S'abonner Gratuitement

Adresse E-mail

Petite partouze entre amis

Ecrit par petitlapinou publié le 30/01/2008 à 11:54

Avec mon pote Boris, un petit Bulgare bâti comme un éléphant, on était au lycée. On fantasmait sur deux Espagnoles. Elles n’étaient pas très grandes, mais elles avaient ce genre de corps qui vous redresse la queue d’un sexagénaire. C’étaient des sortes de Pénélope Cruz. L’une, ma préférée, qui était blonde, s’appelait Sandra et l’autre, une brune, s’appelait Katerina. On était bien décidé à trouver un moyen pour conclure avec.

Dans cette optique, on a organisé un week-end dans la maison de mes parents en campagne. Bien sûr, eux n’étaient pas là. On avait tout arrangé de sorte qu’elles croient qu’il y allait avoir du monde et que c’était le truc à ne pas manquer. Au final, on devait se retrouver que les quatre seuls…

Le jour venu, notre plan marcha comme sur des roulettes. On avait tout prévu pour les mettre à l’aise : baby-foot et badminton pour resserrer les liens pendant la journée, alcool à volonté le soir pour les resserrer encore un peu plus.

Une chose incroyable s’est produite pendant la journée alors qu’on jouait au bad. Les deux filles s’amusaient à mimer des actes sexuels avec leurs raquettes pour nous déconcentrer. A un moment, elles se sont même mises à se caresser entre les jambes mutuellement !! Avec les raquettes !!! Moi qui les croyais un peu coincées… Je ne pouvais pas m’empêcher d’imagine ma bite à la place de la raquette. Bref, le soir, on fit péter la bouteille de champagne, suivie des alcools forts. C’était l’étape cruciale, si elles refusaient de boire, on n’aurait aucune chance.

Au début elles étaient un peu réticentes sur l’alcool, mais petit à petit, en prétextant le bon goût de nos alcools et cocktails, on réussit à les faire boire. C’est fou comme une fille peut devenir pompette rapidement. L’étape suivante était le moment de vérité. Je devais emmener Sandra dans le jardin et Boris devait aller « chercher » du vin à la cave avec Katerina. J’ai donc pris cette fille par la main et je l’ai emmenée au milieu du jardin. Là, j’ai pas hésité une seule seconde. Je l’ai foutu par terre sur des couvertures et je me suis couché sur elle pour l’embrasser. Et ça a fonctionné mieux que je ne l’espérais. C’était une vraie lionne ! Elle était très entreprenante et poussait des petits rugissements. Ensuite, elle s’est mise à califourchon sur moi et commencé à frotter sa chatte contre ma queue qui était déjà bien dure. Elle faisait des petits mouvements très rapides. Elle a même planté ses ongles dans mes pectoraux (quand je vous dis que c’était une lionne !!). Elle se déshabilla toute seule en un éclair, me laissant le champ libre pour lui lécher les seins. Elle avait beau être petite, elle avait des seins énormes, presque aussi gros que sa tête. En plus, ils avaient très bon goût. Le fait de la voir en train de gigoter à poil sur moi me procurait un plaisir immense mais incomplet. J’ai alors retiré tout mes habits avec son aide et elle recommença à frotter sa chatte contre ma bite, mais cette fois le contact était direct. Je pouvais sentir sa mouille couler sur mon sexe. C’était très agréable mais le problème est qu’il y avait un peu de vent, ça avait pour effet de me la refroidir.

Comme disait toujours mon ami Boris : « Il faut garder la tête froide et la bite au chaud. » Je me rappelai de son conseil et l’exécutai. J’ai alors redressé mon sexe avec ma main, tout en relevant ma lionne avec l’autre. J’ai visé sa chatte qui ne s’arrêtait pas de mouiller et pendant que je sentais que j’entrais en elle, cette cochonne se mordait les lèvres et se pinçait les seins. Je me proposai tout de suite pour les pincer à sa place. Maintenant elle s’était un peu calmée, elle faisait de plus grands mouvements, plus lentement. J’étais content, ma bite était au chaud. Deux minute plus tard, on a été coupé dans notre élan car on a entendu la voix de Katerina dire : « C’est pas bientôt fini ces conneries ! » Cette conne était juste derrière avec Boris. Sur le moment ça m’a trop énervé ! De quoi elle se mêlait ??? Et Boris était sensé s’occuper d’elle à la cave ! Mais, il y avait un truc bizarre : Ils étaient tous les deux nus !! Elle rajouta : « Maintenant, on échange ! » Puis elle s’est foutue à quatre pattes à côté de moi. Sandra s’enleva de moi à mon grand regret et alla se positionner devant sa copine pour l’embrasser. Elles étaient toutes les deux à quatre pattes en train de se rouler des pelles. Avec Boris, on n’y croyait pas nos yeux. Quelle bande de cochonnes !!! Cette fois Sandra parla à son tour : « Vous attendez quoi les gars ??? » Je revins à la raison et je me précipitai dans le cul de Katerina, Boris fit la même chose avec Sandra. On était tous les deux en train de les prendre par derrière alors qu’elles se pelottaient entre elles.

Ce spectacle nous a apparemment surexcités tous les deux au point de tenir à peine trente secondes avant d’éjaculer une première fois. Mais ça ne leur avait pas suffi. Elles en voulaient bien plus, alors elle ont pris chacune un pénis dans leur bouche pour nous sucer jusqu’à ce qu’on bande à nouveau. Elles n’ont pas eu besoin de faire ça très longtemps, car la vue de deux petites bombes sexuelles devant nous ne nous laissait pas indifférent du tout. On se remit au travail… C’était hallucinant, on pouvait caresser les seins des deux filles en même temps. Je trouvais par contre que Katerina avait une chatte beaucoup plus serrée que Sandra, mais c’était d’autant meilleur.

Quand on a fini, les deux filles sont parties dormir dans la même chambre. Ce n’était pas vraiment ce qu’on avait prévu. On est resté bien une heure dans le jardin avec Boris à ne rien dire tellement on était sous le choc. Je n’ose pas encore imaginer ce qu’elles ont bien pu faire toutes les deux dans la chambre… Le lendemain, elles étaient déjà parties quand on s’est réveillés. C’est là qu’on a compris qu’en fait ces gouines s’étaient servies de nous ! Mais bon, on n’est pas du genre à se plaindre avec mon pote. Maintenant, quand on les croise dans les couloirs, elles font comme si elles ne nous connaissaient pas. C’est dommage, j’aurais bien retenté l’expérience.

Related Post

une femme avec une femme

Ecrit par petitlapinou publié le 29/01/2008 à 7:18

ce soir, ladyM sort avec un ami gay, la boîte est ouverte aux hétéros, l’ambiance est bonne, la musique entraînante…tout le monde se déhanche en rythme, des couples se forment, des amitiés se tissent…on boît un peu, on retourne sur la piste, il fait de plus en plus chaud…

milieu de la nuit, ladyM et son ami en duo se déchaînent sur du disco, il y’a de plus en plus de monde et tous se mélangent, elle perd son compagnon de vue, elle le retrouva plus tard, elle continue à danser, elle ne pense qu’à la musique…

soudain, elle sent un corps se frotter à elle, elle ne se retourne pas et continue à ressentir la musique, ses 2 corps, dos à dos se mêlent en rythme, ladyM apprécie…

la musique change, ladyM veut rester sur la piste et continuer à danser, elle se retourne et voit une femme devant elle, l’autre corps qui la suivait avait un beau visage, assez grande, cheveux longs, elle était plutôt belle et ladyM se disait qu’elle aurait aimé lui ressembler…

l’autre femme rapproche ladyM en la prenant par la taille, ladyM se laisse faire, la musique continue et ces 2 femmes se laissent entraîner par la musique, leurs corps sont proches, leurs mains découvrent le corps et le visage de l’autre, la sueur gagne leur peau, la fatigue s’installe mais elles continuent de s’apprivoiser jusqu’au bout de la nuit

au petit matin, dans un appartement, ladyM est allongée près d’une autre femme, c’est la première fois que ladyM éprouvait un tel désir pour une femme, elle avait envie d’elle mais avait peur d’aller trop loin…leurs 2 corps nus s’enlassaient avec une telle douceur encore inconnue pour ladyM…leurs baisers étaient doux et voluptueux

ladyM aurait voulu être un homme pour faire jouir sa partenaire..elle se mit sur elle, les mains dans ses cheveux, elles étaient langue contre langue et c’était délicieux, ladyM d’une de ses mains caressait cet autre corps étonnament doux, comme le sien, la sensation était très agréable, sa bouche parcourait le cou de son amante, ses épaules puis arrivait à ses seins, elle les prit de ses 2 mains et les suça lentement et goulument…

puis cette fois-ci, c’est la partenaire de ladyM qui prit le contrôle, après tout c’est elle qui l’a remarqué en premier et séduite…elle commença à poser sa langue sur le ventre de ladyM,elle remontait avec passion jusqu’à ses seins sur lesquels elle s’attardait avec délectation, ladyM sentait cet autre corps sur elle, chaud et en sueur, tellement excitant…son amante la caressait aussi entre ses cuisses puis lui demanda de se retourner

ladyM sur le ventre, sentait pour la première fois la douceur de 2 seins dans son dos et ça l’excitait énormément,  elle se laissait faire avec plaisir, son amante portait sa bouche à la découverte de son dos puis sur ces fesses bien rondes qui visiblement n’excitaient pas que les hommes, ladyM aimait ressentir cette langue chaude et humide sur elle, près de son orifice, elle sentit quelque chose de plus dur, sa partenaire avait glissé un doigt qui avait un effet immédiat, ladyM commençait à pousser de petits soupirs de plus en plus forts et rapprochés, jusqu’à l’orgasme

mais l’étreinte n’était pas finie, ladyM revenait sur le dos, son amante lui caressait le clitoris qu’elle savait très sensible tout en l’embrassant, ladyM redevenait excitée, elle lui passa les mains sur le dos et les fesses tout en écartant ses jambes, là, sa partenaire se retourna pour s’attarder sur son bas-ventre tandis qu’elle lui offrait le sien, toutes les deux très excitées se donnaient du plaisir mutuel dans la position du 69 jusqu’à la jouissance

Related Post

Le party

Ecrit par petitlapinou publié le 28/01/2008 à 12:30

Okay, je l’avoue, j’ai une faiblesse pour les militaires. Mais au moins je le sais et je pense que je peux me contrôler. Je me suis laissé aller la semaine dernière, et j’ai cassé mon pari avec moi-même, qui était de tenir un mois sans baiser. Mais bon, ce caporal en valait la peine et si c’était à refaire, je le referai maintes et maintes fois… jusqu’à épuisement total ! D’ailleurs, il devait avoir eu peur de moi, car il ne m’a jamais rappelé. Je n’allais pas m’arrêter à ça, de toute façon, ça m’avait permis de me découvrir une passion : baiser un ou des militaires en chaleur !

C’est pour cette raison que j’avais repris contact avec Sophie : fallait bien que je profite de cette amitié à bon escient. Et maintenant, je n’avais plus rien à lui cacher, elle savait que j’en mangeais, des militaires, pour déjeuner, dîner et souper ! Le caporal que j’avais pris par surprise ne s’était pas gêné de tout lui conter. Je n’avais donc plus besoin de mentir : ma réputation était faite ! Qu’ils pensent ce qu’ils veulent, moi, je prends mon pied et je me fiche pas mal des sentiments du mec qui me pénètre, pour autant qu’il me fasse jouir. Ça peut vous paraître égoïste, mais c’est comme ça. Il s’agit peut-être d’un genre de vengeance en douce contre tous les mecs qui m’ont brisé le cœur en se vidant la poche et en me laissant tomber du jour au lendemain. Fini la naïveté et vive le sexe libre ! Et quoi de mieux qu’un militaire pour du sexe sans lendemain, sans discrimination ?

Sophie s’était acheté récemment un chalet dans le coin de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, à cinq minutes de la base militaire de Valcartier. Un petit chalet bien simple, mais avec bien de la valeur, comme ça, tout près de la rivière et avec une énorme piscine creusée. Le terrain était immense, pouvant être comparé au stationnement d’un petit centre commercial. Je m’en allais justement là, car elle faisait une petite pendaison de crémaillère, rien de trop gros, juste des amis proches.

Alors que je pénétrais le petit boisé qui menait à la jolie demeure de ma copine, je fus étonnée d’entendre de la musique très forte, de sentir une odeur de BBQ et de voir un terrain rempli de voitures et des mecs en maillot éparpillés de part et d’autre. Elle qui m’avait dit que nous allions être dans l’intimité… Intimité, ouais, mon cul ! Après vingt, j’avais arrêté de compter pour stationner ma Ford Focus ZX-5 à côté de la même Nissan Sentra noire que j’avais vue à la base ! Quel drôle de hasard ! À qui pouvait bien appartenir cette voiture qui se trouvait toujours sur mon chemin ? Quoiqu’il en soit, Sophie n’avait pas fait dans la discrétion en invitant les plus beaux morceaux de la base. Elle voulait me donner du travail, ou quoi ?

Alors que je venais à peine de débarquer de ma voiture, Sophie courut en ma direction avec une Smirnoff à la main. Elle me la tendit.

– Tu joues dans la subtilité, beauté! lui dis-je en prenant une gorgée de cette délicieuse boisson froide.

– Tu n’es pas contente… wow, tous ces mecs pour toi ?

– Tu ne voulais pas que je m’ennuie ou quoi ? ajoutai-je en voyant qu’il y en avait bien trop pour une seule journée.

Je me savais capable de bien des choses, mais là, ça dépassait les limites de la fiction… et surtout les limites de ma capacité à baiser à la vitesse de l’éclair.

– Bon, je te laisse t’intégrer, moi je dois retourner voir la belle Vanessa.

Elle partit en gambadant, claquant les fesses de quatre gars, pour rejoindre une jolie brune au bord de la piscine. En moi-même, je me demandai qu’est-ce que c’était que ce party-là  ? Une débauche générale ? Un gang-bang de bérets ? Une orgie pour amateur de kaki ? Je n’en croyais pas mes yeux. Pincez-moi, quelqu’un !

Comme je me décidai à foncer dans le tas comme on dit, je vis le caporal, celui qui m’avait si bien baisée, à côté d’une table de pique-nique… Je reculai d’un pas, ayant soudainement peur. Peur de quoi, je ne le savais pas. Peut-être juste peur de ce qu’il pensait de moi… mais voyons, que dis-je ? On s’en fout de ce qu’il pense ! Je repris un peu confiance et décidai d’aller faire une petite visite du chalet de Sophie. Durant ce temps, ça me permettrait d’élaborer un plan sexe infaillible.

J’entrai dans la maison par la porte-fenêtre sur le patio. Il y avait déjà quelques personnes à l’intérieur, quelques mecs qui draguaient des nanas chaudes. Je montai dans la chambre de Sophie pour enfiler mon maillot, un petit bikini blanc que je venais de m’acheter quelques jours auparavant, sans me douter qu’il allait me servir de si tôt. En montant l’escalier, je croisai un mec que je connaissais très bien, ben oui, c’était Guillaume ! Le kaki reconnu comme étant le plus grand coureur de jupons, celui qui ne ratait jamais une occasion de baiser ! On ne fut pas surpris de se voir là, l’un et l’autre.

– Tiens, tiens, Kelly-Ann… Tu viens te gâter ? lança-t-il en me faisant la bise.

Il sentait le sexe à plein nez ! Oufff… je me retins ! C’était clair qu’il venait de se taper une fille, mais laquelle ? Je ne pus dire.

– On sent que c’est déjà fait pour toi ! ajoutai-je en le complimentant de cette douce odeur, qui commençait à m’échauffer sérieusement.

Il me rassura en me disant que ça ne faisait que commencer. Quelle surprise !

– Oh ! Merci, j’avais justement soif ! dit-il en me piquant ma boisson et en la calant comme quelqu’un qui avait parcouru 35 kilomètres dans le désert.

Quant à moi, je n’avais pas une minute à perdre. Je le quittai avec bonne raison et entrai dans la chambre de Sophie pour y enfiler mon bikini. J’en profitai pour me spotter une première victime… ici les gens semblaient faciles ! Dommage, j’aime pouvoir travailler mes victimes… Je redescendis en faisant quelques clins d’œil à gauche et à droite. Je me rendis près de la piscine pour y rencontrer cette chère Vanessa. C’était une très jolie femme, grande brune, teint basané, cheveux mi-longs et une toute petite poitrine, bien en évidence dans son bikini rose.

Sophie fit les présentations, puis m’invita à aller nous chercher une autre Smirnoff. Je l’accompagnai, Guillaume m’ayant volé la mienne un peu plus tôt. Elle m’ouvrit la bouteille et me la tendit.

– Je n’irai pas par quatre chemins, Kelly…

J’acquiesçai en prenant une gorgée.

– Est-ce que tu veux baiser avec moi et Vanessa ?

Mes yeux devinrent soudainement très ronds, et la gorgée prit un autre chemin et me fit tousser.

– Quoi ? répliquai-je la voix enrouée.

Elle m’expliqua brièvement que le fantasme de Vanessa était de baiser avec plus d’une femme, et comme Sophie me considérait comme une femme « s’expérience » , elle espérait que je réalise le fantasme de sa nouvelle amie. Je ne comprenais pas sa demande, car moi j’avais l’habitude de baiser avec des hommes et non des femmes… enfin, pas qu’avec des femmes. Mais je trouvai l’idée excitante, quoiqu’un peu tordue, et je me laissai tenter par une expérience de plus. Elle me prit alors par la main pour aller rejoindre Vanessa dans la piscine.

Vanessa était d’une beauté si innocente que je tombai sous le charme presque instantanément. Dans ses yeux, je pouvais percevoir une certaine crainte de l’acte. Sa réticence m’indiqua son peu d’expérience et me rappela ma naïveté coquine de jeune fille de 18 ans. Il est vrai qu’à 23 ans je n’étais pas vieille, mais j’avais déjà parcouru un bout de chemin dans l’univers du sexe.

Je la mis à l’aise d’emblée en lui parlant de choses et d’autres. Malgré son jeune âge, elle était si femme et si enviable. Elle attirait tous les regards, mais ne s’en préoccupait guère, se concentrant sur mes lèvres pulpeuses et mon sex-appeal de femme pleine d’assurance.

Après quelques verres, elle semblait plus ouverte aux discussions osées et j’entrepris alors de poser ma main sur sa cuisse pour la faire glisser tout le long. J’attendais une réaction qui ne vint pas. Elle se laissait faire et semblait même y prendre du plaisir. Je poursuivis ma manœuvre en me rapprochant un peu plus d’elle, ma main toujours près de son entrejambe. J’effleurai celui-ci tout doucement pour lui donner un petit frisson. Elle me fit un léger sourire et ferma les yeux. Alors que mon corps était plaqué contre le sien, je lui volai un baiser langoureux, elle y participa activement sous le regard approbateur de Sophie. Quelques personnes avaient cessé de parler pour se rapprocher des lieux. Moi qui adorais avoir de l’attention, je n’allai pas laisser ces voyeurs en reste. Je tendis la main à Sophie qui se joignit à nous pour un combat de langue sensuel. Je me sentais investigatrice et je voulais tout entreprendre, au grand bonheur des trois mecs qui s’étaient jetés à l’eau pour voir de plus près.

Quand Vanessa les vit, je sentis une certaine peur en elle… l’avait-elle jamais fait avec un homme ? Je l’assurai que tout allait bien se passer. Je la remontai doucement dans mes bras pour qu’elle puisse s’asseoir sur le rebord de ciment de la piscine. Je défis lentement les cordelettes de son bas de bikini. Elle s’appuya sur ses mains pour pencher la tête en arrière, me donnant ainsi la permission d’aller plus loin dans mes gestes. Je pris les petites cordes et les fis tomber dans l’eau, dévoilant ainsi une jolie chatte rasée. Je lui sortis les deux jambes de l’eau pour qu’elle soit bien écartée ; elle se laissait toujours faire, en confiance avec moi. Je passai un doigt sur son petit bouton de plaisir, au contact elle frissonna. Je m’approchai de plus en plus, pour finalement commencer à lui lécher le clitoris tout en douceur, et descendre vers ses lèvres qui étaient déjà toutes gonflées. Je continuai mon chemin pour passer ma langue dans son entrée féminine.

Elle ne montrait aucune réticence. Je la léchai pendant quelques secondes pour la mettre bien à l’aise et peu à peu j’y fis pénétrer ma langue pour goûter à sa liqueur qui avait commencé à couler suite aux caresses. Ses gémissements étaient de plus en plus forts. Elle se « tortillonnait » sur mon visage comme j’avais l’habitude de faire avec un homme. Elle était drôlement excitante, et je sentais que les hommes derrière moi devenaient de plus en plus chauds. Il y avait même Guillaume qui avait abandonné sa randonnée de sexe dans le bois pour s’approcher de Vanessa, qui était maintenant seule au monde.

Je repositionnai ma langue sur son clitoris pour pouvoir entrer un doigt, puis deux. Ses petites jambes shakaient de tous les côtés. Sophie sortit alors de l’eau pour se mettre derrière sa nouvelle conquête. Elle balança le haut de son maillot dans la piscine et commença à lui empoigner fermement les seins et à déposer des baisers partout sur son corps de nymphe.

Vanessa était à notre merci et se laissait faire à 100 %. Elle continuait de gémir et ainsi d’exciter les quatre gars qui en avaient le maillot serré. Plus je lui lapais l’entrecuisse, plus elle se crispait. Son corps fut prit de longs spasmes, suivis d’un orgasme violent, arrachant des soupirs de bêtes en feu aux mecs qui n’en pouvaient plus de seulement regarder. Elle revint rapidement à la réalité en ouvrant les yeux et en constatant qu’elle avait attiré les mecs les plus cochons de la place, avec ses cris dignes d’un film porno.

Il était hors de question qu’on en reste là, pas après de telles émotions du moins. Je décidai de faire languir ces mecs-là encore un peu, et de continuer de m’occuper du fantasme de Vanessa. Je sortis également de la piscine pour rejoindre Sophie. Elle me sourit en signe de remerciement, je suppose. Je lui arrachai un baiser torride et l’allongeai doucement sur la serviette qui était là. Je m’étendis sur elle, comme un mec ferait s’il voulait la dominer. Je me frottai sur son corps athlétique de militaire, ne manquant pas de faire glisser ma jambe entre les deux siennes pour la coller sur sa chatte que je sentais déjà très humide. Elle mouillait, la petite cochonne !

Elle en profita pour me caresser les hanches, le ventre et les seins qu’elle agrippa fortement, me faisant pousser un petit cri de douleur. Vanessa avait mis sa pudeur de côté et avait commencé à me pogner les fesses fermement, me faisant comprendre qu’elle était là, elle aussi. Je fis sauter la petite culotte brésilienne de Sophie pour plonger mon visage dans son entrecuisse, qui me proposait une chatte bien taillée et surtout bien mouillée. Je fis tournoyer ma langue aussi vite que possible sur son clitoris qui avait atteint une proportion pour le moins étonnante. Vanessa avait entamé timidement de me retirer mon bas de bikini, mais je sentais toujours cette réticence. Était-ce l’anulingus qui la perturbait ? Quant à moi, j’étais prête à sentir sa douce langue sur tout ce qui se trouvait sur son passage. J’aurais bien voulu que Guillaume vienne l’aider, mais…

Plus le rituel avançait, plus je sentais l’impatience des hommes. Ils n’attendaient qu’une invitation… Vanessa avait finalement retiré mon bas, pendant que Sophie m’avait carrément arraché mon haut sous l’impulsion du moment. Ma langue continuait de jouer la tornade sur le clitoris de Sophie qui alla même jusqu’à griffer le gazon pour exprimer ses sentiments. Vanessa avait entrepris de me licher le cul, de façon plutôt inexpérimentée, mais ça restait excitant tout de même. Je cambrai mes hanches au maximum pour lui offrir tout le spectacle désiré.

Au même moment, Sophie m’agrippa la chevelure pour avoir le contrôle de ma tête et se fit jouir en me laissant un goût de chatte chaude dans la bouche. C’était la première fois qu’une fille m’éjaculait dans le fond de la gorge ! Je restai surprise, mais le goût était exquis. Sophie me laissa à quatre pattes et alla rejoindre Vanessa derrière moi pour bien m’ouvrir les fesses, pour qu’elle puisse bien y entrer la langue. Chaque coup me donnait des frissons dans tout le corps. J’avais jeté un rapide coup d’œil vers les mecs qui avaient commencé bien malgré eux à se caresser. Sophie se coucha sous moi pour que je puisse m’asseoir sur son visage, pendant que Vanessa continuerait l’anulingus. Je ne me fis pas prier et me redressai. Sophie et Van en profitèrent pour s’échanger de petits baisers furtifs.

J’avais le goût d’être rejointe par les mecs… mais comme c’était le fantasme de mes copines, je devais attendre leur approbation. Je souffrais quasiment de les laisser à eux-mêmes. Je ne fus pas malheureuse pour autant, me « tortillonnant » de gauche à droite sur la bouche de Sophie qui émettait de petits gémissements en même temps que les miens. Rien de plus doux que le visage d’une femme… quoiqu’en ce moment, je ne dirais pas non à un mec ayant une barbe de trois jours ! Et puis, merde, ça me prend, une présence masculine, et au plus vite…

Related Post

Page 1 sur 7 - Pages : »...Derniere »