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La tentation

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:52

Résumé

Sophie, ma copine militaire à cause de qui j’avais rompu mon break de sexe, m’avait offert de venir à un party qui s’annonçait au départ assez relax, mais qui s’enchaîna avec une demande inusitée de Sophie : faire un trip à trois avec elle et sa nouvelle amie, Vanessa. J’avais accepté et voilà que je me retrouvai au cœur d’une activité lesbienne. J’avais urgemment besoin d’un mec…


Je vis Guillaume, ce mec musclé au regard de braise que je n’avais jamais osé baiser, qui en était rendu à se faire craquer les jointures pour se changer les idées. En effet, c’était pour le moins assez bizarre, car on se connaissait depuis un bon petit bout de temps et je ne m’étais jamais lancée à la conquête de son sexe. Oh, ce n’était pas faute de curiosité, mais je crois qu’on se respectait un peu trop mutuellement pour se faire des avances. Je lui fis alors signe d’approcher, ce qu’il fit sur les genoux tellement il n’était pas loin. Plus je le regardais, plus je mouillais, il était craquant, il me le fallait. Je l’agrippai par la nuque et il fit de même pour former une symbiose. Je ne sentis soudainement plus la langue de Vanessa. Avait-elle été apeurée par la présence d’un gars ?

Non, elle s’était simplement rapprochée de moi pour nous regarder de près. Elle se mit à embrasser mes épaules et me glissa à l’oreille qu’elle ne l’avait jamais fait avec un homme. Je souris, et cette révélation déclencha en moi une excitation que je ne peux décrire. Sophie se retira de sous moi pour se jeter à l’eau. Je crois bien que Guillaume voulait nous avoir toutes les deux pour lui tout seul, sachant cependant qu’il avait fait signe à ses chums d’agir. Cela ne m’étonna pas le moins du monde. Les trois autres hommes qui étaient dans la piscine étaient maintenant pris en charge par Sophie, que je croyais pourtant exclusivement lesbienne.

Nos ébats sexuels en avaient allumé plus d’un. L’air était maintenant rendu impur ! Tout le monde s’était mis de la partie pour entamer une exploration quelconque. Quoi de mieux pour me motiver ? Je pris Vanessa par la taille pour qu’elle se mêle à notre petit jeu. Elle semblait inquiète et excitée à la fois. Je pris sa tête entre mes mains pour l’embrasser tendrement et lui montrer en même temps qu’elle était entre de bonnes mains. Elle participa au baiser et je la sentis frémir lorsque Guillaume se joignit à nous pour accompagner nos langues qui oscillaient. Elle eut un mouvement de recul, mais je la retins et je nous serrai un peu plus fort sur le corps athlétique de Guillaume.

À l’extérieur, c’était très chaud et humide, nos corps ruisselaient de sueur sans que nous fassions le moindre mouvement. Je quittai un instant le triolisme pour regarder ma copine Sophie qui avait tous les trous remplis et qui hurlait comme une bête en rut.

La piscine me faisait vraiment envie, compte tenu de la chaleur intense. Je me retournai vers Guillaume qui se faisait plus entreprenant envers Van, et je lui fis signe vers l’eau, il me fit un sourire en coin et s’y dirigea pour plonger, tête la première. Je me relevai pour y sauter également, mais Vanessa me retint le bras. Je passai ma main sur son doux visage en l’assurant qu’elle n’avait rien à craindre. Elle se laissa influencer par mes paroles et me suivit pour aller rejoindre Guillaume près des marches d’accès. J’allai l’embrasser et le couchai complètement sur les marches, pour qu’il se retrouve la tête sur la première marche et pour que son corps flotte sur l’eau. Il était impossible de passer à côté de sa queue qui était en train de déformer son maillot. Je lui écartai les jambes pour me rendre à son maillot et défaire la fermeture éclair. Je voyais Vanessa qui s’approchait également, avec un brin de curiosité dans ses yeux illuminés. J’éloignai le côté gauche du côté droit pour dévoiler son membre en érection… j’en bavais déjà. Vanessa, quant à elle, en avait les yeux sortis de la tête !

Je m’approchai de son pénis et le pris tout dans ma bouche. Il sursauta par surprise de la sensation. Son excitation des précédents attouchements féminins lui avait apporté une érection regorgeant de sang. J’entrepris une fellation mélangée à une masturbation pour amener Vanessa à faire de même. Il y en avait assez pour deux! Elle ne semblait pas se décider, alors je la pris par la nuque et la penchai tout doucement pour ne pas la brusquer. Elle se laissa faire et déposa sa langue sur le gland en feu de Guillaume. Il se retenait avec la barre de fer qui permettait de descendre les marches, et il agrippait les cheveux de Vanessa, qui commençait à prendre un malin plaisir à faire des trucs avec un beau mec. Elle le suçait activement, comme elle le ferait avec un clitoris, elle passait de temps à autre sa langue sur la mienne. Guillaume n’en croyait pas ses yeux… il se faisait sucer par deux jolies femmes.

Elle s’arrêta net pour aller s’asseoir sur son visage, sans même lui demander la permission. Il n’en fut pas malheureux, et il sortit docilement la langue. Je me doutais qu’étant lesbienne, elle ne tripait pas sur les queues, mais moi si, et je ne me privais pas pour le démontrer. Je continuai de le sucer activement, la sortant de ma bouche, la prenant dans mes mains et la faisant aller de haut en bas dans un mouvement régulier, passant ma langue sur le bout de son gland, la descendant jusqu’à ses « nuts » pour les prendre toutes dans ma bouche et jouer avec… Je pouvais voir que ses pieds se tortillaient, c’était clair : il adorait. Je remis sa queue rose dans ma bouche pour rattraper les petites gouttes d’excitation qui s’échappaient. Quant à lui, il avait le visage couvert de mouille, mélangée à de la sueur, ayant le cul de Vanessa sur le nez. Il ne manquait pas de nous exciter avec ses petits « humm ».

Vanessa se releva pour aller s’asseoir sur le rebord de ciment et me fit signe de venir plonger mon visage doux de femme entre ses deux jambes. C’était clair qu’elle aimait le cunni ! Elle en redemandait sans cesse. Je m’approchai, ainsi, d’elle, abandonnant la queue en feu de Guillaume. Celui-ci ouvrit les yeux pour se rendre compte qu’il était maintenant seul. Il fit vite de se rapprocher de Van et moi pour nous admirer de plus près. Il se colla à mon visage pour que je le laisse aussi participer. Guillaume déposa sa langue sur le clitoris de Vanessa qui ne broncha pas, et qui au contraire gémissait de plaisir. Je profitai de sa mouille abondante pour entrer deux doigts et faire de tendres va-et-vient, question de lui faire savourer le double acte. J’écartai à nouveau les jolies jambes fermes de Vanessa pour que Guillaume et moi puissions la lécher à deux. Comprenant ce qu’on voulait faire, elle éloigna ses jambes l’une de l’autre au maximum pour que mon visage rejoigne celui de Guillaume, on pouvait ainsi passer notre langue sur son clitoris et se frencher au passage de nos langues.

Elle nous regardait faire ce petit rituel. Elle en avait le sourire plaqué sur les lèvres, et elle ne put se retenir de jouir dans un long cri qui attira l’attention de Sophie qui lui lança des encouragements.

– Wow ! C’est malade ! lança Guillaume en me regardant de son regard profondément bleu.

Quant à moi, je n’en pouvais plus de m’exciter ainsi, sans sentir un membre chaud en moi. Mais je crois bien que j’allais devoir attendre encore un peu, car je sentais l’excitation de Guillaume à l’idée de baiser une vierge de mec. Je regardai alors Vanessa pour lui demander si elle était prête, elle me fit signe que oui, et ce, sans la moindre hésitation. Je suggérai à Guillaume de s’asseoir dans les marches, pour que Vanessa puisse s’asseoir sur sa grosse bite bien dure, ce qu’elle fit, me laissant diriger la queue pour qu’elle entre comme il faut. Elle s’était déjà fait pénétrer par un gode en silicone, mais elle n’en avait jamais senti de vrai en elle. La queue de Guillaume se fraya un chemin à travers cette route inexplorée, et c’est avec un va-et-vient très doux qu’il débuta, sans doute pour ne pas l’effrayer. Plus son membre entrait et sortait, plus elle aimait ça, et plus elle aimait ça, plus elle prenait de l’initiative, n’ayant bientôt plus besoin de mon aide. En ayant assez de lui faire dos, elle se retourna pour le regarder prendre son pied. Moi, n’existant déjà plus pour eux, je décidai de rester là tout de même, pour les regarder et m’exciter bien à fond.

Je commençai alors à me masturber tout doucement, priant pour me faire baiser dans la minute suivante. Je continuai de les regarder un instant, avant de pencher la tête en arrière et de jouir silencieusement. Après avoir repris mes esprits, je me relevai et les quittai pour aller me chercher une autre Smirnoff. Je m’étais déshydraté avec tout ça. Je pouvais entendre de loin que Vanessa prenait la situation bien en main, et Guillaume était au comble du bonheur.

Je m’assis dans l’herbe et bus gorgée par gorgée ma boisson alcoolisée, pour me rendre compte que je n’avais toujours pas baisé, et ce n’était pas faute d’avoir essayé ! Qu’est-ce qui clochait avec moi ? Alors que je n’avais baisé avec personne, Sophie, une lesbienne 100 % pur jus, en avait baisé trois en même temps ! Le monde à l’envers, quoi ! Alors que je voyais les gens qui se donnaient à fond dans l’art du sexe, je me dis que j’en avais peut-être un peu trop vécu de ce côté pour mon âge… Et si je m’assagissais un peu ? Si je ne me laissais pas plutôt tenter par une relation sérieuse ?

Commençons d’abord par quitter cet endroit. Je ramassai mes trucs et me dirigeai vers ma voiture.

– On part déjà ? me lança une voix.

Je me retournai vers la voiture noire qui se retrouvait toujours à côté de moi.

– Guillaume ? Tu n’étais pas avec Vanessa ?

C’était donc, à lui cette voiture ! Quel hasard ?

– L’inexpérience m’a blasé, je crois !

– Maintenant, ça lui en fera une de plus… ajoutai-je en m’asseyant dans ma voiture et en ouvrant toutes les fenêtres, y compris le toit ouvrant, la chaleur ayant gagné l’habitacle.

Il pencha la tête pour appuyer ses coudes sur la porte du côté passager et me regarda fixement.

– Un dernier petit verre, chez moi ? lança-t-il en me faisant un clin d’œil.

Là, je fondais littéralement ! J’étais face à un dilemme… me laisser tenter et remettre à plus tard une histoire sérieuse, ou refuser et abandonner Kelly-Ann avide de sexe pour toujours ? J’acceptai, me disant que cela ne m’engageait à rien et que je pouvais toujours faire marche arrière.

On se rendit chez lui, comme convenu. Alors qu’il m’apportait une bière, je ne pus m’empêcher de le regarder et mes sens étaient de plus en plus développés. Je pouvais sentir son odeur de mec en chaleur… c’était plus fort que moi, ça venait me chercher en dedans.

– Tu m’excuses dix minutes, je dois aller prendre une douche.

– Je comprends ça ! dis-je en sachant qu’il avait eu chaud avec Vanessa.

Il se retourna pour se diriger vers la salle de bain de son grand appartement. Je me surpris à avoir les yeux dans la graisse de binnes en le voyant s’éloigner. Quelques secondes plus tard, j’entendis l’eau couler. Je me mis à me tortillonner d’un bord puis de l’autre sur le divan, ne sachant pas quoi faire… Devais-je écouter mon instinct ?

Et puis merde… je me gâte ! Pas question d’abandonner la petite cochonne qui vit en moi… Je me levai d’un bond, échappant par le fait même ma bière sur le tapis. Je me dirigeai vers la porte de la salle de bain qui n’était fermée qu’aux trois-quarts, comme s’il s’attendait à ce que je vienne…Ah, le coquin ! J’entrai à pas feutrés, pour qu’il ne se rende compte de rien, je commençai à me dévêtir, jetai mon linge par terre, rejoignant son maillot sablonneux. Je pouvais voir au travers de l’énorme douche ses formes masculines : des bras musclés, des épaules carrées, un torse bien développé, des fesses bien rondes et de bonnes cuisses entraînées… j’en bavais. J’ouvris la douche, le surprenant les cheveux pleins de shampoing. Il se retourna, pour se rincer. Quel séducteur !

– Je ne te dérange pas trop? dis-je avec un sourire malicieux.

– Qu’est-ce que t’en penses? répondit-il en baissant les yeux.

Il avait une énorme érection !

– Oh ! C’est pour moi tout ça ?

– Fais ce que tu veux avec moi, mais fais quelque chose ! ajouta-t-il en m’agrippant par les cheveux pour m’embrasser sauvagement.

Je me laissai faire, étant emporté par le désir fulgurant de le sentir en moi. De son autre main, il me prit par la taille pour coller mon corps sur le sien, me faisant sentir du même coup son imposante érection. J’en avais déjà la chatte humide. Il lâcha sa prise sur mes cheveux pour poser ses deux mains sur mes fesses, il m’appuya au mur et me regarda droit dans les yeux.

– Si tu savais ça fait combien de temps que je me retiens… me dit-il le souffle court.

Mon cœur battait la chamade, je pouvais même le sentir dans ma chatte. Il continua de me fixer du regard, comme s’il savait ce qui se produisait en moi à cet instant. Il était trop tard pour faire marche arrière… mais pas trop tard pour se laisser aller. Je détournai son regard pour me débarrasser de l’emprise qu’il était en train d’avoir sur moi. Je respirai de plus en plus fort… je n’avais plus aucun contrôle sur mon corps ni sur mon esprit, qui m’abandonnait tranquillement pour ne laisser agir que mon envie irrésistible de lui sauter dessus. Il fit glisser sa main tout doucement le long de mon corps pour se rendre à ma chatte qui était à présent plus chaude qu’un four. Il se rendit compte rapidement de l’effet qu’il me faisait.

– Baise-moi tout de suite! dis-je ne sachant plus quoi penser pour me divertir.

Il m’empoigna à nouveau les fesses pour les soulever, me plaqua contre le mur de douche et fit entrer son membre tout doucement et me laissa descendre pour me pénétrer… Enfin, me dis-je! La sensation de sa queue qui se frottait sur toutes mes parois vaginales me fit frissonner. Je me sentais drôle et m’abandonnais à ses prouesses expertes. Il poursuivit ses va-et-vient en me gardant toujours accolée au mur, faisant ainsi ressortir toute sa musculature. Ce qu’il pouvait être fort !

L’eau ruisselait sur son corps, le rafraîchissant par la même occasion. Mais je pouvais tout de même percevoir la sueur qui perlait sur son front. Je pouvais sentir sa queue faire l’aller-retour dans ma chatte humide, elle tapait dans le fond, chatouillant mon point G à chaque coup donné. Après quelques secondes de ce traitement, je me mis à hurler très fort, sentant mon point G qui explosait, laissant couler un liquide bouillant dans mon intérieur et sur la queue de Guillaume. Il me fit un sourire de satisfaction, et lâcha prise sur mes fesses, ayant même laissé deux marques de mains dessus !

Je me penchai devant lui pour qu’il puisse me pénétrer à nouveau, ce qu’il fit sans la moindre difficulté. Il appuya ses grandes mains sur mes hanches et fit entrer et sortir le bout de son gland… il s’amusait avec lui-même ! Quant à moi, je me penchai vers l’avant au maximum pour pouvoir admirer le spectacle d’en bas. Je pouvais voir ses testicules qui tapaient sur le devant de ma chatte, et ma mouille qui s’échappait de tous les côtés, lavée par l’eau de la douche. Il continua activement ce qu’il faisait, mais je sentais qu’il était très près du point de non-retour, ses gémissements étaient de plus en plus forts et il avait commencé à me donner la fessée et ce à un niveau qui montait à chaque coup de queue. La douleur et le plaisir me firent chavirer à nouveau, mes cris commençaient à l’agacer de plus en plus, et je le sentais combattre contre lui-même pour me donner le maximum de sensations.

Quand il vit que ma jouissance précédente était chose du passé, il se retira et me demanda de me retourner vers lui et de lui sucer la queue. Je m’agenouillai devant son engin luisant pour l’entrer complètement dans ma bouche, lui frayant même un chemin tout près de ma gorge. Il faisait lui-même les va-et-vient en grognant comme une bête. Je sentis sa grosse veine se contracter et je sus que la jouissance était éminente, je la retirai de ma bouche pour le masturber activement en le fixant à mon tour du regard. Il me sourit et le premier jet de sperme fit éruption, venant s’écraser sur mon front et dans mes cheveux, ce ne fut pas long pour que le deuxième sorte également, atterrissant sur mon nez et sur ma langue qui cherchait à récolter cette semence.

Il me regardait et capotait, il gémit très fort, laissant sortir le dernier jet, qui coula le long de mon cou, jusqu’à ma petite poitrine. Je passai ma langue tout autour de ma bouche, essuyant tout ce qui pouvait se trouver là. Il m’aida à me relever et m’embrassa au travers de son orgasme.

– Wow ! Hallucinant ! dit-il avant de se passer le visage à l’eau et de sortir.

Il attendit que je finisse, et il ouvrit les bras pour m’enrouler dans une serviette. Il me serrait fort et m’embrassait dans le cou… je sentais une nouvelle érection… déjà ?

Oh ! Yeah ! I’m ready, baby !

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Baise Française

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:33

Tout commença lors d’un match de hockey du Canadien de Montréal contre les Maple Leafs de Toronto. C’était un certain 17 mars. J’avais, déjà, assisté à des « game » de hockey, auparavant, mais jamais cela m’avait attisée à un tel point que je devais absolument réaliser mon fantasme. J’étais encore jeune, seulement 22 ans. Je n’avais d’yeux que pour le gardien vedette de l’équipe montréalaise : Cristobal. Pourtant je l’avais vu jouer maintes et maintes fois, mais cette journée-là, j’eus en quelque sorte un coup de foudre pour lui. Il était là devant son filet, probablement essoufflé et en sueur, se jetant de l’eau sur le visage, provenant de sa gourde bleue.

Tout au long de la saison, je ne cessai de penser à comment je pourrais faire pour entrer en contact avec lui, de manière plutôt discrète. Mais je ne trouvai aucune idée concrète, au point de me faire agir. À 22 ans, j’habitais seule dans le quartier des Mesnils à Québec, dans un appartement pour le moins luxueux, mais tout de même simple. J’étais célibataire, et je comptais le rester encore quelque temps, question de réaliser quelques fantasmes bien à moi ! Mon physique ? Je suis une grande blonde d’1 mètre 65 et de 52 kg. J’ai les yeux d’un bleu pétillant, un petit nez en triangle et de belles lèvres pulpeuses. Ma poitrine est très ferme et proportionnelle au reste de mon corps (36 B, bien rempli), un beau fessier bien relevé et des cuisses musclées, résultat d’un bon entraînement. J’adore jouer au tennis et au soccer.

Quant à ma carrière professionnelle, je venais de terminer mon cours en communication, pour pouvoir travailler un jour à la télévision. Je me doutais avoir le potentiel pour le faire, mais toujours aucune offre à cette date-ci. Ce n’était pourtant pas les cv qui manquaient. Pour cela, j’en avais distribué plusieurs. Mais sans réponse. Alors pour pouvoir payer mon appartement et mes petites dépenses, je remplissais des contrats de mannequins et je posais également dans quelques revues.

Nous étions en plein été, et c’était la grosse chaleur à Québec. Je n’en pouvais plus de rester à l’intérieur pour me rafraîchir. Surtout que j’avais passé quasiment tous mes temps libres de l’hiver et du printemps, enfermée ici à assouvir mes pulsions sexuelles avec mon « Billy Boy », nom donné affectueusement à mon vibrateur multifonctions. Je m’étais résignée à oublier mon gardien de but et à passer à autre chose de plus concret. J’avais proposé à une copine de me rejoindre sur le terrain pour une partie de tennis amicale. Elle accepta sur-le-champ. Rendue là, je ne pus m’empêcher de lui conter tous mes rêves érotiques sur l’homme que je ne baiserais jamais. Erika, une nymphomane invétérée, qui était aussi ma meilleure amie, ne put se retenir de rire et de rire encore.

- Pourquoi ne m’as-tu pas parlé de ça avant ? me dit-elle tout sourire.

- Et bien, cela fait très longtemps que je tente de te rejoindre, mais tu n’es jamais disponible, trop occupée à baiser avec tes prétendants ! répondis-je.

- Enfin, ton joueur de hockey, eh bien, je pourrais t’avoir un contact !

- T’es pas sérieuse là ?

- Quand je vais te dire d’où me vient ce contact, cela ne t’étonnera pas une seconde…

- Une de tes baises, je parie ?

- Juste ! Je connais son meilleur ami, personnellement !

- Ah ! Ouais ? Et tu crois qu’il pourrait m’avoir un rendez-vous avec lui ?

- Ben tiens… je t’arrange dès ce soir… il doit venir chez moi.

- Et si j’allais chez toi également ? suggérai-je la voix chaude.

- Humm… tu as besoin de quelque chose rapidement, toi !

- Mon « Billy Boy » ne me suffit plus ! dis-je désespérée de ne pas avoir baisé depuis des mois.

Le soir venu, nous étions, tous les trois installés autour de la grande table d’Erika, qui me paraissait, maintenant si longue, au nombre où nous étions. Antoine, qui était le meilleur ami de Cristobal, ne comprenait pas pourquoi j’étais aussi là.

- Eh ! Bien, tu vois, Kelly est une accro de ton ami gardien… et… et…

- Et elle voudrait le baiser ! dit-il de façon très crue.

- Absolument ! répondis-je.

- Je ne voudrais pas être l’homme qui gâche tout, mais je ne crois pas que ça lui plairait de baiser avec une femme qu’il ne connaît pas !

En fait oui, il venait tout gâcher, mais comme c’était mon seul espoir d’atteindre ce beau français, j’étais prête à tout pour y arriver.

Comme la table était débarrassée et qu’il ne restait que nos coupes de vin, je me levai de ma chaise et grimpai sur la table. La musique qui jouait était tout à fait appropriée. Erika et Antoine me regardèrent faire mon petit numéro. Je m’approchai d’Antoine, qui était un charmant suisse. Il me regarda dans les yeux et ne put s’en décrocher jusqu’à ce que je me mette à l’embrasser sur la bouche vigoureusement. Il se laissa faire sous le regard amusé d’Erika. Quelques secondes plus tard, il m’interrompit.

- Est-ce que tu crois que ce sera suffisant pour que je l’appelle, seulement ?

- Tout ça ne fait que commencer, mon beau ! répondis-je avant de me relever et d’aller rejoindre Erika.

Celle-ci me sourit, me voyant m’en venir d’une démarche plus que sexy. Elle savait ce que j’allais faire, et elle ne s’y opposa pas. Je reculai sa chaise, embarquai à cheval sur elle, et l’embrassai fougueusement, cherchant sa langue avec la mienne. Antoine s’était approché pour voir de plus près. Comme je connaissais bien ma copine, je me doutais qu’elle ne portait ni soutien-gorge, ni petite culotte, alors je m’empressai de retirer sa camisole. Je pus contempler sa grosse poitrine. Je m’y attardai pour lui lécher les mamelons, ils étaient rendus tout durs par l’excitation. Tout en passant ma langue sur ses énormes seins, je descendis furtivement ma main sous sa mini-jupe. Comme je l’avais prédit, elle ne portait pas de string. Sa chatte était, déjà, toute mouillée, le siège commençait même à être humide. Je lui caressai doucement les lèvres, puis ensuite, je relevai sa jupe d’un bond pour offrir le spectacle à Antoine qui commençait à avoir chaud.

Je poussai mes cheveux vers l’arrière et me mis à genoux devant cette excitante brunette. Je lui ouvris les lèvres vaginales pour lui lécher les endroits cachés. Je m’attardai particulièrement sur son clitoris qui gonflait à vue d’œil. À chaque coup de langue, elle ne pouvait s’empêcher de gémir.

- Hummm… Kelly… continue…

Ce que je fis avec plaisir, jusqu’à ce qu’elle atteigne un orgasme qui se fit sentir dans toute la pièce. Elle se releva, encore très chaude, et me coucha sur la table, elle releva ma robe et retira mon string qui était carrément trempé d’excitation. Elle se pencha pour me donner le même plaisir que je lui avais procuré. Je voyais Antoine à ma gauche qui avait le goût de s’en mêler, mais il aimait tellement le spectacle qu’il n’osait pas faire quoi que ce soit. Je le regardai dans les yeux et je lui agrippai le paquet. Son pénis était dur comme du roc.

- Allez, défais ce pantalon ! ordonnai-je.

Il le descendit et se retrouva maintenant nu devant nous. C’est alors que je me demandai si son ami était tout aussi amanché, avant de l’enfourner dans ma bouche. Je le suçais avidement, alors qu’Erika était carrément en train de me passer le doigt.

- Humm… sois certaine que tu auras ce que tu voudras… me dit Antoine avant d’aller rejoindre Erika.

Ils s’embrassèrent et Antoine rejoignit le doigt de ma copine dans ma chatte chaude. Ils me doigtaient à deux, j’étais au comble de l’extase. Et puis, sans que je ne m’y attende vraiment, Antoine me pénétra d’un coup. Ma chatte engloutit son engin tout au fond de moi. Erika était montée sur la table pour pouvoir s’asseoir sur mon visage empreint de plaisir. Antoine me ramonait très fort et Erika se faisait un malin plaisir à frotter sa douce vulve sur ma langue. Quelques va-et-vient plus tard, dans un cri de jouissance puissant, je récoltai le fruit de mon excitation. Mais c’était loin d’être fini…

Erika alla se placer dos à Antoine pour qu’il puisse la sodomiser, tandis que moi je restais sur la table à recevoir les caresses et les coups de langue de ma cochonne de copine.

- Ahhh… ouaii… défonce-moi… criait-elle.

Je voyais Antoine qui lui tapait les fesses et ça m’excitait au maximum. Je voyais le visage d’Erika qui se tordait, en même temps de douleur et de plaisir, à tous les allers-retours de son compagnon. La vue de leur baise animale ne put faire plus que de me faire exploser à nouveau dans la bouche de ma copine qui jouit à son tour. Antoine semblait, lui aussi, au bord de l’éjaculation. Erika et moi avions eu la même idée en nous penchant devant notre homme pour le sucer chacune notre tour jusqu’à ce qu’il en puisse vraiment plus. Il arrosa nos poitrines de toute sa semence que l’on se fit un plaisir vicieux à se licher mutuellement, sous son regard encore excité.

- Oufff… tu sais ce que tu veux, toi ! me lança-t-il après avoir repris ses esprits.

- Et alors… est-ce que je mérite, une toute petite rencontre avec lui ? demandai-je.

- Oh ! Oui, je l’appelle dès demain matin, me promit-il.

Je fus très heureuse d’entendre cela. Je rentrai chez moi satisfaite et encore excitée. Je pris ma douche avec mon « Billy Boy », question d’aller me faire éclater le point G, et je me rendis à mon lit. Je m’endormis aussitôt, très fatiguée.

Le lendemain… il était rendu midi et je n’avais toujours pas eu de nouvelle d’Antoine, je commençais à penser qu’il avait pris son pied et m’avait laissé tomber. Au moment où j’allais téléphoner chez Erika, mon cellulaire se mit à vibrer. Je le pris et répondis :

- Allô ?

- Bon matin Kelly…

- Il n’est pas trop tôt, Antoine…cela fait deux heures que j’attends ton appel !

- Ce n’est pas Antoine qui parle !

Je fronçai les sourcils.

- C’est sûr que c’est un peu embêtant car nous avons le même accent, mais c’est Cristobal.

J’en échappai mon portable. J’avais le cœur qui battait la chamade. Le temps de récupérer mon téléphone et j’avais repris un peu de mes esprits.

- Euh… ça va bien ? demandai-je, ne sachant pas trop quoi dire, étant donné que je ne savais pas ce qu’Antoine avait pu lui dire.

- Bah ouais ! Mon copain m’a dit que tu avais un pouvoir de persuasion qui ne donne pas sa place !

- Hahaha… ouin…

- Si on allait souper ce soir ?

- Et si tu venais plutôt manger chez moi… ce soir ?

- D’accord.

Comme il était de passage dans la ville pour des fins touristiques, et bien je n’eus pas trop de mal à lui expliquer le chemin. Lorsque je raccrochai, je fus soudainement très excitée, ne sachant plus quoi faire. Je ne voulais pas me satisfaire, me disant que ce soir, lui, il le ferait ! Vers 19h, quelqu’un cogna à ma porte. Je savais que c’était Cristo. J’allai jeter un dernier coup d’œil dans le miroir pour m’assurer d’être parfaitement désirable. Je m’étais vêtue d’une petite robe de soie rouge très provocante, j’avais laissé mes cheveux me chatouiller le dos et j’avais mis une petite touche de maquillage, rien de trop extravagant, mais juste assez pour faire ressortir mes yeux et porter un petit regard sur mes lèvres recouvertes d’un gloss brillant. Il n’est sans doute pas nécessaire de dire que je m’étais abstenue de mettre des sous-vêtements. Dans une situation pareille, ça ne ferait que ralentir le processus !

Je m’empressai de lui ouvrir la porte. Il était là… devant moi, vêtu d’un jean décontracté et d’une chemise fraîchement repassée.

- Wow ! Il ne m’avait pas dit que tu étais aussi belle ! me dit-il tout de go.

- Merci… répondis-je un peu gênée.

Je m’empressai de lui faire visiter mon appartement, en insistant sur les couleurs chaudes de ma chambre !

- C’est très joli chez toi !

- Tu as faim ? demandai-je.

- Oui, très.

Moi qui n’étais pas une cuisinière de nature, je m’étais mise dans la « popote » toute la journée pour en mettre plein la vue à ce mec. J’avais concocté un carpaccio de canard à l’ananas et au gingembre, servit avec des pommes de terre et des légumes. Il fut très impressionné, moi aussi, d’ailleurs !

- Je ne doute pas que tu aimes le vin rouge ?

- J’adore ! C’est mon péché mignon !

Nous mangeâmes, tout en discutant. Le vin coulait à flot et la conversation devint de plus en plus intime.

- Ça me fait bizarre d’être chez une « fan » !

- Et moi ça me fait quelque chose que tu sois ici ! dis-je, la voix sensuelle.

- Ah ! Ouais ? rajouta-t-il, le regard empreint de désir.

Je ne sais pas ce qui m’empêchait de lui sauter dessus. Son accent français m’excitait, son regard m’excitait, son corps m’excitait… bref j’étais à sa merci !

- Si on passait au dessert ? suggérai-je.

- Et si on allait le prendre dans le salon ? lança-t-il.

J’eus un petit sourire coquin et je le suivis en emmenant une nouvelle bouteille de rouge. Il était, déjà assis sur le sofa, quand j’arrivai dans la pièce. Je lui tournai le dos pour déposer la bouteille sur la table. Je pris bien soin de cambrer les hanches pour qu’il puisse admirer mon joli cul. En me relevant, je sentis une présence derrière moi. Hummm… ce qu’il sentait bon, son odeur m’envoûtait et les douces paroles qu’il me chuchotait à l’oreille me rendaient folle. Il repoussa mes cheveux vers la gauche pour pouvoir embrasser ma nuque, cela me donna tous pleins de frissons et attisa mon excitation qui ne cessait de monter à mesure que la soirée avançait.

- Ta peau est si douce ! dit-il en effleurant ses mains sur mes bras.

J’étais tellement bien que j’avais peur que quelqu’un me pince et me réveille. Je me retournai soudainement pour l’embrasser, et je vis qu’il avait retiré sa chemise, humm il était à croquer, je tentai de l’embrasser… mais il m’arrêta.

- Ne brusque rien, Kelly ! Tu vas voir…

- Mais j’ai tellement envie !

- Tout vient à point à qui sait attendre, ma jolie !

Et bien moi, je ne savais pas si je pouvais me retenir une minute de plus… j’avais le goût de me faire prendre par ce bel homme et maintenant.

- Sois patiente, et laisse-moi te découvrir.

Ses paroles étaient si rassurantes que je n’eus que le choix de me résigner à lui laisser prendre le contrôle. On se regarda alors dans les yeux… j’avais tellement le goût de l’embrasser que je m’en mordais les lèvres. Il se pencha pour me donner pleins de bisous dans le cou, c’était si doux et attentionné. Il en arriva à ma bouche qu’il embrassa avec passion et tendresse. Depuis le temps que j’attendais cela, je ne fus pas mécontente. Pendant qu’il m’embrassait, il défit le nœud de ma robe qui était rejoint dans mon cou. Celle-ci était si soyeuse qu’elle glissa sur mon corps, comme l’eau de pluie sur une vitre propre. Il se recula.

- Wow… tu es magnifique ! Approche…

J’acquiesçai à sa demande. Il recommença à m’embrasser tout doucement dans le cou, puis sur la poitrine. Il s’attarda à lécher mes petits mamelons rose pêche, qui durcissaient à mesure que ses dents entraient en contact avec eux. Il déposa plein de petits bisous sur mon ventre, avant de s’asseoir sur le sofa et de lever ma jambe droite et de la déposer sur celui-ci. Il poursuivit son chemin vers le bas en apposant ses lèvres sur mon pubis fraîchement épilé… il descendit encore plus pour aller perdre son visage entre mes jambes. Il goûta à ma petite chatte qui était plus qu’humide.

- Je t’excite, petite cochonne ? me demanda-t-il, très confiant de la réponse.

- Oh ! Oui… oui…

Il continua de lécher ma vulve, qui se gonflait de plus en plus de sang, mon clitoris était maintenant énorme. Je sursautais à chaque coup de langue. Il savait y faire avec moi. Il me prit et me déposa tout doucement sur le sofa pour continuer sa lancée. Je ne pouvais m’empêcher de l’admirer me faire ce joli cunnilingus.

- Ahhh… ouiii… t’arrête pas… c’est ça… hummm…

J’étais sur le point d’exploser quand il cessa de passer sa langue.

- Que fais…

Je n’eus pas le temps de finir ma phrase qu’il avait déjà rentré deux de ses grands doigts dans ma chatte et que je sentis un choc électrique me traverser le corps, c’était incroyable. Alors qu’il faisait des va-et-vient avec ses phalanges, il retourna passer sa langue sur mon clitoris. Avant ce moment inoubliable, je ne crus pas possible de jouir de deux façons en même temps !

- Ahhhhh… ouiiii… Cristo… hummm…

Sur ce, j’explosai dans un cri de jouissance. Je relevai ma tête qui n’avait pu quitter le sofa tellement c’était fort.

- Wow… jamais je n’ai jouis comme ça !

Je voyais à présent, l’érection qui était éminente dans son cas. Je restai assise, tandis que je lui demandai de se lever, ce qu’il fit. Je défis les boutons de son pantalon, et le descendis ; tout comme moi il n’avait pas mis de sous-vêtement. J’avais maintenant une grosse queue à cinq pouces de mon visage. Je l’agrippai par la main et me mit à le masturber avec douceur pour aller dans le même sens que lui.

- Tes mains sur ma queue sont comme une soie ! dit-il.

Je la pris toute dans ma bouche et la suçai avec faim et désir. Je pouvais voir dans son visage qu’il appréciait. Son corps était empreint de soubresauts, je sentais qu’il allait jouir bientôt… la veine sur son pénis était maintenant très proéminente et ses testicules devenaient tout durs. Au moment où je croyais que ça allait venir, il me repoussa vers l’arrière.

- Tu n’aimes pas ? demandai-je.

- Oh ! Si, j’adore… mais j’ai trop d’idées ! répondit-il en me faisant un clin d’œil.

Il me releva et s’approcha de moi pour m’embrasser, presqu’avec amour. Il m’assit sur le sofa et m’ouvrit les jambes au maximum. Il m’agaça en frottant sa queue sur l’entrée de ma chatte. Ça faisait monter mon excitation au max. Tellement que je serrai les mains sur le coussin du sofa. Après quelques secondes de son amusement, il se décida à me pénétrer tout en douceur et en finesse.

- Hummm…

- Oh ! Ouais… t’es serrée toi ! Hummm…

Ces va-et-vient venaient taper sur le fond de ma chatte et chaque coup me faisait hurler de plaisir.

- Oh ! Baise-moi… ouiii…

- T’aimes ça ?

- Ouais… prend-moi fort…

Il redoubla de vitesse et y alla à fond de train… tellement que ses cheveux, qui étaient retenus par du gel, laissèrent échapper quelques couettes ici et là, ce qui le rendit dix fois plus séduisant. Alors que je sentais que j’allais jouir de nouveau, je l’agrippai par le visage pour qu’il puisse me voir crier de plaisir.

- Gâte-toi, ma belle !

- Ahhh… c’est bon… Ahhh… ouiii…

À cet instant, il me prit par les bras pour que je me relève et m’emmena près du mur. Il me prit dans ses bras, faisant glisser habilement sa queue en moi. Il me ramonait, alors que je m’efforçais de garder mes jambes jointes et serrées autour de sa taille. Il avait très chaud et la sueur, celle-là même qui m’avait fait craquer au premier match, s’était mise à couler le long de son dos athlétique. Mais il continuait de me baiser sans ralentir… quelle endurance ! Sa présence dans la même pièce était suffisante à me faire jouir, alors en me regardant dans les yeux, je chavirai à nouveau. Je succombai à ses coups de queue et jouis encore. C’était tout aussi puissant que la première fois. Toujours dans ses bras et son sexe dans le mien, il m’emmena dans ma chambre. Il s’assit sur mon lit.

- Maintenant… à toi de me faire exploser, jolie petite déesse !

- Mais avec plaisir, beau gosse !

J’étais par-dessus lui en cavalière et il me donnait le « go » pour que je lui montre mes prouesses de bonne baiseuse. Je m’installai bien droite et contractai les parois de ma chatte qui se resserra sur sa verge sensible. Je m’avançai vers lui, et fis de petits aller-retour… descendant profondément et remontant en ne laissant qu’une partie du gland dans ma chatte… je l’agaçai ainsi pendant quelques secondes.

- Humm… j’adore… tu m’excites… Kelly… ouaiiis… fais-moi jouir !

Il voulait jouir, et bien il allait jouir… j’allai de plus en plus vite, le regardant prendre son pied à fond.

- Ahhhh ouaiiis… je vais exploser…

Comme le processus était enclenché, et bien je continuai le même rythme jusqu’à ce qu’il se vide en moi.

- Humm… ouiii c’est ça… ahhhhh…

Je sentis un liquide très chaud m’envahir… c’était magique comme sensation ! Je me retournai sur le dos à sa droite. Il me regarda et vint m’embrasser soigneusement.

- Tu m’as fait voir des étoiles… lança-t-il, encore essoufflé.

- Tu es une vraie bête de sexe, toi !

- Ah ! Tu trouves ? me dit-il sarcastiquement.

Je n’avais jamais été aussi bien avec un homme depuis fort longtemps…et je ne voulais jamais que ce moment finisse.

- Tu voudrais dormir ici, ce soir ? lui demandai-je.

Il me sourit.

- J’espérais que tu me le demandes ! répondit-il.

Je défis les couvertures, on s’y cacha, encore nus, je m’endormis satisfaite et souriante sur le torse de Cristobal.

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Quelle voisine sympathique

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:30

Je m’appelle Liliane, j’ai 26ans, l’autre jour j’ai aidé une dame mariée d’une quarantaine d’années, de mon immeuble, à remonter ses courses de la semaine, elle m’a offert un café, m’a dit que j’étais gentille en me posant la main sur l’épaule,

- Mon mari est tout le temps absent pour son travail et je m’ennuie un peu seul à la maison.

Nous avons sympathisées, elle m’a trouvée jolie et ma caressée les seins en me disant qu’elle enviait ma jeunesse, elle a vue que j’étais gênée et m’a dit de me détendre, que nous étions entre femmes et que si je voulais être son amie, elle sera gentille avec moi. Martine est grande, brune à cheveux longs, une poitrine généreuse, très douce dans ses paroles et ses gestes, je succombais à son charme et acceptais d’être sa copine. Je lui proposais de ranger les courses ensemble, elle me dit de rester manger des crudités pour le déjeuné

– Aide moi, tu pelle les carottes, moi le concombre.

Je suis penchée sur levier à laver les carottes, elle me montre le concombre,

- Tu as déjà vue un morceau pareil ?, c’est vrais qu’il est gros et long,

- J’aimerai que mon homme soit monté comme ça, elle voit que suis intimidée

– Mais tu rougie, comme c’est mignon, tu n’es plus vierge quand même ?

– Non, non, j’ai un copain depuis un an

– Il en à une belle comme ça ?

-Ho non, mais elle est pas mal et puis y a pas que ça qui compte !

– La, tu as raison, les caresses ça compte aussi dit elle en me prenant par la taille, moi, toujours courbée sur l’évier, je tressaute.

– Détend toi, je suis sur que tu n’as jamais été caressée comme je sais le faire. Ses main glissent sur mon corps, sur le dos , les épaules puis descendent sur mes fesses qu’elle masse en les écartant, je tremble, mais c’est d’émotion, je suis troublée par les mains d’une femme, elle me retourne et sa bouche approche mes lèvres, je suis comme hypnotisée, elle m’embrasse à pleine bouche, je me laisse faire, sa langue entre en moi et caresse la mienne, je lui rend son baisé, nos langues s’entremêlent, mes mains partent à la rencontre de son corps qui se colle au mien, je sens la chaleur de ses seins, de son ventre, elle glisse une jambe entre les miennes, les écartes du genoux, je me laisse aller, mon ventre me brule et réclame des caresses, j’avance mon pubis à la rencontre du sien et le frotte avec des mouvements de hanches, je ne me reconnais pas , je suis sur un nuage. Sa main caresse mon ventre, descend sur ma motte, ma culotte se mouille, elle remonte ma jupe, glisse sa main entre mes cuisses, me masse la vulve à travers ma culotte trempée, ses doigts passent sous la couture et m’écartent les lèvres, un doigt s’insinue et glisse dans mon vagin, je m’ouvre en levant une jambe, un deuxième doigt se join au premier, elle les fait rentrer et sortir, frotte mon clito , redescend jusqu’à la raie des fesses, titille mon anus, le plaisir monte, elle s’agenouille et baisse ma culotte

– J’aime ton odeur intime dit elle en reniflant ma fente et elle se met à me lécher la moule à grand coup de langue

– humm, que j’aime ce parfum de sexe et de pipi, tu n’en aurais pas quelque gouttes pour moi

je me surprend à répondre,

- Tout à l’heure si tu es sage, mais fais moi jouir avant,

- oui, ma chérie, je vais te faire prendre ton pied, viens sur la table.

Elle m’enlève mes vêtements et moi les siens, sa poitrine est vraiment opulente, je lui suce les tétons, son sexe est couvert d’une épaisse toison brune, j’y passe la main, elle écarte, elle dégouline de mouille, je lui rentre trois doigts, elle les prend facilement, je les ressort et les renifle, elle aussi sent la pisse et plus que moi et en regardant le fond de sa culotte, je m’aperçois qu’il n’est pas très nette, je ne dis rien, ça m’arrive, des fois je fais exprès de la garder  l ou 2 jours pour mon mec qu’aime ça, je lui la met sous le nez, elle me dit que c’est le concierge qui l’oblige et qui lui a fait le cul se matin avant les courses, elle ne s’est pas essuyée depuis. Je suis sur la table, à quatre pattes, les genoux pliés pour faire saillir ma croupe, Martine m’écarte les fesses, sa bouche se colle à ma vulve, elle l’embrasse, la lèche à grands coups de langue, la hume, ses mains sont partout, sur mes seins qu’elle pince, sur mon clito qu’elle branle, mon sexe qu’elle étire pour rentrer sa langue et mon anus qu’elle doigte, elle y passe la bouche, sa langue me pénètre, elle la vrille dedans, elle est bonne avec moi, le plaisir monte, monte, elle se saisie du concombre en me disant ;

- Je vais te le mettre, tu vas aimer et elle l’enfonce doucement dans mon vagin qui réclame une grosse queue, elle le bouge d’avant en arrière pendant que ses doigts percent mon petit trou qui s’ouvre à la pénétration, le légume est gros dans ma chatte, je lui demande gros dans l’anus et elle prend une des plus belle carotte qu’elle m’enfonce dans le sphincter, je jouis d’être baisée par devant et par derrière, ça monte de ma chatte et de mon cul et j’explose dans un crie en lui jutant au visage, elle boit tout ce qu’elle peut, la bouche collée à ma fente. Maintenant, c’est son tour, elle est sur la table, allongée, attendant son cadeau, je m’accroupis au dessus de son visage, lui replis les jambes vers moi en les tenant et lui enfile le légume dans son cul et lui le branle, elle est comme une folle, criant, non, pas ça, encore, plus vite, elle se caresse les seins ou se doigte la vulve et le clito, elle jouit, dit Maintenant !!! Et la, je lui pisse dans la bouche et pousse comme aux WC, la carotte restée dans mes fesses sort petit à petit et elle la gobe avec ce qu’il y a dessus, puis vient le paquet, un étron dur et odorant qu’elle prend dans sa bouche, elle jouie comme une salope, une chienne en chaleur, de longs jet sortent de sa fente, elle grogne de plaisir, à moitié étouffée par mon caca dans sa bouche, je finis de lui pisser dessus et je prends mon pied une 2ème fois en la voyant agitée comme une truie. Elle m’a proposée que l’on se voit plus souvent, quelle voisine sympathique.

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