Histoire Coquines - La Faute de Christiane
Je ne l’aurais jamais cru, Christiane. Toi, mon amour, ma femme, la lumière de ma vie, la mère de nos enfants, te traîner à genoux devant cet inconnu. Je te revois encore. Te souviens-tu ? Tu portais cet ensemble de dentelle sage que je t’avais offert à ton anniversaire, et tu te préparais à te laisser souiller. La femme en corset noir, qui t’avait obligée à te mettre à genoux, sortait tout droit d’un de ces donjons gothiques pour mascarades fétichistes. Tellement étrangère à l’atmosphère feutrée de ce salon bourgeois, elle semblait irréelle. Pur absolu sensuel et pervers, une diablesse invoquée pour incarner le vice. Tu lui obéissais. Du bout de sa cravache, elle corrigeait ta position. Un coup sous les seins pour que tu te redresses, deux entre les genoux pour écarter tes cuisses.
Pourquoi as-tu fait ça, Christiane ? Pourquoi avais-tu besoin de faire ça ? Tu te rappelles ce qu’a répondu le vieil homme, depuis son fauteuil, quand la femme lui a demandé si ta position était convenable ? Non ? Ça ne te revient pas ? Ta mémoire a censuré cette phrase ? Il a dit : « Une pipe, ça se fait les seins à l’air et les mains dans le dos ». C’est pour ça que tu as découvert tes seins, Christiane, et que tu as mis tes mains derrière toi. Alors, les hommes sont arrivés, un par un.
Le premier avait une grosse bite mate et circoncise. Dans une de tes rares confidences, tu m’avais avoué que tu trouvais plus agréable de sucer un homme circoncis. J’espère que tu as apprécié, après toutes ces années. Tu as eu l’air de te régaler, en tout cas. La femme t’a ordonné d’ouvrir grand la bouche et de sortir ta langue pour avaler la queue plus profondément. L’homme s’est enfoncé dans ta gorge jusqu’à ce que tu manques de vomir, mais, sitôt passé le haut-le-cœur, tu l’as repris en bouche pour l’aspirer de nouveau. La femme t’appuyait sur la tête et elle t’a obligée à regarder le visage de l’homme que tu suçais. C’est en te fixant droit dans les yeux qu’il s’est fait jouir dans ta bouche. Tu l’as avalé giclée après giclée et tu lui as nettoyé sa bite jusqu’à la moindre trace de sperme. Il est ressorti propre. Tu as fait la même chose avec tous les autres. Je n’aurais jamais cru ça de toi.
Tu sais combien ils étaient, Christiane ? Dix-sept ! Je les ai comptés. L’un après l’autre, tu les as satisfaits. Les bites se succédaient entre tes lèvres lâches, chacune pénétrant ton visage toujours plus souillé de sperme, de bave, de larmes et de maquillage déliquescent. Et toujours cette femme qui te pinçait les seins, qui te claquait les fesses ou te fouillait la chatte en te traitant de pute, de traînée, de salope. Et toujours, tes grands yeux reconnaissants quand chaque queutard te jutait sur la langue. Tu étais fascinante de bassesse. Le dix-septième devait se retenir depuis des semaines ; il t’a rempli la bouche à ras bord.
Mais qu’est-ce qui t’a pris, bon sang ? Une femme de ta classe. Ils n’ont cessé qu’à la limite de l’écœurement, quand tes mains revenaient par réflexe devant pour repousser ces bites qui poussaient sans arrêt. La diablesse a pris ton menton entre son pouce et son index pour orienter ton visage vers elle. Elle a contemplé son ouvrage et semblé satisfaite. Il y avait de quoi. Tu ne ressemblais plus à rien, mais à genoux sur ce tapis carmin de luxe, statue tremblante et débraillée de cire coulée, aux traînées de grumeaux crémeux, luisante de lavis salaces et dégoulinante de glue, tu m’as bien fait bander, salope, je l’avoue. Et j’ai compris que tu allais t’occuper de cette femme, à présent.
Christiane, j’ai toujours fantasmé sur les lesbiennes, tu le sais, et j’ai toujours rêvé de te voir un jour passer la nuit avec une. Mais les rêves doivent-ils être réalisés ? J’ai senti mon cœur défaillir quand je l’ai vue pour la première fois approcher son ventre de ta bouche. Elle t’a fait sentir sa chatte. Chaque fois que je t’ai parlé de lesbiennes, tu as pris cet air mi-dégoûté, mi-indifférent que tu affectionnes pour ne pas parler des choses qui te gênent. Je sais maintenant que, bien prise en main, tu tends docilement tes lèvres vers les jolies chattes des femmes qui savent te dominer et tu les lèches avec ferveur. Je me suis branlé en te regardant faire. Je te rappelle que, quand elle s’est mise à quatre pattes sur la table, tu t’es placée derrière elle et tu lui as tendrement assoupli l’anus en y enfonçant ta langue. Ça lui faisait du bien et tu t’y appliquais. T’abreuvant à sa chatte, tu lui as étalé sa mouille dans toute sa raie pour lubrifier son trou comme si tu la préparais à se faire enculer. Peine perdue car les cinq types qui se branlaient autour de vous ne pensaient qu’à ton cul, tu le sais.
Ton petit trou serré devint alors le centre de mon attention. Tu m’avais toujours refusé ce plaisir, que tu trouvais pour toi douloureux et dégradant. Pourtant, tu sais ce qui s’est passé juste après. D’abord, un type, sa grosse queue à la main, t’a étalé une noisette de graisse entre les fesses, avant d’y enfoncer son doigt. Ton anus le goba. Sa queue, ce fut une autre affaire. Il t’arracha un cri en te pénétrant. Directement derrière, sans passer par ta chatte. Je ne sais pas si tu t’en es rendu compte, mais tu gueulais si fort qu’il t’a enfoncé le visage entre les fesses de la femme en t’ordonnant de lécher mieux.
Celui-ci s’est satisfait dans ton cul après te l’avoir défoncé sous tous les angles, mais c’est le suivant qui t’a fait jouir, sa queue énorme et droite coulissant sans effort dans ton trou dilaté encore glissant des sécrétions de l’autre. Je n’aurais jamais osé te parler ainsi, Christiane, mais c’est pourtant bien ce que j’ai vu ce soir-là. La dernière des putes, une chienne en chaleur tendant ses fesses en l’air et se faisant remplir le rectum à la chaîne. Quand la troisième bite a pénétré ton cul, tu débordais déjà. Je te le dis parce que je crois que tu ne le sentais plus. Chaque pistonnage en faisait refluer et la crème te coulait de l’anus à la chatte, de la chatte à tes cuisses, des cuisses aux genoux.
Les cinq y sont passés. Ton cul béait comme un trou noir baveux. Le vieil homme t’a demandé de tourner tes fesses vers lui et de laisser couler. Toi, ma femme qui, de mémoire de mari, n’a jamais eu un seul gaz, tu as écarté tes fesses à deux mains pour montrer à cet homme ton anus relâché qui laissait s’échapper le sperme de cinq inconnus. Je n’ai pas pu me retenir d’éjaculer.
Je ne comprends pas. Qu’ont-ils révélé chez toi, ces bourreaux ? De quels fantasmes obscurs ne pouvais-tu pas me parler ? Est-ce que je ne te satisfais pas ?
Est-ce qu’ils t’ont payée, pour ça ? Mais tu n’avais pas tant besoin d’argent, si ? Tu n’as jamais manqué de rien. Au pire, si tu ne voulais pas me demander, ta famille aurait pu t’aider. Tu te rends compte, s’ils l’apprennent ? Et tes collègues ? Et nos amis ? Et nos enfants ?
Je conçois que nous ayons nos jardins secrets, toi et moi. C’est nécessaire à la survie d’un couple. D’ailleurs, je ne m’étendrai pas sur comment j’ai découvert tout ça. Mais tu es allée trop loin.
À présent, j’hésite entre te foutre dehors et te faire ramper comme une pute à mes pieds.
Je rentre vendredi et tu auras largement eu le temps de méditer cette lettre. Nous discuterons alors des suites à donner à cette histoire. Si tu as d’autres choses à me dire, profite de l’occasion ; j’aimerais beaucoup que l’on soit clairs sur tes conceptions du sexe et de la fidélité en amour.
Ton mari.
PS : Félicitations, tout de même. C’est du grand art. Ce DVD « Amateurs extrêmes » m’a tellement plu, qu’en le ramenant au sex-shop, j’en ai acheté deux copies. L’une inaugure ma nouvelle collection privée, l’autre est chez mon avocat, au cas où il m’arriverait quelque chose. Prie pour que je n’aie pas un accident de voiture cette semaine ; ta réputation en prendrait un sacré coup.
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Histoire Coquines - Chanette et la journaliste
Ce qu’il y a de bien avec Corinne, c’est sa ponctualité, si on lui dit 9 heures, elle est là à 9 heures, pas à 9 heures un quart ! Je ne lui connaissais pas ce tailleur rouge, ça lui va à merveille !
- — Il est bien ? Non ? Je l’ai acheté hier.
- — Superbe !
Mais tout est superbe chez Corinne, cette grande femme élancée a des allures de panthère. Un grand-parent indochinois lui a légué ses cheveux bruns, noirs comme du jais et ses yeux très légèrement amandés. Elle s’est mis un rouge à lèvres d’un vrai rouge ! Elle est magnifique, elle m’excite, je me l’enverrais bien, là ! Tout de suite ! Mais j’ai autre chose à faire ! Elle reluque ma tenue avec un brin d’étonnement ! Je me suis habillée d’un ensemble cuir et pantalon noir complètement clouté. Je me suis chaussée d’invraisemblables cuissardes munies de talons vertigineux, et histoire de couronner le tout, j’ai accroché une cravache à ma ceinture. Ne sachant pas trop quoi faire de mes cheveux et ne voulant me perruquer aujourd’hui, je me suis confectionné un chignon. Ça frôle la caricature, à mi-chemin entre dominatrice extravertie et motarde militante.
- — Tu attends quelqu’un ?
- — Oui !
- — Pourquoi tu ne m’as pas dit que c’était pour une séance ? Je me serais habillée autrement !
- — Ce n’est pas pour une séance !
- — Alors ?
- — J’attends une journaliste ! C’est une nénette de Globo. Ils doivent chercher des sujets scabreux, alors une dominatrice, je te dis pas !
- — Mais il fallait refuser !
- — J’ai le droit m’amuser un peu, et tu vas m’aider, on va s’inventer un petit scénario pour lui casser sa baraque !
- — Ah ! Bien ! En voilà une idée qu’elle est bonne !
On cherche ! On cherche ! On s’arrête un moment sur un scénario où Corinne ferait la soubrette qui lui renverse une boisson sur son corsage. Mais bon !
- — Écoute Chanette ! Arrêtons de chercher ! On va improviser ! Le bon truc ce serait qu’on s’arrange pour qu’elle nous dise ses propres fantasmes et on essaiera de les lui réaliser
- — Et si son truc c’est un gang-band avec huit déménageurs ? On va faire comment ?
- — Les gens ont rarement un seul fantasme !
Elle a réponse à tout, Corinne ! À 10 heures, l’heure du rendez-vous : personne ! Nous commençons à désespérer. Elle n’arrivera qu’à 10 heures 20.
- — Bonjour ! Je suis Anna-Gaëlle Coudray de Chabreuil.
Whaou ! Je suis allergique aux noms qui se dévissent, et puis pas un mot pour excuser son retard !
- — Vous êtes en retard !
- — Je suis désolée, il y a un embouteillage fou sur le boulevard.
L’envie de continuer à être désagréable m’effleure, ce serait si facile de lui dire qu’elle aurait pu me prévenir, mais je ne veux pas prendre le risque qu’elle s’en aille en claquant la porte, il est trop tôt pour cela ! Je change de tactique et c’est tout sourire que je lui lance :
- — Je devrais vous punir !
Elle ne répond pas ! Mais l’espace d’un moment son regard se trouble ! Un instant je croise celui de Corinne ! Elle a compris, elle aussi ! Très vite Anna-Gaëlle veut reprendre la maîtrise des évènements, elle fouille dans son sac à dos à la recherche de son magnétophone. Je l’observe. Elle est plutôt petite, simplement vêtue d’un fuseau noir et d’un petit pull blanc qui lui moule une poitrine d’une taille fort convenable, ses cheveux mi-courts et teints en blonds sont plaqués sur la tête. Elle est très maquillée, trop même, sans doute a-t-elle de petits problèmes de peau, mais j’aime bien le rouge à lèvres vieux rose qu’elle a apposé sur ses lèvres charnues. Bref, son look ne correspond en rien à ce qu’on pourrait imaginer aussi bien chez une journaliste que chez une aristocrate. Et si ce n’était pas une journaliste ? L’idée m’effleure un instant. La police est venue plusieurs fois fouiner dans mes affaires, sans qu’il n’y ait aucune suite, d’ailleurs. Je n’ai rien à me reprocher, mais périodiquement, ça les reprend !
- — Vous avez votre carte de presse sur vous, bien sûr ? !
- — Vous n’avez pas confiance !
- — Ce n’est pas une question de confiance, je vous expliquerai après !
Elle farfouille dans son sac, ne trouve rien !
- — Je ne dois pas l’avoir sur moi, c’est la première fois qu’on me la demande.
Ça me rassure, un policier m’aurait exhibé une fausse carte !
- — Laissez tomber ! Mais décidément je devrais vraiment vous punir !
À nouveau son visage se trouble ! Notre journaliste doit se demander dans quel guêpier elle a placé ses pieds.
- — Bon, alors on se donne deux heures ?
Mais Corinne ne la laisse pas démarrer :
- — Ce reportage, c’est une idée à vous ?
- — Oui, on cherche des sujets, comment dire ? Un peu en marge !
- — Et ça vous est venu comment ?
- — Comme ça ! En parcourant un journal d’annonces, il y avait des annonces de dominatrices, alors j’ai essayé d’avoir un rendez-vous, mais elles ont toutes refusé. Et puis, quelqu’un m’a donné vos coordonnées !
Elle ment ! Elle ment effrontément ! Ce genre d’annonce n’existe que dans la Vie Parisienne ou dans des revues de sex shop !
- — Comme c’est bizarre, et vous avez trouvé ça dans quel journal ?
- — Oh ! Ça doit être dans un journal d’annonces gratuites !
Elle est devenue écarlate, Anna-Gaëlle ! Je lui laisse quand même le bénéfice du doute !
- — Et qui c’est, le zigoto qui vous a donné mes coordonnées ?
- — Secret professionnel ! répondit-elle en retrouvant un peu le sourire.
J’étouffe sous mon blouson de cuir, j’en ouvre la fermeture éclair, je n’ai rien en dessous, qu’un soutien-gorge en dentelle rouge, son échancrure laisse apparaître le haut des mes aréoles ! La journaliste a du mal à reprendre son contrôle !
- — Bon, on va commencer.
- — Juste une question !
C’est Corinne qui est intervenue à nouveau
- — Écoutez ! Je vous propose de commencer, et après vous pourrez me poser toutes les questions que vous voulez, mais sinon on ne va jamais y arriver.
- — Juste une question, une seule et après effectivement on vous laisse faire !
- — D’accord !
- — Je suppose que tu as des fantasmes, je voudrais savoir si parmi tes fantasmes, il n’y en a pas un que tu pourrais concrétiser, ici !
Une nouvelle fois, son visage s’empourpre.
- — C’est une bonne question ! Je vous promets d’y répondre tout à l’heure.
Je me lève ! Elle est à point !
- — Non, tout de suite !
Elle ne répond pas ! Jette un coup d’œil désespéré à son magnétophone qui n’a toujours pas démarré ! Sans doute hésite-elle l’espace d’un instant sur la conduite à tenir. Il est encore temps de prendre la fuite ! Le jeu me plaît. Il me faut maintenant porter l’estocade, je retire mon blouson et m’avance vers elle.
- — Je t’excite ?
- — Oui !
- — C’est mes nichons qui t’excitent ?
- — Oui ! Mais pas seulement, l’ambiance aussi !
Je dégrafe mon soutif et lui mets carrément mes seins sous le nez.
- — Vas-y ! Ils sont à toi ! Mais profites-en bien, ça ne va pas durer longtemps.
Elle se jette sur mes seins comme un chat sur un verre de lait, et tandis que d’une main elle me malaxe le gauche, de sa bouche elle me gobe l’autre. Je suis de plus en plus excitée. Je la laisserais bien continuer mais ce n’est pas le but de l’opération !
- — Stop !
Elle ne stoppe rien du tout et continue !
- — J’ai dit stop ! Sinon je t’en retourne une !
Elle continue. Je la repousse !
- — Tu as entendu ce que je viens de dire ?
- — Pardonnez-moi, je crois que je ne sais plus ce que fais !
- — J’avais remarqué ! Mais tu vas l’avoir ta baffe !
- — Non ! Écoutez-moi !
Je lève la main ! Elle s’échappe et cavale au bout de la pièce ! À ce moment-là, elle est à deux doigts de tout arrêter et de fuir ! Mais j’ai quelque expérience de ses situations !
- — Bravo ! Bonne réaction !
Elle me regarde en essayant de comprendre ce que je veux dire ! Elle peut toujours essayer, il n’y a rien à comprendre !
- — Tu es très belle !
Ça, c’est plus facile à comprendre ! Elle me fait un sourire, déjà, elle ne sait plus quoi faire.
- — N’aie pas peur !
- — Je n’ai pas peur !
- — Déshabille-toi !
- — Écoutez, je ne sais pas quoi dire ! C’est la première fois, j’ai eu envie tout d’un coup.
- — T’as encore envie !
- — Oui, mais, bon, faites-moi ce que vous voulez, mais ne me faites pas de mal !
- — C’est promis ! Déshabille-toi, maintenant !
Elle a repris confiance ! Elle se déshabille très vite, et je peux admirer ses jolis seins laiteux un peu lourds ! Soudain j’en ai envie ! Mais j’ai le temps.
- — Tu ne restes pas debout : tu n’en as pas le droit, tu te mets à quatre pattes ou à genoux !
Elle s’exécute sans discuter, et la voici à quatre pattes, je regrette aussitôt l’ordre, car cela m’empêche de voir comment elle mouille. En ce qui me concerne, ça va, je suis excitée comme je le suis rarement à cette heure. Je me débarrasse de mes cuissardes, de mon pantalon et de mon slip. Me voici nue comme une grenouille.
« Ce n’est pas une attitude de dominatrice, » m’aurait dit Clara, mais Clara n’est pas là, et je fais ce que je veux !
- — Viens me boire !
Elle hésite ! Faut sans doute lui faire un dessin ? Alors Corinne l’accompagne jusqu’à moi. Ça va mieux, elle approche sa bouche de ma chatte et me lèche, elle lape la cyprine qui s ’échappe de mon sexe avec avidité, et plus elle me lèche, plus cela m’excite. Je ne peux plus rester dans cette position il faut que je m’allonge et en plus une forte envie de pisser me taraude ! Pisser, pourquoi pas ?
- — Stoppe !
Cette fois, elle stoppe tout de suite, elle n’a manifestement pas envie d’être battue.
- — Tu aimes boire tout ce qui sort de mon sexe ?
- — Oh oui !
Après une telle approbation, je ne vais pas me gêner ! Je fais signe à Corinne que l’on va prolonger la séance dans la salle de bain ! Détail trivial, la baignoire est encombrée de trucs qui trempent ! Mais la salle de bain est carrelée, ça ira très bien ! Très vite, Corinne se déshabille à son tour !
- — Allez ! On reprend !
Anna-Gaëlle reprend son mouvement de langue et attaque maintenant mon clitoris. Sait-elle seulement ce qui va lui arriver ? J’ai trop envie, mon urine s’évacue à présent en un jet puissant ! Et Anna-Gaëlle continue à sucer, à lécher ! Brave fille ! La bouche mi-ouverte, elle absorbe de temps en temps un peu de mon urine ! Cette fille est en train de réaliser ses fantasmes les plus fous !
- — Oh ! que c’est bon ! Que c’est bon !
Sa réaction m’excite trop, j’en chialerais de bonheur, mais je ne veux pas rendre Corinne jalouse, une Corinne qui, jusqu’à présent, n’a pas fait grand-chose. Va-t-elle pisser aussi sur Anna-Gaëlle ? Non, c’est le contraire !
- — Pisse !
- — J’essaie ! Mais ça ne vient pas !
- — Force-toi !
- — Il faut que je me concentre !
Alors on la laisse se concentrer, je ne suis pas calmée et Corinne est aussi dans un drôle d’état !
- — Ça y est !
Effectivement son urine dégouline maintenant sur ses cuisses, Corinne se met en position pour la lécher, pour la boire. Elle exagère, Corinne ! Et moi alors ? Je m’accroupis pour recueillir son champagne ! (« Une dominatrice ne fait pas cela, » dirait Clara.) Il est délicieux, j’en veux encore, mais la source se tarit vite ! Qu’importe ! Elle en a partout il suffit de lécher ! Et puis, idée encore meilleure, je tends mes lèvres à Corinne et nous nous embrassons, mélangeant nos langues dans nos palais remplis d’urine.
Je m’assieds un moment, épuisée, Corinne en profite, elle n’est pas folle et j’ai son visage dans mon sexe, c’est elle qui me fera jouir la première, Ça vient très vite ! Mais je ne suis pas rassasiée. Anna-Gaëlle a commencé à se masturber en nous regardant ! Je quitte la salle de bain précipitamment, prévenant que je reviens de suite !
Je reviens avec un coffret garni de godemichés. Les deux filles sont en train de s’embrasser goulûment. Je prends l’un des godes de taille moyenne, et désignant Anna-Gaëlle :
- — C’est pour ton petit cul !
Au lieu de répondre, elle se met à quatre pattes et nous le tend ! Elle est tellement mouillée que le trou de son cul s’est pratiquement auto-lubrifié, j’enfonce le truc, provoquant des râles de satisfaction de la journaliste ! Je suis quand même pas mal épuisée, je demande à Anna-Gaëlle de me sucer ! Elle le fera avec une sauvagerie inimaginable. À tel point que Corinne qui, à ce moment-là, s’excitait seule dans son coin, se placera à côté de moi et lui demandera de s’occuper de nous alternativement. Elle ne se fit pas prier. Corinne partit la première, faisant tressauter son corps avant de retomber sans force sur le tapis de bain s’inondant de son urine trop longtemps retenue. Je la suivis assez vite ! Et tandis que Corinne semblait avoir un mal de chien à récupérer, je voulus rendre la politesse à Anna-Gaëlle, et je bus sa chatte toute dégoulinante où se mêlait les jus de cyprine, de sueur et de pisse ! (« Une dominatrice ne fait pas cela, » dirait Clara.) Elle finit par jouir, elle aussi !
Nous nous sommes ensuite amusées à pendre une douche collective, après avoir débarrassé la baignoire, puis Anna-Gaëlle nous a expliqué que l’interview serait largement raccourcie. Ce qu’elle venait de vivre lui fournirait matière à article mieux que tout autre bavardage. Néanmoins, Corinne et moi nous répondîmes avec honnêteté à toutes ses questions.
* * * * *
Trois semaines plus tard.
- — Corinne ! En voici une surprise ! Mais tu as l’air en colère, j’espère que ce n’est pas après moi ?
Elle me tend un magasine, le dernier numéro de Globo !
- — Regarde ce torchon !
Je lis :
Un voyage au fond de la folie ! Une journée chez les maîtresses en cuir noir.
S’ensuit un invraisemblable article où Corinne et moi sommes décrites de façon très reconnaissable, du moins physiquement, parce que pour le reste, nous passons pour de vraies cinglées ! Le pseudo-reportage n’est qu’un tissu d’inventions invraisemblables.
- — La salope !
- — On ne va pas laisser ça comme ça !
- — Non ! Elle mérite une bonne leçon !
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Histoire Coquines - Chaud ! Le peep show !
Ma femme et les gosses sont partis une semaine en Normandie, bravant le mauvais temps. Cela ne me disait trop rien et il fut convenu que je ne les rejoindrais que les tout derniers jours. J’ai pu ainsi, pour un temps, goûter les quelques joies du célibat occasionnel. Ainsi, ce mardi 22 août 2000, je décide de m’offrir une petite fin d’après-midi parisienne. Mes pas m’entraînent vers la rue Saint-Denis, et plus précisément vers cette célèbre officine où je m’excite un peu en visionnant quelques vidéos fort coquines. J’aime, en quittant ces lieux, loucher vers les demoiselles qui tentent de racoler les badauds vers les cabines dites spéciales. Mais rien d’affolant, ce soir ! J’allais partir quand l’aboyeur de service annonce au micro :
- — Exceptionnel ! Trois lesbiennes sur le plateau ! C’est exceptionnel !
« Ça ne coûte rien d’aller voir ! » me dis-je, et j’attends patiemment qu’une des cabines du peep-show se libère.
* * * * *
Peep-show ? Ai-je dit ?
Et si avant toute chose on en parlait un peu, du peep-show ?
Le principe : vous entrez dans une cabine, et vous introduisez la somme demandée (actuellement 20 francs, ou 3 euros). Une glace sans tain s’actionne alors, vous permettant de regarder ce qui se passe sans être vu. Vous avez donc accès à une scène en principe circulaire et tournante. Et vous pouvez alors assister aux déshabillages et aux trémoussements de jeunes filles plutôt bien faites (il est bien loin le temps où n’évoluaient dans ce genre d’endroit que d’anorexiques limandes.) De façon relativement fréquente, vous pouvez aussi voir les ébats de couples hétéros, sans simulation, avec fellation et pénétration ! On a aussi parfois la chance de voir des lesbiennes ou du triolisme, mais c’est quand même plus rare. Tout cela dure peu de temps (cela varie suivant les établissements), disons trois minutes. Après il faut remettre des pièces. Certaines boutiques, cherchant à fidéliser leur clientèle, vendent des cartes à puces qui remplacent avantageusement la menue monnaie.
Jusque là rien à dire, le rapport qualité/prix est somme toute sans surprise.
Deuxième stade : la cabine spéciale. Après avoir évolué sur la piste, les filles se baladent et vous proposent un petit moment en cabine spéciale. De quoi s’agit-il ? D’une cabine relativement spacieuse (une dizaine de mètres carrés), séparée en deux parties : une partie basse avec un fauteuil dans lequel vous vous installez après vous être mis “à l’aise”. Une partie surélevée sur laquelle va évoluer la fille. Il n’y a aucune séparation physique entre les deux parties, mais des faisceaux infrarouges provoqueront des alarmes si d’aventure un client cessait d’être sage. Il y a également des caméras ! La fille va vous faire une prestation, comme on dit, en fait un strip-tease et/ou une exhibition, que vous allez pouvoir plus ou moins diriger. Vous êtes invité à vous masturber pendant ce temps-là. Ça s’arrête avec votre éjaculation, et si ça ne vient pas, la lumière se coupera après dix petites minutes !). Tout cela pour 200 ou 300 frs (30 ou 45 euros.)
Et jusque là ça va encore ! C’est un peu cher la branlette, mais bon, on ne vit qu’une fois !
Troisième stade : et c’est là que ça se corse ! Et c’est là aussi que ça se diversifie, parce que tout dépend des établissements !
De même que dans la prostitution, il y a deux attitudes “commerciales” carrément opposées.
La première attitude consiste à ne cibler que la clientèle de passage, en se disant qu’il y en aura toujours, que les bénéfices réalisés avec cette dernière sont loin d’être négligeables, et que de toute façon, il n’y a pas à se gêner à gruger le client. Tout ce qui lui arrive étant de sa faute, il n’avait qu’à être moins con !
La deuxième attitude consiste au contraire à fidéliser le client. Tout est fait pour qu’il soit content, pour qu’il revienne et aussi (pourquoi pas ?) qu’il en parle !
De toutes façons, dans la cabine spéciale, la fille va systématiquement vous proposer une prestation plus osée : dans les établissements corrects, elle n’insistera pas trop, dans les autres elle deviendra collante ! (Dans ces milieux-là, “fauché” reste une insulte !)
Mais la différence va encore plus loin : si vous doublez ou si vous triplez la mise dans une officine où l’on pratique la fidélisation, la fille va surtout jouer sur le temps et prolonger ainsi son tête-à-tête avec vous. Les choses seront aussi un peu plus hard, et elle n’hésitera pas à sortir toute une batterie de godemichés et à pratiquer avec des introductions, y compris anales. On a le droit de trouver ça cher pour ce que c’est ! Mais il y a des amateurs.
Rendons-nous maintenant dans cet établissement où le client n’est là que pour “laisser son fric”. L’ami Jean-Guillaume, venu de sa province profonde, est dans sa cabine spéciale !
- — Si tu remets un peu d’argent, je peux te faire plein de trucs !
Jean-Guillaume hésite, il n’a pas envie de dépenser tout son argent de poche le premier jour.
- — Tu sais, je pratique la fellation !
Notre Jean-Guillaume devient cramoisi, sort quelques billets de son portefeuille, les tend à la demoiselle et savoure d’avance les délicieux moments qui ne vont pas tarder à arriver. La demoiselle sort alors un beau gode bien membré et se met à lécher goulûment le morceau de plastique. C’est absolument inattaquable ! Jamais au grand jamais, la fille n’a prétendu faire une fellation avec Jean-Guillaume. C’est ce dernier qui a interprété ! (On apprend ce genre de truc dans les séminaires sur la communication ! Si ! Si !). Jean-Guillaume irait bien protester, mais à quoi bon, il ne fait pas le poids devant le videur stationné non loin de la caisse !
En conclusion : le peep-show, pourquoi pas ? Mais suivez mes bons conseils :
1 - Limitez-vous au peep-show “public”. Si vous êtes trop excité et que vous n’êtes pas certain de pouvoir résister au racolage de ces dames, n’hésitez pas à jouir dans la cabine, c’est aussi prévu pour ça !
2 - Souvenez-vous que les cabines spéciales sont très chères pour ce que c’est. Faites-le éventuellement juste une fois, pour voir. Sinon réservez cela aux soirs de coups de folie.
(Pendant assez longtemps, j’allais une fois par mois en cabine avec la même fille, il s’était créé entre nous une certaine complicité, puis elle a disparu de la circulation. C’est vrai que cela peut avoir un petit côté fascinant de discuter de n’importe quoi avec une nana qui est là, devant vous, la chatte à l’air !)
C’est aussi dans ce genre de cabines que j’ai rencontré deux actrices X (Marilyne Jess et Élodie Chérie) Elles étaient d’ailleurs très sympas, et puis surtout, c’était le seul moyen d’obtenir un autographe !
3 - Une fois dans la spéciale, quel que soit l’établissement, quelle que soit la fille, n’acceptez jamais de remettre de l’argent !
Une dernière précision pour ceux qui auraient encore quelques illusions :
- — La législation française, telle qu’elle est au moment de la publication de ce texte, conduirait à accuser les responsables de l’établissement de proxénétisme si des attouchements de types sexuels étaient pratiqués entre les filles et les clients.
- — Aucun établissement ne courra ce risque !
- — Aucun établissement ne permettra à une fille de leur faire courir ce risque !
Ceci dit personne ne peut vous empêcher, si ça vous chante, de prendre un rendez-vous à l’extérieur… mais ce n’est plus du peep-show !
Et si, après toutes ces infos, nous faisions un peu dans l’érotisme ?
Revenons à notre premier paragraphe !
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Je me méfie un peu, il y a des mois qu’il n’y a pas eu de show de lesbiennes dans cet endroit. Et puis j’ai toujours un peu peur des “fausses lesbiennes”, qui se touchent à peine et s’embrassent encore moins. Et là, il y en aurait trois ? Mais, comme je l’ai dit, ça ne coûte pas trop d’aller voir.
Mais voici que je suis subjugué ! Trois déesses blondes entièrement nues, la chatte intégralement rasée et la poitrine superbe sont sur le plateau. La première d’entre elles, la plus petite et la plus belle, doit avoir une trentaine d’années, elle a le teint légèrement mat, un visage très ovale, et les cheveux coiffés à l’africaine avec des tresses. Les deux autres sont plus jeunes. L’une (Priscilla) a la peau très pâle, c’est une belle et pulpeuse brune décolorée, son visage respire la gentillesse et la malice et son éternel sourire sous son petit nez coquin et un peu retroussé est un ravissement ! La troisième (Aurore) fait beaucoup plus BCBG, sans doute une vraie blonde, genre égarée dans ce milieu, très étudiante qui fait des extras.
Au moment où le spectacle s’offre à moi, la fille aux tresses est à quatre pattes au milieu de la scène, elle lèche la chatte de Priscilla qui est debout devant elle. À l’autre extrémité, Aurore lui lèche le sexe et l’anus en de grands coups de langue.
Ce qui est remarquable, c’est la décontraction avec laquelle elles accomplissent leur prestation. Elles en oublient l’invisible public, se racontent d’incompréhensibles bêtises qui les font rires aux éclats, et surtout elles ne font pas semblant. Certains gestes sont assez fabuleux, ainsi un moment, Aurore ramasse avec sa main la mouille qui dégouline de la chatte de sa partenaire tressée, la re-dépose un peu plus haut, puis entreprend de lécher tout cela.
Le show dure, pour mon plus grand plaisir, et voici que le présentateur indique au micro que les filles vont devoir rester un peu plus longtemps que prévu sur la scène. Elles rouspètent un peu, changent légèrement de position, puis rigolent, mais aussi s’excitent de plus en plus. C’est un spectacle rare que de voir leur langue s’agiter comme cela dans la chatte, dans le cul et dans la bouche de leurs copines. C’est un délice de les voir se sucer les seins, et c’est un régal de les voir prendre plaisir à se caresser la peau, que j’imagine évidemment d’une infinie douceur. Les filles sont en sueur, elles n’en peuvent plus !
À un moment elles tentent un truc un peu acrobatique ! Ça ne tient pas, les voilà les quatre fers en l’air ! Ça rigole et ça se remet en place ! Un peu après, elles adoptent une figure super bandante, elles se placent toutes à quatre pattes en cambrant leur cul et de façon que leur visage se rejoignent au centre. Leurs langues peuvent ainsi se réunir en un ballet torride. La vue de ces magnifiques culs superbement offerts et ruisselants m’achève. Je sors ma queue et commence à me branler. C’est à ce moment-là que le D.J. annonce le changement de modèle. (« Un couple », dira-t-il !). Je suis un peu déçu, j’aurais aimé jouir devant elles. Tant pis pour moi, je n’avais nulle raison d’attendre le dernier moment ! Je range donc mon engin. Et m’apprête à retirer ma carte.
Mais un démon devait être à mes côtés. Je décide, sur ses conseils, d’attendre qu’elles aient complètement quitté la scène pour sortir de la cabine. Bien m’en a pris ! Cela me permit d’assister à cette scène incroyable : la fille du couple arrive, une grande noire aux formes sculpturales, elle veut entrer, mais la fille aux tresses la gêne, par taquinerie, puis de façon tout à fait inattendue se jette à son cou pour lui rouler un patin. Un long patin, il faudra que quelqu’un les sépare. Je sors cette fois-ci, dans un drôle d’état !!
Par exception aux règles que je me suis imposées, je me dis que si l’une des trois blondes m’aborde, je me laisserai peut-être faire afin de me masturber devant elle dans une cabine spéciale, j’attends donc un peu, le temps qu’elles se changent ! (Peut-être même qu’elles ont eu besoin d’une bonne douche ! ) Effectivement, Priscilla, la fausse blonde coquine, apparaît cinq minutes après, mais elle a fini son “service” et quitte l’établissement ! Tant pis, j’attends encore un peu ! Le D.J. continue ses annonces !
- — Sur le plateau du peep-show, un triolisme exceptionnel !
Triolisme ? Il doit se tromper, il avait parlé d’un couple ! La curiosité est la plus forte, j’attends qu’une cabine se libère pour y retourner et, devant mes yeux médusés, j’aperçois maintenant la fille aux tresses qui suce goulûment la bite d’un mec, pendant que la grande black lui lèche la chatte avec une gourmandise non dissimulée. C’est splendide, et là encore il y aura toutes les positions possibles et imaginables, mais c’est quand même (pour moi) loin de valoir le show précédent. Je sors, je suis un peu saturé ! Aurore est sortie, mais elle m’attire finalement un peu moins que ses deux copines. Je quittai alors l’établissement, allant calmer un peu plus loin dans cette même rue ma libido qui n’en pouvait plus !
Cette ultime partie de la soirée ne fut pas mal du tout ! Merci ! Mais sans être de nature à rester gravée dans ma mémoire, alors que ces trois blondes ! Hum !
Notes : Certains détails de la partie “technique” ont été empruntés à un article de M.G (qui se reconnaîtra et qui, j’espère, ne m’en tiendra aucune rigueur !)
La partie “descriptive” est absolument authentique. Mais il faut bien comprendre qu’elle est aussi exceptionnelle. D’autre part, il n’est pas dans ma vocation, ni dans celle du site, de faire de la publicité, d’autant que rien n’est immuable, et que ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera pas forcément demain ! Malgré tout, je m’engage à renseigner par e-mail ceux et celles qui souhaiteraient connaître l’adresse de l’établissement dont il est question ici !

