Une soirée très chaude chez Alex
lex, le mec super-performant du Fitness Gym, m’avait en effet rappelée quelques jours après nos échanges corporels. J’avais été fort surprise de son appel, car je me doutais certes qu’il avait apprécié notre séance, mais comme je l’avais mis « dehors » à nouveau d’un gym 24 heures – type d’établissement qui ne court pas les rues – je me disais qu’il m’en voudrait d’une certaine façon. Heureusement ce n’était pas le cas et il me proposa une petite soirée chez lui. Il me promit que j’allais vivre des choses que je n’avais jamais vécues avant. Cette phrase m’intriguait fortement, car il ne me connaissait pas vraiment, alors comment pouvait-il savoir ? Je n’avais pas peur de ma sexualité et j’étais une femme assez ouverte aux nouvelles expériences pour en avoir essayé quelques-unes assez banales, mais je restais dans le doute jusqu’à ce soir-là…C’est vers les 20 heures que je sonnai à la porte de son énorme maison, à peine illuminée. J’avais pris soin de ne pas trop m’habiller, sachant qu’il ne m’invitait pas seulement pour prendre un verre. Une simple petite robe d’été blanche recouvrait mon corps entièrement nu sous celle-ci. Il ouvrit la porte avec son habituel sourire de macho, qui me faisait craquer. Il me tendit tout de suite un verre d’alcool dont je ne pus déterminer le nom, et il me prit par la hanche pour m’emmener au salon qui se trouvait à quelques pas de la porte d’entrée. Je fus surprise de voir que nous n’étions pas/plus seuls : un mec plutôt pétard était assis sur un long sofa en U.
– Kelly-Ann, voici mon copain Stéphane.
Il se leva d’un bond pour venir me faire la bise. Soudain je compris ce que serait « la chose que j’avais jamais vécu »… et en effet, il avait eu raison. Stéphane était un homme qui avait beaucoup de ressemblances avec Alex, à l’exception de ses yeux, bruns en forme d’amande, et de sa stature, plus grande et plus musclée. Moi qui avais une obsession pour les mains d’hommes, je jetai tout de suite un regard rapide sur ses mains. Je ne fus pas déçue : il avait des mains grandes et belles.
Alex prétexta devoir aller chercher un CD dans sa chambre pour me laisser seule avec son ami, question sans doute de me détendre et de faire connaissance. Stéphane me proposa de me débarrasser de mon long manteau de cuir et de mon sac à main. Je lui fis dos pour qu’il puisse s’exécuter. En me retournant vers lui, je pus voir qu’il avait entrepris de m’analyser l’anatomie de façon assez vulgaire. Il alla s’asseoir de nouveau en me demandant de faire de même si cela me tentait. Je calai mon verre d’un trait et lui tendit.
– Un autre verre, s’il vous plaît, barman ! dis-je en lui faisant un clin d’œil.
Il me sourit gentiment avant de se lever et de se rendre au mini-bar un peu plus loin. Quant à moi, j’entrepris de regarder les photos qui se trouvaient sur le foyer d’Alex qui n’était d’ailleurs toujours pas redescendu. Il n’y avait pas beaucoup de cadres, mais un attira mon attention, celui d’Alex avec une fille, plutôt jolie.
– Alex a une copine ? demandais-je à Stéphane qui revenait avec mon verre rempli au bord.
– Bien sûr, elle habite ici d’ailleurs.
– Euhh… euhh… lâchais-je en m’étouffant avec ma gorgée.
Soudain toutes sortes d’idées me traversèrent la tête. Mais cet Alex avait-il une maladie mentale ? Comment pouvait-il m’inviter sous le même toit que sa copine ? Je me sentis très mal à l’aise tout à coup et pensai à partir. J’attrapai mon manteau sur le sofa et me dirigeai vers la porte.
– Hey ! Ho, où vas-tu, Kelly ? lança Stéphane du fond de la pièce.
– Je ne trouve pas ça bien, et je ne suis pas d’accord avec ça, dis-je.
Alex redescendait à cet instant avec des CD et de nouvelles bouteilles d’alcool.
– T’en fais pas, elle n’est pas là ce soir, dit-il en s’approchant de moi et en m’arrachant un baiser torride.
Okay, je n’étais pas parfaite, mais pouvais-je me faire baiser par un mec dans son nid d’amour ?
– Allez, viens pendre un autre verre, me dit Stéphane en mettant une musique plutôt entraînante.
Je fus séduite par son regard de feu et décidai de rester quelques instants de plus, juste pour voir ce qui allait se passer. Le copain d’Alex vint me retirer mon manteau à nouveau en me disant dans l’oreille que je le récupèrerai seulement si j’étais gentille. Il n’avait pas à craindre, je n’avais peut-être jamais vécu une telle situation, mais je trouve toujours une solution à tout, quand je le veux vraiment.
Je retournai m’asseoir entre Alex et Stéphane, ce qui me procura une chaleur des plus excitantes. L’alcool coulait à flots et la discussion se mit à déblatérer pour tourner rapidement au sujet sexe. Stéphane s’empressa de me demander si je l’avais déjà fait à plusieurs. Je fus franche de ma réponse négative et lançai que si jamais l’occasion se présentait, je saurai me débrouiller.
– Je te donne la chance de me le prouver, lança Stéphane en m’agrippant le visage pour m’embrasser fougueusement.
À peine ai-je eu le temps de reprendre mon souffle que ce fut Alex qui voulait ma bouche pour y fourrer sa langue percée et la faire aller dans tout les sens. Je sentis les mains de Stéphane qui empoignaient ma poitrine de façon très ferme, tandis que la main droite d’Alex se frayait un chemin vers ma chatte. Il releva d’un bond ma robe.
– C’est qu’elle est prête à se faire prendre ! dit Stéphane en se penchant devant moi.
Il m’ouvrit les jambes et les éloigna l’une de l’autre pour avoir une meilleure vue de ma petite chatte qui commençait à mouiller. Il entreprit de glisser sa langue dans ma fente de façon très douce, ce qui me surprit de lui, car depuis le début, ses gestes étaient empreints d’agressivité. Alex continuait de m’embrasser fougueusement en me pétrissant la poitrine de manière hâtive, il avait hâte à quelque chose, mais à quoi ? Il laissa tomber les bretelles de ma robe pour afficher ma poitrine dans toute sa splendeur. Stéphane ne put s’empêcher de la prendre dans ses mains, tout en continuant de baver sur mes lèvres vaginales. Alex décida alors de retirer son pantalon pour se retrouver la queue au garde-à-vous. Il se mit à genoux sur le divan pour que je puisse avoir accès à son engin. Il retira son t-shirt, me prit par les cheveux pour me pénétrer la bouche et entreprit des va-et-vient très rapides. Je ne pouvais laisser échapper le moindre cri de plaisir, tant son pénis remplissait toute ma bouche. Stéphane avait commencé à me doigter d’une telle façon que je m’étais mise à faire de la montagne russe sur ses deux grands doigts.
Alors que j’avais la virilité d’Alex en pleine face, je me décidai à faire quelque chose que je n’avais jamais fait jusqu’à maintenant avec aucun autre homme : rapprocher doucement mon index de son anus. Il ne fit signe d’aucune réticence, alors je continuai mon chemin. Je caressai ses fesses doucement, et me rendis compte que je ne pouvais le pénétrer avec mon doigt qui était sec. Je le présentai au visage de Stéphane qui ne fit ni une ni deux et suça mon doigt, laissant une coulée de bave dessus pour une pénétration tout en douceur. Je regagnai l’anus d’Alex et commençai doucement à agrandir son petit trou avec mon index mouillé à l’os. Il se laissa faire et émit même quelques gémissements. Plus le trou s’agrandissait, plus j’y allais vite. Le visage d’Alex se tordait de plaisir ou peut-être même de douleur. Stéphane était toujours aux petits soins pour ma chatte, mais il décida que ce n’était plus suffisant pour lui et retira son chandail et son pantalon dans la foulée, me laissant voir une bite énorme ! Elle devait faire dans les 8 pouces (env. 20 cm) et sûrement quelques 4 ou 5 pouces de diamètre (10 à 12 cm). J’avais le goût de l’avoir profondément dans ma plotte de petite salope que j’étais rendue. Stéphane n’eut pas de mal à prendre la place de son copain dans ma bouche. Alex, qui commençait tout juste à adorer mes caresses anales, décida de se défouler dans ma chatte, prête à le recevoir plus que jamais. Il me releva un peu les fesses, ouvrit en grand mes jambes et laissa sa queue habile se frayer un chemin dans mon gouffre débordant de chaleur. Il me ramonait si fort qu’à mon tour je vengeais mon plaisir sur la pipe de Stéphane.
Il s’amusait à me baiser la bouche à grand coups de queue. Il la sortait parfois pour me donner de petits coups dans le visage, ce qui excitait Alex qui redoublait d’ardeur dans la pénétration. J’avais du plaisir qui me sortait par tous les trous, à l’exception d’un qui n’avait pas été aventuré encore… Stéphane ne fut pas gêné de me demander le même supplice que j’avais fait subir à Alex quelques minutes plus tôt. Son copain fut d’ailleurs très content de prendre mon index et le mouiller comme il le fallait. Je le dirigeai alors tranquillement vers l’anus de Stéphane qui se penchai vers l’avant pour bien me montrer le chemin. J’y entrai mon doigt et vit qu’il était déjà un peu excité, car c’était déjà humide. Je l’enculai avec mon doigt alors qu’Alex se donnait activement à me fourrer comme une bête. Les deux hommes se rapprochèrent même l’un de l’autre pour s’échanger un long baiser langoureux, qui me fit monter au plafond. Je jouis si fort que Stéphane retira sa queue pour me laisser le champ libre pour hurler à ma guise. Ils avaient cessés de s’embrasser quand ils avaient vu que mon orgasme était enclenché, je sentis soudainement quatre yeux qui me regardaient prendre mon pied.
Après avoir reprit mes esprits, j’étais toujours aussi allumée et prête à me faire baiser dans tous les sens par ces deux étalons en chaleur. Alex s’était alors couché sur le tapis du salon et m’avait fait signe de m’approcher et de m’asseoir sur son visage. Je fis comme demandé, il sortit sa langue et commença à me lécher l’anus très activement, son bijou de langue me donnait des spasmes à cet endroit. Stéphane s’approcha vers moi pour me caresser la poitrine. Je me suis dit que comme ils s’étaient frenchés à pleine bouche, pourquoi ne pas continuer plus fort ?.
– Fais-lui une pipe ! ordonnais-je en regardant Stéphane dans les yeux.
Il me fit un sourire en coin et s’exécuta au plus grand plaisir de son copain, qui s’était mis à me caresser le clitoris dans tous les sens pour me faire chavirer de nouveau.
– Oh oui !… vas-y, suce-le bien… dis-je avec une voix empreinte de désir.
Ce que je voyais me plaisait énormément et m’excitait au plus haut point. Alex me prit les hanches pour m’avancer vers l’avant. Steph avait quitté le pénis de son ami pour bien me positionner.
– Laisse-toi faire et ça va bien aller, me dit-il en me donnant un baiser.
Je savais que j’étais entre de bonnes mains et que je ne risquais en aucun cas de souffrir. Alex entra son pénis dans mon cul et entreprit de petits va-et-vient, question de bien me préparer et de bien me mouiller. Je n’avais jamais vécu cette expérience-là, ou plutôt si, mais ça avait mal tourné et je n’avais jamais plus réessayé. Mais cette fois-ci les prouesses d’Alex ne me laissaient pas de glace, même que j’adorais ça. Une chaleur m’envahissait le bas-ventre, tandis que je regardais Stéphane qui se masturbait devant moi. J’avais l’impression qu’il attendait une invitation. J’avais pourtant cru que c’était clair et que j’aurais droit à la « double » pénétration.
– Allez… baisez-moi à deux ! dis-je en lâchant un cri de plaisir.
Stéphane se coucha alors lui aussi sur le tapis à côté de son copain et me fit signe de venir s’asseoir sur son gros membre. Je me levai et sentit un énorme vide dans mon cul. Je me fis aller quelques secondes sur l’ami d’Alex, et puis celui-ci vint derrière moi pour boucher le trou imaginaire que je m’étais fait dans ma tête. Il rentra tout doucement, puis voyant que Stéphane me ramonait à une vitesse phénoménale, il entreprit de suivre le même rythme que son ami bisexuel. Je ne savais plus où donner de la tête, j’avais l’impression de ne rien faire et de tout faire en même temps.
– Ah ! Oui, défoncez-moi !! hurlais-je tout en me caressant fortement la poitrine sous l’ordre de Stéphane.
– Tu aurais aimé mangé la chatte de ma copine ? lança Alex en sueur derrière moi.
– Je ferai n’importe quoi, pourvu que vous me baisiez comme des bêtes !! dis-je en pleine extase.
C’est alors que je vis une jolie brune apparaître devant moi. Elle était nue et magnifique. Elle s’appelait Alysson. Au lieu de me sentir mal de sa présence, j’étais plutôt contente et je voulais qu’elle se joigne à nous, d’autant plus qu’elle ne semblait pas fâchée que son copain m’encule à coup de queue que veux-tu. Elle ne semblait pas savoir trop quoi faire, étant donné que nous étions en pleine explosion de plaisir. Je lui fis signe alors d’approcher, pour je ne sais quelle raison d’ailleurs car je bougeais tellement dans tous les sens que je n’avais aucune stabilité pour faire quoi que ce soit d’autre. Elle se mit face à moi et commença à caresser mes longs cheveux blonds pour ensuite me toucher timidement la poitrine.
– Assieds-toi sur la face de Steph, ordonnais-je, me disant que ça ne dérangerai sûrement pas son copain, vu les circonstances.
Elle se plia à mon exigence et Stéphane ne fut pas long à sortir sa langue et à la manger activement. Comme la position d’Alysson était difficile, je joignis mes mains aux siennes pour qu’elle ait un soutien. Je m’approchai ainsi d’elle pour lui tirer un baiser empreint de désir. Elle se laissa faire et participa à celui-ci. J’en profitai pour lui lâcher la main droite et caresser sa petite poitrine ferme ; elle semblait toute excitée et cela commençait à paraître sur le menton de Stéphane, qui était mouillé. J’étais si bien, remplie par tous les trous, que je ne voulais plus que ça finisse, mais je voulais partager mes mecs avec Alysson qui en voulait certainement, elle aussi.
Alex comprit mes intentions et sortit de mon anus, tout chaud. Je me relevai, laissant échapper quelques gouttes de plaisir sur le torse de Stéphane. Je me disais que comme Alex m’avait déjà baisée, pourquoi Alysson ne pouvait-elle pas aussi essayer quelque chose de nouveau ? Alors qu’elle entreprit de s’asseoir sur Stéphane, celui-ci ordonna que je lui mange la chatte d’abord, ce qui ne me dérangea pas le moins du monde. Je l’assis sur le divan et mit mon visage entre ses jambes. À voir sa réaction, je savais qu’elle ne s’était jamais fait faire de cunnilingus par une femme. Je commençai tout doucement à lui lécher les lèvres extérieures, pendant qu’Alex taillait une pipe à Stéphane, en nous regardant nous exciter. Quand elle s’agrippa à ma chevelure, je sentis que je pouvais aller un peu plus vite. J’entrepris donc de la pénétrer de deux doigts, son intérieur bouillonnait de désir ; je commençais à faire de grands cercles, tout en lui léchant activement le clito. Ses jambes étaient relevées et je sentais qu’elle n’en pouvait déjà plus du traitement que je lui infligeais. Stéphane s’étira un peu pour embrasser Alysson, question de la déconcentrer un peu et de faire de même avec lui qui adorait un peu trop la langue percée de son copain.
Alors qu’ils s’échangeaient de longs baisers langoureux, Alex et moi étions les maîtres jouisseurs de la place. On continua de « fellationner » nos victimes, qui ne cessaient de gémir tellement ils aimaient ça. Alysson ne put se retenir plus longtemps et jouit dans un grand râle qui fit vibrer la pièce et qui faillit faire jaillir le plaisir de Stéphane du même coup. Alex arrêta la fellation pour pouvoir baiser sa copine qui le réclamait immédiatement. Il lui releva les jambes le plus haut possible, fléchit les genoux et la pénétra sans difficulté, tellement elle dégoulinait. Je saluais l’endurance de son copain.
Quant à moi, je me sentais très vide et très chaude, j’avais besoin de me faire ramoner. Il ne fallut pas long pour que je m’assieds carrément sur la grosse bite gonflée à bloc de Stéphane, qui en profita pour m’agripper les seins, les embrasser, les mordre, les pétrir… La vue d’Alex qui s’acharnait à baiser sa copine m’excitait tellement que je décidai de me retourner pour laisser entrer le gros engin de Stéphane dans mon cul, qui s’était un peu refermé après la sortie d’Alex. Steph se leva et me mit à genoux sur le divan pour bien relever mon cul et ainsi avoir une meilleure vue de l’ensemble. Alors qu’il m’enculait à grands coups, il en profitait pour me donner la fessée.
– T’aime ça, hein, salope ! disait-il.
– Oh ! Oui, ramone-moi !! hurlais-je sous le regard attentionné d’Alysson qui prenait son pied avec son copain.
Stéphane et Alex se donnaient de façon très énergique. Plus que n’importe qui d’autre avec qui j’avais baisé jusqu’à présent, ils avaient une endurance et une force incroyable. Alysson prenait plus d’assurance et décida qu’elle en avait assez de son copain. Elle s’amena vers nous et commença à embrasser Stéphane, qui se pencha vers elle pour recevoir son baiser.
– C’est à mon tour ! dit-elle en souriant.
Je ne fus pas malheureuse de lui céder ma place, puisque je commençais à avoir le cul en feu à force de me faire ramoner par le gros pénis de Steph. Alex s’assis sur le divan et me fit signe de venir m’enfourner sur son membre encore très dur, malgré le temps qu’on avait passé à baiser jusqu’à maintenant. Ma chatte engloutit sa queue en une succion. Il me glissa à l’oreille que sa copine n’aimait pas la sodomie et qu’il était content de pouvoir m’enculer sans retenue. Il ajouta que c’était sa première expérience à plusieurs et que c’était sa copine qui avait voulu « essayer » après avoir découvert qu’il m’avait baisée au gym. Ça m’excitait au plus haut point d’être la salope du groupe, et surtout d’être la seule fille dans la pièce à pouvoir me faire enculer par le bel Alex.
Je lui fis alors le plus grand des plaisirs : je me rendis au bar et m’accroupis vers l’avant pour lui laisser le spectacle de mon joli cul bombé. Puis j’attrapai une bouteille de fort au butterscotch et fis couler l’alcool le long de mon fessier. Je vis Alex qui s’approchait en se lichant les lèvres. Arrivé derrière moi, il se laissa tomber à genou et m’ouvrit les deux fesses pour déguster la liqueur qui s’était rendue jusqu’à mes pieds. Il se régala de mon anus rose au butterscotch. Il ne semblait même pas se préoccuper de ce que sa copine pouvait faire, tout ce qui comptait en cet instant, c’était mon cul. Il se releva, après m’avoir licher jusqu’à ce que ça ne goûte plus l’alcool, et remettant sa queue, toujours aussi dure, dans ma fente anale, il me ramona joyeusement en me tirant les cheveux vers l’arrière.
– Ah ! Oui, vas-y… prends ton pied ma cochonne… lança-t-il en me rentrant deux de ses doigts dans la chatte.
Je n’avais jamais joui de cette façon, donc je ne savais pas quand ça allait venir, mais à l’instant même où Alex me ramonait le cul de façon sublime, je sentis une bizarre réaction en moi et j’eus un orgasme si fort que Steph et Aly se retournèrent pour nous regarder ne faire qu’un, dans un cri commun. Alex sortit immédiatement de mon volcan bouillant pour me coller au mur de façon brutale. Il me prit dans ses bras et fit glisser habilement son membre dans ma chatte qui dégoulinait de plaisir. Il me ramona à une telle vitesse que la pièce se mettait presque à tourner autour de nous. J’en perdais quasiment le souffle à chaque grand coup qu’Alex me faisait subir. C’est, alors que je vis Stéphane qui baisait Alysson de la même façon. J’avais l’impression que nous étions leur reflet. Ce supplice au mur dura plusieurs minutes, avant qu’Alex se retire et rejoigne Stéphane.
– À genoux devant nous ! dit Alex en commençant à se branler.
On s’exécuta sans rien dire. Alysson entreprit de sucer son copain, alors que l’énorme matraque de Stéphane me faisait envie. Les pipes respectives ne furent pas trop extensives. Les gars nous repoussèrent un peu plus loin dans l’intention de nous asperger partout. Alex fut le premier à nous en mettre plein la poitrine, tandis que Stéphane visa plutôt nos visages. Quelques secondes plus tard, nous étions couvertes de sperme. J’entamai, alors, de licher la poitrine d’Alysson, dans le but de récolter le plus possible de ce délicieux sperme. Elle fit de même sur la mienne, et l’on termina cela en un savoureux baiser mélangé de deux saveurs tout à fait exquises.
Après cet acte bestial, on se servit chacun un verre, et je compris qu’Alysson avait voulu faire ça après avoir découvert mon linge d’entraînement dans le sac d’Alex. Ils s’étaient sauvagement disputés, et Alex avait dû tout lui avouer. Elle lui en voulait, et c’était un peu par vengeance qu’elle avait accepté de se plier au trip de son copain. Mais elle nous avoua avoir adoré regarder son copain m’enculer, et espérait me revoir d’ici peu… alors qui sait à quand la prochaine fois ?!
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Première expérience féminine
Le temps est venu pour moi de vous raconter mes aventures, notamment ma découverte du libertinage et mes nombreuses rencontres, toutes aussi intéressantes qu’agréables.
Cela a débuté il y a 6 ans, alors que j’étais avec Stéphane, dans la région de Montréal. Stéphane est un grand brun costaud, d’1m80, que j’ai rencontré par mon travail. C’est lui qui m’a vraiment fait découvrir mon corps et initié aux plaisirs féminins… Voici comment ça s’est déroulé la première fois, en commençant par un coup de téléphone pour le moins intriguant :
« Allo Joyce ? »
« Oui ? »
« Ecoutes, j’ai pas trop le temps de te parler là, mais je voudrais que tu t’habilles pour ce soir, je t’emmène manger au restaurant… »
« Ah, et je dois m’habiller comment ? Dans quel genre de restaurant tu veux m’emmener ? »
« Euh, disons que tu n’as qu’à mettre cet ensemble sexy dans lequel je te trouve si bien… »
« La jupe noire et le chemisier blanc ? »
« Oui, voilà, ce sera parfait… Pas trop le temps là, je passe te prendre à la maison vers 19h00
« Ok, à tout à l’heure, je t’embrasse. »
« Moi aussi, bisous. »
Revenue à la maison, un peu émoustillée par la demande de Stéphane concernant mes vêtements, j’accordai un soin tout particulier à mon apparence, je me maquillais légèrement, je m’épilai parfaitement et je mis ce fameux ensemble que Stéphane aimait tout particulièrement : la jupe noire un peu serrée arrivait à mi-cuisse, je me décidai pour un string blanc très fin et après avoir essayé le soutien-gorge avec le chemisier, finalement, le reflet dans le miroir ne me plût guère, j’optai donc pour rester seins nus sous le chemisier très léger. J’étais à la fois anxieuse et un peu excitée par l’invitation de Stéphane. Une fois maquillée légèrement, l’image renvoyée cette fois par mon miroir me plaisait assez : une femme rousse un peu sophistiquée, sexy, avec les cheveux courts et de grands yeux brillants.
Stéphane arriva à l’heure dite et nous nous rendîmes à l’endroit prévu, je ne fis pas tellement attention au nom de l’endroit. Stéphane donna notre nom au portier, et nous pénétrâmes dans un grand couloir où la pénombre ne laissait pas voir grand chose. Nous fûmes accueilli par une charmante dame habillée plutôt classe si ce n’est un décolleté très profond qui laissait entrevoir une très jolie poitrine. Elle nous accompagna, en nous décrivant l’endroit. Il y avait très peu de monde. Je me rendis compte que nous n’étions pas dans une discothèque ordinaire, sans toutefois imaginer un seul instant qu’il s’agissait d’un club libertin…
Il y avait de petites tables, avec de larges fauteuils très confortables, quelques divans dans le fond de la pièce et une grande piste de danse, entourée sur trois côtés de tabourets et dont les murs étaient couverts de miroirs. Sur la droite de la piste, un corridor menait à une douche ouverte pouvant recevoir au moins 8 personnes, en face de cette pièce, un salon, avec un téléviseur géant, et juste derrière, j’ai aperçu une espèce de scène sur laquelle se trouvait des chaises longues couvertes de coussins, derrière cette scène se trouvait un grand sauna. Le doute s’est peu à peu retiré de mon esprit lorsque la femme nous a emmené voir la suite du club. Nous avons découvert de grandes pièces, remplies de plusieurs matelas, à même le sol mais dans une propreté impeccable. Les pièces communiquaient entres-elles par de grandes fenêtres. Je glissai à Stéphane discrètement :
« C’est un club libertin ici, n’est-ce pas ? »
« Oui… », me répond-t-il d’un air penaud, « Tu veux partir ? »
« Non, non, ça va… mais je ne veux pas venir dans ces chambres, ici, je ne suis pas prête…»
« Ok »
Je me sentais gênée et en même temps attirée par ce qui pouvait bien se passer dans ce genre d’endroit, Stéphane et moi en avions souvent parlé, en tête à tête, de nos envies respectives, de nos fantasmes mais j’étais loin d’imaginer que c’était à cet instant qu’il avait décidé de franchir le cap.
La femme nous laissa nous installer à une table à côté de la piste de danse. Stéphane avait apporté, sous les conseils de la tenancière, de la vodka-orange car l’endroit ne servait pas d’alcool. Il fit attention à ce que mon verre soit toujours rempli durant toute la soirée. Après quelques vodkas, je me sentais beaucoup plus à l’aise et je ne fis plus attention aux regards insistants des quelques personnes présentes qui semblaient disserter sur ma tenue légère.
La piste de danse était absolument vide alors que la musique battait son plein. Un savant mélange de disco et de rythmes plus actuels faisait vibrer mon corps. Je n’avais qu’une envie, m’élancer sur la piste pour danser mais je ne voulais pas être la première. Je remarquai que Stéphane et moi étions le seul couple à être collé à son partenaire. Il y avait d’autres couples, mais ils semblaient plus intéressés par leurs voisins et voisines de table que par leurs partenaires respectifs. Les gens présents semblaient pour la plupart des habitués qui avait déjà eu l’occasion de faire connaissance par le passé.
La musique rythmée a laissé sa place à un slow et ç’est ce moment précis que les gens attendaient pour se lever de table. Tous ensemble, ils ont gagné la piste et ont formé des couples. Nous avons observé ces couples danser langoureusement et à un moment, Stéphane m’a demandé :
« On y va ? J’ai envie de sentir ton corps contre le mien… »
« D’accord »
Je n’attendais que ça depuis des minutes qui m’ont semblé durer des heures…
Nous nous sommes rendus sur la piste et avons commencé un slow très serré. Stéphane étant très grand et très corpulent, je n’avais aucun mal à m’enfouir la tête complètement dans son cou. Je ne voyais pas grand chose de ce qui se passait autour de nous. J’ai remarqué à un instant que l’intensité de la lumière avait baissé et qu’il y avait désormais tellement de monde sur la piste que cette dernière était pleine. Je me sentais bien dans les bras de Stéphane. Les titres s’enchaînaient.
J’ai cru sentir une main sur mes fesses à un moment. Mais je n’y ai pas prêté plus d’attention que ça, pensant qu’il s’agissait d’un autre couple qui nous avait frôlé.
« Euhhh Jo, regarde derrière toi, sur la droite »
Je me retourne doucement et à quelques pas derrière nous, un homme se faisait faire une fellation par une femme agenouillée devant lui. Elle le suçait tout en continuant à se déhancher sur la musique.
Complètement tétanisée par la gêne, je n’ai regardé que quelques secondes et je me suis retourné bien vite m’enfouir le visage dans le torse de Stéphane. J’ai fermé les yeux, je revoyais cette femme en train de pomper cet homme, comme ça, en plein milieu de cette piste remplie de monde. J’ai senti comme une douce chaleur envahir le bas de mon ventre. Je me sentais en même temps très mal à l’aise et en même temps très bien, doucement excitée. Le temps d’un deuxième morceau et Stéphane me dit :
« Jo, regarde doucement, à ta gauche maintenant »
Je me suis tournée et j’ai vu une très jolie femme, avec une longue robe blanche déboutonnée jusqu’à la taille. Elle était en train de se faire caresser par deux hommes, le premier, derrière elle, lui pelotait les seins tandis que l’autre était agenouillé devant elle et lui caressait la vulve d’une main, tout en retenant sa robe avec l’autre. On pouvait voir ses doigts disparaître dans le sexe de la belle.
Tout autour, les couples continuaient de danser mais les caresses se faisaient plus précises, ils mataient les couples en action et parfois se quittaient pour que l’un ou l’autre partenaire se joigne à un couple en action. A plusieurs reprises, j’ai senti des mains me caresser les fesses, je dit :
« Stéphane, j’ai senti plusieurs fois des mains sur mes fesses… »
« Ne t’en fais pas Jo, ces gens là sont respectueux, si tu leur montres que tu n’es pas intéressée, il n’insisteront pas », me répondit-il avec un petit sourire coquin.
Nous sommes retournés ensuite à notre table pour siroter nos verres tout en regardant les couples. Stéphane a insisté pour que nous allions observer du côté des « chambres ». Dans l’une d’elle, une quinzaine de personnes baisaient ensemble.
« Je ne veux pas faire ça » ai-je dit avec le peu d’esprit qui me restait non embrumé par les vapeurs d’alccol.
« Non, non, rassures-toi, on ne le fera pas » m’a répondu Stéphane en me prenant la main pour m’attirer vers lui et m’embrasser voluptueusement.
Réflexion faite, à la vue de tous ces couples plus ou moins déshabillés et en train de faire l’amour, les quelques effleurements que j’avais sentis ne m’avaient pas paru désagréables, bien au contraire, je trouvais ces légers contacts très excitant. Nous somme revenus vers la piste de danse et tout en continuant de danser, alors que je me cachais toujours dans les bras de Stéphane, ce dernier me dirigea subtilement vers quelqu’un qu’il avait repéré et qui semblait l’intéresser. Je continuais à danser sans bien me rendre compte du manège orchestré par Stéphane.
Un peu plus tard, je sentis des mains me toucher les fesses et les hanches mais de manière plus soutenue que précédemment. J’ai relevé les yeux vers Stéphane, sans oser me retourner pour voir l’auteur des faits.
« Laisse-toi aller », dit Stéphane en me souriant.
Je me suis aperçue que la personne qui me caressait était dos à moi, nos fesses se touchaient pendant la danse tandis que ses mains passaient de ma taille à mes cuisses.
Tout en continuant à bouger, la personne s’est retournée pour se coller à moi et continuer ses caresses de façon plus approfondie encore. Je n’osais pas me retourner, ni même rendre ce qu’on me prodiguait, j’étais honteusement gênée qu’on touche mon corps alors que j’étais dans les bras de l’homme que j’aimais et je ne savais pas du tout comment réagir. Je me crispais contre Stéphane tout en appréciant les mains qui remontaient de ma taille à mes cuisses.
J’ai fini par être troublée par le plaisir montant en moi et c’est sans doute mon regard qui a trahi cette excitation à Stéphane, il m’a doucement retiré mes mains de sa taille pour les poser sur le corps de la personne qui me faisait du bien. Nous ne nous sommes pas séparés mais avons simplement pivoté pour que la personne puisse mieux me caresser et moi de même. Je n’avais toujours pas vu s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme mais mes doutes se sont vite évanouis quand mes mains ont fini par rencontrer un tissu soyeux et léger. Il s’agissait d’une jupe ample…
Je me suis finalement décidée à me retourner pour voir la personne. C’était une très jolie jeune femme d’une vingtaine d’années, avec de longs cheveux bruns et la peau un peu mate, un visage très doux rempli d’un beau sourire.
J’étais ravie car les femmes que j’avais remarquée pendant que nous buvions nos verres étaient plus âgées et je n’avais pas vu cette très jolie jeune femme dans l’assemblée. Je me dis que Stéphane avait eu bon goût pour moi.
Nous avons continué à danser à trois, formant un triangle, nos mains se faisaient très actives, à la découverte de nos corps, je sentais parfois la main de Stéphane sur son corps et parfois leurs mains se retrouvaient sur mes fesses. Ils ont entrepris tout les deux de relever ma jupe pour faciliter le contact avec ma peau. L’alcool aidant, je me laissais petit à petit complètement aller et je me déhanchais de plus belle tout en devenant moi-même beaucoup plus entreprenante. Quelques temps plus tard, nous nous sommes retrouvés face à face, elle et moi tandis que Stéphane restait sur notre côté. Pendant qu’il nous caressait toutes les deux, elle a approché son visage du mien et m’a embrassé très langoureusement. Son baiser m’a littéralement fait chavirer, elle avait des lèvres douces, fraîches et agréables. Elle a commencé par me sucer doucement la lèvre inférieure pour enfin glisser sa langue à la rencontre de la mienne. C’était la première fois que j’embrassais une femme et j’ai souhaité que ce baiser ne finisse jamais. Tout en s’embrassant longuement ainsi, nos caresses devenaient de plus en plus passionnées et précises.
Ma main gauche était passée sous sa jupe et je palpais ses fesses, avec ma main droite, je caressais ses seins, dressés par l’excitation. J’ai ensuite déboutonné tout le haut de sa robe et découvert sa poitrine, qu’elle avait menue mais très jolie. J’étais maintenant également moi aussi seins nus, la jupe relevée avec mon seul string comme dernière barrière. Je mouillais terriblement, ce fut certainement une des excitations les plus agréables que j’ai eu dans ma vie.
Stéphane, qui n’a pas arrêté de nous caresser toutes les deux a fini par s’accroupir devant moi pour retirer mon string trempé, et tandis que je m’enhardissais à sucer un téton de la jeune femme, il s’occupa aussi de lui retirer sa petite culotte. De son côté, elle aussi s’occupait de mes seins, elle suçotait et mordillait mes tétons, ce qui provoquait de grandes vagues de plaisir dans mon bas-ventre.
Petit à petit, les mains de Stéphane sont allées naturellement fouiller nos grottes, trempées de plaisir, il me glissait un doigt ou deux et ramenait la cyprine vers mon anus pour favoriser les caresses sur le bord. Il faisait de même à la jeune femme. Je continuais de m’occuper de ses seins et de sa bouche mais les caresses de Stéphane ont tôt fait de nous faire jouir toutes les deux. Il savait exactement où se trouvait le point sensible de ma vulve et trouvait immanquablement le moyen de me faire gémir ma jouissance, et ça, quelques fois de suite. J’ai senti énormément de liquide couler le long de mes cuisses. Pour sa part, la jeune femme penchait sa tête en arrière et réprimait un petit cri à chacun de ses orgasmes. Ça m’excitait encore plus de la voir prendre autant de plaisir que moi.
Je me suis ensuite penchée sur elle pour lui lécher son clitoris tout en introduisant mes doigts dans sa chatte. C’est à ce moment que j’ai senti une main qui n’était pas celle de Stéphane se poser sur mes fesses. La main à commencé à me caresser le globe de mon cul mais s’est rapidement dirigé vers mon anus, déjà glissant de mouille, pour y glisser un index d’un seul coup. Je suis restée tellement surprise que j’ai arrêté immédiatement ce que j’étais en train de faire.
« Stéphane, y’a quelqu’un qui vient de m’introduire son doigt dans le cul… »
Stéphane, tout occupé avec nos chattes me sourit mais ne répondit rien. Je me relevais pour voir qui était cette personne qui a aussitôt pris l’initiative de me caresser les seins. C’était un homme, plutôt grand, probablement arabe.
« Tu as le plus beau cul que j’ai jamais vu… je peux continuer ?» m’a-t‘il susurré à l’oreille d’une voix douce.
« Maintenant que vous avez commencé, ce serait dommage d’arrêter » me suis-je entendue dire à mon plus grand étonnement.
Je me suis aussitôt retournée pour continuer mon cunnilingus. Tout autour de nous, des hommes et des femmes se mélangeaient, se touchaient et prenaient énormément de plaisir. J’ai encore joui un nombre incalculable de fois, avec les doigts de Stéphane dans mon antre et de l’autre personne dans mon cul. Une autre personne s’est jointe à notre groupe et nous a demandé si nous ne souhaitions pas aller dans les « chambres ». J’étais tellement « high » que je n’y voyais aucun inconvénient, j’étais prête à faire n’importe quoi.
« Jo, c’est bien toi qui disait que tu ne voulais pas aller dans les « chambres » et te faire pénétrer par un autre homme, as-tu oublié ? »
Au même moment qu’il me dit ça, le petit ami de la jeune femme vient vers nous, il semblait déçu ou mécontent, difficile à dire, c’était un beau jeune homme blond avec les cheveux ébouriffés. Je crois qu’il voulait récupérer sa copine qui avait passé beaucoup de temps avec nous, sans doute trop à son goût. Le garçon fini par emmener sa petite amie loin de nous, après nous avoir fait un sourire désolé.
Ça a brisé un peu l’ambiance, et en même temps, j’étais totalement épuisée par tous les orgasmes que j’avais eus. Nous nous sommes décidés à rentrer à la maison et en prenant congé de l’homme qui n’arrêtait pas de me tripoter, même lorsque je parlais à Stéphane.
« Ne partez pas maintenant, tenez, ma carte, j’ai tellement envie de vous faire jouir… Vous êtes si belle… Venez chez moi…»
« Une autre fois, peut-être… » Répondit Stéphane à ses supplications.
Une fois rentré, nous avons fait l’amour mais j’étais trop épuisée pour prendre encore du plaisir, par contre, toute la semaine qui a suivi a été extraordinaire au lit, nous parlions sans cesse de notre expérience et cela nous excitait mutuellement.
Nous avions envie tous les deux de réitérer au plus vite cette fabuleuse soirée, et j’espère bien vous raconter dans un autre récit, la suite de ma découverte du libertinage
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Histoire Coquines - Paty & Phil (Chapitre 1: Une soirée peu banale)
Paty et Phil
Je m’appelle Philippe, j’ai quarante-cinq ans, ingénieur électronicien de formation et je suis cadre dans un ministère. Cheveux châtain clair courts et je mesure 1m71. Mon épouse Patricia a quarante ans et travaille dans le secteur de la vente. Elle a les cheveux bruns mi-longs, ou courts selon les saisons, et mesure 1m70. Nous sommes mariés depuis vingt ans et, comme beaucoup d’entre vous, nous aimons le sexe, car il ne faut pas se le cacher, c’est un élément indispensable à la survie d’un couple. Par les récits qui vont suivre, nous désirons partager avec vous des événements vécus mais aussi des fantasmes qui deviendront, peut-être un jour, réalité, qui sait… ? Tout a commencé il y a quelques années.
Chapitre 1 : Une soirée peu banale
C’était un soir d’hiver, deux jours avant mon anniversaire. Patricia m’avait suggéré quelques jours auparavant de préparer le repas - car j’adore cuisiner - et de dîner en tête à tête, car elle était assez fatiguée vu l’intensité des ventes en cette période de fin d’année. Nous avions dîné aux chandelles et après ce repas, bien arrosé évidemment, nous avions décidé de regarder un film X, histoire de nous mettre en train. Patricia était montée se changer et avait mis son long déshabillé de dentelle rouge. Après avoir allumé une baguette d’encens, elle m’avait rejoint sur le sofa où je m’étais installé, comme d’habitude, et s’était couchée contre moi. Le film ne cassait rien. Pas d’histoire, du sexe sans érotisme comme on en trouve de plus en plus dans les films X. Les réalisateurs manquent vraiment d’imagination !
- — Ce n’est pas terrible, il n’y a rien de bien excitant, si on montait ? me dit-elle. Je monte la première, rejoins-moi dans la salle de bain et monte les verres.
Le temps de ranger la cassette et de faire le plein des verres, je monte l’escalier, m’avance discrètement vers la porte de la salle de bain et colle mon œil au trou de la serrure.
* * * * *
Tu es belle ! J’adore te regarder à ton insu. Tu te brosses les cheveux face à la glace et tes seins aux aréoles larges et brunes transparaissent au travers de ton déshabillé, faisant pointer tes mamelons sur le tulle de dentelle. Plus bas, ton buisson noir forme une tache sombre entre tes cuisses. Sans rien dire, je t’observe et je sens en moi un trouble étrange. Ayant lâché la brosse, tu ouvres le wc et tu t’assieds pour satisfaire un petit besoin. Un léger craquement du plancher sous mes pieds te fait tourner la tête :
- — Phil ? Entre, je t’ai entendu, je suis sûre que tu m’observes encore.
Un peu dépité d’être surpris, j’entre dans la pièce pendant que tu te lèves.
- — Tu espérais me voir faire pipi, n’est-ce pas ? Encore ton fantasme ! Mais c’est raté. Tu sais que ça me gêne et du coup ça me bloque, comme maintenant. C’est bizarre comme fantasme, je ne trouve pas cela très sain et en plus c’est quelque chose d’intime. Je ne suis pas contre les innovations, mais je ne suis pas prête pour ça. Par contre si tu veux me regarder prendre ma douche !
Pendant que je m’assieds sur la cuvette du wc, tu ôtes ton déshabillé, entres dans la baignoire et mets la douche en marche. L’eau chaude ruisselle sur ton corps tandis que tu commences à te savonner. Tes mains caressent tes seins et tes doigts pincent les mamelons puis glissent, telles des gouttes d’eau, se perdre dans le noir de ton buisson. Cela m’excite et, ayant sorti ma queue, je me branle lentement en te regardant. Tes doigts s’activent et entrent régulièrement dans ta chatte, se perdant dans tes entrailles à la recherche du plaisir. Tu as coupé l’eau mais c’est maintenant le plaisir qui mouille ton petit chat :
- — Oh Phil, c’est bon et ça m’excite que tu me regardes me masturber devant toi. C’est si bon, je coule, viens, lèche-moi !
Je m’avance vers toi et m’agenouille sur le sol devant toi. Posant un pied sur le rebord qui nous sépare, tu avances les hanches et offres à mes yeux ta fleur épanouie. Ta liqueur suinte entre tes lèvres et délicatement, ma langue se tend pour récolter le nectar odorant et mielleux qui s’en écoule. Ton miel excite les papilles de ma langue tandis que ton parfum intime emplit mes narines. Ma langue fraye son chemin entre tes lèvres, se nappant de ton jus, pour atteindre à leur sommet, le tendre bouton qui se cache au fond de son écrin. Lorsque ma langue s’enroule autour de ton clitoris, ton bassin est pris de mouvements désordonnés. Alors que tes doigts pincent tes tétons, de petits cris, telles des plaintes, s’échappent de ta bouche, annonçant l’orgasme qui monte en toi. Soudain, tes cuisses se contractent et tu exploses, inondant ma bouche de ton plaisir. Alors que ma langue parcourt tes moindres recoins, tu poses une main sur ma tête et tu me repousses fermement en me disant :
- — Laisses-en encore un peu pour après, allons sur le lit.
Après t’être séchée, nous allons dans la chambre et nous sirotons notre verre afin de calmer un peu le feu qui nous brûle. Tu regardes l’heure. Il est près de 22h30.
- — Ça t’a plu ? Mais maintenant, c’est à mon tour. C’est moi qui mène le jeu. Je vais t’attacher. J’ai envie que tu sois à ma merci.
Tirant de ton tiroir les vieilles cravates qui servent de temps en temps à nos jeux, tu m’attaches aux quatre pieds du lit. Je suis nu et complètement à ta merci.
- — Attends, je reviens dans quelques minutes.
Les minutes passent et je commence à me poser des questions.
Finalement, près de quinze minutes plus tard, la porte s’ouvre et tu entres… mais pas seule. Tu tiens par la main une ravissante jeune femme. Des cheveux châtains, des yeux marron en amande, un chemisier saumon tendu par une poitrine provocante surmontent une jupe courte d’où sortent deux cuisses fuselées et bronzées. Devant mon étonnement, tu m’expliquas.
* * * * *
Je te présente Sylvie, nous nous sommes rencontrées pendant ton absence. Tu sais, au centre de détente dont je t’ai parlé. J’en avais marre, car c’était très long sans toi alors, comme je te l’ai dit, je suis allée me détendre aux thermes. Après avoir fait un sauna et prit un jacuzzi, je suis allée me faire masser. J’étais couchée sur le ventre, sur la table de la loge, quand Sylvie est entrée, elle est masseuse-esthéticienne. Je l’ai trouvée tout de suite très jolie. Elle s’est présentée, m’a demandé si c’était la première fois que je venais au centre et nous avons sympathisé en quelques minutes. Elle a ôté l’essuie éponge pour me masser. Ses mains étaient très douces et glissaient sur ma peau comme des papillons. C’était très agréable et lorsqu’elle m’a demandé de me retourner, je n’ai pas eu de gêne. Ses mains ont caressé mes seins, mes épaules puis sont descendues lentement vers mes cuisses en massant tous mes muscles. C’était divin. Je la regardais faire et elle me plaisait, mais je n’aurais jamais pu imaginer que cela puisse aller plus loin, car je n’avais jamais fait l’amour avec une femme. J’avais eu quelques attouchements avec une collègue, quand j’étais monitrice en colonie de vacances, il y a plus de vingt ans, mais cela n’avait pas été bien loin.
Pourtant quelques instants plus tard, nos regards se sont croisés et elle a lu mon envie dans mes yeux. Lentement, sa main est remontée le long de ma cuisse, sans lâcher mon regard, et pendant qu’elle me souriait, ses doigts se sont insinués entre les lèvres de ma chatte. Ce fut sans surprise qu’elle la trouva trempée de mon jus. Son doigt trouva mon clitoris et le branla doucement. La chaleur montait en moi et des éclairs de plaisir jaillissaient de mon ventre. Avec une infinie tendresse, elle approcha son visage et ses lèvres se posèrent sur les miennes. Leur contact était doux, son haleine chaude et parfumée ravissait mes narines. Je n’osais pas bouger de peur de rompre le charme, et de me réveiller, seule.
Mais ce n’était pas un rêve et comme pour me le prouver, ses lèvres s’ouvrirent, écartant les miennes aussi. Sa langue s’avança, glissant sur mes lèvres, les écartant davantage pour finalement s’élancer à la recherche de la mienne. Troublée par cette langue féminine qui parcourait ma bouche, je suis restée passive quelques secondes, ne sachant que faire. L’envie et sa douceur l’emportèrent rapidement et ma langue s’enroula autour de la sienne, dans un ballet langoureux, tandis que nos salives se mêlaient.
Son baiser était doux et soyeux et je sentais ma liqueur couler le long de mes cuisses. Son doigt glissa et pénétra ma fente pour s’enfoncer en moi. Je n’en pouvais plus et le plaisir coulait de moi comme l’eau d’une source. N’y tenant plus, ma main remonta sous son uniforme et se nicha entre ses cuisses. Sa culotte, le seul vêtement qu’elle portait sous sa blouse blanche, était trempée de son jus. Je massai son petit chat à travers ce fin rempart de dentelle puis mon doigt se glissa sous l’élastique pour pénétrer sa chatte. Elle s’arrêta pour enlever sa blouse et son slip. Sylvie était nue devant moi et je crevais d’envie d’elle.
Elle s’étendit sur moi, tête-bêche, et je tendis les lèvres vers sa grotte inondée d’une liqueur au parfum suave. Ma langue glissa entre ses lèvres pour y laper, pour la première fois, toute la liqueur féminine qu’elle pouvait y trouver, tandis que sa langue s’enroulait autour de mon clito. Je ne pensais plus qu’à boire à cette source féminine dont j’avais si souvent rêvé la nuit, tout en culpabilisant le matin. Nous avons joui très vite et, comme le temps imparti était terminé, je lui ai demandé son numéro de téléphone afin de la recontacter en privé, si elle le désirait.
Nous nous sommes revues deux fois depuis, mais aujourd’hui elle est d’accord pour que tu sois présent, puisque c’est ton anniversaire. Je lui avais donné rendez-vous à 22h30, c’est pour cela que je t’ai mis en forme en te donnant un avant-goût, tout à l’heure.
* * * * *
Ton histoire m’a excité et je bande comme un cerf. Avoir ma femme et une autre femme dans mon lit en plus du spectacle précédent… Qui a dit que les rêves ne se réalisent jamais ?
- — Détache-moi, maintenant, ce sera plus confortable.
- — Je t’ai dit que Sylvie était d’accord que tu sois là, mais pas forcément pour que tu participes.
À ce moment, tu te retournes vers elle et, tandis que l’une de tes mains emprisonne un sein, tes lèvres se posent sur les siennes. Vos langues s’enroulent et vos salives se mêlent. Ma queue semble sur le point d’éclater.
- — Patricia, détache-moi. Tu ne vas pas me laisser comme cela !
Mais déjà tu n’entends plus et tes mains déboutonnent son chemisier et dévoilent un ravissant soutien-gorge de dentelle rose rempli à souhait. Passant derrière elle, tes doigts dégrafent l’attache puis, glissant sous ses aisselles, tes mains s’insinuent sous les poches pour enserrer les deux magnifiques globes qu’elles contiennent. Ses seins sont fermes et aussi gros que les tiens. Ses mamelons sont turgescents, roses et durs. Elle se cambre en arrière sous l’effet de tes caresses et sa nuque vient se poser dans le creux de ton cou. Tes lèvres déposent des baisers furtifs sur son cou alors que tes doigts se crispent sur ses mamelons.
Soudain, elle se retourne et unit ses lèvres aux tiennes, tout en faisant glisser les bretelles de ton déshabillé qui tombe en corolle à tes pieds et tu te retrouves nue face à elle. Je vois sa main qui glisse entre tes cuisses et s’y enfonce pendant que tu t’attaques à sa jupe. Vous êtes belles, vos chevelures se mêlent, vos mains virevoltent l’une sur l’autre, passant de vos seins à vos entrecuisses. Tu te laisses aller à genoux devant elle et tu fais glisser sa culotte rose, où une grosse tache plus foncée est apparue entre ses cuisses. Sa culotte roule en boule à ses pieds. Tu t’arrêtes un instant et, ramassant son slip, tu t’approches et me le mets en bouche :
- — Tiens, comme cela tu ne pourras pas dire que nous sommes égoïstes, tu en auras un peu.
Tandis que je suce le jus odorant qui imprègne le tissu, tu enfonces ta tête entre ses cuisses.
- — Oh oui, Paty, suce-moi la chatte, bouffe-moi, c’est bon, je coule.
Ta langue disparaît dans son buisson parfumé. La tête rejetée en arrière, elle se pince les tétons et étire les bouts. Son corps est tendu et tout offert à tes caresses. Ayant goûté son goût sucré en suçant le slip, je ne m’étonne pas de te voir te régaler de sa liqueur pour apaiser ta soif. Ta main est enfoncée entre tes cuisses et tes doigts vont et viennent dans ta chatte. Ne pouvant plus rester debout, elle se couche sur le lit à mes côtés. Je voudrais la toucher mais mes liens m’en empêchent. Ce n’est pas possible, c’est une torture !
Tu relèves la tête et je vois tes lèvres brillantes de son jus.
- — Tu sais que j’aime être garce et en plus… tu aimes ça, alors tu ne vas pas te plaindre. On verra plus tard ce qu’on peut faire. Tu auras peut-être un supplément, qui sait ?
Tu replonges la tête entre ses cuisses, tout en te tournant sur elle. Sa tête est sur ton oreiller et je vois ton sexe luisant de plaisir qui descend non pas vers moi mais vers sa bouche. Un instant, elle tourne la tête vers moi et me dit avec un sourire :
- — Ta femme est délicieuse, j’adore quand elle me lèche et qu’elle me bouffe la chatte. Moi aussi, j’aime le goût de sa liqueur. Regarde comme sa chatte brille de son jus. Mais aujourd’hui, c’est tout pour moi, enfin… on verra bien tout à l’heure.
Tu abaisses alors ta croupe sur son visage et ses cheveux châtains disparaissent entre tes cuisses tandis que sa langue s’insinue en toi à la recherche de ta sève. Ma queue me fait mal tellement elle est dure. Votre 69 m’excite terriblement. La langue de Sylvie lèche avidement ta chatte pour y récolter tout le jus qui en coule. Son visage trempé est à peine à trente centimètres du mien et seule ta jambe nous sépare. Malicieusement, elle tourne son visage vers moi et, avec un sourire, me demande si j’en veux un peu…
- — Oui, à voir l’état dans lequel tu te trouves, tu mérites bien un petit quelque chose. Retourne-toi, Paty chérie, que je te suce bien la chatte.
Consciencieusement, elle lèche toute la liqueur qui s’écoule de toi. Se glissant entre tes jambes, elle avance son visage au-dessus du mien et approche ses lèvres à quelques centimètres de mon visage. Je tends le cou pour pouvoir l’embrasser mais elle reste hors de portée, toujours le sourire aux lèvres. J’entends alors ta voix qui me dit :
- — Non, mon chéri, pas de contact physique, si tu veux mon jus, il te faut le mendier.
Voyant sa langue racler ses joues à l’intérieur de sa bouche, je comprends ce qu’elle veut et je tends la langue vers elle. Ses yeux brillent de plaisir et elle laisse alors s’écouler, sur ma langue, sa salive mêlée à ton jus.
- — Voilà, c’est tout pour le moment. Maintenant, je m’occupe de ta femme.
Alors que je goûte le mélange onctueux que Sylvie a déversé dans ma bouche, elle se lève et fouille dans son sac. Tu es étendue à mes côtés et ta main caresse ma poitrine.
- — Alors ça te plaît ? Oui, je sais que ce n’est pas tout à fait ce que tu voudrais, mais c’est déjà ça.
Que tu es garce, ma garce, ma vicieuse à moi, mais je te tordrais bien le cou, car je suis là, la queue en l’air, sans savoir rien faire, alors que j’ai deux superbes femmes dans mon lit. Sylvie a attaché un sexe artificiel, fixé par des sangles, qui surmonte fièrement son buisson brun. S’avançant vers toi, elle te dit :
- — Écarte tes jambes, ma chérie, et ouvre ton sexe que je puisse te baiser, mais avant il faut le lubrifier.
Elle s’avance vers moi et me l’enfonce dans la bouche. Je suce ce pénis et je vois ton regard qui brille d’excitation. Sylvie s’arrache à ma bouche et, se glissant entre tes jambes, elle t’enfile comme j’aurais voulu le faire. Son pénis s’enfonce dans ta chatte et tu cries de plaisir. Elle accélère son mouvement et ton souffle devient plus rauque :
- — Oui, Sylvie, bourre-moi avec ta queue, fais-moi jouir. Oh ! oui, continue, c’est si bon, je coule, je mouille, c’est si excitant que tu me baises devant Philippe. Et toi, chéri, ça te plaît de voir ta femme se faire baiser par une autre, à côté de toi ? Tu as envie de nous baiser, n’est-ce pas ? Regarde-moi, regarde-moi dans les yeux, Philippe, je viens, je vais jouir devant toi.
Sylvie va-et-vient de plus en plus vite et tout à coup, sans que nos yeux se quittent, ton corps se tend comme un arc et tu cries de plaisir, tout en serrant ton amante contre toi.
Impuissant, je reste sans voix. Quel spectacle merveilleux ! Reprenant ta respiration, tu tournes la tête vers moi, reprenant conscience de ma présence. Ta main se tend et se referme autour de mon membre. Lentement tu me branles, tout en suçant les tétons de Sylvie. Ensemble, vous vous étendez sur le lit et vos langues se mêlent autour de mon gland. C’est délicieux. Soudain, tu m’enjambes et tu t’empales sur moi, tout en disant à ton amie :
- — C’est quand même meilleur qu’un gode.
Sylvie se place au-dessus de mon visage, face à toi. Je vois à quelques centimètres son buisson trempé de sa liqueur et de ta salive. Lentement, elle abaisse sa croupe et ma langue peut enfin s’enfoncer en elle à la recherche de son plaisir. Tandis que je fouille sa grotte, elle avance son visage vers toi et vos langues s’enroulent l’une l’autre dans un baiser fougueux. Vos mains ne sont pas inactives et, pendant que tu continues ton mouvement de va-et-vient sur ma bite, vos doigts pincent les tétons turgescents de vos seins. Je sens ta chatte qui mouille de plaisir et ton jus coule le long de ma queue tandis que la liqueur intime de Sylvie s’écoule, sans discontinuer, dans ma bouche. Le plaisir monte et, sentant ma jouissance toute proche, tu te retires en disant à Sylvie :
- — Viens, il va jouir. C’est pour toi, mais n’oublie pas ce que tu m’as promis.
Pendant que tu branles ma queue, Sylvie enfonce mon gland dans sa bouche. C’en est trop et je décharge tout mon jus entre ses lèvres. Sylvie pompe jusqu’à la dernière goutte puis, se redressant, elle joint ses lèvres aux tiennes et vous vous partagez ma semence dans un tendre baiser.
Après m’avoir détaché, nous descendons prendre un verre au salon, pour faire plus ample connaissance (si l’on peut dire). Vous êtes rapidement rassurées sur le fait que je n’ai aucun obstacle à votre liaison. Aujourd’hui, j’ai découvert de toi une facette que j’ignorais et que tu étais cachée à toi-même pendant longtemps : ta bisexualité. À vrai dire cela ne me dérange pas et ce n’est pas pour me déplaire. Encore moins si tu me fais l’honneur, à l’occasion, de partager avec moi ces instants d’amour si particuliers.
(À suivre)
Paty & Phil
Chapitre 1: Une soirée peu banale
Je m’appelle Philippe, j’ai quarante-cinq ans, ingénieur électronicien de formation et je suis cadre dans un ministère. Cheveux châtain-clair courts et je mesure 1m71. Mon épouse Patricia a quarante ans et travaille dans le secteur de la vente. Elle a les cheveux brun mi-longs, ou courts selon les saisons, et mesure 1m70. Nous sommes mariés depuis vingt ans et comme beaucoup d’entre-vous, nous aimons le sexe, car il ne faut pas se le cacher, c’est un élément indispensable à la survie d’un couple. Par les récits qui vont suivre, nous désirons partager avec vous des événements vécus mais aussi des fantasmes qui deviendront peut-être un jour réalité, qui sait… ? Tout a commencé il y a quelques années.
C’était un soir d’hiver, deux jours avant mon anniversaire. Patricia m’avait suggéré quelques jours auparavant de préparer le repas, car j’adore cuisiner, et de dîner en tête à tête car elle était assez fatiguée vu l’intensité des ventes en cette période de fin d’année. Nous avions dîner aux chandelles et après ce repas, bien arrosé évidemment, nous avions décidé de regarder un film X, histoire de se mettre en train. Patricia était montée se changer et avait mis son long déshabillé de dentelle rouge. Après avoir allumé une baguette d’encens, elle m’avait rejoint sur le sofa où je m’était installé, comme d’habitude, et s’était couchée contre moi . Le film ne cassait rien. Pas d’histoire, du sexe sans érotisme comme on en trouve de plus en plus dans les films X. Les réalisateurs manquent vraiment d’imagination !
Ce n’est pas terrible, il n’y a rien de bien excitant, si on montait, me dit-elle. Je monte la première, rejoins moi dans le salle de bain et monte les verres.
Le temps de ranger la cassette et de faire le plein des verres, je monte l’escalier, m’avance discrètement vers la porte de la salle de bain et colle mon œil au trou de la serrure. Tu es belle! J’adore te regarder à ton insu. Tu te brosses les cheveux face à la glace et tes seins aux aréoles larges et brunes transparaissent au travers de ton déshabillé, faisant pointer tes mamelons sur la tulle de dentelle. Plus bas, ton buisson noir forme une tache sombre entre tes cuisses. Sans rien dire, je t’observe et je sens en moi un trouble étrange. Ayant lâché la brosse, tu ouvres le wc et tu t’assieds pour satisfaire un petit besoin. Un léger craquement du plancher sous mes pieds te fait tourner la tête:
Phil ? entre, je t’ai entendu, je suis sûre que tu m’observes encore.
Un peu dépité d’être surpris, j’entre dans la pièce pendant que tu te lèves.
Tu espérais me voir faire pipi, n’est-ce pas. Encore ton fantasme! Mais c’est raté. Tu sais que ça me gène et du coup ça me bloque, comme maintenant. C’est bizarre comme fantasme, je ne trouve pas cela très sain et en plus c’est quelque chose d’intime. Je ne suis pas contre les innovations mais je ne suis pas prête pour ça. Par contre si tu veux me regarder prendre ma douche !
Pendant que je m’assieds sur la cuvette du wc, tu ôtes ton déshabillé, entres dans la baignoire et mets la douche en marche. L’eau chaude ruisselle sur ton corps tandis que tu commences à te savonner. Tes mains caressent tes seins et tes doigts pincent les mamelons puis glissent, telles des gouttes d’eau, se perdre dans le noir de ton buisson. Cela m’excite et ayant sorti ma queue, je me branle lentement en te regardant. Tes doigts s’activent et entre régulièrement dans ta chatte, se perdant dans tes entrailles à la recherche du plaisir. Tu as coupé l’eau mais c’est maintenant le plaisir qui mouille ton petit chat:
Oh Phil, c’est bon et ça m’excite que tu me regardes me masturber devant toi. C’est si bon, je coule viens lèche-moi
Je m’avance vers toi et m’agenouille sur le sol devant toi. Posant un pied sur le rebord qui nous sépare, tu avances les hanches et offres à mes yeux ta fleur épanouie. Ta liqueur suinte entre tes lèvres et délicatement, ma langue se tend pour récolter le nectar odorant et mielleux qui s’en écoule. Ton miel excite les papilles de ma langue tandis que ton parfum intime emplit mes narines. Ma langue fraye son chemin entre tes lèvres, se nappant de ton jus, pour atteindre à leur sommet, le tendre bouton qui se cache au fond de son écrin. Lorsque ma langue s’enroule autour de ton clitoris, ton bassin est pris de mouvements désordonnés. Alors que tes doigts pinces tes tétons de petits cris, telles des plaintes, s’échappent de ta bouche, annonçant l’orgasme qui monte en toi. Soudain, tes cuisses se contractent et tu exploses, inondant ma bouche de ton plaisir. Alors que ma langue parcours tes moindres recoins , tu poses une main sur ma tête et tu me repousses fermement en me disant:
Laisse en encore un peu pour après, allons sur le lit
Après t’être séchée, nous allons dans la chambre et nous sirotons notre verre afin de calmer un peu le feu qui nous brûle. Tu regardes l’heure. Il est près de 22h30
Ca t’a plu ? Mais maintenant, c’est à mon tour. C’est moi qui mène le jeu. Je vais t’attacher. J’ai envie que tu sois à ma merci.
Tirant de ton tiroir les vieilles cravates qui servent de temps en temps à nos jeux, tu m’attaches aux quatre pieds du lit. Je suis nu et complètement à ta merci.
Attend je reviens dans quelques minutes.
Les minutes passent et je commence à me poser des questions. Finalement près de quinze minutes plus tard, la porte s’ouvre et tu entres… mais pas seule. Tu tiens par la main une ravissante jeune femme. Des cheveux châtain, des yeux marrons en amande, un chemisier saumon tendu par une poitrine provocante surmonte une jupe courte d’où sortent deux cuisses fuselées et bronzées. Devant mon étonnement, tu me dis :
Je te présente Sylvie, nous nous sommes rencontrées pendant ton absence. Tu sais au centre de détente dont je t’ai parlé. J’en avais marre car c’était très long sans toi alors comme je te l’ai dis je suis allée me détendre aux thermes. Après avoir fais un sauna et pris un jacuzzi, je suis allée me faire masser. J’étais couchée sur le ventre sur la table de la loge quand Sylvie est entrée, elle est masseuse - esthéticienne. Je l’ai trouvée tout de suite très jolie. Elle s’est présentée, m’a demandé si c’était la première fois que je venais au centre et nous avons sympathisé en quelques minutes. Elle a ôté l’essuie éponge pour me masser. Ses mains étaient très douces et glissaient sur ma peau comme des papillons. C’était très agréable et lorsqu’elle m’a demandé de me retourner, je n’ai pas eu de gêne. Ses mains ont caressés mes seins, mes épaules puis sont descendues lentement vers mes cuisses en massant tous mes muscles. C’était divin. Je la regardais faire et elle me plaisait mais je n’aurais jamais pu imaginer que cela puisse aller plus loin car je n’avais jamais fais l’amour avec une femme. J’avais eu quelques attouchements avec une collègue quand j’était monitrice en colonie de vacance il y a plus de vingt ans, mais cela n’avait pas été bien loin.
Pourtant quelques instants plus tard, nos regards se sont croisés et elle a lu mon envie dans mes yeux. Lentement, sa main est remontée le long de ma cuisse, sans lâcher mon regard, et pendant qu’elle me souriait, ses doigts se sont insinués entre les lèvres de ma chatte. Ce fut sans surprise qu’elle la trouva trempée de mon jus. Son doigt trouva mon clitoris et le branla doucement. La chaleur montait en moi et des éclairs de plaisir jaillissaient de mon ventre. Avec une infinie tendresse, elle approcha son visage et ses lèvres se posèrent sur les miennes. Leur contact était doux, son haleine chaude et parfumée ravissait mes narines. Je n’osais pas bouger de peur de rompre le charme, et de me réveiller, seule. Mais ce n’était pas un rêve et comme pour me le prouver, ses lèvres s’ouvrirent, écartant les miennes aussi. Sa langue s’avança, glissant sur mes lèvres, les écartant davantage pour finalement s’élancer à la recherche de la mienne. Troublée par cette langue féminine qui parcourait ma bouche, je suis restée passive quelques secondes, ne sachant que faire. L’envie et sa douceur l’emportèrent rapidement et ma langue s’enroula autour de la sienne, dans un ballet langoureux, tandis que nos salives se mêlaient.
Son baiser était doux et soyeux et je sentais ma liqueur couler le long de mes cuisses. Son doigt glissa et pénétra ma fente pour s’enfoncer en moi. Je n’en pouvais plus et le plaisir coulait de moi comme l’eau d’une source. N’y tenant plus, ma main remonta sous son uniforme et se nicha entre ses cuisses. Sa culotte, le seul vêtement qu’elle portait sous sa blouse blanche, était trempée de son jus. Je massai son petit chat à travers ce fin rempart de dentelle puis mon doigt se glissa sous l’élastique pour pénétrer sa chatte. Elle s’arrêta pour enlever sa blouse et son slip. Sylvie était nue devant moi et je crevais d’envie d’elle.
Elle s’étendit sur moi tête-bêche et je tendis les lèvres vers sa grotte inondée d’une liqueur au parfum suave. Ma langue glissa entre ses lèvres pour y laper, pour la première fois, toute la liqueur féminine qu’elle pouvait y trouver, tandis que sa langue s’enroulait autour de mon clito. Je ne pensais plus qu’à boire à cette source féminine dont j’avais si souvent rêvé la nuit, tout en culpabilisant le matin. Nous avons joui très vite et comme le temps imparti était terminé, je lui ai demandé son numéro de téléphone afin de la recontacter en privé, si elle le désirait.
Nous nous sommes revues deux fois depuis mais aujourd’hui elle est d’accord pour que tu sois présent puisque c’est ton anniversaire. Je lui avait donné rendez-vous à 22h30, c’est pour cela que je t’ai mis en forme en te donnant un avant goût tout à l’heure.
Ton histoire m’a excité et je bande comme un cerf. Avoir ma femme et une autre femme dans mon lit en plus du spectacle précédent. Qui a dit que les rêves ne se réalisent jamais ?
Détache-moi maintenant, ce sera plus confortable.
Je t’ai dit que Sylvie était d’accord que tu sois là, mais pas forcément pour que tu participes.
A ce moment tu te retournes vers elle et tandis que l’une de tes mains emprisonne un sein, tes lèvres se posent sur les siennes. Vos langues s’enroulent et vos salives se mêlent. Ma queue semble sur le point d’éclater.
Patricia, détache-moi. Tu ne vas pas me laisser comme cela.
Mais déjà tu n’entends plus et tes mains déboutonnent son chemisier et dévoilent un ravissant soutien-gorge de dentelle rose rempli à souhait. Passant derrière elle, tes doigts dégrafent l’attache puis, glissant sous ses aisselles, tes mains s’insinuent sous les poches pour enserrer les deux magnifiques globes qu’elles contiennent. Ses seins sont fermes et aussi gros que les tiens. Ses mamelons sont turgescents, roses et durs. Elle se cambre en arrière sous l’effet de tes caresses et sa nuque vient se poser dans le creux de ton cou. Tes lèvres déposent des baisers furtifs sur son cou alors que tes doigts se crispent sur ses mamelons. Soudain, elle se retourne et unit ses lèvres aux tiennes tout en faisant glisser les bretelles de ton déshabillé qui tombe en corolle à tes pieds et tu te retrouves nue face à elle. Je vois sa main qui glisse entre tes cuisses et s’y enfonce pendant que tu t’attaques à sa jupe. Vous êtes belles, vos chevelures se mêlent, vos mains virevoltent l’une sur l’autre, passant de vos seins à vos entrecuisses. Tu te laisses aller à genoux devant elle et tu fais glisser sa culotte rose où une grosse tache plus foncée est apparue entre ses cuisses. Sa culotte roule en boule à ses pieds. Tu t’arrêtes un instant et ramassant son slip, tu t’approches et me le met en bouche:
Tiens, comme cela tu ne pourras pas dire que nous sommes égoïste, tu en auras un peu.
Tandis que je suce le jus odorant qui imprègne le tissu, tu enfonces ta tête entre ses cuisses.
Oh oui, Paty, suce-moi la chatte, bouffe-moi, c’est bon je coule.
Ta langue disparaît dans son buisson parfumé. La tête rejetée en arrière, elle se pince les tétons et étire les bouts. Son corps est tendu et tout offert à tes caresses. Ayant goûté son goût sucré en suçant le slip, je ne m’étonne pas de te voir te régaler de sa liqueur pour apaiser ta soif. Ta main est enfoncée entre tes cuisses et tes doigts vont et viennent dans ta chatte. Ne pouvant plus rester debout, elle se couche sur le lit à mes côtés. Je voudrais la toucher mais mes liens m’en empêchent.
Ce n’est pas possible, c’est une torture.
Tu relèves la tête et je vois tes lèvres brillantes de son jus
Tu sais que j’aime être garce et en plus … tu aime ça, alors tu ne vas pas te plaindre. On verra plus tard ce qu’on peut faire. Tu auras peut être un supplément, qui sait ?
Tu replonges la tête entre ses cuisses tout en te tournant sur elle. Sa tête est sur ton oreiller et je vois ton sexe luisant de plaisir qui descend non pas vers moi mais vers sa bouche. Un instant, elle tourne la tête vers moi et me dis avec un sourire:
Ta femme est délicieuse, j’adore quand elle me lèche et qu’elle me bouffe la chatte. Moi aussi, j’aime le goût de sa liqueur. Regarde comme sa chatte brille de son jus. Mais aujourd’hui c’est tout pour moi, enfin… on verra bien tout à l’heure.
Tu abaisses alors ta croupe sur son visage et ses cheveux châtains disparaissent entre tes cuisses tandis que sa langue s’insinue en toi à la recherche de ta sève. Ma queue me fait mal tellement elle est dure. Votre 69 m’excite terriblement. La langue de Sylvie lèche avidement ta chatte pour y récolter tout le jus qui en coule. Son visage trempé est à peine à 30 cm du mien et seule ta jambe nous sépare. Malicieusement elle tourne son visage vers moi et avec un sourire, me demande si j’en veux un peu..
Oui, à voir l’état dans lequel tu te trouves, tu mérites bien un petit quelque chose. Retourne-toi Paty chérie, que je te suce bien la chatte.
Consciencieusement, elle lèche toute la liqueur qui s’écoule de toi. Se glissant entre tes jambes, elle avance son visage au-dessus du mien et approche ses lèvres à quelques centimètres de mon visage. Je tend le cou pour pouvoir l’embrasser mais elle reste hors de portée toujours le sourire aux lèvres. J’entends alors ta voix qui me dit :
Non mon chéri, pas de contact physique, si tu veux mon jus, il te faut le mendier.
Voyant sa langue racler ses joues à l’intérieur de sa bouche, je comprends ce qu’elle veut et je tends la langue vers elle. Ses yeux brillent de plaisir et elle laisse alors s’écouler, sur ma langue, sa salive mêlée à ton jus.
Voilà, c’est tout pour le moment. Maintenant je m’occupe de ta femme.
Alors que je goûte le mélange onctueux que Sylvie a déversé dans ma bouche, elle se lève et fouille dans son sac. Tu es étendue à mes côtés et ta main caresse ma poitrine.
Alors ça te plaît ? Oui, je sais que ce n’est pas tout à fait ce que tu voudrais mais c’est déjà ça.
Que tu es garce, ma garce, ma vicieuse à moi mais je te tordrais bien le cou, car je suis là la queue en l’air sans savoir rien faire alors que j’ai deux superbes femmes dans mon lit. Sylvie a attaché un sexe artificiel, fixé par des sangles, qui surmonte fièrement son buisson brun. S’avançant vers toi, elle te dit:
Ecarte tes jambes ma chérie et ouvre ton sexe que je puisse te baiser mais avant il faut le lubrifier.
Elle s’avance vers moi et me l’enfonce dans la bouche. Je suce ce pénis et je vois ton regard qui brille d’excitation. Sylvie s’arrache à ma bouche et se glissant entre tes jambes, elle t’enfile comme j’aurais voulu le faire. Son pénis s’enfonce dans ta chatte et tu cries de plaisir. Elle accélère son mouvement et ton souffle deviens plus rauque:
Oui Sylvie, bourre-moi avec ta queue, fais-moi jouir. Oh, oui continue c’est si bon, je coule, je mouille c’est si excitant que tu me baises devant Philippe. Et toi chéri, ça te plaît de voir ta femme se faire baiser par une autre à côté de toi. Tu as envie de nous baiser, n’est-ce pas ? Regarde-moi, regarde-moi dans les yeux, Philippe, je viens, je vais jouir devant toi.
Sylvie va-et-vient de plus en plus vite et tout à coup, sans que nos yeux se quittent, ton corps se tend comme un arc et tu cries de plaisir tout en serrant ton amante contre toi.
Impuissant, je reste sans voix. Quel spectacle merveilleux ! Reprenant ta respiration, tu tournes la tête vers moi, reprenant conscience de ma présence. Ta main se tend et se referme autour de mon membre. Lentement tu me branles tout en suçant les tétons de Sylvie. Ensemble, vous vous étendez sur le lit et vos langues se mêlent autour de mon gland. C’est délicieux. Soudain, tu m’enjambes et tu t’empales sur moi tout en disant à ton amie:
C’est quand même meilleur qu’un gode.
Sylvie se place au-dessus de mon visage, face à toi. Je vois à quelques centimètres son buisson trempé de sa liqueur et de ta salive. Lentement, elle abaisse se croupe et ma langue peut enfin s’enfoncer en elle à la recherche de son plaisir. Tandis que je fouille sa grotte, elle avance son visage vers toi et vos langues s’enroulent l’une l’autre dans un baiser fougueux. Vos mains ne sont pas inactives et pendant que tu continues ton mouvement de va-et-vient sur ma bite, vos doigts pincent les tétons turgescents de vos seins. Je sens ta chatte qui mouille de plaisir et ton jus coule le long de ma queue tandis que la liqueur intime de Sylvie s’écoule, sans discontinuer, dans ma bouche. Le plaisir monte et sentant ma jouissance toute proche, tu te retires en disant à Sylvie:
Viens, il va jouir. C’est pour toi, mais n’oublie pas ce que tu m’as promis.
Pendant que tu branles ma queue, Sylvie enfonce mon gland dans sa bouche. C’en est trop et je décharge tout mon jus entre ses lèvres. Sylvie pompe jusqu’à la dernière goutte puis, se redressant, elle joint ses lèvres aux tiennes et vous vous partagez ma semence dans un tendre baiser.
Après m’avoir détaché, nous descendons prendre un verre au salon pour faire plus ample connaissance (si l’on peut dire). Vous êtes rapidement rassurées sur le fait que je n’ai aucun obstacle à votre liaison. Aujourd’hui, j’ai découvert de toi une facette que j’ignorais et que tu t’étais cachée à toi même pendant longtemps: ta bi-sexualité. À vrai dire, cela ne me dérange et ce n’est pas pour me déplaire. Encore moins si tu me fais l’honneur, à l’occasion, de partager avec moi ces instants d’amour si particuliers.
(à suivre)
Paty & Phil

