Catherine
Il était 13h30 quand Cédric arriva devant le portillon de la maison de son copain Jacques Granger. Il appuya un coup bref sur la sonnette et donna un violent coup de pied à un caillou qui traînait sur le trottoir. Il était encore très en colère contre Jacques à cause de leur conversation téléphonique du matin. Ils avaient prévu d’aller au nouveau complexe aquatique qui venait d’ouvrir et Jacques avait décidé, “unilatéralement”, d’amener Vanessa. Les deux garçons étaient copains depuis… depuis la maternelle. Ils avaient toujours été ensembles dans toutes les classes. Ils étaient unis par une connivence à toute épreuve, cela en était parfois pénible pour leurs camarades parce que même séparés, ils devinaient ce que l’autre avait pu dire. Quant aux plaisanteries ou autres manigances, ils s’entendaient comme larrons en foire. Jacques toujours devant avec sa “belle gueule” et son côté hâbleur, Cédric plutôt en retrait mais c’était lui qui sauvait la mise à chaque fois que ça tournait mal. Et puis voilà que Jacques s’était entiché de Vanessa que Cédric ne supportait pas parce qu’elle en faisait toujours trop, toujours à se montrer, à aguicher les garçons et surtout à promener son copain par le bout du nez. Elle avait réussi à semer la zizanie entre les deux garçons et cela Cédric ne lui pardonnait pas.
La portillon électrique se déclencha et Cédric pu entrer. A son arrivée au pied du perron de la villa, la porte d’entrée s’ouvrit pour laisser apparaître Madame Granger dix marches plus haut. Elle était rayonnante dans son ample chemisier bleu imprimé de fleurs exotiques multicolores. Il était serré à la taille par une ceinture blanche, ce qui accentuait les formes de la poitrine de Solange que l’on devinait avantageuses sous le fin tissu du chemisier généreusement entrouvert. Mais ce que Cédric remarqua d’abord, c’était la courbe merveilleuse de ses hanches soulignée par la jupe droite serrée qui moulait les cuisses de la mère de Jacques. La jupe en lin écru s’arrêtait au dessus des genoux et était fendue sur le devant pour faciliter la marche. Elle était chaussée de talons haut à lanière qui enserrait de manière exquise ses chevilles délicieusement bien dessinées. Les talons exagéraient la cambrure de sa chute de reins permettant d’apprécier l’arrondi de sa croupe, et propulsaient son buste vers l’avant. Cédric n’avait pas rêvé de silhouette plus agréable à regarder. Les cheveux auburn de Solange brûlaient de magnifiques reflets dans le soleil et son maquillage la rendait plus que séduisante, plus qu’attirante. Il la connaissait depuis qu’il était tout petit, c’était la maman de Jacques, mais depuis quelques temps quelque chose avait changé. Il avait grandit et l’appel de la féminité épanouie de Solange avait résonné dans son corps. Solange aussi avait changé, surtout depuis son dernier anniversaire. Chacun s’était arrêté à l’escalier, Madame Granger se campa sur la dernière marche de manière à dominer le jeune homme, Cédric restant en bas, car finalement la fente de la jupe facilitait aussi la vision sur des parties du corps de Solange que Cédric désirait découvrir.
- Qu’est ce que tu as fait à mon fils, il est dans une rage folle et je crois qu’il t’en veut à mort ! fit Solange faussement en colère avec un demi sourire, posant ses poings sur les hanches, bien campée sur ses jambes écartées.
Elle connaissait Cédric depuis qu’il était tout gamin. Elle avait toujours apprécié son côté gentil et prévenant et surtout l’influence régulatrice qu’il avait sur Jacques. Solange lui faisait plus confiance qu’à son fils. Et puis elle avait une profonde affection pour ce gamin qui avait perdu sa mère vers l’age de six ans dans un stupide accident de la route. Les deux mamans avaient rapidement sympathisé et c’était tout naturellement que Solange s’était un peu occupé de Cédric au moment du drame. Et puis Louis, le père de Cédric, s’était remarié avec la secrétaire de sa boite, Josiane que tout le monde appelait Josy, diminutif que Solange trouvait vulgaire. Bref peu d’affinité entre les deux femmes et elle n’avait plus fait que ramener parfois Cédric chez lui, pour que les deux copains jouent encore un peu. Par contre il était régulièrement invité chez les Granger pour les anniversaires ou tout autre motif.
- Alors, tu n’as rien à dire, rajouta Madame Granger, fronçant les sourcils pour ne pas éclater de rire.
Elle se mit à faire bouger ses genoux d’avant en arrière en signe d’impatience, ce qui eu pour effet de dévoiler la chair tendre de la face interne de ses cuisses à Cédric. Celui-ci, n’ayant rien perdu de la situation, se décida à répondre pour que son interlocutrice reste à sa place.
- C’est à cause de Vanessa !
- J’avais cru comprendre en effet. Qu’est-ce qu’elle a encore fait celle-là ? Tu n’as vraiment pas l’air de l’aimer, fit Solange en se déhanchant et gardant la position le tissu de sa jupe tendu au maximum.
- Elle allume tous les mecs et elle se fout de la gueule de Jacques, rétorqua Cédric, les yeux rivés sur l’ouverture impudique de la jupe.
Solange se rendit compte que Cédric fixait un point particulier. Elle réalisa très rapidement que du bas du perron, le jeune homme pouvait fantasmer sur l’anatomie de ses cuisses fermes et peut-être même plus. Elle se sentit gênée. Solange allait lui faire une remarque quand elle se dit qu’elle devait se faire des idées, qu’elle risquait de blesser le jeune homme et que de toute façon le sujet de la conversation était ailleurs.
- Mais ils sortent ensembles ! fit-elle remarquer, Pourquoi dis-tu qu’elle se moque de lui ?
- Ca pour sortir, ils sortent. reprit Cédric sans ciller du regard.
Solange se sentait troublée, de plus en plus troublée. Le regard du jeune homme électrisait ses sens. Elle avait la sensation d’une caresse appuyée des yeux de Cédric sur la peau de ses cuisses. Une sensation lourde envahit son ventre, au plus profond d’elle même, au plus profond de son sexe. Elle voulait se ressaisir, ne pas laisser ses sens la dominer, et pour se donner une contenance commença à descendre les marches une par une, très lentement en prenant bien soin de faire s’écarter les pans de sa jupe à chaque pas. Si Cédric voulait voir, elle allait lui mettre l’eau à la bouche, mais le laisser sur sa faim pour le punir de son audace. Le jeune homme souriait à son interlocutrice puis planta son regard dans les yeux de Solange qui s’arrêta un pied sur chaque marche, la jupe paraissant prête à se déchirer. Cédric jeta un profond regard sur cette peau délicate offerte à ses yeux. Au bout de quelques secondes qui parurent une éternité à tout deux, il releva son visage pour fixer à nouveau Solange qui reprit sa lente descente comme si le jeune homme lui en avait donné l’autorisation.
- En fait, Vanessa se frotte toujours à lui, le frôle de ses mains où l’embrasse furtivement mais c’est surtout pour l’exciter et l’amener à faire tout ce qu’elle veut. Elle le promène, le balade l’excite, l’allume mais surtout se moque de lui.
Arrivée à l’avant-dernière marche, Madame Granger laissa échapper malencontreusement son sac qui tomba sur le gravier. Instinctivement elle s’accroupit genoux serrés pour le ramasser, mais Cédric l’avait devancée et ramassait déjà ses affaires. Il l’a fixa plus intensément, ce qui impressionna Solange.
- Je lui reproche d’en faire trop, de se montrer, d’allumer tous les mecs, Jacques et les autres, et surtout de ne rien donner de ce qu’elle promet !
Le regard du jeune homme se fit plus pesant, plus sévère. Madame Granger n’avait plus envie de plaisanter. L’idée de s’être “innocemment” exhibée l’avait passablement excitée et les yeux sombres et durs de Cédric lui firent perdre le contrôle d’elle même. Lentement elle desserra ses genoux pour offrir au camarade de son fils une vue imprenable sur la chair tendre de l’intérieur de ses cuisses. Cédric baissa les yeux pour voir le panorama qui se dévoilait à sa vue, puis fixa de nouveau Solange, qui comprit qu’il en attendait plus. Elle écarta davantage les cuisses, sa douce peau se décollait lentement de manière à lui enfin dévoiler la fragile dentelle de sa culotte couleur saumon. Malgré sa position inconfortable Solange se sentit soulagée de la lourdeur qui avait envahi son bas-ventre. La moiteur, qui naissait sur sa vulve, collait le fin tissu à sa peau et permettait de distinguer tous les merveilleux reliefs de son anatomie. Cédric replongea son regard vers l’entrejambe de Solange et apprécia la beauté et la finesse de la lingerie mais surtout l’ombre de la courte toison et le bombé des lèvres charnues et humides. De par l’échancrure du chemisier, il constata que Madame Granger portait un soutien-gorge coordonné à sa culotte. Il savait que cette femme avait beaucoup de goût et il était heureux de voir qu’elle savait choisir sa lingerie. Le jeune homme releva la tête et, avec un charmant sourire, tendit le sac à Solange.
- Très joli… sac, fit-il, Faites attention en ville, on pourrait vous le voler !!!
Il aida Solange à se relever. Elle le remercia avec un sourire à la fois gêné et pervers, puis se dirigea vers sa 206 couleur émeraude. Elle savait que les yeux du jeune homme étaient posés sur elle et plus particulièrement sur sa croupe. Elle exagéra sa démarche chaloupée, aidée en cela par ses talons sur le gravier de l’allée. Arrivée à sa voiture Solange s’assit à demi, laissant une de ses jambes à l’extérieur pour s’offrir à nouveau au regard de Cédric.
- Ne te fâche pas avec Jacques, ce serait dommage que l’on ne se voit plus !
- Ne vous inquiétez pas, lui répondit Cédric sur un ton ambigu, je ne laisserai pas Vanessa s’immiscer entre nous deux !
Toujours souriante madame Granger ferma la porte de sa voiture, démarra et s’éloigna dans l’allée. Solange était songeuse. Que venait-il de se passer ? Qu’avait-elle fait ? Que voulait dire réellement leurs dernières paroles à chacun.
Cédric se dépêcha d’escalader le perron pour rejoindre son copain qui passait ses nerfs sur un jeu de “baston ” à la Play Station.
- Je te mets une rouste et on ne va pas chercher Vanessa ! proposa Cédric
- Ne me gonfle pas, je lui ai dit qu’on passait à deux heures et demi
- Ok, consentit Cédric, je peux qu’en même te mettre minable à la Play
- C’est toi qui va pleurer, rétorqua Jacques en lui tendant la deuxième manette.
Et les deux garçons se réconcilièrent rapidement en échangeant plaisanteries et fanfaronnades devant l’écran.
Une demi-heure plus tard Jacques et Cédric étaient devant la maison de Vanessa. Jacques allait sonner quand Cédric lui montra que le portail n’était pas fermé.
- On entre et on lui fait la surprise à ta copine, ne put s’empêcher de se moquer Cédric, je suis sûr qu’elle est en train de se pomponner et de s’asperger de parfum pour te faire passer une après-midi inoubliable !!!
- Tu vas pas recommencer Cèd, souffla Jacques et pour que tu me foutes la paix, sache que Van m’a promis de faire l’amour dans le sauna, ça t’en bouche un coin, hein !
Cédric fit une moue dubitative mais arrivé au niveau de la voiture de madame Debarjac, la mère de Vanessa, il fit signe à son copain de regarder la porte du garage.
- Et lui, il est venu réparer la tuyauterie du sauna ? fit- en désignant la moto de Rémy Dupin, l’ex de Vanessa
Jacques entra dans une rage folle. Déjà les remarques de Cédric l’avait passablement énervé mais le retour de ce foutu Rémy le mettait hors de lui.
- Attends, calme toi, dit Cédric qui prenait les choses en main comme à son habitude quand la situation prenait une drôle de tournure. On va faire le tour de la maison et essayer de voir si on découvre ce qu’il fait là. Si on le voit on avise, si on voit rien on sonne et on fait comme si de rien n’était ! Ca va comme ça ?
Complètement dépité Jacques suivait son ami qui essayait de découvrir par toutes les fenêtres où se trouvaient Rémy Dupin et Vanessa. Arrivés derrière la maison, le spectacle qui s’offrit à eux par la baie vitrée du salon les laissèrent pantois. Une véritable scène de film porno se déroulait sous leurs yeux éberlués. Madame Debarjac, en position de levrette, se faisait prendre violemment par le jeune motard sur le canapé du salon.
- La salope, s’exclama Jacques qui restait figé au bord de la terrasse.
Cédric, toujours plus maître de lui que Jacques, s’empressa d’entraîner son camarade derrière un massif d’hortensias, afin de se dissimuler aux regards des hôtes de la maison et aussi pour pouvoir observer la scène plus tranquillement.
La mère de Vanessa était entièrement nue, chaussée uniquement de talons-hauts blancs vernis. Elle avait un genou posé sur le canapé et son autre jambe, à peine fléchie, prenait appui sur l’épais tapis du salon. Penchée en avant, les mains accrochées à l’accoudoir, elle offrait sa croupe aux assauts de son partenaire. Rémy Dupin avait gardé son tee-shirt blanc trop serré et trop court qui moulait son corps relativement musclé. Il était à genou sur le canapé, son jeans complètement baissé était resté au niveau de ses mollets. Ses mains maintenaient fermement les hanches de sa partenaire et il se démenait comme un diable, la besognant violemment. Jacques qui avait toujours le sens de la répartie, en était abasourdi. Catherine Debarjac se faisait défoncer le cul sous ses yeux par un jeune loubard. Cette ancienne du lycée “Sainte Marie de la Grâce”, amie de pension de sa mère, cette bourgeoise distinguée était en fait une vieille vicelarde, une putain qui aimait se faire ramoner le cul par des jeunes.
- Putain, la salope, répétait- il en permanence, il l’encule à fond. Qu’est-ce qu’il lui met. Il lui renfonce les hémorroïdes au fond de la gorge. Elle est pas prête de se rasseoir de si tôt sur son cul cette chienne. La Putain… La Salope…
Jacques avait prestement ouvert son pantalon et masturbait son sexe gonflé qui dépassait de son slip. Cédric n’avait pas tout à fait la même analyse de la situation. Madame Debarjac était une femme de quarante-cinq ans mais son corps et son visage en paraissaient beaucoup moins. Blonde pulpeuse, des cheveux au volume délicieusement ondulé qui couvraient ses oreilles dont on ne voyait que le lobe orné d’un pendentif de perles, la mère de Vanessa avait un corps de déesse harmonieusement proportionné. La couleur de sa peau uniformément dorée était le résultat de séances d’UV savamment dosés pour ne pas la brûler. Sa croupe arrondie, ses reins cambrés pour offrir sa vulve aux assauts de son amant, sa jambe tendue aux muscles fermes et souples dont le galbe du mollet et de la cuisses étaient dignes des courbes des déesses antiques. Ses seins ronds terminés par des tétons turgescents étaient gonflés de plaisir et vibraient délicatement sous les assauts de Rémy Dupin. Tout traduisait la grâce, la classe chez cette femme. Même si la situation la faisait passer pour une pute, elle gardait toute la dignité d’une femme du monde qui avait reçu une parfaite éducation. Elle semblait même avoir parfaitement la maîtrise de la situation
Les remarques et la masturbation de plus en plus énergique de Jacques énervèrent passablement Cédric. Il se glissa discrètement le long du massif de fleurs pour accéder à la terrasse et se cacha derrière un fauteuil d’où il avait une meilleure vue sur l’accouplement bestial qui se déroulait dans le salon de cette maison bourgeoise. Un sourire moqueur apparu sur ses lèvres. De son poste d’observation, il percevait mieux ce qui se passait. Bien campée sur sa jambe tendue et sur l’accoudoir du canapé, Catherine Debarjac était loin de subir les assauts du jeune mâle qui s’agitait derrière elle. Malgré sa position de femme dominée, c’était elle qui dirigeait les opérations. Rémy avait beau se démener, ses genoux plantés dans le canapé moelleux ne lui fournissaient pas l’appui nécessaire pour que ses coups de butoir perforent ou même déstabilisent la mère de Vanessa. Il ne pouvait même pas bouger ses jambes entravées par son Jeans sous peine de tomber carrément du canapé et surtout de se retrouver les quatre fers et la bite à l’air. C’était pour ça que Rémy Dupin grimaçait comme un perdu car malgré tous ses efforts, il se rendait compte qu’il était impuissant à maîtriser cette femelle qui l’excitait tant. Bien sûr, vu leur position, Rémy était loin de sodomiser madame Debarjac comme Jacques se l’imaginait. Catherine se faisait limer la chatte à bon compte, c’était elle qui donnait le rythme en envoyant parfois ses fesses percuter le ventre de son amant. Parfois elle se caressait sa toison dorée de vraie blonde ou glissait ses doigts pour donner du plaisir à son bouton d’amour, puis sa main remontait sur ses seins qu’elle caressait avidement, se pinçant les tétons congestionnés, dressés comme deux petites bites. Parfois tournant la tête vers Rémy avec un sourire pervers elle se pourléchait les doigts, les faisant coulisser entre les lèvres pour simuler une fellation. Cela avait pour effet d’exciter le jeune motard qui redoublait ses gesticulations en s’agrippant plus fermement encore aux hanches de sa maîtresse. Mais Rémy Dupin n’était qu’un godemiché humain. La grande baie à la vitre épaisse était fermée et empêchait Cédric d’entendre quoi que ce soit mais aux grimaces de Rémy, le jeune homme comprenait qu’il soufflait, grognait, haletait comme un buffle, et le mouvement pervers des lèvres de la sulfureuse bourgeoise ne laissait aucun doute sur les mots qu’elle prononçait pour exciter son bel étalon à s’activer dans son con baveux. Le silence accentuait la violence et l’obscénité de la scène qui se déroulait dans ce salon cossu. Ce silence redoublait la perversité et le surréalisme d’un tel spectacle. Les yeux de Cédric entendaient les râles, les grognements de Rémy, les claquements des fesses dorées de cette superbe femelle contre les ventre de son étalon et les mots vicieux de cette blonde perfide.
Au bout de dix minutes de ce régime, Madame Debarjac glissa sa main vers les deux sexes réunis et tourna à nouveau son visage vers le jeune loubard. Cédric vit dans son regard qu’elle avait décidé de mettre un terme à cette séance. Elle empoigna les couilles de Rémy et plaqua son poignet sur son clitoris. Propulsant violemment ses fesses en arrière et cambrant ses reins aux maximum, elle maintint Rémy en lui broyant les bourses et se fit jouir en comprimant son clitoris fiévreux. Le jeune homme n’eut pas d’autre choix que de plaquer son ventre contre les fesses offertes de sa maîtresse et d’expulser toute sa semence au plus profond de son vagin brûlant. Il jouit violemment mais n’eut pas vraiment de plaisir. Sa partenaire lui avait vidé les couilles mais il n’en tirait pas vraiment de satisfaction. Epuisé de sa cavalcade, il s’affala sur le canapé dépliant ses jambes douloureuses de tout leur long sur le tapis. Catherine adorait voler leur plaisir aux hommes prétentieux qui ne désiraient qu’une chose lui bourrer le cul. Elle offrait sa vulve mais ne donnait pas sa chatte. Elle aimait se faire limer profondément et surtout une grosse bite de chair bien chaude bien dure, c’était mieux qu’un gode ou un vibro. Elle jubilait quand la sève brûlante d’un mâle déchaîné inondait son sexe, percutait ses parois vaginales, déferlait jusqu’au fond de son vagin. Mais il n’était pas question qu’un homme la possède ou la domine. Elle leur vidait les couilles mais leur laissait toujours un goût amer d’insatisfaction, qui les faisait toujours revenir d’ailleurs.
La mère de Vanessa s’était prestement relevée et debout devant Rémy avait plongé sa main droite dans son entrecuisse. Elle la fit remonter vers sa bouche pour sucer ses doigts avec un regard vicieux vers le jeune homme. Sa main gauche avait remplacer la droite et fouillait plus profondément sa vulve pour récupérer le maximum des secrétions qui inondaient sa grotte lubrique. Une fois gorgée de sperme et de cyprine, Catherine appliqua sa main sur le visage de son amant pour lui barbouiller la figure de ses liqueurs et fit pénétrer ses doigts dans sa bouche pour que Rémy goutte au sauvage cocktail. Humiliant à nouveau le jeune loubard elle se fit jouir une nouvelle fois en se caressant violemment le bourgeon dardé de son clitoris enflammé.. Très excité par ce spectacle surréaliste, Cédric était surtout impressionné par la maîtrise de cette femme superbe et de l’ascendant qu’elle avait sur Rémy Dupin qui ne passait pas pour un tendre et qui aurait du la violer, l’enculer et lui décharger tout son foutre sur le visage. Mais il vit madame Debarjac parler au motard qui parut bien dépité. Devant cette réaction la blonde bourgeoise sembla hausser le ton et Rémy n’eut d’autre choix que de déguerpir. Il s’affala à même le sol les pieds entravés par son pantalon. La mère de Vanessa ne faisait déjà plus attention à lui. Elle pris un kleenex dans une boite posée sur la table du salon et s’essuya ses grandes lèvres souillées de son coït avec l’ex de sa fille. Elle sortit du salon pour se diriger vers l’escalier.
Cédric s’était relevé et avait rejoint Jacques. Ce dernier avait totalement sorti son sexe et le tenait encore dans la main bien qu’il fut tout mou. Il finissait de se caresser pour se remettre de sa violente masturbation et de son éjaculation formidable devant le magnifique spectacle qu’il venait de voir.
- Putain la salope, si j’avais su qu’elle était si chaude, c’est pas avec Vanessa que je voudrais baiser. Putain je me la ferais bien. Tu sais, elle était en pension chez les sœurs avec ma mère. Elle a pas du suivre les même cours. A les curés, c’est plus ce que c’était ! Putain je me suis branlé et j’en ai mis plein sur les fleurs… Faudra voir l’an prochain la gueule des hortensias après ce croisement génétique !
- Tu sais au moins qu’il n’est pas venu pour Vanessa !, dit Cédric sans tenir compte des remarques douteuses de son ami, Par contre je pense qu’elle n’est même pas là, et ça, ça s’appelle “un lapin” !!!
- Ta gueule Ced, tu vas pas recommencer. Bon elle est pas là on va sortir l’attendre dix minutes et si elle n’arrive pas on se casse, ça te va comme ça ?
Cédric réfléchissait. Ils venaient d’entendre la moto de Rémy démarrer et s’éloigner en pétaradant. Puis il sourit intérieurement. Ils étaient venus chercher Vanessa qui, une fois de plus, avait jouer un sale tour à Jacques et à lui par là même. Mais il lui venait une idée pour que son après-midi à lui ne soit pas vraiment gâché.
- On va demander à la mère de Vanessa si elle sait où est sa conne de fille, dit-il abruptement
- Pardon, fit Jacques interloqué
- On… va… sonner… à… la… porte… et… demander… à… madame… Debarjac… où est Vanessa !, articula méthodiquement Cédric à l’adresse de son copain, C’est pourtant clair, non ?
- Avec ce que l’autre lui a mit dans le cul, tu crois qu’elle va t’ouvrir la porte ? Elle ne répondra même pas.
- Aller, on lui donne encore cinq minutes et on va sonner, poursuivit Cédric en ignorant totalement les dénégations de Jacques.
Il regarda sa montre. Jacques était tout à fait ahuri par la situation. Pour la première fois de sa vie, il ne comprenait pas ce que son copain mijotait. Il ne voyait pas ce que pouvait leur apporter d’aller voir la mère de Vanessa. Il était tellement perdu dans ses cogitations qu’il ne pensait même pas à se dire que c’était l’occasion “de se la faire”, comme il disait. Cédric ne le regardait même pas, à quoi pensait-il, que pouvait-il bien avoir derrière la tête ?
Les cinq minutes écoulées, Cédric entraîna Jacques vers le devant de la maison. Ils avançaient avec précautions pour ne pas se faire voir par les fenêtres. Arrivés devant l’entrée de la maison, Cédric sonna et se glissa sur le coté laissant Jacques face à la porte.
Il s’était écoulé bien vingt minutes depuis que Madame Debarjac avait refoulé Rémy Dupin, sans que Jacques s’en aperçoive et il fut tout surpris de voir la porte s’ouvrir. Catherine Debarjac se tenait face à lui dans l’embrasure de la porte. Elle parut étonnée mais un sourire enjôleur illumina son visage.
- Bonjour Jacques, fit-elle d’une voix chaude et avenante. Tiens, rajouta-t-elle un peu surprise, bien sûr j’avais oublié que tu ne te déplaçais jamais sans ton garde du corps. Bonjour Cédric ! rajouta Catherine avec un regard profond pour essayer de deviner ce que pouvait penser ce jeune homme dont elle entendait parler mais que personne n’arrivait vraiment à définir.
-Bonjour, Madame Debarjac, répondit Cédric de manière très polie et respectueuse qui parut satisfaire la mère de Vanessa.
-Bon… Bonjour, bredouilla Jacques qui ne revenait pas de ce qu’il voyait.
Catherine Debarjac se tenait devant lui, fraîche comme une rose, ravissante dans une magnifique robe bleu lavande qui faisait ressortir son bronzage sophistiqué. Cette robe épousait sa silhouette sans la mouler, suivait ses courbes et dessinait son corps. Sans manche, elle était boutonnée sur le devant et le décolleté en V laissait voir le haut de sa poitrine orné de trois rangs de perles assorti à ses boucles d’oreilles. Le créateur de cette robe était un abominable pervers car tout permettait de deviner deux seins magnifiques mais rien ne les laissait voir. Catherine adorait ce genre de vêtement qui lui permettait de se dévoiler sans se montrer. Elle adorait voir les hommes baver sur son passage et maugréer de pas pouvoir aller plus loin. Enfin s’arrêtant à mi-cuisses, le vêtement laissait apparaître les jambes délicieusement sensuelles de Madame Debarjac toujours chaussée de ses talons-hauts blancs. Jacques restait bouche bée de voir cette femme superbe, qui venait de se faire baisée dans son salon, aussi naturelle et souriante comme si rien ne s’était passé. Cédric admirait l’assurance et l’aplomb de Catherine. Autant Vanessa pouvait être vulgaire, autant sa mère dégageait du charme et même une sorte d’envoûtement, un appel à l’admirer, à l’adorer telle une divinité païenne. Madame Debarjac avait de la classe, de la grâce, du maintien, tout ce qu’une stricte éducation bourgeoise et un caractère fort pouvaient conférer de séduction à une si belle femme. La mère de Vanessa vivait seule avec sa fille depuis son divorce dix ans plus tôt. Le père de Vanessa, chirurgien-plasticien renommé, lui versait une pension plus que confortable et lui avait laissé la maison. Cela permettait à Catherine de s’acheter les vêtements de Marque qu’elle désirait et de s’offrir quelques caprices. De plus, elle avait créé une agence immobilière spécialisée dans les habitations de luxe. Bien sûr les commissions étaient conséquentes et cela lui laissait suffisamment de temps libre pour s’occuper de son corps par de longues séances de gymnastique, de sauna et d’esthéticienne. Catherine savourait ces instants, voir l’effet que son corps produisait sur les hommes qui la regardaient. Elle jubilait surtout de voir ses mâles baver sur son image et les méprisait parce qu’ils ne savaient pas contenir leurs envies. Surtout ce Jacques avec sa “belle gueule ” de frimeur et ses boucles blondes. Au bout de quelques longues secondes, Madame Debarjac repris la parole.
- Eh bien, que me vaut l’honneur de cette visite ?
- Van n’est pas là ? répondit Jacques à la limite de l’incorrection tellement son esprit était accaparé par le corps de son interlocutrice
- Apparemment non, fit sèchement Catherine visiblement agacée par l’impolitesse du jeune homme
- Excusez-nous de vous déranger, intervint rapidement Cédric qui sentait que le dialogue allait tourné cours, mais on venait chercher Vanessa pour aller avec elle au nouveau complexe aquatique.
- Ah, je vois fit Madame Debarjac se détournant obstenciblement de Jacques, pour regarder son nouvel interlocuteur.
- C’est pour cela que l’on est un peu surpris de ne pas la trouver ici !, poursuivit celui-ci
Catherine trouvait que Cédric en faisait à peine un peu trop. Son copain ne savait pas se tenir, et il essayait de rattraper le coup. Elle fixait le jeune homme. Si elle était certaine qu’il la désirait, rien ne le laissait voir ni dans son comportement ni dans ses paroles, juste un léger éclat dans les yeux le trahissait. La mère de Vanessa observait les deux garçons. Comme tout le monde, elle connaissait la profonde amitié qui les unissait, mais elle se demandait comment deux êtres aussi différents pouvaient s’entendre. Sensiblement de même taille, Jacques avait une allure plus sportive, un mètre quatre-vingt, il avait les cheveux châtains clairs avec quelques boucles blondes dont il abusait pour draguer les filles. Un sourire permanent aux lèvres et des yeux clairs brillant d’une éternelle invitation à aller plus loin, il ne pouvait s’empêcher de faire “le beau” et de frimer devant tout le monde. Un cœur tendre et un caractère un peu timoré adoucissaient ses défauts. Cédric, à peine plus petit, paraissait plus renfermé, plus secret. Ses yeux noirs et ses cheveux sombres y était pour beaucoup. Un beau ténébreux pensa Madame Debarjac, mais le jeune homme ne jouait pas de son physique, il était un garçon calme, très réfléchi, à l’opposé de son camarade…
- Elle est partie à midi avec Lucille. Elles mangeaient en ville avec Camille et devaient faire des magasins de “Fringues”…. Mais, je manque à tous mes devoirs d’hospitalité !, fit la mère de Vanessa, Entrez donc, je vais vous offrir quelques choses à boire. Un café, des boissons fraîches, une bière ?
Catherine s’écarta en ouvrant grand la porte pour inviter les deux garçons à pénétrer dans le hall. Jacques hésita et Cédric le poussa discrètement vers l’avant. Catherine ne pu s’empêcher de sourire intérieurement. Ce Jacques que tout le monde présentait comme un tombeur, un garçon volontaire et sûr de lui, ressemblait en ce moment à un petit pantin de pacotille. Passant devant elle, Catherine rajouta en fixant Cédric
–… Et puis il faut bien que je vous fasse oublier l’absence de ma fille et, pour que vous lui pardonniez, que je compense les désagréments qu’elle vous a causés !
Un délicat parfum de vanille émanait de la mère de Vanessa, emplissant le hall. Jacques ne releva même pas les allusions de la superbe créature qui les recevait et se dirigea directement dans le salon où quelques instants plus tôt s’était déroulé l’accouplement sauvage de la maîtresse de la maison avec le jeune motard. Cédric pris le temps de regarder Catherine et de son regard la scruta profondément pour voir s’il devait bien comprendre ce qui pouvait être sous-entendu dans ses mots. Le petit sourire qu’il vit sur les lèvres de la mère de Vanessa et l’éclat mutin de ses yeux lui confirmèrent ce qu’il avait cru comprendre. Catherine était heureuse de voir que le jeune homme était beaucoup plus fin et perspicace que le copain de sa fille.
- Installez-vous confortablement, je fais chercher les cafés, fit-elle en effleurant l’épaule de Cédric comme pour le pousser à s’avancer plus avant dans la maison.
C’était un attouchement pour finir de rassurer le jeune homme et l’encourager à pénétrer dans le salon. C’était une caresse pour sceller le pacte de complicité qui les unissait à présent.
Jacques s’est déjà installé dans sur le canapé, à la place qu’occupait Rémy Dupin une demi-heure plus tôt. Il n’y avait pas prêter attention mais cela amusa beaucoup Cédric qui s’assit dans le fauteuil de l’autre coté de la table de salon. Il y avait une vue panoramique sur le grand jardin par la baie vitrée. Le massif d’ hortensias était vraiment magnifique au premier plan….. Cédric avait laissé sciemment la place libre à côté de Jacques pour que ce soit Catherine qui s’y installe…face à lui. Madame Debarjac arriva en portant un plateau avec tout le nécessaire pour déguster un bon café. La disposition des jeunes hommes fût à son goût. La mère de Vanessa vint se placer entre le canapé et la table et déposa le plateau en se penchant exagérément, ses jambes bien tendues, sa croupe fièrement relevée. Jacques avait les yeux exorbités, la vue de ces cuisses fermes et musclées lui desséchait la gorge. Catherine savait très bien ce qu’elle faisait et à moins de se coucher sur le canapé, le jeune homme ne verrait rien de plus que ses jolies jambes bronzées. Elle prenait tout son temps pour faire durer le supplice du garçon et faire monter son excitation à son comble. Par contre, Cédric bénéficiait d’un panorama vertigineux sur les magnifiques globes mammaires de Madame Debarjac. Ses seins dorés étaient rehaussés par un soutien-gorge à balconnets vert pastel dont la dentelle laissait apparaître les aréoles plus sombres, et ses tétons dressés. La belle bourgeoise remplissait lentement la tasse de Cédric pour que chacun des garçons puisse profiter du spectacle qui lui était si obligeamment offert. Elle releva la tête, plongea un regard profondément pervers dans les yeux du jeune homme qui lui faisait face, un sourire malicieux dessinait ses lèvres rosées. Catherine remplit les autres tasses, en se balançant légèrement pour provoquer un peu plus Jacques par les mouvements oscillatoires de sa croupe divine. Les yeux du jeune homme allaient de ce fier fessier aux yeux de son ami, se demandant s’il devait la prendre tout de suite ou si c’était un effet de son imagination. Cédric lui appréciait le léger balancement de la poitrine de Madame Debarjac.
Les tasses remplies, ne semblant plus s’occuper de Jacques, la mère de Vanessa s’accroupie sur la pointe des pieds, posa la cafetière, et saisit le sucrier. Fixant à nouveau Cédric, elle lui proposa du sucre tout en écartant lentement les genoux. Comme en début d’après-midi avec Madame Granger, le jeune garçon découvrait un paysage merveilleux, une vallée sublime qui s’ouvrait à son regard pour l’amener au cœur du jardin secret de cette femme délicieuse. S’attendant à découvrir une lingerie de dentelle assortie au soutien-gorge, il fut surpris de voir un superbe mont de Vénus couvert d’un fin duvet blond bien fourni mais soigneusement entretenu et une vulve parfaitement épilée, sans marque de bronzage et luisante de désir. Catherine avait profité de son passage à la cuisine pour ôter son string de fine dentelle. Madame Debarjac se mit discrètement à pivoter sur la pointe de ses chaussures animant son sexe et faisant s’entrebâiller ses grandes lèvres qui s’humidifiaient de plus en plus. Sa fontaine sacrée s’étant mise à couler à flot. Cédric releva la tête et remercia d’un regard la maîtresse de maison qui venait de lui offrit un si doux et si alléchant spectacle. Catherine le gratifia d’un nouveau sourire gracieux et enjôleur, puis se tourna brusquement vers Jacques pour lui demander combien de sucre il voulait. Le fils de Solange se demandait ce qui pouvait bien se passer entre la mère de Vanessa et son ami. En se tournant vers lui, Catherine avait resserré les genoux tout en gardant sa position accroupie. La robe relevée elle offrait ses cuisses de rêve au regard du jeune homme. Celui-ci se rinçait l’œil d’autant plus que de sa position dominante il pouvait distinguer la naissance des seins de leur hôtesse. Madame Debarjac s’offrait généreusement au regard du jeune homme sachant qu’il ne pouvait que fantasmer sur ce qu’il ne voyait pas.
Une fois le service fini, la perverse hôtesse se releva très dignement, tirant sur le bas de sa robe pour cacher ses cuisses au regard de Jacques avec un sourire gêné à son égard, mais en donnant à sa croupe un mouvement délicieusement suggestif pour Cédric. Puis elle s’assit à la gauche de Jacques sur le canapé en croisant exagérément ses jambes, ramenant la gauche sur la droite, ce qui permit une nouvelle fois à Cédric d’apprécier toute la grâce et la beauté intime de cette femme merveilleuse. Cette robe bleue pastel lui allait à ravir. Se tournant légèrement vers Jacques pour lui parler, la mère de Vanessa appuya son coude droit sur le dossier du canapé et, alors que sa main droite venait soutenir sa tête, la main se posa tout naturellement sur ses cuisses croisées. Jacques ne savait plus quelle contenance adopter. Ses yeux étaient rivés sur les cuisses de sa voisine, sur cette main qui les caressait nonchalamment. Ses sens étaient en surchauffe, il cherchait à se contrôler pour ne pas se jeter sur Catherine, lui arracher sa robe et la violer sur ce canapé avant même que son ami n’est pu lui faire une remarque. Il voulait hurler à la mère de Vanessa son envie qu’elle écarte les cuisses, qu’elle lui montre enfin sa chatte et qu’il était prés à la lui dévorer. Ses mains étaient moites et il les essuyait nerveusement sur son pantalon. Cédric se délectait de voir la chair dorée de cette peau si douce de l’intérieur de la cuisse droite de madame Debarjac. La position lascive de cette sublime créature lui permettait d’avoir une vue vertigineuse sur la naissance de sa vulve et le galbe de ses fesses. Lui aussi, avait ses sens échauffés mais la complicité née du profond regard entre lui et Catherine lui permettait de se contenir. Il savait que Madame Debarjac ne s’en tiendrait pas une simple exhibition aussi poussée soit-elle.
- Alors Jacques, où en es-tu avec ma chère fille, fit Catherine, arrachant le jeune homme à la contemplation béate de ses jambes.
- Heu, heu, balbutia le garçon en sursautant et cherchant où poser son regard.
Madame Debarjac connaissait le tempérament arrogant et prétentieux de sa fille, elle savait aussi comment cette dernière se comportait avec les garçons. Jacques se pencha pour saisir sa tasse de café, sa main tremblait, il voulait se donner une contenance. Du regard il cherchait une aide auprès de son ami. Cédric lui sourit amicalement et lui fit un clin d’œil complice pour le rassurer. Ainsi réconforté, Jacques saisit sa tasse et, toujours penché, se tourna vers sa voisine de canapé pour reprendre sa phrase de manière plus sereine. Mais là, son regard découvrit ce que Cédric voyait depuis un petit moment. La longue jambe gauche de cette blonde pulpeuse totalement dénudée jusqu’à la naissance de la fesse. Jacques en renversa sa tasse dans le plateau fort judicieusement laissé par la maîtresse de maison, comme si elle avait tout prévu.
- Eh bien c’est de parler de ma fille qui te met dans cet état ? fit Catherine en décroisant largement le compas de ses jambes.
- Excusez-moi madame, fit Jacques totalement décontenancé par sa bévue et abasourdi par la vue de ce sexe doré aux lèvres luisantes.
Jacques n’osait plus bougé. Il était venu cherché sa copine pour aller à la piscine. Il avait cru qu’elle revoyait son ancien copain. En fait, elle lui avait posé un énième lapin, une vraie chieuse comme disait Cédric. Il avait découvert la mère de Vanessa en train de se faire sauter par l’ex de sa fille, il s’était masturbé sur des hortensias, et maintenant cette femme lui dévoilait, lui exposait sa chatte baveuse sous le nez.
- Je crois plutôt que c’est la mère qui le met dans cet état là ! intervint Cédric qui s’était levé pour se placer juste à coté de la maîtresse de la maison.
Fort galamment, il lui pris la main pour l’aider à se lever. Catherine se leva, gratifia le jeune homme d’un signe poli de la tête ainsi que d’un sourire entendu, et se plaça devant Cédric face à Jacques. Ce dernier se replaça dans le canapé, ne sachant que penser de la tournure des évènements, se demandant ce qu’il arrivait à son ami d’habitude si réservé. Cédric enlaça lentement Madame Debarjac et ses mains se posèrent sur le haut de la robe légère qu’ il commença à déboutonner très lentement. La mère de Vanessa se lova contre le jeune homme, repliant sensuellement sa jambe gauche pour reposer de tout son poids sur le torse de son partenaire. Elle cala sa tête au creux de l’épaule gauche de Cédric et soupira faisant mine de s’abandonner.
- N’allez-vous pas vite en besogne, jeune homme ?, fit-elle, en passant sa main droite dans les cheveux de son jeune cavalier, alors que sa main gauche se glissait discrètement entre ses fesses et le bassin de Cédric pour défaire le jeans et libérer son sexe durci.
- Je crois que mon ami à assez souffert de votre fille. Il a eu sa dose “de soupe à la grimace”, “d’eau au jus de boudin” et “de lapin sauce pisseuse “. Il est grand temps qu’il puisse découvrir un met beaucoup plus fin, beaucoup plus délicat et raffiné, une belle « chatte à la vanille » par exemple
Le jeune homme venait d’arriver au dernier bouton. Il avait pris soin de ne pas ouvrir la robe gardant l’intégralité du spectacle de ce corps splendide dénudé pour la fin.
- Saura-t-il apprécier ? s’enquit Catherine de plus en plus alanguie bien que sa main gauche s’activait à caresser la barre d’acier qui pointait vers sa croupe.
- Je pense que vous saurez lui faire découvrir les délices de votre savoir-faire ! répondit Cédric qui s’apprêtait à la dévoiler .
Le jeune homme prenait conscience de la grande expérience de la mère de Vanessa. Alors qu’elle se faisait perverse et obscène pour Jacques par les ondulations de son corps, elle exerçait une douce et sensuelle caresse à son membre bandé, tendre et presque amoureuse. Il se laissait aller à faire coulisser son vit douloureux entre ces doigts divins et apaisants. Toujours sur pied et bien calée dans les bras de son partenaire, Madame Debarjac lui fit alors tourner la tête pour l’embrasser voracement sur la bouche. Leurs langues se mêlèrent en un baiser sauvage. Elle frottait son dos sur la poitrine de son jeune amant, se déhanchant de manière provocante pour aiguiser les appétits de Jacques. Des parcelles de son corps apparaissaient de plus en plus nettement alors que Cédric commençait à lui malaxer la poitrine tout en collant son bas-ventre contre les fesses de sa sublime partenaire. Jacques était totalement prostré sur le canapé, la scène qui se déroulait devant lui était irréelle ; il assistait aux préliminaires d’un accouplement entre deux êtres qu’il pensait connaître mais qui parlaient de lui à la troisième personne comme s’il n’était pas là.
Soudain Cédric écarta les pans de la fine robe bleue exposant le soutien-gorge à balconnets qui rehaussait la magnifique poitrine. Madame Debarjac avait relevé ses deux bras en arrière, propulsant ses seins en offrande aux mains du jeune homme. Simulant un langoureux coït bestial avec sa partenaire, il fit jaillir les deux globes dont ils se mit à faire rouler tendrement les tétons turgescents. Son sexe bandé au maximum s’insinuait entre les fesses magnifiques de Catherine, sa peau était douce et ferme pour le plus grand délice de son gland brûlant. Devant cette danse lascive, Jacques perdait le contrôle de ses sens. Il porta sa main sur son sexe et commença à se masturber. Il avait oublié tout ce qu’il avait dit sur “la salope qui s’était fait défoncer le cul par Rémy Dupin”, il était totalement subjugué par ce corps offert à son regard concupiscent. A moitié dévêtue Madame Debarjac était plus attirante que jamais, ses déhanchements obscènes la rendaient encore plus séduisante…
- Allons, Jacques, ma pimbêche de fille t’aurait-elle ôter tous tes moyens ? T’aurait-elle fait oublier que tu pouvais toucher autre chose que ton sexe ?
Hypnotisé par le corps suave de cette blonde lubrique, divinement torturé par les mains de son camarade, le jeune garçon se leva pour enlacer et embrasser sa tentatrice.
- Tutututu….Je crois que Cédric a un autre programme pour toi, fit Catherine dans un souffle le stoppant en posant ses mains sur les épaules de Jacques, interloqué par cette rebuffade. Une jolie chatte bien chaude, bien parfumée, bien juteuse, tu te rappelles ? poursuivit la perverse enjôleuse en l’attirant lentement vers elle.
Tel une marionnette, le jeune homme se laissait guider. La mère de Vanessa, toujours enlacée par Cédric, se hissa légèrement sur la pointe des pieds et souffla au visage du petit ami de sa fille
- Tu vas voir mon petit chéri, tu vas découvrir un vrai fruit d’été, un bel abricot parfumé et juteux à souhait. Tu vas te désaltérer à une source d’amour intarissable. Tu vas goûter à des chairs délicates et savoureuses. Rien de comparable avec la minette de ma gourde de fille. Tu vas voir, tu vas aimé me sucer, me lécher et me boire et moi je vais aimé jouir sur ton beau visage.
Le souffle chaud de Madame Debarjac envoûtait Jacques, son haleine torride l’ensorcelait. Il fut surpris par la force de cette femme qui l’obligeât à s’agenouiller à ses pieds. Le spectacle qu’il découvrir alors le laissa sans voix. Sous ses yeux apparaissait le sexe de son ami fiché entre les cuisses de la mère de Vanessa. En se hissant sur ses pieds, elle avait fait glisser le mât qui coulissait dans son sillon fessier vers sa vulve chaude. Ce fut avec délice que Cédric sentit la liqueur brûlante de sa partenaire se répandre sur son gland congestionné. Ayant assujetti Jacques, Madame Debarjac pouvait enfin s’offrir et s’abandonner aux caresses de Cédric. Elle était surprise par l’expérience et la maîtrise du jeune homme. Il n’avait pas la réputation de courir après les filles, encore moins de les faire défiler dans son lit et pourtant ses caresses ses attouchements dénotaient une extrême connaissance du corps féminin. Il s’était tout de suite bien calé dans son dos et s’était saisi de ses seins qu’il avait caressé , soupesé, enveloppé, palpé, malaxé, martyrisé, cajolé, torturé. Il l’embrassait dans le cou, alors qu’il pinçait ses tétons érigés. Cédric lui mordait le lobe de l’oreille ou la léchait à la base de la gorge pendant que ses doigts faisaient rouler les pointes de ses seins dans un ballet démoniaque ou les étiraient pour les rendre plus longs, plus douloureux encore. Ce monstre s’était insinué entre ses fesses et taraudait sa vallée profonde mimant un accouplement sauvage sans la pénétrer. Cette caresse profonde excitait son petit oeillet qui palpitait à chaque passage de ce mandrin puissant. Mais comme le jeune garçon résistait encore à ses invites de pénétrations, elle captura cet étalon sauvage entre ses cuisses baignées de sa liqueur pour le piéger dans son antre d’amour. Ce pieu divin écrasa alors sa vulve brûlante, laboura le sillon de ses grandes lèvres surchauffées et percuta son clitoris bandé, déclenchant une furieuse décharge de plaisir au fond du ventre. Décidément ce jeune mâle serait un amant merveilleux, et Catherine voulait qu’il la prenne maintenant par là où il voudrait mais qu’il explose maintenant dans son corps pendant qu’elle coulerait son plaisir sur ce membre planté en elle.
Cédric était au bord de l’explosion. Il voulait se montrer digne de la femme sublime qui le laissait caresser son corps. Il savait qu’elle avait connu des étreintes torrides. Le jeune garçon voulait lui prouver que lui aussi pouvait la faire jouir. Mais quel supplice. Ce corps était si chaud, cette peau si brûlante. Et pourtant que de douceur à la caresser, que de sensualité à la respirer, quelle volupté de pouvoir la goûter. Et son sexe endolori, après une douce caresse de doigts agiles, son gland fut absorbé par de fesses musclées qui l’ont broyé mais il ne voulait pas succombé si vite à sa divine tortionnaire. Il voulait l’honorer, glorifier son corps voluptueux, adorer sa peau délicate. Il résista au piège de l’appel du temple de Sodome mais il crut mourir quand la liqueur sacrée de sa déesse se répandit sur sa verge démesurément tendue. Il allait exploser alors que de grandes lèvres huileuses lui dévoraient le sexe.
- Tu es un ange démoniaque, lui souffla Catherine, la voix éraillée par l’orgasme montant.
- Vous êtes une diablesse divine, haleta Cédric en se concentrant pour ne pas jouir entre les cuisses musclées qui malmenaient son pieu brûlant.
- Prends-moi, s’étrangla-t-elle, en basculant son bassin en arrière
- N’est-ce pas un peu tôt, Madame Debarjac ?, articula difficilement le jeune homme dans un spasme
- Alors fait moi jouir, capitula la belle bourgeoise en l’embrassant langoureusement.
Au contact de ses lèvres et de sa langue, au parfum de son souffle, Cédric comprit qu’il était son amant, qu’elle lui accordait d’être sa maîtresse. Leur baiser fut profond, leurs langues s’unirent, leurs bouches ne firent qu’une. Au prix d’efforts surhumains, le jeune homme se détacha des lèvres envoûtantes de Catherine et se décolla de son corps brûlant. Cédric finit de dévêtir sa divine maîtresse, faisant glisser lentement sa robe le long des épaules pour la laisser reposer mollement sur le tapis du salon. Le fin soutien-gorge de dentelle la rejoignit rapidement. Jacques, que les mains de Catherine avaient du lâcher un court instant, constata que la superbe poitrine de sa tortionnaire avait à peine tressailli. Cédric se laissa couler dans le dos de Madame Debarjac. Il caressait la douceur de sa chair veloutée, il humait son parfum délicat que le désir rendait plus capiteux. L’orgasme contenu faisait naître un début de transpiration le long de sa colonne vertébrale, et la douce peau dorée se mettait à luire de plaisir. Il lécha du bout de la langue ces fines gouttelettes et s’agenouilla face au superbe fessier de sa pulpeuse partenaire. Quelques frissons parcouraient l’échine de cette sublime bourgeoise, mais ce qui troubla Cédric fut la présence d’un fin duvet blond à la naissance du sillon fessier de Madame Debarjac et qui disparaissait rapidement entre les deux globes charnus. Cette vision érotisa le jeune homme qui empauma les fesses de Catherine, les écarta et plongea son visage au plus profond de cette vallée qui s’ouvrait à lui, emplissant ses narines de parfums plus sauvages. La mère de Vanessa n’attendait que cela pour plaquer la figure de Jacques contre sa vulve torride, pour enfoncer le visage du jeune homme à l’intérieur de sa chatte brûlante.
- Viens mon “Petit Loup”, viens boire mon jus d’amour, viens Jacques, il est pour toi. Je t’avais dit un fruit d’été, tu vois, c’est un bel abricot bien mûr, une mangue bien juteuse et rien que pour toi, mon “Petit Loup d’Amour”.
Catherine adorait avoir un visage d’homme entre ses cuisses. Rares avaient été ceux qui avaient su la comblée, alors c’était elle qui se faisait jouir le plus souvent sur leur figure. Elle avait bloqué la tête de Jacques, et ondulait le bassin de manière à écraser son clitoris sur le nez du jeune homme ou à lui dévorer la face de ses grandes lèvres voraces et baveuses. Elle lui enduisait le visage de ses sécrétions intimes, elle le baptisait de sa mouille poisseuse.
- Bois mon jus, Mon Loup, suce-moi, fais-moi jouir Jacques, je t’en prie, fais-moi jouir !!…Mange-moi ma moule, bouffe-moi mon petit abricot… mets-moi ta langue, vas-y, Jacques, je t’en prie…
Madame Debarjac excitait toujours ainsi ses amants, les encourageait même mais c’était toujours elle qui donnait la cadence. C’était pour se faire un peu plus plaisir, c’était pour les humilier davantage. Mais là, elle allait jouir réellement parce que de l’autre coté Cédric n’était pas inactif, et sa langue prodigieusement diabolique balayait toute la longueur du sillon profond de sa maîtresse. Cet organe du démon jouait avec le fin duvet de la belle bourgeoise ou cherchait à s’insinuer plus profondément, au cœur du puits de la vallée de Sodome. Cédric prenait un plaisir divin dans les caresses sulfureuses qu’il prodiguait à Catherine, tantôt baisant ses fesses frissonnantes, tantôt lui embrassant son anus échauffé comme s’il s’était agit d’une bouche, cherchant à y loger sa langue ravageuse. Parfois l’organe du jeune homme léchait ce cul somptueux, lissait du bout dardé de sa langue les fins poils dorés, parfois il jouait à mordre l’orifice strié de sa maîtresse comme s’il allait la déchirer. La corolle sombre de l’œillet secret de Madame Debarjac palpitait au rythme de la montée de son plaisir et Cédric percevait l’imminence de l’orgasme au frémissement de la douce peau des hanches qu’il maintenait tendrement. Il savait que la jouissance de cette blonde volcanique allait arriver par la dilatation de plus en plus importante de son trou du Diable. Vicieusement, profitant des ondulations du plus en plus accentuées du bassin de la mère de Vanessa, il glissa un majeur vers sa vulve et le lui planta violemment dans sa chatte d’amour. Catherine n’en pouvait plus. Son clitoris était dardé prés à exploser, sa chatte se liquéfiait et son fondement s’ouvrait sous les assauts de Cédric. Si seulement Jacques avait été aussi expérimenté que son ami. Elle le savait frimeur et coureur de jupons mais finalement, elle plaignait celles qui avaient couché avec lui. Il n’avait pas du les faire décoller plus haut que le parquet. Madame Debarjac allait jouir, elle s’en mordait les lèvres, c’était ces instants là qu’elle préférait, juste avant que ça explose. Et puis, elle ne voulait pas que Jacques la voit si fragile au moment où son orgasme dévastateur allait la submerger. Mais ce diable de Cédric venait de lui fourrer un doigt rageur dans son ventre surchauffé lui apportant enfin la délivrance de la jouissance.
- Jacques, je jouis, tu m’as faite jouir, “Mon Petit Amour”, s’écria perfidement Catherine.
Et elle lui plaqua de plus belle le visage contre ses lèvres distendues d’où s’écoulait en abondance son divin breuvage. Cédric, le doigt toujours rivé au fin fond du sexe de sa maîtresse, darda de plus belle sa langue pour la fourrer au plus profond de l’orifice anal largement dilaté et trempé. Madame Debarjac balançait son bassin autant pour noyer Jacques de sa mouille que pour s’empaler sur le petit animal vicieux qui lui taraudait sa rosette brune. C’était un véritable torrent de cyprine en fusion qui brûlait ses muqueuses, elle aurait souhaité qu’un geyser de sève masculine vienne éteindre ce feu d’enfer. Elle aurait voulu qu’un flot de foutre lui inonde sa fournaise torride. Elle aurait aimé qu’on lui empaume ses mamelles gonflées, qu’on lui essore ses tétons douloureux. Catherine sentait ses jambes se dérober sous elle, elle s’arque boutait sur la tête du pauvre Jacques pour garder l’équilibre. Rarement elle avait eu un plaisir aussi intense, rarement un amant avait cherché à lui en faire connaître un aussi puissant. Reprenant quelque peu ses esprits, la mère de Vanessa repoussa la tête de Jacques et le regarda avec une sourire pervers. Elle se fit chatte et se laissa couler doucement pour se retrouver à genou face au jeune homme au visage luisant de sa liqueur intime. Maintenant la tête de Jacques elle le fixa profondément dans les yeux.
- Tu sais, quand on m’a fait bien jouir, je deviens très câline, fit-elle alors qu’elle cherchait à gober le bourgeon violacé de Cédric avec son oeillet détrempé. Oh, mais je t’ai tout barbouillé, Mon Ange, minauda la perfide bourgeoise. Humm, j’adore sentir l’odeur de ma liqueur sur ta peau, Mon Chéri. Tu dois me trouver perverse, non ? Si j’osais je te laperai comme font les mères chattes à leurs petits, lui souffla-t-elle en se rapprochant de son visage, mais…..
Toujours sa croupe de diablesse collée au bas-ventre de son amant, Madame Debarjac repoussa Jacques de manière à ce qu’il tombe à la renverse.
–Voyons ce que tu as pour moi, poursuivit-elle en s’attaquant tranquillement aux boutons du pantalon de sa victime.
Jacques ne comprenait toujours pas ce qui se passait. Cette formidablement belle femme était en fait la dernière des dépravées, elle lui avait littéralement craché sa mouille à la figure…..Jacques, dans ses rapports amoureux, n’avait jamais imaginé lécher un sexe de femme, c’était bon pour les gouines. Une chatte, on y met la main, on y enfonce les doigts pour la faire mouiller et se faire le passage. Après on s’y plante dedans et on y prend son pied. Parfois il avait fait sucer ses doigts poisseux à sa conquête d’un soir, mais les filles c’était fait pour sucer. Et là c’était lui qui avait du sucer, lécher et boire la liqueur de cette femme qui avait l’age de sa mère, une vieille presque. Et pourtant qu’est-ce qu’elle était bandante tout à l’heure en train de se faire prendre par derrière comme une chienne par Rémy Dupin, et puis c’est vrai qu’elle est bien foutue et bien chaude. Cédric aurait dit, belle et attirante et même séduisante. Au fait Cédric, mais qu’est-ce qu’il avait foutu, il lui avait bouffé le cul ou quoi ? Il avait du être juste capable de lui glisser ce doigt qu’il avait senti tout à l’heure.
- Aller montre-moi la belle queue que tu dois avoir pour moi, fit Madame Debarjac d’une voix suave, Je suis sûre que ma liqueur d’amour t’a mis en appétit, poursuivit-elle en lui enlevant pantalon et slip comme on démaillote un bébé.
Jacques commençait à se sentir plus à l’aise. La mère de Vanessa allait lui dévorer la bite, la lui faire reluire et il allait lui exploser au fond de la gorge pour lui montrer de quoi il était capable.
- C’est tout l’effet que je te fais, s’exclama la belle bourgeoise sur un ton qui se voulait déçu.
Encore traumatisé par l’agression sauvage de son visage aux sécrétions poisseuses de Catherine et tout à ses réflexions, Jacques ne bandait pas et avait même le sexe tout flasque.
–Mais c’est tout poisseux, tu aurais déjà fait dans ton pantalon, fit-elle gouailleuse, je t’aurais fait jouir si vite, rien qu’en t’offrant mon petit abricot à téter ? Aller c’est pas grave Mon Petit Loup, je vais arranger ça !
A genou entre les jambes du jeune homme, Madame Debarjac se saisit du membre flacide et commença une lente masturbation d’une main alors que l’autre allait débusquer les bourses de Jacques pour leur prodiguer d’expertes caresses. A genou entre les jambes de Jacques, la perverse femme d’expérience n’en oubliait pas pour autant son deuxième partenaire. Bien droite sur ses genoux, les fesses à peine posées sur ses talons relevés, Catherine maintenait le gland turgescent de Cédric prisonnier de ses globes musclés. Elle entama un lent mouvement de bas en haut, synchrone avec la main qui malaxait la verge de Jacques. Lentement, la sulfureuse Madame Debarjac cherchait à s’empaler sur la hampe rigide de Cédric.
- Tu sais Jacques, les femmes prennent plaisir à exciter les hommes et aiment sentir les hommes prendre leur plaisir sous leurs caresses, fit la mère de Vanessa sur un ton professoral, elles adorent voir les hommes succomber sous leur appâts et elles-mêmes adorent s’offrir à leurs assauts.
Ses mouvements toujours aussi lents se faisaient de plus en plus accentués. Jacques ne comprenait toujours pas à quoi jouait la mère de sa petite amie . Ses caresses douces et fermes étaient efficaces car déjà son sexe reprenait de la vigueur, et la chaleur de la main de Catherine sur ses bourses l’excitait follement. Le spectacle de cette superbe blonde à la poitrine ferme et arrogante, simulant un accouplement le rendait fou, quand est-ce qu’elle allait le sucer et venir s’empaler sur sa queue tendue. Cédric savait qu’il ne tiendrait plus longtemps sous la pression de ces fesses diaboliques mais sa partenaire venait de lui faire comprendre qu’elle n’attendait qu’un chose, c’était qu’il la prenne, qu’il l’investisse comme une ville qui se livrait. Il prit alors le rythme de Catherine et poussa son pieu de chair au moment où celle-ci redescendait sa croupe sur ses talons. La porte de la cité de Sodome ne résista pas et la verge du jeune coulissa sans mal dans ce temple du plaisir qui n’attendait que lui. L’anneau musculaire de Madame Debarjac était vraiment très souple et laissa passer sans difficulté le gland surchauffé de Cédric et le conduit avait été si bien lubrifié par le jeune homme que la pénétration fut douce et facile. Enfin embrochée sur le sceptre d’amour de son amant , la blonde volcanique marqua un temps d’arrêt.
- Dis-moi Jacques, j’espère que tu vas savoir te retenir, tu ne vas pas jouir dans mes mains !!!!!
Voulant profiter un moment de la présence du mat de Cédric dans son fondement, elle arrêta ses caresses à Jacques tout en maintenant la pression sur cette tige maintenant bien bandée. Elle s’affaissa un peu plus pour sentir Cédric au plus profond d’elle même. Ce moment de répit surpris Jacques. Sa queue toujours prisonnière de la main de sa démoniaque tortionnaire, il pris un moment pour la contempler réellement . C’est vrai que cette femme était belle de corps et de figure. Des traits fins réguliers, un maquillage discret qui faisait ressortir ses yeux limpides, un bouche sensuelle que l’on aurait voulu forcer et respecter à la fois. Une peau douce et doré des seins fiers et dressés de plaisir, des tétons bandés au milieu d’aréoles rosées. Un ventre plat finissant sur une toison blonde fournie mais soignée. De sa position couchée, Jacques ne pouvait en voir plus mais il ne savait plus s’il avait affaire à une blonde salope, une chienne bourgeoise, une perverse lubrique ou à la déesse de la beauté venue le combler de ses grâces. Planté dans cette gaine soyeuse, Cédric sentit qu’il allait exploser et ne pouvant plus se retenir, il enserra le corps de Madame Debarjac et entrepris de lui limer sa rosette distendue. Se calant bien dans le dos de sa maîtresse, il passa ses bras sous les siens et empauma ses fermes mamelles. Ne formant plus qu’un avec Catherine, il fourailla violemment son anus hospitalier et entama alors avec sa partenaire une danse barbare. Les mains de Cédric courraient sur tout le corps de sa maîtresse malaxant ses seins échauffés ou lui fouillant sa chatte dégoulinante. Ses lèvres baisaient le cou de cette déesse capturée, ses dents mordaient les lobes de ses oreilles, ses doigts torturaient les tétons dressés de cette poitrine arrogante. Et Cédric forçait pour la pénétrer encore et encore. Catherine, enfin possédée, voulait être comblée et elle aussi poussait sa croupe au devant des coups de butoir de son amant. Leur danse devenait sauvage. La mère de Vanessa n’avait pour autant lâcher le sexe de Jacques et avait repris sa masturbation au rythme des assauts de son fougueux étalon. Elle lui broyait les couilles accentuant sa prise au fur et à mesure que l’orgasme montait du fond de ses entrailles. Jacques se mit à hurler tant cette damnée lui astiquait le manche mais malgré ses protestations, son sexe explosa et son sperme se répandit sur son ventre.
- Oh, Jacques, haleta perfidement Madame Debarjac, j’aime tant quand on jouit en moi !
Elle contracta ses muscles internes pour emprisonner le gourdin qui lui taraudait sa rondelle épanouie et ce fut Cédric qui lui inonda les entrailles crachant son sperme en fusion trop longtemps contenu. Le jeune homme décocha plusieurs salves de lave brûlante dans les profondeurs bénies de cette déesse voluptueuse. Il continuait à la fourrager alors qu’elle cherchait à s’empaler de plus belle lui prodiguant un massage démoniaque avec son anneau musculaire contracté. Jacques pestait le ventre souillé de son sperme, sa figure engluée des sécrétions vaginales de sa tortionnaire. Catherine jouissait des derniers soubresauts du pal de chair brûlante qui l’avait défoncer. Cédric s’épanchait sans fin dans ce boyau chaleureux .Ce fut pourtant lui qui rompit le premier cette union bestiale. D’un tendre baiser dans le cou frissonnant de sa maîtresse, il se dégagea de son écrin soyeux, et s’adossa à la banquette du canapé pour reprendre son souffle . Catherine s’essuya les doigts sur les cuisses de Jacques puis se releva souplement faisant jouer avec sensualité tous les muscles de son corps parfait. Elle passa les mains dans ses cheveux comme pour se recoiffer et gardant les bras relevés elle leur fit admirer le fermeté de ses seins gonflés de plaisir. Sa peau luisait de sa jouissance et elle savourait de sentir ses cuisses poisseuses de sa liqueur et son fondement inondé du sperme de son amant.
- Je crois qu’il est temps d’y aller les enfants, fit-elle en se dégageant des jambes de Jacques, une bonne après-midi à la piscine vous fera du bien !
- Mais c’est pas vrai…, voulut protester Jacques
Madame Debarjac se retourna vivement vers le jeune homme et ses yeux bleus limpides se firent de glaces. Deux éclairs foudroyants stoppèrent Jacques dans ses revendications. Toujours couché, il n’osait plus bouger tant le regard de Catherine l’avait terrorisé
- Jacques, on va y aller , intervint Cédric en se relevant.
Le ton du jeune homme était doux et ferme. Il voulait rassurer son ami mais aussi éviter la colère de cette femme surprenante. Cédric reboutonna son jeans et tendit la main à son camarade pour l’aider à se relever. Une fois debout, Jacques se rajusta et évita de regarder la mère de Vanessa, jetant des regards en dessous pour voir si ses yeux métalliques le tenaient toujours en joue.
- Prends une douche avant de te baigner, Jacques, et profite de sauna, ça te calmera, fit la perfide bourgeoise sur un ton glacial.
Les deux jeunes gens sortaient du salon, Cédric s’arrêta et se retourna vers sa torride et sulfureuse maîtresse.
- Au revoir, Madame Debarjac, fit-il en rivant son regard dans les yeux de cette superbe femme totalement nue les bras toujours relevés exhibant fièrement ses tétons martyrisés. Il y avait dans son intonation une question mais aussi de la détermination.
- Au revoir, Cédric, répondit Catherine avec chaleur
- Au revoir, madame, hésita Jacques.
- Adieu, Jacques, lâcha glacialement la mère de Vanessa.
Très rapidement les deux garçons rejoignirent la voiture de Cédric. Jacques était dépité, écœuré, désabusé, révolté. Pour une fois même Cédric ne savait pas trop quoi dire. Arrivés au complexe aquatique, ils piquèrent une tête et firent plusieurs longueurs de bassin avant de se parler. Ils y retrouvèrent des copains aussi mais pas de Vanessa. Jacques passa la plus grande partie de l’après-midi au sauna comme le lui avait conseillé Catherine, et tout le monde demandait à Cédric pourquoi Jacques paraissait si taciturne, surtout Mylène et Jessica qui n’aimaient pas trop Vanessa. Les deux amies en profitèrent pour passer le plus de temps possible avec Cédric même si parfois le regard de Jessica s’échappait vers la porte du sauna. Pour Cédric, l’après-midi qui s’était annoncée ennuyeuse, s’était transformée en moments divins et réjouissants. Il profita pleinement des plongeoirs, toboggans ou bassins à bulles sans être obliger de voir Jacques fanfaronner devant tout ce qui portait un bikini. Et même si Jessica se montra curieuse sur ce qui se passait avec Jacques, la présence de Mylène se révéla plus qu’agréable. Ils ne s’étaient jamais vu qu’au lycée ou en sorties avec toute la bande. Vers les six heures, le groupe décida d’aller chercher Jacques pour le sortir de ses idées et malgré ses réticences, il se joignit aux autres jusqu’a la fermeture du complexe. Tout le monde était ravi et chacun se promettait d’y revenir. Certains proposaient même d’y passer la journée. Les copains s’embrassèrent au moment de se séparer et Cédric remarqua que Jessica posait une main plus qu’affectueuse sur l’épaule de Jacques. Il s’aperçut également que Mylène se tenait très prés de lui et que ses yeux brillaient quand elle le regardait. Les deux amis partirent après tous les autres et Cédric ramena Jacques chez lui . La voiture à peine arrêtée, Jacques descendit rapidement et se précipita sur le portillon qui s’ouvrit en grinçant.
- Jacques, attends, fit Cédric en descendant à son tour, tu crois pas qu’il faut qu’on parle !
- Salaud, tu t’es bien foutu de ma gueule avec la mère de Van, s’étrangla Jacques
- Désolé Jacques, je ne pensais pas que ça tournerait comme ça, poursuivit Cédric. Excuse-moi si j’en ai profité mais… Et puis je crois qu’elle voulait te donner une leçon…
- C’est ça oui….
- Non ! Je veux dire que sur la façon d’aborder les femmes….
- Aller te fatigue pas. tu l’as bien tronchée et t’as eu raison. De toute façon, c’est ce qu’elle voulait. Moi,… moi, je me suis fait baisé, c’est tout… C’est Vanessa qui va me le payer par contre, ça je te le jure. …Aller serre m’en une, c’est déjà oublié !
Les deux jeunes hommes se serrèrent chaleureusement la main avec un grand sourire amical au lèvres. Cédric rassuré sur son ami et leur relation remonta dans sa voiture et démarra. Pour rentrer chez lui, il tourna tout de suite à droite pour faire demi-tour mais il s’arrêta net. Dans la rue qui longeait le jardin des Granger, Julien venait de sauter par dessus le petit mur de clôture de leur maison et s’éloignait sans se retourner.
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Echecs et mates
Si je prends la plume aujourd’hui pour vous raconter ce qui s’est passé voici un an, c’est que bien souvent je suis restée admirative devant les exploits des un(e) s et des autres, et que je tenais à vous faire partager mon expérience, dont je ne suis pas peu fière.Tout d’abord, les présentations, ça s’impose!
Je me prénomme Martine, je suis ce que les hommes appellent une belle plante : brune au teint mat, une poitrine arrogante (95C pour les connaisseurs), de très longues jambes, ce qui explique mon mètre soixante-dix-huit, bref, la nature a été très généreuse avec moi. À près de quarante ans, beaucoup d’hommes se retournent sur moi, sur mon corps devrais-je dire, mon corps que j’entretiens par des séances de gymnastique, de footing et de natation.
Mariée depuis près de quinze ans à Laurent, nous avons une vie très stable, mon époux m’apportant tout ce que je désire, et même parfois avant que je ne le formule. Quand je dis tout, c’est tout : aussi bien sur le plan matériel, qu’affectif et surtout sexuel.
Là j’avoue qu’il est d’une imagination sans borne, il me repousse souvent dans mes derniers retranchements, me mettant parfois mal à l’aise, me faisant passer du stade de la bourgeoise coincée à celui de putain
Bref, ma vie sexuelle est tout ce dont je peux rêver : bien remplie (toujours sans jeux de mots facile), j’en arrive à oublier ma déchéance, et même quand j’y songe, je la souhaite et la désire C’est le pied pour une soumise qui ne cherche que le plaisir de son tortionnaire!
Alors pourquoi je vous écris si tout va si bien dans ma vie?
Il me semble vous avoir dit que, quelques fois, son comportement avec moi me mettait mal à l’aise, et encore, le mot est faible. Disons plutôt que je suis déboussolée, perdue…
Attendez, je vous raconte :
C’était donc il y a un an. Je m’en souviens très bien, c’était un vendredi, vers 18 heures, à l’heure où la chaleur décline, où l’on ose sortir de chez soi pour s’asseoir dans son jardin sans craindre une insolation.
Je venais de sortir de la piscine. Mon maillot de bains ôté, je me décidai pour un tout petit top couvrant ma poitrine nue et une jupette de tennis, sous laquelle je portai un string minimaliste.
J’étais donc pelotonnée dans notre balancelle, quand j’entendis rugir la voiture de Laurent. Puis le bruit d’une portière, et d’une deuxième!
- Tiens, tiens, il y a quelqu’un avec lui ? Me suis-je dit
En effet, Laurent est arrivé avec Philippe, une relation de travail qui était devenu un véritable ami.
- J’ai ramené Phil, car nous allons faire une partie d’échecs, ce soir. Comme demain est samedi, et que nous ne travaillons pas, ni l’un ni l’autre, l’occasion est trop belle. Et en plus, nous aurons tout le dimanche pour nous reposer, nous remettre en forme avant une semaine de dur labeur.
Mon mari envoya valser sa cravate, son veston et en bras de chemise invita son ami à en faire de même.
Nous avons donc sorti les bouteilles d’apéritif, les petits gâteaux, et après que mon seigneur et maître eût manifesté l’envie de se délasser autour d’un barbecue chacun eut à cœur d’apporter sa contribution à ce repas.
Laurent, tout fier de son “barbeuck” en pierre, alluma le foyer, pendant que j’étais allée chercher les merguez et autres chipolatas, je les saupoudrais d’herbes de Provence et les passais à Philippe qui s’occupa de la cuisson
Une fois la dernière bouchée avalée, les hommes installèrent l’échiquier, et Laurent annonça qu’il allait se changer.
- Tu es toujours aussi ravissante, Martine. Tu as un bronzage splendide, et tu es bronzée partout, comme ça ?
Me demanda Philippe, les yeux cherchant à évaluer le maximum de mes cuisses sous ma jupette et de mes seins par le décolleté de mon haut qui baillait assez généreusement. Mais avant que je ne n’aie le temps de lui répondre, Laurent était là en maillot de bain. Il enjoignit son ami à, se mettre dans la même tenue, lui expliquant que faisant sensiblement la même taille de pantalon il lui avait préparé sur le rebord de la baignoire, un de ses slips de bain.
- J’espère que cela ne te gêne pas que j’aie ramené Philippe avec moi pour le week-end ?
- Pas du tout, la seule chose qui m’ennuie c’est que vous allez encore jouer toute la soirée à votre jeu, auquel je ne comprends rien.
Philippe revint se plaignant que son ami n’ait pas le compas dans l’œil pour les tailles.
En effet, je dois bien avouer qu’il était plutôt étriqué (sans jeu de mots) dans le slip de bain de mon mari. C’est tout juste si ses attributs virils étaient contenus dans le vêtement.
- Désolé de ne pas en avoir une aussi grosse que toi, mais tu n’as qu’à t’asseoir, tu vas faire rêver Martine!
Il est de fait que Philippe a l’air d’être monté comme un cheval, me suis-je dit.
Et d’évoquer ainsi l’ami de Laurent me fit ériger les pointes de mes seins, ce que ne manquèrent pas de remarquer mes hommes.
Leur jeu a bien duré pendant deux heures, quand soudain Laurent ayant déplacé une tour, Philippe lui a aussitôt dit :
- Je te mets “échec et mat” en deux coups.
- Ha ha, je voudrais bien voir ça.
- Tu veux parier ?
- Tout ce que tu veux.
Philippe a alors proposé de lui faire un chèque de mille euros.
Laurent n’a fait ni une ni deux :
- Si tu gagnes ton coup, tu gagnes en même temps le droit de disposer de Martine à ta guise.
Je fus abasourdie. Quoi! Sans me demander mon avis ?
Et de toutes façons, il sait que je lui suis fidèle mon Laurent, qu’il est mon unique raison de vivre ; il ne me mettrait pas comme cela en jeu s’il existait une once de chance pour qu’il perde.
- Qu’en dis-tu Martine, mon amour ? Susurra Laurent.
- Je suis d’accord, si c’est ce que tu veux, si c’est ce que je vaux à tes yeux.
Je ne fus pas sans voir le début d’érection chez Philippe, érection qui devait être assez douloureuse vu la taille du slip.
La partie a encore duré plus d’une heure, mais cette fois je la suivais (c’est normal, étant la principale intéressée). Penchée derrière Laurent, j’avais clairement conscience d’exposer ma poitrine à Philippe. Je voulais lui montrer ce qu’il allait perdre, puisque mon Laurent allait remporter la victoire et j’avoue que je voulais le déconcentrer aussi afin que mon époux ait l’occasion de remporter la victoire.
Ils étaient donc en pleine concentration, quand mon cher et tendre a brisé le silence :
- Putain, celle-là je ne l’ai pas vue venir. C’est pas vrai! Bordel!
De tels propos dans la bouche de Laurent me surprirent, e là, je pris conscience de son désarroi puis j’ai compris qu’il venait de perdre la partie et que du même coup Philippe m’avait gagnée.
Mon mari, grand seigneur, invita du geste son ami à se rapprocher de moi.
- Tu v erras, tu ne regretteras pas que Laurent ait perdu.
J’avoue qu’avoir des relations avec un homme chez moi, devant mon mari complaisant et voyeur, était une situation inédite pour moi. Et est-ce cette nouveauté ? Je sentis bientôt, outre mes tétons qui tendaient le frêle tissu de mon top, monter une vague de chaleur dans mon ventre avec comme conséquence une humidité certaine de mon minou.
Philippe chercha alors à m’embrasser. Il posa ses lèvres sur les miennes, d’abord récalcitrante, je fis un barrage de mes dents à sa langue. Repensant à mon époux et à la manière désinvolte qu’il avait eue de me proposer comme lot, je fis aller ma langue à la rencontre de la sienne. Nous les fîmes se chevaucher, se combattre, se faire l’amour.
J’envoyai ma main à la rencontre de son sexe à moitié sorti du slip prêté par Laurent. Lui n’attendant que ce signal, se libéra. Il vint empaumer mes seins après m’avoir fait lever les bras et après en avoir fait passer les fines bretelles par-dessus mes épaules.
Je sentais les poils de sa poitrine délicatement énerver mes seins qu’il ramenait vers son torse.
Je mouillais de plus en plus. Je le sentais de plus en plus entreprenant. Je sentis sa main rechercher la fermeture de ma micro jupe, puis elle s’insinua entre nos sexes pour baisser le frêle rempart de tissu du string arachnéen que j’avais eu la bonne idée de mettre.
- Tu es vraiment monté comme un âne. Lui dis-je en commençant un mouvement de va et vient sur sa hampe que j’avais du mal à couvrir de mes deux mains.
S’étant aperçu que j’étais pas mal mouillée, il tint à continuer et me fit allonger à même le sol, il nous fit mettre tête-bêche et nous eûmes bientôt le sexe de l’autre en bouche.
Pendant qu’il me dévorait le vagin, je me suis occupée de sa queue. Magnifiquement monté il devait faire dans les six à sept centimètres de “tour de taille” pour une trentaine de centimètres de long. Il était plus large et plus long que Laurent qui arrivait déjà bien à me remplir. Qu’est-ce que ça allait être!………….
J’étais donc avec le sexe de Philippe en bouche et j’avoue que j’aimais ça.
J’en arrivais à me demander ce que j’étais devenue : une putain, une garce ? Car si Laurent avait fait en sorte de me plier à ses désirs, ses fantasmes et à ses pulsions bien peu conventionnels je me demandais si je n’en tirais pas une certaine jouissance, si je n’acceptais pas trop facilement de me soumettre à ces plaisirs particuliers.
Pour l’instant un sexe masculin me distendait les lèvres, me faisait hoqueter de bonheur. Qu’il était long et gros, qu’il était chaud et parfumé!
Je m’appliquais à en sucer le gland, passais ma langue sur toute la longueur de sa hampe, léchais ses couilles avant de revenir faire un tendre baiser sur son gland. Sa queue prenait encore du volume! J’en étais fière.
Il se mit à gémir et cela me donna envie d’en faire plus.
Je remontais tout en laissant un filet de salive, je suçotais le bout de son sexe tout en branlant sa hampe de la main, je redescendis, loin, très loin pour lui faire sentir mon souffle chaud sur son ventre, mes lèvres se frottant sur ses poils intimes.
À certains moments je laissais sa queue ressortir complètement du fourreau de ma bouche, puis je la reprenais complètement, faisant mine de l’avaler, à d’autres, j’en attaquai l’extrémité en l’enveloppant de toute la largeur de ma langue, à d’autres encore, je “picorais” son gland en l’embrassant et en le suçotant.
Quant à lui je l’ai senti repousser doucement mon clito, en révéler la petite tête rouge et dure, suintante d’humidité. Philippe me léchait le clitoris à petits coups de langue, vifs, incisifs et rapides.
Il jouait avec mes lèvres, me léchait la fente de haut en bas, encore et encore, y mettait la langue pour recueillir ma cyprine qui coulait maintenant en abondance.
Mon corps allait à la rencontre de sa bouche, de sa langue
Il me dévorait le minou et je coulais comme une fontaine, je creusais le ventre comme pour mieux en faire l’offrande à mon bienfaiteur. Je m’entendis grogner de plaisir, puis ce fut au tour de Philippe. Il interrompit donc le 69, et se mettant le sexe à hauteur de ma poitrine, il commença à promener sa verge sur mes seins.
Le gland, mouillé de ma salive et de ses sécrétions intimes se frottait sur mes mamelons durs et tout érigés.
Son bout laissait perler des gouttes transparentes qu’il s’appliqua à m’étaler sur mes aréoles. Sous la caresse mouillée ma poitrine presque douloureuse grossit et durcit encore
La transpiration qui nimbait mes seins facilitait le contact et je lui fis une gangue pour son pénis en appliquant sur sa tige mes globes mammaires.
Après une bonne dizaine de minute de frotti-frotta, j’avais pris le rythme : je voyais en contre-plongée, son gland surgir de fourreau de mes seins à l’instar d’un diable sortant de sa boîte, avec une précision de métronome, quand, tout à coup, son sperme jaillit avec une puissance que je ne soupçonnais pas.
Je vis la suite comme dans un film au ralenti : Il atteignit d’abord ma chevelure trempée de sueur, puis mon visage, j’ouvris alors la bouche pour récupérer une partie du précieux nectar. La puissance de l’émission de foutre fit que je m’étouffais presque en déglutissant.
Il termina en maculant mon menton et mes nichons qui avaient été le berceau orgasmique de son éjaculation.
C’était la première fois que je vivais ça! Même avec Laurent, qui était un sacré baiseur, je n’avais jamais ressenti une telle osmose, c’était la toute première fois où j’avais l’impression de tutoyer un sexe, de tomber amoureuse d’un phallus, d’être redevable à un pénis.
- Laurent ne m’avais pas menti quand il me disait que tu étais super chaude, super bandante et que tu savais y faire pour faire dégorger un homme.
- Vraiment ? Il t’as dit tout ça ? Le questionné-je en me demandant ce que mon mari pouvait bien aller raconter sur moi, derrière mon dos.
- Oui, tout ça et bien plus encore!….
Là j’étais carrément furibarde contre Laurent. .Non seulement il dévoilait notre intimité, mon intimité mais en plus il me faisait passer pour qui ? Pour quoi ?
Il voulait une leçon ? Eh bien il allait en recevoir une et une magistrale.
Je pris Philippe par la main pour l’emmener dans notre chambre, sans que Laurent puisse assister à ce qui allait suivre.
Jusque maintenant il avait été spectateur plutôt amusé de nos ébats, mais là je lui retirais ce rôle de spectateur qu’il affectionnait
D’ailleurs, je me rendis compte que je ne m’étais pas trompée et que Laurent était surpris.
- Nous en avons pour un petit moment, amour, dis-je perfidement à Laurent, n’ignorant pas qu’il adorait que je l’appelle de cette façon.
- Je vais montrer notre chambre à Phil, je pense que tu sauras te contenter de la chambre que tu avais prévue pour lui, puisqu’il m’a gagnée, je ne me vois pas aller coucher dans la chambre d’amis dans un lit à une place, surtout pour ce que nous allons y faire…!
Sur cette phrase vengeresse, qui laissa Laurent comme deux ronds de flan, je repris ma jupette, mon brésilien et mon top et Philippe suivit, son slip à la main et la flamberge au vent.
- Tu n’as pas été trop dure avec lui ? demanda mon adorable Philou.
- Je ne crois pas. Lui, il aime jouer avec les gens, avec les sentiments, donc il jongle avec le feu, et il ne doit pas s’étonner de se brûler de temps à autres.
Touchée par la sensibilité de mon amant qui s’était senti mal à l’aise, du fait de notre échange verbal, je lui fis visiter la chambre avec la fierté de la maîtresse de maison qui sait tenir son logis.
- Ça me change de mon studio de célibataire. C’est vraiment très grand et très luxueux!
Il était comme un gosse, s’émerveillant de la taille du lit (au dessus duquel Laurent avait fait placer des miroirs), le la véritable salle de bains attenante à la chambre et surtout de la petite terrasse jouxtant la pièce dédiée au repos (en principe).
- Tu n’as qu’à t’asseoir sur la terrasse, pendant ce temps là, je vais me rafraîchir un peu, car j’avoue que j’en ai besoin après notre exercice. Après ce sera ton tour, lui fis-je.
Alors que je cherchais après des vêtements secs pour me changer, il vint derrière moi, me prit par les seins et me demanda :
- Que vas-tu te mettre sur le dos ?
Je sortis plusieurs tenues qui n’eurent pas l’heur de plaire à mon compagnon de débauche. A la fin je lui demandais comment il voulait me voir habillée. Il fit son choix dans ma garde-robe après avoir amoureusement tenu dans ses mains des chemisiers, des minijupes, ses sous-vêtements et même des hauts talons.
Finalement son choix s’arrêta sur un chemisier parfaitement transparent, sur une mini qui se révélait plus courte encore que ma jupette de tennis et sur un tout petit string rouge transparent au possible. Je devrai porter le tout avec une paire de souliers à talons aiguille d’une quinzaine de centimètres de hauteur. Ça me donnait, selon Phil, une cambrure assez exceptionnelle.
N’étant pas encore habillée, il me fit remarquer que la touffe de poils qui ornait mon sexe était bien mignonne.
- Viens donc me la raser. Comme cela je serai entièrement glabre pour toi.
- Comment sais-tu que c’est mon fantasme ?
- Laurent me l’a déjà dit. Tu vois, à toi il te parle de moi eh bien, à moi, c’est de toi qu’il parle.
En fait, la petite touffe de poils ras qui surmontait mes grandes lèvres je l’avais surtout pour Laurent. Il aimait m’embrasser là pour commencer. Pour lui, c’était la ligne de départ de tout cunnilingus.
Il serait donc privé de ce point de repère pendant un certain temps!
Philippe s’arma du rasoir de mon mari et se mit à officier. Moins d’une minute après, j’étais redevenue aussi velue qu’au jour de ma naissance.
Pendant qu’il faisait office de barbier, je me lavais, et j’avoue que je fus satisfaite du résultat et plus encore du soin avec lequel il me passa du baume apaisant sur le minou.
Je fus prise de pitié en le voyant tenter de remettre le slip de bain échancré que lui avait prêté Laurent.
- Il y a deux armoires dans la chambre: celle où j’ai pris mes vêtements et l’autre qui est à Laurent. Prends donc un caleçon ou un boxer, tu y seras plus à ton aise.
Après s’être changé il revint vers moi, et reconnaissant, m’embrassa tendrement, faisant naître en moi une onde de désir.
- Es-tu certain que le baume apaisant que tu m’as mis ne tâche pas ? Je ne voudrais pas faire une tâche sur un string propre.
- Eh bien, tu n’as qu’à pas en mettre, comme ça tu seras certaine de moi.
- Arrête, idiot. Je suis certaine de toi, mais ça ne m’empêchera pas de ne pas en mettre. Lui rétorqué-je tout de go.
Nous retournâmes voir Laurent qui attendait tout penaud.
- Tu as une bien jolie maison, le complimenta Philippe, c’est une chose de la voir en photo et une autre que de pouvoir en profiter avec la maîtresse des lieux qui en est le joyau.
- Et qui est aussi la tienne, pensé-je, heureuse et comblée.
Les hommes s’assirent sur un canapé et moi je pris place, en face d’eux, dans un fauteuil profond qui me força à écarter les jambes.
Je vis Laurent qui buvait un whisky, s’étrangler presque en constatant que mon minou était lisse comme le dos de ma main.
Je lui fis un adorable sourire (de garce j’en conviens), et lui dit :
- Tant qu’à appartenir à Philippe jusqu’à dimanche soir, je trouve qu’il vaut mieux lui accorder tous ses plaisirs et tous ses fantasmes.
- Alors là, Martine, si tu m’accordes tous mes fantasmes saches qu’il y en a un que je voudrais réaliser avec toi, me répondit Philippe
- Ah oui, et lequel ?
- Ça serait de faire l’amour à trois, à quatre voire à plus. Pour l’instant je ne vois que Laurent ici, alors la partie à trois est réalisable
Ah, le salaud de Laurent, il s’en tire encore bien.
Même si j’ai des raisons de lui en vouloir sur le moment, j’ai présent à l’esprit que c’est lui qui m’a tout appris en matière de sexe, même et surtout, mon comportement d’aujourd’hui.
Il a voulu me partager avec un autre (avec d’autres), eh bien il en sera fait selon ses désirs et plus douce sera ma vengeance.
Je me rends compte que je sais être une excellente élève, allant parfois au devant du souhait de son professeur, ou plutôt devrais-je dire de ses maîtres, dans le plaisir, le délire, le désir de l’autre, des autres.
- Si tu veux Phil, moi personnellement, je suis plutôt flattée d’être désirée par deux, voire plusieurs mecs en même temps. Je m’aperçois que tes fantasmes, pour l’instant, je peux y répondre : le minou rasé, l’amour pluriel, quand il y en aura un qui me gênera je te le dirai…
Laurent, qui se rend compte qu’il va pouvoir me baiser grâce à son ami, et cela au lieu de tenir la chandelle comme il s’y était préparé, vient dans mon dos et commence par un très doux massage de mes épaules et bien vite, vient emprisonner mes seins.
Ah mesdames! Quel plaisir de se sentir ainsi désirée, par devant et par derrière, deux queues dressées rien pour vous.
Pendant que j’embrasse Philippe, mon mari achève de déboutonner mon chemisier et le l’ôte, c’est ensuite au tour de ma mini d’être détachée, celle-ci tombe en corolle autour de mes pieds que je lève l’un après l’autre afin qu’il puisse l’évacuer. Je n’ai plus sur moi que mes hauts talons.
Je sens les bras de mon mari frôler mes cuisses et je me rends compte qu’il est en train de baisser le caleçon de Philippe, le contact de ses poignets avec mes chevilles me donne à penser qu’il est arrivé à ses fins.
Puis, Laurent se débarrasse de son maillot de bain, et bien, je peux vous dire que rien ne vaut cette sensation : un sexe frottant contre mes lèvres intimes et un autre niché dans le sillon de mes fesses. C’est hautement jouissif, d’ailleurs je jouis entre mes compagnons, prise en sandwich, comme une tranche de jambon entre leurs deux baguettes!…
Je sens le doigt de mon époux sur ma rondelle. Il commence à lui faire faire un va et vient, mon petit trou ne fait aucune difficulté à se laisser pénétrer et baratter. Aussi, en envoie t’il un second puis un troisième qu’il enfonce en tournant et en les remuant, de manière à me préparer à l’intromission de sa queue.
Quand il juge que je peux le recevoir, il me pénètre avec un “han” de bûcheron et les deux amis commencent à me besogner.
Je ne sais pour qui la sensation est la plus étrange : pour eux qui me prennent comme une chienne ou pour moi, qui subis leurs assauts frénétiques ? Toujours est-il que c’est très étrange de sentir leurs sexes se battre, se combattre à travers ma matrice.
Je ne suis plus qu’une source intarissable, je n’arrête pas de jouir, mes seins sont mangés, même mes aisselles sont dégustées. Philippe me prend les lobes de mes oreilles, les lèche, les mignote. Il a découvert que c’était un de mes points faibles et il en profite, mes cheveux sont collés par la transpiration.
Et soudain, le carillon de la porte d’entrée retentit.
Mais on n’attendait personne! Qui cela peut-il bien être ?
Le plus prompt à réagir est encore Laurent, il remet son caleçon, se sèche avec une serviette qui traînait par là, se coiffe sommairement en passant les doigts écartés dans ses cheveux, puis va ouvrir.
Phil et moi, nous nous dépêchons de nous rhabiller en pêchant dans les vêtements épars pour nous donner un certain air civilisé, nous n’en sommes tout de même plus à l’époque des cavernes où une simple peau de bête suffisait pour se vêtir!
- Quelle heure peut-il être ? Demandé-je à Philippe.
- Vingt heures et des poussières. Me répond celui-ci, tout en remettant de l’ordre dans la pièce.
- Ah bon, seulement! Fais-je en passant un coup de désodorisant parfumé, la pièce doit embaumer et fleurer bon nos exploits.
Jamais, je n’ai été rhabillée aussi vite et un rapide coup d’œil en coin m’apprend que c’est aussi, sans doute, le cas pour Philippe.
Maintenant à peu près présentable, je me précipite vers l’entrée d’où j’entends poindre de joyeuses exclamations.
Franchissant la porte je vois cinq personnes, et non des moindres, il y a là Marco, mon ancien fiancé, son actuelle amie Carine, un gars que je connais de vue mais dont le prénom ne me revient pas sur le moment et enfin Sylvio, un voisin connu de tous pour son sens de la fête et ses multiples conquêtes féminines, mais seul pour une fois, ce soir.
- Martine, ils sont venus en passant nous montrer l’étalon que vient de se payer Marco. Annonce Laurent.
Suivie de la petite troupe joyeuse, je reviens dans le salon où Phil termine de remettre de l’ordre.
Ouf, ça va ça ne sent pas trop le sexe, mais au contraire une agréable fragrance de rose flotte dans la pièce, Je remercie in petto les fabricants de l’aérosol dont je me suis servie et réintègre mon rôle de maîtresse de maison.
- Oh! Il ne fallait pas, balbutié-je, en voyant que chaque personne est porteuse de deux bouteilles d’un champagne renommé.
- Mais si, mais si, c’est tout à fait normal, rétorque Marco, nous vous dérangeons et puis je tenais à fêter l’arrivée de Foudre, mon nouvel étalon.
C’est ce côté nouveau riche, cherchant toujours à en mettre plein la vue et à écraser tout le monde sous le poids de son fric, qui m’avait fait précisément quitter ce prétendant, au grand dam de mes parents
Comme je m’affaire en installant les nombreuses bouteilles qu’il a ramenées dans des seaux à champagne, je surprends les regards de Marco, Sylvio et de mon inconnu plongeant dans mon décolleté. Mes seins sont nus sous le corsage transparent que j’ai remis à la hâte, et dont j’ai du oublier refermer un ou deux boutons. Ils se tendent et mes mamelons ne sont plus seulement agacés par le frottement du tissu, mais ils s’érigent, comme enveloppés et décapés par le regard concupiscent des mâles.
Ayant conscience du paysage que je leur offre, j’en remets une couche et viens les servir, tour à tour et personnellement, en me penchant de manière à leur offrir un superbe panorama. Ils doivent pouvoir voir au moins, jusqu’à mon nombril!
J’essaie de fixer mon attention sur leurs conversation à tous, mais peine perdue, on ne perçoit plus qu’un brouhaha.
- N’est-ce pas, Martine ? dit Laurent, en train de converser avec Marco et Carine.
- Pardon, j’avoue que je ne faisais pas attention à ce que tu disais. Il est impossible, pour moi, de suivre la conversation de chacun, et j’étais bercée complètement déconnectée du monde extérieur.
- Je disais à Marco que j’avais perdu aux échecs et du même coup que je t’avais perdue au profit de Philippe.
Le salaud, il n’a pas pu se retenir.
On dirait que ça lui plaît de faire constater aux autres que je suis sa chose. Et avant qu’il n’aille plus loin, tout en lui décochant un regard noir, je vais à la rencontre de mon ex et celui-ci me présente Carine, son amie.
Il est vrai qu’elle est superbe physiquement. Brune à la silhouette plus qu’avantageuse, elle a pour elle, un regard envoûtant : ses yeux changent, selon son humeur et vont d’un bleu profond à un mauve intense et soutenu.
Ses longs cheveux bruns sont coiffés à la diable, ou à la va vite, dirait ma mère qui ignore tout des canons de la mode branchées, si seulement elle savait qu’un tel désordre apparent est le fruit de longues heures de préparation et de travail.
Sa poitrine, qui me paraît encore plus conséquente que la mienne, est libre sous un petit haut en filet. J’aime autant vous dire que les pointes de ses seins “trouent” littéralement le vêtement, comme si confinées à l’intérieur du vêtement, elles cherchaient désespérément de l’air frais.
Quant à son mini short en jean, qui lui moule parfaitement les fesses par derrière et son mont de vénus par devant, il laisse s’échapper des cuisses longilignes et hâlées surmontant elles-mêmes .des jambes fuselées et interminables.
Marco, sans doute émoustillé par ce que lui a raconté mon cher et tendre, commence à me coller les mains au fessier, elles s’insinuent même sous l’étoffe de ma mini. J’ai conscience qu’il me pelote les fesses et s’aventure sous l’élastique de mon string. Je perçois aussi son excitation qui prend de l’ampleur jusqu’à déformer son short en jeans.
- Tu es toujours aussi craquante et bandante, Martine, me susurre t’il, faisant fi de Carine.
De loin, je voix mon époux en grande conversation avec Sylvio et l’inconnu. Des éclats de rire me parviennent de leur groupe, et de temps à autres ils me jettent des regards amusés et intéressés.
Pourvu qu’il ne soit pas en train de leur raconter aussi notre expérience à trois, je le connais suffisamment pour savoir qu’il peut, à partir de faits réels, bâtir un scénario bien croustillant dont je serais l’héroïne!
Je ne vais pas tarder à être fixée, les voici qui se dirigent vers notre petit groupe.
- On voulait partouzer sans nous ? M’interroge Sylvio.
C’est bien ce que je craignais! Laurent n’a pas pu s’empêcher de se vanter de notre petite sauterie, mais en quels termes ?
Cette fois ci la coupe est pleine. Je suis décidée à me venger et il est bien loin de se douter de ce je peux imaginer comme revanche. Il doit encore s’imaginer que je suis la petite bourge qu’il a connue à nos débuts. Tant m
