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Une soirée très chaude chez Alex

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:25

lex, le mec super-performant du Fitness Gym, m’avait en effet rappelée quelques jours après nos échanges corporels. J’avais été fort surprise de son appel, car je me doutais certes qu’il avait apprécié notre séance, mais comme je l’avais mis « dehors » à nouveau d’un gym 24 heures – type d’établissement qui ne court pas les rues – je me disais qu’il m’en voudrait d’une certaine façon. Heureusement ce n’était pas le cas et il me proposa une petite soirée chez lui. Il me promit que j’allais vivre des choses que je n’avais jamais vécues avant. Cette phrase m’intriguait fortement, car il ne me connaissait pas vraiment, alors comment pouvait-il savoir ? Je n’avais pas peur de ma sexualité et j’étais une femme assez ouverte aux nouvelles expériences pour en avoir essayé quelques-unes assez banales, mais je restais dans le doute jusqu’à ce soir-là…C’est vers les 20 heures que je sonnai à la porte de son énorme maison, à peine illuminée. J’avais pris soin de ne pas trop m’habiller, sachant qu’il ne m’invitait pas seulement pour prendre un verre. Une simple petite robe d’été blanche recouvrait mon corps entièrement nu sous celle-ci. Il ouvrit la porte avec son habituel sourire de macho, qui me faisait craquer. Il me tendit tout de suite un verre d’alcool dont je ne pus déterminer le nom, et il me prit par la hanche pour m’emmener au salon qui se trouvait à quelques pas de la porte d’entrée. Je fus surprise de voir que nous n’étions pas/plus seuls : un mec plutôt pétard était assis sur un long sofa en U.

– Kelly-Ann, voici mon copain Stéphane.

Il se leva d’un bond pour venir me faire la bise. Soudain je compris ce que serait « la chose que j’avais jamais vécu »… et en effet, il avait eu raison. Stéphane était un homme qui avait beaucoup de ressemblances avec Alex, à l’exception de ses yeux, bruns en forme d’amande, et de sa stature, plus grande et plus musclée. Moi qui avais une obsession pour les mains d’hommes, je jetai tout de suite un regard rapide sur ses mains. Je ne fus pas déçue : il avait des mains grandes et belles.

Alex prétexta devoir aller chercher un CD dans sa chambre pour me laisser seule avec son ami, question sans doute de me détendre et de faire connaissance. Stéphane me proposa de me débarrasser de mon long manteau de cuir et de mon sac à main. Je lui fis dos pour qu’il puisse s’exécuter. En me retournant vers lui, je pus voir qu’il avait entrepris de m’analyser l’anatomie de façon assez vulgaire. Il alla s’asseoir de nouveau en me demandant de faire de même si cela me tentait. Je calai mon verre d’un trait et lui tendit.

– Un autre verre, s’il vous plaît, barman ! dis-je en lui faisant un clin d’œil.

Il me sourit gentiment avant de se lever et de se rendre au mini-bar un peu plus loin. Quant à moi, j’entrepris de regarder les photos qui se trouvaient sur le foyer d’Alex qui n’était d’ailleurs toujours pas redescendu. Il n’y avait pas beaucoup de cadres, mais un attira mon attention, celui d’Alex avec une fille, plutôt jolie.

– Alex a une copine ? demandais-je à Stéphane qui revenait avec mon verre rempli au bord.

– Bien sûr, elle habite ici d’ailleurs.

– Euhh… euhh… lâchais-je en m’étouffant avec ma gorgée.

Soudain toutes sortes d’idées me traversèrent la tête. Mais cet Alex avait-il une maladie mentale ? Comment pouvait-il m’inviter sous le même toit que sa copine ? Je me sentis très mal à l’aise tout à coup et pensai à partir. J’attrapai mon manteau sur le sofa et me dirigeai vers la porte.

– Hey ! Ho, où vas-tu, Kelly ? lança Stéphane du fond de la pièce.

– Je ne trouve pas ça bien, et je ne suis pas d’accord avec ça, dis-je.

Alex redescendait à cet instant avec des CD et de nouvelles bouteilles d’alcool.

– T’en fais pas, elle n’est pas là ce soir, dit-il en s’approchant de moi et en m’arrachant un baiser torride.

Okay, je n’étais pas parfaite, mais pouvais-je me faire baiser par un mec dans son nid d’amour ?

– Allez, viens pendre un autre verre, me dit Stéphane en mettant une musique plutôt entraînante.

Je fus séduite par son regard de feu et décidai de rester quelques instants de plus, juste pour voir ce qui allait se passer. Le copain d’Alex vint me retirer mon manteau à nouveau en me disant dans l’oreille que je le récupèrerai seulement si j’étais gentille. Il n’avait pas à craindre, je n’avais peut-être jamais vécu une telle situation, mais je trouve toujours une solution à tout, quand je le veux vraiment.

Je retournai m’asseoir entre Alex et Stéphane, ce qui me procura une chaleur des plus excitantes. L’alcool coulait à flots et la discussion se mit à déblatérer pour tourner rapidement au sujet sexe. Stéphane s’empressa de me demander si je l’avais déjà fait à plusieurs. Je fus franche de ma réponse négative et lançai que si jamais l’occasion se présentait, je saurai me débrouiller.

– Je te donne la chance de me le prouver, lança Stéphane en m’agrippant le visage pour m’embrasser fougueusement.

À peine ai-je eu le temps de reprendre mon souffle que ce fut Alex qui voulait ma bouche pour y fourrer sa langue percée et la faire aller dans tout les sens. Je sentis les mains de Stéphane qui empoignaient ma poitrine de façon très ferme, tandis que la main droite d’Alex se frayait un chemin vers ma chatte. Il releva d’un bond ma robe.

– C’est qu’elle est prête à se faire prendre ! dit Stéphane en se penchant devant moi.

Il m’ouvrit les jambes et les éloigna l’une de l’autre pour avoir une meilleure vue de ma petite chatte qui commençait à mouiller. Il entreprit de glisser sa langue dans ma fente de façon très douce, ce qui me surprit de lui, car depuis le début, ses gestes étaient empreints d’agressivité. Alex continuait de m’embrasser fougueusement en me pétrissant la poitrine de manière hâtive, il avait hâte à quelque chose, mais à quoi ? Il laissa tomber les bretelles de ma robe pour afficher ma poitrine dans toute sa splendeur. Stéphane ne put s’empêcher de la prendre dans ses mains, tout en continuant de baver sur mes lèvres vaginales. Alex décida alors de retirer son pantalon pour se retrouver la queue au garde-à-vous. Il se mit à genoux sur le divan pour que je puisse avoir accès à son engin. Il retira son t-shirt, me prit par les cheveux pour me pénétrer la bouche et entreprit des va-et-vient très rapides. Je ne pouvais laisser échapper le moindre cri de plaisir, tant son pénis remplissait toute ma bouche. Stéphane avait commencé à me doigter d’une telle façon que je m’étais mise à faire de la montagne russe sur ses deux grands doigts.

Alors que j’avais la virilité d’Alex en pleine face, je me décidai à faire quelque chose que je n’avais jamais fait jusqu’à maintenant avec aucun autre homme : rapprocher doucement mon index de son anus. Il ne fit signe d’aucune réticence, alors je continuai mon chemin. Je caressai ses fesses doucement, et me rendis compte que je ne pouvais le pénétrer avec mon doigt qui était sec. Je le présentai au visage de Stéphane qui ne fit ni une ni deux et suça mon doigt, laissant une coulée de bave dessus pour une pénétration tout en douceur. Je regagnai l’anus d’Alex et commençai doucement à agrandir son petit trou avec mon index mouillé à l’os. Il se laissa faire et émit même quelques gémissements. Plus le trou s’agrandissait, plus j’y allais vite. Le visage d’Alex se tordait de plaisir ou peut-être même de douleur. Stéphane était toujours aux petits soins pour ma chatte, mais il décida que ce n’était plus suffisant pour lui et retira son chandail et son pantalon dans la foulée, me laissant voir une bite énorme ! Elle devait faire dans les 8 pouces (env. 20 cm) et sûrement quelques 4 ou 5 pouces de diamètre (10 à 12 cm). J’avais le goût de l’avoir profondément dans ma plotte de petite salope que j’étais rendue. Stéphane n’eut pas de mal à prendre la place de son copain dans ma bouche. Alex, qui commençait tout juste à adorer mes caresses anales, décida de se défouler dans ma chatte, prête à le recevoir plus que jamais. Il me releva un peu les fesses, ouvrit en grand mes jambes et laissa sa queue habile se frayer un chemin dans mon gouffre débordant de chaleur. Il me ramonait si fort qu’à mon tour je vengeais mon plaisir sur la pipe de Stéphane.

Il s’amusait à me baiser la bouche à grand coups de queue. Il la sortait parfois pour me donner de petits coups dans le visage, ce qui excitait Alex qui redoublait d’ardeur dans la pénétration. J’avais du plaisir qui me sortait par tous les trous, à l’exception d’un qui n’avait pas été aventuré encore… Stéphane ne fut pas gêné de me demander le même supplice que j’avais fait subir à Alex quelques minutes plus tôt. Son copain fut d’ailleurs très content de prendre mon index et le mouiller comme il le fallait. Je le dirigeai alors tranquillement vers l’anus de Stéphane qui se penchai vers l’avant pour bien me montrer le chemin. J’y entrai mon doigt et vit qu’il était déjà un peu excité, car c’était déjà humide. Je l’enculai avec mon doigt alors qu’Alex se donnait activement à me fourrer comme une bête. Les deux hommes se rapprochèrent même l’un de l’autre pour s’échanger un long baiser langoureux, qui me fit monter au plafond. Je jouis si fort que Stéphane retira sa queue pour me laisser le champ libre pour hurler à ma guise. Ils avaient cessés de s’embrasser quand ils avaient vu que mon orgasme était enclenché, je sentis soudainement quatre yeux qui me regardaient prendre mon pied.

Après avoir reprit mes esprits, j’étais toujours aussi allumée et prête à me faire baiser dans tous les sens par ces deux étalons en chaleur. Alex s’était alors couché sur le tapis du salon et m’avait fait signe de m’approcher et de m’asseoir sur son visage. Je fis comme demandé, il sortit sa langue et commença à me lécher l’anus très activement, son bijou de langue me donnait des spasmes à cet endroit. Stéphane s’approcha vers moi pour me caresser la poitrine. Je me suis dit que comme ils s’étaient frenchés à pleine bouche, pourquoi ne pas continuer plus fort ?.

– Fais-lui une pipe ! ordonnais-je en regardant Stéphane dans les yeux.

Il me fit un sourire en coin et s’exécuta au plus grand plaisir de son copain, qui s’était mis à me caresser le clitoris dans tous les sens pour me faire chavirer de nouveau.

– Oh oui !… vas-y, suce-le bien… dis-je avec une voix empreinte de désir.

Ce que je voyais me plaisait énormément et m’excitait au plus haut point. Alex me prit les hanches pour m’avancer vers l’avant. Steph avait quitté le pénis de son ami pour bien me positionner.

– Laisse-toi faire et ça va bien aller, me dit-il en me donnant un baiser.

Je savais que j’étais entre de bonnes mains et que je ne risquais en aucun cas de souffrir. Alex entra son pénis dans mon cul et entreprit de petits va-et-vient, question de bien me préparer et de bien me mouiller. Je n’avais jamais vécu cette expérience-là, ou plutôt si, mais ça avait mal tourné et je n’avais jamais plus réessayé. Mais cette fois-ci les prouesses d’Alex ne me laissaient pas de glace, même que j’adorais ça. Une chaleur m’envahissait le bas-ventre, tandis que je regardais Stéphane qui se masturbait devant moi. J’avais l’impression qu’il attendait une invitation. J’avais pourtant cru que c’était clair et que j’aurais droit à la « double » pénétration.

– Allez… baisez-moi à deux ! dis-je en lâchant un cri de plaisir.

Stéphane se coucha alors lui aussi sur le tapis à côté de son copain et me fit signe de venir s’asseoir sur son gros membre. Je me levai et sentit un énorme vide dans mon cul. Je me fis aller quelques secondes sur l’ami d’Alex, et puis celui-ci vint derrière moi pour boucher le trou imaginaire que je m’étais fait dans ma tête. Il rentra tout doucement, puis voyant que Stéphane me ramonait à une vitesse phénoménale, il entreprit de suivre le même rythme que son ami bisexuel. Je ne savais plus où donner de la tête, j’avais l’impression de ne rien faire et de tout faire en même temps.

– Ah ! Oui, défoncez-moi !! hurlais-je tout en me caressant fortement la poitrine sous l’ordre de Stéphane.

– Tu aurais aimé mangé la chatte de ma copine ? lança Alex en sueur derrière moi.

– Je ferai n’importe quoi, pourvu que vous me baisiez comme des bêtes !! dis-je en pleine extase.

C’est alors que je vis une jolie brune apparaître devant moi. Elle était nue et magnifique. Elle s’appelait Alysson. Au lieu de me sentir mal de sa présence, j’étais plutôt contente et je voulais qu’elle se joigne à nous, d’autant plus qu’elle ne semblait pas fâchée que son copain m’encule à coup de queue que veux-tu. Elle ne semblait pas savoir trop quoi faire, étant donné que nous étions en pleine explosion de plaisir. Je lui fis signe alors d’approcher, pour je ne sais quelle raison d’ailleurs car je bougeais tellement dans tous les sens que je n’avais aucune stabilité pour faire quoi que ce soit d’autre. Elle se mit face à moi et commença à caresser mes longs cheveux blonds pour ensuite me toucher timidement la poitrine.

– Assieds-toi sur la face de Steph, ordonnais-je, me disant que ça ne dérangerai sûrement pas son copain, vu les circonstances.

Elle se plia à mon exigence et Stéphane ne fut pas long à sortir sa langue et à la manger activement. Comme la position d’Alysson était difficile, je joignis mes mains aux siennes pour qu’elle ait un soutien. Je m’approchai ainsi d’elle pour lui tirer un baiser empreint de désir. Elle se laissa faire et participa à celui-ci. J’en profitai pour lui lâcher la main droite et caresser sa petite poitrine ferme ; elle semblait toute excitée et cela commençait à paraître sur le menton de Stéphane, qui était mouillé. J’étais si bien, remplie par tous les trous, que je ne voulais plus que ça finisse, mais je voulais partager mes mecs avec Alysson qui en voulait certainement, elle aussi.

Alex comprit mes intentions et sortit de mon anus, tout chaud. Je me relevai, laissant échapper quelques gouttes de plaisir sur le torse de Stéphane. Je me disais que comme Alex m’avait déjà baisée, pourquoi Alysson ne pouvait-elle pas aussi essayer quelque chose de nouveau ? Alors qu’elle entreprit de s’asseoir sur Stéphane, celui-ci ordonna que je lui mange la chatte d’abord, ce qui ne me dérangea pas le moins du monde. Je l’assis sur le divan et mit mon visage entre ses jambes. À voir sa réaction, je savais qu’elle ne s’était jamais fait faire de cunnilingus par une femme. Je commençai tout doucement à lui lécher les lèvres extérieures, pendant qu’Alex taillait une pipe à Stéphane, en nous regardant nous exciter. Quand elle s’agrippa à ma chevelure, je sentis que je pouvais aller un peu plus vite. J’entrepris donc de la pénétrer de deux doigts, son intérieur bouillonnait de désir ; je commençais à faire de grands cercles, tout en lui léchant activement le clito. Ses jambes étaient relevées et je sentais qu’elle n’en pouvait déjà plus du traitement que je lui infligeais. Stéphane s’étira un peu pour embrasser Alysson, question de la déconcentrer un peu et de faire de même avec lui qui adorait un peu trop la langue percée de son copain.

Alors qu’ils s’échangeaient de longs baisers langoureux, Alex et moi étions les maîtres jouisseurs de la place. On continua de « fellationner » nos victimes, qui ne cessaient de gémir tellement ils aimaient ça. Alysson ne put se retenir plus longtemps et jouit dans un grand râle qui fit vibrer la pièce et qui faillit faire jaillir le plaisir de Stéphane du même coup. Alex arrêta la fellation pour pouvoir baiser sa copine qui le réclamait immédiatement. Il lui releva les jambes le plus haut possible, fléchit les genoux et la pénétra sans difficulté, tellement elle dégoulinait. Je saluais l’endurance de son copain.

Quant à moi, je me sentais très vide et très chaude, j’avais besoin de me faire ramoner. Il ne fallut pas long pour que je m’assieds carrément sur la grosse bite gonflée à bloc de Stéphane, qui en profita pour m’agripper les seins, les embrasser, les mordre, les pétrir… La vue d’Alex qui s’acharnait à baiser sa copine m’excitait tellement que je décidai de me retourner pour laisser entrer le gros engin de Stéphane dans mon cul, qui s’était un peu refermé après la sortie d’Alex. Steph se leva et me mit à genoux sur le divan pour bien relever mon cul et ainsi avoir une meilleure vue de l’ensemble. Alors qu’il m’enculait à grands coups, il en profitait pour me donner la fessée.

– T’aime ça, hein, salope ! disait-il.

– Oh ! Oui, ramone-moi !! hurlais-je sous le regard attentionné d’Alysson qui prenait son pied avec son copain.

Stéphane et Alex se donnaient de façon très énergique. Plus que n’importe qui d’autre avec qui j’avais baisé jusqu’à présent, ils avaient une endurance et une force incroyable. Alysson prenait plus d’assurance et décida qu’elle en avait assez de son copain. Elle s’amena vers nous et commença à embrasser Stéphane, qui se pencha vers elle pour recevoir son baiser.

– C’est à mon tour ! dit-elle en souriant.

Je ne fus pas malheureuse de lui céder ma place, puisque je commençais à avoir le cul en feu à force de me faire ramoner par le gros pénis de Steph. Alex s’assis sur le divan et me fit signe de venir m’enfourner sur son membre encore très dur, malgré le temps qu’on avait passé à baiser jusqu’à maintenant. Ma chatte engloutit sa queue en une succion. Il me glissa à l’oreille que sa copine n’aimait pas la sodomie et qu’il était content de pouvoir m’enculer sans retenue. Il ajouta que c’était sa première expérience à plusieurs et que c’était sa copine qui avait voulu « essayer » après avoir découvert qu’il m’avait baisée au gym. Ça m’excitait au plus haut point d’être la salope du groupe, et surtout d’être la seule fille dans la pièce à pouvoir me faire enculer par le bel Alex.

Je lui fis alors le plus grand des plaisirs : je me rendis au bar et m’accroupis vers l’avant pour lui laisser le spectacle de mon joli cul bombé. Puis j’attrapai une bouteille de fort au butterscotch et fis couler l’alcool le long de mon fessier. Je vis Alex qui s’approchait en se lichant les lèvres. Arrivé derrière moi, il se laissa tomber à genou et m’ouvrit les deux fesses pour déguster la liqueur qui s’était rendue jusqu’à mes pieds. Il se régala de mon anus rose au butterscotch. Il ne semblait même pas se préoccuper de ce que sa copine pouvait faire, tout ce qui comptait en cet instant, c’était mon cul. Il se releva, après m’avoir licher jusqu’à ce que ça ne goûte plus l’alcool, et remettant sa queue, toujours aussi dure, dans ma fente anale, il me ramona joyeusement en me tirant les cheveux vers l’arrière.

– Ah ! Oui, vas-y… prends ton pied ma cochonne… lança-t-il en me rentrant deux de ses doigts dans la chatte.

Je n’avais jamais joui de cette façon, donc je ne savais pas quand ça allait venir, mais à l’instant même où Alex me ramonait le cul de façon sublime, je sentis une bizarre réaction en moi et j’eus un orgasme si fort que Steph et Aly se retournèrent pour nous regarder ne faire qu’un, dans un cri commun. Alex sortit immédiatement de mon volcan bouillant pour me coller au mur de façon brutale. Il me prit dans ses bras et fit glisser habilement son membre dans ma chatte qui dégoulinait de plaisir. Il me ramona à une telle vitesse que la pièce se mettait presque à tourner autour de nous. J’en perdais quasiment le souffle à chaque grand coup qu’Alex me faisait subir. C’est, alors que je vis Stéphane qui baisait Alysson de la même façon. J’avais l’impression que nous étions leur reflet. Ce supplice au mur dura plusieurs minutes, avant qu’Alex se retire et rejoigne Stéphane.

– À genoux devant nous ! dit Alex en commençant à se branler.

On s’exécuta sans rien dire. Alysson entreprit de sucer son copain, alors que l’énorme matraque de Stéphane me faisait envie. Les pipes respectives ne furent pas trop extensives. Les gars nous repoussèrent un peu plus loin dans l’intention de nous asperger partout. Alex fut le premier à nous en mettre plein la poitrine, tandis que Stéphane visa plutôt nos visages. Quelques secondes plus tard, nous étions couvertes de sperme. J’entamai, alors, de licher la poitrine d’Alysson, dans le but de récolter le plus possible de ce délicieux sperme. Elle fit de même sur la mienne, et l’on termina cela en un savoureux baiser mélangé de deux saveurs tout à fait exquises.

Après cet acte bestial, on se servit chacun un verre, et je compris qu’Alysson avait voulu faire ça après avoir découvert mon linge d’entraînement dans le sac d’Alex. Ils s’étaient sauvagement disputés, et Alex avait dû tout lui avouer. Elle lui en voulait, et c’était un peu par vengeance qu’elle avait accepté de se plier au trip de son copain. Mais elle nous avoua avoir adoré regarder son copain m’enculer, et espérait me revoir d’ici peu… alors qui sait à quand la prochaine fois ?!

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Secrétaire de Direction - 2 - Soirée au Lido

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:19

Après une nuit agitée, au cours de laquelle je n’ai trouvé qu’un semblant de sommeil vers 4h du matin. Au cours de cette nuit je revoyais les images de ce que j’avais osé faire la veille. Mon esprit somnolait, divaguait, je m’imaginais prise par plusieurs hommes dans un sex-shop. Je fus réveillé par le réveil à 6h30. J’avais, inconsciemment sans doute, posé ma main droite sur mon sexe et je constatais que toutes ces pensées de la nuit ne me le laissaient pas indifférente. Mon sexe avait une moiteur que je connaissais bien.

Après une bonne douche, vint l’épreuve de l’habillage. Patrick avait dit « Fais toi belle », à présent je savais ce que ces mots voulait dire dans sa bouche. Je commençais par un string ficelle blanc, le plus miniature que j’avais dans mon tiroir. Autant dire que je n’avais rien, mais c’est là justement que tout réside. Je décidais de le porter suffisamment haut afin qu’il dépasse de ma jupe et que ceux à qui je l’autorise puisse voir ce que je porte. J’optais ensuite pour une guêpière porte-jarretelles blanche, des bas blancs, une jupe au-dessus du genoux, un peu fluide, et un petit haut avec des volants. La couleur dominante était le blanc avec quelques motifs sur le haut. Des talons aiguilles, avec des talons de 7 cm, et me voilà « belle » d’après Patrick.

J’arrivais dans le bureau de Patrick à 8h30, on ne se fait pas la bise, pour ne pas paraître trop intime. J’ai des papiers qu’il doit signer dans un parapheur.

- Messieurs Fahad et Abdullah arriveront par l’avion de 10h, tu iras les accueillir
- Quelles sont les consignes ?
- Professionnelles… mais si au détour d’un croisement de jambes ils peuvent entrevoir innocemment la lisière de tes bas, ce n’est pas interdit.
- Je verrai suivant la situation.
- Tu as bien des bas n’est ce pas ?
- J’ai suivi les consignes…
- Ah j’ai oublié de te dire hier, mais tu sais peut-être que les arabes ne supportent pas les poils pubiens chez la femme, c’est une insulte dans leur culture. Je t’ai pris rendez-vous à 9h dans un salon à Paris. Voilà l’adresse, Stéphanie s’occupera de toi, c’est payé d’avance. Paul mon chauffeur t’y emmène et après vous filez à l’aéroport pour les accueillir.
- Bien d’accord.

J’ai bien compris que je n’avais pas le choix à propos de mes poils, et qu’il fallait y passer. Tant pis. Paul m’attendait au rez de chaussée, la quarantaine, plutôt beau mec un peu trop baraqué, mais je comprends qu’à ce poste on fait également un peu garde du corps. je monte devant avec lui et lui dis que j’ai rendez-vous au salon de beauté, il n’a pas l’air surpris. Direction le salon de beauté, Paul me dépose devant. Le salon est plutôt huppé, dans le 17ème. A l’accueil je précise avoir rendez-vous avec Stéphanie et une femme brune s’approche.

- Bonjour, c’est moi, veuillez me suivre s’il vous plaît.

Nous pénétrons dans une cabine. Elle referme la porte.

- C’est pour une épilation pubienne totale, n’est-ce pas ?
- Oui, je viens de la part de Patrick Bron.
- Oui je sais, monsieur Bron, vient souvent ici se faire des piqûres de Brontox. C’est lui qui m’a appelé… donc vous êtes sa nouvelle secrétaire.
- Oui, depuis hier.
- Ah c’est tout frais. Et bien si vous restez, nous aurons l’occasion de nous revoir. M. Bron est très généreux et paie ce genre de soins ainsi que d’autres à ses secrétaires, environ une fois par semaine.
- Oui il sait amadouer son personnel.
- Bien si nous nous attaquions à ces poils rebelles, car M. Bron m’a dit que vous étiez pressés. Enlevez votre jupe, et votre haut également, ça vous évitera de tout froisser.

J’étais un peu gêné d’enlever mon haut, dévoilant ainsi ma guêpière, mais après tout cette femme allait bien avoir une vue imprenable sur mon sexe, alors je pouvais bien faire ça.

- C’est sûr qu’avec un string comme ça, il ne faut pas beaucoup de poils. Et cette guêpière vous va très bien.
- Merci.
- Enlevez votre string, et installez-vous. Comme dans d’autres domaines, la première fois est un peu douloureuse, mais vous verrez avec le temps ça ira mieux.

Je m’installais sur la banquette. L’opération était effectivement un peu douloureuse mais Stéphanie y mettait beaucoup d’attention et cela ne fut pas si pénible que ça, et surtout le résultat était à la hauteur. Elle me passa une crème apaisante avec beaucoup d’application tandis que les yeux fermés je savourais ces délicates mains sur mon sexe rasé. Stéphanie semblait également savourer ces instants car certaines pressions de ses doigts furent plus appuyées au niveau notamment de mon clitoris et de mes lèvres.

Mais le temps pressait et on ne plaisantait pas avec ça. Je remerciais Stéphanie, passait à la caisse, où l’on me dit qu’effectivement c’était réglé, et sortis du salon. Dès qu’il me vit, Paul me sourit et amena la voiture à ma hauteur, dans laquelle je m’engouffrais.

- Ca y est. Prête ?
- Euh… oui, on peut y aller.
- OK alors direction Charles De Gaulle, c’est le Terminal 1, n’est-ce pas ?
- Oui c’est çà.

Sur la route je me suis dis que ce ne devait pas être la première fois que Paul conduisait des secrétaires dans ce salon et qu’il devait savoir ce qu’il s’y passait. Je pense que ça devait l’exciter de savoir qu’à côté de lui se trouvait une fille pourvue d’un sexe glabre. Et visiblement j’avais raison au vu des coups d’œil, qu’il ne cessait de jeter sur mes jambes. Je fis comme si de rien n’était, mais j’en profitais pour m’installer différemment dans le siège confortable de la 607, croiser mes jambes, et petit à petit soulever un peu plus mon genoux qui se trouvait au-dessus de l’autre. Il avait dû voir la lisière de mes bas, et de ce fait mon objectif était atteint, il avait une belle bosse dans son pantalon. Je me calmais et repris une position moins provocante, mais au moins j’avais réussis à attiser ses désirs. Je n’aurais sans doute jamais réalisé cet acte de provocation auparavant, mais depuis ma rencontre avec Patrick, je me trouvais profondément transformé, pour ne pas dire intimement.

Nous arrivâmes à l’aéroport. Après un petit quart d’heure d’attente, j’accueillis MM Suleiman et Abdullah me présenta en leur souhaitant la bienvenue. Ils ne furent pas très bavards, ils connaissaient déjà apparemment bien la France. Je les accompagnais jusqu’au bureau de Patrick, qui me demanda si tout c’était bien déroulé à l’aéroport et avant. Je lui répondis que oui, professionnelle, puis il me congédia afin que je puisse reprendre mes autres activités. Vers 13h, nous allâmes déjeuner dans le club de l’entreprise, réservé aux clients. Je sentis toutefois que l’ambiance était tendue et que les deux parties semblaient en désaccord sur les termes du marché que nous devions conclure. Cela fait partie du jeu, dans lequel il ne faut jamais sembler satisfait trop tôt, donc je ne m’inquiétais pas trop. Le déjeuner fut tout de même agréable, mais nos deux invités ne semblaient pas faire grand cas de ma présence. Il faut dire que je n’avais pas été spécialement provocante et que ces messieurs pouvaient me prendre pour une secrétaire comme les autres.

Le déjeuner terminé, nous retournâmes dans nos bureaux climatisés. M. Bron paya, nous sortîmes du restaurant, et au moment de pénétrer dans la voiture il m’annonçat en catimini que l’affaire était mal en point et qu’il fallait que je me mette en avant car la marché était loin d’être conclut. J’acquiesçais en enlevant deux boutons de mon haut avant de prendre place à l’arrière du véhicule entre nos deux clients. M. Bron se plaça à l’avant. Les Qataris ne sont pas minces, et j’étais un peu coincé entre ces deux messieurs. J’ai voulu me faire un peu de place ce qui eu pour effet de lever un peu ma jupe et de dévoiler la lisière de mes bas. Je sentis leur regard fondre sur cette partie de mon anatomie. Je fis mine de ne pas m’en apercevoir, et laissa ma jupe sans la réajuster. Je glissais également ma main droite au niveau de mon épaule gauche pour faire mine de rajuster la bretelle de mon soutien-gorge, mais je fis tout le contraire pour la laisser tomber et écarter franchement les pans de mon haut. Mon voisin de droite s’en aperçut et en profita pour se tourner vers la gauche, parler en arabe à son collègue, et avoir un regard insistant sur mon décolleté. Il devait parler de moi, car son collègue également commença à me regarder, et indiqua la lisière de mes bas. Leur conversation terminée, Patrick en profita pour se tourner vers eux, remarqua lui aussi les lisières de mes bas, et leur dit que nous irions au Lido ce soir, en ma compagnie, avant de lancer un petit clin d’œil complice qui ne laissait rien présager de bon pour mes fesses. Ils en furent apparemment ravis, et je sentis la main de mon voisin de droite tapoter mon genou d’un air entendu. Heureusement nous arrivions dans les parkings nos locaux. Dans l’ascenseur je laissais passer nos deux invités en premier, j’entrais et je leur tournais le dos. Arrivée au rez de chaussée, deux personnes supplémentaires me firent reculer d’un demi pas et mes fesses rencontrèrent une main ouverte qui ne semblait attendre que cela, et qui n’avait pas l’intention de rompre le contact. Cette main commença un mouvement de caresses, puis descendit pour s’immiscer entre mes jambes. L’ascenseur s’arrêta au 6ème avec un léger soubresaut qui eut pour effet que cette main gagne encore un peu plus de terrain et caresse d’un doigt le tissu de mon string. Trois étages plus haut le doigt se faisait plus insistant et cherchait à dépasser ma ficelle. L’ascenseur s’arrêta, Patrick et l’un des deux invités sortirent, j’attendis, et à ce moment Suleiman me glissa dans l’oreille:

- A suivre ce soir
- D’accord, je suis aux ordres de M.Bron. Tout ce qu’il me dit de faire, je le fais de façon professionnelle

Je les laisse repartir en réunion, mais avant de rentrer Patrick me fait un petit sourire approbateur.

- Passez nous voir dans deux heures.
- Très bien.

Je vaque à mes autres occupations, puis au bout de deux heures, je toque à la porte de la salle de réunion.

- Ah vous voilà, nous sommes proche d’un accord, néanmoins nos clients demandent des garanties, et c’est là que vous intervenez.
- Des garanties bancaires ?
- Non. Votre string suffira. Pour le moment.

Je retirai donc mon bout de ficelle, et alla le remettre à Patrick. Il regarda nos clients, et leur demanda si c’était bon. Ils répondirent que oui, mais qu’ils voulaient voir la marchandise. Patrick m’indiqua d’aller leur apporter mon string en main propre. Je le repris et me plaça entre les deux hommes. L’un des deux prit le string, le présenta en l’air d’une main, tandis que l’autre commençait à remonter le long de l’intérieur de ma jambe. Il fut rapidement rejoint par son collègue et les deux mains arrivèrent en même temps aux lèvres de mon sexe. L’un pris le parti d’aller de l’avant, l’autre de l’arrière. Ils commencèrent à me pénétrer et à faire des allers-retours. Au bout de quelques instants Patrick leur indiqua que cela suffisait pour « voir », et que nous aurions tout le loisir de mettre cela en application ce soir. Ils retirèrent leur doigt à regret, et je dois bien l’avouer au mien aussi. La réunion était close et rendez-vous fut pris à leur hôtel à 20 heures.

Nos clients partis, Patrick me félicita, et me dit de continuer sur cette voie pour ce soir, de faire tout ce qu’ils me diront de faire. Cela m’inquiétait un peu, mais vu que je commençais à y trouver du plaisir et vu la rémunération, je ne pouvais pas refuser. Patrick me demanda de téléphoner à l’hôtel pour faire une réservation à mon nom. Il m’indiqua que je pouvais d’ores et déjà y aller et profiter de la chambre.

Je ne me le fis pas dire deux fois. Connaissant de nom le 5 étoiles dans lequel j’allais aller je mis les bouchées doubles, ce qui d’ailleurs allait sans doute m’arriver, ou plutôt une double bouchée.

A 20h je descendis retrouver Patrick qui était au bar en compagnie de nos clients. N’ayant pas de vêtements de rechange je me vis contrainte de remettre mes vêtements, ou plutôt ce qu’il me restait de vêtements. Installée au fond d’un confortable canapé, je croisais mes jambes plus haut que normalement nécessaire, ce qui eut pour effet de rendre visibles mes lisières de bas. Je pris une coupe de champagne, ce qui a toujours pour effet de me libérer, et au fur et à mesure de la discussion je défis des boutons de mon haut pour dévoiler une partie non négligeable de ma poitrine.

- Passe aux toilettes et enlève ton soutien gorge, qu’on ne cesse de voir, me dit Patrick
- Très bien, chef

Arrivée aux toilettes mon soutien gorge trouva rapidement sa place dans mon sac à main. Sur le chemin du retour je sentais mes seins libres et je sentais également que cela se voyait. Nos compères n’en perdaient pas une miette. Une fois assise je me penchais souvent en avant pour prendre mon verre, afin de laisser bailler mon haut, ce qui attirait les regards indiscrets. Après une demi heure Patrick donna le signal de départ et Paul nous attendait dans la voiture. Comme après le déjeuner je me plaçais à l’arrière entre nos deux imposants clients. Cette fois-ci, plus de « timide » caresse, je sentais les bonhommes excités et ils ne se contenteraient pas de caresses. Le premier glissa sa main dans mon haut, le second m’écarta les cuisses et caressa mon sexe. De mon côté, mes mains caressèrent les sexes de ces messieurs, qui semblaient nerveux. Après quelques instants de ce doux traitement, je me penchais vers mon voisin de droite afin de lui sucer son sexe et présentais mes fesses et mon sexe à son compère, qui baissa son pantalon pour me pénétrer. Ce dernier était tellement excité que quelques allers retours suffirent à le faire cracher sa semence. A ce moment, je me retournai, pour sucer ce sexe humide, et pour que l’autre partenaire m’enfourche également. Par contre ce nouveau membre ne souhaitait apparemment pas suivre le chemin tout tracé et décida de prendre des chemins détournés pour m’empaler sauvagement. Là encore l’excitation fut trop importante pour que le plaisir dure bien longtemps et à peine après avoir terminé le nettoyage du premier sexe je dû m’attaquer au nettoyage du deuxième. J’avais le sexe et l’anus dégoulinant de foutre et je demanda si je pouvais récupérer mon string afin de limiter les coulées de sperme le long de mes jambes. Bizarrement ils acceptèrent, mais il est vrai que ce mince tissu n’empêcherait pas grand chose. Patrick avait suivi la scène depuis le rétroviseur de Paul pour profiter du spectacle. Je remis en place mon string et m’arrangeait à nouveau pour paraître un peu moins échevelée.

Nous arrivons finalement au Lido, à une table très bien placée. Après une demi-heure le spectacle commence, les décors sont magnifiques, les filles sont belles, le champagne coule a flot. Au dessert, Patrick pose sur la table les boules de geisha achetée la veille, et je les enlève du dessus de la table pour les placer entre mes jambes, sous le regard attentif de nos deux clients. Je les fis pénétrer dans mon sexe, et remis les mains sur la table. Patrick me demanda d’aller aux toilettes pour hommes, me masturber, puis de revenir. Dans n’importe quel autre restaurant je pense que je n’aurais pas accepté, mais je me suis dit que dans ce genre d’endroit la chose devait être fréquente, et surtout tolérée. Le trajet fut délicat, ces boules du diable faisant leur effet et j’avais à nouveau le sexe en feu.

Heureusement il n’y avait personne dans les toilettes pour hommes. Je décidais de me placer devant les lavabos, face au miroir et de me masturber. Tant pis si quelqu’un rentrait, je me ferais prendre, je commençais à avoir l’habitude, et je me demande si ce n’est pas ce que je voulais. Je sortais une première boule, que je m’amusais à frotter sur mon clitoris dans un premier temps, puis je décida de la rentrer dans mon anus. C’était bon, mais c’est à ce moment là que mes deux amis sont entrés. Je me penchais en avant sur le lavabo, leur exposant mon anus. Abdullah, joua doucement avec la ficelle reliant les deux boules, puis les retira d’un coup brusque. Ce fut comme un coup de tonnerre dans mon corps. Il profita de l’ouverture de mon anus pour sortir son engin et l’enfoncer dans mes entrailles tandis que son compère présenta son sexe en début d’érection devant ma bouche. Je l’engloutis jusqu’à la garde avant de commençer un mouvement de va-et-vient piloter par la personne qui se trouvait derrière mes fesses. Au bout de deux minutes, Abdullah m’agrippa, se coucha tout en me gardant river sur son sexe, et m’écarta les jambes. Fahad avait la voie toute tracée pour venir me prendre en double pénétration. La place était limitée, mais malgré leur opulence ils avaient une certaine agilité lorsqu’il s’agissait de sexe. Ils réussirent à m’enfourcher des deux côtés et j’eus l’agréable sensation d’être remplie de chaque côté. Divin ! Il ne fallut pas longtemps de ce type de chevauchée pour que mes deux assaillants n’explosent en moi. Le sexe et l’anus dégoulinant de sperme je commençais à remettre les pieds sur terre, lorsque j’aperçus Patrick se tenant dos à la porte avec un sourire en coin. Je n’avais pas remarqué sa présence mais il avait tout vu. Intérieurement, je fus assez fière de moi.

De retour dans la salle nous avons terminé notre dîner spectacle et je crois avoir réussi à crever nos invités car ils nous ont demandés de les ramener à l’hôtel. Nous les avons quitté à l’entrée de leur chambre et vu que Patrick m’avait réservé une chambre à l’hôtel, il fallait bien que j’en profite. Je proposa un dernier verre à Patrick, qu’il accepta avec un sourire.

- Bon, alors un dernier verre ?
- Oui je commande le room service.
- OK, tu commandes du champagne, je crois que tu l’as bien mérité. Quand le serveur arrivera avec le champagne je serai dans la salle de bains. Je veux que tu le provoques et que tu arrives à te le faire.

Bien, après tout j’étais encore « payé pour ça », et ces situations commençaient vraiment à m’exciter. Je pris le téléphone pour commander le précieux élixir et en attendant le serveur je me mis en peignoir, fournis par l’hôtel, sans rien en dessous. Trois petits coups frappèrent à la porte et j’ouvris avec les pans du peignoir juste rabattu de la main.

- Bonsoir, voilà votre champagne
- Merci, posez cela sur la table… Je vous propose de trinquer un verre avec moi. J’ai gagné une grosse affaire ce soir mais je n’ai personne avec qui la célébrer…
- C’est que… normalement nous n’avons pas le droit…
- Mais il est tard. Je vous promets de ne rien dire et d’être gentille.

Et après ces mots, j’enlevais ma main qui retenait le pan du peignoir, qui naturellement s’ouvrit légèrement, dévoilant un brin de mon axe de symétrie, mais suffisamment pour faire perdre la tête de ce pauvre malheureux.

- …Hum, bon, si vous insistez, dit le serveur avec un air entendu
- Une seule coupe pour moi, vous vous pourrez boire à la source, amenez la bouteille

Je m’installais sur le lit en écartant complètement les pans du peignoir. Je pris la bouteille des mains du serveur, et lui dit de se mettre à genoux. Je commençais à verser le champagne sur mon nombril, qui coula vers mon sexe. Les lèvres du serveur étaient collées sur mon sexe, et récupéraient le champagne, tout en ne négligeant pas mon clitoris. Le mélange de fraîcheur du champagne, et de succion des lèvres du serveur, était divin. Je reversais plusieurs rasades, le serveur en avait perdu son pantalon et son caleçon dévoilant un membre honorable. Ce n’est qu’une fois le serveur en moi, après plusieurs allers-retours, que Patrick décida d’entrer en scène.

- Eh bien, on ne se gène pas par ici.

Très surpris, le serveur tenta de balbutier quelques mots en vain, Patrick enchaîna :

- Bon et bien maintenant que vous avez bien profiter de ma femme, vous allez me sucer également.
- Mais enfin non
- Ah vous préférez avec du champagne… ou vous préférez que j’appelle la direction ?

Le serveur contraint ne dit mot. Après un instant de silence, Patrick, baissa lui aussi son pantalon, dévoilant un sexe bien raide, signe d’une excitation intense, et démontrant qu’il avait dû regarder par l’entrebâillement de la porte. Le serveur eut encore un moment d’hésitation, puis il se décida à s’agenouiller, et pris le sexe de Patrick en bouche pour entamer un mouvement de va et vient. C’était la première fois que je voyais un homme en sucer un autre. Afin de continuer sur la lancée du serveur, je me mis à me caresser en regardant le serveur sucer Patrick.

- Bien, tu as bien chauffé ma jument, tu as bien chauffé également l’étalon que je suis. Chérie, à quatre pattes sur le bord du lit, que je te monte, et pendant ce temps, tu suceras notre ami, qui l’a bien mérité.

Patrick se plaça derrière mes fesses pour me pénétrer et le serveur plaça sa bite, qui avait perdu de sa rigidité, devant ma bouche. Je m’empressais de redonner à ce dernier la vigueur que je lui avais connue. Patrick me pilonnait par l’arrière, pendant que je suçais le serveur qui avait retrouvé sa fugue et qui ne devait pas en croire ses yeux. Proche de l’éjaculation Patrick vint présenter son sexe aux côtés de celui du serveur et je compris que je devais avaler ces deux beaux engins. J’ouvris ma bouche au maximum en avala ces deux bites. Patrick fut le premier à éjaculer, suivit de près par le serveur. Pour les remercier de ce traitement je ne perdis pas une goutte de leurs spermes respectifs.

Après avoir reprit quelques peu ses esprits le serveur retourna à son service. Seule avec Patrick, il me félicita pour ma prestation de ce soir, me confirma que le Marché était conclu, mais que pour me remercier nos invités lui avait confiés qu’ils désiraient que je vienne passer une semaine chez eux, tout frais payés. Je lui répondis qu’a priori je n’y voyais pas d’inconvénient, mais que j’aurai préféré qu’il m’accompagne. Il me rassura en me disant qu’il ferait le début du séjour avec moi, mais qu’évidemment il ne pourrait pas rester la totalité. …

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Ciné folie

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:16

Le membre envahi ma bouche et exécute un vas et vient. Il a encore le goût du sperme. Il va vite. Il va fort. Puis je le sens gonfler encore, par petits coups et soudain, il se vide de nouveau, remplissant ma bouche d’une giclée grasse et chaude. La main qui appuie sur ma tête, ne me donne pas d’autre alternative que d’avaler. La pression sur mon crâne se relâche. Je ramasse mon manteau, me lève, passe précipitamment devant le papi, qui ne manque pas de me remettre la main aux fesses. Je manque de tomber et arrive devant la porte au hublot. Toute tremblante, j’enfile mon manteau et jette un dernier regard à la salle pour voir si je ne vais pas être suivie et là… stupeur ! Dans la rangé derrière mes deux compères, sont assis cinq hommes. Ils me dévisagent. Il ne fait aucun doute qu’ils ont matés tout le long. Le rouge remonte à mes joues.

Machinalement, avant de pousser la porte, je porte ma main à mes lèvres. Je sens, à une de mes commissures, un peu de sperme qui commence à sécher. Si ça se trouve, j’en ai partout. Impossible de sortir ainsi. L’idée de monter aux toilettes ne m’enchante pas, mais après tout, je suis une grande fille et je saurai me défendre si il le fallait. Je longe, donc, la salle en direction de l’escalier, la tête baissée, en espérant qu’il n’y aura pas brusquement une image trop claire, qui anéantirait la discrétion dont j’essaie de faire preuve. C’est une fois dans l’escalier, que je me rends compte que de toute façon, on est obligé de me voir et de repérer que je suis une femme. Je veux juste vérifier mon apparence dans un miroir et repartir. Cela ne me prendra que quelques secondes. Je pousse la porte. Un couloir part vers la droite. Au bout un homme fume, adossé au mur, face à l’entrée des toilettes hommes. Mais avant cela, il y a une porte à deux battant, style western, indiquée comme étant les toilettes femmes. Je pousse les battants. Je suis de suite surprise par la propreté des lieux. Ces messieurs respecteraient t’ils cet endroit ?
J’en suis très étonnée, mais ravie. Au dessus d’un lavabo nickel, il y a un miroir. Je me penche et inspecte mon visage. Tout va bien, il n’y a rien. La netteté de l’endroit me fait oublier que je suis dans un lieu peu fréquentable, et je décide de profiter de ma présence ici pour assouvir un besoin bien naturel avant de reprendre le métro. Je pousse la porte d’une des trois cabines disponibles, et m’assied après avoir déposé des feuilles de papier sur la lunette. Les coudes sur les genoux, je me perds un peu dans mes pensées. Un frôlement sur mes cheveux près de mon oreille gauche, me fait sursauter et je me redresse d’un bond. Je n’en crois pas mes yeux. Un sexe sort de la cloison, raide, dur, semblant me défier. Je n’avais pas remarquée ces deux trous de chaque cotés en entrant. Je ne sais plus quoi faire. Mon instinct me fait regarder dans l’autre. Je crois mourir en voyant un oeil me regarder. Paniquée, je me lève et tire la porte pour m’enfuir. Mais je n’y parviens pas. Elle semble bloquée de l’extérieur. L’oeil est maintenant remplacé par un membre, tout autant dressé que l’autre. J’ai trop peur. Je tambourine à la porte, suppliant qu’on me laisse sortir, menaçant même d’aller tout droit chez les flics. Une voix venue de je ne sais ou, m’informe qu’un mode d’emplois pour ouvrir la porte est indiqué sur celle-ci. Ce que je lis me consterne. Je n’aurais jamais crus que l’être humain pouvait être autant tourmenté. Entouré au feutre, effectivement, il y a un mode d’emplois, griffonné au stylo, presque effacé.

« Si la porte est bloquée, vous interdisant la sortie, veuillez vous rasseoir.
Astiquez correctement le ou les braquemarts qui vous sont présentés, suivi d’un pompage intense et complet.
Seul l’exécution parfaite de ces recommandations débloquera la porte.
Un refus, des insultes ou des cris provoquerait la colère de vos bienfaiteurs. »

Je suis scotchée. Je lis et relis ce que je pense être des conneries. Mais les deux choses qui me frôlent les cuisses sont bien réelles.
« Arrêtez vos conneries maintenant… Laissez moi sortir ! »
« Tais toi ! On t’a vus dans la salle. T’es une bonne salope. Tu peux le faire. »

Mes pauvres jambes ne me tiennent plus, elles tremblent trop. Je repose mes fesses sur les bouts de papier toilette, et ne sachant que faire, je prend ma tête dans les mains et commence à verser quelques larmes en silence. Mais qu’est ce que je fais ici ? Comment en suis-je arrivée là ? La réponse me parait tellement évidente. Je l’ai tout simplement cherché. A moi d’assumer. Facile à dire, mais je crois que je n’ai plus le choix. Du bout des doigts je touche une seconde les membres violacés. Ils réagissent de suite en relevants la tête. J’essai de minimiser la situation. Ce ne sont que des bites après tout. Pas très convaincue par ma réflexion, je les empoignent tout de même et avec douceur commence à appliquer le premier paragraphe du mode d’emplois. Leurs contacts, leurs chaleurs, leurs duretés et leurs douceurs ne me laisse pas longtemps de marbre. Un trouble étrange m’envahi. Mes lèvres sont irrémédiablement attirées par ces deux bourgeons prêts à exploser. Je m’approche du premier et l’enveloppe de ma bouche. Derrière la cloison, un râle de satisfaction se fait entendre. Après plusieurs minutes, sentant le dénouement trop proche, je le délaisse, comme pour faire durer le plaisir, et engloutie l’autre qui n’avait pas quitté ma main.

Elles sont bouillantes, gonflées, congestionnées. L’aboutissement de mes efforts est proche, je le sens. J’ai juste le temps de tourner la tête et de positionner ma bouche, que déjà un flot de foutre éclabousse mon palais, retombe sur ma langue et coule doucement dans ma gorge. A cet instant précis, il m’aurait fallu deux bouches, car la deuxième se libère également et projette un jet puissant dans mes cheveux et mon cou. Surprise et ennuyée, je me retourne et comme pour me punir de l’avoir abandonnée, la première me balance le reste de ces réserves en plein visage. « Seul l’exécution parfaite de ces recommandations débloquera… » Alors que je suis prête à lâcher l’affaire, cette phrase me saute au yeux. Ils seraient capables de ne pas vouloir me laisser sortir si je ne les finis pas bien. Je lèche les glands dégoulinants, n’en laissant pas une goutte. Du sperme mêlé à de la salive me pends au menton. Je le rattrape du dos de ma main, avant qu’il ne tombe sur ma jupe. Mais c’est déjà trop tard, elle est souillée depuis longtemps. Je ruisselle de foutre de partout. Mes mains trempées, n’osent plus me toucher et pendent au bout de mes bras comme des marionnettes désarticulées. Les deux monstres rentrent dans leurs tanières et un cliquetis se fait entendre. Je n’ose pas bouger. J’écoute, j’analyse le moindre bruit. Mais seuls les sons lointains du film et d’une chasse d’eau qui fuie parviennent à mes oreilles. Comme ci cela avait de l’importance, je m’applique à ne pas salir la poignée en tirant la porte du bout de mon auriculaire. Ouf ! Elle s’ouvre. Je sors prudemment, jetant un oeil dans tous les recoins. Il n’y a plus personne. Du moins, je l’espère. Le miroir me renvois une image de moi vraiment pitoyable. Souillés mes cheveux, mon visage, mon cou, mon pull, souillée aussi ma jupe et mes bas. Je fais couler de l’eau tiède, et à l’aide d’un rouleau de papier hygiénique je commence à essayer de faire disparaître les traces de ma mésaventure. La semence dans les cheveux me pose un gros problème, mais patiemment, je parviens tout de même à la faire disparaître. Le nettoyage de mon visage est nettement plus facile, mais je me demande si il en serrât de même pour le reste de mes habits. Je m’apprête à frotter mon pull après avoir passée une main en dessous pour le tendre, quand la porte western claque derrière moi. Un homme d’une trentaine d’années et un quinquagénaire, viennent d’entrer.

Surprise et apeurée, je retire rapidement ma main de dessous mon pull, me retourne et fonce, la tête baissée pour ne pas les regarder, vers la sortie en disant d’une petite voix tremblotante. « Laissez moi, s’il vous plait. » mais le gaillard de cinquante ans me bloque déjà l’accès. Je recule, et me retrouve collée au lavabo. « S’il vous plait. ». Mais ça leurs plais pas. Le jeune, désignant le rouleau de papier que j’ai jetée à terre me dit « continuez ! » mes yeux sont remplie de larmes. Quand une goutte coule sur mon visage, je pense les émouvoir, les attendrir. « S’il vous plais, je veux partir. » « CONTINUE ! »La voix forte et autoritaire du vieux bonhomme me fait sursauter. Epouvantée, je me retourne doucement vers le miroir. Tremblante, je mouille du papier et frotte mon pull. Le jeune s’approche de moi, et me dit « Tu ne t’y prenais pas comme ça tout à l’heure, et c’était plus efficace. » Et il tire sur le bas de mon pull. Je repasse ma main dessous et retends la laine. Ce petit con se penche et regarde sous mon vêtement. « Hum ! Beau petit nichons ». La tache est partie et je tente à mon tour de faire pareil. Impossible, le mastodonte n’a pas bougé et du doigt pointe ma jupe.
« Tu vas pas sortir comme ça, hein ? Faut la nettoyer aussi. » Une grosse tache blanche macule le bas de ma jupe. Je remouille du papier et frotte. « Mais non, pas comme ça, regarde.» Il soulève ma jupe et la pose sur le bord du lavabo. « Voilà, maintenant tu peux frotter » je me dis que le mieux est sûrement d’obéir pour ne pas les énerver d’avantage. Ma jupe relevée, mon minou à l’air, je frotte. Dans la glace, je vois le jeune se placer derrière moi. Il me colle. Puis appose ses deux mains sous ma jupe, sur mon ventre, juste entre mon nombril et mon sexe. Il me plaque à lui. Sa queue glisse entre mes cuisses. J’ai un sursaut, car je ne l’avais pas vus la sortir. Je lâche ma jupe, me redresse, m’agrippe au lavabo et lui lance un regard furieux dans le miroir. Je ne l’impressionne pas. Il laisse une main sur mon ventre, applique l’autre entre mes épaules et pousse fort. La pression est forte, je ne peux pas résister et me penche en avant. Avec son pied il écarte mes jambes, prend ma jupe et la coince dans l’élastique de la ceinture. Il me caresse les fesses avec frénésie. Je l’entend racler sa gorge et un cracha m’éclabousse l’anus. Voyant que je n’apprécie pas, il me donne une claque sur une fesse et me dit « bouge pas, salope ». Son pouce étale la salive et pénètre mon cul jusqu’à la phalange. Je n’ai pas le temps de réagir plus, que déjà son pouce est ressorti et son gland force l’accès. Il le pousse et il disparaît dans mon fondement. La douleur est forte, aigue. Je mords mes lèvres. Je ne veux pas crier, ça lui ferrait trop plaisir. Mais il accélère la cadence me croyant disposée à le recevoir. Je respire profondément et tente de me calmer. J’y parviens et la douleur diminue. Il attrape mes seins et s’y accroche pour s’enfoncer encore plus loin. Ses couilles frappe mon vagin. Je dois bien reconnaître que outre, la violence, l’humiliation et la honte que je subis, c’est le plaisir qui me gagne peu à peu. Toujours accrochée à mon lavabo, je lève la tête pour jeter un regard dans le miroir. Je vois mon assaillant. Il est rouge, il transpire, et se mors les lèvres. Sa chevauché ce calme et ralentie pour s’arrêter complètement. Planté entièrement dans mes entrailles, il me prend maintenant par les épaules et me tourne doucement. C’est lui désormais qui est appuyé contre le lavabo. Toujours en moi, ces mains viennent enserrer ma taille. Je n’ai pas d’autre alternative que de poser les miennes sur mes genoux. Face à mon visage, le sexe du vieux aimerait s’inviter dans ma bouche, mais je tourne la tête. Alors poussant sur mes épaules il me force à me redresser. Face à lui, debout, empalée, impuissante, je ne suis pas très fière .Il prend mon visage dans sa main et glisse un pouce provocateur sur mes lèvres. Puis il se baisse, passe ces bras derrière mes genoux et relève le tout. Les jambes en l’air, je suis assise sur le pieu du jeune homme, les jambes ouvertes, ma vulve offerte.

Maintenue par la taille et les jambes, seules mes mains essaient de repousser la masse qui s’écrase contre moi. Son gland glisse à plusieurs reprises sur ma chatte, venant frapper mon clito. L’orifice rétréci par la pénétration anale, ne lui simplifie pas les choses. Dans un dernier réflexe, mon regard l’implore de renoncer et je lui fais non de la tête. Il me regarde, me fais un grand sourire et me dit « si ! » Il pousse un grand coup et frottant à travers ma paroi le sexe de l’autre homme, viens cogné mon utérus avec rage .Une onde de choc me parcoure et je pense défaillir lorsque les deux pistons se mettent en marche. Quand l’un rentre, l’autre sort, ainsi de suite. Il me semble avoir été ouverte en deux. Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, une émotion intense s’empare de moi. Mes nerfs lâchent, des sanglots plein de béatitude sortent doucement de ma bouche, des larmes de satisfaction coulent sur mes joues rougies et je jouie comme jamais. Mon corps est porté par un bonheur intense. Il me semble flotter. Deux explosions presque synchronisées, inondent mes entrailles de liqueurs bouillantes. Une chaleur intense envahie mon corps tout entier. Les râles de plaisirs se calment et s’estompent. Les corps ralentissent et s’arrêtent. Nous respirons très fort et avons beaucoup de mal à calmer nos pulsations cardiaques. Je m’étonne de constater que mes bras sont autour du cou du vieux et ma tête sur son épaule. Mes jambes qui enserrent sa taille se relâchent. Ces bras les laissent reprendre contact avec le sol. Les mains relâchent mes hanches, mes seins. Le vieux se dégage le premier et je devine un flot de sperme coulant sur mes cuisses, mes bas. Puis, le jeune, se retire avec tant de douceur que j’oublie la violence dont il a fait preuve. Me disant qu’ils ont bien raison et que je suis certainement la reine des salope, je me retourne et embrasse avec fougue mon tortionnaire. Mais sa gentillesse s’arrête là. Il jette un rouleau de papier dans le lavabo et sort en riant avec le vieux. Je me retrouve une fois de plus seule, au milieu des ces chiottes, dans un état lamentable. Le miroir semble se moquer de moi en me montrant mon maquillage qui dégouline sur mes joues, mes cheveux collés par la chaleur et ma jupe coincée dans l’élastique laissant apparaître une fente dégoulinante. Une nouvelle bouffée de honte s’empare de moi. Puis, fatiguée, je recherche de nouveau à retrouver une apparence plus digne. Trois rouleaux de papier plus tard, c’est presque fait. A par les taches humides sur mon pull et ma jupe, toutes les traces d’agressions on disparus. Je vais enfin pouvoir rentrer chez moi, et c’est avec un sourire à peine dissimulé que je sors dans le couloir. Je tourne à droite pour rejoindre la porte donnant accès à la salle et je percute un homme qui fume. Je m’excuse et le contourne pour passer mais il tend sa jambe et pose son pied sur le mur d’en face pour faire barrage. Proche de la crise de nerf, j’essaie de passer en dessous, mais il baisse la jambe. « Vous n’allez pas partir sans finir la visite, quand même ! » sa main me saisie le bras et il me tire vers le fond du couloir. Je proteste, me débat, mais je n’ai plus de force. Il me jette littéralement dans les toilettes pour hommes et je tombe au sol. L’endroit est beaucoup plus sale ici .Une forte odeur de vielles urines agressent mon odorat. Six urinoirs sont alignés contre le mur et deux marches conduisent à un chiotte à la turc, ouvert à tout vent, sa porte étant défoncée. Un homme pisse, tourne la tête et me regarde à terre. Quatre hommes regardent un homo faire une pipe à un autre. Ma présence ne semble pas les troubler ni les gêner. Ils continuent sans détourner les yeux. Celui qui se fait sucer est un beau male, brun, baraqué, de type méditerranéen. L’autre, quarante ans, laid, cheveux grisonnant, ne semblant pas très clean. Il pousse des « hum !hum ! »À chaque fois qu’il avale la queue. Il a un regard de fou vicieux. Une fois l’état des lieux effectué (cela ne m’a pris qu’une petite seconde) je me relève, furieuse. « Ça vas pas la tête, espèce de tarer ! » le type qui suce se retourne et me lance un « ta gueule connasse ! » que je ne suis pas prête d’oublier. « Connasse toi-même espèce de p….. ! » le mec se lève et me montre le revers de sa main. « Vas y, dis le sale pute, dis le ! » il a les yeux exorbités. Il fait mine de me frapper et se remet à genoux devant son pote. De grosses larmes réapparaissent sur mes joues, je n’en peux plus, c’est un vrai cauchemar. J’essai de forcer le passage entre deux types, mais rien à faire. C’est alors qu’ils s’avancent tous, en ligne, vers moi. Comme un animal traqué, je me blottie à l’angle du mur. Je suis maintenant acculée, sans espoir d’échappatoire. Une voix s’élève. « Fou toi à poil ! ».Ça, il n’en ai pas question et je ne bouge pas. « FOU TOI A POIL ! ». Cette fois, j’ai vus qui a hurlé ça. C’est un lascar de deux mètres, appuyé au mur à ma droite. Il tient dans la main un organe de longueur impressionnante, mou, qu’il secoue dans tout les sens. J’ai trop peur. Mes gestes sont saccadés et ne sont plus coordonnés. Quatre mains viennent retirer mon manteau. Je suis vaincue, terrassée et je laisse faire. « Continue seule ! ». Me servant du mur comme appuie, je retire mes bottes, me semblant être les éléments les moins importants. Ainsi, il me semble retarder l’échéance finale. « Continue ! ». Je me penche et aperçois mes bas filés. Intérieurement, j’en rigolerai presque, car j’ai l’impression que je les arnaque. Je roule le premier et le dépose à terre. Puis le second, lentement, très lentement, espérant sans cesse qu’un événement me sortira de là. Mais rien. Je pose le second sur le carrelage et reste prostrée à terre, recroquevillée sur moi-même. L’excitation du coté des hommes est grandissante. Ils sortent à tour de rôle leurs membres gonflés. Je ne bouge plus. Mais la haut, la voix recommence à hurler. « CONTINUE ! ».Je me relève doucement, en me frottant aux murs. Si ils pouvaient m’absorber, comme ça, d’un coup. De nouveau debout, je porte mes mains à ma bouche, tremblante. « CONT…. » « Oui, oui, ne criez pas, ne criez pas, s’il vous plais ne criez pas » ma voix sanglotante accompagne le premier geste fatidique. Je croise les bras, attrape mon pull de chaque coté de mes hanches et le soulève lentement. Je sens mes seins monter et ensuite retomber au passage de la laine. Nerveuse, j’ai du mal à me dépêtrer des manches. Une fois fait, l’humiliation ne pouvant pas être plus grande, je reste les bras ballant le long du corps. Pas plus grande ? C’est ce que je crois. « Vire ta jupe, salope ! ». Je lève mes yeux et je dévisage chaque types, un par un, comme pour les affronter une dernière fois. Leurs regards sont vides de toutes émotion, mais remplis d’envie, de vice et de sexe. Ils s’astiquent tous, poussent des râles de bêtes. Je fais lentement glisser ma fermeture éclair, je m’écarte du mur pour libérer ma jupe qui tombe à mes pieds. Sans les quitter des yeux, je la pousse avec mes pieds. Je suis désormais offerte et vulnérable. L’adrénaline me réveille un peu, et une douce chaleur que je connais bien s’installe dans mes tripes. Non ! Pas ça ! Je suis excitée. J’en ai une terrible honte et je me sens rougir. Ils ne me touchent pas, ils ne font que se branler en me regardant. J’essaie d’avoir une allure digne et attend avec angoisse les premiers jets. Mais rien. L’homme qui hurle depuis tout à l’heure, s’écarte et m’indiquant les marches, m’ordonne de m’y asseoir. Lui, me fais vraiment peur et je m’exécute sans broncher. Ils se regroupent face à moi. « Mes tes mains dans ton dos et écarte les jambes ». Ca ne finira donc jamais. En écartant les jambes, je perçois mes grandes lèvres se décoller et je les devinent humide. S’ils s’en aperçoivent, je serrais bonne pour une honte supplémentaire. Un jeune s’approche et ce place face à moi à moins d’un mètre. Je ferme les yeux et attend d’être une fois de plus aspergée. Il y a bien un jet, mais pas de foutre. Le salopard me pisse dessus. Il vise mes seins. Le liquide chaud arrivant avec force, s’écrase sur mes tétons comme milles petites aiguilles qui le piquent de partout. Chose inattendue, mes tétons réagissent et gonflent à vue d’oeuil. Les éclaboussures m’obligent à lever la tête. Le fluide qui me coule sur le ventre, passe sur mon sexe et s’étale sous moi. Je suis maintenant assise dans une marre d’urine qui refroidissant dégage une odeur dégoûtante. Un autre jet viens fouetter mon minou et les milles aiguilles s’attaquent à mon clito. Celui ci déjà très existé par toute cette journée, ce violace et m’envois des spasmes de plaisir dans le ventre. Cette sensation nouvelle, m’interpelle et me réveille au plaisir. Et lorsque de multiples jets atteignent mon corps tout entier, c’est un orgasme violent qui me surprend. Un jet monte plus haut, atteint mon cou, mon menton. « Ouvre la bouche ! ». M’ordonne la voix roque. Un peu dégoûtée, j’ouvre et bloque comme je peux ma trachée, afin de ne pas avaler. Le liquide doré remplis ma bouche et tel une fontaine en ressort par cascades sur mes seins. Un autre jet me remplie et je manque cette fois de m’étouffer et m’oblige à avaler une gorgée. L’amertume du liquide me donne envie de vomir, mais je parviens à me contrôler. La chaleur de l’urine fait maintenant place à la chaleur du foutre. Moi qui pensais en avoir finie, je reçois de grande quantité de semence sur tout le corps, mais également sur le visage et dans la bouche. Le goût du sperme me fait passer celui de l’urine et c’est bien volontiers que j’avale. Je suis de nouveau dégoulinante et odorante. Le temps de reprendre mes esprits et les toilettes se sont vidées de la populace. Seul le vieil homo vicieux se masturbe face à un urinoir. La toilette au papier hygiénique, n’a plus de secret pour moi. Dans un coin par terre mes affaires traînent. Je me rhabille. On a volé mes bas. J’ai envie de faire pipi. Je coure dans le couloir descend les escaliers. Sans jeter un coup d’oeil à la salle, je rejoint à toute vitesse la porte au hublot, grimpe les escaliers et prend enfin une grande bouffée d’oxygène. « Ca vas mademoiselle ? »La caissière ayant vus ma précipitation pour sortir, a lâchée son « VOICI »et s’inquiète pour moi. Je me retourne, la regarde et lui sourie gentiment « Oui, madame, merci. Ca va… Ca va… »
Certes, la séance fut très hard, mais je n’en veux à personne. Qui sème le vent, récolte la tempête et je ne regrette rien et si c’était à refaire… Mais ça, c’est une autre histoire.

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