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Ce n’etais pas une femme…

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 11:22

On avait décidé, avec un copain de classe, de partir en voyage loin de la France quand nous aurions fini notre bac. A vrai dire, c’était la première fois que nous sortions de l’Europe. On avait choisit Bangkok comme destination car nous étions attirés par les plages et mon pote était dans une période de recherche spirituelle, il voulait se tourner vers le bouddhisme.

Arrivés à Bangkok, on prit un hôtel à la Khao San Road, c’est la rue touristique de Bangkok où tous les « routards » logent parce qu’il y a beaucoup d’hôtel bon marché. Le dépaysement était total et un peu inattendu. La rue était bourrée de touristes, australiens pour la plupart, et de jolies Thaïlandaise. On était très impressionné par la quantité de jolies filles au mètre carré. Fatigués par ce long voyage, on a décidé de se reposer la première nuit, repoussant la fête au lendemain. On se coucha donc dans notre chambre minuscule. On comprit vite, grâce au bruit que l’on pouvait entendre dans cet hôtel, que les nuits étaient très chaudes à Bangkok…

Comme promis, le lendemain on n’a pas attendu longtemps pour commencer à nous intéresser de plus près à la culture locale. On goûta tout d’abord la bière thaï. Attention, il y a deux marques qui se partagent le marché, la meilleure c’est celle avec l’étiquette jaune, si jamais. Il faisait tellement chaud, heureusement que ces bières n’étaient vraiment pas chères, on pouvait se désaltérer à notre guise. On s’était installés à une table en pleine rue. On pouvait bien observer les jeunes demoiselles qui allaient et venaient dans cette rue. Vraiment impressionnantes ces Thaïlandaises, elles avaient toutes un petit quelque chose qui les rendaient sexuelles. On leur donna d’ailleurs vite un surnom, on les appelait les Thailanbaises.

La chose qui nous surprit aussi, c’est que quand on essayait de leur faire de l’œil, elles répondaient avec un joli sourire de coquines. Ce peuple est vraiment très accueillant. A force de mater tous ces jolis petits culs, on commençait sérieusement à s’exciter. On décida alors de manger quelque chose dans le restaurant d’en face qui avait un balcon à l’étage. De là-haut, on s’était dit qu’on pourrait voir les décolletés plutôt que les fesses des filles. Il faut varier les plaisirs un peu non ?

La vue depuis le balcon était parfaite, on voyait quasiment toute la rue. On était en train de s’amuser à faire des signes aux filles dans la rue quand un gars, assis à côté de nous, nous aborda : « Vous êtes français ? » Il devait avoir la cinquantaine, il était ingénieur du son à Paris et il était venu en Thaïlande pour trouver « l’éléphant blanc ». Il était un peu bizarre, mais on discuta quand même un moment avec lui jusqu’au moment où il nous demanda : « Vous êtes pédés ? Vous savez moi ça me dérange pas. » Cette question nous énerva, on voyait vraiment pas ce qui pouvait lui faire penser ça. Jusqu’à preuve du contraire, on n’était pas pédés et en plus il aurait dû voir qu’on s’amusait à draguer les filles qui passaient dans la rue. On était tellement énervés par cette question qu’on décida de se casser de ce restaurant. En plus de ça, il faisait déjà nuit.

On se dirigea alors vers une boîte de nuit. A l’entrée, il y avait un type qui vérifiait les cartes d’identité des Thaïs. On s’est dit que ça devait être un endroit bien et qu’au moins, on n’aurait pas de problèmes avec des mineures. On entra dans cette boite, et là ce fut le choc : On n’avait jamais vu autant de filles dans une boite. Généralement, quand on sort dans notre ville, il doit y avoir deux tiers de gars pour un tiers de fille, là c’était le contraire. On était tout excité, et on se dirigea directement vers le bar. On pris vite fait quelques cul sec pour nous mettre dans l’ambiance. Il faut dire qu’on avait déjà pas mal bu avant, on était vraiment joyeux à ce moment. On se mit à danser et on fit quelques tours pour voir ce qui s’offrait à nous. Le choix était très difficile, vu la quantité.

Soudain, je vis mon pote s’approcher d’une vraie bombe. Ce salaud ! Il avait repéré la même que moi mais il avait été plus rapide. Je continuai à danser tout en surveillant ce qu’il faisait. Deux minutes plus tard, il revint vers moi et me dit : « Bon mon gars, moi je me casse ailleurs avec elle… à demain ! » Le salaud, elle était vraiment bonne cette fille, j’arrivais pas à comprendre comment il avait pu la séduire aussi rapidement, ça devait être la plus belle de toute la boite. Il se cassa et me laissa tout seul. Je me suis dis que je devais trouver une fille du même calibre. Je pris de nouveau à boire pour me donner du courage et repartis à la chasse.

Là, j’aperçus une fille qui me convenait parfaitement. Je m’approchai d’elle gentiment et à peine arrivé à ses côté elle me demanda : « Ton copain, il est parti avec ma copine. Il revient quand ? » Je lui dis que j’en savais rien. J’étais déjà content, je n’avais pas eu besoin de faire d’efforts pour engager la conversation. « Tu veux danser avec moi ? » lui dis-je. On se mis à danser serrés l’un contre l’autre. Elle était grande, presque aussi grande que moi, elle avait des gros seins qui avaient l’air siliconés, mais ça ne me dérangea pas. Elle portait un jean qui serrait son cul musclé. Elle avec une longue chevelure noire et sentait la rose. J’étais sous le charme. Je fis semblant de vouloir lui dire quelque chose à l’oreille et en profitai pour lui fourrer ma langue dans sa bouche par surprise. Elle ne fut pas surprise… Je dois dire que sa bouche était assez grande, par contre elle savait utiliser sa langue. Elle était tellement belle, j’étais sûr qu’elle devait être mannequin. Elle me dit que non mais que sa copine qui était partie avec mon ami faisait des photos de charmes. Je n’en doutais pas une seule seconde. Je continuai à l’embrasser. Elle glissa sa main vers mon sexe qui était déjà bien dur et se mit à le caresser par-dessus mon pantalon. Elle arrêta assez vite à ma grande déception. Je lui replaçai alors sa main sur la bosse de mon pantalon. Là elle me dit : « Non pas ici. Tout le monde me regarde. » Je n’ai pas compris ce qu’elle voulait me dire, j’étais bien d’accord qu’elle était très belle, mais de là à ce que tout le monde la regarde… Je décidai alors d’aller m’asseoir avec elle dans un coin où on pourrait continuer à s’amuser à l’abri des regards.

On discuta un peu, elle avait une voix un peu distinguée, ça ne me déplaisait pas. Elle gardait toujours sa main sur ma verge et me branlait par-dessus mon pantalon. A un moment, elle enleva sa ceinture et se mis à fouetter la table : « Tu aimes ça ? » Normalement je ne suis pas trop pour ce genre de chose, mais venant d’elle, j’étais prêt à faire un effort. Elle continua : « J’ai envie de coucher avec toi ce soir. Viens avec moi, je connais un motel. » Sans hésiter, j’acquiesçai. On sortit en vitesse de la boîte et elle m’emmena sur sa moto jusqu’à un motel. J’étais sûr que j’allais sûrement croiser mon pote qui avait dû aller au même endroit. On prit rapidement une chambre qu’elle paya tout de suite et on courut jusqu’à la porte.

A peine entrés dedans, elle se mis à genou devant moi et me déboutonna mon pantalon. Elle mit mon sexe dans sa bouche et me suça vigoureusement et profondément. Je la pris par les cheveux et je la tirai contre moi pour aller le plus loin possible au fond de sa gorge. Ca avait l’air de lui plaire. Elle s’enleva et me suça les couilles tout en me branlant. Puis, elle glissa l’autre main entre mes jambes jusqu’à mon anus. Elle commença à le chatouiller délicatement puis essaya d’y enfiler un doigt. Je l’arrêtai immédiatement, ce n’était pas désagréable, mais je ne suis pas adepte de ce genre de chose. Je lui dis : « Je veux te baiser. » Elle se jeta sur le lit et se mit à quatre pattes. Elle baissa son pantalon : « Vas-y ! Encule-moi ! » J’allais lui sauter dessus quand j’aperçus un truc bizarre. Cette femme avait une paire de couilles !!!!

Ce n’était pas une femme, c’était ce qu’ils appellent ici un ladyboy, c’est-à-dire un travesti. Je m’immobilisai un instant, le temps de me rendre compte de ce qui se passait. Elle me demanda s’il y avait un problème. A ma grande surprise, je continuais à bander. Je dois même dire que j’étais encore plus excité. Je n’avais jamais vraiment imaginé baiser un homme avant. Je me suis dis que personne n’était forcé de savoir ça et qu’il fallait essayer pour savoir si j’aimais ou pas. Je m’avançai vers elle, ou plutôt lui je devrais dire… Et sans réfléchir, je dirigeai mon sexe vers son anus. Il me pris ma bite dans sa main et m’aida à viser ce joli trou de balle. Je forçai un peu la porte maladroitement, car je n’avais aucune expérience dans la sodomie. Heureusement, ça ne lui fit pas mal, il devait avoir l’habitude. Une fois que je me trouvai complètement à l’intérieur de lui, il me dit : « Vas-y franchement, n’aie pas peur. » C’était là première fois que j’entendis sa vraie voix… Comme demandé, je me suis mis à l’enculer franchement. Il poussait des cris comme une femme, mais pourtant mes couilles tapaient contre les siennes. Je ne savais pas vraiment ce qui se passait, si c’était une fille ou un gars. A des moments, j’essayais de me convaincre que c’était une fille et à d’autre je me disais que son dos musclé et ses couilles m’excitaient pas mal. Quoiqu’il en soit, je prenais mon pied en l’enculant. Je le vis en train de se branler en même temps que je lui défonçais l’anus. Je ne sais pas pourquoi mais je pris à mon tour son sexe dans ma main et le masturbai. Il avait une petite bite très douce. Soudain je sentis qu’elle se durcit. Là, il se mit à crier comme un homme par contre. Sa bite se mis à se contracter ponctuellement et je sentis sa semence se déposer dans ma main. Le voyant jouir ainsi me fit monter au septième ciel et j’éjaculai dans son cul. On s’écroula tout les deux en même temps sur le lit. J’étais toujours dans son cul et je tenais toujours sa bite dans ma main. Il me dit : « Maintenant c’est à mon tour de t’enculer. » Cette phrase me fit peur. Elle eut pour effet de me faire retrouver tous mes esprits. Je me retirai et partis aux toilettes pour me nettoyer la main. Je n’arrivais pas à réaliser ce que j’avais fait. Tout se bousculait dans ma tête, je regrettai un peu ce que j’avais fait mais en même temps j’avais pris du plaisir.

Le lendemain, je revis mon pote. Je lui racontai mon histoire parce que j’avais besoin d’en parler. Celui-ci me dit qu’il lui était arrivé la même chose. La fille avec qui il était partit était aussi un ladyboy, ils étaient allés exactement dans le même motel. On fut dégoûtés pendant deux semaines des Thaïlandaises. Chaque fois qu’on en croisait une on avait peur que ce soit un transsexuel. Après un moment, on se dit qu’au fond, ces ladyboys n’étaient pas vraiment des hommes, et que pour la plupart ils n’avaient rien à envier aux femmes. Depuis, il nous est arrivé fréquemment à tout les deux d’avoir des relations sexuelles avec des transsexuelles.

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Le cinema

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 9:59

J’avais pris l’habitude de me balader sur les sites de rencontre sur internet. J’avais des chats parfois très chauds avec des hommes de l’autre coté de l’écran. J’ai parfois sauté le pas et j’en ai rencontré quelques uns pour passer à l’action, mais rien de mémorable. Sauf un. Nous nous étions retrouvés un soir, nous sommes allés au cinéma, je ne me souviens plus du film, cependant je me souviens très bien de ce que nous avons fait. Dès que la lumière s’est éteinte, il m’a embrassée dans le cou, sur les lèvres. Pendant que sa langue tournait dans ma bouche, sa main a déboutonné quelques boutons de mon chemisier et libéré mes seins. Ils ne sont pas opulents cependant d’une taille raisonnable 90B et un des tétons marrons clairs très sensibles. Justement il caressait mes seins et tournait un doigt autour de mes tétons, l’un après l’autre. Ils pointaient sous la caresse et je commençais à être sérieusement excitée. Je sentais une humidité entre mes jambes qui me faisait me frotter les cuisses l’une contre l’autre. Il a descendu sa bouche sur ma poitrine et a commencé à lécher mes seins lentement. Sa bouche a attrapé un de mes tétons et l’a suçoté doucement en faisant tourner sa langue autour. Je devais lutter pour rester à ma place pour ne pas trop attirer l’attention sur nous. Je fixais l’écran tandis que mes yeux ne voyaient rien de ce qu’il se passait. Sa main s’est glissée sur ma cuisse et à remonté le long de ma jupe. Je ne porte que des bas qui tiennent seuls, c’était donc plus facile pour lui. Arrivé à ma petite culotte, il a commencé a caresser du bout du doigt mon sexe gonflé. Il a senti l’humidité sur le cotton. J’écartais doucement les cuisses autant que je le pouvais vu l’endroit où nous nous trouvions. Du bout du doigt il a écarté ma culotte pour mettre à jour mon sexe mouillé. J’ai reculé, je trouvais que ce n’était pas l’endroit pour faire ce genre de chose. Et je sentais confusément que quelqu’un nous observait, derrière nous. Chaque fois que je me retournais, je ne voyais que des regards bien concentrés sur l’écran, cependant j’étais certaine que quelqu’un nous observais attentivement et n’en perdait pas une miette. Il a insisté et m’a collé au siège, je ne pouvais plus bouger. Cette fois, il a carrément relevé ma jupe, le plus haut qu’il pouvait. C’est-à-dire jusqu’au haut de mes cuisses. N’importe qui qui se serait retourné ou un peu approché aurait pu voir que j’avais la jupe relevée et avoir une vision sur ma culotte blanche (donc visible dans le noir), sur mes bas et sur mon sexe apparent.

J’étais morte de honte, je n’osais plus bouger ni parler pour ne pas attirer l’attention. Je m’étais mise dans cette situation de manière volontaire. Et puis, il faut bien le dire, je découvrais le plaisir de l’exhibition et cela me plaisait quoi que je puisse en penser. Afin de faciliter sa tâche, il décida de retirer complètement mon slip, d’une main experte il tira dessus et m’obligea a relever les fesses pour le retirer. Il le mit près de son nez pour s’imprégner du parfum de mon excitation. On voyait distinctement une petite tache luisante. J’étais mortifiée. Tandis que son bras me maintenait, son autre main s’affairait sur mon sexe. Ses doigts allaient et venaient lentement sur mes petites lèvres. Il glissait un doigt de temps en temps en moi et faisait quelques aller retour rapide. Je sentais monter l’orgasme et je peux vous dire qu’à ce moment précis, il n’avait vraiment pas besoin de me maintenir pour que je ne l’arrête pas. J’aurais donné n’importe quoi pour qu’il continue. Me voyant au bord de la jouissance, il relâcha sa pression avec son autre bras pour glisser une main sur ma nuque. Sa main faisait des aller retour sur ma nuque jusqu’à mon oreille, ma joue. Ses doigts caressaient ma bouche, mes lèvres. Tandis qu’il me doigtait lentement pour ne pas me faire venir trop vite. Un de ses doigts força le passage dans ma bouche, caressait mes dents, entraient dans ma bouche et ressortait. Dans d’autres circonstances je n’aurait pas laisser faire, je trouve cela plutôt dégradant pour un femme. Une simulation de double pénétration trop évidente. Cependant, mon esprit était trop occupé à se demander quand enfin il allait me donner le coup de grâce et me faire jouir.

La tension montait. Il entra deux doigts dans ma bouche et dans mon sexe. Ces doigts allaient et venaient de plus en plus vite comme deux sexes en moi et je commençais à perdre la raison. J’eus un orgasme puissant et je crois qu’il l’a senti aux convulsions que faisait mon vagin. Il me laissa quelques minutes pour récupérer et en profita pour ouvrir son pantalon et libérer son sexe tendu et énorme. Il pris ma main et je le caressais le plus discrètement possible. Je voulus baisser ma jupe mais il m’en empêcha. Au contraire, il sorti mes seins un peu plus du chemisier. J’étais vraiment indécente à caresser ce sexe tendu complètement offerte aux regards des autres. Il passa une main derrière ma nuque et me força a baisser ma tête pour une fellation. Je résistais un peu mais il était plus fort et je ne voulais pas faire de scandale. Je me dis que plus vite il viendrait plus vite mon supplice se terminerais. Je descendis donc ma bouche jusqu’à son sexe. Il avait relevé l’accoudoir entre nous ce qui faisait que j’étais presque allongée sur lui. D’une main il me tenait la tête et de l’autre me caressait le dos et les fesses sous ma jupe. Au moins me dis-je dans cette position on ne voit ni mon sexe ni mes seins. D’ailleurs je serrais les jambes et me mettais un peu sur le coté pour cacher un peu mon intimité. Il donnait le rythme à ma tête et je n’avais d’autre choix que d’ouvrir la bouche et le laisser faire. Il profita du fait que je m’étais mise un peu sur le coté pour caresser mon anus avec son doigt. Je voulus reculer mais j’étais bloquée avec son autre main sur ma tête. J’avais tellement jouis lors de notre précédent exercice qu’il n’eut aucune difficulté à entrer une phalange de son doigt dans mon petit trou. Puis deux, puis trois. Ce faisant il donnait une cadence plus rapide à ma bouche. Je sentis que cette situation l’excitait au plus haut point car son sexe grossissait dans ma bouche. S’il continuait ainsi je n’arriverais plus à le prendre. Son doigt dans mon cul me gênait, je n’avais jamais permis à quiconque de me toucher à cet endroit. Mais ça n’était pas douloureux, il était assez humide pour accepter la largeur d’un doigt. Il commença à le faire venir d’avant en arrière doucement. Au départ, il sentit une résistance. Instinctivement mon anus se refermait. Puis petit à petit, je commençais à accepter mon sort et à me détendre. Son doigt entrait plus facilement et je trouvais même cela plutôt agréable. Il faisait des allers retours de plus en plus amples, jusqu’à ressortir presque complètement son doigt et le rentrer complètement.

Je trouvais cela agréable et commençait à onduler du bassin pour apprécier encore mieux la caresse. Son sexe à lui était tout mouillé de ma salive et je sentais bien le contour de son gland tant il était tendu. C’est ma petite faiblesse, j’aime sentir un sexe vraiment dur dans ma bouche, je prends plaisir à enrouler ma langue autour du gland et du frein. Je fouille chaque recoin avec ma langue. Mes jeux de langue ne le laissaient pas indifférent et je commençais à apprécier la situation ondulant du bassin de manière indécente. J’avais complètement oublié où je me trouvais et ne m’en souciais guère. Sa main sur ma tête s’était faite plus douce et caressante. Je ne m’étais pas rendu compte que pour entrer ainsi un doigt dans mon anus, il avait du relever complètement ma jupe offrant ainsi aux yeux de tous mon derrière découvert. Cependant, il décida qu’un seul doigt ne lui suffisait pas, et d’un coup, je sentis deux de ses doigts forcer l’entrée de mon anus. La douleur me fis relever la tête mais il avait prévu le coup de sa main sur ma tête de nouveau m’appuyait sur son sexe, me remettant à ma place complètement à sa merci. Je ne bougeais plus pour ne pas accentuer ma douleur et il dut lui-même donner le mouvement à ma bouche pour m’occuper de son énorme sexe. Il grossissait à vue d’œil. Décidément, Monsieur aimait à martyriser ses compagnes de jeu. Des larmes commençaient à perler malgré moi. Et ses doigts tant bien que mal étaient entrés tous les deux dans mon intimité. Il resta un instant là sans bouger afin de me laisser m”habituer à sa présence. Puis il recommença lentement son va et vient au même rythme que ma bouche sur son sexe tendu. Etrangement je commençais à m’habituer et à trouver cela agréable. Mon esprit ne faisait plus la différence entre le plaisir et la douleur et de nouveau je recommençais à onduler du bassin. Ses doigts faisaient des va et viens de plus en plus amples et rapides. Ils entraient jusqu’au bout dans mon cul complètement ouvert maintenant. Et je l’aidais même à aller plus profond avec mes mouvements de bassins. Je sentais que j’allais jouir de nouveau et encore plus fort que la première fois et heureusement que son sexe dans ma bouche m’empêchait de crier ma jouissance. Je jouis si fort que je ne le sentis pas éjaculer dans ma bouche. Le sperme coulant directement au fond de ma gorge, je n’avais d’autre choix que d’avaler.

Il laissa ses doigts dans mon anus quelques secondes en crochet pendant mon orgasme pour en intensifier l’intensité. Il releva ma tête doucement et m’embrassa doucement sur la bouche. Ce baiser me fit prendre conscience de nouveau de l’endroit où je me trouvais. Je me rajustais et m’asseyais avec bonheur j’ai presque attrapé des crampes dans cette position. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver à coté de moi, deux sièges plus loin, un homme qui n’y étais pas tout à l’heure. Il était assis là, la braguette ouverte et son sexe à la main. Il s’était masturbé pendant tout le temps qu’avait duré mon calvaire. Je n’avais pas pu le voir, vu la position que j’avais, mais mon compagnon, lui l’avait vu et l’avait laissé s’installer ! Il avait pu voir toute la scène et avait eu une vision imprenable sur mon cul, il avait vu mon bourreau relever ma jupe, me caresser l’anus et jouer avec l’excès de mouille de mon précédent orgasme. Il l’avait vu enfoncer un doigt puis deux dans mon petit trou serré et forcer le passage pour entrer finalement. Il m’avait vu onduler du bassin de manière indécente pour faire entrer encore plus profondément ses doigts dans mon cul. Il m’avait vu être forcée de sucer mon compagnon entièrement et d’avaler son sperme quand il avait jouis dans ma bouche. Tout le film se refaisait rapidement dans ma tête, et je me sentais rougir jusqu’à la racine des cheveux tandis que je remettais tout en place fébrilement. Je fus un peu sauvée de l’humiliation de croiser le regard de notre voyeur car le film finissait et la lumière revenait. Je voulu récupérer ma culotte mais mon compagnon refusa de me la rendre. Nous passions devant le voyeur pour partir et je sentis une main m’effleurer la jambe tandis que je l’enjambais pour partir. Mon compagnon me suivait et je le vis donner ma petite culotte, que je soupçonnais encore un peu mouillée, à l’autre homme en partant. Je rentrais chez moi pour prendre une longue douche bien chaude et me dis que je venais de vivre ma première expérience de soumission et d’exhibitionnisme. Je me dis aussi que jamais je n’avais eu des orgasmes aussi puissant. Mon compagnon rencontré sur le net me propose de le revoir, qui sait ? Faire l’amour de manière classique me parait bien fade aujourd’hui, peut être vais-je craquer de nouveau…

Que se passera-t-il alors ?

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Vengeance mortelle

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 9:53

Comme tous les soirs, Sophie, secrétaire, sortait à l’heure du bureau, pour rejoindre son petit deux pièces en plein centre ville, ce soir, elle recevait son fiancé.
Mais avant de cuisiner, elle avait se faire, belle et désirable, la perspective d’une excellente soirée, l’avait mise en forme toute la journée.

Elle devait faire deux ou trois courses avant, mais conduit prudemment, il avait plut que de raison dans l’après midi.
La voiture de Sophie eut un hoquet, de la fumée blanche s’échappe du capot, le tableau de bord s’illumine comme un sapin de Noël et s’arrête brutalement. Sophie sort de sa voiture et de rage, jette un coup de pieds à la carrosserie. Heureusement, une enseigne lumineuse à une centaine de mètres lui indique la présence d’une station service.

Sophie son petit sac à la main se dirigea vers le garage en quête d’un sauveur pour sa voiture dont le radiateur venait d’éclater. L’intérieur du garage ne laissait rien voir, il faisait sombre et seule une baladeuse éclairait un moteur de voiture à moitié désossé où un mécano autopsiait les entrailles. D’une démarche sûre, Sophie s’approcha, elle hésita à quelques pas quand elle distingua mieux son interlocuteur.
Le garagiste se détourna, un mètre soixante quinze pour pas loin de cent vingt kg, jugea Sophie en découvrant que le T-Shirt de celui-ci tendu sur un gros ventre qui pendait sur un jeans, avait perdu de sa blancheur depuis des lustres. Il dévisagea Sophie, il voyait au travers du chemisier de celle-ci, ses deux seins fermes et sa mini jupe ne dissimulait pas grand chose du haut de ses cuisses fuselées.

Sophie dissimula son haut de cœur et expliqua la situation, pendant que le mécano s’épongeait le front avec un chiffon sale, elle regrettait de ne pas avoir accepté que Franc, l’assistant, l’accompagne. Déjà le matin en arrivant au bureau, la voiture de Sophie avait manifesté des signes inquiétants, Sophie en avait parlé à Franc.

« Ok ! Ma petite dame, on va s’occuper de votre voiture » dit-il d’une voix de stentor.

Sophie tourna les talons pour se diriger vers la sortie et prendre place dan la camionnette du dépanneur.

Sophie marchait devant, ondulant de la croupe et chacun de ses pas soulevaient sa jupette, on pouvait distinguer la naissance de ses fesses, elle avait son string noir.. Le mécano, ne quittait pas des yeux le déhanchement du bassin de Sophie et la tentation fut plus grande que la raison, il lui mit une tape sur les fesses, comme il le faisait avec la serveuse du bar où il allait se saouler tous les soirs. C’était une fille simple, aux formes généreuses que le patron du bar avait recueilli sur le bord de la route avant d’en faire sa serveuse et occasionnellement sa maîtresse, en échange du gît et du couvert.

Sophie sous la stupéfaction, virevolta sur ses talons et gifla le manant, la gifle claqua en déchirant le silence du garage. Sous l’impact le mécano recula, vexé, il décocha un coup de poing en pleine figure à Sophie, lui faisant éclater le nez et la lèvre supérieure, le sang jaillit des plaies et Sophie valdingua au milieu des détritus en hurlant.

Elle s’affala sur le dos, dans une position grotesque de pantin désarticulé, mettant au grand jour son entre cuisse que son petit string cachait à peine. Le mécano se rua sur Sophie en vociférant des injures, il l’empoigna par la jupe qui céda sur la prise, il voyait cette fois-ci son ventre et le string noir.

« Manu ! Hurla-t-il, va fermer la porte du garage, on va s’amuser »

Sophie terrifiée se mis à crier de tous ses poumons, le mécano la saisit par le chemisier et lui donna un coup de boule, Sophie s’écroula, assommée. Manu sortit du bureau en courant, se précipita vers les hurlements, au sol gisait une belle créature en string dont le chemisier était déchiré, laissant entrevoir deux seins et une petite culotte noire. Ricardo, intima à son frère d’aller fermer la porte du garage, il s’exécuta en dodelinant, Manu était le frère de Ricardo, il l’avait sortit de l’hôpital psychiatrique où il séjournait sous le couvert qu’il s’en occuperait lui-même. Le mécano empoigna Sophie pour la déposer sans ménagement sur l’établi. Les jambes de Sophie pendaient dans le vide, son string noir ressortait dans la clarté blafarde du garage, son mont de vénus bombé attira le regard de Ricardo, il lui arracha la culotte d’un coup sec.

Il porta à son nez le frêle morceau de tissu pour le humer, telle une bête, il ne goutta même pas la senteur du parfum que Sophie pulvérisait dessus à chacune de ses sorties, il remarqua juste que le string était moite.

« La salope, éructa-t-il, elle mouille» en s’adressant à son demeuré de frère, qui applaudissait des deux mains.

Sophie eut un mouvement nerveux, son pubis rasé, lui donnait une allure de propreté, les grandes lèvres étant bien serrées, sur une fente parfaite. Ricardo plaqua sa main sur le sexe et entrouvrit les lèvres pour découvrir l’intimité du ventre de Sophie. Sans ménagement, il y enfonça son gros doigt sale et râpeux, l’intérieur de Sophie était humide, de voir son doigt dans une si petite chatte, déclencha une érection à Ricardo.
Il bavait déjà de se soulager dans cette créature.
Ricardo fit passer son T-Shirt au dessus de sa tête et baissa son pantalon, une verge y émergea, le gland décalotté par la tension. Sophie repris connaissance à ce moment et une vision d’horreur la tétanisa, le mécano adipeux était nu devant elle, un amas de grasse et de bourrelets sur pieds. Sophie s’époumona en criant, elle écopa d’une gifle à décorner un bœuf et en guise de bonus, Ricardo lui enfonça un chiffon souillé d’huile dans la bouche, qui étouffa sa plainte. La verge turgescence de Ricardo empala Sophie sans préliminaire, son vagin s’ouvrit avec force et les va et vient de Ricardo la faisait souffrir, il suffoquait comme un phoque avant d’éjaculer dans la vulve meurtrie.

« A toi Manu » dit Ricardo, « tu vas bien t’amuser » enchérit-il avec un rire gras.

Manu, qui regardait le câble, ne savait que zapper sur les chaînes pour adultes et dans les scènes les plus chaudes, il se masturbait en souillant ses draps qu’il ne changeait quasiment jamais.

Cette fois-ci, juste à sa portée, il pouvait enfin abuser d’une fille, la serveuse du bar lui avait fait un jour une fellation, il lui avait épluché les patates pendant qu’elle préparait autre chose. Il se souvenait de cet instant comme si c’était hier.
Maria la serveuse avait demandé à Ricardo si son frère pouvait venir lui donner un coup de main, elle était à la bourre. En bon prince, Ricardo avait joué les seigneurs, à la condition qu’il se soulage en elle, elle avait accepté. Assise sur le capot de la dépanneuse, elle avait écarté les cuisses et remonté sa jupe, elle ne portait pas de culotte, Ricardo s’était vidé en elle après quelques va et vient, sans la faire jouir, un mufle.

Manu avait bien travaillé, par en juger par les épluchures qui jonchaient le sol de la cuisine du bar. Maria était satisfaite et ne se ferait pas réprimander par son employeur. Manu, le sourire aux lèvres était lui aussi content, il venait de passer deux heures avec l’épluche patates et Maria lui souriait.
Elle s’approcha de lui et colla sa main sur son entre jambe, Manu poussa un petit cri de stupéfaction, alors que d’une main experte, elle dézippait la fermeture éclaire de son velours usagé. Maria enfila sa main dans l’ouverture de la braguette, elle toucha la verge molle et dans un geste ample, elle la libéra de sa prison de toile. Manu roulait des yeux, sous la main de Maria, sa verge enfla à vue d’œil, elle décalotta le gland et après une masturbation lente et savante, elle précipita sa bouche sur la hampe, pour ingérer le tout. Manu éructa, la langue qui suçait son gland et le frein s’activait, il ne put résister longtemps, à longs jets de foutres, il jouissait dans la bouche de Maria.

La fille allongée sur l’établi était bien plus belle que Maria et à sa merci, les jambes encore écartées, Manu pouvait voir le vagin ouvert de Sophie qui laissait suinter la semence de son frère. Il se débarrassa de ses vêtements et s’empala dans la vulve dilatée qui baignait dans le foutre. A grands coups de rein, en malmenant les seins droits de Sophie, Manu hurlait de bonheur, c’était la première fois qu’il pénétrait une fille, et il éjacula d’un seul coup, secoué de spasmes. Ricardo rigolait à gorge déployée devant la prestation de son frère et sa verge avait déjà une bonne taille. Riccardo retourna Sophie sur le ventre, ses fesses rebondies et pleines ne le laissèrent pas indifférent, il introduit un doigt dans l’anus dévoilé, Sophie eut un soubresaut, Ricardo avança sur l’offrande. Il écarta un peu les fesses, un joli petit trou fermé l’attendait, il prit un bidon d’huile de vidange et en aspergea copieusement les fesses et l’anus de Sophie. Dégoulinant d’huile rance et semblant à son goût, Ricardo sodomisa brutalement Sophie, qui voulu crier, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Il éjacula au plus profond des viscères de Sophie en soufflant tel un haut fourneau. Manu qui avait observé la scène en profita aussi, son frère à peine retiré de l’anus de Sophie, sa verge prit place au milieu des fesses.
Entre l’huile et le sperme de Ricardo, la verge de Manu n’eut aucune difficulté à violer le trou intime.

Manu sentant le plaisir gagner ses reins, donna une violente tape sur la fesse de Sophie qui rougit et tout comme il cravachait le cheval de la ferme, il s’excitait sur le fessier, de longues marques zébraient la peau délicate. Ses bourses se tordirent et il éjacula à gros bouillons, l’anus de Sophie était dilaté et lui faisait mal, elle avait repris une demi-conscience. Ricardo projeta violemment Sophie sur le sol, sa tête heurta le béton et du sang s’écoula de sa tête, elle perdit connaissance. Elle ressemblait à une poupée déchiquetée, de son vagin et de son anus s’écoulaient du sperme et du sang.

« Viens Manu, on va boire des bières au bureau » ….

Sophie entendait au loin les canettes tinter et les deux frères se narrer leurs exploits sur son corps en rigolant comme des malades. Sophie, un œil encore valide, chercha du regard son sac, il fallait qu’elle fasse au moins dix mètres pour s’en emparer. A la force des coudes et des jambes, Sophie se traînait sur le sol en direction de son sac, elle l’atteignit, l’ouvrit maladroitement et plongea la main à l’intérieur.
Le contact froid du métal la rassura, un rictus déforma son visage tuméfié et sa main se serra sur la crosse de son Beretta 92 FS.

Elle réussit enfin à se mettre debout, tira sur la culasse, une balle prenait place dans le canon, son chargeur était plein, quinze bonnes cartouches creuses, de sa propre fabrication. Lentement et à pas feutrés, Sophie se dirigea vers le bureau éclairé où de nombreuses canettes de bières décoraient le sol. Elle fit éruption dans le bureau sous la stupeur des deux frères, elle photographia la scène et comme son père lui avait appris, sa main gauche vint épauler sa main droite qui tenait la crosse.
Ricardo occupait tout le collimateur, il n’eut pas le temps de crier « Sal… » que cinq détonations déchirent le silence de l’atelier et cinq autres suivirent de suite.

Comme au stand de tir, Sophie pointa l’arme sur la cible hostile, tout en surveillant la deuxième cible et méthodiquement comme un métronome, elle appuya sur la détente Les deux premières balles firent éclater la tête de Ricardo alors que les trois autres lui perforèrent le cœur. Manu qui s’était levé, fut stoppé dans son ascension, trois balles venaient de lui couper une jambe à la hauteur du genou et les deux dernières s’enfoncèrent dans son œil gauche. Il n’y eut aucun cri, seul le bruit sourd des détonations résonna aux tympans de Sophie, elle se sentit sereine, une odeur de cordite flottait dans l’air.

Elle composa le 17 !

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