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Technicien fenêtre - 2

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:58

A la suite de la séance de prise de dimensions quelques peu tumultueuse avec le technicien, Guillaume l’a rappelé pour le remercier d’avoir suivi les consignes, et l’inviter à dîner.

L’idée de cette soirée m’a rendu nerveuse et excitée toute la journée. Le repas n’étant pas une finalité en soi, j’ai opté pour une moussaka, un plat un peu exotique au four qui permet d’assurer une présence maximale dans la salle à manger et non en cuisine.

Concernant ma tenue, Guillaume a exigé que je porte des bas avec porte jarretelles et une longue robe de soirée noire avec une fente sur chaque côté remontant haut sur les hanches. Jolie en position statique mais il est impossible, dès lors que l’on marche, de ne pas laisser entrevoir largement les lisières des bas. Il m’a également demandé de porter un ensemble string, soutien gorge noir. Guillaume souhaitait que mon exhibition soit parfaite et que je me sente offerte à deux beaux males, la manière dont il m’a demandé une épilation totale de mon sexe était très explicite.

J’ai donc cherché une esthéticienne, qui pratiquait ce genre de services, sur les pages jaunes d’internet et n’ai pas voulu aller chez mon esthéticienne attitrée. J’ai trouvé un institut, à une quinzaine de kilomètre de chez nous, ce qui est suffisant en région parisienne pour éviter de rencontrer des connaissances. Nina, une jolie asiatique d’une trentaine d’année a procédé à l’épilation. C’était certes un peu douloureux, mais le résultat est à la hauteur des attentes de Guillaume et je dois avouer que les doigts de Nina, travaillant autour de mon sexe, ne m’ont pas déplus.

J’étais donc prête pour le grand soir. Nous avons commencé très naturellement par un apéritif autour de la table basse du salon. Assise sur le bord d’un fauteuil pour mieux laisser tomber un pan de ma robe et découvrir la majeure partie de ma jambe, je n’hésitais pas à prendre des poses explicites. L’alcool et l’ambiance aidant, la conversation est rapidement devenue grivoise. Sébastien, nous a précisé qu’il n’était pas marié et qu’il multipliait plutôt les aventures sans lendemain. Il a aussi avoué avoir été très surpris par mon audace et s’être masturbé pendant plusieurs jours après notre rencontre … et depuis que nous l’avons invité..

Lorsque nous sommes passés à table pour le dîner, le sexe était notre principal sujet de discussion. Sébastien continuait à se dévoiler et il alla jusqu’à nous faire part de son expérience homosexuelle, précisant qu’elle ne lui avait pas déplu mais qu’il préférait quand même les femmes, surtout lorsqu’elles avaient ma plastique. Bref il me faisait une drague pas possible, et si Guillaume l’avait autorisé, ses mains auraient été plus audacieuses. Je ne sais pas si ces deux là s’étaient entendus auparavant, mais Guillaume semblait bien maître de la situation et Sébastien le regardait souvent comme pour attendre le signal pour se jeter sur moi.

Le fromage passé, Guillaume proposa de faire une petite pause récréative et je compris que cela sonnait l’heure de mon glas. « Et si nous faisions un petit jeu ? Sandra connaît nos deux sexes, n’est ce pas… donc je propose qu’on lui bande les yeux, qu’elle se mette à genoux, nous lui présentons nos sexes, et elle ne doit reconnaître son propriétaire qu’avec sa bouche »
« D’accord !! » dit Sébastien, avec enthousiasme, sans me laisser le temps de donner mon avis.

Guillaume pris une serviette de table, qu’il noua fermement autour de mes yeux, et en s’assurant que je pouvais rien voir il me plaça à genoux d’un geste doux mais précis. J’entendis rapidement leurs braguettes descendrent et les pantalons se baisser. Pas un murmure, les deux hommes devaient se faire des signes, pour savoir qui commencerait. Après une quinzaine de secondes, je sentis un sexe frôler mes lèvres ; J’ouvris ma bouche, puis avançais pour prendre ce premier sexe présenté. Je le gardais dans ma bouche, au début sans mouvement, ma langue s’enroulait autour de son sexe, dans un sens puis dans l’autre. Il grossissait mais ne bandait pas encore complètement. Quelques mouvements d’allers-retours me permirent de connaître la vraie taille en pleine érection. Il me semblait ne pas reconnaître celui de Guillaume, mais difficile de l’affirmer. Je me dis également que mon coquin de mari a dû proposer la primeur de cette soirée à Sébastien. Ce sexe se retira de ma bouche et après quelques secondes, Guillaume me demanda :
- Alors quel était l’heureux propriétaire de ce sexe ?
- Euh… Je pense que c’était le sexe de Sébastien.
- … Et bien bravo, fit Guillaume, l’air impressionné.
Mon bandeau me fut retiré, et je reçus les félicitations des deux compères. Ne s’avouant pas vaincu, Guillaume me proposa un autre défi.

- Bravo pour cette première épreuve. Pour la deuxième épreuve, tu seras livrée à toi-même, nous ne serons que des spectateurs particulièrement intéressés par ce que tu vas réaliser. Je te confie ce vibromasseur que tu connais bien. Tu devras retirer ta robe et te faire jouir en sous-vêtement au bout de 5 minutes, à plus ou moins 15 secondes montre en mains.

Excitée par la première épreuve je ne fis aucune difficulté pour accomplir la seconde. J’enlevais ma robe sous les yeux gourmands de Sébastien et de Guillaume pour ne garder que mon ensemble string soutien gorge avec porte jarretelles et bas.

- Voilà tu as 5 minutes…Top

Je commençais par caresser mes tétons par-dessus mon soutien gorge, et sans vibration avant de passer lentement sous la dentelle noire. Mon objectif était de gagner du temps car je sentais que si les choses s’accéléraient je pouvais perdre la maîtrise de mon corps, et donc le jeu. Je descendais doucement vers mon nombril et tout en regardant ces deux mâles à mes pieds je fis tourner ma langue autour de mes lèvres d’une façon très sensuelle. Ils étaient tout à moi. Ma mains descendit caresser mon clitoris et mon sexe au dessus de mon string et je me mis à quatre pattes pour leur offrir une vue imprenable sur mes fesses, en faisant glisser doucement le vibromasseur vers mon anus ; Je titillais la petite ficelle pour la dégager sur le côté. Cette exhibition commençait à me chauffer sérieusement.

C’est à ce moment que Guillaume intervint :
- Bien, maintenant met en marche le vibreur

Je le regardais d’un œil coquin, et me dis tant pis pour moi.
- Bon d’accord, mais je recommence depuis le début.

Je repris donc, ma position initiale, recommençant mon ouvrage en partant des tétons. Cette fois par contre, j’étais moins maîtresse de la situation, car depuis mes tétons je ressentais des vibrations jusqu’à mon entrejambe. Ce dernier appelait à lui, de toutes ces forces, ces douces vibrations, ma main obéissait, sans me demander mon avis. J’allais me faire du bien, tout le reste n’avait plus d’importance.
Tant pis si je perds, de toute façon c’est ce qu’ils veulent, et je comptais bien leur en donner pour leur argent. Je glisse le vibromasseur sous le tissu de mon string, caressant mon clitoris, pour faire pénétrer 2 cm de ce mécanisme du diable dans mon vagin, et là « L’Extase », je ferme les yeux, me crispe. Cela dure un certain temps, peut-être une trentaine de seconde avant que je ne remette les pieds sur terre. J’arrête le vibreur, et je rouvre les yeux. Je vois Guillaume et Sébastien, un peu éberlué, en admiration devant ma prestation.

C’est Guillaume qui le premier reprends la parole.

- Et bien si tu n’as pas l’oscar de la meilleure actrice, tu as déjà les félicitations du jury… Malheureusement, tu as perdu, Eh oui 4’30’’, c’est un beau score pour une première fois. Je propose que nous reprenions un peu nos esprits et des forces. En dessert, je vous ai préparé des bananes flambées, j’espère que tout le monde aime ça.

Guillaume m’assiste quelques fois dans la préparation des dîners, et sa partie, c’est les desserts. Nous reprenons nos places respectives, je me requinque un peu, mais ces deux mâles n’ont pas du tout l’air de s’être calmé. Au contraire je lis dans leur yeux, une furieuse envie de se jeter sur moi. Guillaume part en cuisine, s’occuper du dessert que nous dégustons à son retour. Evidemment ces deux mâles en rut m’observe déguster ma banane comme si c’était leur sexe qui s’engouffrait dans ma bouche et je les soupçonne de bander fort. Une fois le dessert englouti, c’est encore Guillaume qui attaque :

- Bon, et si nous passions aux choses sérieuses, car je pense que toutes ces amuse-bouches, nous ont mis sérieusement en appétit, n’est-ce pas Sébastien ?
- Ok que oui !!
- Alors enlève le zip de la robe de Sandra

Sébastien s’approcha de moi, se plaça derrière mon dos, et descendit doucement le zip de ma robe. Son ongle griffant ma colonne vertébrale au passage, ce qui me fit frissonner, jusque dans mes tétons. Le zip, s’arrêta à sa butée, juste en haut de mes fesses, mais ses doigts ne s’arrêtèrent pas en si bon chemin, et continuèrent leur descente, tout en restant au-dessus de ma robe. Il remonta ses mains au niveau de mes épaules, pour m’enlever ma robe. Mes bras glissèrent dans mes manches, il prit ma robe au niveau des épaules et la fit descendre en passant par mes seins, dont là encore les ongles de ses pouces griffèrent mes tétons. Une fois ma robe à mes pieds je fis un pas en avant, pour la dégager.

Guillaume reprit :
- Enlève lui son soutien-gorge et son string !

A nouveau, Sébastien se plaça derrière moi, dégrafa sensuellement mon soutien-gorge, me fit passer mes bras dans les bretelles, et libéra mes seins, tout en les frôlant avec ses pouces. Pour le string il attaqua plus franchement, il plaça ses mains sur mon ventre et fit descendre ses mains dans mon string. C’est là qu’il constata mon épilation totale.

- Hum… C’est bien déboisé par ici. Superbe !!
Il laissa sa main gauche devant, en caressant légèrement mon clitoris et plaça sa main droite au-dessus des mes fesses, glissa son majeur dans le creux de mes fesses, et descendit mon string.

- Sandra, tu vas t’allonger sur la table basse, sur le dos, nous allons finir notre dessert, Sébastien et moi, me dit Guillaume.

J’enlevai ce qui se trouvait sur la table basse. Guillaume s’éclipsa dans la cuisine, pour en revenir avec un pot de Nutella. Il en prit une cuillérée et en mis sur chacun de mes tétons. L’objectif étant bien sûr de tout enlever. Guillaume, s’occupa du gauche, Sébastien du droit. Le problème du Nutella est qu’il accroche bien, et que pour tout enlever, il faut une succion importante, ce qui semblait exciter mes deux garnements. En tout cas moi, je sortis de cet exercice particulièrement excitée et ce fut à mon tour d’exprimer mes envies. Je leur demandais de se mettre cote à cote et de baisser leurs pantalons et leurs slips. Guillaume à ma gauche, Sébastien à ma droite, mes mains caressèrent leurs fesses tandis que ma bouche s’occupait d’abord du sexe de Guillaume. Ma main droite, passa des fesses de Sébastien, à son sexe avant d’être remplacé par ma bouche, qui elle-même fut remplacé par ma main gauche.

Après quelques allers-retours entre les sexes de Sébastien et de Guillaume, ce dernier décida que mon tour était arrivé. Il me fit lever et écarter mes jambes avant de reprendre le pot de Nutella pour m’en badigeonner le sexe et l’anus. Guillaume se plaça naturellement à l’avant et Sébastien prit la place laissée vacante à l’arrière, ce qui apparemment ne lui déplut pas. Je fus nettoyée avec délice dans mes moindres replis et Guillaume s’allongea sur le tapis, le sexe en érection avant de me demander de venir sur lui.

Je mis mes genoux au niveau de ses côtes et pris son sexe pour l’enfoncer en moi. Les premiers allers-retours commençaient à me faire de plus en plus d’effet et je savais pertinemment ce que voulait Guillaume :
- Sébastien, vient me prendre par derrière, entièrement

Il ne se fit pas prier et plaça son sexe face à mon anus avant de doucement me pénétrer. Quel pied d’avoir deux sexes en soi, de se sentir remplie de la sorte.

- Prenez-moi bien à fond, je veux jouir en vous sentant tous les deux bien en moi.

Ils ne se le firent pas dire deux fois et, vous pouvez me croire, ne s’économisèrent pas pour me prendre ensemble à grand coup de va et vient. Guillaume jaillit le premier en moi, ce qui me fit partir en entraînant avec moi Sébastien qui ferma la marche.

Après être restés quelques temps avachis, n’en pouvant plus, nous prîmes un bain à trois dans notre baignoire balnéo. Je leur caressais tendrement leurs sexes, qui reprenaient une certaine vigueur. Petit à petit, leurs sexes prirent à nouveau de belles proportions, tout comme mon envie.

Lorsque nous nous séparâmes de Sébastien, vers minuit, son sexe n’avait plus de secret pour moi et il eut l’assurance d’être bientôt rappelé.

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Quelle voisine sympathique

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:30

Je m’appelle Liliane, j’ai 26ans, l’autre jour j’ai aidé une dame mariée d’une quarantaine d’années, de mon immeuble, à remonter ses courses de la semaine, elle m’a offert un café, m’a dit que j’étais gentille en me posant la main sur l’épaule,

- Mon mari est tout le temps absent pour son travail et je m’ennuie un peu seul à la maison.

Nous avons sympathisées, elle m’a trouvée jolie et ma caressée les seins en me disant qu’elle enviait ma jeunesse, elle a vue que j’étais gênée et m’a dit de me détendre, que nous étions entre femmes et que si je voulais être son amie, elle sera gentille avec moi. Martine est grande, brune à cheveux longs, une poitrine généreuse, très douce dans ses paroles et ses gestes, je succombais à son charme et acceptais d’être sa copine. Je lui proposais de ranger les courses ensemble, elle me dit de rester manger des crudités pour le déjeuné

– Aide moi, tu pelle les carottes, moi le concombre.

Je suis penchée sur levier à laver les carottes, elle me montre le concombre,

- Tu as déjà vue un morceau pareil ?, c’est vrais qu’il est gros et long,

- J’aimerai que mon homme soit monté comme ça, elle voit que suis intimidée

– Mais tu rougie, comme c’est mignon, tu n’es plus vierge quand même ?

– Non, non, j’ai un copain depuis un an

– Il en à une belle comme ça ?

-Ho non, mais elle est pas mal et puis y a pas que ça qui compte !

– La, tu as raison, les caresses ça compte aussi dit elle en me prenant par la taille, moi, toujours courbée sur l’évier, je tressaute.

– Détend toi, je suis sur que tu n’as jamais été caressée comme je sais le faire. Ses main glissent sur mon corps, sur le dos , les épaules puis descendent sur mes fesses qu’elle masse en les écartant, je tremble, mais c’est d’émotion, je suis troublée par les mains d’une femme, elle me retourne et sa bouche approche mes lèvres, je suis comme hypnotisée, elle m’embrasse à pleine bouche, je me laisse faire, sa langue entre en moi et caresse la mienne, je lui rend son baisé, nos langues s’entremêlent, mes mains partent à la rencontre de son corps qui se colle au mien, je sens la chaleur de ses seins, de son ventre, elle glisse une jambe entre les miennes, les écartes du genoux, je me laisse aller, mon ventre me brule et réclame des caresses, j’avance mon pubis à la rencontre du sien et le frotte avec des mouvements de hanches, je ne me reconnais pas , je suis sur un nuage. Sa main caresse mon ventre, descend sur ma motte, ma culotte se mouille, elle remonte ma jupe, glisse sa main entre mes cuisses, me masse la vulve à travers ma culotte trempée, ses doigts passent sous la couture et m’écartent les lèvres, un doigt s’insinue et glisse dans mon vagin, je m’ouvre en levant une jambe, un deuxième doigt se join au premier, elle les fait rentrer et sortir, frotte mon clito , redescend jusqu’à la raie des fesses, titille mon anus, le plaisir monte, elle s’agenouille et baisse ma culotte

– J’aime ton odeur intime dit elle en reniflant ma fente et elle se met à me lécher la moule à grand coup de langue

– humm, que j’aime ce parfum de sexe et de pipi, tu n’en aurais pas quelque gouttes pour moi

je me surprend à répondre,

- Tout à l’heure si tu es sage, mais fais moi jouir avant,

- oui, ma chérie, je vais te faire prendre ton pied, viens sur la table.

Elle m’enlève mes vêtements et moi les siens, sa poitrine est vraiment opulente, je lui suce les tétons, son sexe est couvert d’une épaisse toison brune, j’y passe la main, elle écarte, elle dégouline de mouille, je lui rentre trois doigts, elle les prend facilement, je les ressort et les renifle, elle aussi sent la pisse et plus que moi et en regardant le fond de sa culotte, je m’aperçois qu’il n’est pas très nette, je ne dis rien, ça m’arrive, des fois je fais exprès de la garder  l ou 2 jours pour mon mec qu’aime ça, je lui la met sous le nez, elle me dit que c’est le concierge qui l’oblige et qui lui a fait le cul se matin avant les courses, elle ne s’est pas essuyée depuis. Je suis sur la table, à quatre pattes, les genoux pliés pour faire saillir ma croupe, Martine m’écarte les fesses, sa bouche se colle à ma vulve, elle l’embrasse, la lèche à grands coups de langue, la hume, ses mains sont partout, sur mes seins qu’elle pince, sur mon clito qu’elle branle, mon sexe qu’elle étire pour rentrer sa langue et mon anus qu’elle doigte, elle y passe la bouche, sa langue me pénètre, elle la vrille dedans, elle est bonne avec moi, le plaisir monte, monte, elle se saisie du concombre en me disant ;

- Je vais te le mettre, tu vas aimer et elle l’enfonce doucement dans mon vagin qui réclame une grosse queue, elle le bouge d’avant en arrière pendant que ses doigts percent mon petit trou qui s’ouvre à la pénétration, le légume est gros dans ma chatte, je lui demande gros dans l’anus et elle prend une des plus belle carotte qu’elle m’enfonce dans le sphincter, je jouis d’être baisée par devant et par derrière, ça monte de ma chatte et de mon cul et j’explose dans un crie en lui jutant au visage, elle boit tout ce qu’elle peut, la bouche collée à ma fente. Maintenant, c’est son tour, elle est sur la table, allongée, attendant son cadeau, je m’accroupis au dessus de son visage, lui replis les jambes vers moi en les tenant et lui enfile le légume dans son cul et lui le branle, elle est comme une folle, criant, non, pas ça, encore, plus vite, elle se caresse les seins ou se doigte la vulve et le clito, elle jouit, dit Maintenant !!! Et la, je lui pisse dans la bouche et pousse comme aux WC, la carotte restée dans mes fesses sort petit à petit et elle la gobe avec ce qu’il y a dessus, puis vient le paquet, un étron dur et odorant qu’elle prend dans sa bouche, elle jouie comme une salope, une chienne en chaleur, de longs jet sortent de sa fente, elle grogne de plaisir, à moitié étouffée par mon caca dans sa bouche, je finis de lui pisser dessus et je prends mon pied une 2ème fois en la voyant agitée comme une truie. Elle m’a proposée que l’on se voit plus souvent, quelle voisine sympathique.

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Une soirée très chaude chez Alex

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:25

lex, le mec super-performant du Fitness Gym, m’avait en effet rappelée quelques jours après nos échanges corporels. J’avais été fort surprise de son appel, car je me doutais certes qu’il avait apprécié notre séance, mais comme je l’avais mis « dehors » à nouveau d’un gym 24 heures – type d’établissement qui ne court pas les rues – je me disais qu’il m’en voudrait d’une certaine façon. Heureusement ce n’était pas le cas et il me proposa une petite soirée chez lui. Il me promit que j’allais vivre des choses que je n’avais jamais vécues avant. Cette phrase m’intriguait fortement, car il ne me connaissait pas vraiment, alors comment pouvait-il savoir ? Je n’avais pas peur de ma sexualité et j’étais une femme assez ouverte aux nouvelles expériences pour en avoir essayé quelques-unes assez banales, mais je restais dans le doute jusqu’à ce soir-là…C’est vers les 20 heures que je sonnai à la porte de son énorme maison, à peine illuminée. J’avais pris soin de ne pas trop m’habiller, sachant qu’il ne m’invitait pas seulement pour prendre un verre. Une simple petite robe d’été blanche recouvrait mon corps entièrement nu sous celle-ci. Il ouvrit la porte avec son habituel sourire de macho, qui me faisait craquer. Il me tendit tout de suite un verre d’alcool dont je ne pus déterminer le nom, et il me prit par la hanche pour m’emmener au salon qui se trouvait à quelques pas de la porte d’entrée. Je fus surprise de voir que nous n’étions pas/plus seuls : un mec plutôt pétard était assis sur un long sofa en U.

– Kelly-Ann, voici mon copain Stéphane.

Il se leva d’un bond pour venir me faire la bise. Soudain je compris ce que serait « la chose que j’avais jamais vécu »… et en effet, il avait eu raison. Stéphane était un homme qui avait beaucoup de ressemblances avec Alex, à l’exception de ses yeux, bruns en forme d’amande, et de sa stature, plus grande et plus musclée. Moi qui avais une obsession pour les mains d’hommes, je jetai tout de suite un regard rapide sur ses mains. Je ne fus pas déçue : il avait des mains grandes et belles.

Alex prétexta devoir aller chercher un CD dans sa chambre pour me laisser seule avec son ami, question sans doute de me détendre et de faire connaissance. Stéphane me proposa de me débarrasser de mon long manteau de cuir et de mon sac à main. Je lui fis dos pour qu’il puisse s’exécuter. En me retournant vers lui, je pus voir qu’il avait entrepris de m’analyser l’anatomie de façon assez vulgaire. Il alla s’asseoir de nouveau en me demandant de faire de même si cela me tentait. Je calai mon verre d’un trait et lui tendit.

– Un autre verre, s’il vous plaît, barman ! dis-je en lui faisant un clin d’œil.

Il me sourit gentiment avant de se lever et de se rendre au mini-bar un peu plus loin. Quant à moi, j’entrepris de regarder les photos qui se trouvaient sur le foyer d’Alex qui n’était d’ailleurs toujours pas redescendu. Il n’y avait pas beaucoup de cadres, mais un attira mon attention, celui d’Alex avec une fille, plutôt jolie.

– Alex a une copine ? demandais-je à Stéphane qui revenait avec mon verre rempli au bord.

– Bien sûr, elle habite ici d’ailleurs.

– Euhh… euhh… lâchais-je en m’étouffant avec ma gorgée.

Soudain toutes sortes d’idées me traversèrent la tête. Mais cet Alex avait-il une maladie mentale ? Comment pouvait-il m’inviter sous le même toit que sa copine ? Je me sentis très mal à l’aise tout à coup et pensai à partir. J’attrapai mon manteau sur le sofa et me dirigeai vers la porte.

– Hey ! Ho, où vas-tu, Kelly ? lança Stéphane du fond de la pièce.

– Je ne trouve pas ça bien, et je ne suis pas d’accord avec ça, dis-je.

Alex redescendait à cet instant avec des CD et de nouvelles bouteilles d’alcool.

– T’en fais pas, elle n’est pas là ce soir, dit-il en s’approchant de moi et en m’arrachant un baiser torride.

Okay, je n’étais pas parfaite, mais pouvais-je me faire baiser par un mec dans son nid d’amour ?

– Allez, viens pendre un autre verre, me dit Stéphane en mettant une musique plutôt entraînante.

Je fus séduite par son regard de feu et décidai de rester quelques instants de plus, juste pour voir ce qui allait se passer. Le copain d’Alex vint me retirer mon manteau à nouveau en me disant dans l’oreille que je le récupèrerai seulement si j’étais gentille. Il n’avait pas à craindre, je n’avais peut-être jamais vécu une telle situation, mais je trouve toujours une solution à tout, quand je le veux vraiment.

Je retournai m’asseoir entre Alex et Stéphane, ce qui me procura une chaleur des plus excitantes. L’alcool coulait à flots et la discussion se mit à déblatérer pour tourner rapidement au sujet sexe. Stéphane s’empressa de me demander si je l’avais déjà fait à plusieurs. Je fus franche de ma réponse négative et lançai que si jamais l’occasion se présentait, je saurai me débrouiller.

– Je te donne la chance de me le prouver, lança Stéphane en m’agrippant le visage pour m’embrasser fougueusement.

À peine ai-je eu le temps de reprendre mon souffle que ce fut Alex qui voulait ma bouche pour y fourrer sa langue percée et la faire aller dans tout les sens. Je sentis les mains de Stéphane qui empoignaient ma poitrine de façon très ferme, tandis que la main droite d’Alex se frayait un chemin vers ma chatte. Il releva d’un bond ma robe.

– C’est qu’elle est prête à se faire prendre ! dit Stéphane en se penchant devant moi.

Il m’ouvrit les jambes et les éloigna l’une de l’autre pour avoir une meilleure vue de ma petite chatte qui commençait à mouiller. Il entreprit de glisser sa langue dans ma fente de façon très douce, ce qui me surprit de lui, car depuis le début, ses gestes étaient empreints d’agressivité. Alex continuait de m’embrasser fougueusement en me pétrissant la poitrine de manière hâtive, il avait hâte à quelque chose, mais à quoi ? Il laissa tomber les bretelles de ma robe pour afficher ma poitrine dans toute sa splendeur. Stéphane ne put s’empêcher de la prendre dans ses mains, tout en continuant de baver sur mes lèvres vaginales. Alex décida alors de retirer son pantalon pour se retrouver la queue au garde-à-vous. Il se mit à genoux sur le divan pour que je puisse avoir accès à son engin. Il retira son t-shirt, me prit par les cheveux pour me pénétrer la bouche et entreprit des va-et-vient très rapides. Je ne pouvais laisser échapper le moindre cri de plaisir, tant son pénis remplissait toute ma bouche. Stéphane avait commencé à me doigter d’une telle façon que je m’étais mise à faire de la montagne russe sur ses deux grands doigts.

Alors que j’avais la virilité d’Alex en pleine face, je me décidai à faire quelque chose que je n’avais jamais fait jusqu’à maintenant avec aucun autre homme : rapprocher doucement mon index de son anus. Il ne fit signe d’aucune réticence, alors je continuai mon chemin. Je caressai ses fesses doucement, et me rendis compte que je ne pouvais le pénétrer avec mon doigt qui était sec. Je le présentai au visage de Stéphane qui ne fit ni une ni deux et suça mon doigt, laissant une coulée de bave dessus pour une pénétration tout en douceur. Je regagnai l’anus d’Alex et commençai doucement à agrandir son petit trou avec mon index mouillé à l’os. Il se laissa faire et émit même quelques gémissements. Plus le trou s’agrandissait, plus j’y allais vite. Le visage d’Alex se tordait de plaisir ou peut-être même de douleur. Stéphane était toujours aux petits soins pour ma chatte, mais il décida que ce n’était plus suffisant pour lui et retira son chandail et son pantalon dans la foulée, me laissant voir une bite énorme ! Elle devait faire dans les 8 pouces (env. 20 cm) et sûrement quelques 4 ou 5 pouces de diamètre (10 à 12 cm). J’avais le goût de l’avoir profondément dans ma plotte de petite salope que j’étais rendue. Stéphane n’eut pas de mal à prendre la place de son copain dans ma bouche. Alex, qui commençait tout juste à adorer mes caresses anales, décida de se défouler dans ma chatte, prête à le recevoir plus que jamais. Il me releva un peu les fesses, ouvrit en grand mes jambes et laissa sa queue habile se frayer un chemin dans mon gouffre débordant de chaleur. Il me ramonait si fort qu’à mon tour je vengeais mon plaisir sur la pipe de Stéphane.

Il s’amusait à me baiser la bouche à grand coups de queue. Il la sortait parfois pour me donner de petits coups dans le visage, ce qui excitait Alex qui redoublait d’ardeur dans la pénétration. J’avais du plaisir qui me sortait par tous les trous, à l’exception d’un qui n’avait pas été aventuré encore… Stéphane ne fut pas gêné de me demander le même supplice que j’avais fait subir à Alex quelques minutes plus tôt. Son copain fut d’ailleurs très content de prendre mon index et le mouiller comme il le fallait. Je le dirigeai alors tranquillement vers l’anus de Stéphane qui se penchai vers l’avant pour bien me montrer le chemin. J’y entrai mon doigt et vit qu’il était déjà un peu excité, car c’était déjà humide. Je l’enculai avec mon doigt alors qu’Alex se donnait activement à me fourrer comme une bête. Les deux hommes se rapprochèrent même l’un de l’autre pour s’échanger un long baiser langoureux, qui me fit monter au plafond. Je jouis si fort que Stéphane retira sa queue pour me laisser le champ libre pour hurler à ma guise. Ils avaient cessés de s’embrasser quand ils avaient vu que mon orgasme était enclenché, je sentis soudainement quatre yeux qui me regardaient prendre mon pied.

Après avoir reprit mes esprits, j’étais toujours aussi allumée et prête à me faire baiser dans tous les sens par ces deux étalons en chaleur. Alex s’était alors couché sur le tapis du salon et m’avait fait signe de m’approcher et de m’asseoir sur son visage. Je fis comme demandé, il sortit sa langue et commença à me lécher l’anus très activement, son bijou de langue me donnait des spasmes à cet endroit. Stéphane s’approcha vers moi pour me caresser la poitrine. Je me suis dit que comme ils s’étaient frenchés à pleine bouche, pourquoi ne pas continuer plus fort ?.

– Fais-lui une pipe ! ordonnais-je en regardant Stéphane dans les yeux.

Il me fit un sourire en coin et s’exécuta au plus grand plaisir de son copain, qui s’était mis à me caresser le clitoris dans tous les sens pour me faire chavirer de nouveau.

– Oh oui !… vas-y, suce-le bien… dis-je avec une voix empreinte de désir.

Ce que je voyais me plaisait énormément et m’excitait au plus haut point. Alex me prit les hanches pour m’avancer vers l’avant. Steph avait quitté le pénis de son ami pour bien me positionner.

– Laisse-toi faire et ça va bien aller, me dit-il en me donnant un baiser.

Je savais que j’étais entre de bonnes mains et que je ne risquais en aucun cas de souffrir. Alex entra son pénis dans mon cul et entreprit de petits va-et-vient, question de bien me préparer et de bien me mouiller. Je n’avais jamais vécu cette expérience-là, ou plutôt si, mais ça avait mal tourné et je n’avais jamais plus réessayé. Mais cette fois-ci les prouesses d’Alex ne me laissaient pas de glace, même que j’adorais ça. Une chaleur m’envahissait le bas-ventre, tandis que je regardais Stéphane qui se masturbait devant moi. J’avais l’impression qu’il attendait une invitation. J’avais pourtant cru que c’était clair et que j’aurais droit à la « double » pénétration.

– Allez… baisez-moi à deux ! dis-je en lâchant un cri de plaisir.

Stéphane se coucha alors lui aussi sur le tapis à côté de son copain et me fit signe de venir s’asseoir sur son gros membre. Je me levai et sentit un énorme vide dans mon cul. Je me fis aller quelques secondes sur l’ami d’Alex, et puis celui-ci vint derrière moi pour boucher le trou imaginaire que je m’étais fait dans ma tête. Il rentra tout doucement, puis voyant que Stéphane me ramonait à une vitesse phénoménale, il entreprit de suivre le même rythme que son ami bisexuel. Je ne savais plus où donner de la tête, j’avais l’impression de ne rien faire et de tout faire en même temps.

– Ah ! Oui, défoncez-moi !! hurlais-je tout en me caressant fortement la poitrine sous l’ordre de Stéphane.

– Tu aurais aimé mangé la chatte de ma copine ? lança Alex en sueur derrière moi.

– Je ferai n’importe quoi, pourvu que vous me baisiez comme des bêtes !! dis-je en pleine extase.

C’est alors que je vis une jolie brune apparaître devant moi. Elle était nue et magnifique. Elle s’appelait Alysson. Au lieu de me sentir mal de sa présence, j’étais plutôt contente et je voulais qu’elle se joigne à nous, d’autant plus qu’elle ne semblait pas fâchée que son copain m’encule à coup de queue que veux-tu. Elle ne semblait pas savoir trop quoi faire, étant donné que nous étions en pleine explosion de plaisir. Je lui fis signe alors d’approcher, pour je ne sais quelle raison d’ailleurs car je bougeais tellement dans tous les sens que je n’avais aucune stabilité pour faire quoi que ce soit d’autre. Elle se mit face à moi et commença à caresser mes longs cheveux blonds pour ensuite me toucher timidement la poitrine.

– Assieds-toi sur la face de Steph, ordonnais-je, me disant que ça ne dérangerai sûrement pas son copain, vu les circonstances.

Elle se plia à mon exigence et Stéphane ne fut pas long à sortir sa langue et à la manger activement. Comme la position d’Alysson était difficile, je joignis mes mains aux siennes pour qu’elle ait un soutien. Je m’approchai ainsi d’elle pour lui tirer un baiser empreint de désir. Elle se laissa faire et participa à celui-ci. J’en profitai pour lui lâcher la main droite et caresser sa petite poitrine ferme ; elle semblait toute excitée et cela commençait à paraître sur le menton de Stéphane, qui était mouillé. J’étais si bien, remplie par tous les trous, que je ne voulais plus que ça finisse, mais je voulais partager mes mecs avec Alysson qui en voulait certainement, elle aussi.

Alex comprit mes intentions et sortit de mon anus, tout chaud. Je me relevai, laissant échapper quelques gouttes de plaisir sur le torse de Stéphane. Je me disais que comme Alex m’avait déjà baisée, pourquoi Alysson ne pouvait-elle pas aussi essayer quelque chose de nouveau ? Alors qu’elle entreprit de s’asseoir sur Stéphane, celui-ci ordonna que je lui mange la chatte d’abord, ce qui ne me dérangea pas le moins du monde. Je l’assis sur le divan et mit mon visage entre ses jambes. À voir sa réaction, je savais qu’elle ne s’était jamais fait faire de cunnilingus par une femme. Je commençai tout doucement à lui lécher les lèvres extérieures, pendant qu’Alex taillait une pipe à Stéphane, en nous regardant nous exciter. Quand elle s’agrippa à ma chevelure, je sentis que je pouvais aller un peu plus vite. J’entrepris donc de la pénétrer de deux doigts, son intérieur bouillonnait de désir ; je commençais à faire de grands cercles, tout en lui léchant activement le clito. Ses jambes étaient relevées et je sentais qu’elle n’en pouvait déjà plus du traitement que je lui infligeais. Stéphane s’étira un peu pour embrasser Alysson, question de la déconcentrer un peu et de faire de même avec lui qui adorait un peu trop la langue percée de son copain.

Alors qu’ils s’échangeaient de longs baisers langoureux, Alex et moi étions les maîtres jouisseurs de la place. On continua de « fellationner » nos victimes, qui ne cessaient de gémir tellement ils aimaient ça. Alysson ne put se retenir plus longtemps et jouit dans un grand râle qui fit vibrer la pièce et qui faillit faire jaillir le plaisir de Stéphane du même coup. Alex arrêta la fellation pour pouvoir baiser sa copine qui le réclamait immédiatement. Il lui releva les jambes le plus haut possible, fléchit les genoux et la pénétra sans difficulté, tellement elle dégoulinait. Je saluais l’endurance de son copain.

Quant à moi, je me sentais très vide et très chaude, j’avais besoin de me faire ramoner. Il ne fallut pas long pour que je m’assieds carrément sur la grosse bite gonflée à bloc de Stéphane, qui en profita pour m’agripper les seins, les embrasser, les mordre, les pétrir… La vue d’Alex qui s’acharnait à baiser sa copine m’excitait tellement que je décidai de me retourner pour laisser entrer le gros engin de Stéphane dans mon cul, qui s’était un peu refermé après la sortie d’Alex. Steph se leva et me mit à genoux sur le divan pour bien relever mon cul et ainsi avoir une meilleure vue de l’ensemble. Alors qu’il m’enculait à grands coups, il en profitait pour me donner la fessée.

– T’aime ça, hein, salope ! disait-il.

– Oh ! Oui, ramone-moi !! hurlais-je sous le regard attentionné d’Alysson qui prenait son pied avec son copain.

Stéphane et Alex se donnaient de façon très énergique. Plus que n’importe qui d’autre avec qui j’avais baisé jusqu’à présent, ils avaient une endurance et une force incroyable. Alysson prenait plus d’assurance et décida qu’elle en avait assez de son copain. Elle s’amena vers nous et commença à embrasser Stéphane, qui se pencha vers elle pour recevoir son baiser.

– C’est à mon tour ! dit-elle en souriant.

Je ne fus pas malheureuse de lui céder ma place, puisque je commençais à avoir le cul en feu à force de me faire ramoner par le gros pénis de Steph. Alex s’assis sur le divan et me fit signe de venir m’enfourner sur son membre encore très dur, malgré le temps qu’on avait passé à baiser jusqu’à maintenant. Ma chatte engloutit sa queue en une succion. Il me glissa à l’oreille que sa copine n’aimait pas la sodomie et qu’il était content de pouvoir m’enculer sans retenue. Il ajouta que c’était sa première expérience à plusieurs et que c’était sa copine qui avait voulu « essayer » après avoir découvert qu’il m’avait baisée au gym. Ça m’excitait au plus haut point d’être la salope du groupe, et surtout d’être la seule fille dans la pièce à pouvoir me faire enculer par le bel Alex.

Je lui fis alors le plus grand des plaisirs : je me rendis au bar et m’accroupis vers l’avant pour lui laisser le spectacle de mon joli cul bombé. Puis j’attrapai une bouteille de fort au butterscotch et fis couler l’alcool le long de mon fessier. Je vis Alex qui s’approchait en se lichant les lèvres. Arrivé derrière moi, il se laissa tomber à genou et m’ouvrit les deux fesses pour déguster la liqueur qui s’était rendue jusqu’à mes pieds. Il se régala de mon anus rose au butterscotch. Il ne semblait même pas se préoccuper de ce que sa copine pouvait faire, tout ce qui comptait en cet instant, c’était mon cul. Il se releva, après m’avoir licher jusqu’à ce que ça ne goûte plus l’alcool, et remettant sa queue, toujours aussi dure, dans ma fente anale, il me ramona joyeusement en me tirant les cheveux vers l’arrière.

– Ah ! Oui, vas-y… prends ton pied ma cochonne… lança-t-il en me rentrant deux de ses doigts dans la chatte.

Je n’avais jamais joui de cette façon, donc je ne savais pas quand ça allait venir, mais à l’instant même où Alex me ramonait le cul de façon sublime, je sentis une bizarre réaction en moi et j’eus un orgasme si fort que Steph et Aly se retournèrent pour nous regarder ne faire qu’un, dans un cri commun. Alex sortit immédiatement de mon volcan bouillant pour me coller au mur de façon brutale. Il me prit dans ses bras et fit glisser habilement son membre dans ma chatte qui dégoulinait de plaisir. Il me ramona à une telle vitesse que la pièce se mettait presque à tourner autour de nous. J’en perdais quasiment le souffle à chaque grand coup qu’Alex me faisait subir. C’est, alors que je vis Stéphane qui baisait Alysson de la même façon. J’avais l’impression que nous étions leur reflet. Ce supplice au mur dura plusieurs minutes, avant qu’Alex se retire et rejoigne Stéphane.

– À genoux devant nous ! dit Alex en commençant à se branler.

On s’exécuta sans rien dire. Alysson entreprit de sucer son copain, alors que l’énorme matraque de Stéphane me faisait envie. Les pipes respectives ne furent pas trop extensives. Les gars nous repoussèrent un peu plus loin dans l’intention de nous asperger partout. Alex fut le premier à nous en mettre plein la poitrine, tandis que Stéphane visa plutôt nos visages. Quelques secondes plus tard, nous étions couvertes de sperme. J’entamai, alors, de licher la poitrine d’Alysson, dans le but de récolter le plus possible de ce délicieux sperme. Elle fit de même sur la mienne, et l’on termina cela en un savoureux baiser mélangé de deux saveurs tout à fait exquises.

Après cet acte bestial, on se servit chacun un verre, et je compris qu’Alysson avait voulu faire ça après avoir découvert mon linge d’entraînement dans le sac d’Alex. Ils s’étaient sauvagement disputés, et Alex avait dû tout lui avouer. Elle lui en voulait, et c’était un peu par vengeance qu’elle avait accepté de se plier au trip de son copain. Mais elle nous avoua avoir adoré regarder son copain m’enculer, et espérait me revoir d’ici peu… alors qui sait à quand la prochaine fois ?!

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