c’est si je veux, quand je veux et comme je veux ! Mes esclaves sont mes jouets, je les veux dociles et disponibles ! Mais les choses ne sont pas si simples, une domination réussie est une domination où le soumis aura envie de revenir. Et ce point n’est jamais gagné d’avance !

  • — Bon relève-toi !

Il se relève et aussitôt je le gifle, en dosant le coup.

  • — On dit « Oui, Maîtresse ! »
  • — Oui, Maîtresse !
  • — Tu vas mettre les mains derrière ton dos, et tu ne les bouges plus.
  • — C’est que.
  • — C’est que quoi ?
  • — Oui, maîtresse !
  • — Bon, je vais te faire plaisir, regarde.

Et tout en parlant, j’ôte mon chemisier, libérant ma poitrine, je sens qu’il n’en peut plus, le pauvre.

  • — Alors ? Elle est comment, ma poitrine ?
  • — Magnifique, maîtresse !
  • — Alors baisse la tête et regarde-la !

Le pauvre bandait comme un sapeur rien qu’en matant mes nichons. J’en éprouvai une certaine fierté !

  • — Alors, c’est quoi, ton scénario ?
  • — Ben.
  • — Ben quoi ? Tu l’as perdu en route ?
  • — Non ! J’aurais voulu vous tripoter les nichons, et vous m’auriez giflé jusqu’à ce que je sois obligé d’arrêter, et après, en punition, j’aurais eu droit à une fessée !

Voilà qui avait le mérite d’être simple et de sortir de l’ordinaire

  • — Et tu crois que je vais accepter cela ?
  • — Je suis venu pour cela, maîtresse !
  • — Bon, vas-y !

Il n’y croyait plus, il s’empare sauvagement de mes seins, et les pelote, les caresse, les malaxe, je le laisse faire un moment, cela a l’air de le surprendre, et puis j’y vais, je dose mes gifles, il ne faut quand même pas qu’il s’arrête à la première. C’est un jeu, son visage devient tout rouge, il me pelote toujours, il s’enhardit même et attaque mes tétons, le voici qui baisse la tête pour essayer de me les sucer ! J’augmente la force de mes gifles, il résiste à une gifle, à deux, à trois, à quatre, pas à la cinquième, il est vaincu et n’insiste plus ! Alors il se tourne et m’offre son petit cul ! J’attends un petit peu, je ne suis pas pressée ! Et soudain je tape, je tape de plus en plus fort, mais ce type encaisse bien, j’essaie de taper plus fort, mais je me fais mal aux mains, à ce stade, normalement, je ne continue plus, je prends un instrument, souvent un martinet ! Je le lui dis !

  • — Non je n’aime pas les instruments !
  • — Tu as essayé, au moins ?
  • — J’ai essayé le martinet, ça me fait trop mal !
  • — Parce que ça cingle, mais j’ai quelque chose qui ne cingle pas !
  • — Non ! Maîtresse ! Je voudrais…
  • — Dis donc ! Ça te plairait de revenir ?
  • — Bien sûr !
  • — Alors tu te tais !

J’allai chercher une brosse à cheveux, le genre grand modèle avec plein de piquants.

  • — Rassure-toi, je vais me servir du côté plat !
  • — Non !
  • — Mais tu vas te taire un petit peu !

Je commençai à taper, sans trop forcer !

  • — Alors, c’est comment ?
  • — C’est pas mal du tout !

Du coup je m’arrêtai et attendis sa réaction !

  • — Je, je crois que j’en veux bien encore !
  • — Tu ne crois pas que tu exagères ? Ce sera pour la prochaine fois. Mais tu as vu comme tu bandes, tu veux jouir comment ?
  • — C’est que j’avais envisagé une suite.
  • — La prochaine fois, la suite, je n’ai pas que toi à m’occuper.
  • — Maîtresse, laissez-moi vous parler juste trente secondes et après je ferai ce que vous voudrez, et si vous voulez que je parte, je partirai.
  • — Bon, trente secondes, pas une de plus !
  • — J’ai un copain qui m’attend dans la voiture en bas ! Il serait ravi que vous lui fassiez subir le même sort qu’à moi.

J’avoue que je ne m’attendais pas à ce genre de chose !

  • — Tu le connais depuis quand, ton copain ?
  • — Depuis dix ans, c’est un ami d’enfance, un type formidable, super intelligent, plein d’esprit, un joyeux luron, mais il est super complexé et trop timide.
  • — Et il a les mêmes fantasmes que toi ?
  • — Souvent, nos fantasmes, on les bâtit ensemble, en parlant.
  • — Vous vous excitez en vous racontant des histoires de cul ?
  • — Oui, des fois !
  • — Et vous avez fait des choses ensemble ?
  • — Euh.
  • — C’est quoi « Euh », c’est oui ou c’est non ?
  • — Des petits trucs !
  • — C’est quoi des petits trucs ?
  • — Des branlettes !
  • — Des branlettes, pas de pipes ?
  • — Si deux ou trois fois !
  • — Et vous ne vous êtes jamais enculés ?
  • — Non !
  • — Ça ne te plairait pas ?
  • — Si !
  • — Et pourquoi tu ne fais pas ?
  • — Je n’ose pas lui en parler !
  • — Ah bon ! Dis-lui de monter !
  • — Maîtresse ! s’il te plaît
  • — Quoi ?
  • — Oblige-nous à le faire !
  • — C’était bien mon intention !

Voir deux mecs faire l’amour était l’un de mes fantasmes, j’avais déjà vu des types se faire des trucs, dans les soirées SM, mais il s’agissait de mecs complètement bodybuildés à moustaches qui ne m’excitaient guère. Certaines dominatrices s’amusaient à contraindre des soumis à avoir des relations sexuelles forcées, ce n’était pas non plus mon trip. Non, ce qu’il me fallait, c’est deux hommes presque ordinaires, et là, j’en avais l’occasion. Les conseils de Clara me revenaient à l’esprit :

  • — Ne monte jamais deux hommes ensemble : contre un homme, tu pourras toujours te défendre, contre deux, c’est impossible.

Mais non, je ne risquais rien.

Ça y est l’autre était là, maintenant. Phil ne m’avait pas dit qu’il était aussi laid, binoclard, trapu, bedonnant, le visage balayé d’un rictus ridicule, la peau constellée de défauts divers, berck, berck, mais je me devais de faire bonne figure maintenant !

  • — À poil !

Éric (il s’appelait Éric) ne se fit pas prier. À poil, il passait mieux, moins frêle que son copain, et mieux monté, mais comme l’autre il était presque entièrement épilé ! Je décidai de jouer le jeu, mais d’aller plus vite !

  • — Vas-y tripote-moi les seins

Éric était beaucoup plus délicat que Phil, en me tripotant les seins, j’avais l’impression qu’il découvrait quelque chose. J’appris beaucoup plus tard que c’était en fait une vraie découverte. J’étais son premier contact féminin ! J’hésitai un instant à gifler ce visage si ingrat, mais après tout, il était venu pour cela, et il eut sa dose de baffes. Moins résistant que son ami, il ne tarda pas à me tendre son postérieur, que j’attaquai directement à la brosse, sans que cela ait l’air de le gêner.

  • — Maintenant sucez-vous !

Les deux types étaient tellement excités qu’ils roulèrent par terre en se suçant mutuellement. En quelques brèves minutes, ils parvinrent à la jouissance.

  • — La prochaine fois, vous vous enculerez !
  • — Oui, maîtresse ! me répondit Phil.

J’étais, quant à moi, mouillée d’excitation, l’envie de me masturber me tenaillait.

  • — Viens me lécher.
  • — Qui, moi ? !
  • — Oui, toi !

Le pauvre Éric n’avait jamais fait cela de sa vie, il faisait ce qu’il pouvait, mais manquait cruellement d’expérience, je pris le parti d’être gentille.

  • — Tu suces très bien, mais maintenant, c’est le tour de ton copain.

Ce n’était pas l’extase absolue, mais au moins Phil savait ce qu’il faisait et parvint à me faire jouir rapidement ! Je pris congé de ces deux zouaves.
Il me fallait maintenant faire deux choses : téléphoner à Corinne, pour lui dire d’arrêter de donner mon téléphone à tout le monde ! Et téléphoner à Clara, pour lui raconter tout cela, ensuite lui dire de venir et de passer ensemble une bonne soirée complice. Mais les choses ne se passent jamais comme on les prévoit ! J’entends encore Clara me dire :

  • — Une dominatrice ne fait pas cela !

Ça veut dire quoi, ce genre de phrase ! Je suis libre ! Je fais ce que je veux, il n’y a pas plus de vraie dominatrice que de vraie pizza ou de vrai couscous ! J’ai raccroché !

  • — Allô, Corinne !
  • — Bonsoir, Chanette !
  • — Je ne te remercierai jamais assez d’avoir donné mon téléphone à Phil, j’ai passé avec lui un super moment !
  • — Sans déconner ?!
  • — Viens me rejoindre, je suis toute excitée, je vais te raconter tout, et si après je suis encore excitée, tu en profiteras !
  • — J’arrive !

J’ai souvent revu Phil, il est devenu mon compagnon, puis mon mari. En aurait-il été autrement si, ce fameux jour d’Halloween, je lui avais botté les couilles, au lieu de cette gifle magistrale ?

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Histoire Coquines - Chanette et la journaliste

Ecrit par petitlapinou publié le 5/01/2008 à 15:41

Ce qu’il y a de bien avec Corinne, c’est sa ponctualité, si on lui dit 9 heures, elle est là à 9 heures, pas à 9 heures un quart ! Je ne lui connaissais pas ce tailleur rouge, ça lui va à merveille !

  • — Il est bien ? Non ? Je l’ai acheté hier.
  • — Superbe !

Mais tout est superbe chez Corinne, cette grande femme élancée a des allures de panthère. Un grand-parent indochinois lui a légué ses cheveux bruns, noirs comme du jais et ses yeux très légèrement amandés. Elle s’est mis un rouge à lèvres d’un vrai rouge ! Elle est magnifique, elle m’excite, je me l’enverrais bien, là ! Tout de suite ! Mais j’ai autre chose à faire ! Elle reluque ma tenue avec un brin d’étonnement ! Je me suis habillée d’un ensemble cuir et pantalon noir complètement clouté. Je me suis chaussée d’invraisemblables cuissardes munies de talons vertigineux, et histoire de couronner le tout, j’ai accroché une cravache à ma ceinture. Ne sachant pas trop quoi faire de mes cheveux et ne voulant me perruquer aujourd’hui, je me suis confectionné un chignon. Ça frôle la caricature, à mi-chemin entre dominatrice extravertie et motarde militante.

  • — Tu attends quelqu’un ?
  • — Oui !
  • — Pourquoi tu ne m’as pas dit que c’était pour une séance ? Je me serais habillée autrement !
  • — Ce n’est pas pour une séance !
  • — Alors ?
  • — J’attends une journaliste ! C’est une nénette de Globo. Ils doivent chercher des sujets scabreux, alors une dominatrice, je te dis pas !
  • — Mais il fallait refuser !
  • — J’ai le droit m’amuser un peu, et tu vas m’aider, on va s’inventer un petit scénario pour lui casser sa baraque !
  • — Ah ! Bien ! En voilà une idée qu’elle est bonne !

On cherche ! On cherche ! On s’arrête un moment sur un scénario où Corinne ferait la soubrette qui lui renverse une boisson sur son corsage. Mais bon !

  • — Écoute Chanette ! Arrêtons de chercher ! On va improviser ! Le bon truc ce serait qu’on s’arrange pour qu’elle nous dise ses propres fantasmes et on essaiera de les lui réaliser
  • — Et si son truc c’est un gang-band avec huit déménageurs ? On va faire comment ?
  • — Les gens ont rarement un seul fantasme !

Elle a réponse à tout, Corinne ! À 10 heures, l’heure du rendez-vous : personne ! Nous commençons à désespérer. Elle n’arrivera qu’à 10 heures 20.

  • — Bonjour ! Je suis Anna-Gaëlle Coudray de Chabreuil.

Whaou ! Je suis allergique aux noms qui se dévissent, et puis pas un mot pour excuser son retard !

  • — Vous êtes en retard !
  • — Je suis désolée, il y a un embouteillage fou sur le boulevard.

L’envie de continuer à être désagréable m’effleure, ce serait si facile de lui dire qu’elle aurait pu me prévenir, mais je ne veux pas prendre le risque qu’elle s’en aille en claquant la porte, il est trop tôt pour cela ! Je change de tactique et c’est tout sourire que je lui lance :

  • — Je devrais vous punir !

Elle ne répond pas ! Mais l’espace d’un moment son regard se trouble ! Un instant je croise celui de Corinne ! Elle a compris, elle aussi ! Très vite Anna-Gaëlle veut reprendre la maîtrise des évènements, elle fouille dans son sac à dos à la recherche de son magnétophone. Je l’observe. Elle est plutôt petite, simplement vêtue d’un fuseau noir et d’un petit pull blanc qui lui moule une poitrine d’une taille fort convenable, ses cheveux mi-courts et teints en blonds sont plaqués sur la tête. Elle est très maquillée, trop même, sans doute a-t-elle de petits problèmes de peau, mais j’aime bien le rouge à lèvres vieux rose qu’elle a apposé sur ses lèvres charnues. Bref, son look ne correspond en rien à ce qu’on pourrait imaginer aussi bien chez une journaliste que chez une aristocrate. Et si ce n’était pas une journaliste ? L’idée m’effleure un instant. La police est venue plusieurs fois fouiner dans mes affaires, sans qu’il n’y ait aucune suite, d’ailleurs. Je n’ai rien à me reprocher, mais périodiquement, ça les reprend !

  • — Vous avez votre carte de presse sur vous, bien sûr ? !
  • — Vous n’avez pas confiance !
  • — Ce n’est pas une question de confiance, je vous expliquerai après !

Elle farfouille dans son sac, ne trouve rien !

  • — Je ne dois pas l’avoir sur moi, c’est la première fois qu’on me la demande.

Ça me rassure, un policier m’aurait exhibé une fausse carte !

  • — Laissez tomber ! Mais décidément je devrais vraiment vous punir !

À nouveau son visage se trouble ! Notre journaliste doit se demander dans quel guêpier elle a placé ses pieds.

  • — Bon, alors on se donne deux heures ?

Mais Corinne ne la laisse pas démarrer :

  • — Ce reportage, c’est une idée à vous ?
  • — Oui, on cherche des sujets, comment dire ? Un peu en marge !
  • — Et ça vous est venu comment ?
  • — Comme ça ! En parcourant un journal d’annonces, il y avait des annonces de dominatrices, alors j’ai essayé d’avoir un rendez-vous, mais elles ont toutes refusé. Et puis, quelqu’un m’a donné vos coordonnées !

Elle ment ! Elle ment effrontément ! Ce genre d’annonce n’existe que dans la Vie Parisienne ou dans des revues de sex shop !

  • — Comme c’est bizarre, et vous avez trouvé ça dans quel journal ?
  • — Oh ! Ça doit être dans un journal d’annonces gratuites !

Elle est devenue écarlate, Anna-Gaëlle ! Je lui laisse quand même le bénéfice du doute !

  • — Et qui c’est, le zigoto qui vous a donné mes coordonnées ?
  • — Secret professionnel ! répondit-elle en retrouvant un peu le sourire.

J’étouffe sous mon blouson de cuir, j’en ouvre la fermeture éclair, je n’ai rien en dessous, qu’un soutien-gorge en dentelle rouge, son échancrure laisse apparaître le haut des mes aréoles ! La journaliste a du mal à reprendre son contrôle !

  • — Bon, on va commencer.
  • — Juste une question !

C’est Corinne qui est intervenue à nouveau

  • — Écoutez ! Je vous propose de commencer, et après vous pourrez me poser toutes les questions que vous voulez, mais sinon on ne va jamais y arriver.
  • — Juste une question, une seule et après effectivement on vous laisse faire !
  • — D’accord !
  • — Je suppose que tu as des fantasmes, je voudrais savoir si parmi tes fantasmes, il n’y en a pas un que tu pourrais concrétiser, ici !

Une nouvelle fois, son visage s’empourpre.

  • — C’est une bonne question ! Je vous promets d’y répondre tout à l’heure.

Je me lève ! Elle est à point !

  • — Non, tout de suite !

Elle ne répond pas ! Jette un coup d’œil désespéré à son magnétophone qui n’a toujours pas démarré ! Sans doute hésite-elle l’espace d’un instant sur la conduite à tenir. Il est encore temps de prendre la fuite ! Le jeu me plaît. Il me faut maintenant porter l’estocade, je retire mon blouson et m’avance vers elle.

  • — Je t’excite ?
  • — Oui !
  • — C’est mes nichons qui t’excitent ?
  • — Oui ! Mais pas seulement, l’ambiance aussi !

Je dégrafe mon soutif et lui mets carrément mes seins sous le nez.

  • — Vas-y ! Ils sont à toi ! Mais profites-en bien, ça ne va pas durer longtemps.

Elle se jette sur mes seins comme un chat sur un verre de lait, et tandis que d’une main elle me malaxe le gauche, de sa bouche elle me gobe l’autre. Je suis de plus en plus excitée. Je la laisserais bien continuer mais ce n’est pas le but de l’opération !

  • — Stop !

Elle ne stoppe rien du tout et continue !

  • — J’ai dit stop ! Sinon je t’en retourne une !

Elle continue. Je la repousse !

  • — Tu as entendu ce que je viens de dire ?
  • — Pardonnez-moi, je crois que je ne sais plus ce que fais !
  • — J’avais remarqué ! Mais tu vas l’avoir ta baffe !
  • — Non ! Écoutez-moi !

Je lève la main ! Elle s’échappe et cavale au bout de la pièce ! À ce moment-là, elle est à deux doigts de tout arrêter et de fuir ! Mais j’ai quelque expérience de ses situations !

  • — Bravo ! Bonne réaction !

Elle me regarde en essayant de comprendre ce que je veux dire ! Elle peut toujours essayer, il n’y a rien à comprendre !

  • — Tu es très belle !

Ça, c’est plus facile à comprendre ! Elle me fait un sourire, déjà, elle ne sait plus quoi faire.

  • — N’aie pas peur !
  • — Je n’ai pas peur !
  • — Déshabille-toi !
  • — Écoutez, je ne sais pas quoi dire ! C’est la première fois, j’ai eu envie tout d’un coup.
  • — T’as encore envie !
  • — Oui, mais, bon, faites-moi ce que vous voulez, mais ne me faites pas de mal !
  • — C’est promis ! Déshabille-toi, maintenant !

Elle a repris confiance ! Elle se déshabille très vite, et je peux admirer ses jolis seins laiteux un peu lourds ! Soudain j’en ai envie ! Mais j’ai le temps.

  • — Tu ne restes pas debout : tu n’en as pas le droit, tu te mets à quatre pattes ou à genoux !

Elle s’exécute sans discuter, et la voici à quatre pattes, je regrette aussitôt l’ordre, car cela m’empêche de voir comment elle mouille. En ce qui me concerne, ça va, je suis excitée comme je le suis rarement à cette heure. Je me débarrasse de mes cuissardes, de mon pantalon et de mon slip. Me voici nue comme une grenouille.
« Ce n’est pas une attitude de dominatrice, » m’aurait dit Clara, mais Clara n’est pas là, et je fais ce que je veux !

  • — Viens me boire !

Elle hésite ! Faut sans doute lui faire un dessin ? Alors Corinne l’accompagne jusqu’à moi. Ça va mieux, elle approche sa bouche de ma chatte et me lèche, elle lape la cyprine qui s ’échappe de mon sexe avec avidité, et plus elle me lèche, plus cela m’excite. Je ne peux plus rester dans cette position il faut que je m’allonge et en plus une forte envie de pisser me taraude ! Pisser, pourquoi pas ?

  • — Stoppe !

Cette fois, elle stoppe tout de suite, elle n’a manifestement pas envie d’être battue.

  • — Tu aimes boire tout ce qui sort de mon sexe ?
  • — Oh oui !

Après une telle approbation, je ne vais pas me gêner ! Je fais signe à Corinne que l’on va prolonger la séance dans la salle de bain ! Détail trivial, la baignoire est encombrée de trucs qui trempent ! Mais la salle de bain est carrelée, ça ira très bien ! Très vite, Corinne se déshabille à son tour !

  • — Allez ! On reprend !

Anna-Gaëlle reprend son mouvement de langue et attaque maintenant mon clitoris. Sait-elle seulement ce qui va lui arriver ? J’ai trop envie, mon urine s’évacue à présent en un jet puissant ! Et Anna-Gaëlle continue à sucer, à lécher ! Brave fille ! La bouche mi-ouverte, elle absorbe de temps en temps un peu de mon urine ! Cette fille est en train de réaliser ses fantasmes les plus fous !

  • — Oh ! que c’est bon ! Que c’est bon !

Sa réaction m’excite trop, j’en chialerais de bonheur, mais je ne veux pas rendre Corinne jalouse, une Corinne qui, jusqu’à présent, n’a pas fait grand-chose. Va-t-elle pisser aussi sur Anna-Gaëlle ? Non, c’est le contraire !

  • — Pisse !
  • — J’essaie ! Mais ça ne vient pas !
  • — Force-toi !
  • — Il faut que je me concentre !

Alors on la laisse se concentrer, je ne suis pas calmée et Corinne est aussi dans un drôle d’état !

  • — Ça y est !

Effectivement son urine dégouline maintenant sur ses cuisses, Corinne se met en position pour la lécher, pour la boire. Elle exagère, Corinne ! Et moi alors ? Je m’accroupis pour recueillir son champagne ! (« Une dominatrice ne fait pas cela, » dirait Clara.) Il est délicieux, j’en veux encore, mais la source se tarit vite ! Qu’importe ! Elle en a partout il suffit de lécher ! Et puis, idée encore meilleure, je tends mes lèvres à Corinne et nous nous embrassons, mélangeant nos langues dans nos palais remplis d’urine.
Je m’assieds un moment, épuisée, Corinne en profite, elle n’est pas folle et j’ai son visage dans mon sexe, c’est elle qui me fera jouir la première, Ça vient très vite ! Mais je ne suis pas rassasiée. Anna-Gaëlle a commencé à se masturber en nous regardant ! Je quitte la salle de bain précipitamment, prévenant que je reviens de suite !

Je reviens avec un coffret garni de godemichés. Les deux filles sont en train de s’embrasser goulûment. Je prends l’un des godes de taille moyenne, et désignant Anna-Gaëlle :

  • — C’est pour ton petit cul !

Au lieu de répondre, elle se met à quatre pattes et nous le tend ! Elle est tellement mouillée que le trou de son cul s’est pratiquement auto-lubrifié, j’enfonce le truc, provoquant des râles de satisfaction de la journaliste ! Je suis quand même pas mal épuisée, je demande à Anna-Gaëlle de me sucer ! Elle le fera avec une sauvagerie inimaginable. À tel point que Corinne qui, à ce moment-là, s’excitait seule dans son coin, se placera à côté de moi et lui demandera de s’occuper de nous alternativement. Elle ne se fit pas prier. Corinne partit la première, faisant tressauter son corps avant de retomber sans force sur le tapis de bain s’inondant de son urine trop longtemps retenue. Je la suivis assez vite ! Et tandis que Corinne semblait avoir un mal de chien à récupérer, je voulus rendre la politesse à Anna-Gaëlle, et je bus sa chatte toute dégoulinante où se mêlait les jus de cyprine, de sueur et de pisse ! (« Une dominatrice ne fait pas cela, » dirait Clara.) Elle finit par jouir, elle aussi !
Nous nous sommes ensuite amusées à pendre une douche collective, après avoir débarrassé la baignoire, puis Anna-Gaëlle nous a expliqué que l’interview serait largement raccourcie. Ce qu’elle venait de vivre lui fournirait matière à article mieux que tout autre bavardage. Néanmoins, Corinne et moi nous répondîmes avec honnêteté à toutes ses questions.

* * * * *

Trois semaines plus tard.

  • — Corinne ! En voici une surprise ! Mais tu as l’air en colère, j’espère que ce n’est pas après moi ?

Elle me tend un magasine, le dernier numéro de Globo !

  • — Regarde ce torchon !

Je lis :

Un voyage au fond de la folie ! Une journée chez les maîtresses en cuir noir.

S’ensuit un invraisemblable article où Corinne et moi sommes décrites de façon très reconnaissable, du moins physiquement, parce que pour le reste, nous passons pour de vraies cinglées ! Le pseudo-reportage n’est qu’un tissu d’inventions invraisemblables.

  • — La salope !
  • — On ne va pas laisser ça comme ça !
  • — Non ! Elle mérite une bonne leçon !

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