Histoire Coquines - L’amour avec un ancien élève
Je suis une femme de 34 ans, professeur de français, célibataire par goût et par choix. Il y a tant d’hommes à découvrir sur cette planète qu’il est dommage de ne profiter que d’un seul, n’est-ce pas ? Physiquement, je suis une vraie rousse aux yeux verts, les traits de mon visage piqué de taches de rousseur sont fins, je suis de taille moyenne et le Seigneur a eu la bonté de me doter de formes et de rondeurs bien placées. Inutile de préciser (mais je le fais quand même) que je n’ai aucune difficulté avec les hommes. Et cela tombe bien, car j’ai une passion pour le sexe masculin, à tous les sens du terme.
Voilà donc mon aventure.
Mi-juillet, en flânant dans une rue commerçante, je m’arrête devant une boutique de fringues pour admirer quelques robes d’été. Je m’apprête à partir au Club Méd aux Antilles et je cherche de quoi mettre ma silhouette en valeur, afin d’affoler aussi bien quelques beaux G.O que les vacanciers mâles disponibles pour des aventures sensuelles sous les cocotiers. Je suis ravie de cette perspective de vacances exotiques après une année scolaire souvent éprouvante, et je me sens heureuse de vivre, en cet été qui s’annonce particulièrement chaud. Soudain, alors que je détaille à travers la vitrine une jolie robe courte à motifs fleuris, voilà que je sens une main se plaquer énergiquement sur ma fesse droite et me la palper avec un sans-gêne ahurissant. Je me retourne vivement, prête à coller une gifle à l’impudent personnage. Mais je suis si sidérée par ce que je vois que j’en reste clouée sur place, incapable de réagir. Le type qui vient de me mettre la main au panier n’est autre que Brahim, un de mes anciens élèves de Première.
- — Bonjour, madame, on se promène ? me dit-il en me souriant largement, comme s’il venait de me faire une bonne blague.
Il arbore le petit air provocateur qui a toujours eu l’art de m’insupporter en cours, et conserve le coude légèrement levé devant lui, comme pour se protéger d’une beigne bien méritée… mais qui ne vient pas. Je suis en effet tellement soufflée par son culot que je reste comme pétrifiée.
- — Brahim ! Non mais ça ne va pas ?
Oui, ce genre de banalité est tout ce que je trouve à répliquer. Il se met à rire encore plus franchement.
- — Excusez-moi, madame, mais c’était plus fort que moi ! Vous êtes si jolie, avec votre petite robe.
Brahim est d’origine algérienne, maghrébin comme la plupart de mes élèves dans le quartier de réputation “difficile” où j’enseigne, c’était le cancre de la classe. Sa moyenne en français n’a jamais dépassé 7, et ce n’était pas mieux dans les autres matières, excepté en maths où, curieusement, il a d’étonnantes facilités. À 19 ans, il a redoublé trois fois et failli se faire virer à plusieurs reprises. En classe, il ne cherche qu’à amuser la galerie et à exaspérer les profs. Cette année, il est parvenu à passer en Terminale, mais je l’imagine mal réussir son bac. Physiquement, il a la peau mate, des cheveux noirs bouclés et de grands yeux noirs qui, lorsqu’ils se posent sur vous, vous scrutent intensément. Un beau regard, pénétrant et presque magnétique. Bien que de petite taille (près d’une tête de moins que moi), il est musclé et carré d’épaules, dégageant une force virile assez troublante pour un gamin de son âge.
En fait, il est plutôt beau garçon, même si je n’ai jamais prêté attention à ce détail, sans intérêt dans le contexte scolaire. Jusqu’alors, et comme la plupart de mes collègues, je ressentais sa présence en classe comme un fardeau, d’autant qu’il profitait souvent de la fin des cours pour venir me trouver et me draguer sans complexe, m’offrant d’aller boire un pot ou me faisant je ne sais quelle proposition déplacée. La plupart du temps, je remballais mes affaires en ignorant ostensiblement ses avances, ou bien lui conseillais sèchement de s’intéresser plutôt à ses études.
Pourtant, je ne sais trop pourquoi, j’ai toujours eu une certaine indulgence pour lui. Régulièrement, en conseil de classe, je me retrouvais seule avec son prof de maths à le défendre face à mes collègues. Je savais qu’il venait d’un milieu défavorisé et je considérais peut-être qu’il était important pour lui qu’il aille jusqu’au bac, afin qu’il se ménage plus de chances dans la vie. C’est mon côté assistante sociale, sans doute, car j’ai dû me battre moi aussi pour échapper à l’usine où travaillent encore mes parents…
Il était planté là, sur le trottoir, en face de moi, et je le dévisageai avec incrédulité, tentant de reprendre un peu contenance. J’étais toujours sous le choc de cette main aux fesses. Ce n’était certes pas la première fois qu’un homme me faisait ce type de “compliment” (j’avoue que je n’ai même rien contre, si le garçon est à mon goût et la caresse discrète), mais c’était bien la première fois qu’un mec si jeune s’y essayait. Comme, de plus, c’était un de mes élèves, je trouvais que Brahim poussait cette fois la provocation très loin. Peut-être se sentait-il en confiance du fait qu’il savait que j’étais affectée dans un autre lycée à la rentrée et qu’on ne se reverrait plus en cours ? Quoi qu’il en soit, sans que je sache si ce geste en était la cause, et sans que je pusse rien y faire, je sentis instantanément une vive chaleur embraser mon ventre. Je n’eus aucune peine à reconnaître les délicieux symptômes d’une sourde et intense excitation.
J’ai toujours été très facile à enflammer, face à un homme qui me plaît et qui sait s’y prendre, pourtant je jure que jamais je n’avais jusqu’à présent ressenti ce genre de chose face à Brahim. Je le considérai comme un élève, donc tabou et point final. De plus, mes goûts me portent plutôt vers les grands types méditerranéens de mon âge, ou plus mûrs, sûrement pas vers les petits basanés à peine sortis de l’adolescence. À cet instant, pourtant, je ne pouvais que constater que j’étais profondément troublée. Et je craignais qu’il s’en aperçoive car, dans ce genre de circonstance, le rose me monte distinctement aux joues. Je sais que la logique et la morale auraient voulu que je l’envoie balader, le réprimande, voire que j’appelle à l’aide, mais je n’en fis rien. Ses yeux sombres rieurs me fixaient et je me sentais bête, comme hypnotisée. Il s’en rendait compte et je le sentais prêt à s’enhardir. Il voulut attraper le bas de ma robe et le soulever, mais je retins sa main juste à temps en lui attrapant le poignet.
- — Ça suffit !, dis-je. Qu’est-ce que c’est que ces manières ? Fiche-moi la paix et va-t-en.
Mais dans le même temps, je sentais confusément que je n’avais pas vraiment envie qu’il s’en aille. Le piquant de la situation me remuait et je me demandais jusqu’où le culot de ce garçon pouvait aller.
- — J’aurais bien aimé voir votre culotte, dit-il sans se départir de son sourire agaçant. J’ai senti l’élastique. Par contre, je suis sûr que vous n’avez pas de soutif.
C’était exact, comme la plupart du temps en été, car ma poitrine se tient bien et j’aime la sensation de liberté que procure l’absence de soutien-gorge sous une robe ou un chemisier. Ce n’était de plus pas difficile à deviner ce jour-là, car je ne portais qu’une petite robe droite largement décolletée, retenue par deux fines bretelles, mes tétons pointant sous l’étoffe et trahissant autant mon émoi que le feu de mes joues.
Je retenais toujours Brahim par le poignet et il demeurait immobile, fixant les rondeurs de ma poitrine. Sa main restée libre s’avança, menaçant de me coiffer un sein.
- — Je peux toucher ?
Comme il s’apprêtait à joindre le geste à la parole, je l’arrêtai au vol en saisissant cet autre poignet. Je me trouvai dans une position quelque peu ridicule, et j’en avais conscience. Des passants nous croisaient et se demandaient ce que je faisais dans cette posture, les bras en l’air, à tenir ce garçon rigolard par les poignets. Un homme s’arrêta même pour me demander s’il m’importunait. Du tac au tac, je répondis que non, pas du tout. L’homme s’éloigna sans chercher davantage à comprendre, et Brahim sourit largement, étonné. Il laissa retomber ses bras et se pencha pour me déposer une bise reconnaissante sur la joue.
- — Super sympa, madame ! Bon, je m’excuse et j’arrête de vous embêter. En fait, je suis vachement content de vous retrouver. Je ne me faisais pas à l’idée de ne plus vous revoir au bahut. On va prendre un pot ?
C’est comme ça que, sans même prendre le temps de réfléchir, j’accepte ce que j’ai toujours refusé au lycée et que, quelques instants plus tard, on se retrouve tous les deux à boire un verre à la terrasse ensoleillée d’un bistrot. Au début, je ne sais vraiment pas quoi dire. Je m’en veux d’avoir cédé à cette invitation grotesque, je ne vois pas ce que je fais, assise face à ce gamin qui m’énerve plus qu’autre chose. Mais je sens aussi très bien que ce sont mes sens et mon instinct qui me guident en cet instant, pas ma raison. Sans doute aussi ai-je envie de savoir ce qui, en Brahim, m’a toujours confusément attirée, même si je n’ai jamais eu envie jusque là d’en prendre vraiment conscience, ni d’approfondir le sujet. De toutes façons, mon silence gêné n’a aucune importance, car c’est lui qui, pour l’heure, fait la conversation. Il me saoule de paroles. De souvenirs de classe et d’autres anecdotes de lycée banales ou sans grand intérêt au début. Puis, comme c’était prévisible, la conversation vire plus sexe.
Il me parle de ses fantasmes sur moi, pendant les cours. Il prétend que, s’il a de mauvaises notes, c’est que je l’excite trop et qu’il ne peut se concentrer ! Tu parles, Charles. Je ne suis pas dupe de ses excès de langage mais, en attendant, je suis de plus en plus troublée, et finalement plutôt flattée, d’apprendre que je lui plais à ce point. Je finis par me détendre et me mets même à sourire, puis à rire franchement à ses vannes assez lourdes que je n’aurais évidemment jamais acceptées en classe.
Curieusement, je me sens de mieux en mieux en sa compagnie et je m’efforce désormais de goûter au plaisir un peu pervers de cette rencontre. Je reprends une autre orange pressée et lui un autre Coca. Le temps passe ainsi doucement, je le laisse mener la conversation à sa guise, me contentant de répondre d’un sourire ou d’une courte phrase à ses délires verbaux d’adolescent enflammé. Nous sommes à l’ombre d’un parasol, c’est le plein été, la terrasse est bondée. Il fait une chaleur étouffante et mes joues me cuisent. Tandis qu’il continue de m’abreuver de mots et de compliments plus ou moins vaseux, l’excitation continue d’embraser mon ventre et je ne comprends toujours pas ce qui m’arrive. Je me pose une foule de questions.
Pourquoi ne lui ai-je pas tout simplement collé une gifle ? Pourquoi ai-je accepté de le suivre ? Pourquoi suis-je dans cet état ? Pourquoi ce jeune Arabe mal élevé et mal fringué me fait-il cet effet ? En classe, il m’horripilait, et là je le désire. Cette idée me paraît absurde mais elle s’impose à moi. Quelques rayons de soleil accrochent ses cheveux noirs et brillants, son regard malicieux me scrute, sa voix chaude et enjouée, teintée d’intonations puériles, me berce, sa sensualité à fleur de peau, dont il n’est sans doute pas conscient, me trouble. Quelques images torrides me traversent l’esprit, que j’ai bien du mal à chasser. Je ne trouve pas vraiment d’explication cohérente à la séduction qu’il exerce sur moi, je constate que c’est ainsi et que je n’y peux rien. Je suis excitée et au fond j’adore cette situation, j’ai envie de la faire durer, de voir ce qui va se passer.
Autour de nous, quelques consommateurs nous dévisagent, se posant sans doute le même genre de questions. Je sens que notre couple étonne, choque. Je sais que pas mal d’hommes sur cette terrasse aimeraient être à la place de Brahim, à me faire la cour. J’en ai conscience, mais le fait de réserver ostensiblement mes charmes à ce jeune mec ne fait qu’accroître mon excitation. J’aime m’afficher en sa compagnie et je sens maintenant que tout est possible, même si je me refuse encore à prendre toute initiative. Je sais qu’il ressent autant que moi cette atmosphère particulière. Je le distingue à une certaine nervosité, qui s’installe chez lui à mesure que j’ai l’air de me détendre, à peine perceptible et qu’il s’efforce de cacher derrière des airs un peu trop farauds. Et je distingue également, nettement, une belle bosse dans son short.
Alors que l’on a fini nos deuxièmes consommations, profitant d’un silence un peu prolongé qui s’est installé, je me penche vers mon sac pour y prendre mon paquet de cigarettes. C’est alors que Brahim saisit l’occasion pour glisser sa main droite dans l’ouverture de mon décolleté et m’empoigner un sein. Il me le palpe à pleine main, en effleure le téton durci, puis il retire sa main. Le geste a été rapide, furtif, n’a duré qu’une ou deux secondes. Je me redresse, rougissante, mon paquet à la main.
- — Madame, j’ai envie de faire l’amour avec vous.
Son regard plonge dans le mien. Il a parlé d’une voix basse et douce, un peu tremblante. Ces mots me mettent dans tous mes états. Je n’attendais pas une proposition aussi directe, une formulation si brutale. Je remue nerveusement sur ma chaise, croisant les jambes et tirant sur le bas ma robe qui a bien de la peine à masquer ma minuscule culotte blanche. Malgré mon excitation, je ne peux m’empêcher de sourire en moi-même en constatant qu’il continue de me vouvoyer après m’avoir mis la main aux fesses et tripoté un sein. J’aspire une large goulée de cigarette, jetant un regard circulaire autour de moi. Visiblement, certains aux tables voisines ont vu le geste de Brahim et nous fixent maintenant avec un vif intérêt.
- — Madame, j’ai très envie de faire l’amour avec vous, répète-t-il sur le même ton.
Je reste silencieuse. Devine-t-il que j’en ai au moins aussi envie que lui ?
- — On peut le faire, puisque vous n’êtes plus au lycée. Je suis majeur. Je ne le dirai à personne, je vous le promets.
Il cherche à me convaincre avec des arguments un peu naïfs et une maladresse qui me touchent, car ils trahissent l’intensité et la sincérité de son désir. Je l’écoute sans mot dire, feignant de regarder ailleurs. La situation me plaît de plus en plus, je m’amuse de le voir à présent mariner dans l’embarras que lui cause mon silence. Tout à coup, il n’est plus le petit cador arrogant que je n’ai que trop connu, mais un jeune homme peu sûr de lui qui déclare son désir à une femme. Je gamberge.
J’ai terriblement envie de coucher avec lui, c’est clair. Je sais que ce n’est pas raisonnable, mais je suis complètement sous l’emprise de mes sens et l’envie est presque irrépressible. Pas question cependant de l’emmener chez moi. Je ne veux pas qu’il sache où j’habite, sinon je risquerais de ne plus pouvoir m’en dépêtrer. De l’autre côté de la rue, à une centaine de mètres du bistrot, j’aperçois l’enseigne d’un hôtel. Je me lève en attrapant mon sac.
- — Viens, lui dis-je simplement.
Je règle en abandonnant un billet et nous marchons en silence jusqu’à l’hôtel. Je devine que son cœur bat à cent à l’heure dans sa poitrine et je sens avec plaisir que c’est désormais moi qui mène le jeu. En chemin, il glisse sa main dans la mienne et nous arrivons ainsi à la réception. C’est un hôtel deux étoiles, pas la grande classe mais pas sordide non plus. Je demande une chambre avec un lit double et l’employé nous tend une clé. Je craignais un regard ou une réflexion ironique, mais il n’en est rien, l’homme doit en avoir vu d’autres.
Au deuxième étage, la chambre est petite et le lit occupe la majeure partie de la place. C’est moi qui referme la porte et donne un tour de clé. On reste quelques instants face à face, un peu stupides. Il est maintenant presque timide, le regard fuyant. Du coup, cela me donne toute confiance.
« Tu vas voir ce que tu vas voir, mon chéri », me dis-je…
Je lui retire son polo de survêtement et il se laisse faire comme un gosse. Je découvre un torse superbe, des pectoraux fermes et bombés, des abdos bien durs, à peine quelques poils noirs sur la poitrine. Je caresse ses seins et son ventre, fais glisser ma main sur sa peau au grain fin, il en a la chair de poule. Il ne dit pas un mot, ne fait pas un geste. Je m’attendais à être dévêtue à la hussarde, jetée sur le lit et prise avec fougue, mais Brahim n’est plus qu’un grand ado un peu effrayé par l’idée d’avoir à satisfaire une femme. Je trouve cela émouvant et j’en suis ravie. Prenant l’initiative, je m’accroupis devant lui pour lui baisser short puis slip jusqu’à mi-cuisses. Une magnifique tige fièrement dressée apparaît sous mes yeux, longue et fine, avec un gland violacé largement décalotté et gonflé à bloc. Je ne m’attendais pas à un aussi beau cadeau.
Je réfrène mon envie de le prendre immédiatement en bouche, je me relève et me colle contre lui, l’entourant de mes bras. Je plaque mon bas-ventre contre son sexe et je joue avec à travers l’étoffe de ma robe et de mon slip, ondulant doucement des hanches. J’adore le contact de ce sexe plein de promesses et me fais une joie de pouvoir profiter de toute cette juvénile virilité. De son côté, Brahim semble se ressaisir un peu. Il répond à mes caresses, m’enlace, me couvre le cou de baisers mouillés. Je lui prends doucement le visage dans les mains et nous nous embrassons à pleine bouche. Il n’est pas très habile, mais sa bouche a un goût frais qui me plaît beaucoup et achève de me faire fondre.
Je m’agenouille et commence à le sucer. Je déploie tous mes talents, je veux lui montrer comment une vraie femme suce un homme, qu’il sente la différence avec les gamines qu’il fréquente. Il est constamment au bord de l’éjaculation et je m’arrête à plusieurs reprises pour le laisser souffler, sachant exactement quand il faut stopper et quand recommencer. Je le fais bientôt asseoir sur le lit pour qu’il soit plus à l’aise, je m’installe confortablement entre ses cuisses et je continue de m’occuper de son sexe, alternant allées et venues de ma bouche sur sa verge et coups de langue sur la hampe et les testicules. Je varie les plaisirs en happant ses belles boules, l’une après l’autre, dans ma bouche pour les mordiller et les titiller. J’ai un faible pour les testicules et celles de Brahim sont belles et d’une bonne grosseur.
Lui reste passif, absorbé par son plaisir et évidemment obnubilé par le fait qu’il lui faut se retenir. Nous n’avons pas échangé une parole depuis l’entrée dans la pièce. J’arrête de le sucer le temps de me défaire de ma robe. Toujours à ses pieds, je dégage mes bras des bretelles et la fais glisser jusqu’à ma taille. Mes seins apparaissent et je le vois qui les découvre et les admire avec un plaisir évident. Je fais du 90C et je sais que les hommes adorent mes seins. Comme je suis rousse, ils ont une large aréole claire et l’on perçoit quelques veines bleues à travers leur peau laiteuse, c’est joli. J’étais très complexée d’être rouquine dans mon enfance et mon adolescence, mais je sais aujourd’hui parfaitement que la plupart des hommes fantasment comme des fous sur les rousses.
Tandis que je me suis remise à le pomper, Brahim se penche en avant et attrape les deux globes que je lui offre. Il les soupèse, tripote, malaxe tout son saoul, les prend par les tétons et les fait remuer doucement, les soulevant et les écartant, les pressant l’un contre l’autre, des jeux dont il semble que les hommes ne se lassent jamais.
Enfin, je précipite les choses : tandis que j’accélère le va-et-vient de ma bouche et les effets de langue sur sa verge, je me mets à le masturber énergiquement, de plus en plus fort, jusqu’à un rythme frénétique. J’appelle cette technique “la pipe qui tue”, car aucun homme ne résiste bien longtemps à un tel traitement. Bien sûr, mon jeune Brahim est au comble du plaisir et jouit en une poignée de secondes. De longs jets chauds et puissants giclent au fond de ma gorge tandis que je l’entends rugir au-dessus de moi. J’avale tout son jus jusqu’à la dernière goutte, car j’adore le goût du sperme. Terrassé de plaisir, il se laisse tomber sur le matelas, sur le dos, les yeux clos et les bras en croix.
- — Trop bon, trop trop bon ! finit-il par lâcher, dans un soupir plein d’une intense félicité.
Je me redresse, heureuse de lui avoir fait du bien. J’avale avec délectation la dernière gorgée de son sperme, qui a ce petit goût acide qui révulse la plupart des femmes mais qui, moi, m’enchante. Il rouvre les yeux et se redresse sur un coude pour me contempler. Il me sourit largement et béatement, il a l’air d’un gosse heureux d’avoir enfin obtenu son jouet. Son sexe a un peu dégonflé, mais je le devine prêt à se remettre très vite et très facilement au travail. Je fais glisser ma robe à terre et j’enlève ma culotte. J’ôte mes escarpins et apparais toute nue. Je me mets les mains sur les hanches et ondule doucement du bassin, dans une attitude gentiment provocante. L’effet est immédiat. Le regard de Brahim se visse sur ma chatte aux poils clairsemés et aux lèvres bien visibles et, aussitôt, son sexe reprend une belle vigueur. Il se l’empoigne et met à se caresser, sans me quitter des yeux. Je pivote sur moi-même pour lui présenter mon dos, mes fesses, ma cambrure. Son regard avide de tout voir parcourt l’ensemble de mon corps, marquant des arrêts prolongés sur mon sexe, mes seins, mes fesses. J’aime qu’il me détaille, qu’il me scrute, je veux qu’il n’ignore rien de moi. Finalement, il émet un long et sifflement.
- — Qu’est-ce que vous êtes bonne ! Vous savez, j’ai l’impression que c’est un rêve. J’y crois pas !
Je fais le tour du lit et m’approche de lui. Je lui passe la main dans les cheveux, amusée et attendrie de constater qu’il me vouvoie toujours alors que je suis nue devant lui et viens de le sucer.
- — On continue ? dis-je.
Il hoche vivement la tête et m’attrape par les hanches pour m’attirer à lui. Il me palpe le derrière, titille mon anus puis me glisse la main entre les cuisses et joue avec mon sexe. Il fait courir un doigt le long de la fente, jouant avec les lèvres, en évaluant la consistance et le velouté. Il m’introduit un doigt, puis deux, puis trois. Je ferme les yeux pour mieux profiter du plaisir du contact de ses mains sur mon corps, de ses caresses un peu malhabiles mais qui me rendent folle. Mon sexe est trempé, je le sens s’ouvrir de désir, les doigts entrent et sortent avec une facilité extrême. Tandis qu’il explore ainsi à sa guise l’endroit le plus secret de ma personne, il essaye de trouver mon clitoris. Sans grand succès. Je fais alors diversion, en changeant de position et de jeu. Je grimpe sur le lit, enjambe mon jeune amant et m’installe, les fesses au-dessus de sa tête. Je le domine et mon sexe est à quelques centimètres de sa bouche. Je fais tournoyer lentement mon bassin au-dessus de son visage, frôlant son nez, sa bouche, des poils humides de mon pubis.
- — Sers-toi, lui dis-je, après avoir délicatement posé les lèvres de mon sexe sur sa bouche.
Il ne se fait pas prier et je sens aussitôt sa langue s’introduire et commencer à me fouiller. Je suis dans un état d’excitation insensé, je pousse de petits gémissements à chacune de ses lapées. Sa langue va-et-vient dans la moiteur de mon vagin, les sensations sont inouïes. Il me prend les fesses pour mieux me soutenir et me fait aller et venir au-dessus de lui. Sa langue est chaude et dure comme un petit pénis sur lequel je m’empale encore et encore. Je n’en peux plus et je crie encore et encore. Je transpire, commence à être parcourue de petits frissons. J’ai le besoin irrépressible de sentir son sexe en moi. Je jette un œil par-dessus mon épaule et aperçois son membre énorme, tendu comme un arc. D’un mouvement coulé du bassin, je descends jusqu’à son bas-ventre et positionne mon sexe au-dessus du sien. J’empoigne sa queue et colle le gland à l’orée de mes petites lèvres liquéfiées de désir.
Je m’apprête à descendre lentement sur lui pour m’empaler en douceur, mais je n’en ai pas le temps. D’un vif coup de reins, il entre en moi, profondément et complètement. La surprise et le plaisir m’arrachent un nouveau cri, je suis embrochée sur ce magnifique membre qui m’emplit totalement, assise sur les couilles de mon homme comme sur un trône. Nos pubis aux poils humectés de nos liqueurs sont mêlés l’un à l’autre, son membre est installé loin, très loin dans mon ventre. Ses mains se posent sur ma taille, l’enserrent avec vigueur, et il commence à me faire monter et descendre en rythme sur sa verge, avec une force virile que je ne soupçonnais pas. Il accompagne chaque pénétration d’amples coups de reins qui ont la force d’un taureau, poussant son pénis toujours plus loin en moi. Le plaisir est trop fort, j’ai un orgasme instantané, je crie comme une folle. Je me sens pleine toute entière de ce membre, prise par un mâle d’une exceptionnelle virilité et j’oublie totalement que je suis en train de me faire sauter par un gamin de 19 ans.
Sans doute l’intensité de mon extase lui donne-t-elle confiance ? Il se comporte maintenant comme un mâle d’expérience. Tandis qu’il me laboure le ventre, ses mains me palpent, ne cessent d’explorer mon corps, allant de mes hanches à mes seins, qu’il empoigne, triture et malaxe sans ménagement. J’adore ses caresses, j’adore la rudesse de ses gestes et je le lui dis, je lui dis que je suis à lui, qu’il peut me faire tout ce qu’il veut, et je suis totalement sincère. Il me prend par les épaules et me renverse sur le lit. Nos sexes se séparent. Je suis sur le dos, les épaules clouées au matelas, et maintenant c’est lui qui me domine. Il relâche la pression pour m’ouvrir largement les cuisses, avec autorité et sans ménagement. Il me les remonte sur la poitrine, j’adore cette position d’offrande absolue, je lui offre mon sexe, mon cul, tout mon corps. J’aime cette soudaine brusquerie et le lui fais comprendre en m’abandonnant ainsi, cuisses écartées, avec une totale passivité.
Il est agenouillé entre mes jambes ouvertes, j’aperçois son pénis luisant de ma liqueur intime, toujours aussi rigide, impressionnant. Je veux encore cette magnifique queue, je veux encore la sentir au fond de moi, je suis impatiente de la recevoir de nouveau. Il entre deux doigts dans mon sexe et me masturbe quelques instants, énergiquement. Je suis trempée, complètement ouverte, je hurle encore. Il s’étend sur moi, s’installe entre mes cuisses et son pénis remplace ses doigts. Il me pénètre facilement, d’un coup de reins puissant et ample qui m’arrache un nouveau hurlement. Je suis sûre que tout l’hôtel m’entend. J’ai toujours été très démonstrative pendant l’amour, mais en ce moment je n’en ai aucune honte, j’ai oublié toute pudeur et rien ne pourrait arrêter mon plaisir.
Il me baise merveilleusement, avec une fougue qui n’a rien à envier à des hommes plus mûrs. Sa queue est longue et mon vagin se moule autour d’elle à la perfection, j’ai l’impression que mon sexe est fait pour accueillir le sien, la sensation de fusion érotique est totale. Parfois, il sort complètement et revient brutalement s’installer tout au fond. Nous échangeons des baisers en baisant et nos salives se mélangent. Je suis inondée de sueur, de la tête aux pieds. Il jouit une nouvelle fois, dans mon sexe cette fois, et je sens ses jets de foutre m’emplir. Il débande à peine, puis reprend ses allées et venues avec la même force, le même coup de reins énergique voire brutal. Je sais que peu d’hommes sont capables de cela et suis heureuse de voir que j’excite mon jeune amant à ce point. J’ai plusieurs orgasmes successifs et lui jouit une deuxième fois dans ma matrice. Cette fois, il se laisse retomber de tout son poids sur moi. Je referme les jambes autour de son corps, les croisant pour mieux le retenir en moi.
Son membre reste longtemps fiché dans mon ventre avant qu’il ne finisse par ramollir tout à fait et le quitter. Je me sens intensément femelle, imprégnée de sperme jusqu’au plus profond de mon être et la plénitude m’envahit. J’ai les fesses mouillées par sa semence qui s’échappe de mes lèvres luisantes en tachant le couvre-lit.
Quand nous sommes entrés dans cette chambre, il était un peu plus de 17 heures. Il fait nuit quand nous reprenons un peu nos esprits. Après ce que je viens de vous décrire, nous avons refait l’amour et il a eu deux nouvelles éjaculations, moins abondantes bien sûr, et moi de nouveaux orgasmes. Nous avons passé plus de cinq heures au lit, à mêler ainsi nos corps et nos sexes. Nous nous sommes séparés peu avant minuit. Il voulait me raccompagner chez moi, mais j’ai résisté à la tentation d’accepter.
De retour à la maison, bien que vannée, j’ai été très longue avant de m’endormir car je me suis passé et repassé le film exact des événements. Chose très rare, je n’ai pas pris de douche, car je voulais conserver sur moi l’odeur de Brahim, et les restes de son sperme en moi.
J’ai eu dans ma vie de nombreuses aventures sexuelles avec un certain nombre d’hommes, et je n’irais pas jusqu’à dire que Brahim était le meilleur des amants. Mais le fait est qu’il m’a procuré beaucoup, beaucoup de plaisir.
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Puis venaient, les éjaculations souvent copieuses et le sperme qui leur giclait dans la bouche, chaud.
N’avait-on pas un mouvement de recul, voire de dégoût lorsque cela venait d’un inconnu ?
Les premiers essais…
Choisie, elle était sure de l’être ! Elle avait envoyé une photo nue d’elle quelques jours auparavant ! C’est sans doute suite à cela qu’elle avait été contactée par téléphone ce matin.
Le fait d’être bisexuelle ne la troublait pas non plus ! Elle avait passé pas mal de temps avec Laure son amie, lorsque leurs hommes étaient absents ! Plusieurs fois même, ils s’étaient emmêlés à quatre. Mais ça, c’était avec des amis !
Comment cela se passait-il sur le plateau ? Quand leur expliquait-on la scène ? Fallait-il la recommencer quelque fois ?
Carole se rendit compte que ses seins pointaient lorsqu’elle surprit le regard d’un homme qui la croisa sur le trottoir.
Oui, elle pouvait dire qu’elle était excitée à l’idée de s’exhiber nue, devant des étrangers, devant des hommes qui bandent.
Son cœur se mit à battre plus fort en tournant le coin de la rue, elle vit sur le petit panneau qu’elle était dans la bonne avenue.
Comptant silencieusement les numéros qui défilaient sur les bâtiments, elle s’arrêta devant le 269.
Pouffant de rire devant le chiffre qui sans le vouloir en disait long sur les activités qui devaient se dérouler derrière la façade, elle poussa la porte.
- Oui Mademoiselle ? vous désirez ? demanda un grand gaillard qui bondit de derrière un comptoir.
- Je suis venue suite à la convocation que j’ai reçue ce matin par téléphone… déclara Carole.
- Oui, en effet, pour les premiers essais de rôle. Bien ! suivez-moi s’il vous plaît !
Il précéda Carole et gravissant un escalier au bout du hall d’entrée, la fit entrer dans un petit bureau.
- Si vous voulez vous asseoir, je vais prévenir le metteur en scène.
Tirant une chaise à elle, Carole s’assit, laissant son regard examiner les lieux. Une bibliothèque tapissait le mur à droite de l’entrée. Plusieurs livres de photos, quelques romans, quelques revues techniques de cinéma. Rien de bien spécial, pensa t-elle.
Aux murs, quelques affiches d’acteurs et de grands noms du cinéma.
La porte s’ouvrit, laissant passer un homme de grande taille qui devait approcher la quarantaine. Tenue sportive et regard franc, il plut de suite à Carole.
- Bonjour Mademoiselle, merci d’être venue cet après-midi, nous avons en effet plusieurs candidates pour le rôle, mais malheureusement, il n’y en aura que deux de choisies. Aussi, avant de passer un essai, j’aimerais vous posez quelques questions qui me permettront de juger si ce rôle pourrait vous être destiné.
Contournant la table, il s’assit en face d’elle, et ouvrit la petite farde qu’il tenait à la main. Il compulsa rapidement quelques feuilles qui s’y trouvaient.
- Donc vous avez bien rempli la feuille répondant à l’annonce, et vous avez envoyé une photo. Parfait !
Relevant la tête, il regarda Carole droit dans les yeux.
- Avez-vous déjà tourné ?
- Non… Jamais, avoua Carole.
- Pourquoi voulez-vous tourner dans ce genre de film ?
Carole rougit un peu, puis déclara :
- J’aimerais essayer, j’aimerais connaître aussi l’envers du décor de ce genre de film.
Le metteur en scène sourit légèrement, puis la regarda à nouveau :
- Vous savez… vous allez devoir faire l’amour devant et avec plusieurs personnes, faire des fellations, et dans le film que nous allons commencer, il y a aussi pas mal de scènes de…. euhhhh… sodomie ! Dites moi franchement, avez-vous déjà pratiqué cela ?
Carole se sentit percée dans son intimité, mais si elle voulait faire du cinéma, il lui fallait répondre.
- Oui, j’ai déjà essayé tout cela, et….
- Et ?
- Je dois avouer que cela m’excite beaucoup, et que j’adore !
- Très bien ! Vous allez voir, les acteurs sont sympas entre eux, et tout se passe toujours bien. Venez avec moi, lui dit-il en se levant, nous allons passer sur le plateau, les autres candidates doivent s’y trouver.
Carole frémissait ! Elle allait enfin assister à un tournage.
Ils entrèrent dans une pièce beaucoup plus grande inondée de lumière : le plateau de tournage.
Le garçon lui précisa :
- Ceci est le petit plateau pour les essais, et les mises au point de certaines scènes, normalement nous tournons dans le grand studio du dernier étage.
Carole regardait cette nuée de cameramen et de photographes qui tournaient autour du plateau maintenant vide. Ils s’affairaient à régler un spot par ci, un éclairage par là.
Son attention fut immédiatement attirée par trois hommes dont deux étaient entièrement nus. Ils discutaient avec une jeune fille qui ne devait pas avoir plus de 26 ans. Elle aussi était entièrement dévêtue.
- Ce sont les prochains acteurs à qui le scénariste explique la scène. Les hommes sont des professionnels, c’est la jeune fille qui tente aussi son premier essai de tournage. Après, les pellicules sont visionnées et les personnes les plus expressives sont retenues.
- Il y a toujours autant de monde sur le plateau ? demanda timidement Carole.
- Oui, et aujourd’hui, la script, la coiffeuse et l’habilleur ne sont pas là !
Carole allait encore poser une question quand elle entendit :
- TOUS SUR LE PLATEAU ET SILENCE, ON VA TOURNER !
Le metteur en scène lui chuchota à l’oreille :
- Ce sont de petites scènes brèves très simples permettant de tester les actrices, mais certaines ne tiennent pas 2 minutes.
Il était réconfortant !
Un des hommes était monté sur le plateau, et s’était immobilisé debout.
Carole regardait son sexe qu’il avait prit en main et qu’il masturbait doucement. Elle se sentit rougir quand le metteur en scène la regarda de biais.
La jeune fille à son tour monta sur le plateau, et s’agenouilla devant l’homme. Les caméras filmaient déjà sous plusieurs angles. La fille saisit d’une main la verge de l’homme, et le regardant intensément dans les yeux, elle repoussa la peau du prépuce. Un gland rose et luisant surgit. Puis elle arrondit la bouche, et introduisit entre ses lèvres la moitié de la queue en gémissant.
L’autre homme, s’était agenouillé derrière elle, et guidait son sexe entre ses lèvres sexuelles. Carole vit le petit bon qu’elle fit en avant quand il s’introduisit d’un coup dans son vagin.
Bon dieu ! Elle ne pouvait plus détacher son regard de la scène ! Certaines caméras étaient à moins de trente centimètres des acteurs et fixaient une série de gros plans sur la pellicule.
Parfois l’éclair d’un flash crépitait.
Maintenant elle suçait toute la longueur de la bitte, et ses deux mains jouaient avec les testicules. L’autre queue s’enfonçait profondément en elle à un rythme bien régulier, ressortant luisante de mouille.
Le scénariste s’approcha du metteur en scène, et Carole put entendre :
- Elle a de l’avenir cette fille ! J’adore l’expression de son visage quand elle suce ! Puis son regard à un petit côté affolé qui va plaire !
La scène durait depuis une minute quand l’homme debout saisit la fille par les cheveux, de l’autre main il retira sa verge de la bouche et continua à se masturber. La fille ouvrit la bouche, attendant les jets de sperme.
Et ça gicla ! Plusieurs jets lui balafrèrent le visage et la bouche. L’acteur visa alors les lèvres qu’il aspergea d’épaisses éjaculations.
La fille souriait. Sa bouche s’ouvrait et se fermait sur la semence chaude.
L’homme qui la pénétrait lui repoussa lentement le torse en avant, et elle prit appuis sur ses deux mains. Retirant sa verge du vagin brûlant, il visa la petite rosette nichée entre les fesses écartées. Il s’assura que les caméras étaient bien placées et commença à s’introduire dans le mignon petit cul.
Se tournant vers Carole, le metteur en scène lui souffla :
- Allez vous apprêter dans les vestiaires, cela va être à votre tour !
Comme Carole ne bougeait pas, fascinée, il dut lui répéter sa demande. Carole le regarda les yeux hagards.
- Oui, oui… j’y vais…
Elle jeta un dernier regard au couple et elle eut juste le temps de voir la queue disparaître complètement dans le fondement de la jeune femme.
Carole se déshabilla, accrochant ses vêtements à la patère fixée au mur. Puis elle se rafraîchit à son aise, se relaxant.
Avisant un petit pot de gel sur la tablette des lavabos, elle l’ouvrit, en cueillit une noisette sur le bout d’un doigt et se l’insinua entre les fesses. Elle l’introduisit délicatement dans son anus palpitant.
C’est alors qu’on vint la chercher à son tour.
–ooOOOooo—
Carol était repue !
Elle sentait son corps détendu. Maintenant qu’elle marchait à pas lent le long de l’avenue, elle savait qu’elle désirait faire ce film. L’essai avait été un concluant, et bien qu’on ne lui ait encore rien dit, elle sentait qu’elle était parmi les meilleures.
Elle avait encore assisté à trois scènes avec de nouvelles actrices. Et elle avait vu le scénariste soupirer lorsque l’actrice avait fait une grimace quand sa bouche s’était remplie de sperme.
Une autre n’était pas parvenue à se faire sodomiser, malgré les grands renforts de gel qu’on lui avait injecté dans l’anus.
Par contre, elle savait que la jeune femme de 26 ans avait toutes ses chances aussi !
Son vagin était encore chaud, et la rosette dilatée de son anus chatouillait quelque peu.
Elle passa la langue sur ses lèvres et sentit à nouveau la douceur un peu fade du sperme.
Bon dieu, quel cheval ce type ! Elle n’avait jamais vu autant de foutre sortir d’une queue ! Bien qu’elle en ait avalé une bonne partie, il en était resté assez pour lui tapisser le visage entièrement !
En gros plan sous les caméras, elle avait sorti sa langue pour récupérer tout ce qu’elle pouvait !
Celui qui l’avait sodomisé avait crié quand elle lui avait serré les fesses dessus ! Deux secondes après il éjaculait dans son cul ! Là aussi ils avaient filmé le sperme qui lui sortait en fins ruisseaux de l’anus.
Le scénariste était venu la trouver peu après. Il était accompagné de la jeune femme, et toutes deux avaient reçu la promesse de recevoir des nouvelles.
Deux semaines étaient passées, lorsqu’un matin Carole découvrit une enveloppe dans sa boîte aux lettres.
L’entête de la firme !
Fébrilement elle l’ouvrit !
- Ouiiiiiiiiiiiii ça y est ! je suis retenue !
Elle parcourut rapidement la suite de la missive. On lui demandait de passer sur place pour prendre connaissance du scénario, et des dates de tournage.
Harold son mari n’était pas encore au courant, mais le connaissant, ce n’est pas lui qui ferait un problème avec ça !
Quand il pouvait sauter sa copine Laure, il ne se gênait pas non plus !
Carole poussa pour la seconde fois la porte de l’immeuble et pénétra dans le hall.
La jeune fille rencontrée lors des tournages s’y trouvait aussi. Elle vint à sa rencontre et lui tendit la main en disant :
- Je m’appelle Sylvie, je crois qu’on s’est rencontré rapidement lors des essais.
- Moi c’est Carole, tu as aussi été convoquée pour 17h également ?
- Oui ! je me demande bien quel est le scénario du film !
Le scénariste sortant d’un bureau les aperçut, et leur fit signe :
- Venez Mesdemoiselles, venez ! Nous allons tout de suite en sous-sol à la salle de projection.
Sylvie regarda Carole interrogatrice …
Elles suivirent l’homme et se retrouvèrent dans une petite salle de projections pouvant contenir une cinquantaine de personnes. L’écran légèrement incurvé épousait la forme de la légère estrade placée juste devant.
- Nous allons visionner vos essais Mesdemoiselles, puis je vous parlerai du scénario pour le nouveau tournage
L’obscurité se fit dans la salle.
Le film débuta par une série de chiffres noirs sur fond blanc, puis d’un coup, l’écran éclata de couleur.
La totalité de la toile était remplie par une bouche bien serrée autour d’une verge profondément enfoncée. Celle-ci coulissait entre les lèvres luisantes, qui se repliaient pour ne pas la blesser avec les dents.
Un zoom arrière dévoila le visage de Sylvie, dont le corps tressautait sous les coups de butoir qu’un autre homme lui assénait dans le vagin.
Elle ouvrit la bouche lorsqu’il éjacula, permettant à la caméra de saisir un gros plan du sperme qui se répandait en une petite flaque blanche sur sa langue. D’un mouvement de celle-ci, elle le fit tourbillonner entre ses joues avant de l’avaler avec ravissement.
Les scènes défilèrent les unes après les autres, les essais respectifs de Carole et Sylvie avaient été mixés, ce qui donnait l’impression que deux couples baisaient ensemble.
Sylvie prit la main de Carole quand apparût sur l’écran une longue queue dressée et luisante qui s’insinua lentement entre les globes des fesses.
D’un seul mouvement, elle se positionna sur la rosette brune de l’anus, la força, et plongea d’une vingtaine de centimètres dans le petit anus.
Carole s’était reconnue. Elle imaginait encore ce moment, et elle avait vu que Sylvie la regardait pendant le tournage.
Celle-ci se tourna vers sa compagne et lui dit :
- Tu ne peux pas imaginer comme ça m’a excitée de te voir pénétrée en une fois par le type ! J’ai presque eu un orgasme devant tout le monde !
Carole serra la main de la jeune fille pendant que les images défilaient. Celles-ci alternaient par des gros plans de son visage qui trahissait la surprise et la légère douleur stimulante.
- Quelle scène merveilleuse ! S’écria le scénariste. Je n’aurais pas imaginé que l’on puisse la tourner avec autant de réalisme !
La bite entrait et sortait comme une machine bien huilée, comme le travail formidable d’un piston dans un cylindre, sans à coup, régulièrement.
Les chairs dilatées collaient à la queue, luisante de lubrification. L’homme s’appliquait à la sodomiser avec la régularité d’un métronome.
Lorsqu’il se retira pour jouir, la rosette dilatée de Carole apparut en gros plan sur l’écran, puis le sperme gicla sur les fesses, ruisselant comme dans un entonnoir vers l’anus, dans lequel il disparut, avalé par le rectum.
La scène se termina par une dernière profonde pénétration qui fit rejaillir le foutre aux commissures de l’anus, le laissant s’égoutter sur les lèvres sexuelles roses.
Les images s’arrêtèrent, et les ténèbres subsistèrent un moment avant que la lumière ne revint.
Lorsque la pièce s’illumina, Carole vit de suite le regard vitreux de Sylvie. Elle avait joui en silence pendant la dernière scène.
Le producteur n’avait rien vu, tout occupé à son scénario, et à la façon dont il allait modifier celui-ci pour utiliser au maximum les possibilités des deux filles.
–oooOOOooo–
Sylvie gémissait…
Carole couchée tête bêche sur elle, avait écarté ses lèvres sexuelles, et parcourait de sa langue le long sillon rose. Elle s’attardait délicatement sur le petit bourgeon tendu du clitoris, puis plongeait soudainement dans les profondeurs moites du vagin.
La caméra suivait tout cela de très près, filmant la petite vulve humide ouverte comme un coquillage.
Carole retrouvait le plaisir de caresser une fille, jambes ouvertes, sexe exposé. Elle s’excitait de ces hommes autour d’elle qui la regardait faire. Ces caméras parfois approchaient à vingt centimètres de son visage, et ronronnaient pour saisir le mouvement de sa langue, de ses dents, de sa bouche.
Parfois elle mordillait la peau d’une lèvre, l’étirait, la dévoilait aux yeux des cameramen comme une voile de bateau gonflée au vent.
Puis ses doigts écartèrent l’entrée du vagin, abîme brûlant de douceur et d’humidité, dans lequel elle fit délicatement jouer ses doigts. Elle sentit le corps de la jeune fille vibrer comme les cordes d’une harpe, sous ses attouchements.
Sylvie de son côté regardait l’homme qui prenait Carole, il était doux, et sa longue verge rentrait et ressortait avec lenteur de la vulve éclose.
Il engagea juste la tête de son gland, et après quelques va et vient rapides, Sylvie vit le long mouvement qu’il donna pour se propulser au fond du vagin de son amie.
A ce moment, elle happa les testicules au passage, et les fit rouler entre sa langue et ses joues.
Puis elle lécha la jointure des deux sexes unis, recueillant sur ses lèvres, la mouille chaude de Carole qui enduisait la verge comme un sucre d’orge.
- Non ! non ! couper hurla le réalisateur… ça ne va pas…!!!
Tout le monde s’arrêta surpris.
- Non, on ne te voit pas bien Sylvie ! Tourne la tête un peu sur le côté, et toi Carole, relève tes cheveux, la scène est à moitié cachée ! Allez on fait un essai, sans caméra cette fois.
Sylvie tournant la tête, se remit consciencieusement à lécher tout comme Carole. Le silence tout à coup sur le plateau l’impressionna. Maintenant tout le monde sur le plateau la regardait baiser sans plus s’occuper de rien !
Le preneur de son, les cameramen assistaient maintenant à une scène qu’ils regardaient tout à loisir.
- Ok ! ça a l’air bon !
Puis s’adressant à l’acteur qui pénétrait Carole :
- Steve, essaie de donner un coup de reins plus sec quand tu pénètres longuement, je dois voir ta verge complètement en elle, et son corps faire un petit bon en avant sous ta poussée, allez on réessaie.
Toujours sans caméras, l’acteur se remis à coulisser dans Carole qui ne put s’empêcher de gémir.
- Voilà c’est beaucoup mieux. Oui ! attends ! Ce serait bien aussi que parfois tu enfouisses ta verge dans la bouche de Sylvie. Fais le contre les joues, je veux voir la joue qui se gonfle quand ton gland est en elle.
Sortant du vagin de Carole, il enfonça sa queue dans la bouche de Sylvie qui déjà ouvrait la bouche. Il l’agita quelque fois contre l’intérieur de la joue, qui se déforma en une grosse protubérance vers l’extérieur.
Elle voyait les cameramen et les hommes autour d’elle qui la fixaient dans les yeux et regardaient avec des petits regards d’envie la verge qu’elle masturbait de sa bouche.
- Ok ! on reprend le tournage.
Le ronronnement des appareils reprit, gravant sur la pellicule la solide bite qui à nouveau replongeait en Carole.
La scène se prolongea encore cinq bonnes minutes, filmées de tous les côtés.
- Stop ! on va filmer la scène de l’éjaculation.
L’homme sortit du vagin de Carole, et se redressant se positionna devant celle-ci.
- Tout le monde a compris ? Cette scène-ci ne saura pas être recommencée ! Ou pas aujourd’hui du moins ! Carole es-tu prête ? N’oublie pas de bien ouvrir la vulve de Sylvie. Steve essaie de bien viser ! je veux un maximum de sperme ! Je t’ai laissé en repos pour trois jours, montre que tu as récupéré !
Le temps que les caméras changent de place ainsi que l’éclairage, une fille s’était approchée de Steve, et le masturbait doucement pour lui garder son érection.
- Tout le monde est prêt ? Steve ? Carole ? Sylvie ?
Approuvant tous d’un petit mouvement de tête, Steve s’agenouilla entre les cuisses de Sylvie, face à Carole qui avait repris ses caresses dans la vulve de son amie.
L’acteur se masturbait lentement face aux deux filles, son gland démesuré commençait à tourner au pourpre. Le méat s’ouvrait et se fermait comme la bouche d’un poisson qui chercherait désespérément de l’air.
Lentement Carole écarta la vulve de Sylvie et étira les lèvres jusqu’à ce que le jeune vagin bée. Un gémissement sourd sortit de la bouche de Steve quand il commença à cracher sa semence.
Visant la vulve de Sylvie il y déposait en longs jets, son foutre chaud comme du dentifrice sur une brosse à dents.
Celui-ci ruisselait depuis le clitoris vers le méat urinaire, puis disparaissait dans le vagin maintenu ouvert.
Les deux dernières giclées éclaboussèrent les joues et la bouche de Carole, qui se mit à laper à même la vulve, la semence chaude et odorante. Quelques gouttes suintaient encore de la verge, et Steve les essuya dans les cheveux de Carole.
- Coupez ! parfait ! voilà une scène qui fera du bruit !
Les acteurs se relevèrent, visiblement fatigué. Sylvie prit conscience de sa nudité, quand elle saisit le regard des hommes du plateau qui regardaient le sperme couler de son vagin et ruisseler sur ses cuisses.
Sans pudeur, le scénariste s’approcha et félicita les deux jeunes femmes. Carole la bouche encore pleine de sperme lui sourit.
Prenant le bras de celle-ci, Sylvie lui souffla à l’oreille :
- Le plus dur là dedans, c’est que je n’ai même pas osé montrer que je jouissais. mais je crois que la prochaine fois, je ne me retiens plus ! Pffff et maintenant j’ai une envie de queue dans ma chatte ! Tu ne peux pas savoir !
Carole se souvenait de la pression de la main de la jeune fille dans la sienne pendant qu’elle visionnait les essais, là non plus elle n’avait pas extériorisé son orgasme.
Doucement une idée lui venait. Cette fille était extra ! Elle baisait bien et puis elle était bi ! Si elle la présentait à son mari, il serait sans doute ravi de pouvoir la séduire ! Une fille de 26 ans et lui qui avait presque la quarantaine. Et même peut-être pourrait-elle en parler à Pierre et Laure son amie.
–oooOOOooo–
- Carole, Carole ! attends !
Elle venait d’effectuer une scène l’après midi qu’il faudrait peut-être reprendre. Elle n’était pas en forme. Sylvie n’intervenait pas et n’était pas là.
Et maintenant le producteur lui courait après !
Essoufflé, il s’arrêta devant elle. Il avait couru !
- Carole ! Bonne nouvelle ! Je viens d’avoir au téléphone Sean and Saul, un couple de hardeurs qui passe par la France dans les prochains jours ! Ils sont d’accords de jouer quelques scènes dans le film ! J’ai loué un vieille bâtisse genre château, merveilleusement meublée, on y part d’en trois jours ! Tiens toi prête.
Carole le regarda avec un petit sourire de coin :
- Et ….
- Oui oui, je sais, on dépasse le temps de tournage, mais tu seras payée en conséquence si tu acceptes. Avoir ce couple là est vraiment une chance !
- Oki, oki, dis Carole, mais je veux que Sylvie nous accompagne.
- Oui, oui ! tout ce que tu veux ! Vous faites un couple extra !
Il s’en retourna sautillant comme un gamin ! Tout heureux.
Carole sourit. Elle se demandait ce que ce duo allait encore apporter au film.
Le producteur, elle l’avait seulement vu une fois, et jamais il n’était sur le plateau. Il devait regarder les bandes dans son coin seul ! Elle aimait vraiment bien tourner.
Et elle rentrait chaque soir chez elle super excitée, attendant les nouvelles prises de vues qui se déroulaient de trois en trois jours pour permettre aux hommes d’être au mieux de leur forme !
Le scénariste avait imaginé une scène qui avait toute les chances de rater !
Carole relisait pour la troisième fois le passage du scénario.
Un acteur devant elle agenouillée, devait jouir sur son visage sans qu’elle ne le touche ni que lui se masturbe !
Jamais ça ne marcherait ça !
Pourtant Carole voulait réussir la scène. Elle voulait surprendre le scénariste qui venait de la tourner trois fois avec des actrices et des acteurs différents, et rien !
De la pellicule gâchée ! Les filles attendaient, les acteurs se concentraient, mais pas la plus petite goutte de sperme ne sortait.
Elle se coucha en y réfléchissant, elle devait y arriver… elle devait… elle devait…
Ses rêves furent agités. Mais elle se réveilla en espérant avoir trouvé peut-être la solution.
Allant trouver le scénariste le lendemain, elle lui demanda que Sylvie fasse partie de la scène, mais de façon passive également. Il la regarda bizarrement, mais accepta. Cette scène commençait à lui coûter un peu cher, et il envisageait de l’abandonner.
- Non faites encore un seul essai avec moi, je veux essayer aussi.
Maugréant d’avoir encore à payer une actrice de plus, il accepta en bougonnant. Peut-être rentrerait-il dans ses frais cette fois.
Le jour dit, Carole se présenta, suivie de Sylvie qu’elle embrassa sur les lèvres. Une solide complicité s’était développée entre les deux femmes.
Sylvie à peine informée fut mise au courant de la tactique à employer par Carole, elle en frissonna de plaisir, cela pouvait marcher !
Les deux filles se retrouvèrent nues sur le plateau. Un nouvel acteur surgit bientôt d’une cabine, et le scénariste leur réexpliqua la scène. Le garçon regardait les filles, un peu désappointé, se demandant comment il parviendrait à jouir dans ces conditions. Grand, mince, il avait un charme certain.
Sylvie s’assit nue sur une chaise, et l’acteur debout prit position à côté d’elle.
Les caméras prirent place, filmant chacun des acteurs. Personne ne bougeait, c’était une scène qui devait s’exécuter sans un seul mouvement, et en une seule fois.
Le ronronnement des machines commença. Grand calme. Puis Carole entra dans le champ des caméras, et s’agenouilla devant l’homme.
Sa verge n’était pas vraiment en érection et pendait vers le bas, le gland recouvert.
Carole la regarda, puis plongea son regard dans les yeux de l’acteur.
Lentement elle passa sa langue sur ses lèvres, ouvrant la bouche puis la refermant doucement.
Ses yeux ne quittaient pas la queue.
L’homme la regardait, se demandant comment il pourrait jouir comme cela, sans attouchements.
Mais Carole prolongeait le jeu, le fixant dans les yeux puis reportant son regard sur son sexe.
Celui-ci frémissait, il lui en fallait plus, alors mit à exécution ce qu’elle avait imaginé la nuit.
- Espèce de salaud ! Bande ! Dresse ta queue, je veux voir ta bite raide !
Ces quelques mots réveillèrent l’ardeur de l’homme, et sa queue se mit lentement à frémir. Carole la voyait se dresser lentement. Sylvie riait sous cape ! Là ! Comme elle était partie, elle le ferait juter !
L’acteur regardait le corps de Carole, suivait ses courbes, s’attardait sur ses seins, la fente entrouverte de son sexe.
- T’as envie de me la mettre hein… ? Mais tu vas devoir gicler avant ! Vas-y ! Dresse là ! Je veux voir ton gland luisant, qui va me juter dessus.
La verge se dressait lentement, et délicatement le prépuce s’étira et se retira du gland. Mais Carole continuait.
- T’as envie de me la mettre où ? Dans ma petite fente ? Ou bien dans les fesses ? Ou bien peut être que t’as envie de baiser ma petite copine. Elle adorerait sentir ta bite lui labourer le ventre.
Le regard de l’homme se tourna vers Sylvie, les jambes écartées, laissant apparaître les lèves plissées de son sexe qu’elle étirait de ses doigts.
- C’est peut-être son cul qui t’excite ! t’as peut-être envie de l’enculer, pendant que je te regarde ! Viens, donne moi ton foutre ! J’ai envie de l’avaler, de le sentir baigner ma langue.
Le gland turgide se dressait maintenant fier et palpitant. Chaque parole de Carole le faisait frétiller et vibrer. Les testicules pendants s’étaient rassemblés en un petit sac dur et consistant.
- tu pourrais nous prendre aussi l’une après l’autre… après nous avoir bien rempli de ton foutre chaud et gluant.
Carole suivait l’effet de ses paroles… et elle sut qu’elle allait réussir… L’homme ne se tenait plus, les yeux flous, la verge tressautante. Elle voulait en terminer. ll fallait qu’il jouisse.
- Regarde ! Ma copine te regarde !
Leurs regards se croisèrent. Sylvie le fixait avec un air délicieusement coquin.
- Elle crève d’envie de ta queue, elle voudrait te la sucer, la sentir gonfler dans sa bouche avant que tu ne lui craches ta semence dans la gorge… pousse ! lâche ton jus ! Crache…
Le regard de l’homme parcourut encore une fois le corps de la jeune fille nue, puis regardant Carole, il vit qu’elle avait ouvert la bouche.
La verge tressauta, fit un petit bond en avant.
Carole fut surprise par la puissance du premier jet de foutre qui lui explosa au visage. Il se vidait, les giclées explosaient, se brisaient en gouttelettes épaisses dans ses cheveux, ruisselaient sur son visage, inondaient sa bouche, dégoulinaient sur son menton, créant un arc en ciel de sperme dans les airs.
Carole mit ses lèvres sous la queue à présent vidée et récupéra les dernière gouttes de sperme qui s’en écoulait.
Un silence torride envahit le plateau. Plus personne ne bougeait ni ne parlait. La scène incroyable à laquelle tous venaient d’assister les laissait pantois. Plusieurs pantalons s’étaient gonflés, envieux.
Le scénariste s’approcha, des larmes pleins les yeux.
- Carole… Carole ! Je n’ai jamais vu ça, jamais de ma vie !
Il quitta le plateau tout à ses pensées, après avoir chaudement félicité l’acteur.
Carole se redressa en riant, la script lui donna un essuie pour se débarbouiller du sperme qui lui coulait de partout !
Elle se tourna vers l’acteur et le regarda dans les yeux.
- Super ! j’ai adoré ! je ne croyais pas que tu y parviendrais !
- Ben tu sais, si je ne m’étais pas retenu, je te sautais dessus ! dit-il en riant… mais tes paroles m’ont rendu dingue ! je n’ai pas su me retenir ! Et jamais je n’ai juté autant !
Effectivement, Carole en était pleine ! Dans les cheveux, sur le visage, dans la bouche, puis sur les seins.
Elle s’approcha de lui, et collant ses lèvres aux siennes :
- Tiens ! lui dit-elle ! c’est à toi ! goûte !
Sylvie se releva aussi et Carole la regarda :
- Toi tu as encore joui sans rien montrer !
- Ben Carole, je n’ai pas su me retenir quand j’ai vu son sperme te gicler sur le visage.
Carole se pencha, l’embrassant sur la bouche, ouais… on allait devoir arranger ça !
–oooOOOooo–
Quand Carole aperçu Sean and Saul pour la première fois, elle fut de suite séduite ! Tous les deux métissés offraient une peau brune d’une douceur de pêche.
Lui grand gaillard au regard franc, bien bâti, les muscles noueux et souples. Elle comme une panthère, corps parfait, seins hauts dressés et fermes, fesses rebondies et souples.
Ils étaient à présent tous rassemblés dans le bureau du producteur. Le scénariste était également présent, et comptait leur expliquer le déroulement de la suite du film.
- Voilà mes amis, vous êtes tous là, à titre d’acteurs principaux. D’autres personnes se joindront au film pendant le tournage, mais ce sont des petits rôles secondaires.
Comme je vous l’ai signalé, le tournage s’effectuera dans la bâtisse que je viens de louer à une centaine de kilomètres d’ici.
Il regarda les acteurs dans l’attente d’une question.
- L’action se déroule après guerre, période où les gens étaient affamés de changement, et heureux d’être sorti des violences.
Steve, et toi Carole, représenteraient les nouveaux propriétaires de la maison. Vous venez d’en hériter, et vous venez en prendre possession. Sylvie, qui est la fille d’un premier mariage de Carole vous rejoindra après quelques jours. Sur place, vous rencontrez les intendants chargés de l’entretien de la propriété.
Puis regardant Sean et Saul :
- Sean, tu seras le majordome et tu t’occuperas de l’extérieur de la propriété, jardins, chevaux. Toi Saul, tu auras la charge de l’intérieur. Tu auras d’ailleurs une armée de soubrettes qui t’entoureront !
Toute l’équipe tient encore à vous remercier d’avoir accepté de consacrer un peu de votre temps pour aider à la réalisation de ce film !
Tout le monde applaudit en riant ! Cela promettait !
- Il y aura différentes scènes que je vous expliquerai au fur et à mesure du tournage. Carole, tu apprendras à monter à cheval. Sylvie devra simuler une scène assez torride avec orgasme si possible réel, etc… Voilà pour le principal ! Vous avez tous l’adresse, rendez-vous sur place dans une semaine.
Oui j’oubliais, pour ne pas tout compliquer, vous garderez chacun vos prénoms dans le film…
–oooOOOooo–
Glissant ses pieds dans l’étier, le majordome se hissa sur l’étalon blanc… puis se tourna vers sa maîtresse :
- Donnez moi la main, et glissez le pied dans l’étrier également.
Maladroitement Carole se hissa sur le cheval devant Sean !
- Non ! dit-elle, je refuse d’apprendre à monter en amazone. Et joignant le geste à la parole, elle enjamba l’encolure du cheval pour se retrouver en position de cavalière.
- Tenez-vous à la selle, cela secoue un peu au début.
Carole rajustant l’ample jupe, s’agrippa à la selle et à l’encolure de l’animal.
Steve lança le cheval au trot, doucement. Les corps se mirent à osciller de haut en bas au rythme de l’animal.
Carole suivait des yeux les caméras dispersées sur le trajet, et qui suivaient leur chevauchée.
Elle regardait le petit fossé approcher. Il fallait à ce moment que le cheval fasse un léger bon, et qu’elle se retrouve allongée sur l’encolure.
La scène avait déjà été tournée deux fois ! La première fois elle était carrément tombée, et la deuxième elle avait été rattrapée de justesse pas Sean.
Le cheval trottait doucement, un léger élan le propulsa au dessus du fossé, lorsqu’il retoucha le sol, Carole fut propulsée vers l’avant, et s’allongea sur l’encolure, saisissant la crinière à deux mains pour ne pas tomber. Comme prévu dans le scénario, Sean en profita pour lui relever les jupes sur le dos.
- Mais qu’est-ce que vous faites ! Vous êtes fou ! arrêtez !
- Ce n’est pas possible madame, le cheval s’est emballé !
Alors Sean sortant sa verge de son pantalon, se dressa sur les étriers, fouillant de son gland les vêtements chiffonnés pour trouver l’entrée chaude de la vulve. Il se laissa tomber d’un coup, enfonçant jusqu’à la garde sa queue dans le vagin étroit.
- Arhhhhhh ! gémit Carole, investie soudainement et profondément.
Une caméra montée sur rail suivait à présent le trio. Le cameraman se félicitait de l’endroit qu’il avait choisi pour filmer ! Il n’avait pas raté le formidable coup de poignard que Sean venait de planter dans le sexe de cette jolie fille !
Sean attrapa Carole aux épaules, et la tirant en arrière la redressa sur la monture, mouvement qui fit davantage pénétrer sa verge en elle.
- Salaud ! arrêtez immédiatement ! Vous êtes renvoyé ! Mon mari vous expulsera !
- Alors Madame, autant profiter encore un peu de la vie !
Et d’un coup il lança l’étalon au galop.
Serrant les cuisses, Sean gardait bien l’équilibre. Il avait saisi les seins de Carole pour la maintenir droite, et le cheval faisait le reste.
A chaque foulée, elle retombait lourdement sur la queue dressée en elle, la selle lui brûlait les fesses, et ses cuisses devenaient indolores irritées par le poil dru de la bête.
Jamais elle n’avait senti une queue la pénétrer comme cela, cela n’en finissait pas d’entrer.
Il saisit le reste des jupons, et lui remonta au dessus des seins, dévoila ceux-ci à la caméra. Fiers et dressés, ils pointaient sous les caresses. Un long travelling suivit le corps de Carole, depuis les seins jusqu’au pubis. Chaque fois que son corps se soulevait, on apercevait la queue qui lui sortait du vagin, pour y replonger aussi rapidement.
- Ohhhhh ! s’il vous plait…!!!!
Sean remit le cheval au trop, savourant le glissement de ce beau corps contre lui. Carole en sueur accentuait ses retombées pour la caméra, écartant légèrement les jambes pour que l’on puisse apercevoir les lèvres de sa vulve moite serrées autour de la bite brune.
- Retournez – vous ! dit Sean
Carole répliqua :
- Pour qui me prends tu salaud ! Retire toi !
- Retournez-vous sinon…
La saisissant, il la retourna prestement sur l’étalon, la dressant cette fois face à lui, puis saisit les vêtements qui lui recouvraient encore le corps et il les déchira, dévoilant sa nudité.
Carole leva les mains, voulant le gifler, mais plus rapide, il lui saisit les poignets et l’allongea sur l’encolure de l’étalon.
Sean savourait sa victoire. Carole étendue ne pouvait plus bouger. Ses jambes pendantes dans le vide dévoilaient son sexe recouvert de duvet blond. Il le parcouru du regard, envieux.
- Maintenant… maintenant, dit Sean… tu vas être à moi !
- Ohhhh…
Alors Sean se dressa sur les étriers, et Carole découvrit sa virilité.
- mon Dieu…
Son sexe se guida vers sa vulve, et la caméra ne rata pas le gros plan du mandrin d’acier qui disparu dans l’étroite ouverture. Carole, bonne actrice, gémissait.
Carole se débattait, oscillant la tête de gauche à droite, puis soudain, elle ne bougea plus.
Sean en profita pour forcer sa verge au plus profond d’elle, elle le sentit écarter ses chairs jusqu’au fond du vagin forçant le col de l’utérus pour aller plus loin encore.
Debout sur les étriers, il se retira pour donner un coup de butoir encore plus violent.
Carole hoqueta, l’étalon trembla.
Puis bien chevillé en elle, il commença à la baiser avec force. Il voyait l’épouse de son patron l’accueillir dans son intimité.
- Ca c’est une leçon d’équitation ! tu vas en redemander !
- Ohhhhhhh non… oui… non…
Maintenant en appuis sur les étriers, Sean la chevauchait comme un étalon, sa verge entrait et sortait avec lenteur mais puissance, arrachant des gémissements de plaisir à sa patronne.
Sa queue la collait contre le poil raide de l’étalon, lui labourant la peau, le dos. Une armée de cinéastes l’entourait, filmant la terrible intromission dans tous ses détails. Carole se laissait aller ! Si elle devait jouir tant pis ! Elle ne se retiendrait pas, elle jouirait devant tous ces hommes autour d’elle.
Allongée sur l’étalon, elle voyait les caméras virevolter à ses côtés, des hommes la regarder, lui fouiller l’intimité de leurs regards, de leur vidéo. Et cette bite en elle, qui la remplissait, la fouillait puissamment.
Sean en habitué, vit qu’elle allait jouir.
- Ne te retiens pas lui dit-il à voix basse, laisse toi aller ! gueule ton plaisir !
- Oui… ohhh oui…
Alors Carole hurla ! Sa jouissance n’étant pas feinte, et le scénariste se détourna un peu gêné.
Sean lui replongea sa verge profondément, avant de pousser un râle puissant.
Extrayant sa queue de la vulve chaude, il jouit également, zébrant de longs jets dorés le ventre de Carole, semblables à des coups de fouets.
Il essuya sa verge sur la toison dorée de la fille, lui constellant les poils pubiens de gouttelettes de sperme blond.
Carole ne bougeait plus.
- Tout est ok ? demanda le réalisateur.
Emergeant d’un rêve, Sean le regarda bizarrement.
- Oui ! oui ça va…déclara Sean, puis se tournant vers Carole, il lui essuya le sperme qui lui maculait la bouche… Ca va Carole… ?
- Oufffff oui… jamais connu ça moi ! super !
Puis regardant Sean :
- Pfffff tu m’as fait connaître le paradis toi ! T’es un monstre ! dit-elle en riant… puis se retournant vers le scénariste … Vous êtes content ? lui demanda t-elle ?
- Parfait ! Stop pour aujourd’hui les enfants ! reprise dans 3 jours ! cria le réalisateur.
–oooOOOooo–
Sylvie avait été habillée de vêtements amples qui flottaient dans la brise matinale. Il faisait encore frais, un pâle soleil éclairait le parc, annonçant encore une journée très chaude.
Le réalisateur voulait profiter de cette belle lumière et réussir quelques beaux contre-jours.
Sean, torse nu regardait les préparatifs.
La scène cette fois se passerait sous un arbre magnifique auquel pendait une balançoire. en arrière plan la grande maison se profilait sur les collines qui rosissaient doucement dans la lumière.
- Bon Sylvie, tu as bien compris ? Toi Sean, tu attends que l’on te fasse signe pour entrer dans le plan.
Sylvie prit place sur la balançoire, et commença à faire tourbillonner ses volants dans le vent.
Le rythme du balancement augmentait, et les voiles s’agitaient d’avant en arrière renvoyant des éclats de couleurs dans le jour naissant.
Le scénariste fit signe à Sean qui s’avança vers elle :
- bonjour Mademoiselle Sylvie ! vous êtes bien matinale aujourd’hui !
- Je ne savais plus dormir Sean ! j’ai lu un peu, mais l’air frais m’a attiré dehors.
Lentement Sean se déplaçait, se positionnant devant la jeune fille.
Le vent lui remontait les jupons, dévoilant ses genoux et la naissance des cuisses.
Soudain, lorsque les jambes tendues arrivèrent à sa hauteur, il se saisit des chevilles, bloquant le mouvement de descente.
Sylvie le regarda surprise.
Sean déjà avait relâché sa proie qui fit encore un allez retour. A nouveau, il l’immobilisa pour la lâcher à nouveau. Le jeu continuait. Lentement ses mains remontaient, maintenant c’est les genoux qu’il avait saisis. La jeune fille riait.
Quand il la bloqua définitivement, elle sut.
- Non Sean , non ! Il ne faut pas, ce n’est pas raisonnable.
Sean la regardait droit dans les yeux tout en déboutonnant son pantalon.
Sa verge en pleine érection se dressa. Longue et épaisse, elle oscillait doucement à contre-jour.
- Mais tu es en érection ! C’est énorme ! Jamais je pourrai prendre ça ! déclara Sylvie, c’est bien trop gros et long !
Il saisit le lacet qui fermait le corsage de la jeune fille, et commença à dénouer le lien qui sifflait comme un serpent en s’éjectant dans chaque boutonnière.
La poitrine de Sylvie jaillit. Baissant la tête, elle se vit complètement nue, son ventre se prolongeant par son pubis tendre et velu.
Sean saisit sa monstrueuse mantule, et la positionna contre les lèvres sexuelles de la jeune fille.
- Tu vas essayer… détends toi…
La tête du gland commença à s’engager d’un centimètre dans l’étroit pertuis.
- Stop ! Stop ! C’est parfait cria le réalisateur ! On passe au second plan ! Sylvie vient ici que l’on t’équipe.
Sean regardait son érection ! Frustré ! C’est vrai qu’il était bien bâti, et toutes les filles n’acceptaient pas de le prendre. On verrait ici ! Elle avait l’air si petite et si fragile.
Sylvie s’assit sur le bord d’un banc, et prit appui en arrière sur les accoudoirs. Lorsque le cameraman en chef arriva, elle écarta les jambes. Il tenait en main une caméra miniature, grande comme la pointe d’un stylo, relié à une fibre optique. Celle-ci était branchée sur une petite télévision portable qui renvoyait l’image et l’enregistrait en même temps. Une petite lampe intégrée à la caméra servait d’éclairage.
- Je crois que jamais on n’aura filmé une scène comme celle là ! Si c’est réussi cela sera terrible à voir !
Puis il s’agenouilla, et regarda Sylvie comme pour s’excuser. Il lui écarta la vulve, et enfonça lentement la petite caméra dans son vagin.
- Ca va ? je ne te fais pas mal ?
- Non ça va !
- Dis-moi quand je suis au fond !
- Ouchhh ! oui ! elle est au fond… oulalala !
L’opérateur chipota un peu encore, puis alluma l’écran de télévision.
L’intérieur de vagin de Sylvie apparut en gros plan. La caméra fut habilement tournée de l’intérieur vers l’entrée du vagin, puis les fils furent attachés par du tape transparent aux cuisses de la jeune femme.
- Voilà ! Sylvie, retourne à la balançoire, mais prudence aux fils !
Tant bien que mal, elle évita les bobines de fils qui traînaient et rejoignit sa place.
Lorsqu’elle fut de nouveau assise, Sean se positionna de nouveau face à elle.
Le regard de Sylvie se posa à nouveau sur le sexe qui n’attendait que de la pénétrer.
- Brancher les caméras ! on tourne ! et silence !
Des caméras filmaient aussi le visage des acteurs, et leurs expressions. Un mixage mélangerait les scènes plus tard, rendant encore la scène plus torride.
Sean donna une petite poussée des reins, étranglant son gland dans l’étroite ouverture. Sylvie ouvrit la bouche, mais aucun son ne sortit.
Sur l’écran TV, le bout violacé du gland apparut, le méat ouvert, comme pour cracher déjà sa semence.
Le silence s’était fait sur le lieu de tournage, interrompu par les gémissements de plus en plus forts, et les petits cris de Sylvie.
De temps à autres, Sean rugissait en essayant de forcer plus avant sa bite dans le petit fourreau.
- Oh Sean, ça ne rentre plus ! je te l’avais dit ! Tu es trop gros !
Alors attrapant les cordes de la balançoire, il les attira à lui, rapprochant le corps de la jeune fille. D’un solide coup de reins, il progressa un peu, enfouissant cette fois la totalité de son gland en elle.
Connaissant ses répliques, Sylvie cria :
- Ohhh ! ! Sean ! Tu es au fond !
L’écran renvoyait l’image de la totalité du gland, progressant dans les chairs chaudes et humides.
Violacé, il ondoyait parmi les chairs roses.
Sean commença à pousser son bassin en avant, donnant de l’élan à la balancelle. La verge raide attendait le retour, et s’enfonçait chaque fois de toute sa longueur.
Le gland coulissait maintenant sur l’écran du petit téléviseur, disparaissait parfois totalement, puis apparaissait soudainement depuis l’entrée du vagin.
On aurait dit comme la tête d’un dragon, bouche ouverte, que ces allées et venues dans le ventre de cette fille.
Les cordes grinçaient au rythme des mouvements.
Après quelques minutes, Sean augmenta la cadence. On voyait nettement les grosses veines bleutées du phallus s’écraser sous la pression vaginale.
Il fixa Sylvie et vit son regard flou. Elle ne gémissait même plus, se laissant prendre totalement. De l’extérieur, les caméras enregistraient les longues entrées et sorties de la verge brune dans le petit sexe rose.
A l’écran, c’était un piston monstrueux qui labourait l’intérieur du petit ventre. Le gland arrivait comme une matraque maintenant juste devant la caméra, où le méat s’ouvrait comme un monstre pour hurler.
- Oh ! je tiens plus, Sean, je te sens partout.
Il lui avait saisi les mains et les avaient agrippées aux cordes, les recouvrant des siennes pour l’empêcher de tomber.
Sylvie ne réagissait plus, comme une poupée de chiffon, sa tête brinqueballait en tous sens sous les assauts puissants de Sean.
Soudain, redressant la tête, elle se raidit en hurlant :
- Non ! Ne bouge plus ! je jouiiiiiiiiiiiiiissss !
Sean cessa tout mouvement et laissa jouir Sylvie, qui hurlait de plaisir.
Il vit sur l’écran les petites contractions du vagin autour de sa queue.
Sylvie se détendit peu à peu.
- Ok Sean ! C’est à toi maintenant ! lança le réalisateur.
Alors le majordome relança la balançoire, regardant Sylvie s’embrocher dessus, puis ressortir pour revenir à nouveau. Ses coups de reins devenaient impérieux dans la chair musclée qui le masturbait.
- Ohhh my Good ! I am cumming !
Sur l’écran, un léger suintement du méat annonçait la tempête ! Puis soudain un jet de sperme jaillit de la queue, ratant de peu la caméra. D’autres jaillissements suivirent, créant un petit lac artificiel devant l’entrée de l’utérus. Une décharge vint engluer la caméra, rendant l’image floue. Mais les changements de couleur, et le moiré miroitant sur l’écran annonçaient que les giclées continuaient à inonder le ventre de la jeune fille.
Lentement Sean sortit son sexe du ventre de Sylvie.
- C’était du direct ça ! jamais je m’étais vu juter dans un vagin !
L’opérateur se pencha sur Sylvie, et enlevant les tapes, retira la caméra engluée de son ventre. Il rougit quand il vit que Sylvie le regardait. À quinze centimètres de son sexe, il avait suivi la coulée de sperme qui sourdait de sa vulve et lui filait entre les fesses…
–oooOOOooo–
Un des dernières scènes se tournait dans les hangars où étaient remisée la calèche, non loin des écuries.
Le propriétaire des lieux Steve, devait découvrir Sylvie fort occupée avec Sean l’intendant de la propriété, en plus Sylvie œuvrerait sous l’œil et les conseils de Saul !
Penché par dessus l’épaule de Sylvie, Carole lisait en même temps qu’elle le scénario de la scène qui devait se jouer le lendemain.
- Ben il a de l’imagination le scénariste !
- Mais, je ne te vois pas dans la scène ? déclara la jeune femme
- Non, je crois que j’ai fini le tournage, mais je viendrai assister demain ! j’aime toujours bien te regarder…
- Petite cochonne ! lui lança Sylvie.
Carole partit d’un grand éclat de rire.
Les deux filles furent interrompues par Steve qui entrait.
- Ouch j’ai lu le scénario pour demain ! On tourne ensemble Sylvie !
- Oui ! j’ai vu ! En somme tu vas faire l’amour à la fille de ta femme ! constata la jeune femme en souriant…
Tout était en place. Plusieurs spots avaient été bien placés pour éclairer la calèche.
Sylvie, Sean et Saul étaient déjà dans le hangar, la maquilleuse s’occupait d’eux.
Le réalisateur tournait d’abord l’arrivée de Steve vers le hangar où il devait découvrir le trio.
En grandes enjambées, il approchait, suivit par les caméras.
- Stop ! coupez ! cria le réalisateur lorsqu’il posa la main sur le loquet permettant d’ouvrir la porte… On continue de l’intérieur.
- Pour la scène suivante toi Steve, tu ouvriras la porte quand on te l’indiqueras, puis je dois voir l’indignation se peindre sur ton visage.
- Bon ! parfait ! Sylvie, Sean, Saul en place, c’est à vous.
Sylvie ôta sa chemise, dévoilant ses petits seins fermes et grimpa les deux marches menant dans la calèche décapotée. Sean lui se débarrassa de tous ses vêtements comme le prescrivait le scénario.
- Sean rejoint là, et tu t’assieds sur la banquette… non plus à gauche… oui ! Là c’est bien ! Et toi Saul, tu te places sur le marche pied juste derrière… mais attends un peu.
Fouillant dans ses notes, il releva la tête :
- C’est bien ce que je pensais ! tu ne dois pas avoir de pantalon toi, mais une jupe ample, allez ! Va vite te changer !
Saul partit en courant changer de vêtements. Quand elle revint prendre place, plusieurs caméras avaient été fixées sur les côtés du véhicule de manière à pouvoir suivre les mouvements des acteurs en tous sens.
Sean assis sur la banquette dévoilait son étonnante virilité. Sylvie à genoux devant lui attendait, et Saul sur la marche pied contemplait la scène.
- Tout est en place… Silence ! on tourne !
Le clap caractéristique retentit !
Sylvie avançant les mains s’empara de la colonne brune jaillissant du ventre de Sean, puis tournant la tête vers Saul demanda timidement :
- Je fais comment maintenant ?
- Approche ta bouche et introduit là dedans.
Sylvie mima un peu de réticence avant d’introduire la tête du gland entre ses lèvres.
- Fais attention à tes dents ! ne lui fais pas mal… voilà…oui, je sais il est gros ! mais pour apprendre rien de tel !
Le plan suivait la progression de la queue dans la petite bouche écartelée.
Saul continuait à donner ses conseils :
- Enfonce encore un peu, elle est presque toute en toi. Essaye jusqu’à la gorge… oui !
Ne vas pas plus loin. Maintenant serre bien avec tes mains, plus bas.
Oui… commence de haut en bas, oui ! Mais un peu plus secs les mouvements.
Le film donnerait l’impression que la jeune fille s’étranglait presque avec le gigantesque épieu en bouche.
Le réalisateur avertit Saul d’un petit signe, lui indiquant par là que Steve allait entrer.
La porte se rabattit violemment, découvrant Steve dont l’indignation se lut rapidement sur le visage !
- Sylvie !!!! mais tonnerre Sean et toi aussi Soul !
La jeune fille fit des efforts pour décheviller la grosse verge qui lui encombrait la bouche.
Steve grimpa d’un trait les deux marches et saisit Saul par les vêtements la hissa dans la calèche et la projeta sur la banquette.
- Ahhhh ! vous aimez ça ! Et bien vous allez voir ! dit-il en rattrapant par le bras Sylvie qui voulait fuir.
Regardant Sean dans les yeux, il lui lança :
- Toi ! en qui j’avais toute confiance, si j’avais imaginé !
Reportant son regard sur Saul, son visage trahit aussitôt un léger sourire intérieur. Oui ! Cela leur donnerait une bonne leçon, et ils n’oublieraient pas.
Regardant Sean à nouveau il lui dit en hachant bien ses mots avec un petit sourire :
- Je veux que tu l’encules devant moi ! Le majordome et la soubrette ! Beau titre pour une fable !
Sean le regarda avec des yeux affolés :
- Mais… mais ce n’est pas possible !
- Bien sûr que si ! Comme cela vous serez unis dans vos cochonneries !
Arrachant la jupe de Saul écroulée sur la banquette, Steve dévoila ses fesses brunes et fermes. Elle gémissait doucement.
- Toi reste ici ! cria-t-il à Sylvie, qui faisait mine de partir une nouvelle fois, tu vas regarder ! Comme ça tu apprendras au moins quelque chose !
Allez Sean ! Ce ne sera qu’un moment de plaisir de plus pour toi ! Allez ! En vitesse !
L’intendant se mit debout lentement et se plaça derrière la soubrette.
Sa verge avait débandé légèrement sous la surprise, mais sa taille était encore plus que respectable.
Alors voyant qu’il ne s’en sortirait pas autrement, il saisit sa queue, la redressa à l’horizontale, et la posa sur la petite rondelle brune de Saul
- Enfonce ! lui ordonna Steve… pousse lui dedans !
Le silence dans le hangar était presque palpable tant la scène était réaliste. Tout le monde avait les yeux braqués sur les acteurs.
Alors tous assistèrent au prodigieux enfoncement de la bite de Sean entre les fesses de la jeune femme qui gémit tout le temps que dura l’enfournement.
Sylvie, la bouche ouverte regardait affolée ce qui lui sortait de l’anus.
Le regard de Steve avait changé, ses yeux ne quittaient plus le point de jonction des chairs.
Quand Sean sortit pour la première fois, Steve tremblait, excité :
- Oui ! oui ! vas-y bien au fond !
Puis d’un coup, il bouscula Sylvie qui tomba à genoux sur le siège, et lui relevant les jupes, découvrit les globes charnus de ses fesses.
L’immobilisant d’une main, il fouilla dans son pantalon pour en extirper une queue en érection qu’il se mit à agiter en la dirigeant vers la rosette tendre de la jeune fille.
A peine contre, il se mit à pousser, sans lubrification visible.
Sylvie serrait les fesses tant qu’elle pouvait comme le lui avait demandé le scénariste. Elle retenait le gel qu’on lui avait injecté dans l’anus.
L’énorme gland s’écrasait sur le sphincter sans rentrer. Puis soudain, sur un signe du réalisateur, elle desserra ses muscles, et la verge virant au violet força le tendre barrage. Elle disparut totalement dans le rectum suivi du reste de la queue.
Steve en fut déséquilibré et se reteint au dossier pour ne pas s’écrouler sur la jeune fille.
Il saisit Sylvie par les épaules et lui laboura le fondement de grandes ruades.
- Après la mère, la fille ! marmonnait-il entre ses dents…aussi salope l’une que l’autre !
Ses yeux lorgnaient parfois la verge de Sean.
L’anus de Sylvie fortement dilaté acceptait cependant la longueur de Steve.
Il imaginait ce que devait ressentir la jeune fille, avec sa queue qui lui pulsait dans les intestins.
Programmée, une petite grimace de douleur de la fille l’excita au plus haut point, et sa bite cracha sa semence sans qu’il ne puisse se contrôler. Il s’agita encore quelques fois dans le petit rectum à présent gluant et se retira, laissant la jeune fille reprendre ses esprits.
Puis attrapant Sean par le bras, il le tira en arrière, l’ôtant de l’anus de Saul.
Il l’agenouilla devant Sean, et sans la lâcher lui ordonna :
- Suce-le !
- Ohhhh !
Steve lui guida la tête à la hauteur de la verge.
- Ta bouche ! ouvre ta bouche !
Les lèvres s’étaient à peine écartées un peu, que d’une violente poussée, il poussa la tête de la fille vers la verge qui s’enfonça dans la bouche jusqu’à la gorge.
Steve saisit Saul de sa deuxième main, et lui agita lentement la tête d’avant en arrière.
La verge entrait et sortait d’entre les lèvres avec un bruit de succion.
Steve s’arrangeait pour qu’elle butte chaque fois au fond de sa gorge, ce qui faisait hoqueter la soubrette :
- Lààà ! tu vois que tu aimes !
- Hummumumuuummm…
Des traînées brillantes de salive se voyaient sur la queue, sous l’éclairage des spots.
Sean rugit, et feula longuement en envoyant ses giclées de foutre au fond de la gorge tendue. Steve la maintint longuement enfoncée sur le pieu pour qu’elle ne puisse recracher.
Sean encore sous le coup se maintenait en haletant à la portière entrouverte.
- Tonnerre s’écria le scénariste ! C’était plus vrai que nature ! Jamais vu ça moi ! ça va être un triomphe les enfants !
Tout le monde s’animait à nouveau. Chacun se regardait bizarrement comme si il avait assisté à quelque chose de sensationnel.
Sylvie rejoignit Carole sur le plateau.
- Ben toi ! C’était drôlement bien ! Tu as parfaitement su simuler ! dit Carole
Sylvie se massait un peu le derrière :
- Il est quand même solidement membré ! Heureusement que je commence à avoir l’habitude !
Tout le monde était sorti du hangar, rejoignant la grande maison silencieuse, sauf Carole qui aidait Sylvie à rassembler ses affaires.
Regardant encore une fois autour d’elles pour voir si elles n’avaient rien oublié, elle virent le jeune preneur de son qui lui aussi rassemblait ses micros.
Se tournant vers Sylvie, Carole lui souffla :
- Il t’a dévoré des yeux pendant toute la scène !
- Tu crois ?
- Je t’assure ! c’était amusant à voir !
- Attends alors ! dit Sylvie, viens avec moi… tu vas voir !
Les deux filles marchèrent vers lui, il se redressa et se retourna intrigué lorsque Carole lui posa la main sur l’épaule.
Sans complexe, Sylvie glissa une main entre sa peau et son pantalon et descendit.
Carole suivait les mouvements de la main de Sylvie dans le pantalon. Les yeux du garçon qu’elle fixait devinrent flous, et quelques secondes plus tard, une large tache sombre apparut sur le vêtement, s’élargissant de seconde en seconde.
Sylvie retira sa main gluante de foutre, léchant chacun de ses doigts devant le garçon qui tournait presque de l’œil. Puis le fixant elle lâcha :
- Dommage que l’on ne puisse pas insérer un micro comme une caméra… !!! Une éjaculation ! ça doit s’entendre !
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Ah mais oui, petit coquin. Ce que tu me glisses à l’oreille, je le ferai volontiers ! Mais pas que pour toi, ça me fait mouiller de plus belle !
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Des affaires sur le lit, qu’il a dit. Je vois juste une robe. Mais où diable a-t-il dégotté cette robe ? C’est une splendeur ! Il a dû faire une vraie folie ! Elle est indécente à souhait sans être vulgaire. Je l’adore. Le dos nu est tellement profond que le tissu noir ne couvre que mes fesses. Et devant, le décolleté se referme juste sous mes seins. Le bas me semble par contre un peu sobre, elle aurait pu être un poil plus courte, elle tombe juste au-dessus du genou.
Je comprends que Phil ne m’ait pas préparé de sous-vêtements. Un soutien n’aurait aucun sens avec une telle robe. Et pour ce qui est de l’étage au-dessous, pas la peine que je ruine un deuxième string dans la même journée.
J’aime le résultat dans le miroir. Mes cheveux blonds qui tombent sur mes omoplates, mes escarpins à talons, le tout sur ma peau bronzée. Pas de fausse modestie, je me sens belle à damner. Pourvu qu’il n’y ait pas de cardiaque dans l’assemblée sans quoi nous risquons de finir la soirée aux urgences. Allez ma petite Virginie, ils sont là, j’entends des voix, descends dans la fosse aux lions.
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Pourquoi Phil est-il seul à m’accueillir en bas de l’escalier ? Je n’ai pas rêvé, j’ai entendu des voix. J’ai beau regarder de tous côtés, je ne vois personne.
- — Tu es splendide ! dit Phil en me donnant un baiser au coin des lèvres.
Merci pour ce regard admiratif. Là, je sais que je suis vraiment parée. Si même mon chéri est estomaqué, lui qui connaît la marchandise pourtant… Mais il n’est pas mal non plus dans son smoking, dites donc !
- — Je les ai tous rassemblés au salon, on prendra l’apéro là. Viens, je vais te présenter. À moins que tu ne veuilles reculer, il est encore temps, tu sais…
- — NON !
Ouh là ! Je viens pratiquement de crier. Contrôle-toi ma petite Virginie. Tu en as envie, d’accord, mais un peu de tenue que diable. Et bien sûr, Phil sourit de toutes ses dents, le salaud !
- — Non, veux-je dire. Moi, tu le sais que j’en ai envie. Mais toi ? Si tu ne veux pas, on arrête tout. Je ne veux rien faire qui pourrait te blesser mon amour. Ne le fais pas pour me faire plaisir.
Pourquoi faut-il toujours qu’il me déstabilise à ce point quand il me prend dans ses bras et plante ses yeux dans les miens comme ça ?
- — N’aie aucune crainte. C’est aussi un de mes fantasmes, j’aurais fini par te le proposer. Tu m’as devancé, voilà tout. On y va ?
Ouh que je suis nerveuse ! Il n’y a que quelques mètres jusqu’à la porte du salon, mais ça me paraît tellement loin tout à coup ! Et puis, jusqu’à présent j’étais excitée, mais là maintenant, j’ai comme un nœud dans l’estomac. Derrière cette porte, dans un tout petit instant, je vais les découvrir. Découvrir ces hommes que Phil a choisis pour moi. Et s’ils ne me plaisaient pas ? Et si je n’étais pas à la hauteur ? Et s’ils ne me trouvaient pas à leur goût ? Et si ? Et si ? D’accord, j’ai dit que je rêvais de pluralité masculine, mais c’était un fantasme. Là, tu vas entrer dans l’arène ma petite Virginie, alors, tu fais quoi ? Hein ? T’as les chocottes ? Tu recules ? Vite ! Décide-toi !
Trop tard.
Phil a mis de la musique douce. Ça va me détendre, c’est parfait. Bon, je n’aurais pas reculé de toute façon, mais ça me fait du bien. Il faut que je fasse retomber la tension.
- — Messieurs, voici ma femme, Virginie.
Ils sont trois. À ce que je vois, ils ne s’attendaient pas à ça. Il n’y en a pas un qui a bronché, ils ont l’air tétanisés. Connaissant Phil, il n’a pas dû me décrire. Ça lui ressemble bien ça. Il aura dû leur souffler un truc du genre « vous jugerez par vous-même, elle est blonde, mince, assez jolie mais bien sûr, c’est moi qui le dis, c’est ma femme, c’est subjectif ». Ou même leur dire que j’étais quelconque. Bon, ils n’ont pas la bouche ouverte, ils ne sont pas prêts à gober une mouche, mais tout de même, un escadron d’anges passe. Phil, fais quelque chose bon sang ! Dis un truc, je ne sais pas moi. Arrête de les observer en te délectant, brise la glace par pitié !
- — Vous êtes resplendissante !
Ah ben te voilà coiffé au poteau mon beau Philou. Mmm, cette jolie pointe d’accent. Je parie que ce bel homme s’appelle Carlos.
- — Ma chérie, notre beau latino que voici s’appelle Manuel.
Raté.
- — C’est un homme charmant. Manuel est espagnol et vend des bateaux.
- — Bonsoir Manuel, je suis enchantée.
Perds pas de temps lui. Direct la main sur mes fesses pour m’attirer et m’embrasser. Cela dit, il n’a fait que la poser et ne m’embrasse que sur la joue.
J’aime les hommes grands comme toi Manuel. Grands, élégants. Très jolis cette chemise et ce pantalon noirs. Et tu sens bon…
Cet homme doit être à la fois fougueux et tendre, je le sens. Et quel contact avec sa peau mate… elle est comme tiède… douce…
- — Et voici Frédéric. Fred est à l’unif, il étudie le droit. Il entame sa deuxième année, d’où son jeune âge.
Probablement ce qui fait que tu as l’air bien timide Fred n’est-ce pas.
Doux également le contact de sa main sur mon épaule pendant qu’il m’embrasse.
Et ce joli sourire… Et cette carrure impressionnante… Fred, si tout à l’heure je t’arrache des poignées de tes cheveux blonds, tu ne pourras t’en prendre qu’à toi, tu n’avais qu’à pas les laisser pousser jusqu’à tes épaules. J’adore. Pourquoi baisses-tu les yeux ? Je ne vais pas te mordre. Quoique… parfois… mais alors par jeu.
- — Ravie de faire ta connaissance Fred.
- — Fred a une… particularité, disons… mais je t’en laisse la surprise, tu découvriras ça tout à l’heure.
En voilà un mystère. Et pourquoi rougis-tu Fred ?
Phil, j’ai les jambes qui flageolent ! Je n’ose pas approcher le troisième ! Ne t’avance pas si vite bon sang !
- — Et enfin, je te présente Claude. Claude est prof de Français, écrivain à ses heures, peintre amateur, grand voyageur et que sais-je encore… Il est bourré de talents, mais il est trop modeste et ne s’étale pas sur sa vie. Tu ne lui trouves pas un physique de sage ?
- — Phil, voyons, vous faites de moi un portrait trop flatteur, je suis juste un homme comme un autre. Un simple cinquantenaire débutant, rien de plus ordinaire.
- — Tu vois… je te le disais…
Il faut que je me force à lever les yeux et regarder cet homme. Ça va me coûter un effort surhumain, mais il faut que j’y arrive.
Quelle intensité dans ces yeux bleus ! Paul Newman peut bien aller se rhabiller. Cet homme va me faire me liquéfier sur place.
Pourtant son regard est si doux, si bienveillant.
- — Bonsoir Claude. Je suis… heu… très touchée… enfin… enchantée.
Et voilà. Bel emmêlement de pinceaux, Bridget Jones n’aurait pas fait mieux. Merci de me sourire sans moquerie Claude. Ça me touche sincèrement. Quelle force tranquille émane de cet homme, c’est fou ! Sans doute est-ce pour cela que j’ai un faible pour les hommes mûrs, cette sérénité qu’ils dégagent.
- — J’espère les avoir bien choisis, j’espère qu’ils te plaisent.
Bien sûr tu les as bien choisis. Aussi bien Manuel pour son élégance et sa touche d’exotisme, que Frédéric pour son physique. Et Claude. Claude et son charisme. Cet homme mûr dont je rêvais depuis si longtemps. Ma cerise sur le gâteau.
À cet instant tu pourrais aussi bien mettre un terme à cette soirée, je t’en aimerais tout autant. Parce qu’encore une fois tu me prouves que personne au monde ne me connaît mieux que toi. Que tu es attentif, attentionné, que chaque parole que je dis, tu l’écoutes, que chaque geste que je fais, chaque regard que je porte, tu peux les interpréter. Cet instant de la soirée, quoiqu’il puisse se passer d’intense, de puissant par la suite, cet instant est pour moi le plus merveilleux, le plus inestimable. Celui où je me sens vraiment femme, ta femme. Plus que jamais je t’admire. Plus que jamais je t’appartiens. Même si je sais que ce terme-là ne te plaît pas.
Tout à l’heure, ces trois hommes me feront l’amour. Ils caresseront mon corps, y glisseront leur langue, me posséderont. Nous nous donnerons du plaisir. Un plaisir dont je sais déjà qu’il sera décuplé, fort, violent, enivrant. Tout cela sous tes yeux. Et tu n’en éprouves aucune jalousie, pas la moindre crainte. Ce n’est que raison. Ces actes ne seront que physiques. À travers ces hommes, c’est toi que j’aimerai. Pour la confiance que tu me portes, pour ce que tu me permets de vivre qui me permet de m’épanouir. Pendant que d’autres s’échinent à vouloir posséder l’être aimé, toi tu t’évertues à m’aimer. Tu m’apprends à me libérer, à reculer mes frontières, à bousculer nos carcans imbéciles.
- — Ils seront parfaits, j’en suis certaine.
- — Alors, dans ce cas, champagne !
Du champagne. Phil a vraiment mis le paquet. J’aime le champagne.
Je sens qu’ils se détendent. Les voilà déjà à papillonner autour de moi. Merci Manuel pour ce joli compliment sur mes yeux. Ils sont bleu gris, mais oui. Ce que j’aimerais déjà ouvrir cette chemise et caresser ce torse… Un peu de patience ma petite Virginie. Fais-les languir encore. Détends-toi aussi. Vas-y, joue de tes sourires, use et abuse de tes regards voluptueux, rends les fous de désir. Qu’ils te respectent en tant que femme. Qu’ils fondent sous ton charme. Sois beaucoup plus pour eux qu’un simple cul à baiser. D’ici peu, ils seront prêts à te manger dans la main, à se rouler sur la moquette, à hululer sous le lustre.
Fred, pourquoi restes-tu tellement en retrait ? Et puis, regarde-moi franchement, pas à la dérobée. Tu as le droit de me trouver belle et d’avoir envie de moi. C’est même pour ça que tu es là. Ah, ces jeunes hommes. Tellement peu sûrs d’eux et pourtant tellement orgueilleux… Hum, je m’occuperai de t’affranchir tout à l’heure.
Ce champagne est délicieux.
Phil, de quoi discutes-tu avec Claude, j’aimerais bien savoir…
Bien sûr Manuel, je suis bronzée partout. L’amour en mer ? Non, pas encore, mais qui sait, ça viendra peut-être, un jour.
- — Messieurs, avant que nous glissions vers les divins délices de cette belle soirée, j’aimerais vous en rappeler la seule règle : Virginie en est la reine. Oeuvrez pour son plaisir, acceptez ses limites si elle en pose et, la connaissant, je suis convaincu qu’elle vous le rendra. Vous ne le regretterez pas ! Et à présent, à table.
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Mon petit Fred, oui, je crois que je vais t’appeler comme ça. Mon instinct maternel qui se manifeste sans doute. Je te sentais un peu perdu, j’ai bien fait de t’installer à mon côté. Je vois que ça t’a rassuré. Ma main sur ta cuisse te déroute un peu par contre, mais ne t’inquiète pas, je reste sage, je ne vais pas m’aventurer plus haut. Pas encore…
Ce poulet est un délice, ça vous la coupe n’est-ce pas messieurs ? Phil est un vrai cordon bleu.
- — À cette époque, ma femme et moi vivions en Thaïlande…
Mon dieu Claude, mais vous avez fait le tour du monde ! Dois-je le tutoyer ? Je n’ose pas. Il m’impressionne trop. Quel homme intéressant, cultivé ! Il nous raconte sa vie, ses voyages, ses passions et nous l’écoutons, fascinés.
Mais maintenant que le dîner est terminé, je sens que je vais décrocher de la conversation, j’ai de plus en plus de mal à me concentrer. Le vin me grise légèrement. Ma libido s’éveille de plus belle. L’envie se diffuse dans mes veines, poison délectable qui s’infiltre dans tout mon corps.
Je sens leurs regards sur moi, leurs regards qui me déshabillent. Manuel plonge ostensiblement ses yeux dans mon décolleté. Mes seins pointent sous ma robe. J’aime qu’ils me regardent. J’aime la caresse de leurs yeux. J’aime sentir leur désir, je peux presque le palper. J’aime savoir qu’ils imaginent la rondeur de mes seins, la couleur de mes pointes. J’aime les imaginer en train de bander. Est-ce que leurs queues se dressent ? Garde-à-vous pour Virginie messieurs ! Peut-être pas encore. Il leur en faudra un peu plus sans doute, reste modeste ma petite.
Embrasse-moi Fred. Ouvre-moi ta bouche. J’aime le goût de ta langue, de ta salive. Ça te gêne que je me sois assise sur tes genoux ? Ça te met mal à l’aise de m’embrasser devant mon mari ? Ou bien est-ce d’être le premier ? Les autres suivront, leur tour viendra. Ta candeur, ta timidité m’émoustillent. Je vais te guider, tu m’aimeras, tu oseras, comme les autres. Donne-moi ta main, voilà, glisse-la sur mon sein. Je sens mon épiderme qui s’électrise. J’ai envie de caresses, envie qu’on me caresse, que tu me caresses. Mmm oui, comme ça, tu t’y prends bien. Touche ma peau, presse mon sein. Oui, ton pouce sur mon mamelon… Merci Fred. Mon sourire te déroute ? Tu rougis. Trop franc mon regard ? Trop proche ? Ça bouscule une femme comme moi, n’est-ce pas ? Il en existe plus que tu ne crois. Continue ton chemin de libertin, beau et respectueux comme tu l’es, tu en croiseras, tu ne sauras plus où donner de la… tête.
À ton tour Manuel. Je peux enfin ouvrir cette chemise. Mmm, ce torse que je rêvais de caresser. Cette peau chaude. Tout à l’heure je la voudrai contre mon dos, contre mes seins. Ma langue sur tes tétons, ça te plaît ? Oui, glisse tes mains sous ma robe, sur mes cuisses. Ah non, pas là. Pas encore Manuel. Fougueux, je le savais. Ça me plaît, mais je dois te dompter un peu, te freiner. Chaque chose en son temps. Donne-moi aussi ta bouche, ta langue, embrasse-moi.
- — Donnez-moi votre main Claude s’il vous plaît…
Aucune hésitation, aucun trouble dans votre regard. Mais ça, je m’en doutais. Même alors que je la glisse sous ma robe vous ne cillez pas. Vous êtes un homme d’expérience. Posez-la sur mon pubis Claude.
- — Dites-moi ce que vous touchez Claude.
- — Ta… votre douce toison, Virginie.
- — Aimeriez-vous me regarder la raser ?
Un sourcil qui se lève. Un léger étonnement ? Une très légère perte de contrôle Claude ? Je suis pleine de ressources, vous savez. Ainsi vous aimeriez assister à cette toilette intime particulière ? Phil adore. N’est-ce pas mon Philou ? Je te vois tout sourire. Le voilà ton petit caprice. Cette petite chose que tu voulais que je fasse pour toi. Et pour eux. Cette petite chose que je ferai aussi pour moi.
- — J’en serais très ému Virginie. Vraiment.
Mon beau Claude. Votre baiser. Dieu que j’en avais envie, votre langue dans ma bouche…
- — Dans ce cas, je serai ravie de vous faire ce plaisir, à tous.
Phil, voudras-tu ramasser cette robe que je viens de faire tomber ? Me voilà nue face à eux. Adorable sensation. Mélange de liberté, de domination, de suprématie. Leur trouble flatte mon orgueil, me fait sentir déesse de beauté.
- — Alors, retournons au salon, suivez-moi messieurs.
Même de dos, je sens leurs regards me brûler. Leurs yeux sur mes fesses, sur mes jambes. Je sais très bien pourquoi j’ai gardé mes hauts talons. Maintenant, je sais qu’ils bandent.
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Merci mon Phil de m’avoir tout préparé. Ce grand fauteuil face à eux. Ma petite table avec mon rasoir, mon savon, mon blaireau, de l’eau. J’ai posé une jambe sur chaque bras du fauteuil, ce n’est pas trop confortable mais je suis tellement excitée que je m’en contrefous. Je supporterai.
Mmm, j’adore le contact du blaireau sur mon pubis, sur ma chatte, ces poils chauds et humides qui me piquent, me chatouillent, m’électrisent. Pour rien au monde, je ne voudrais les sacrifier à une technique plus moderne, quand bien même elle serait plus efficace.
Croyez-vous qu’il y ait assez de savon messieurs ? Aucun de vous ne me regarde dans les yeux, mais ça je l’aurais parié. Ce jeu d’exhibition exacerbe mes sensations. Mes seins pointent, je les sens durs, presque douloureux. Mais vous ne les voyez pas, votre attention est ailleurs n’est-ce pas ? Pouvez-vous voir, mêlés au savon, les filets de jus qui s’écoulent de mon sexe ? Dieu que c’est bon.
Gare ma petite Virginie en maniant ton rasoir ! Sois prudente avec tes doigts. Veille à ne pas trop toucher tes lèvres en tendant ta peau sans quoi tu vas rapidement connaître ton premier orgasme ! Regarde-les, ils sont subjugués. Non, non, non ne pars pas ! Pas maintenant ! Respire doucement, rince le rasoir, prends ton temps.
- — Et si vous vous déshabilliez messieurs ? Mettez-vous à l’aise. Mais gardez vos slips s’il vous plaît.
Oui, c’est comme ça que je les veux à présent. Que je puisse voir leurs sexes tendus déformer leurs boxers, leurs slips.
Joli sous-vêtement Manu. Joli boxer noir. Belles fesses musclées que je devine. Allez, tourne-toi que je voie. Mmm, je savais que tu bandais.
Et mon petit Fred ? Un string. Hum, je n’en suis pas fan pour un homme mais il a des fesses splendides mon futur jeune amant ! Et puis, de toute façon, il ne le gardera pas longt… Mon dieu Fred ! J’ai failli me couper avec le rasoir ! Je n’ai jamais vu ça. En tout cas pas à deux mètres de moi. Mon dieu, le pauvre Fred n’a même pas pu empêcher qu’elle jaillisse du string. Je n’ai pas la berlue, il doit bien en dépasser six ou sept centimètres ! C’était donc ça, sa particularité, un sexe surdimensionné.
