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Histoires Coquines - amour voilé

Ecrit par petitlapinou publié le 8/01/2008 à 11:45

Sandrine a une vie bien tranquille. Un job qui lui convient, un adorable petit studio et deux amants qu’elle adore. Elle s’est pomponnée toute l’après midi, mettant un peu plus de noir à ses yeux qu’à l’habitude. Une soirée pas ordinaire se prépare, mais ça, elle l’ignore encore.
Tout a commencé la veille, par un coup de téléphone d’un de ses amants, rien de surprenant à cela, mais quand celui-ci lui a dit ce qu’il désirait, elle fut très surprise. Elle l’écouta avec attention, puis après un moment de réflexion accepta enfin la proposition étrange de Paul. Porte jarretelle, bas, string, bustier moulant soutenant bien sa forte poitrine, une paire de bottes, un maquillage soutenu et un long manteau, voilà ce que Paul lui a demandé de porter, en précisant qu’il passerait la prendre à dix neuf heures.
Elle est nerveuse car il n’est pas dans les habitudes de Paul de lui demander de telles choses, mais en revanche elle a une confiance aveugle en cet homme, alors elle s’exécute.
Dix neuf heures approche. Un dernier coup de brosse à ses cheveux, un raccord maquillage, et enfin après une attente insoutenable, l’interphone sonne.
« J’arrive »
Elle enfile un long manteau qui lui donne une silhouette de femme très classe, ferme sa porte à clefs et descend les escaliers. Paul l’attend dans le hall. Après l’avoir félicitée sur son effort de maquillage, il lui ouvre la porte et la conduit à la voiture. Un large sourire illumine soudain son visage. Bastien est assit à l’arrière de la voiture. Elle est ravie, car Bastien voyage beaucoup et ne vient la voir que très rarement. C’est Paul qui, il y a quelques mois, avait présenté Bastien à Sandrine, et elle l’accepta de suite comme son deuxième amant. Apres quelques effusions, le trio est prêt à partir. Impossible pour la belle de savoir où ces deux matous la conduisent. Apres maintes questions, la seule réponse qu’elle obtient, c’est un : « Fait nous confiance ! ».
La voiture roule péniblement dans les encombrements. Feux rouges après feux rouges, elle se fraye un chemin vers sa destination. C’est à Opéra que Paul lui demande d’écarter le bas de son manteau. Elle refuse d’un ton sec. Un autobus est arrêté à leur hauteur, et il est hors de question de dévoiler quoi que ce soit aux passagers qui instinctivement regardent dans les voitures. Bastien s’avance vers le siège avant et d’une voix sèche, lui dit : « Si telle est ta confiance en nous, autant faire demi tour, et rentrons chacun chez nous ! ». Elle baisse la tête, et un peu honteuse fait glisser les pans du manteau. Pas trop, juste pour faire apparaître sa peau blanche au dessus de la couture de ses bas. Paul sourit et essaye de voir dans le bus, mais sa position de conducteur lui interdit d’apercevoir quoi que ce soit. Bastien, lui, du bon coté du véhicule, lève les yeux. Six personnes au moins, on le regard fixé sur les jambes de Sandrine. Deux femmes et quatre hommes. Si ces dames ont l’air offusquées, ces messieurs, eux, sont à la fête et ça se voit. De larges sourires et des bouches en rond se dessinent sur leurs visages. L’un d’eux, d’un signe fait comprendre qu’il aimerait voir un peu plus haut. Bastien fait part du désir de ce passager à Sandrine, qui n’a toujours pas relevé la tête. Timidement elle défait le premier bouton, et le manteau s’ouvre jusqu’aux hanches, dévoilant ainsi le petit string rouge et le porte jarretelle. Paul lui demande de relever la tête. Elle lève les yeux vers le bus, et sent ses jambes trembler quand elle croise le regard de ces voyeurs involontaires. Jambes que Paul, de sa main droite, écarte doucement, puis d’un doigt expert et rapide, tire sur le petit bout de tissu et dévoile au grand jour une belle fente rasée de près, rose et semble t’il humide. Dans le bus, des pouces se lèvent en signe de satisfaction, mais le feu passe au vert, mettant ainsi fin à cette exhibition improvisée. Sandrine, rouge de honte, ne dit rien, et reboutonne son manteau. Paul lui demande si elle est fâchée, mais elle affirme que non et esquisse un léger sourire.
Le voyage continue, laissant la belle dans l’ignorance totale de sa destination.
C’est dans une petite rue proche de la tour Eiffel que Paul se gare enfin. Bastien se penche à nouveau et doucement, donne les dernières instructions. « C’est le point de non retour. Ou tu suis sans poser de question, décidée à nous faire confiance à chaque instant, ou tu renonces et nous repartons de suite sans que tu ne saches jamais le pourquoi de cette soirée ».
Pétrifiée, elle reste là sans bouger, puis après les avoir regardé tour à tour avec de grands yeux de chatte apeurée, elle descend de la voiture. Les deux hommes la rejoignent et lui prenant le bras se dirigent vers un immeuble cossu du quartier. Dans l’ascenseur personne ne parle. Plus de sourires, les visages sont fermés. L’angoisse qui monte en Sandrine fait augmenter son rythme cardiaque. Elle espère se calmer en fermant les yeux et en prenant une longue inspiration, mais sa respiration se bloque au moment ou l’ascenseur s’arrête.
Ils descendent. Face à eux une grande porte imposante, la seule sur le palier. Paul lui demande de sonner. Apres un très court instant d’hésitation sa main se lève. Bastien lui attrape le poignet. « Attend ! ». Il passe derrière elle et lui attache un collier autour du cou, lui expliquant qu’il représente la confiance qu’elle lui porte. Elle n’a pas eu le temps de le voir, et c’est au touché qu’elle le devine en cuir, clouté tout autour et orné d’un petit anneau sur le devant. Sa main quitte le collier et se rapproche de la sonnette. Mais c’est au tour de Paul d’arrêter son geste. « Ce n’est pas tout !». De sa poche il sort un bandeau noir, du genre de ceux que l’on trouve dans les avions pour se protéger de la lumière quand on veut dormir. Il lui tend et lui demande de le mettre, insistant lui aussi sur le fait qu’il représente la confiance qu’elle lui porte. D’une main elle le pose sur ses yeux et de l’autre glisse l’élastique derrière sa tête. « Maintenant tu peux sonner. ». Sa petite main tremblante tâtonne le montant de la porte et son doigt fini par enfoncer le petit bouton doré. Un léger ‘ding dong’ se fait entendre. Les pas qui approchent, laissent deviner un épais tapis posé sur un parquet grinçant, le tout rajoute à l’ambiance un parfum de mystère. « Ha ! Vous voilà enfin. Tout est près, nous allons pouvoir commencer. » Sandrine se laisse guider dans ce qu’elle pense être un long couloir, puis le son devient plus ample mais feutré, comme absorbé. C’est un grand salon très stylé. Aux fenêtres de lourdes tentures vertes semblent bouger suivant la valse des flammes des bougies disposées de ci de là. Dans un coin, sur une table basse d’une taille impressionnante, des verres attendent qu’on les remplisse de ce champagne qui se rafraîchit dans son seau. Un grand canapé d’angle occupe l’autre partie de la pièce et au centre un tapis épais et mœlleux accueille le trio. Sandrine a tellement peur, qu’elle éprouve du mal à avoir des pensées cohérentes, et les choses ne s’arrangent pas quand elle sent une main défaire les boutons de son manteau. Une fois libéré de ses attaches, la main l’aide à s’ouvrir, à glisser sur ses épaules, puis le manteau tombe à ses pieds. Elle a un sursaut. Deux mains se posent sur ses épaules, et la font tourner sur elle-même. Ces même mains descendent le long de son corps, accrochent les ficelles du string, et continuent vers le bas entraînant le bout de tissus rouge. Le silence le plus complet règne dans la pièce. Paul s’approche de l’oreille de Sandrine. Son souffle la fait frémir. « Agenouille toi ! ». Elle tourne la tête. Deux doigts la prennent par le menton et lui replace le visage droit. « Agenouille toi ! ». Elle s’apprête à tourner la tête de nouveau, mais finalement s’abstient. Ses genoux se plient, descendent doucement et s’enfoncent enfin dans le tapis. Assise sur ses talons, les mains au creux de ses cuisses, pour tenter de cacher sa nudité, elle ignore que cinq paires d’yeux la contemplent avec envies. « Faite les présentations ». Une fois de plus elle sursaute en entendant la voix de leur hôte. Paul lui relève les fesses pour qu’elle ne soit plus assise, mais que son corps forme un angle de quarante cinq degrés parfait, et lui met les mains dans le dos. Puis avec délicatesse, il écarte ces genoux afin que l’objet de tout les plaisir soit visible de tous. Sa poitrine sous le bustier serré, témoigne de son angoisse, en se soulevant rapidement à chaque respiration. Bastien prend la parole, et d’une voix solennelle déclare :
« Voici Sandrine, trente deux ans, voici sa bouche, voici ses seins, voici sa chatte, voici son cul. Ce soir, elle a acceptée que notre volonté soit la sienne, aussi, nous sommes très fiers de vous offrir une soirée de rêve érotique. Messieurs, elle est à vous. »
« Messieurs », ce mot claque à son oreille comme un coup de fouet. Sa poitrine se soulève encore plus, emportée par une respiration qui devient incontrôlable. Des applaudissements retentissent. Ces doigts noués se crispent, et…et… !? Et dans un coin elle entend des murmures, des bouchons de champagne qui sautent, elle croit même reconnaître le déclic d’un appareil photo. Elle est perdue au milieu de tous ces sons, nue, agenouillée, offerte. Les minutes lui semblent une éternité. Puis un nouveau sursaut. Une coupe de champagne touche ces lèvres. Elle boit quelques gorgées et sans savoir à qui elle s’adresse dit un petit « merci » timide. Une goutte tombe sur sa poitrine. Sans attendre une bouche chaude se pose sur son sein afin de lécher la goutte qui tente de s’échapper dans la gorge profonde, et comme pour éviter une autre évasion, deux mains sortent délicatement les seins prisonniers du bustier. Une petite coulée de champagne, volontaire cette fois, éclabousse sa poitrine. La bouche redouble d’effort pour tout récupérer, et finit sa course en se positionnant sur le téton droit. Le petit bout de chair rose est tout dur, droit, gonflé. Sandrine sent cela et culpabilise intérieurement de son état d’excitation. Mais très vite ces pensées sont stoppées par des faits nouveaux. Une caresse dans les cheveux, une légère pression sur la nuque, et un gland brûlant se pose sur ses lèvres. La surprise passée, elle entrouvre la bouche et laisse glisser le sexe gonflé de plaisir. Elle le suce avec application, et ne se rend pas compte que son cœur s’est calmé, que sa respiration a presque retrouvé une cadence normale, et que son plaisir monte, monte…
Elle s’en aperçoit, quand une main venant de derrière, passe entre ses cuisses, et que des doigts agiles commencent à la fouiller. Elle se sent humide et chaude. Son clito lui envoie des secousses à chaque fois qu’un doigt le sollicite. On décroise ses mains, et dans chacune, des hommes déposent leurs queues raides et referment ses longs doigts autour. Dans son monde sans lumière, elle voit des étoiles, elle n’est plus elle, elle n’est plus qu’une immense sensation. Elle semble rentrer en transe. Elle masturbe, elle suce, se fait aspirer les tétons et jouit dans cette main fouilleuse, qui a fini par lui glisser un pouce dans l’anus sans qu’elle s’en rende compte tout de suite. Dans sa bouche tout s’accélère, le mouvement de plus en plus rapide annonce une délivrance. Le sexe gonfle par petites secousses saccadées, et dans un râle inhumain l’homme laisse échapper son plaisir en longues giclées de semence chaude.
La bouche remplie de cet organe ne peut pas tout contenir, et des paquets de foutre s’écoulent à chaque commissures. Cette gourmandise l’emporte, elle aussi, dans un tourbillon de délices et elle laisse échapper quelques sons entre deux succions, ne laissant aucun doute sur son état. D’un coup, d’un seul, elle se retrouve à nouveau seule. Le sperme aux coins de sa bouche coule sur ses seins. Elle tente de s’essuyer, mais n’y parvenant pas et en désespoir de cause elle remet ses mains dans son dos. Elle sent une présence, et un mouchoir en papier vient l’essuyer délicatement. « Qui est ce ?? » demande t’elle d’une voix tremblotante. « Chuttt !! Tu ne dois parler que si on te le demande ». La voix de Paul la rassure un peu. Apres quelques minutes qui lui semble des heures, une nouvelle coupe arrive à ses lèvres. Cette fois ci, on l’autorise à tenir elle-même la coupe. C’est comme un cadeau pour elle, tant ses sens sont bouleversés. Puis on la lève, et l’assoit sur un canapé, en prenant bien garde que ses fesses soient au bord. Quelqu’un passe les bras sous ses genoux et les lèvent. Une langue experte vient lécher les grandes lèvres roses, puis forçant un peu, s’aventure plus profond. Elle rentre, sort, titille le petit clito gonflé, redescend et tourne autour de l’anus et remonte encore. Il ne faut pas longtemps à Sandrine pour se laisser emporter par une vague de plaisir, et juste au moment ou elle ouvre la bouche pour lâcher un soupir, la langue s’arrête. Mais elle est très vite remplacée par un membre vigoureux qui pénètre la belle lentement tout d’abord et de plus en plus fort ensuite. Les coups de butoir font soupirer Sandrine, les sons qui sortent de sa bouche s’amplifient, et enfin elle lâche un « ouiiii » de jouissance. Le pilonnage continue. Elle sent des personnes monter sur le canapé, de chaque coté d’elle. Un gland force l’entrée de sa bouche, pendant qu’un autre caresse sa joue, attendant son tour bien sagement. Apres les avoir pris dans ses mains, elle les dévorent à tour de rôle, les aspirent, les lèchent, les sucent, cherchant à faire monter la chaude liqueur. Elle approche les deux glands l’un vers l’autre, puis quand ils arrivent enfin en contact, elle entreprend de les sucer ensemble. La salive coule de sa bouche qui devient bruyante de sons de léchages et de succions. L’homme qui la prend perd le contrôle et lâche une longue giclée bouillante dans les entrailles de Sandrine, qui ne peut s’empêcher de relancer un « ouiiiii » de satisfaction. Une fois sa vulve libérée de tout assaut, ont la retourne et l’installe à genoux sur le canapé. Les deux glands reviennent aussitôt reprendre sa bouche. Des mains puissantes la prennent par le bassin et une queue de bonne taille plonge dans l’intimité de Sandrine, encore dégoulinant du foutre du partenaire précédent. Le va et vient du membre dans l’orifice outragé fait gémir sa bouche encombrée. Tout va très vite et son esprit déborde de sensations et d’émotions. D’autres mains sont venues à l’assaut de sa poitrine, elle perçoit toujours le son des verres qui trinquent, des bouchons qui sautent, le déclic des appareils photos qu’elle devine nombreux. Tellement emportée dans ce tourbillon, elle ne sent pas les quelques gouttes froides, qui d’un tube coule sur son anus. Elle sent tout le monde s’éloigner, les glands quittent sa bouche et les hommes descendent du canapé. Seul celui qui est en elle continu sa besogne. Elle croise les bras sur le dossier du canapé, et y pose sa tête. Elle gémit de plaisir, et instinctivement se cambre pour relever ses fesses, pour être plus offerte que jamais. L’homme sort doucement son sexe dégoulinant du plaisir de Sandrine, et vient le frotter légèrement sur son anus, à l’endroit précis ou le lubrifiant sexuel avait fini sa course. Puis d’une lente poussée, il entreprend de faire disparaître son membre dans le trou tabou. Le visage de la belle se crispe un peu, puis se détend lentement au fur et à mesure des aller retour du sexe dans son cul. La manœuvre est de courte durée. L’homme se retire doucement, lui tapote les fesses et la laisse là, cambrée, les fesses en l’air, l’anus dilaté, les seins pendants. Riche des expériences du début de soirée, elle attend qu’un verre se pose sur ses lèvres. Elle sent le canapé s’enfoncer près d’elle. Quelqu’un vient de s’asseoir. Soudain, elle est soulevée et littéralement empalée sur le sexe de cet individu. Apres quelques coups de butoirs violents, il la serre dans ses bras, comme pour la maîtriser. Deux nouvelles gouttes froides viennent de tomber. Elle comprend très vite que se serait une erreur de vouloir se dégager et préfère inspirer longuement pour se détendre. C’est avec une douceur exemplaire que l’anus est de nouveau envahi. Les deux membres se remettent en route, tel une machine, faisant progresser lentement leurs vitesses. Les craintes, les appréhensions de Sandrine, tout disparaît pour faire place à un plaisir encore inconnu d’elle. Elle se sent frustrée quand soudain ils se retirent. Ils la lèvent, la font remettre à genoux et la penche en arrière .Elle manque de tomber et se retient de ses bras. Une main lui ouvre la bouche et une voix lui ordonne de ne plus bouger. Elle entend les bruits de masturbation autour d’elle, les râles qui montent en puissance. Un premier jet lui strie la joue, un autre jaillit directement dans sa bouche, puis encore un qui traverse son visage éclaboussant son bandeau, son nez. C’est un déluge de sperme chaud qui s’abat sur elle. Sa bouche se remplie et déborde sur son menton, sa poitrine. Son visage est quasiment recouvert. Un doigt appui sur son menton pour lui fermer la bouche. Sans résister, elle la ferme, grimace, et la rouvre vide avec un sourire triomphant et en tirant la langue.
Très vite, elle est essuyée, lavée avec de l’eau chaude savonneuse légèrement parfumée et séchée. Elle se sent un peu reine, et apprécie tous les petits soins qu’on lui prodigue. On va même jusqu’à lui laver son minou et ces fesses. On la relève. Ses genoux sont rougis par le frottement du tapis. Paul s’approche d’elle, et replace les deux seins lourds dans le bustier, puis il se baisse et remet le petit string rouge, ajuste les ficelles sur ses hanches et dépose un baisé sur son ventre. Sandrine, debout, les bras le long du corps n’ose plus bouger. Bastien s’approche d’elle à son tour, lui donne une coupe de champagne dans les mains, l’embrasse dans le cou et à l’oreille lui susurre un petit « Bravo ! ». Les hommes réunis dans la pièce posent leurs verres et applaudissent Sandrine. Elle rougit et avale sa coupe d’un trait. Paul l’aide à enfiler son manteau et leur hôte les raccompagne à la porte en retraversant le long couloir. « Bonsoir et merci. ». La lourde porte se referme. Bastien retire le collier, et Paul soulève délicatement le bandeau. Le maquillage qui a coulé ne laisse aucun doute sur le fait qu’elle a pleuré. De peur, de douleur, de plaisir, ça elle ne le dira jamais. L’ascenseur les ramène au hall d’entrée, et comme ils sont venus, ils retournent à la voiture. La nuit est fraîche. Sandrine respire à fond et monte dans la voiture. Le retour est calme. A Opéra il n’y a plus de bus depuis longtemps. Paul regarde la belle et lui demande si ça va, alors sans rien dire, elle glisse sur son siège, déboutonne le premier bouton de son manteau, écarte les jambes, ferme les yeux et commence une douce et longue masturbation qui coupe le souffle aux deux hommes. Paul croise le regard de Bastien dans le rétroviseur.
Ils sont fiers de leur amie.

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Ecrit par petitlapinou publié le 8/01/2008 à 10:27

Isabella s’éveilla tendant une main vers ses lunettes sans lesquelles elle ne voyait rien. La nuit passée au commissariat, finalement, n’avait pas été déplaisante. Elle aimait ça, elle en était de plus en plus consciente; avec n’importe qui… Pourvu que l’action ne s’embarrassât pas de discours; sauf de discours appropriés, bien sûr…
Ils l’avaient interpellé la veille au soir, vers 21 heures, tandis qu’elle rentrait chez elle. Qu’avait-elle fait de répréhensible ? Poliment, on lui avait dit :
“Papiers, madame, s’il vous plaît.” Elle ne les avait pas.
Ils avaient examiné la voiture. Pneus lisses, plaque d’immatriculation à moitié dévissée. Dur constat ! Et pour le plus grave de tout, elle ressemblait à une suspecte en cavale. On venait de retrouver Léna, la jeune épouse du Sénateur Harald-Schmidt, étranglée nue dans sa villa. Une femme avait été vue sortant précipitamment de la villa, sans doute la meurtrière et Isabella correspondait au portrait robot.
“Garez-vous, et suivez-nous au commissariat!”
Isabella rangea son automobile sur le côté de la chaussée, puis sortit, inquiète. Sa vision attisa immédiatement la libido des trois policiers. Elle était vêtue d’un tailleur noir, à la veste largement décolletée, laissant s’épanouir sa voluptueuse poitrine, et montrant le dessin de ses auréoles; la jupette se moulait sur ses fesses; on discernait à la fois la forme de sa petite culotte, et la raie de son alléchant postérieur ; la jupe était si courte que la lisière de ses bas couture apparaissait, et le début des voluptueuses courbes de ses fesses laissait envisager aux trois pandores bien autre chose qu’une banale arrestation. Ajoutons qu’elle était chaussée de noires bottines en cuir, et que sa chevelure noire, tombant en souplesse sur ses épaules, ne pouvait qu’ajouter à l’attrait qu’elle exerçait sur les fonctionnaires. Et elle était si gracieuse…(d’aucuns auraient dit si bandante, mais la grâce féminine implique le désir charnel). Elle monta dans la voiture des policiers, et se trouva au milieu de la banquette arrière, un flic à sa droite, un flic à sa gauche. Sa jupe était remontée toute seule. Les deux policiers purent contempler à l’envi le haut de ses cuisses, les jarretelles, la petite culotte blanche. Isabella jeta un bref regard vers leurs braguettes, et s’aperçut, non sans satisfaction, de l’effet qu’elle produisait sur eux: de toute évidence, leur sexe était tendu, mû par le désir qu’elle leur inspirait! Comme elle était plutôt portée à l’exhibition, elle n’eut pas la force d’empêcher sa cyprine d’humidifier sa petite culotte. Elle se retint de lancer un râle de plaisir; elle aimait tant exciter les hommes ; elle imaginait ces multitudes de verges, raides grâce à elle. Ces verges, elle eût adoré les prendre dans sa bouche, les sucer goulûment! Hm! Tout à coup, elle sortit de son rêve, et se rendit compte qu’elle était en train de se masturber violemment, avec deux doigts. Sa cyprine avait comme ennoyé la banquette, tant était forte sa jouissance. Son slip bien sûr était trempé. Les policiers, phallus à l’air, la regardaient avec attention. L’un d’eux lui dit : “Continue à te branler, salope!” Ces mots décuplèrent son excitation. Oui! Elle était une salope! Oui! Elle aimait se branler devant des hommes, elle aimait que des hommes la matent en train de se masturber, en train de prendre du plaisir, de jouir! Une salope! Une vraie salope! “Ah! Ah!” Cette fois, plus question de retenir ses râles! Elle admirait la roideur des verges, et se masturbait de plus en plus fort! Qu’est-ce que c’était bon! Arrivée au commissariat, elle dut se calmer. Ils pénétrèrent à l’intérieur. Elle avait descendu sa jupe, les flics avaient rentré leurs queues. On se dirigea vers un bureau. Un flic s’assit sur une table, après avoir ôté son pantalon et son slip. Sans qu’un échange de mots fût nécessaire, Isabella se pencha vers le membre érigé, et le prit dans sa bouche, cul en bombe. Pendant qu’elle pompait avec un bel engouement le braquemart turgescent, les mains des deux autres policiers s’attardaient sur sa chatte et sur son cul. On lui enleva sa culotte. “J’ai envie de l’enculer!” entendit-elle; “vas-y, ça lui plaît, à cette pute!” Ces mots également l’excitèrent: être traitée de pute au cours d’une partouze, se faire enculer! Oui! Elle avait tout de la pute, hormis qu’elle n’était pas vénale; elle appréciait de se donner à des inconnus, d’offrir son corps à leurs fantasmes, surtout de façon imprévue! La soirée aurait pu être ennuyeuse, et elle était là, entourée de trois belles queues, de trois belles queues bien dures, bien dures grâce à elle. Elle redouble d’ardeur dans sa fellation! Elle aime tant sucer! Surtout quand un autre homme l’encule, et sans timidité! Un chibron dans le cul, un chibron dans la bouche! Elle vit que le troisième flic s’était assis à côté de son collègue. Elle prit sa verge dans sa bouche, tout en branlant l’autre verge. Puis elle se mit à aller d’une verge à l’autre, suçant alternativement les deux superbes braquemarts! Enfin, une giclée de sperme vint récompenser son obstination. Les hommes éjaculèrent plusieurs fois dans la nuit, chaque fois sur son visage avant de la mettre en cellule.
Tout en remettant ses lunettes, Isabella pensa à cette nuit torride, du fond de sa cellule, où les policiers l’avaient jeté. Elle en avait presque oublié qu’on l’accusait de meurtre quand la porte du cachot s’ouvrit : « vous êtes libre ». Isabella compris qu’on avait mis un visage sur la meurtrière et que ce n’était pas le sien. Il s’agissait d’une tueuse travaillant pour le compte de la mafia locale que la femme du député avait essayé de doubler sur une sordide affaire de maison close. Bien que le député ne semblait pas au courant des agissements sournois de sa trop belle épouse, il allait sans doute devoir remettre son mandat, la presse s’étant déjà emparée de l’affaire. Isabella sortit par une porte dérobée pour éviter les quelques journalistes qui battaient du pas devant la porte du commissariat en quête de quelques nouvelles sensationnalistes comme de savoir qui était cette inconnue arrêtée par erreur. Isabella remonta dans sa voiture qu’on lui avait ramenée. Quelques kilomètres plus loin elle rencontra un barrage et obtempéra au policier qui lui demandait de se mettre sur le coté. « Vos papiers s’il vous plait », lança le policier, à quoi Isabella ne manqua pas de répondre «Je ne les ai toujours pas, mais tout le plaisir est pour moi »…
FIN

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Histoire Coquines - L’histoire de Lola

Ecrit par petitlapinou publié le 12/12/2007 à 14:16

Lola, dix-sept ans, était dubitative, pourrait-elle se libérer ce soir pour rejoindre Quentin ?

Lola avait rencontré Quentin au club des cavaliers dès son arrivée chez sa tante Hélène, il y a quelques mois. C’est vrai qu’elle était bien chez elle. L’absence de son petit frère Matteo, renversé par un chauffard, était moins douloureuse.

Ici, dans cette demeure dont la sœur de sa mère avait hérité de son premier mari, tout était impeccable, paisible. Même Leandro, le nouvel époux de tante Hélène, était intéressant. Lola vivait donc dans cette grande demeure dont l’activité principale était l’élevage de chevaux de course. D’ailleurs, à ce propos, une quantité d’employés vaquaient à leurs occupations sur les différents sites du domaine dans la journée. Certains autres étaient en déplacement pour des courses en extérieur.

C’est pendant ces après-midi au retour du collège et un vendredi soir, que Lola avait appris à manier le donnant - donnant avec un des palefreniers du domaine. Marco, à peine plus vieux qu’elle. Lola avait monnayé son laisser passer pour sortir en ville le soir. Elle y avait consenti en imaginant qu’elle pourrait toujours contrôler la situation pour ne pas dépasser ses limites. Lola connaissait le pouvoir de sa plastique, et savait en jouer. Ainsi, elle avait l’impression qu’elle pouvait contrôler sa vie, vivre.

Après le dîner du soir, elle retrouvait Marco dans les écuries et se laissait caresser le corps par ce garçon qu’elle croyait sous son emprise pour obtenir son ticket de sortie du soir.
Ce manège avait duré 5 à 6 fois sans anicroche, mais il avait fallu qu’ils soient démasqués tous les deux. Au cours de leur petite séance de « tu me laisses faire cela et c’est bon ce soir mais la prochaine fois, ce sera autre chose ». Elle aimait deviner ce nouveau contrôle acquis sur le sexe opposé. Tout cela l’aidait à atténuer les souvenirs du petit Matteo et de maman effondrée.

Affairée de plaisir, Lola vit la main de Marco s’approcher de sa petite culotte. Il lui murmurait qu’il voulait la toucher, lui demandait de mettre sa main sur son sexe en lui murmurant qu’il n’en pouvait plus d’attendre, qu’il bandait comme un cheval. Tout à coup, un bruit les surprit, Leandro fit irruption dans les paddocks, une grosse colère affichée sur le visage.
Il dévisagea sa nièce par alliance, le chemisier ouvert et les joues toutes roses ainsi que les lèvres gonflées de baiser. Il resta ainsi en silence, tout son être crispé par cette petite peste. Après un soupir, il la regarda et dit.

– Je te retrouve dans cinq minutes dans mon bureau. Il va falloir que je m’occupe de ce problème et bravo pour ta tante qui a tout fait pour ménager une vie calme et te sortir du climat pesant alors que tes parents sont dans le désespoir depuis 9 mois maintenant.
Elle sera heureuse de savoir comment tu occupes tes journées quand elle rentrera de son voyage pour acheter des chevaux…Ah vraiment, elle va être fière de toi. Son regard de glace passa de Lola à Marco.
– Marco, suivez-moi dans le local des soigneurs ; tout de suite. Marco se dégagea de Lola et parti de biais pour éviter que son employeur ne voit son érection.
Lola rajusta son chemisier et courra vers la demeure de sa tante. La poisse était avec elle, elle ne verra pas Quentin ce soir et se demandait s’ils se verraient à nouveau.
Arrivée à la maison, elle s’installa sur une chaise dans le bureau de Leandro. Tout dans cette pièce montrait qu’il aimait les belles choses, pas de luxe ostentatoire, mais de très beaux objets anciens. C’était d’ailleurs son métier, les antiquités, trouver des pièces rares. Moins de cinq minutes plus tard, Leandro fit irruption dans le bureau et elle sursauta, le souffle coupé. La grande discussion allait commencer.
Leandro s’assit derrière son bureau et soupira.
– Je vais te surprendre Lola, mais je suis au courant de votre marché à toi et à Marco, depuis 3 jours maintenant. J’ai même assisté à votre précédente réunion. Je t’ai suivie avec ton ami Quentin, un petit arriviste qui vit aisément sur les deniers de sa famille et qui n’est pas fichu de travailler pour finir sa dernière année de fac. Je reconnais qu’il est le play-boy du coin. Avec tes dix-sept ans, tu en es follement amoureuse, je comprends, mais lui, il n’y a qu’un truc qu’il l’intéresse au bout du compte.
– Pourquoi, ne puis-je pas sortir le soir ? J’ai dix-sept ans et je sais me tenir.
– Tu oublies les bétises qui ont conduit tes parents à nous demander de t’héberger et tu dois terminer ton année et surtout la réussir pour que ta mère ait au moins une satisfaction dans le chagrin qui la frappe, elle et ton père. C’est difficile de comprendre cela ?
– Moi, je ne suis pas morte, je vis. Je ne vois pas ce que je fais de mal ! Leandro leva la main en riant. Lola, tu imites les grands avec des marchandages, et tu crois pouvoir tout maîtriser, tu te crois plus fine que les autres… Et tu cours à la catastrophe.
– Pourquoi ? Marco ne dira rien, vous allez en parler à Tante ?
– Et tu crois que si Hélène venait à apprendre tes manigances, elle serait rassurée ? Allez, tiens, voici un sac dans lequel tu vas trouver une tenue convenable à mettre. Je dois t’apprendre un truc d’ici 2 heures. Sois prête, je dois te présenter à des personnes.
– Vous allez en parler à Tante Hélène ?
– Tout dépend de ce qui se passera tout à l’heure, si tu auras mûri.

Je te laisse, je dois préparer des choses pour ce soir. Habille-toi avec tout ce que tu trouveras dans le sac. Je passe te chercher dans deux heures.

Leandro ferma la porte et Lola se rassit. Elle inspecta le dessus du sac et sorti une veste couleur sepia du sac, suivi d’un chemisier cache-cœur blanc en organdi. Par réflexe, elle huma les tissus, ils n’avaient aucune odeur. Elle renversa délicatement le contenu du sac sur le bureau.
Il y avait même des escarpins crème. Où pouvait l’emmener Leandro ? Lola étala le contenu sur la table à côté du bureau et vit que rien n’avait été oublié, à l’intérieur se trouvait aussi un papier. Elle fila jusqu’à la porte du bureau et la ferma à clé avant de le lire. Il s’agissait d’une explication pour enfiler la tenue.

Lola se mit debout et enleva son chemisier de coton ainsi que sa petite jupe en jeans et le reste de ses vêtements. Dans le sac, elle avait trouvé un slip et un soutien-gorge blancs, plus une sorte de soutien-gorge qu’elle ne connaissait pas. Oh, ça y est, d’après le papier c’était un porte-jarretelles. Diable, où Leandro allait-il l’amener ?
D’après les indications du papier, elle devait mettre en premier le porte-jarretelles, elle le ferma et le fit remonter par-dessus ses hanches pour qu’il soit disposé à la taille et que les languettes se placent bien au milieu des cuisses.
Lola mit le soutien-gorge blanc et crème. Il était magnifiquement beau, fait de bretelles de rubans qui contournaientt la poitrine par l’extérieur pour continuer sous les seins et se rejoindre sur le sternum en un beau nœud. La profondeur des bonnets n’était pas très importante, avec ce genre de soutien-gorge, la poitrine avait tendance à jaillir au-dehors. Les aréoles étaient à peine masquées par la dentelle, on aurait dit que le soutien-gorge était trop petit de 2 tailles. Il est certain qu’on ne ferait pas de sport avec un tel sous-vêtement. Lola enfila le petit slip qui lui aussi se ferma de chaque côté par ce même ruban crème, elle enfila les bas blancs et les clipsa chacun d’eux au porte-jarretelles. La jeune fille se retourna pour voir si les fixations arrière étaient bien mises. Elle s’enveloppa du cache-cœur d’organdi et enfila cette longue jupe-portefeuille avant de mettre la veste pour attendre Leandro.

Négligemment elle s’assit à son bureau et feuilleta quelques revues qui s’y trouvaient. Des revues sur l’équitation.
Des bruits de pas se firent entendre et Leandro déboula dans la pièce.
– T’es prête ? Tu as su mettre tout convenablement. Oh, Lola, mets donc ces escarpins, merde.
– C’est quoi, ces vêtements Leandro ?
– Tu sembles vouloir faire des choses d’adultes et bien on va tester comment tu te conduis en femme ?
– Où va-t’on ? Il y a aura des gens ?
– Oui, il y aura des gens, allez suis-moi.
– Tante Hélène est revenue ? C’est ça ?
– Non, elle ne revient que demain soir. Leandro quitta la pièce et la précéda sur le chemin qui les conduisait aux paddocks. Lola se demanda bien ce qu’ils pouvaient venir faire ici. Elle espérait rencontrer des gens pour lui changer les idées. Avec une telle tenue, cela devait être une soirée.
Arrivés aux paddocks, il n’y avait personne, ce qui était étonnant à cette heure de l’après-midi. L’air sentait les chevaux. Leandro lui demanda de s’asseoir sur la table à outil qui avait été nettoyée. En face d’elle se trouvait 3 portes d’écuries vertes, mais les chevaux avaient été déplacés. Leandro revint vers elle et lui demanda de se mettre debout.
– Ta famille est dans le deuil et toi tu ne trouves rien de mieux à faire que de tromper la confiance d’Hélène en sortant le soir. Tu t’imagines si tu faisais une mauvaise rencontre ? Que quelqu’un te tue ?
– J’ai besoin de penser à autre chose Leandro, mon frère est toujours dans mes pensées. Même après neuf mois. Je n’ai pas voulu vous mentir. Je vis, j’ai envie de vivre. Moi, je ne suis pas morte !
– Et c’est pour cela que tu marchandes tes faveurs contre des sorties avec un de nos palefreniers ?
– Je voulais pouvoir sortir me changer les idées. Je voulais voir Quentin. Marco, c’était pour pouvoir y aller.
– Raconte-moi ce que tu faisais avec Marco ? Leandro s’approcha tout près et accompagna son geste en lui relevant le menton.
– Vous le savez puisque vous nous avez vu.
Leandro la regarda fixement dans les yeux.
– Dis-le à voix haute, s’il te plait.
– Il m’a demandé s’il pouvait caresser mes seins, Leandro regardait Lola et son regard descendit sur sa poitrine. De là, il toucha à peine son sein gauche. Lola se redressa comme si on l’avait électrocutée.
– Mais voyons, que faites-vous ?
– Je marchande mon silence. Donc, Marco t’a caressé les seins par dessus tes vêtements, mais vous n’en êtes pas restés là ? Leandro continuait à doucement tournoyer autour de son mamelon comme s’il le soupesait, flattant son volume, comme s’il voulait lui-même soutenir ses mamelons. Alors Lola, c’est quoi la suite ?
– Enfin, il me pelottait les seins, c’est tout.
– Pas la dernière fois que je vous ai vus.
– Il voulait que j’ôte mon pull. D’un geste assuré Leandro défit le bouton de la veste et l’ouvrit. Tu sais comme tu es belle Lola. Tu sais faire payer aux autres le prix de ta beauté. De son autre main, il se mit à caresser ses seins avec un savoir faire indéniable, la faisant languir. Lola était rouge de honte de sentir les grandes mains de Leandro la caresser si ostensiblement.
– Ce n’est pas tout Lola, raconte ce que tu permettais de faire par un de nos employés.
– Il me pelottait les seins, c’est tout…
– Je ne pense pas, j’ai vu autre chose.
– Il voulait les caresser sur la peau.
Leandro s’écarta un petit peu et en la regardant dans les yeux, défit le petit bouton qui empêchait le cache cœur de bailler et écarta les pans de celui-ci. En voyant le soutien-gorge « Janet Reger » il sentit la décharge dans son bas ventre. Cette fille deviendrait un véritable poison pour lui, il en était certain. Incroyable comme il avait envie de la tringler sans autre cérémonie, mais le châtiment n’aurait pas été suffisant pour cette peste.
– Qu’est-ce qu’il voulait Marco ? Hein, dis-moi, que demandait-il ?
– De me toucher …
– C’est tout, il me semble qu’il voulait autre chose la dernière fois. Leandro approcha ses mains en coupe sur les mamelons de Lola. Les tétons durcis étaient un supplice. Au travers de la dentelle, il en pinça un.
– Aïe ! Qu’est-ce que vous faites ? Ça fait mal. Lola se sentait mal à l’aise tellement ses mamelons étaient peu cachés, ce vêtement était pire que si elle avait été nue.
– Dis-moi, ce que voulait Marco. Répète ces paroles.
– Il voulait que je le touche… Nouvelle pincette. Il me disait qu’il n’en pouvait plus qu’il bandait comme un cheval et qu’il voulait que je le touche.
– Et alors ? Il bandait donc… Continue…
– Il a juste pris ma main et l’a plaquée sur son pantalon, j’ai senti qu’il était tout chaud, gonflé et dur. Il voulait que je touche son, enfin, vous savez ce que je veux dire. Il voulait que je vois ce que c’était un homme quand il réagit. Leandro reprit ses caresses au-dessus du tissus et tout à coup à voix forte.
– Dis-moi donc ce qu’il voulait que tu touches chez lui Lola.
– Ben, son … enfin…
Leandro la pinça à nouveau.
– Tu n’arrives pas à mettre un mot sur ça, et pourtant tu joues avec tous les hommes. Ben, voilà ce qu’il voulait, que tu lui touches la queue. Se tournant, il dit le reste de la phrase de manière haute et claire.
– Marco, c’est bien cela ?
– Oui Monsieur. Lola se redressa à nouveau mais sans trop pouvoir parce que Leandro était juste devant elle.
– Marco, vous n’avez pas pu lui montrer, n’est-ce pas ?
– Monsieur, vous êtes arrivés et nous avons dû nous arrêter.
– Lola n’a jamais vu de sexe d’homme en érection alors ?
– Pas chez moi.
– Vous deviez me dire quelque chose tout à l’heure ? Expliquez-vous, Marco.
Marco se rapprocha de Lola, il avait les joues en feu et ne cessait de regarder les seins de la jeune fille divinement mis en valeur par ce sous-vêtement.
– Alors Marco ?
– Ben c’est que, disons que les choses sont plus compliquées… Un jour en descendant de mon pick-up avec Lola, un prof de son collège nous a remarqué. Un peu plus tard, alors que je buvais une bière à la taverne du centre, il m’a accosté et m‘a dit qu’il m’avait vu plusieurs fois déposer Lola et la reprendre très tard le soir, trop tard, et qu’il savait que c’était interdit. Je lui ai dit que ce n’était pas arrivé plusieurs fois mais seulement une fois. Il m’a menacé de venir vous parler sauf si j’acceptais un marché avec lui.
– Un marché, quel marché ?
– Et bien les soirs où je conduisais Lola en ville, il devait venir nous regarder dans le paddock.
– Et il l’a fait ? Il est venu ?
– Oui Monsieur.
– Qui est cette personne ?
– Son prof de religion. (Sifflement de la part de Leandro).
– Tiens donc, Monsieur Biasutti. Monsieur Biasutti, vous êtes là ?
Un bruit se fit entendre et des pas amenèrent Monsieur Biasutti, professeur de religion dans le cercle de lumière.
– Monsieur Biasutti, vous aimez regardez Lola se faire peloter ?
– Oh que oui, Monsieur Leandro. Je fantasme sur elle très souvent en cours et je ne suis pas le seul, mon collègue aussi a remarqué le petit jeu, il était là lui aussi.
– Monsieur, approchez-vous.
Lola interloquée regardait son professeur de religion avec dégoût, ils étaient là pour la mater. Elle entendit les pas d’un autre homme plus pesant qui arrivait, et quand elle le vit, elle eu un geste de répulsion. C’était le professeur d’éducation physique, Monsieur Selvaggi. Monsieur Selvaggi était connu pour avoir des manières assez libidineuses. On le soupçonnait de mater les filles pendant qu’elles prenaient leur douche au lycée.
Lola se sentait honteuse avec le chemisier défait face à ces quatre hommes. Leandro continua à caresser les seins de Lola.
– Que faisiez-vous quand vous étiez présents ?
C’est Selvaggi qui répondit.
– Monsieur Biasutti et moi, nous nous branlions derrière la porte. Lola se retourna vivement vers Marco et comprit qu’elle avait été dupée, elle se souvenait des bruits.
_ C’est ça que j’entendais, Marco ! Elle s’avança vers lui, voulant le frapper et ce faisant un de ses mamelons jailli du soutien-gorge. C’est pour cela que tu avais amené une radio, salop ! Je ne devais pas entendre que l’on n’était pas seul.
Leandro se plaça de côté de manière à ce qu’il la voit bien tous.
– Lola est insupportable et croit qu’elle peut faire ce qu’elle veut aux dépens des autres. Elle se croit adulte, alors nous allons donc jouer un jeu d’adultes. Voyez-vous, messieurs, Lola n’hésite pas à passer prés de moi quand elle sort de la piscine et que son bikini blanc est tout mouillé. Elle aime demander des choses en échange de pouvoir admirer sa plastique. Messieurs, ma nièce n’a jamais vu le membre d’un homme en érection. Peut-être l’a-t’elle vu chez les chevaux mais pas les nôtres. Cette ignorance est intolérable.
Négligemment Leandro flattait ses tétons qui étaient tous les deux sortis des bonnets du soutien-gorge.
– Regardez-moi cette jeunesse, ses mamelons dressés et gonflés qui ne peuvent tenir en place. Regardez-là ! Leandro fit silence un instant alors qu’il plaçait ses mains sous les seins de Lola. Alors, Messieurs, est-ce que vous bandez ? Marco ? Assentiment de tête de Marco, Monsieur Biasutti ?
– Oui, répondit Biasutti, oh que oui, Monsieur mais heureusement ma veste le cache. Les regards se posèrent sur Selvaggi.
– Quand vous m’avez appelé pour cette séance, je n’en revenais pas. Je dois dire que j’aime les voir après le sport, quand elle courent et que, enfin vous voyez…
Lola tenta de se redresser. Ne faisant que remuer ses seins sous leurs yeux libidineux.
– C’est dégoûtant ce que vous dites, je le savais, on le savait, entre nous les filles. On voyait bien que vous nous regardiez étrangement. Votre respiration, oui, cette respiration, comme maintenant…
– Jeune fille, tu monnaies tes charmes pour braver des interdits et tu me dis ce qui est dégoûtant, lui répondit Selvaggi. Tu sais ce qui nous intéresse et tu le donnes en échange de service. Tu aimes jouer avec le feu et imaginer ce pouvoir.
– J’y mets des limites moi, répondit Lola.
Selvaggi se plaça devant elle et regarda ses seins avec ostentations en se passant la langue sur ses lèvres et en se caressant l’entrejambes caché par sa veste. Leandro leva les bras et dit d’une voix haute.
– Alors, Messieurs, brandissez vos verges turgescentes bien à la vue de notre demoiselle. Il est temps qu’elle voit à quoi ressemble un beau braquemart. Parmi vous, celui qui aura le plus grosse queue pourra caresser les seins de Lola, qui sont très réactifs comme vous pouvez le constater. Regardez comme ses petits tétons sont dressés. Elle aime ça !
– Non, je ne veux pas ! S’écria Lola.
_ Tu n’as pas le choix, c’est toi qui a commencé le jeu. Allez Messieurs, nous allons regarder celle de Marco.
Marco s’écarta pour se placer dans la lumière, remonta sa chemise à carreau et défit les boutons de sa braguette. Lola eut le temps de voir combien son jean était serré à cet endroit. Marco passa une main dans son slip et extirpa une verge bien dure.
Monsieur Selvaggi se tourna vers Marco et lui demanda ses mensurations. Marco lui dit qu’elle faisait 17 centimètres pour un diamètre de 3,5 cm. Monsieur Biasutti observa longuement la verge de Marco et sourit.
– Je crois que c’est à moi, lança le prof de religion. Il s’avança au centre, lui aussi et regarda Lola dans les yeux. Je crois que c’est moi qui vais te caresser, ma petite. Il écarta les pans de sa veste et son pantalon à pince révélait une belle érection. Sa verge semblait peser contre la braguette demandant à ce qu’elle s’ouvre. Monsieur Biasutti abaissa lentement sa braguette et laissa son slip apparaître. Sa queue semblait vouloir jaillir au dehors. En un tour de main Biasutti sort sa verge avec un gland dissimulé, il sort tout son attirail avec ses testicules toutes poilues. Sifflement de Leandro et de Marco. Tu vois Lola, il faut toujours attendre,… et choisir… Tu sais pour passer aux hommes, il faut choisir. Il te faut un homme qui sache y faire. Marco est bien et je dois dire qu’il a une belle queue mais il n’est pas encore aguerri et ne pourra répondre à tes attentes de jeune fille. Regarde ma pine Lola, et regarde mes testicules pleine de semence, oui de semance pour toi. Biasutti fit tourner sa verge pour laisser voir ses couilles, jouant avec la hampe de sa verge. Je suis toujours prêt, mes gonades gonflées à bloc de vis.
– Ce n’est pas tout, la taille. Il faut aussi de la vigueur répondit Marco. Ma jeunesse peut lui assurer plus longtemps du plaisir, Monsieur le professeur de religion.
Leandro les regarda tous les deux, et soupesa 2, 3 fois les mamelons de Lola. Pinçant légérement l’un d’eux.
– On verra celui de vous trois qui la mérite. Monsieur Selvaggi vous êtes prêt à relever le défi, il semble que Lola ne vous apprécie pas beaucoup, peut-être que votre verge la fera changer d’avis.
Le professeur de gym prit la place de son collègue, et défit les pans de son blazer. D’un geste, il écarta sa veste, il portait un pantalon d’équitation et diable, on ne voyait que cela. Quelque chose d’énorme. Il défit sa braguette et d’un ample mouvement sorti une énorme bite veinée accompagnée de testicules fort respectables. Il glissa négligemment sa main le long de sa verge pour flatter son sexe, et celle-ci rebondit se redressant, un énorme gland goulu pointé en avant vers Lola. On ne voyait que lui et son petit trou prêt à arroser. Marco et Biasutti sifflèrent.
– J’aurais dû mieux vous regarder les dernières fois, vous faites combien cher collègue ? Lâcha Biasutti. Il se pencha pour prendre sa verge en main et la soupesa. Quant à la mienne, elle fait dans les 22 cm et en diamètre, un bon 4 cm. Il continua à faire bouger sa main le long de sa queue pour en assurer la raideur. Selvaggi le poussa délicatement pour se retrouver au centre simplement en bougeant et en faisant danser son énorme bâton
– Je fais un petit 24 cm pour un 5 cm de diamètre, mais 5,5 à mon gland. Et je peux dire que je suis en super forme. J’ai une verge super bien veinée, et là, j’ai une envie incontrôlable de m’en servir.

Leandro le congratula.
– Nous avons des attributs similaires vous et moi, et il est indéniable que de vous 3, vous êtes le gagnant. Approchez-vous de Lola, il faut qu’elle apprenne. Après chacun de vous ira se placer près des 3 portes qui sont derrière nous et vous vous masturberez. Ce soir, elle deviendra une femme. Il faudra qu’elle soit assez lubrifiée pour sa première pénétration. Le dernier à éjaculer viendra lâcher sa semence sur le sexe de Lola.
Lola eut un hoquet de répulsion, mais Salveggi s’approcha d’elle avec son membre dansant doucement tout en restant dressé, le gland fier prêt à s’accoupler. Il tendit les mains vers la poitrine de Lola et commença à faire des tourniquets, faisant réagir les tétons. Doucement le prof passa les mains sur l’extérieur des mamelons et revenant par en dessous pour bien les avoir en main, avant de remonter un doigt sur les tétons autour desquels il s’attardait. Lola se sentait devenir une marchandise de plaisirs pour cet homme, en plus il sentait fort le sexe. Une de ses mains força Lola à le regarder dans les yeux.
– Je te dégoûte, hein, c’est cela. Il soupira et ajouta… et cela fait partie de mon plaisir. Et te voilà les seins à l’air pour que tout le monde en profite, tu es faite pour le pêché Lola. Depuis le temps que je t’observe, toi et tes amies, si j’avais su que je pourrais te palper les seins, te les lécher, oh. Selvaggi se pencha sur Lola et de sa langue toucha un de ses tétons qu’il aspira doucement avec des petits mouvements de sucions très bruyants.
– Regarde Marco et Biasutti comme ils s’activent en pensant te la mettre. Ils ne pensent qu’à une chose, t’écarter les cuisse et te fourrer de leur semence en te bourrant à fond… Salveggi se redressa et dans ce mouvement il captiva le regard de Lola. Avec un sourire pervers il toucha sa queue plusieurs fois ainsi que ses testicules et avec la salive qu’il avait laissé sur la peau des seins de Lola, il étendit la salive.
– Je mets mon odeur sur toi, petite, tu es faite pour le sexe, et ce soir, tu seras une vraie femme. Avec mon odeur sur les nichons. Regarde-moi bien m’astiquer, ce sera pour toi, tu devras t’imaginer me sentir en toi…
– Allez, allez, Salveggi, rejoignez les autres. Montrez-vous bien les autres, montrez à cette demoiselle ce que fait un homme quand il a envie d’une femme.
Les deux mamelons de Lola était à l’air, durs comme ils ne l’avaient jamais été et luisants de la salive de ce satire. D’un coup de genou Leandro lui écarta les cuisses. Lola voulait refermer ses cuisses, mais Leandro les écarta tout grand et posa 2 ballots de pailles de part et d’autres pour qu’elle y repose ses pieds munis d’escarpins. Les pans de sa jupe s’ouvrirent entièrement laissant voir son slip et ses portes jarretelles. Lola vit les 3 hommes à 2 mètres d’elle, occupés à s’astiquer en alletant. Ils avaient des mines concentrées tout en la regardant.
Leandro commença à caresser le tissu du slip de Lola, doucement. Elle sentait que quelque chose se gonflait comme quand elle se caressait le soir. Leandro lui caressait l’extérieur des seins en même temps qu’il titillait son sexe au travers du slip.
– Est-ce qu’elle mouille Monsieur ? demanda Salveggi s’astiquant en rythme son énorme membre veiné dont le gland se détachait parfois comme un gros fruits demandant à être avalé. Elle les voyait tous les trois occupé à s’imaginer s’accouplant à elle. C’est ce qu’ils voulaient, la pénétrer et la féconder de leur semence. Ils avaient tous le regard rivé sur son petit slip.
– Alors, Monsieur ?
– Hum, voyons cela, Leandro se fraya alors un chemin sur le côté du slip et arriva à toucher le clitoris de Lola. Il le titilla plusieurs fois.
– Pas assez, j’ai besoin de votre semence pour la lubrifier.
– Montrez-nous sa chatte Monsieur. J’ai bien envie de la voir et de m’imaginer m’accoupler bibliquement…
Leandro continua à chatouiller les lèvres derrière le mince tissu et de l’autre main flatta un de ses seins. Il lâcha le mamelon et défit sa veste. Le pantalon à pince de Leandro révéla que lui aussi était en proie avec une énorme érection.
– Cette jeune fille aime jouer avec le feu, messieurs.
Pour vous dire, une fois nous étions dans la maison, elle revenait de la piscine avec son petit bikini blanc, elle était dans le hangar à bateau et je suis venu chercher un outil, mais elle était assise sur un des congélateurs et n’a pas voulu se bouger. Elle voulait que nous allions au cinéma et je n’en avais pas envie. Lola nous savait à l’abri des regards de sa tante et de ses amies. Je me suis penché par-dessus elle pour attraper l’outil que je cherchais mais il était haut et moi, j’étais entre ses jambes. Lola minaudait pour qu’on aille au cinéma, et moi toujours en extension pour trouver l’outil, j’étais mal situé.
Et bien, je vous le dis, elle a commencé à bouger le bassin et j’ai senti qu’elle bougeait contre moi. J’ai instantanément eu un braquemart de tous les diables. Quand elle a senti que j’étais dur comme du béton, elle s’est repliée sur le côté et m’a dit. « donc, c’est d’accord pour ce soir ! »
– Je savais bien que c’était une petite salope lança Selvaggi.
Leandro défit les nœuds qui retenaient le petit slip de Lola et titilla son clitoris, à ce moment-là Marco émit un râle terrible et lâcha un jet blanc sur la porte du paddock, plusieurs goûtes suivirent.
– Ça fait du bien, hein petit ? Lanca Selvaggi.
– Elle ne mouille pas encore assez, allez activez-vous ! Leandro continuait ses caresses, Lola sentait ses lèvres gonfler.
Aah, Lola commence à un peu mouiller. Lola les voyait la regarder. De sa main libre, Leandro défit sa braguette et sorti un phallus comparable à celui du prof de gym. Le même genre de queue veinée et trapue avec des testicules poilues.
– N’essaye pas de refermer tes cuisses Lola. Puisque tu veux une permission pour sortir, c’est à moi de te l’accorder. Et ce sera le même prix. Puisque tu aimes nous aguicher à toi de savoir ce qu’est le désir d’un homme. Tu mouilles ma chérie, c’est que ton corps réponds à l’appel de la nature.
– La petite vilaine mouille chers messieurs, un tout petit peu mais elle mouille, sa chatte réclame une queue…

À ce moment-là, un autre râle se fit entendre et le professeur de religion gigla quelquefois sur sa porte en s’activant de plus en plus belle. Le professeur de gym se retourna franchement vers elle avec énorme queue rose bleue et s’approcha de la jeune fille dont tout le corps était exposé. En marchant il fit danser sa verge qui restait toujours dressée.
– Ma chérie, ma semence est pour toi, il s’avança en s’astiquant, la peau du prépuce laissant apparaître son énorme gland puis la recouvrait et recommençait ainsi. Leandro le félicita pour son endurance.
– J’ai la forme physique, c’est normal Monsieur. Tout à coup un jet de sperme atteignit les poils de Lola. Lola eu le reflexe de refermer ses cuisses mais le vis atteint sa chatte. Selvaggi s’approcha et écarta brutalement les jambes de Lola. Doucement il s’approcha, la bite en main près du con de Lola qui avait les cuisses crispées, mais que son autre main empêchait de se refermer.
– J’ai pas fini, ma petite. Je suis un gros éjaculateur. Son gland cogna plusieurs fois le clitoris de Lola, étalant sa semence toute luisante et très odorante. En se masturbant il claquait son nœud sur le sexe de Lola, elle pouvait sentir comme ce membre était lourd et dur.
– Oh, je vais t’inonder ma petite, après moi, tu sauras ce que c’est qu’un homme qui gigle, tiens, et dans un autre mouvement, un autre jet de sperme inonda une deuxième fois le con de Lola écœurée par l’odeur et cette sensation. Selvaggi tient fermement son gland et l’approcha tout près des grandes lèvres de Lola. Celui-ci remuait sur le sexe de Lola qui se sentait partir dans une danse, celle d’une bite qui veut investir un con, avec toute la force sauvage du désir d’un homme.
Leandro, voulu l’éloigner.
– Selvaggi, c’est bon…
– Je n’ai pas fini de lâcher monsieur, et j’en ai sur le gland. Vous la voulez bien lubrifiée, n’est-ce pas ? C’est moi qui ai gagné. Le prof de gym remit son énorme gland à l’entrée des grandes lèvres et une autre giclée parti, il tournoya son gland tout contre, comme une énorme chose qui voulait rentrer. Elle sentait ce membre se presser contre elle.
Lola sentit tout à coup, cet objet chaud et dur tout contre elle, énorme !
– Je ne peux pas, vous êtes trop gros. Vous ne pouvez pas avec cette chose…
– Allons, Lola, c’est le moment de payer l’addition. Tu me sens, tu sens ma grosse queue, elle est te paraît trop grosse hein. Ahhh, une autre giglée chaude se fit sentir. Je vais t’innonder Lola, j’ai encore plein de foutre dans mes testicules, tu vois j’éjacule toujours. Selvaggi pressa son gland plus près encore et tenta de forcer. Il était énorme, Lola qui malgré ses lèvres gonflée se sentait trop petite.
– Vous n’allez pas la pénétrer Selvaggi ! La queue de Leandro semblait s’impatienter tout contre la cuisse de Lola.
– Et patron, juste un petit peu patron, c’est moi qui ai la plus grosse queue ici, c’est normal. J’ai encore du sperme à lâcher. Vous voyez comme je vous la prépare.
Lola regarda Leandro, regarda les autres qui semblaient encore tous bander n’attendant que de rentrer en elle. Que ce soit le prof de gym ou Leandro, Lola savait qu’elle allait déguster en voyant leurs regards.
Et Salveggi avec son petit ventre tout poilu s’approcha un peu plus pour faire levier, de son autre main, il étendit sur les seins de Lola son foutre, il râla encore une fois, le gland tout contre le sexe de Lola. Enorme, couvrant tout son sexe, chaud dur et énorme, immense même. Quelque chose qui se pressait pour rentrer, il fit tourner son nœud plusieurs fois en le pressant et tout à coup, il pénétra Lola qui lâcha un cri démentiel. Selvaggi continua à faire tourner sa queue mais sans l’enfoncer plus. Lola se sentait déchirée. Ecartelée pour que ce membre y trouve sa place.
– Tu vois ce que c’est d’aguicher un homme, Lola, tu sens ma queue en toi, tu me sens, et tiens, j’éjacule encore en toi poupée, oh bien dieu, que c’est bon un petit con comme le tien, tout sérré. Je te rempli de mon foutre, diable, je n’ai jamais lâché autant de purée. Ah, aaaah, encore un jet chaud à l’intérieur d’elle et encore, avec sa main qui caressait son sexe en même temps.
Quand on joue, il faut savoir perdre en beauté. Tu vois où je suis, c’est moi qui te baise, petite. Et encore, je me retiens. Je t’ai préparée pour Leandro. De moi, tu as senti la grosse bite mais Leandro va te montrer combien elle peut être longue, longue pour s’enfoncer en toi.
Selvaggi se retira avec un bruit de sussions et continua à se masturber quand Leandro approcha son phallus raide aussi gros que celui du prof de gym. Derrière eux, Biasutti et Marco continuaient à se masturber, une petite érection semblait leur être revenue. Elle les entendit en cœur dire.
– Allez patron, fourrez-là maintenant, jusqu’à la garde.
Leandro approcha son gland et le fit claquer quelquefois sur les lèvres de la jeune fille. Lola regarda le pénis de Leandro titiller son clitoris, il s’activait rapidement dégageant sa verge et son énorme nœud du con de Lola. Elle vit que Leandro la regardait à présent comme une proie, claquant son dard contre son corps avec brutalité. Sa verge était rose bleutée et des grosses veines semblaient saillir de toute part pour mener au gland. Avec son corps, il imprimait des mouvements de va et vient mais la queue se courbait avant de rentrer et Lola soupirait à chaque fois, comme sauvée momentanément.
– Allez patron, fourrez-là maintenant, jusqu’à la garde.
Le phallus reprenait sa forme en s’éloignant, comme s’il voulait prendre de l’élan et recommençait à cogner contre son clitoris… Le nœud tout luisant reprenait son élan vers Lola.
– Tu vois ma grande, il faut toujours assumer ses actes et là, j’ai une envie de te tringler terrible. Il saisit sa verge à deux mains et s’enfonça d’un coup. Lola sentit de nouveau cette sensation de quelque chose se frayait un chemin envers et contre elle et qui explosait ses entrailles. Mais si tout à l’heure cela avait suffit, ici elle sentit le membre de Leandro butter tout au fond d’elle.Ses entrailles s’ouvrirent sous le coup de glaive et la profondeur des assauts du phallus impatient. Lola cria comme jamais, d’une main, Leandro la bascula sur la table, avant qu’elle ne se soit couchée, elle a vu la verge de Leandro ressortir recouverte de sang.
Les autres gémirent de joie. Elle était dépucelée et ces imbéciles se félicitaient alors qu’elle souffrait. Pire que cela, Selvaggi contourna la table et la tira par les cheveux pour que sa tête se rapproche du bord. Il continuait à se masturber au-dessus d’elle, des goûtes de sperme tombèrent sur sa joue. La tête de Lola allait et venait en rythme des assauts de Leandro.
– Ça c’est pour le coup de congélateur… Tu la sens bien maintenant, ah. Ça fait mal, hein ? Tu sens comme elle est immense, Lola cria encore plus parce que Leandro semblait vouloir la défoncer… Je te tringle tellement que tu sens mes testicules claquer contre toi, et plus elles claquent plus elles lâcheront de foutre. Tu sens mes gonades et tiens encore une fois. Ça fait mal quand on doit se retenir Lola. Ses propres cris lui rappelèrent les juments qu’ils mettaient en saillie. À croire qu’il avait deviné ses pensées.
– Oui, c’est bien cela Lola, tu es une femelle prête pour les mâles, regarde-nous, je t’encule, je te féconde, je te remplis de mon sperme, je t’entube à fond, c’est moi qui même la danse… Les bourses poilues de Leandro claquaient toujours… Sa voix partait dans des intonations de rage. Tu me sens bien, ça te fait mal. Ton petit cul n’est pas encore fait pour nos queues mais nos queues aiment les petites chattes… Crie, Lola, crie encore. Plus tu cries et mieux j’aime. Regarde-les, ils ne veulent qu’une chose, te remplir de leur foutre. Et à ce jeu, c’est moi qui gagne, tu voulais vivre Lola…
– ah.
Lola sentit que la verge de Leandro se crispait et elle le sentit éjaculer. Elle se laissa aller dans le tourbillon des va et viens de Leandro. Il ne l’entendait plus. Quelque part, une sensation de quelque chose qui se remplit se fit ressentir, pas vraiment du plaisir, mais quoi d’autre ?

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