S'abonner Gratuitement

Adresse E-mail

Le Gym 24 Heures

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 12:22

Ceci est arrivé, il y a exactement une semaine. Les détails en sont encore frais dans ma mémoire. C’était dans la nuit de vendredi à samedi, je me rendais à mon centre de conditionnement physique habituel. J’y allais souvent vers les 2 heures du matin, après ma sortie hebdomadaire avec les copines, la routine quoi !

Sauf qu’à la différence des autres nuits, je ne fus pas seule dans le gym. Il y avait un grand brun, aux yeux bleus qui courait à une vitesse constante, sur le tapis roulant. Il fut aussi surpris que moi quand il me vit franchir la porte du Fitness Gym. Nos regards se croisèrent avant que j’entre dans le vestiaire des femmes. En me changeant, je tentai de trouver une façon de l’aborder par politesse. Non pas que je veuille lui faire la conversation, mais seulement éviter un froid possible si j’allais faire mon cardio sans même lui avoir adressé la parole. J’enfilai ma tenue d’entraînement, et j’eus le réflexe de remonter ma poitrine qui ne possédait pas tout son charme dans cette camisole Nike blanche stretch. Je me regardai un peu dans le miroir pour voir si mon fessier était désirable dans ce short ajusté noir.

Quand je sortis du vestiaire, prête à casser la glace, le mec avait disparu ! Comment était-ce possible ? Il était là, il y avait à peine cinq minutes. Je me sentis soudain ridicule d’avoir fait toutes ces mimiques devant le miroir. Alors que j’embarquai sur le Stair Master, je le vis sortir du vestiaire des hommes, les cheveux trempés. Je lui fis un sourire, qu’il me rendit.

– C’est la première fois que j’ai de la compagnie pour m’entraîner, dis-je en le regardant fixement dans les yeux.

– Je me suis inscrit il n’y a pas longtemps.

– Et vous aimez la place ?

– J’adore pouvoir m’entraîner la nuit, lorsque je ne m’endors pas.

– Ouais, j’avoue que c’est chouette, pas de contrainte de temps… Au fait, moi c’est Kelly-Ann, ajoutai-je en lui tendant la main.

Je sentais en même temps son regard se poser sur ma poitrine chaque fois que je simulais la montée d’une marche. Comme il semblait dans la lune ou plutôt concentré sur mes seins, j’en profitai, un peu, pour mater son corps musclé ou plutôt athlétique. Des pectoraux parfaitement définis (il ne portait pas de t-shirt), des bras durs comme du roc et des mains comme je les aime : les doigts effilés et de grosses jointures masculines.

– Et toi ? demandai-je après quelques secondes.

– Euh… pardon ! C’est juste que quand je ne dors pas beaucoup, je pogne des fixes.

Bien sûr et quoi encore ?!

– Ton nom ? insistai-je.

– Ah, oui, je suis Alex.

À force de le regarder, je sentis mes jambes devenir comme de la guenille et je savais pertinemment que ce n’était pas l’œuvre du Stair Master.

– Tu étais à quel gym avant ? demandai-je en arrêtant mon cardio (mon cœur battait déjà assez vite comme ça) pour aller faire mon échauffement musculaire.

Il remit les poids sur le support.

– J’étais au Sélect Gym, sur la rue Marais.

– Ah ! Oui, je connais… Mais c’est aussi un gym 24 heures, pourquoi avoir changé ?

– Raison personnelle, dit-il avant de s’installer au bench.

Et il n’y eut plus un son, avant que j’enclenche le lecteur CD, question d’écouter un peu de dance. Il ne fit aucun commentaire à l’exception de « bonne idée ». Je n’aurais peut-être pas dû poser la question, mais je ne comprenais pas sa réaction. Il était devenu très bizarre. Ça ne me laissait aucune porte ouverte pour entreprendre quelque chose d’un peu plus adulte ! J’avais toujours fantasmé de baiser avec un mec dans un endroit public, et aujourd’hui c’était ma chance, mais j’allais devoir être plus persuasive. Je m’installai sur le tapis coussiné près des miroirs, prête à faire mes redressements assis.

– S’cuse-moi Alex, mais ça te dirait de venir me tenir les pieds pendant que je fais mes abdos ? demandai-je en regardant le reflet de son corps si excitant dans le miroir.

Il ne me répondit pas, mais se leva pour venir me rejoindre. C’était un petit début… Alex s’installa à genoux écartelés et déposa ses jolies mains sur mes espadrilles.

– Allez, vas-y, je compte ! me dit-il en plongeant ses yeux pétillants dans les miens.

J’en eus des frissons jusque dans les orteils. J’entrepris alors mon exercice sous le regard attentionné de mon « entraîneur personnel ». Chaque fois que je remontais, il en profitait pour jeter un œil vicieux dans mon décolleté, ne m’en déplaise ! Ma poitrine impressionnante et ferme ne le laissait pas indifférent. Lorsque je me recouchais, il admirait mon corps dans tout son étirement.

– Tu en fais combien ? demanda-t-il après qu’il ait dépassé trente.

– Autant qu’il le faudra, dis-je en pensant « autant qu’il le faudra avant que tu cèdes ! ».

– Je crois que c’est suffisant pour une première série, dit-il avant de s’asseoir en face de moi.

Je le regardai et je le sentis troublé. Était-ce moi ? Était-ce la situation qui le mettait mal à l’aise ? Mon regard s’abaissa au niveau de son membre et je pus percevoir le début de ce qui ressemblait à une érection.

– T’es prête ?

– Prête à quoi ? demandai-je avec un sourire malicieux.

– À faire ta deuxième série.

On se remit en position. Après le cinquième redressement assis que je faisais en le regardant dans les yeux, il ne put résister une seconde de plus et il me sauta carrément dessus, m’embrassant fougueusement. Il s’empressa de retirer ma camisole pour pouvoir admirer en vrai ce qu’il imaginait depuis que je lui avais serré la main, un peu plus tôt. Alex se pencha devant moi pour passer sa douce langue percée sur mes mamelons roses qui étaient tout durs. J’en eus un spasme dans le bas-ventre. Il me pétrit fermement la poitrine d’une main, alors qu’il dirigeait l’autre sur ma chatte qui commençait déjà à mouiller. Il lâcha tout pour me défaire de mon short et découvrit ma petite chatte sans poils, à l’exception d’une toute petite ligne que je laissais volontairement là.

– Je sens que si tu n’enlèves pas le mien bientôt, il va fendre !

Et il avait raison. Son pantalon court était étiré au maximum. Je m’empressai de le départir de ce morceau encombrant, la seule pièce qui séparait encore nos deux corps avides de sexe. En retirant celui-ci, je fus fort heureuse de voir une queue parfaitement proportionnée et circoncise. Elle paraissait légèrement plus longue car il ne possédait aucun poil au niveau du pubis, ni sur aucune autre partie de son corps, d’ailleurs. Je ne me fis pas prier pour y coller ma bouche. Je l’engloutis en moins de deux et le fis gémir avec mes va-et-vient accompagnés d’une masturbation en règle. Je me laissai aller à mon excitation. Je lui empoignai fermement le membre de ma main droite, ensuite je me rabaissai un peu plus pour aller lui chatouiller les testicules qui étaient tout excités, ensuite je remontai jusqu’à son gland pour y déposer de la salive et ainsi le masturber en le regardant dans les yeux. Après quelques coups de branlette, je me penchai à nouveau pour recommencer à le sucer, activement et toujours en jetant un regard furtif sur son corps de dieu grec. Il était tellement excité que la grosse veine sur son pénis semblait soudain énorme. J’adore lorsqu’elles sont proéminentes comme ça. Il devait se sentir un peu mal de prendre son pied tout seul, car il me releva, m’embrassa sauvagement et m’allongea sur le tapis. J’aime lorsqu’un homme sait ce qu’il veut. Il mit tout de go son visage entre mes jambes pour me titiller le clitoris, question de me faire frémir. Je lui agrippai alors les cheveux pour bien le diriger. Malgré le peu de connaissance qu’on avait l’un de l’autre, je devais avouer qu’il savait y faire avec mon côté féminin.

Il continua de me lécher la chatte, et entama de me pénétrer de deux de ses longs doigts. Ça rentra comme dans du beurre, tellement je mouillais.

– Hummm… tu es toute chaude, beauté, dit-il la bouche couverte de ma mouille.

– Ah ! Oui, Alex… continue ! répondis-je en me mordant la lèvre inférieure, subjuguée par son regard empreint de désir.

Avant de poursuivre sa mission en quête d’un orgasme triomphant, il vint me frencher , question que je goûte à mon nectar si délicieux pour lui. J’y avais déjà goûté à plusieurs reprises, mais jamais ça n’avait le même goût, et jamais plus ça ne l’aura. Alex replongea la tête, il m’écarta les jambes au maximum pour pouvoir se baigner le visage dans mon excitation. Jamais un bijou sur la langue ne m’avait fait autant d’effet jusqu’à ce jour. Il remit ses deux doigts dans ma chatte, j’étais sur le point de jouir, quand il arrêta net pour me regarder.

– Tu as envie d’exploser, hein ?

– Oh ! Oui, n’arrête pas, fais-moi crier ! dis-je la voix haletante.

Il me fit un sourire du coin de la bouche, il se remonta vivement vers moi pour m’embrasser la poitrine. Son doigt se fraya un chemin dans ma route pluvieuse et entra d’un coup pour aller chatouiller mon point G. Alors que je me déhanchais de bas en haut et que je hurlais de plaisir, Alex restait paisible et contemplait mon visage se tordre de plaisir. Jamais personne n’avait déclenché mon point G aussi rapidement. Quel mec !

– T’en veux plus ? me demanda-t-il, alors que je reprenais, à peine, mes esprits.

– Oh ! Oui ! répondis-je en espérant une pénétration immédiate.

Je voulais sentir son pénis se donner activement dans le fond de ma chatte, je le veux…

Alors que je me disais qu’il viendrait se coucher sur moi, en position du missionnaire, il me tendit ses mains bronzées pour m’aider à me lever. Il m’ordonna, carrément, de me mettre face au miroir, ce que je fis sans mot dire. Il me remonta le fessier en me penchant légèrement vers l’avant. Il me regarda un instant dans le reflet du miroir et ensuite il prit sa queue pour l’enfourner bien profondément dans ma chatte qui l’accueillit en l’aspirant d’un coup. Je sentais ses va-et-vient si bien, que j’en avais des frissons à chaque coup donné. Malgré l’intensité de la pénétration, Alex restait relativement calme. Son côté mystérieux m’intriguait et m’excitait tout autant. Il s’amusait à promener ses douces mains le long de mon corps et ses longs doigts entreprirent de tendres caresses sur mes seins. Mes mamelons étaient si durs que je pouvais les sentir.

Alors que j’étais au bord de l’extase et que je l’encourageais de ne pas ralentir et de continuer, il commençait à faire le contraire. On aurait dit qu’il voulait me faire savourer l’acte ou peut-être s’amusait-il avec mon corps ? Peu importe ce qu’il allait me faire, j’allais le suivre jusqu’au bout…

– Je vais te faire jouir, mais tu dois te regarder dans le miroir, garder les yeux bien ouverts et hurler de plaisir !

Je relevai la tête et me regardai droit dans les yeux en jetant un œil subtil à mon cavalier qui avait de drôles d’idées. Il reprit sa pénétration si jouissive. Je commençai à hurler tellement c’était bon, il prenait son pied à me regarder, me regarder jouir dans le reflet du miroir. C’était si intense que j’en voulais toujours plus.

– Va t’installer sur le tapis.

J’entrepris de me coucher sur le tapis bleu coussiné.

– Non, le tapis roulant, Kelly.

Je trouvais cela bizarre, mais je me doutais que ça allait être merveilleux, alors je ne posai pas de question et embarquai dessus.

– Mets tes coudes sur le tableau et remonte tes jambes sur les appuis, ordonna-t-il.

Je ne pouvais résister à un si bel homme. J’acquiesçai à la demande. Il me regarda dans ma position plutôt inconfortable et sourit. Toujours ce sourire charmant et irrésistible. Il s’approcha et remit la pièce de son casse-tête qui s’assemblait tellement bien avec la mienne. Comme il voyait mes coudes faiblir à chaque coup de queue, il prit ses mains pour me tenir le bassin, je me sentis un peu mieux. Il allait si vite dans ses va-et-vient qu’il commençait à avoir le visage en sueur et les mains moites ; je les sentais glisser de mon bassin. Mais cette position, c’était le top, je sentais sa queue aller bien au fond. Ce qu’il pouvait être endurant, ce mec ! Après quelques minutes de coups de queue, il se rendit sur le banc du bench et se coucha.

– Viens t’asseoir sur moi.

Je m’empressai de faire comme demandé.

– Tu vas me faire dos et pencher tes coudes pour les appuyer sur la barre de poids.

Il avait des idées ingénieuses et très vicieuses à la fois. J’exécutai l’ordre sur-le-champ. Je rentrai d’abord son long membre dans mon petit trou et je me penchai tout doucement vers l’arrière avec son aide, pour aller déposer mes coudes sur la longue barre qui était déjà baraquée de plusieurs poids lourds. Avec ses mains agiles, il entreprit de monter mes jambes pour que je les appuie sur ses genoux. Quand tout fut en place, il me releva un peu pour me pénétrer sauvagement, sans retenue. Comment pouvait-il baiser si intensément non-stop ?

– Ah ! Ouais, ce que tu es belle… dit-il en gémissant.

Plus il m’en donnait, plus j’en voulais, il était une drogue pour moi. Pourtant je savais que cela devait faire au moins une heure que l’on s’adonnait au plaisir charnel et jamais je me suis inquiétée que quelqu’un entre pour nous surprendre.

– Ah ! Ouais, je vais jouir… relève-toi vite ! Je veux te faire un « cumface ».

Je me retrouvai rapidement à genoux devant sa queue juteuse qui se préparait à exploser. Alors qu’il se l’agitait activement en grognant, je poussai mes cheveux vers l’arrière.

– Allez… jouis… dis-je en sortant la langue pour pouvoir goûter à cette bête si performante.

Je vis son jet parcourir les quelques centimètres avant de venir s’écraser partout sur mon visage, j’en avalai le plus possible. Alors qu’il n’avait pas fini de hurler de plaisir, il me rentra sa queue dans la bouche, comme si elle lui appartenait, et m’agrippa les cheveux pour entreprendre des va-et-vient violents. Quelques secondes plus tard, il fut pris de longs spasmes et jouit à nouveau, mais cette fois j’eus droit à une dose complète, à mon plus grand plaisir.

Je me relevai pour échanger quelques baisers mélangés de salive et de sperme encore chaud. Je me dirigeai vers mon vestiaire pour prendre ma douche. Alors que j’avais encore du gel de douche sur le corps. Alex vint me rejoindre.

– Dépose ton joli pied sur mon épaule.

J’obéis. Il entreprit de me faire un cunnilingus tout doucement, question de me terminer d’une belle façon. Son piercing de langue s’agitait activement sur mon clitoris, il était tellement sensible que ce ne fut pas long pour qu’il me déclenche. Je jouis tellement fort que je ne sentis même pas qu’il était en train de me pincer les mamelons. Il se releva satisfait, il s’en licha les lèvres, encore humides.

– Prends ta douche, on se rejoint à la sortie.

Je m’empressai de le faire, comme si quelque chose d’extraordinaire m’attendait à la sortie. Je m’habillai en vitesse. Je sortis du vestiaire et je le vis accoté sur le comptoir de la réception, vêtu d’un short vert forêt et d’une camisole blanche et noire. Je lui souris, il fit de même.

– Tu te souviens m’avoir demandé pourquoi j’avais changé de gym ?

– Oui ! répondis-je en fronçant les sourcils.

– Et bien, maintenant tu as ta réponse ! dit-il en me pointant une mini-caméra au-dessus de sa tête.

Je me sentis soudain très mal à l’aise… Mais je ne regrettais pas ce qu’on avait fait, c’était trop bon pour en avoir des remords. Le plus important c’est qu’Alex avait pris soin de « voler » mon numéro de téléphone à la réception pour pouvoir me rappeler. Ce qu’il a fait hier, mais ça c’est une autre histoire…

Related Post

Un après-midi bien rempli

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 12:19

Ce jour là j’attendais un de mes amants et j’en avais vraiment très très envie …

 

Déjà sous la douche, mes yeux se fermaient à sentir mes mains sur mon corps. Mes doigts courraient sur ma peau savonneuse et se glissaient dans chaque repli de mon être. J’avais tellement envie de me sentir belle et désirée que je m’appliquais à être propre et nette de partout. Je mouillais déjà pour celui qui tout à l’heure prendra possession de mon corps.

Mes idées s’enflamment, mon corps s’émeut, et déjà je sens entre mes lèvres intimes les doux prémisses d’une envie irrésistible …

 

Au sortir de la douche, je m’enduit consciencieusement d’un baume corporel aux agréables senteurs en m’attardant à n’omettre aucune parcelle de peau. Je me veux douce, si douce … «Me veux-tu cochon ? Pourrais je mettre mes mains directement sur ta chatte en arrivant ?» m’avait-il demandé la veille au soir sur le dernier tchat que nous avions partagé. Suite à ma réponse positive, il m’avait précisé alors qu’il me désirait accessible, habillée juste d’un soutien-gorge, de bas noirs et de talons hauts.

 

J’opte donc pour soutien-gorge noir à balconnet qui découvre largement mes seins opulents et j’arrête là mon habillage quelques instants, Il me reste 15 minutes avant son arrivée et j’ai trop envie de lui envoyer un petit texto pour lui confirmer mon excitation. « Je sors de la douche, j’ai très envie de toi … de toi tout partout … »

 

J’ai à peine raccroché le téléphone que la sonnette de la porte retentit. Perdant pieds quelques instants, j’attrape ma jupe portefeuille et m’en ceinture la taille, crie « j’arrive » et ouvre l’œilleton pour connaître l’identité de ce gêneur … Oups, Mon amant est déjà là, derrière la porte et je ne suis pas prête !

 

J’entrouvre la porte pour le laisser passer tandis que de l’autre main je dégrafe prestement la barrette qui me retient les cheveux en chignon. Il est là au milieu de mon entrée, un petit sourire au coin. Gênée et excitée, je me pelotonne dans ses bras qui se referment sur moi. «Il n’est pas tout à fait l’heure et je n’ai pas eu le temps de mettre mes bas et mes talons hauts pour toi» lui dis-je à l’oreille. «C’est très embêtant, je vais me mettre en colère» répond-il dans un souffle amusé tandis que nos bouches se joignent dans un chaste baiser alors que sa main hardie et conquérante se glisse déjà entre mes cuisses que j’écarte docilement. J’ouvre les pans de ma jupe pour bien sentir la chaleur de sa main sur ma peau, sur ma chatte, entre mes lèvres qui mouillent déjà beaucoup … Il embrasse mes seins, les sors par-dessus le soutien-gorde et sa bouche avide commencent à les téter, les sucer, les titiller. Que j’aime ses mains, ses doigts, sa bouche … Me pressant contre lui alors qu’il me caresse les fesses, je sens contre mon ventre sa queue gonflée. Je sais combien mon petit minou doit être mouillé d’excitation …

 

Il me retourne prestement, me fait pencher légèrement en avant … je sens sa queue me frotter les fesses et ses mains courir sur mon ventre, entre mes cuisses, puis caresser mes fesses rebondies et chatouiller mon anus …

 

« Ma queue attend que tu lui dises bonjour je crois » dit il dans un souffle amusé. Je me retourne face à lui, me met à genoux, pose ma joue sur sa braguette, m’y frotte le visage. J’adore sentir sa queue ainsi gonflée et enfermée. Il enlève sa ceinture, j’ouvre doucement sa braguette, il ne porte pas de slip, sa queue est chaude et frémissante, j’y appose quelques baisers doux et chastes avant de la sortir, gonflée et dépliée, belle et fière. J’embrasse le gland, le lèche la queue sur toute sa longueur, mon amant pose ses deux mains sur ma tête, me caresse les cheveux, mais me laisse libre de mes mouvements. J’avale enfin sa queue d’un seul coup, la laissant envahir ma gorge, ses mains se font pressantes et écrasent ma bouche sur son bas-ventre. Quand il me libère, je sens ma mouille couler le long de mes cuisses et j’ai très envie de lui, de tout, de plaisirs …

 

«Viens» me dit-il en m’attrapant par la main. Il m’entraîne jusqu’à ma chambre, me plante debout face à lui, m’ôte la jupe et me dégrafe le soutien-gorge. Il enlève prestement son pantalon et son tee-shirt et prenant mes seins à pleines mains, il suce de nouveau mes tétons tendus. J’adore sa bouche avide qui s’empare de mes mamelons pour les étirer, les sucer et les mordiller. Enfin, il me pousse sur le lit et me demande de m’allonger sur le dos. Il me regarde, passe sa langue sensuellement sur ses lèvres « sois bien cochonne ma chérie, offre toi à moi ». Il s’assoit à côté de moi, m’embrasse, caresse mes seins, mon ventre … « Soulève les fesses » me dit il en plaçant un coussin sous elles afin que ma petite chatte lui soit encore plus offerte. Je mouille de plus belle. «Ecarte bien tes belles cuisses» me dit-il appuyant sa demande par l’action des ses mains entre mes jambes. Je l’aime volontaire et je mouille comme une folle. L’excitation croît à chaque minute et j’ai envie de lui hurler de me toucher la chatte, de me goder, de me doigter ou de me pénétrer mais de s’en occuper enfin !!. Je ne suis plus capable de penser à autre chose … «Regarde comme mes boules sont poilues pour toi» me glisse-t-il dans un sourire en plaçant sa queue devant mon visage rayonnant. J’attrape avidement le gland tendu pour le lécher et le sucer tout en caressant ses boules velues à souhait … J’adore les poils à cet endroit et il le sait. Ma chatte doit être complètement ouverte et il ne la touche toujours pas encore. Mon ventre ondule et mes cuisses sont ouvertes au maximum.

 

« Aurais tu envie que je m’occupe de ta belle chatte ma coquine » me dit il en me pinçant les tétons. Je gémis de plus belle et en le regardant dans les yeux et en soulevant mon bassin vers lui. Je lâche sa queue quelques secondes pour lui souffler « je t’en prie, ma chatte n’en peut plus, je n’en peux plus … doigte moi». Sa main glisse sur mon ventre, caresse mon pubis, mon entre cuisse « dis donc ma chérie tu mouilles comme une cochonne … » et caresse enfin mes lèvres, mon clitoris, l’entrée de ma chatte qui s’ouvre à lui avec délectation. Sa main se fait alors plus autoritaire et prend possession d’elle en la pénétrant lentement et profondément. J’entends les soupirs mouillés de mon petit minou et ces sons m’excitent plus encore. Mes gémissements se font sourds. Les doigts de mon amant entrent, fouillent, ressortent, pénètrent lentement ou plus rapidement, me caressent l’intérieur de la chatte, roulent sur le clitoris et le harcèlent, descendent sur l’anus pour en dessiner les contours … C’est un ballet incessant qui rend mon corps de braise. «Je suis ta chose, prends moi … » lui dis-je dans un souffle rauque et implorant. Se plaçant entre mes cuisses, il me soulève les genoux et m’écarte bien les jambes. Ma chatte trempée appelle sa queue dressée et il la pénètre d’un coup. Je ferme les yeux et sens son gland taper au plus profond de moi-même. Alternant des mouvements lents et courts a des mouvements plus longs et rapides, il m’envahit complètement, profondément, aveuglément, tapant maintenant son ventre contre mes cuisses dont j’entend les claquements. Mes gémissements se font plus fort, mon corps est incandescent, je ne pense plus qu’à cette queue dominatrice et possessive dont j’attends chaque mouvement comme si mon souffle de vie en dépendait. «Caresse-toi» me demanda-t-il en me pilonnant toujours “je veux voir ta main malmener ton clito et tes gros seins bouger en cadence !”. Je porte une main à mon clitoris et me caresse rapidement dans un mouvement désordonné et compulsif. «Prends-moi, prends-moi bien, vas-y, remplit moi »gémis-je juste avant de lancer « Je vais jouir … je vais jouir ! » auquel il répondit « vas-y, jouis ma chérie, je veux t’entendre crier ! » et la tempête déferle enfin en moi. Tout mon corps explose d’un seul coup, se tend et se tord sous l’emprise de cet orgasme fulgurant, mes gémissements se libèrent et remplissent la chambre ; Je sens les mains de mon amant qui m’attrapent les cuisses et les fesses pour maintenir fermement sa queue en moi tout le temps où mon corps subit les soubresauts du plaisir salvateur et déferlant. “J’adore ta grosse queue …”

 

Il me libère et s’allonge enfin sur le dos, prends ma main et la pose sur sa queue tendue, je la saisit avec joie. Elle est humide de ma cyprime, elle est frémissante, elle est belle et fièrement dressée. Il écarte les cuisses et je commence à le branler avec douceur et rapidité. Je sais qu’il aime les mouvements longs et rapides sur toute la longueur de son membre et c’est à pleine main que je m’en empare. Je sais que son plaisir en sera accru.

 

De sa main droite, il cherche à écarter mes cuisses alors que je suis couchée sur le côté. Il m’invite à me mettre a quatre pattes en écartant les jambes tout en continuant sa branlette si appréciée. Il aime mater ma chatte et mon anus offerts à ses yeux et sait que ça m’excite autant que ses doigts qui me fouillent. Sa queue est bien grosse et ses boules sont pleines … D’un mouvement rapide il entre un doigt dans ma chatte  “la bonne chatte de ma branleuse”, puis un deuxième, ma croupe ondule et les mouvements sur sa queue s’accentuent.

 

Deux doigts toujours fichés en moi, je branle son membre tendu bien énergiquement tout en me délectant de son gland humide que je lèche et suce comme il m’a appris à lui faire. Je ne m’attache plus qu’au bien-être de mon amant. Je sens les prémisses de son plaisir arriver et quand il me souffle qu’il va jouir tout en enfonçant un doigt de plus en moi, je m’attentionne sur mon geste et ma bouche plus encore. Que j’aime le spectacle éjaculatoire de l’orgasme d’un homme. Les soupirs de mon amant et le sperme jaillissant de sa queue sur mes gros seins me ravissent et m’excitent. La main enduite de sa semence crémeuse, je continue à le caresser plus lentement, particulièrement autour du gland comme il me le demande expressément à chaque fois. Je l’embrasse enfin sur le ventre et la main posée sur sa queue qui dégonfle lentement, je me love à ses côtés.

 

Durant un moment il ne bouge plus. Je me sens bien. On a chaud, on a soif mais nos corps ne sont pas encore rassasiés.

 

Les doigts de mon amant se promènent de nouveau sur mes flancs en caresses légères, ma peau s’éveille et mon corps recommence à onduler et à ronronner. Très lentement au rythme des caresses prodiguées, je me remets sur le dos et ses jambes naturellement s’ouvrent à l’envahisseur tant désiré. Ma peau est électrique et tous mes sens sont tendus à l’extrême. Mon amant se redresse, me caresse les seins (il sait que mon excitation commence toujours par là), me lèche les tétons qui durcissent très vite puis il les mordille tout en introduisant rapidement un doigt dans ma chatte trempée.

 

«Met toi à 4 pattes, cambre toi bien, bouge tes seins et tes fesses». Obéissante et excitée, je prends la position demandée en m’attachant à lui plaire, les cuisses bien ouvertes, le buste tendu, les reins bien cambrés et les seins pendants frottant les draps. Je me sais impudique et offerte mais la tension est telle que je prends plaisir à me donner ainsi à lui.

 

«Ecarte ta chatte ma coquine, montre la moi, ouvre là que je la mate bien». Posant mon visage sur le drap, je place mes deux mains sous moi pour écarter mes lèvres comme il le désire. Je sens qu’il se branle en regardant ma chatte offerte ainsi, trempée et béante, et l’excitation monte d’un cran en moi. Je ferme les yeux et l’imagine la queue à la main dans un mouvement frénétique et les yeux rivés sur ma chatte dégoulinante. Sa queue d’ailleurs tape de temps en temps ma fesse. Il glisse de nouveau dans ma chatte un doigt, un deuxième puis un troisième et même un quatrième (ce qui est inhabituel pour ma chatte étroite), ses mouvements sont rapides et vifs, il adore voir bouger mes fesses et entendre mes gémissements qui se font de plus en plus forts. «Tu aimes ça ma chérie … Tu sais combien j’ai de doigts en toi ? Quatre … quatre dans ta petite chatte trempée qui ne demande que ça». Oui, j’aime ça et je ne m’effraie même pas des quatre doigts qui me fouillent. Trempée et surexcitée, je ne suis plus en mesure de ne pas apprécier et de m’en plaindre. Dans des petits mouvements caressants, ses doigts trempés s’amusent de la chatte à l’anus et de l’anus à la chatte, humidifiant tout mon entrejambe. Il se branle toujours par intermittence et j’adore le savoir. Mes fesses n’en peuvent plus de danser devant ses yeux et mon anus très mouillé maintenant s’entrouvre doucement devant les premiers essais pénétrants d’un de ses doigts conquérants. Deux doigts puis trois continuent leur va et viens dans les tréfonds de ma chatte mouillée tandis qu’il introduit autoritairement un quatrième dans mon rectum. «Hum, il aime ça aussi ton petit trou vierge, tu as vu …». «Vas-y doucement, tout doucement, s’il te plait» le supplie-je dans un soupir qui l’amuse.

 

Des doigts, je ne saurais dire combien, envahissent ma chatte et la fouillent comme jamais. L’un des doigts ne quittent plus mon petit trou et dans un ballet bien orchestré, je les sens tourner en moi, caresser sauvagement mes parois internes, s’enfoncer, ressortir, revenir, m’écarteler et me remplir encore et encore. «Hum, tu aimes ça ma coquine, hein, tu aimes ça …». Je gémis de plus en fort tout en bougeant mon large fessier devant le visage de mon amant. «Caresse-toi encore» me dit-il tout en continuant ses intromissions impérieuses. M’écrasant de nouveau le visage et les seins contre le drap, le corps ruisselant de sueur, Je lance une de mes mains à l’assaut de son clitoris. «Cambre-toi bien, lève tes fesses, reste ouverte, sois bien indécente ma cochonne !». Je ne sens plus que ses doigts qui me prennent et c’est sous leurs assauts sauvages et dominateurs que je sens bientôt revenir en moi les premiers signes d’un orgasme qui s’annonce. «Je vais jouir, je vais jouir …» dis je en haletant. «Vas-y ma coquine…». «Je jouis…» crie-je au moment où l’orgasme déchire mes entrailles et déferle de nouveau en moi. Un orgasme très fort qui, comme le premier, me fait perdre la tête de longs instants alors que tout mon corps n’est que soubresauts incontrôlés.

 

Ses doigts ne quittent pourtant pas ma chatte et mon anus, il continue à me fouiller et à me défoncer. De mon mieux, encore sous l’emprise de mon dernier orgasme, je relève les fesses qui de nouveau ondulent voluptueusement et viennent au devant de ses mains impatientes. Il se met alors à fesser doucement mes globes, des petites claques irrégulières, légères et presque caressantes, il claque aussi mon clito qui réagit vivement et soulève mon corps dans un soubresaut que je ne peux retenir. Il est encore particulièrement sensible après l’intensité du plaisir précédent. Il claque doucement ma chatte, mes fesses et j’adore ça … “ouiiiiiiiiii”

 

Quand les doigts de mon amant arrêtent de me pilonner, je gémis, ses doigts manquent déjà à ma chatte orpheline, et je retrouve avec difficulté un semblant de calme. Je m’allonge sur le dos, le regarde, il n’a pas bougé de place … «Je suis vraiment à toi cet après-midi» lui dis je dans un souffle avec un sourire éclatant qui en dit long sur le plaisir ressenti. «Alors occupe-toi de moi maintenant» me dit-il en s’allongeant à côté de moi, “occupe de ma queue et de mes couilles”.

 

Aussitôt je me mets à genoux à côté de lui et commence à le caresser à pleine main. Il prend mon autre main et la pose sur ses couilles “occupe toi d’elles”. Elles sont rondes, pleines, poilues, douces … Energiquement ma main coulisse sur son membre chaud, de la base jusqu’au gland et du gland à la base tandis que je place mon visage au niveau des ses couilles rebondies. J’aime les lécher, les sucer une par une, les prendre en bouche, les téter, les mouiller de ma salive. Il me sait gourmande de ses couilles et adore que ma bouche s’en empare ainsi. J’aime savoir que le plaisir de mon partenaire passe par ma dextérité à le faire jouir. “Continue ma branleuse, gobe mes couilles, chauffe les, aime les”. Je m’attarde sur elles à pleine bouche tandis que sa main posée sur ma tête me force à les avaler avec gourmandise. «Ca vient, continue, branle moi bien … Je vais jouir …» me lance-t-il dans un souffle rauque. Ma main s’applique, caresse, branle, ma bouche suce et tète, et je sens sa semence monter en lui jusqu’à l’éjaculation. Je relève vivement la tête pour recevoir son sperme sur ma gorge et mes seins. Je souris et continue à masturber son gland lentement avant de relâcher la pression. N’enlevant toutefois pas ma main, je pose ma tête sur son ventre, m’allonge entre ses jambes, embrasse sa queue et me détend, heureuse, tout en me massant les seins et les tétons de sa liqueur gluante.

 

Peu après, émergeant d’une douce torpeur, une douche séparée nous rafraîchit et nous nous retrouvons dans la salle à manger, autour d’une bouteille de coca cola fraîche. Il a sur lui un boxer noir particulièrement seyant et moulant parfaitement ses formes. Vêtue de mon soutien gorge et de ma jupe portefeuille, comblée, je pose ma main sur son boxer afin qu’elle épouse parfaitement les formes de sa queue. Durant la conversation je lui avoue mes quelques objets érotiques et de nouveau il m’entraîne vers la chambre pour que je les lui montre. 3 vibromasseurs de tailles différentes atterrissent sur le lit ainsi que des boules de Geishas, un petit œuf vibrant, …

 

«Lève-toi !». Debout devant lui, j’attend frémissante ses nouveaux désirs. Il me saisit les seins et les embrasse, puis il me retourne et me demande de me mettre à quatre pattes sur le lit avec les genoux près du bord de façon à ce que lui-même reste debout juste derrière mes fesses. D’autorité il me relève la jupe sur le dos. «Ecarte bien les jambes … Ecarte aussi tes fesses avec tes mains …». Posant mon visage sur le drap, j’écarte au mieux mes fesses charnues et de nouveau ses doigts s’enfoncent dans ma chatte et recommencent à la fouiller et à la faire mouiller par des longs va et viens lents et doux, profonds et terriblement excitants … Je sens alors le vibromasseur le plus fin se glisser entre mes lèvres et coulisser en dans ma chatte. Je commence à gémir. Mais quand la tête du vibro se pose sur mon anus refermé et sec, je lui propose du gel intime afin d’en faciliter l’intromission. Il m’introduit alors le plus gros des vibromasseurs dans la chatte et entame prestement un énergique va et vient. Le gros vibro en place, il étale doucement le gel sur son anus et lui introduit le plus fin. «Tu es bien remplie ma coquine … tu vois qu’il aime ça ton petit trou …». Les vibros toujours en marche, il les fait coulisser en moi doucement, tout mon bas-ventre frémissant et vibrant au rythme de ces pénétrations. «Caresse-toi !» lui dit il encore en se nourrissant du spectacle que lui offre la jeune femme «tu me fais bander dans cette position, tu sais que j’adore te voir te caresser ». De nouveau, ma main droite s’active sur mon clitoris alors que les pénétrations se font plus pressantes et plus rapides. Je ne sais plus où j’en suis, Je ne vis plus que pour le plaisir présent que lui donne mon amant. «Je vais jouir» lui dis je alors qu’elle sent l’orgasme venir … «Pas encore ma coquine, retiens-toi !» m’ordonne t-il. Alors je ralentis ma caresse pour retenir l’orgasme tout en espérant que je saurais le retenir suffisamment longtemps pour satisfaire à sa demande. La queue de mon amant vient me frapper les fesses et je sais qu’il se branle en regardant mon cul et ma chatte. Ma main gauche tendue devant moi agrippe les draps, mes gémissements se font de plus en plus forts, tout mon corps bougent au rythme des pénétrations rapides et autoritaires du maître du jeu … «Tu aimes ça hein, tu aimes ça … tu es bien remplie …» me dit-il. Je ne peux qu’acquiescer dans un gémissement plaintif. « Remets toi bien à 4 pattes, je veux voir tes seins pendre et bouger ». Je me replace selon ses désirs, j’ai les tétons durs tellement je suis excitée et tout en tenant les vibros bien au fond de moi, il m’attrape les seins, les malaxe, joue avec les tétons, me fait mouiller de plus belle. « Cambre toi bien, et lève bien la tête, je veux jouir du spectacle ma coquine ». Il retire le gode de mon anus, en prend un autre plus petit dont le mouvement vibratoire est intense et me caresse le clitoris avec, tout en me pénétrant rapidement la chatte du gros vibro toujours fiché en moi. « Maintenant je t’autorises à jouir … mais le plus tard possible ». Je m’efforce de me retenir mais les mouvements des deux vibros et le fait de le savoir me mater ainsi ont raison de ma résistance et je me laisse submerger une troisième fois par un orgasme tout aussi dévastateur qui me jette en avant sur le lit.

 

Quand mon corps se calme, je retire les objets, me remet en levrette, relève fièrement les fesses et reprends ma position cambrée. «Viens, viens en moi, je veux ta queue» lui dis je dans un souffle … Il me regarde en souriant, se branlant doucement. J’écarte mes lèvres et mes cuisses et gémit de plaisir quand je sens le gland de mon amant s’approcher enfin de ma chatte ouverte et trempée. Il me pénètre lentement, fais quelques va et viens et se retire … Je gémis «Noooon, je veux ta queue … prends moi, prends moi fort !». Il s’enfonce en moi de nouveau jusqu’au plus profond de ma chatte et arrête tout mouvement. N’en pouvant plus, c’est moi qui remue comme une forcenée sur sa queue, vite, profond, loin, fort, tapant ses fesses contre son pubis, de plus en plus vite, de plus en plus fort, encore et encore … Enfin il pose ses mains sur mes hanches, se saisit de mon corps et donne son propre rythme … Je ne suis plus que chatte offerte à la queue qui me pilonne frénétiquement. De temps en temps, il aventure un doigt au bord de mon anus tout en continuant sa pénétration vaginale « j’aime ta grosse queue, je suis rempliiiie». «Je vais bientôt gicler … » m’annonce-t-il un peu plus tard et c’est sur mes fesses et son anus qu’il laisse échapper son sperme chaud. Il me tape ensuite les fesses de sa queue par deux ou trois fois avant de caresser tendrement mon petit trou avec son gland mouillé.

 

Complètement repus, nous retombons tous deux sur le lit, dans les bras l’un de l’autre, ravis, vidés, incapables de bouger plus. Cinq heures étaient passées…

Related Post

La tentation

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:52

Résumé

Sophie, ma copine militaire à cause de qui j’avais rompu mon break de sexe, m’avait offert de venir à un party qui s’annonçait au départ assez relax, mais qui s’enchaîna avec une demande inusitée de Sophie : faire un trip à trois avec elle et sa nouvelle amie, Vanessa. J’avais accepté et voilà que je me retrouvai au cœur d’une activité lesbienne. J’avais urgemment besoin d’un mec…


Je vis Guillaume, ce mec musclé au regard de braise que je n’avais jamais osé baiser, qui en était rendu à se faire craquer les jointures pour se changer les idées. En effet, c’était pour le moins assez bizarre, car on se connaissait depuis un bon petit bout de temps et je ne m’étais jamais lancée à la conquête de son sexe. Oh, ce n’était pas faute de curiosité, mais je crois qu’on se respectait un peu trop mutuellement pour se faire des avances. Je lui fis alors signe d’approcher, ce qu’il fit sur les genoux tellement il n’était pas loin. Plus je le regardais, plus je mouillais, il était craquant, il me le fallait. Je l’agrippai par la nuque et il fit de même pour former une symbiose. Je ne sentis soudainement plus la langue de Vanessa. Avait-elle été apeurée par la présence d’un gars ?

Non, elle s’était simplement rapprochée de moi pour nous regarder de près. Elle se mit à embrasser mes épaules et me glissa à l’oreille qu’elle ne l’avait jamais fait avec un homme. Je souris, et cette révélation déclencha en moi une excitation que je ne peux décrire. Sophie se retira de sous moi pour se jeter à l’eau. Je crois bien que Guillaume voulait nous avoir toutes les deux pour lui tout seul, sachant cependant qu’il avait fait signe à ses chums d’agir. Cela ne m’étonna pas le moins du monde. Les trois autres hommes qui étaient dans la piscine étaient maintenant pris en charge par Sophie, que je croyais pourtant exclusivement lesbienne.

Nos ébats sexuels en avaient allumé plus d’un. L’air était maintenant rendu impur ! Tout le monde s’était mis de la partie pour entamer une exploration quelconque. Quoi de mieux pour me motiver ? Je pris Vanessa par la taille pour qu’elle se mêle à notre petit jeu. Elle semblait inquiète et excitée à la fois. Je pris sa tête entre mes mains pour l’embrasser tendrement et lui montrer en même temps qu’elle était entre de bonnes mains. Elle participa au baiser et je la sentis frémir lorsque Guillaume se joignit à nous pour accompagner nos langues qui oscillaient. Elle eut un mouvement de recul, mais je la retins et je nous serrai un peu plus fort sur le corps athlétique de Guillaume.

À l’extérieur, c’était très chaud et humide, nos corps ruisselaient de sueur sans que nous fassions le moindre mouvement. Je quittai un instant le triolisme pour regarder ma copine Sophie qui avait tous les trous remplis et qui hurlait comme une bête en rut.

La piscine me faisait vraiment envie, compte tenu de la chaleur intense. Je me retournai vers Guillaume qui se faisait plus entreprenant envers Van, et je lui fis signe vers l’eau, il me fit un sourire en coin et s’y dirigea pour plonger, tête la première. Je me relevai pour y sauter également, mais Vanessa me retint le bras. Je passai ma main sur son doux visage en l’assurant qu’elle n’avait rien à craindre. Elle se laissa influencer par mes paroles et me suivit pour aller rejoindre Guillaume près des marches d’accès. J’allai l’embrasser et le couchai complètement sur les marches, pour qu’il se retrouve la tête sur la première marche et pour que son corps flotte sur l’eau. Il était impossible de passer à côté de sa queue qui était en train de déformer son maillot. Je lui écartai les jambes pour me rendre à son maillot et défaire la fermeture éclair. Je voyais Vanessa qui s’approchait également, avec un brin de curiosité dans ses yeux illuminés. J’éloignai le côté gauche du côté droit pour dévoiler son membre en érection… j’en bavais déjà. Vanessa, quant à elle, en avait les yeux sortis de la tête !

Je m’approchai de son pénis et le pris tout dans ma bouche. Il sursauta par surprise de la sensation. Son excitation des précédents attouchements féminins lui avait apporté une érection regorgeant de sang. J’entrepris une fellation mélangée à une masturbation pour amener Vanessa à faire de même. Il y en avait assez pour deux! Elle ne semblait pas se décider, alors je la pris par la nuque et la penchai tout doucement pour ne pas la brusquer. Elle se laissa faire et déposa sa langue sur le gland en feu de Guillaume. Il se retenait avec la barre de fer qui permettait de descendre les marches, et il agrippait les cheveux de Vanessa, qui commençait à prendre un malin plaisir à faire des trucs avec un beau mec. Elle le suçait activement, comme elle le ferait avec un clitoris, elle passait de temps à autre sa langue sur la mienne. Guillaume n’en croyait pas ses yeux… il se faisait sucer par deux jolies femmes.

Elle s’arrêta net pour aller s’asseoir sur son visage, sans même lui demander la permission. Il n’en fut pas malheureux, et il sortit docilement la langue. Je me doutais qu’étant lesbienne, elle ne tripait pas sur les queues, mais moi si, et je ne me privais pas pour le démontrer. Je continuai de le sucer activement, la sortant de ma bouche, la prenant dans mes mains et la faisant aller de haut en bas dans un mouvement régulier, passant ma langue sur le bout de son gland, la descendant jusqu’à ses « nuts » pour les prendre toutes dans ma bouche et jouer avec… Je pouvais voir que ses pieds se tortillaient, c’était clair : il adorait. Je remis sa queue rose dans ma bouche pour rattraper les petites gouttes d’excitation qui s’échappaient. Quant à lui, il avait le visage couvert de mouille, mélangée à de la sueur, ayant le cul de Vanessa sur le nez. Il ne manquait pas de nous exciter avec ses petits « humm ».

Vanessa se releva pour aller s’asseoir sur le rebord de ciment et me fit signe de venir plonger mon visage doux de femme entre ses deux jambes. C’était clair qu’elle aimait le cunni ! Elle en redemandait sans cesse. Je m’approchai, ainsi, d’elle, abandonnant la queue en feu de Guillaume. Celui-ci ouvrit les yeux pour se rendre compte qu’il était maintenant seul. Il fit vite de se rapprocher de Van et moi pour nous admirer de plus près. Il se colla à mon visage pour que je le laisse aussi participer. Guillaume déposa sa langue sur le clitoris de Vanessa qui ne broncha pas, et qui au contraire gémissait de plaisir. Je profitai de sa mouille abondante pour entrer deux doigts et faire de tendres va-et-vient, question de lui faire savourer le double acte. J’écartai à nouveau les jolies jambes fermes de Vanessa pour que Guillaume et moi puissions la lécher à deux. Comprenant ce qu’on voulait faire, elle éloigna ses jambes l’une de l’autre au maximum pour que mon visage rejoigne celui de Guillaume, on pouvait ainsi passer notre langue sur son clitoris et se frencher au passage de nos langues.

Elle nous regardait faire ce petit rituel. Elle en avait le sourire plaqué sur les lèvres, et elle ne put se retenir de jouir dans un long cri qui attira l’attention de Sophie qui lui lança des encouragements.

– Wow ! C’est malade ! lança Guillaume en me regardant de son regard profondément bleu.

Quant à moi, je n’en pouvais plus de m’exciter ainsi, sans sentir un membre chaud en moi. Mais je crois bien que j’allais devoir attendre encore un peu, car je sentais l’excitation de Guillaume à l’idée de baiser une vierge de mec. Je regardai alors Vanessa pour lui demander si elle était prête, elle me fit signe que oui, et ce, sans la moindre hésitation. Je suggérai à Guillaume de s’asseoir dans les marches, pour que Vanessa puisse s’asseoir sur sa grosse bite bien dure, ce qu’elle fit, me laissant diriger la queue pour qu’elle entre comme il faut. Elle s’était déjà fait pénétrer par un gode en silicone, mais elle n’en avait jamais senti de vrai en elle. La queue de Guillaume se fraya un chemin à travers cette route inexplorée, et c’est avec un va-et-vient très doux qu’il débuta, sans doute pour ne pas l’effrayer. Plus son membre entrait et sortait, plus elle aimait ça, et plus elle aimait ça, plus elle prenait de l’initiative, n’ayant bientôt plus besoin de mon aide. En ayant assez de lui faire dos, elle se retourna pour le regarder prendre son pied. Moi, n’existant déjà plus pour eux, je décidai de rester là tout de même, pour les regarder et m’exciter bien à fond.

Je commençai alors à me masturber tout doucement, priant pour me faire baiser dans la minute suivante. Je continuai de les regarder un instant, avant de pencher la tête en arrière et de jouir silencieusement. Après avoir repris mes esprits, je me relevai et les quittai pour aller me chercher une autre Smirnoff. Je m’étais déshydraté avec tout ça. Je pouvais entendre de loin que Vanessa prenait la situation bien en main, et Guillaume était au comble du bonheur.

Je m’assis dans l’herbe et bus gorgée par gorgée ma boisson alcoolisée, pour me rendre compte que je n’avais toujours pas baisé, et ce n’était pas faute d’avoir essayé ! Qu’est-ce qui clochait avec moi ? Alors que je n’avais baisé avec personne, Sophie, une lesbienne 100 % pur jus, en avait baisé trois en même temps ! Le monde à l’envers, quoi ! Alors que je voyais les gens qui se donnaient à fond dans l’art du sexe, je me dis que j’en avais peut-être un peu trop vécu de ce côté pour mon âge… Et si je m’assagissais un peu ? Si je ne me laissais pas plutôt tenter par une relation sérieuse ?

Commençons d’abord par quitter cet endroit. Je ramassai mes trucs et me dirigeai vers ma voiture.

– On part déjà ? me lança une voix.

Je me retournai vers la voiture noire qui se retrouvait toujours à côté de moi.

– Guillaume ? Tu n’étais pas avec Vanessa ?

C’était donc, à lui cette voiture ! Quel hasard ?

– L’inexpérience m’a blasé, je crois !

– Maintenant, ça lui en fera une de plus… ajoutai-je en m’asseyant dans ma voiture et en ouvrant toutes les fenêtres, y compris le toit ouvrant, la chaleur ayant gagné l’habitacle.

Il pencha la tête pour appuyer ses coudes sur la porte du côté passager et me regarda fixement.

– Un dernier petit verre, chez moi ? lança-t-il en me faisant un clin d’œil.

Là, je fondais littéralement ! J’étais face à un dilemme… me laisser tenter et remettre à plus tard une histoire sérieuse, ou refuser et abandonner Kelly-Ann avide de sexe pour toujours ? J’acceptai, me disant que cela ne m’engageait à rien et que je pouvais toujours faire marche arrière.

On se rendit chez lui, comme convenu. Alors qu’il m’apportait une bière, je ne pus m’empêcher de le regarder et mes sens étaient de plus en plus développés. Je pouvais sentir son odeur de mec en chaleur… c’était plus fort que moi, ça venait me chercher en dedans.

– Tu m’excuses dix minutes, je dois aller prendre une douche.

– Je comprends ça ! dis-je en sachant qu’il avait eu chaud avec Vanessa.

Il se retourna pour se diriger vers la salle de bain de son grand appartement. Je me surpris à avoir les yeux dans la graisse de binnes en le voyant s’éloigner. Quelques secondes plus tard, j’entendis l’eau couler. Je me mis à me tortillonner d’un bord puis de l’autre sur le divan, ne sachant pas quoi faire… Devais-je écouter mon instinct ?

Et puis merde… je me gâte ! Pas question d’abandonner la petite cochonne qui vit en moi… Je me levai d’un bond, échappant par le fait même ma bière sur le tapis. Je me dirigeai vers la porte de la salle de bain qui n’était fermée qu’aux trois-quarts, comme s’il s’attendait à ce que je vienne…Ah, le coquin ! J’entrai à pas feutrés, pour qu’il ne se rende compte de rien, je commençai à me dévêtir, jetai mon linge par terre, rejoignant son maillot sablonneux. Je pouvais voir au travers de l’énorme douche ses formes masculines : des bras musclés, des épaules carrées, un torse bien développé, des fesses bien rondes et de bonnes cuisses entraînées… j’en bavais. J’ouvris la douche, le surprenant les cheveux pleins de shampoing. Il se retourna, pour se rincer. Quel séducteur !

– Je ne te dérange pas trop? dis-je avec un sourire malicieux.

– Qu’est-ce que t’en penses? répondit-il en baissant les yeux.

Il avait une énorme érection !

– Oh ! C’est pour moi tout ça ?

– Fais ce que tu veux avec moi, mais fais quelque chose ! ajouta-t-il en m’agrippant par les cheveux pour m’embrasser sauvagement.

Je me laissai faire, étant emporté par le désir fulgurant de le sentir en moi. De son autre main, il me prit par la taille pour coller mon corps sur le sien, me faisant sentir du même coup son imposante érection. J’en avais déjà la chatte humide. Il lâcha sa prise sur mes cheveux pour poser ses deux mains sur mes fesses, il m’appuya au mur et me regarda droit dans les yeux.

– Si tu savais ça fait combien de temps que je me retiens… me dit-il le souffle court.

Mon cœur battait la chamade, je pouvais même le sentir dans ma chatte. Il continua de me fixer du regard, comme s’il savait ce qui se produisait en moi à cet instant. Il était trop tard pour faire marche arrière… mais pas trop tard pour se laisser aller. Je détournai son regard pour me débarrasser de l’emprise qu’il était en train d’avoir sur moi. Je respirai de plus en plus fort… je n’avais plus aucun contrôle sur mon corps ni sur mon esprit, qui m’abandonnait tranquillement pour ne laisser agir que mon envie irrésistible de lui sauter dessus. Il fit glisser sa main tout doucement le long de mon corps pour se rendre à ma chatte qui était à présent plus chaude qu’un four. Il se rendit compte rapidement de l’effet qu’il me faisait.

– Baise-moi tout de suite! dis-je ne sachant plus quoi penser pour me divertir.

Il m’empoigna à nouveau les fesses pour les soulever, me plaqua contre le mur de douche et fit entrer son membre tout doucement et me laissa descendre pour me pénétrer… Enfin, me dis-je! La sensation de sa queue qui se frottait sur toutes mes parois vaginales me fit frissonner. Je me sentais drôle et m’abandonnais à ses prouesses expertes. Il poursuivit ses va-et-vient en me gardant toujours accolée au mur, faisant ainsi ressortir toute sa musculature. Ce qu’il pouvait être fort !

L’eau ruisselait sur son corps, le rafraîchissant par la même occasion. Mais je pouvais tout de même percevoir la sueur qui perlait sur son front. Je pouvais sentir sa queue faire l’aller-retour dans ma chatte humide, elle tapait dans le fond, chatouillant mon point G à chaque coup donné. Après quelques secondes de ce traitement, je me mis à hurler très fort, sentant mon point G qui explosait, laissant couler un liquide bouillant dans mon intérieur et sur la queue de Guillaume. Il me fit un sourire de satisfaction, et lâcha prise sur mes fesses, ayant même laissé deux marques de mains dessus !

Je me penchai devant lui pour qu’il puisse me pénétrer à nouveau, ce qu’il fit sans la moindre difficulté. Il appuya ses grandes mains sur mes hanches et fit entrer et sortir le bout de son gland… il s’amusait avec lui-même ! Quant à moi, je me penchai vers l’avant au maximum pour pouvoir admirer le spectacle d’en bas. Je pouvais voir ses testicules qui tapaient sur le devant de ma chatte, et ma mouille qui s’échappait de tous les côtés, lavée par l’eau de la douche. Il continua activement ce qu’il faisait, mais je sentais qu’il était très près du point de non-retour, ses gémissements étaient de plus en plus forts et il avait commencé à me donner la fessée et ce à un niveau qui montait à chaque coup de queue. La douleur et le plaisir me firent chavirer à nouveau, mes cris commençaient à l’agacer de plus en plus, et je le sentais combattre contre lui-même pour me donner le maximum de sensations.

Quand il vit que ma jouissance précédente était chose du passé, il se retira et me demanda de me retourner vers lui et de lui sucer la queue. Je m’agenouillai devant son engin luisant pour l’entrer complètement dans ma bouche, lui frayant même un chemin tout près de ma gorge. Il faisait lui-même les va-et-vient en grognant comme une bête. Je sentis sa grosse veine se contracter et je sus que la jouissance était éminente, je la retirai de ma bouche pour le masturber activement en le fixant à mon tour du regard. Il me sourit et le premier jet de sperme fit éruption, venant s’écraser sur mon front et dans mes cheveux, ce ne fut pas long pour que le deuxième sorte également, atterrissant sur mon nez et sur ma langue qui cherchait à récolter cette semence.

Il me regardait et capotait, il gémit très fort, laissant sortir le dernier jet, qui coula le long de mon cou, jusqu’à ma petite poitrine. Je passai ma langue tout autour de ma bouche, essuyant tout ce qui pouvait se trouver là. Il m’aida à me relever et m’embrassa au travers de son orgasme.

– Wow ! Hallucinant ! dit-il avant de se passer le visage à l’eau et de sortir.

Il attendit que je finisse, et il ouvrit les bras pour m’enrouler dans une serviette. Il me serrait fort et m’embrassait dans le cou… je sentais une nouvelle érection… déjà ?

Oh ! Yeah ! I’m ready, baby !

Related Post

Page 33 sur 37 - Pages : « Premiere...«31 32 33 34 35 »...Derniere »