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Amour voilé

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:13

Sandrine a une vie bien tranquille. Un job qui lui convient, un adorable petit studio et deux amants qu’elle adore. Elle s’est pomponnée toute l’après midi, mettant un peu plus de noir à ses yeux qu’à l’habitude. Une soirée pas ordinaire se prépare, mais ça, elle l’ignore encore.
Tout a commencé la veille, par un coup de téléphone d’un de ses amants, rien de surprenant à cela, mais quand celui-ci lui a dit ce qu’il désirait, elle fut très surprise. Elle l’écouta avec attention, puis après un moment de réflexion accepta enfin la proposition étrange de Paul. Porte jarretelle, bas, string, bustier moulant soutenant bien sa forte poitrine, une paire de botte, un maquillage soutenu et un long manteau, voilà ce que Paul lui a demandé de porter, en précisant qu’il passerait la prendre à dix neuf heures.
Elle est nerveuse car il n’est pas dans les habitudes de Paul de lui demander de telles choses, mais en revanche elle a une confiance aveugle en cet homme, alors elle s’exécute.
Dix neuf heures approche. Un dernier coup de brosse à ses cheveux, un raccord maquillage, et enfin après une attente insoutenable, l’interphone sonne.
« J’arrive »
Elle enfile un long manteau qui lui donne une silhouette de femme très classe, ferme sa porte à clefs et descend les escaliers. Paul l’attend dans le hall. Après l’avoir félicitée sur son effort de maquillage, il lui ouvre la porte et la conduit à la voiture. Un large sourire illumine soudain son visage. Bastien est assit à l’arrière de la voiture. Elle est ravie, car Bastien voyage beaucoup et ne vient la voir que très rarement. C’est Paul qui, il y a quelques mois, avait présenté Bastien à Sandrine, et elle l’accepta de suite comme son deuxième amant. Apres quelques effusions, le trio est prêt à partir. Impossible pour la belle de savoir où ces deux matous la conduisent. Apres maintes questions la seul réponse qu’elle obtient c’est un : « Fait nous confiance ! ».
La voiture roule péniblement dans les encombrements. Feux rouges après feux rouges, elle se fraye un chemin vers sa destination. C’est à Opéra que Paul lui demande d’écarter le bas de son manteau. Elle refuse d’un ton sec. Un autobus est arrêté à leur hauteur, et il est hors de question de dévoiler quoi que ce soit aux passagers qui instinctivement regardent dans les voitures. Bastien s’avance vers le siège avant et d’une voix sèche, lui dit : « Si telle est ta confiance en nous, autant faire demi tour, et rentrons chacun chez nous ! ». Elle baisse la tête, et un peu honteuse fait glisser les pans du manteau. Pas trop, juste pour faire apparaître sa peau blanche au dessus de la couture de ses bas. Paul sourit et essaye de voir dans le bus, mais sa position de conducteur lui interdit d’apercevoir quoi que ce soit. Bastien, lui, du bon coté du véhicule, lève les yeux. Six personnes au moins, on le regard fixé sur les jambes de Sandrine. Deux femmes et quatre hommes. Si ces dames ont l’air offusquées, ces messieurs, eux, sont à la fête et ça se voit. De larges sourires et des bouches en rond se dessinent sur leurs visages. L’un d’eux, d’un signe fait comprendre qu’il aimerait voir un peu plus haut. Bastien fait part du désir de ce passager à Sandrine, qui n’a toujours pas relevé la tête. Timidement elle défait le premier bouton, et le manteau s’ouvre jusqu’aux hanches, dévoilant ainsi le petit string rouge et le porte jarretelle. Paul lui demande de relever la tête. Elle lève les yeux vers le bus, et sent ses jambes trembler quand elle croise le regard de ces voyeurs involontaires. Jambes que Paul, de sa main droite, écarte doucement, puis d’un doigt expert et rapide, tire sur le petit bout de tissu et dévoile au grand jour une belle fente rasée de près, rose et semble t’il humide. Dans le bus, des pouces se lèvent en signe de satisfaction, mais le feu passe au vert, mettant ainsi fin à cette exhibition improvisée. Sandrine, rouge de honte, ne dit rien, et reboutonne son manteau. Paul lui demande si elle est fâchée, mais elle affirme que non et esquisse un léger sourire.
Le voyage continu, laissant la belle dans l’ignorance totale de sa destination.
C’est dans une petite rue proche de la tour Eiffel que Paul se gare enfin. Bastien se penche à nouveau et doucement, donne les dernières instructions. « C’est le point de non retour. Ou tu suis sans poser de questions, décidée à nous faire confiance à chaque instant, ou tu renonce et nous repartons de suite sans que tu ne sache jamais le pourquoi de cette soirée ».
Pétrifiée, elle reste là sans bouger, puis après les avoir regardé tour à tour avec de grands yeux de chatte apeurée, elle descend de la voiture. Les deux hommes la rejoignent et lui prenant le bras se dirigent vers un immeuble cossu du quartier. Dans l’ascenseur personne ne parle. Plus de sourires, les visages sont fermés. L’angoisse qui monte en Sandrine fait augmenter son rythme cardiaque. Elle espère se calmer en fermant les yeux et en prenant une longue inspiration, mais sa respiration se bloque au moment ou l’ascenseur s’arrête.
Ils descendent. Face à eux une grande porte imposante, la seule sur le palier. Paul lui demande de sonner. Apres un très court instant d’hésitation sa main se lève. Bastien lui attrape le poignet. « Attend ! ». Il passe derrière elle et lui attache un collier autour du cou, lui expliquant qu’il représente la confiance qu’elle lui porte. Elle n’a pas eu le temps de le voir, et c’est au touché qu’elle le devine en cuir, clouté tout autour et orné d’un petit anneau sur le devant. Sa main quitte le collier et se rapproche de la sonnette. Mais c’est au tour de Paul d’arrêter son geste. « Ce n’est pas tout !». De sa poche il sort un bandeau noir, du genre de ceux que l’on trouve dans les avions pour se protéger de la lumière quand on veut dormir. Il lui tend et lui demande de le mettre, insistant lui aussi sur le fait qu’il représente la confiance qu’elle lui porte. D’une main elle le pose sur ses yeux et de l’autre glisse l’élastique derrière sa tête. « Maintenant tu peux sonner. ». Sa petite main tremblante tâtonne le montant de la porte et son doigt fini par enfoncer le petit bouton doré. Un léger ‘ding dong’ se fait entendre. Les pas qui approchent, laissent deviner un épais tapis posé sur un parquet grinçant, le tout rajoute à l’ambiance un parfum de mystère. « Ha ! Vous voilà enfin. Tout est près, nous allons pouvoir commencer. » Sandrine se laisse guider dans ce qu’elle pense être un long couloir, puis le son devient plus ample mais feutré, comme absorbé. C’est un grand salon très stylé. Aux fenêtres de lourdes tentures vertes semblent bouger suivant la valse des flammes des bougies disposées de ci de là. Dans un coin, sur une table basse d’une taille impressionnante, des verres attendent qu’on les remplisse de ce champagne qui se rafraîchit dans son seau. Un grand canapé d’angle occupe l’autre partie de la pièce et au centre un tapis épais et mœlleux accueille le trio. Sandrine a tellement peur, qu’elle éprouve du mal à avoir des pensées cohérentes, et les choses ne s’arrange pas quand elle sent une main défaire les boutons de son manteau. Une fois libéré de ses attaches, la main l’aide à s’ouvrir, à glisser sur ses épaules, puis le manteau tombe à ses pieds. Elle a un sursaut. Deux mains se posent sur ses épaules, et la font tourner sur elle-même. Ces même mains descendent le long de son corps, accrochent les ficelles du string, et continuent vers le bas entraînant le bout de tissus rouge. Le silence le plus complet règne dans la pièce. Paul s’approche de l’oreille de Sandrine. Son souffle la fait frémir. « Agenouille toi ! ». Elle tourne la tête. Deux doigts la prennent par le menton et lui replace le visage droit. « Agenouille toi ! ». Elle s’apprête à tourner la tête de nouveau, mais finalement s’abstient. Ses genoux se plient, descendent doucement et s’enfoncent enfin dans le tapis. Assise sur ses talons, les mains au creux de ses cuisses, pour tenter de cacher sa nudité, elle ignore que cinq paires d’yeux la contemplent avec envies. « Faite les présentations ». Une fois de plus elle sursaute en entendant la voix de leur hôte. Paul lui relève les fesses pour qu’elle ne soit plus assise, mais que son corps forme un angle de quarante cinq degrés parfait, et lui met les mains dans le dos. Puis avec délicatesse, il écarte ces genoux afin que l’objet de tout les plaisir soit visible de tous. Sa poitrine sous le bustier serré, témoigne de son angoisse, en se soulevant rapidement à chaque respiration. Bastien prend la parole, et d’une voix solennelle déclare :
« Voici Sandrine, trente deux ans, voici sa bouche, voici ses seins, voici sa chatte, voici son cul. Ce soir, elle a acceptée que notre volonté soit la sienne, aussi, nous sommes très fiers de vous offrir une soirée de rêve érotique. Messieurs, elle est à vous. »
« Messieurs », ce mot claque à son oreille comme un coup de fouet. Sa poitrine se soulève encore plus, emportée par une respiration qui devient incontrôlable. Des applaudissements retentissent. Ces doigts noués se crispent, et…et… !? Et dans un coin elle entend des murmures, des bouchons de champagne qui sautent, elle croit même reconnaître le déclic d’un appareil photo. Elle est perdue au milieu de tous ces sons, nue, agenouillée, offerte. Les minutes lui semblent une éternité. Puis un nouveau sursaut. Une coupe de champagne touche ces lèvres. Elle boit quelques gorgées et sans savoir à qui elle s’adresse dit un petit « merci » timide. Une goutte tombe sur sa poitrine. Sans attendre une bouche chaude se pose sur son sein afin de lécher la goutte qui tente de s’échapper dans la gorge profonde, et comme pour éviter une autre évasion, deux mains sortent délicatement les seins prisonniers du bustier. Une petite coulée de champagne, volontaire cette fois, éclabousse sa poitrine. La bouche redouble d’effort pour tout récupérer, et finit sa course en se positionnant sur le téton droit. Le petit bout de chair rose est tout dur, droit, gonflé. Sandrine sent cela et culpabilise intérieurement de son état d’excitation. Mais très vite ces pensées sont stoppées par des faits nouveaux. Une caresse dans les cheveux, une légère pression sur la nuque, et un gland brûlant se pose sur ses lèvres. La surprise passée, elle entrouvre la bouche et laisse glisser le sexe gonflé de plaisir. Elle le suce avec application, et ne se rend pas compte que son cœur s’est calmé, que sa respiration a presque retrouvé une cadence normale, et que son plaisir monte, monte…
Elle s’en aperçoit, quand une main venant de derrière, passe entre ses cuisses, et que des doigts agiles commencent à la fouiller. Elle se sent humide et chaude. Son clito lui envoie des secousses à chaque fois qu’un doigt le sollicite. On décroise ses mains, et dans chacune, des hommes déposent leurs queues raides et referment ses longs doigts autour. Dans son monde sans lumière, elle voit des étoiles, elle n’est plus elle, elle n’est plus qu’une immense sensation. Elle semble rentrer en transe. Elle masturbe, elle suce, se fait aspirer les tétons et jouie dans cette main fouilleuse, qui a fini par lui glisser un pouce dans l’anus sans qu’elle s’en rende compte tout de suite. Dans sa bouche tout s’accélère, le mouvement de plus en plus rapide annonce une délivrance. Le sexe gonfle par petites secousses saccadées, et dans un râle inhumain l’homme laisse échapper son plaisir en longues giclées de semence chaude.
La bouche remplie de cet organe ne peut pas tout contenir, et des paquets de foutre s’écoulent à chaque commissure. Cette gourmandise l’emporte, elle aussi, dans un tourbillon de délices et elle laisse échapper quelques sons entre deux succions, ne laissant aucun doute sur son état. D’un coup, d’un seul, elle se retrouve à nouveau seule. Le sperme aux coins de sa bouche coule sur ses seins. Elle tente de s’essuyer, mais n’y parvenant pas et en désespoir de cause elle remet ses mains dans son dos. Elle sent une présence, et un mouchoir en papier vient l’essuyer délicatement. « Qui est ce ?? » demande t’elle d’une voix tremblotante. « Chuttt !! Tu ne dois parler que si on te le demande ». La voix de Paul la rassure un peu. Apres quelques minutes qui lui semble des heures, une nouvelle coupe arrive à ses lèvres. Cette fois ci ont l’autorise à tenir elle-même la coupe. C’est comme un cadeau pour elle, tant ses sens sont bouleversés. Puis on la lève, et l’assoie dans un canapé, en prenant bien garde que ses fesses soient au bord. Quelqu’un passe les bras sous ses genoux et les lèvent. Une langue experte vient lécher les grandes lèvres roses, puis forçant un peu s’aventure plus profond. Elle rentre, sort, titille le petit clito gonflé, redescend et tourne autour de l’anus et remonte encore. Il ne faut pas longtemps à Sandrine pour se laisser emporter par une vague de plaisir, et juste au moment ou elle ouvre la bouche pour lâcher un soupir, la langue s’arrête. Mais elle est très vite remplacée par un membre vigoureux qui pénètre la belle lentement tout d’abord et de plus en plus fort ensuite. Les coups de butoir font soupirer Sandrine, les sons qui sortent de sa bouche s’amplifient, et enfin elle lâche un « ouiiii » de jouissance. Le pilonnage continu. Elle sent des personnes monter sur le canapé, de chaque coté d’elle. Un gland force l’entrée de sa bouche, pendant qu’un autre caresse sa joue, attendant son tour bien sagement. Apres les avoir pris dans ses mains, elle les dévorent à tour de rôle, les aspirent, les lèchent, les sucent, cherchant à faire monter la chaude liqueur. Elle approche les deux glands l’un vers l’autre, puis quand ils arrivent enfin en contact, elle entreprend de les sucer ensemble. La salive coule de sa bouche qui devient bruyante de sons de léchages et de succions. L’homme qui la prend perd le contrôle et lâche une longue giclée bouillante dans les entrailles de Sandrine, qui ne peut s’empêcher de relancer un « ouiiiii » de satisfaction. Une fois sa vulve libérée de tout assaut, ont la retourne et l’installe à genoux sur le canapé. Les deux glands reviennent aussitôt reprendre sa bouche. Des mains puissantes la prennent par le bassin et une queue de bonne taille plonge dans l’intimité de Sandrine, encore dégoulinant du foutre du partenaire précédent. Le va et vient du membre dans l’orifice outragé fait gémir sa bouche encombrée. Tout va très vite et son esprit déborde de sensations et d’émotions. D’autres mains sont venues à l’assaut de sa poitrine, elle perçoit toujours le son des verres qui trinquent, des bouchons qui sautent, le déclic des appareils photos qu’elle devine nombreux. Tellement emportée dans ce tourbillon, elle ne sent pas les quelques gouttes froides, qui d’un tube coule sur son anus. Elle sent tout le monde s’éloigner, les glands quittent sa bouche et les hommes descendent du canapé. Seul celui qui est en elle continu sa besogne. Elle croise les bras sur le dossier du canapé, et y pose sa tête. Elle gémit de plaisir, et instinctivement se cambre pour relever ses fesses, pour être plus offerte que jamais. L’homme sort doucement son sexe dégoulinant du plaisir de Sandrine, et vient le frotter légèrement sur son anus, à l’endroit précis ou le lubrifiant sexuel avait fini sa course. Puis d’une lente poussée, il entreprend de faire disparaître son membre dans le trou tabou. Le visage de la belle se crispe un peu, puis se détend lentement au fur et à mesure des aller retour du sexe dans son cul. La manœuvre est de courte durée. L’homme se retire doucement, lui tapote les fesses et la laisse là, cambrée, les fesses en l’air, l’anus dilaté, les seins pendants. Riche des expériences du début de soirée, elle attend qu’un verre se pose sur ses lèvres. Elle sent le canapé s’enfoncer près d’elle. Quelqu’un vient de s’asseoir. Soudain, elle est soulevée et littéralement empalée sur le sexe de cet individu. Apres quelques coups de butoirs violents, il la serre dans ses bras, comme pour la maîtriser. Deux nouvelles gouttes froides viennent de tomber. Elle comprend très vite que se serait une erreur de vouloir se dégager et préfère inspirer longuement pour se détendre. C’est avec une douceur exemplaire que l’anus est de nouveau envahi. Les deux membres se remettent en route, tel une machine, faisant progresser lentement leurs vitesses. Les craintes, les appréhensions de Sandrine, tout disparaît pour faire place à un plaisir encore inconnu d’elle. Elle se sent frustrée quand soudain ils se retirent. Ils la lèvent, la font remettre à genoux et la penche en arrière .Elle manque de tomber et se retient de ses bras. Une main lui ouvre la bouche et une voix lui ordonne de ne plus bouger. Elle entend les bruits de masturbation autour d’elle, les râles qui montent en puissance. Un premier jet lui strie la joue, un autre jaillit directement dans sa bouche, puis encore un qui traverse son visage éclaboussant son bandeau, son nez. C’est un déluge de sperme chaud qui s’abat sur elle. Sa bouche se remplie et déborde sur son menton, sa poitrine. Son visage est quasiment recouvert. Un doigt appui sur son menton pour lui fermer la bouche. Sans résister, elle la ferme, grimace, et la réouvre vide avec un sourire triomphant et en tirant la langue.
Très vite, elle est essuyée, lavée avec de l’eau chaude savonneuse légèrement parfumée et séchée. Elle se sent un peu reine, et apprécie tous les petits soins qu’on lui prodigue. On va même jusqu’à lui laver son minou et ces fesses. On la relève. Ces genoux sont rougis par le frottement du tapis. Paul s’approche d’elle, et replace les deux seins lourds dans le bustier, puis il se baisse et remet le petit string rouge, ajuste les ficelles sur ses hanches et dépose un baisé sur son ventre. Sandrine, debout, les bras le long du corps n’ose plus bouger. Bastien s’approche d’elle à son tour, lui donne une coupe de champagne dans les mains, l’embrasse dans le cou et à l’oreille lui susurre un petit « Bravo ! ». Les hommes réunis dans la pièce posent leurs verres et applaudissent Sandrine. Elle rougie et avale sa coupe d’un trait. Paul l’aide à enfiler son manteau et leur hôte les raccompagne à la porte en retraversant le long couloir. « Bonsoir et merci. ». La lourde porte se referme. Bastien retire le collier, et Paul soulève délicatement le bandeau. Le maquillage qui a coulé ne laisse aucun doute sur le fait qu’elle a pleuré. De peur, de douleur, de plaisir, ça elle ne le dira jamais. L’ascenseur les ramène au hall d’entrée, et comme ils sont venus, ils retournent à la voiture. La nuit est fraîche. Sandrine respire à fond et monte dans la voiture. Le retour est calme. A Opéra il n’y a plus de bus depuis longtemps. Paul regarde la belle et lui demande si ça va, alors sans rien dire, elle glisse sur son siège, déboutonne le premier bouton de son manteau, écarte les jambes, ferme les yeux et commence une douce et longue masturbation qui coupe le souffle aux deux hommes. Paul croise le regard de Bastien dans le rétroviseur.
Ils sont fiers de leur amie

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Adorable Maîtresse

Ecrit par petitlapinou publié le 23/01/2008 à 13:09

C’est avec une certaine impatience que j’accueille Barbara qui est une magnifique transsexuelle aux formes parfaites et à la sensualité débordante.

Elle n’a aucun tabou lorsqu’elle se trouve en confiance et affiche une exceptionnelle féminité tant physique que mentale.

 Comme nous avons des rapports protégés avec nos autres partenaires, nous apprécions de pouvoir faire l’amour sans préservatif lors de nos rencontres.

Elle a mis aujourd’hui ses plus excitants dessous pour mettre en scène nos fantasmes.

- Je porte une lingerie qui va te faire craquer, me dit-t-elle d’un air coquin.

Impatiente, je dégrafe un bouton de son corsage et m’aperçoit qu’elle a utilisé tous les artifices de la féminité pour être plus belle et désirable. Elle me dévoile sa poitrine généreuse et se cambre pour mettre en valeur le galbe parfait de ses seins siliconés.

Je contemple un instant sa jupe ultra courte qui fait apparaître le pli de ses fesses et laisse dépasser ses jarretelles qui tendent ses bas à coutures.

J’ai une forte envie de la violer lorsqu’elle se penche en avant pour ajuster ses bottes de lit à talons aiguilles d’où sortent deux cuisses fermes et fuselées.

Puis, elle me tend un verre d’eau avec un comprimé de viagra dans la main.

- Avale moi ça ma chérie, tu en auras bien besoin car je suis décidée à te faire l’amour toute l’après midi. Je te réserve quelques surprises, rajoute-t-elle d’un regard brûlant.

Excitée par ses paroles, je tombe à ses genoux et remonte mes mains sous sa jupe pour lui retirer sa culotte en satin.

Je libère ainsi sa queue gorgée de sang qui jaillit d’un coup sous mes yeux.

Sans attendre, je lui glisse un slip très sexy, fendu en son milieu qui met sa magnifique érection en valeur et expose opportunément ses fesses.   

La tête sous son jupon, je lubrifie généreusement son fourreau en lui disant :

- Ecarte bien tes cuisses ma chérie, je vais t’assouplir l’œillet.

Elle me sourie en ouvrant largement ses jambes et en m’offrant sa croupe.

Je l’entends étouffer un soupir de volupté quand je lui enfonce avec douceur un plug dans les fesses.

Puis, elle s’assoit devant la glace et s’amuse à faire crisser ses bas en les frottant sensuellement l’un contre l’autre.

Les yeux fermés, elle contracte ses cuisses pour sentir vivre le jouet dans son intimité. Je ne résiste pas à l’envie de la caresser en sentant ma queue se durcir lorsque j’explore sa poitrine magnifique.

Ma main effleure ses jarretelles avant de se glisser dans la fente de son slip pour saisir son sexe tendu qui me fait découvrir ses attentes.

Elle frissonne de plaisir lorsque mes lèvres se posent sur la chair tendre de ses cuisses et mordillent le plug plongé dans son ventre.

Prise d’une pulsion subite, elle se lève très excitée tenant dans sa main un gode surgi de nulle part.

Elle admire à son tour ma guêpière noire ornée de dentelle blanche sur laquelle sont accrochés des bas à coutures de même couleur ainsi que mes somptueuses prothèses en silicone qui rendent mes seins plus vrais que nature. Elle s’approche de moi lentement en posant son regard brûlant sur ma queue en érection.

- J’ai une envie irrésistible de t’empaler ma belle.

Me voyant en équilibre instable sur mes talons aiguilles, elle me fait basculer facilement sur le lit. Puis, elle m’oblige à m’allonger sur le dos et replie mes cuisses sur ma poitrine en posant le gode contre mon oeillet.

Elle me fixe d’un regard torride et attend quelques instants avant de passer à l’action.

Soudain, d’une main assurée et sans me quitter des yeux, elle me transperce d’un coup puissant.

J’ai l’impression d’être ouverte en deux. Une douleur vive me traverse le ventre lorsque mes chairs cèdent brutalement devant la violence de l’assaut.

Barbara regarde avec amusement mes jambes gainées de nylon brasser désespérément l’air pour tenter d’échapper à son emprise.

Experte, elle tourne lentement le gode de gauche à droite en exerçant des pressions très précises sur ma glande d’amour. Je la laisse s’activer un moment en moi avant de saisir le pieu qui m’empale pour lui montrer comment me donner davantage de plaisir.

Dopée par ce spectacle, elle m’observe longuement en perfectionnant vite sa façon de me fourrager le cul.

Après un long moment de plénitude qui me laisse au bord de l’orgasme, elle finit par m’enfoncer l’énorme sexe jusqu’au ras des fesses.

- Te voilà bien farcie ma belle et je vais maintenant t’exploser le clito, me dit-t-elle d’une voix sensuelle en s’emparant de ma queue humide de désir.

A peine l’a-t-elle prise en main, qu’un flot épais de sperme ruisselle entre ses doigts.

Satisfaite d’avoir apaisé ma libido, elle s’assoit devant la coiffeuse pour faire une retouche à son maquillage. Elle se relève et dégrafe avec nonchalance sa jupe qu’elle laisse tomber à ses pieds.

Elle me jette un regard en coin lorsqu’elle l’enjambe gracieusement en me dévoilant ses dessous.

Harnachée comme une courtisane, elle est sûre de sa féminité et une lueur d’excitation brille sous ses paupières lorsqu’elle me voit trembler de désir.

Elle porte un corset et un slip assorti en satin rose et noir. Dix jarretelles excitantes ont  mission de maintenir les coutures de ses bas bien alignées lors de nos étreintes.

Campée sur ses bottes à talons aiguilles, je la sens prête à céder à mes moindres caprices.

La taille bien prise dans son corset qui met sa croupe en valeur, elle virevolte et se frotte amoureusement contre moi. Je l’enlace et l’embrasse à pleine bouche en sentant son genou remonter lentement entre mes jambes. Je reste tétanisée devant cette merveilleuse créature qui sait si bien me faire vibrer.

Elle s’amuse de mon trouble et m’entraîne vers le lit.

S’allongeant sur le dos, elle ouvre lentement ses cuisses et écarte malicieusement la fente de son slip pour retirer le plug plongé dans ses fesses.

- Baise moi maintenant, j’en meurs d’envie m’avoue-t-elle d’une voix sensuelle.

Avec fébrilité, je me penche sur elle et contemple son anneau qui s’ouvre comme une fleur. Sa longue queue dressée, tressaute d’excitation en se balançant lourdement à quelques centimètres de mon visage.

- Fais-moi jouir avant que je m’occupe de toi, rajoute-t-elle d’un air prometteur.

Je lui bande les yeux pour qu’elle n’anticipe pas sur ce que je lui réserve et prends son sexe en bouche pour maintenir sa magnifique érection.

Puis, je lui attache les chevilles et les poignets aux quatre angles du lit.

Sans défense, elle attend confiante la suite des événements.

Je la laisse quelques minutes dans le silence pour qu’elle fantasme sur ce qui va lui arriver.

Elle entend le crissement de mes bas lorsque je m’approche d’elle. Sa respiration se fait plus rapide et je vois sa superbe poitrine se soulever en cadence.

Saisissant un vibromasseur, je stimule son gland en m’attardant sur son frein jusqu’à ce que je recueille quelques gouttes de sève que je dépose sur ses lèvres.

Puis, ma main recouverte d’un gant lubrifié introduit progressivement un, deux, puis trois doigts dans sa grotte à la recherche de sa glande d’amour.

Je la trouve facilement et la presse avec douceur en la massant avec insistance.

Submergée par le plaisir, elle cambre ses reins pour m’aider à mieux la fouiller.

J’en profite pour glisser un anneau pénien sur sa queue tendue qui est prête à exploser.

Je sais désormais que Barbara conservera sa forte érection et j’ai maintenant une envie folle de m’embrocher sur elle.

Lui faisant face, je m’assois à califourchon sur son ventre en guidant sa verge dans mon fourreau. Je creuse le dos et me laisse tomber sur sa queue en poussant un cri de plaisir.  Empalée jusqu’à la racine de son sexe, je sens ses bourses me cogner l’intérieur des cuisses.

Je reste un moment immobile pour éviter qu’elle n’éjacule trop vite.

Mes mains prenant appui sur ses seins, j’entame de lentes et puissantes bascules du bassin d’avant en arrière qui l’affolent et la laissent pantelante au bord de l’orgasme.

J’attends qu’elle se calme avant de poursuivre. Puis, je fais tournoyer mes fesses en me servant de sa queue comme pivot.

Le souffle court, Barbara m’implore d’une voix suppliante :

- Doucement ma chérie, ne me fais pas jouir trop vite.

Je lui accorde un instant de répit en restant immobile pendant que je lubrifie un gode de bonne taille.

Surprise, elle se raidit quand je le presse à l’entrée de sa grotte. La bouche ouverte, la poitrine palpitante, elle se laisse sodomiser sans résister pendant que je pousse lentement le gode dans son ventre.

Barbara et moi partageons ensemble ce moment de plénitude féminine, totalement comblées par ces sexes qui nous fouillent les reins.

Pendant que je m’empale de plus belle sur sa verge, elle écarte les cuisses pour m’encourager à l’explorer.

Attentive à ses moindres tressaillements, je la laisse le plus longtemps possible au bord de l’orgasme.

Quand je la vois s’agiter frénétiquement, je sais que le point de non retour est atteint.

- Ne cherche pas à résister, laisse toi aller ma belle, lui dis-je

Je pousse alors le gode à fond dans sa croupe en me trémoussant sur sa verge pour la faire jouir.

Une vague de plaisir l’emporte et je sens une coulée chaude envahir mes reins.

- Laisse moi te vider complètement ma chérie, lui dis-je en mobilisant mes sphincters.  

Epuisée, elle soupire doucement lorsque mes fesses se contractent en cadence pour pomper ses dernières forces.

J’attends qu’elle reprenne ses esprits pour introduire mon sexe brûlant dans sa bouche. Elle l’avale rapidement en gobant mes bourses au passage.

Très expérimentée, elle me titille le gland avec sa langue et creuse ses joues pour mieux me pomper.

Rapidement, ma queue tremblante de désir laisse fuser mon sperme en giclées lourdes et épaisses dans sa gorge en lui éclaboussant les lèvres.

Totalement apaisée, je peux à nouveau me concentrer sur elle et lui dis :

- Tu vas découvrir maintenant une association magique ma belle. C’est une véritable pompe à sperme à laquelle tu ne résisteras pas longtemps.

Je sors un plug du tiroir de la table de nuit et gonfle le ballonnet dans ses fesses pour comprimer sa glande interne.

Très réactive, elle se défend et laisse échapper un mince filet de sperme sur son bas.

- Ton clito coule trop tôt ma chérie, essaye de te retenir, lui dis-je en souriant.

Plusieurs fois de suite, j’amplifie le volume du ballonnet en le dégonflant dés que la tension  semble trop forte.

Barbara s’habitue à ce jeu et me demande des pressions plus importantes.

Chaque insufflation supplémentaire écarte un peu plus ses chairs en stimulant son point G.  

Elle respire de plus en plus fort et contracte ses muscles intimes pour résister à ces tensions.

 Elle gémit de plaisir quand je déclenche les vibrations du plug qui lui irradient le ventre.

Très excitée, elle s’agite et tire sur ses liens.

Voyant que ses contractions anales se rapprochent et deviennent plus fortes, je décide alors de l’achever à ma manière.

- Tu vas jouir longuement ma belle, lui dis-je.

Allongée entre ses jambes, j’applique le vibromasseur sur son frein.

Je le retire dés qu’une goutte de liqueur perle à la surface de son gland et je le repose à nouveau dessus jusqu’à ce que sorte la suivante. Je reproduis plusieurs fois ce scénario en la rendant folle de plaisir.

La voyant au bord de l’orgasme, je la laisse souffler un instant avant de regonfler fortement le plug.

Elle résiste un moment à la pression.

Puis soudain, elle pousse un cri déchirant en s’affaissant d’un coup, car elle ne peut plus s’opposer à cette force phénoménale qui lui dilate l’intérieur.

Je diminue alors le volume du ballonnet et lui dis :

- Maintenant ma chérie contracte tes fesses si tu veux jouir du cul.

Suivant mes conseils, elle mobilise ses muscles internes en y prenant du plaisir. Quelques secondes plus tard, je vois son sperme couler en un jet continu et régulier sur son corset.

- Vide toi complètement ma chérie, lui dis-je en caressant son frein.

J’attends qu’elle soit totalement apaisée avant de la détacher et lui enlever son bandeau.

 Nous faisons une longue pause pour récupérer des forces avant de poursuivre nos jeux.

L’envie de posséder Barbara me reprend et je la culbute sur le lit. Elle se laisse faire, ravie que je la prenne à nouveau. Je me place à genou face à elle en posant ses bottes à talons aiguilles sur mes épaules. Dans cette position, ma queue vient s’appuyer naturellement contre sa rosette.

La pression de mon sexe efface peu à peu les plis de son anneau qui finit par céder rapidement à mon ardeur.

Aspirée par son cul sublime, ma queue s’engouffre dans ses fesses.

Je suis fascinée de voir sa rosette se dérouler sur ma hampe quand je me retire et s’enrouler à nouveau dessus quand je m’enfonce dans ses reins.

Je la masturbe en décalottant lentement son gland à chaque va et vient. Mes yeux rivés dans les siens, je la sodomise lentement. Un moment plus tard, le corps agité de spasmes, elle inonde son corset d’un flot de sperme.

Comblée par cet orgasme et reconnaissante, elle me garde en elle pour me faire jouir à mon tour.

Avec le savoir faire d’une Messaline, elle croise ses jambes dans mon dos pour me tenir serrée contre elle. Ondulant du bassin, elle aspire mon sexe en cadence tout en me pétrissant les fesses avec ses mains.

 Au moment crucial, elle m’enfonce sournoisement un doigt dans l’anus qui me fait décharger convulsivement toute ma semence dans ses fesses.

Je me retire doucement de sa grotte d’amour en abandonnant quelques gouttes de sperme sur la dentelle de son slip.

Après un bref répit, insatiable, elle se met à frotter sensuellement ma queue entre ses cuisses gainées de nylon.

Le contact des fibres satinées sur mon gland m’électrise et je m’abandonne à ce massage qui me fait bander rapidement. Elle se place ensuite à genoux entre mes jambes pour s’occuper plus sérieusement de moi.

D’un regard lourd, elle brandit devant mes yeux un gode étrange hérissé de sculptures saillantes.

- Tu vas sentir chacun de ses reliefs te rôder la pastille, me souffle-t-elle en m’écartant les fesses

Avec excitation, elle le plonge dans mon oeillet qui s’élargit démesurément.

Habilement, Barbara me masturbe d’une main et m’empale lentement avec l’autre. Sans me quitter des yeux, elle tourne lentement le gode pour que je sente son relief tourmenté me labourer les entrailles.

Quand elle voit mon regard se voiler, elle me comprime la racine du sexe pour m’empêcher d’éjaculer trop vite.

Je referme alors mes jambes en les frottant l’une contre l’autre pour amplifier mon plaisir. J’emprisonne ainsi sans le vouloir le gode et sa main qui s’activent dans mes fesses.

-  Ecarte tes cuisses ma chérie, me dit-elle en voyant les premières gouttes de sperme perler à la surface de mon gland.

Déchaînée, elle colle ses lèvres contre les miennes pour étouffer mes plaintes quand elle me transperce jusqu’à la garde.

Avec un frisson d’excitation Barbara ne voit plus que le manche du pal sortir de mon ventre.

- Ne bouge plus, je vais maintenant m’empaler sur toi, me dit-t-elle.

Elle me chevauche en me tournant le dos et engloutit peu à peu ma queue dans sa grotte humide de désir.

Puis, à deux mains, elle saisit le pieu plongé dans mon fourreau pour me défoncer de plus belle.

Voyant mon anneau se contracter fréquemment, elle sait que je vais bientôt décharger ma semence.

Très excitée, elle empoigne mes bourses en décrivant avec le gode de larges mouvements circulaires pour accroître mon plaisir.

Mes jambes se mettent à trembler et j’essaie vainement de retenir mon sperme avant de me vider en spasmes successifs dans ses reins.

Puis, elle me retourne sur le ventre en attardant sa main sur mes bas ornés de jarretières.

Son désir monte fortement quand elle voit le gode planté dans mes fesses tressauter sous l’effet de mes contractions anales qui témoignent de mon intense jouissance.

Avec impatience, elle le retire en laissant mon oeillet grand ouvert.

- J’ai une envie folle de te baiser, me dit-t-elle.

Stimulée par cette vue, elle pointe son sexe turgescent contre ma rosette et l’engage avec une lenteur calculée en s’arrêtant dés que la couronne de son gland passe mon anneau. Elle me chuchote à l’oreille :

- Cambre toi davantage mon ange pour que je puisse t’enfiler à fond.

La tête dans l’oreiller, encore toute chavirée de plaisir, je fais ressortir ma croupe en attendant son assaut.

Elle s’enfonce d’un coup de rein puissant avec une facilité qui la déconcerte, oubliant qu’elle m’a fortement élargi le passage avec le gode précédent.

Elle écarte mes fesses pour rendre plus efficace ses va et vient qui me font fondre de plaisir. Allongée sur moi, elle me mordille l’oreille et la nuque en me donnant des frissons.

- Te voilà bien prise ma belle, s’exclame-t-elle en me pénétrant jusqu’à la racine de son sexe.

Totalement comblée, je vis pleinement le moment présent.

Mettant en avant mes talents de courtisane, je terrasse peu à peu cette queue qui me lime si bien.

J’éprouve un sentiment d’exaltation quand je vois Barbara succomber peu à peu à mon massage fessier. Elle finit par s’effondrer sur moi en m’inondant de son foutre.

 Je prends mon temps pour remettre de l’ordre dans mes dessous en tirant sur mes bas pour aligner les coutures.

Je vois alors s’échapper de mes fesses une épaisse coulée blanchâtre qui se transforme rapidement en un flot de sperme ininterrompu s’infiltrant dans mes jarretières.  

- Tu m’as mise la dose mon ange, lui dis-je admirative.

Barbara éponge aussitôt ce trop plein de sève en me tamponnant l’œillet de son mieux.

Nous prenons un repos bien mérité avant de continuer nos ébats.

Pressée de poursuivre nos jeux coquins, Barbara s’occupe ardemment de moi pour me remettre en forme.

Elle pose avec précision un vibro sur mon frein et m’enfonce lentement son majeur dans l’anus. Elle le tourne habilement en me décochant un regard brûlant. Sous l’effet conjugué des vibrations et de son massage efficace, j’ai très vite une forte érection.   

Tête bêche, nous continuons à nous exciter mutuellement avec un vibro en nous caressant sans aucune retenue :

Je la masturbe et lui pompe le sexe pendant qu’elle m’applique les mêmes gâteries sur un registre différent.

Je saisis un gode de taille moyenne pour la pénétrer, alors qu’elle me plante un gros calibre dans les fesses.

Je la sodomise avec douceur en recherchant ses points faibles tandis qu’elle m’empale d’une manière plus virile en fouillant vicieusement les moindres recoins de mon fourreau.

Fortes de notre expérience, on s’engode longuement, excitées de voir nos queues se durcir en s’entendant gémir de plaisir.

Lorsque Barbara me défonce les reins, je sens qu’elle s’enfonce plus loin que d’habitude et devant mon regard étonné, elle me dit :

- Je ne t’ai encore jamais prise avec un tel calibre ma chérie.

Nos corps vibrent à l’unisson et nos verges humides de désir perdent quelques gouttes de sperme à chaque stimulation.

Sachant que j’adore l’orgasme anal, Barbara se concentre sur cette tâche.

Elle remue doucement le gode dans mon fourreau pour le déclencher.

Lorsqu’il arrive, elle caresse mon gland en me faisant décharger longuement dans sa bouche.

Peu de temps après, elle ne résiste pas au vibromasseur que j’applique sur son frein et libère  sa liqueur en jets épais sur mes seins.

 J’écarte ses cuisses pour lui enlever le gode. Il me résiste sans doute retenu par ses contractions anales. Je finis par le retirer d’un coup sec en lui arrachant une plainte.

A mon tour, je sors le mandrin que j’ai toujours en moi et qui me colle aux entrailles du fait de son immobilisation prolongée.

Barbara me regarde avec attention et rie en voyant ma surprise quand je sors avec précaution ce pieu qui n’en finit pas.

Tu aurais pu prendre une taille en dessous, lui dis-je en regardant avec stupeur l’énorme pal qu’elle a osé utiliser.

Je rumine ma revanche et l’embrasse fougueusement pour distraire son attention.

Puis, m’allongeant entre ses jambes, je place sournoisement le gode géant contre mon genou en le rentrant de quelques centimètres dans ses fesses.

Les seins dressés, elle cambre ses reins pour tenter d’amortir le choc et me regarde avec stupeur.

- Oh non ma chérie, il est beaucoup trop gros, s’exclame t-elle en tentant de refermer ses cuisses.

Je contemple son visage qui exprime tour à tour la surprise, la douleur et le plaisir quand j’appuie fortement mon genou sur cet énorme sexe que je fais disparaître peu à peu dans la fente de son slip.

Je l’embroche ainsi un long moment quand soudain, très excitée, elle retire le gode fiché en elle pour reprendre l’initiative. La queue gonflée de désir, elle me culbute sur le lit et me dit :

- Après ce que tu viens de me faire subir, je vais te violer sans scrupule.

Elle lèche et gobe mes bourses en pénétrant mon anus avec son majeur.

De son autre main, elle effleure mon frein en faisant sourdre un liquide clair à la surface de mon gland.

Au bout d’un moment, me voyant suffisamment excitée, elle me dit d’une voix chaude:

- Donne moi tes fesses mon ange.

Je les écarte à deux mains et lui offre mon anneau resté largement ouvert par les jeux précédents.

Elle saisit mes talons aiguilles à deux mains pour m’écarter les jambes. Puis, elle s’enfonce d’un coup de rein puissant jusqu’à la garde.

Ainsi, à sa guise, elle m’ouvre les cuisses, plie mes genoux, place mes pieds à la hauteur de mon visage en me transperçant avec son dard. Me tenant fermement par mes escarpins, elle m’oblige à prendre toutes les positions pour s’enfoncer le plus possible en moi.  

Prise sous tous les angles, mon sexe se durcit et le désir monte dans mes reins.

Pilonnant mon oeillet, Barbara ne me quitte pas des yeux guettant la montée de mon orgasme.

J’accompagne maintenant chacun de ses coups de boutoir en projetant mon bassin en avant pour mieux m’empaler sur son sexe.

Elle m’achève en me masturbant jusqu’à ce que j’éclabousse ma guêpière de longues giclées de sperme. Lorsqu’elle sort de mes reins, je croise mes jambes autour de sa taille pour l’immobiliser. Je prends alors sa queue qui repose sur mon ventre et la fait coulisser dans ma main pour la faire décharger. J’ai la sensation de jouir une nouvelle fois quand sa sève se mêlant à la mienne jaillit sur mes seins. Epuisée, Barbara s’effondre sur moi, le corps agité de nombreux spasmes.

 Sandra.

 

Merci de me donner vos impressions sur ce texte.  sandratvtg@yahoo.fr

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Dépucelage anal d’une femme de 40 ans

Ecrit par petitlapinou publié le 23/01/2008 à 11:58

Mon expérience avec une femme mure, moi 25ans, elle 40, m’a marquée à tout jamais, d’abord par ce côté initiation, car elle m’a appris à caresser un Corps de femme, avec les mains, les doigts ,la langue, pour son plaisir, à connaitre ses réactions de plaisir ou de mécontentement, à savoir la pénétrer, tantôt en douceur, tantôt à la hussarde mais mon meilleur souvenir est de ses fellations qu’aucune de mes copines n’égalaient, une maitrise parfaite à laquelle elle rajoutait une chose qu’on ne m’avait jamais fait, le touché rectal. Je sursautais, la 1ére fois où elle posa son doigt sur mon anus, elle me demanda si je voulais qu’elle arrête cette caresse et je répondis que je n’étais pas homo. Elle m’expliqua que d’aimer les caresses anales n’était pas un signe d’homosexualité et que beaucoup d’hommes aimaient cela, de plus, elle souhaitais m’apprendre à le faire délicatement car je lui avait fait mal en essayant de la sodomiser, d’ailleur,depuis, elle ne m’avait toujours pas offert son petit orifice. Je me rangeais à ses désirs et la fellation repris, elle me massa les testicules avec la bouche, me branlant d’une main pendant que l’autre s’égarait entre mes fesses. Elle me fit relever les jambes et sa bouche humide glissa jusqu’à mon anus. J’eus un coup au cœur devant une caresse aussi osée et érotique mais je ne dis rien, c’étais trop agréable, sa langue glissait sur mon orifice, revenais sur mes bourses qu’elle léchait puis repartais dans ma raie devenue mouillée par sa salive, ses doigts aussi massaient ma rondelle vierge, elle me dit de me détendre, elle me sentait contracté mais moi j’avais de plus en plus de mal à contrôler mon petit trou qui ramollissait sous ses attouchements. A un moment, elle se redressa en me fixant dans les yeux en me demandant: Tu aimes? Oui, dis-je et la, elle enduisit son majeur de salive, toujours en me fixant droit dans les yeux et me l’enfonça doucement dans les fesses. J’eu une petite contraction, elle me redemanda si je voulais qu’elle arrête, je répondis que non, elle enfonça son doigt complètement et repris ma tige dans sa bouche. Elle se mit à me sucer, son doigt ne bougeait pas et je m’habituais à sa présence, ses lèvres étaient bonnes sur mon sexe, elle tétait le gland, la langue titillais le mea, elle les serrait en anneau et coulissait jusqu’à la base du pénis, le doigt commença à bouger dans mon sphincter, la sensation était plaisante, il allait et venait, sans douleur, j’y prenais gout, elle m’astiquait, me suçait, m’enculait et j’aimais ça. La jouissance montât d’un coup, j’essayais de me retenir mais le massage du doigt était trop jouissif et j’éjaculais en poussant un râle de plaisir plus fort qu’à l’habitude. Elle écarta sa bouche, me laissant apercevoir les jets de sperme, eux aussi plus forts, elle me doigtait toujours et j’eu l’impression que ça participais à mon éjaculation, plus tard, elle m’expliqua les choses. Quelques temps après, elle passa à deux doigts pour me sodomiser puis me présenta son vibro en me proposant d’y gouter, comme ça tu verras ce que ça fait un gros morceau dans les fesses et tu pourras aussi m’enculer, chose que je ne t’ai pas encore offert, met toi à quatre pates, j’obéissais. Elle me lécha l’anus, y rentra sa langue, me pénétra de deux doigts et quand je fus prêt, elle me dit de pousser, comme aux toilettes, ce que je fis, et elle enfonça le vibro de toute sa longueur, branle toi, dis t’elle, je vais te dépuceler l’anus. Et c’est ce qu’elle fit, elle me défonça, par des vas et viens de plus en plus rapides, j’avais la rondelle en feu, elle répétait sans cesse, donnes ton cul, pousse, branle toi, tu aimes ça hein?, tu me feras pareil, tu à le droit maintenant que tu fais partis du club des sodomites. Ce jour la, restera gravé à jamais, je déchargeais en gueulant, le cul éclaté, elle vint devant moi me montrer sa chatte qui ruisselait de plaisir d’avoir sodomisé un homme, elle me demanda de la lécher, ce que je fis et elle me gicla dans la bouche. Dans nos relations sexuelles, elle m’a fait faire et j’ai fait des choses qui vont plus loin encore, mais j’arête la, peut être une autre fois.

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