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Découverte avec la bestialité

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 7:50

Comme il est d’usage, je vais me présenter. Je me prénomme Ludivine et ai vingt ans et demi. Chevelure noire mi-longue qui contraste avec un teint pâle et des yeux d’un bleu clair. Ajouté à cela un modeste 85B en pomme, un petit cul rebondi fréquemment regardé et enfin un sexe entièrement épilé par souci esthétique.

Je m’en vais vous relater ce qui m’est arrivé il y a peu de temps. Une aventure inoubliable qui m’a laissé à la fois de bons et de mauvais souvenirs. Une découverte percutante avec la sexualité bestiale et … de groupe. Une entreprise de démolition … ma démolition par trois mâles extrêmement virils, et même brutaux.

Précisons qu’avant cette expérience, je n’avais connu qu’un seul homme, mon compagnon. Notre vie sexuelle se passe dans la plus parfaite sensualité, la plus parfaite complicité. Je ne savais donc pas le moins du monde à quoi m’attendre. Ce fut exactement tout le contraire de ce à quoi j’avais été habituée en près de quatre ans.

Jusqu’à ce fameux soir, je ne m’étais pas rendue coupable du moindre écart. Alors même que mon compagnon est régulièrement absent durant plusieurs mois en raison de son activité professionnelle. Que les occasions de tromper sa confiance ne manquent pas. Car nous nous étions promis une totale fidélité. Autant dire que c’en est terminé. Ma morale a volé en éclat.

Entrons dans le vif du sujet. Française expatriée à Berlin depuis septembre 2007 dans le cadre de mes études universitaires, je m’y suis faite quelques connaissances. Que je côtoie de temps à autre lorsque je ne me consacre pas pleinement à mes très prenantes études. Werner et Karl sont de ceux-là.

Respectivement vingt-neuf et trente-trois ans. Tous deux grands, athlétiques, je dirai même musculeux. Cheveux très courts, moyennement poilus. Des visages et ses expressions qui ne reflètent pas l’amabilité même s’ils s’étaient jusqu’alors montrés corrects avec moi. Jusqu’alors seulement…

Tout de même, j’avais bien remarqué que je ne les laissais pas indifférents. Qu’ils me scrutaient de haut en bas. Mais ce n’étaient et ce ne sont toujours pas les seuls dans ce cas. Alors je n’y prêtais pas grande attention. Je me suis lourdement trompée. Quoiqu’il en soit, par amour mais aussi par respect envers mon compagnon, je ne comptais pas me donner à un autre que lui.

Revenons-en à début janvier. À peine revenue de mes vacances passées auprès de mes parents et de quelques ami-es, je reçois un appel de Karl qui m’invite à diner à son appartement vendredi soir, le 11. Ce n’était pas une première, j’acceptais avant même de savoir que Werner serait également présent, en compagnie aussi d’un de leurs amis, pour moi inconnu.

Ce n’était après tout qu’un nouveau repas chez Karl. Je décide de m’y rendre dans une tenue légère dont je suis coutumière. Chaussures noires à talons légers, jupette noire arrivant un poil plus haut que mi-cuisse, débardeur cache-cœur seyant de couleur jaune. Comme seul sous-vêtement, un string ficelle lui aussi jaune. Et pas pour plaire aux hommes, mais pour me plaire.

Prête à partir, j’enfile une courte veste, quitte mon appartement et rejoins la rue. Il fait frisquet, je grelotte mais les dix bonnes minutes de marche qui m’attendent me donneront l’occasion de me réchauffer. Oh surprise ! je sens quelques regards inquisiteurs se poser sur mon accoutrement, peu habituel à cette époque de l’année. Peu importe. Finalement, j’atteins l’immeuble où réside Karl.

À peine ai-je sonné à l’interphone qu’il descend les trois étages le séparant de la porte d’entrée. Il m’accueille gentiment, me souriant et me complimentant. Nous nous faisons la bise puis rejoignons son appartement. Nous y attend Werner qui m’embrasse (sur la joue, évidemment) et se montre attentif à ma tenue. Karl ôte ma veste et l’accroche à un cintre. Mais ne m’a-t-il pas lentement effleuré l’épaule du bout des doigts ?

Je préfère reporter mon attention sur l’inconnu. Qui m’est présenté par Karl comme Gerhard, quarante-neuf ans. Taille moyenne, cheveux courts, velu au vu des poils ressortant sous le col de son tee-shirt. Son visage, scrutateur, ne m’inspire guère confiance, pas plus que sa bedaine prononcée ne risque de me faire de l’effet. Mais, après tout, il est peut-être sympathique.

Il me fait la bise et après avoir échangé quelques paroles tout à fait respectueuses, nous attendons que le dîner soit servi. Aucun commentaire ne m’évoque le sort que je vais connaître en cette soirée. Nous passons à table. Ces messieurs prennent un repas copieux, arrosé de bières mais ils restent en complète possession de leurs moyens. Quant à moi, je me contente d’un repas frugal, faisant toujours très attention à ma ligne.

Au cours du repas, le temps passant, les commentaires peu amènes font leur apparition. Les blagues vaseuses aussi. Ce qui a le don de me mettre mal à l’aise et je constate qu’ils s’en aperçoivent mais ne s’arrêtent pas pour autant. Tout au plus se montrent-ils sérieux l’espace de quelques secondes.

Au bout d’un certain temps, ils décident de gagner le canapé. Je les y suis, m’installant entre Gerhard et Werner, Karl nous faisant face, les coudes posés sur le dos d’une chaise. La discussion me semble plus accessible quoique les allusions sexuelles, mais non orientées vers ma personne, se font encore fréquentes. Je me garde bien de laisser transparaître un sentiment de gêne, pourtant très présent.

Leurs regards se font de nouveau plus scrutateurs. Finalement, je sens la main droite de Werner se poser sur ma cuisse gauche. Ce qui fait esquisser un sourire à ses deux compères. Sa main se laisse repousser sans difficulté par la mienne. Tout cela pour finalement me saisir aux poignets et les retenir fermement collés au canapé. Quelque peu tremblante, je leur demande d’une voix faible et hésitante d’arrêter ce petit jeu, ce qui est accueilli par des rires.

Je m’en trouve tétanisée, le regard commençant à s’emplir de panique. Je me dis qu’ils ne peuvent pas m’y contraindre. Pas ça… Alors que Werner laisse le soin à Gerhard de me maintenir les poignets pour se rendre en direction de la cuisine, Karl m’explique de quoi il en retourne. Son vocabulaire se fait beaucoup plus irrespectueux qu’à l’habitude. Il m’annonce d’emblée que ce soir ils m’imposeraient mon seul rôle naturel, celui d’une chienne à bites.

Ils se réjouissent de la peur que me procurent ces paroles. Mais je suis incapable de parler, aucun son ne sort d’entre mes lèvres. Je me concentre tant bien que mal sur les regards de Karl et Gerhard mais n’y vois aucune compassion. Sur ce, Werner revient, tenant une paire de ciseaux en main. Il arbore un sourire … inquiétant. Il se saisit de mon débardeur par le bas, et à l’aide des ciseaux, le coupe progressivement. De bas en haut, puis les ‘manches’.

Ils voient ainsi mon buste, ma poitrine, nues. Pour m’humilier, ils se moquent de mes seins, selon eux à peine dignes d’une gamine. Karl quitte sa chaise et me fait face, debout, tout comme Werner. Il me gifle une fois chaque sein avec virulence, les faisant rougir. Mes tétons, assez gros, pointant après ces claques. Ils rient entre eux tandis que ne cesse d’être apeurée. Gerhard approche son visage du mien et … me crache dessus, juste sous l’œil droit.

Aussitôt fait, Karl me saisit par les cheveux et me laisse tomber au sol, à genoux. Il continue à se cramponner à moi et les deux autres en profitent pour ouvrir leurs braguettes. Werner m’annonce que je vais être traitée de et comme une chienne. Les deux chibres sont déjà durs … et impressionnants. Pas tant par la taille, mais par l’épaisseur. Ce qui a le don de me terrifier et étrangement, d’éveiller une pointe d’excitation.

Je les regarde tour à tour et je ne sais pourquoi, ma panique se dissipe mais très progressivement. À son tour, le chibre de Karl est sorti. Il est plus long que les deux autres mais celui de Gerhard est vraiment le plus épais. Me qualifiant de pétasse, Karl, toujours lui, me demande, après m’avoir qualifiée de pétasse, de faire mon travail de pompeuse de queues. J’hésite, j’en suis consciente et une gifle sans aucune retenue me rappelle à l’ordre. Il m’est demandé d’obéir.

J’effectue ce que je sais faire habituellement, bien que je reste encore assez paniquée. Je le branle lentement puis donne des coups de langue sur son gland jusqu’à le prendre légèrement en bouche. Le temps d’effectuer quelques lents va-et-vient, il ressort de ma bouche et me gifle une nouvelle fois. Ébranlée, je tombe sur le côté droit mais me ressaisissant par les cheveux, il m’agenouille de nouveau et me traite de moins que rien sur un ton très méprisant. Quand bien même je reproduis ce que je fais avec mon compagnon.

Il se baisse et me crache au visage, en travers du nez. Mon visage d’ange, selon lui, risque de finir totalement souillé si je continue à me comporter comme une débutante. Alors il s’y prend lui même après avoir dû lire un nouveau regain de frayeur dans mon regard, et me tenant par les cheveux des deux côtés du visage, il s’empale dans ma bouche. D’un seul trait, gênant considérablement ma respiration. Il n’est qu’à un peu plus de mi-longueur, son chibre serré entre mes lèvres. Je bave abondamment lorsqu’il presse sur ma tête, s’enfonçant petit à petit.

Mon visage rougit, par manque d’oxygène mais il progresse. Arrivé à ma luette, son gland me fait vomir de la bile. Il ressort une nouvelle fois, regarde les dégâts, m’adresse un regard méprisant alors que je tousse et se réinsère en moi, me contraignant à tout ravaler. Il se contente de quelques rapides aller-retour puis laisse sa place. Non sans m’avoir fouetté le visage avec son chibre, y étalant ma salive. Ma respiration, elle, est haletante. Les larmes me sont venues aux yeux. Ma première gorge profonde…

Vient le tour de Werner, qui a ôté ses vêtements pour se trouver plus à l’aise. Il me saisit d’une manière identique à Karl et part à l’assaut de ma gorge, pour la dévaster selon ses propres mots. Je ne cesse de laisser échapper de la bave, qui s’accumule sur mon menton, dégouline sur ma poitrine et de là sur mon ventre. Lui aussi semble décider à aller jusqu’au bout de la gorge profonde. Alors que je me trouve au bord de l’inconscience, ses boules viennent heurter mon menton. Il laisse échapper un râle de plaisir. Il reste ainsi quelques secondes avant que je ne puisse tousser et respirer de nouveau tandis qu’il étale lui aussi ma salive.

Gerhard ne me laisse pas de répit, et après m’avoir de nouveau craché au visage, sur la joue gauche, il place une main sur ma tête, l’autre sous le menton et s’introduit en moi. Il parvient difficilement à trouver place entre mes lèvres mais il en force le passage. Alors Gerhard me baise la bouche, à une cadence soutenue. J’éprouve de plus en plus de mal à soutenir leurs assauts mais il ne me vient pourtant plus à l’idée de les repousser. Pour la deuxième fois, un chibre s’introduit entièrement en moi. J’en pleure. Il se retire et s’aidant de mes cheveux, me retient tête en arrière, bouche ouverte. Bouche où il crache. Je dois avaler sa salive.

Mon visage se fait luisant. Ce qui semble les motiver d’autant plus à continuer leur démolition buccale. Ma mâchoire commence elle à se faire douloureuse mais je ne suis pas au bout de mes peines. Werner et Karl me relèvent et me retirent mes derniers vêtements : jupette, string, chaussures. Sur le canapé, ils m’allongent sur le dos, jambes en l’air et tête forcément penchée, contre le rebord inférieur. Leurs chibres sont ainsi en surplomb. C’est Karl qui se remet à la tâche et s’enfonce dans ma bouche. Les mains sous ma tête, il appuie dessus pour cette fois s’enfoncer entièrement. Sans succès. Je ne sens que de la bile revenir en bouche… Il me gifle les seins par désappointement.

Lui succèdent Werner et Gerhard qui parviennent une nouvelle fois à s’enfoncer dans leur totalité. Les boules frappent à tour de rôle mon visage, je les sens heurter mon nez. Je ne m’arrête plus de baver, et ils répandent toujours la salive sur mon visage. Le souffle court, je me trouve devant une nouvelle épreuve. Werner présente ses boules devant ma bouche. Je comprends. J’y hasarde des coups de langue mais profitant de ma bouche ouverte, il y insère l’une de ses boules que je me charge de lécher.

Il laisse sa place à Karl qui me présente aussi ses boules tandis qu’il place sa main autour de mon cou, le serrant fortement. Quant à Gerhard, il me précise que je ne suis que leur vide-couilles et qu’ils se foutent totalement de mon plaisir. Et c’est vrai qu’ils ne font rien pour y remédier, me frustrant. Finalement, ils décident d’explorer d’autres parties de mon corps. Ils me font descendre du canapé et installer en levrette au milieu de la pièce. Je dois avouer qu’à ce moment-là, mon excitation, forte, était mêlée d’appréhension. Mais, après tout, j’étais déjà souillée.

Les mains de Werner se posent sur mes hanches et son gland pointe à l’entrée de ma fente. Il y fait son entrée sans aucune préparation, ce qui me fait grimacer. Il continue à s’enfoncer sans aucune douceur jusqu’à la garde. Ses boules tapent contre ma fente et il commence ses va-et-vient qui s’accélèrent rapidement. De l’autre côté, Gerhard approche son chibre de mon visage qu’il me contraint à relever. En le voyant, il me précise qu’il va encore s’amuser avec ma bouche de petite morue. Aussitôt dit, aussitôt fait.

Ma bouche est de nouveau travaillée, entièrement remplie par ce sexe épais alors que Werner, lui, redouble d’effort. Me voilà prise de deux côtés et je m’imagine que c’est loin d’être terminé. Je ressens un certain plaisir malgré un déjà gros épuisement. Pilonnée, je continue à répandre de la salive jusque sur les boules de Gerhard, qui m’attrape alors par les cheveux pour augmenter sa cadence. Je frise l’étouffement et c’est à ce moment-là qu’il laisse sa place à Karl.

Il me donne de nouveau une gifle, appuyée, et me frappe le visage de son chibre. Puis il repart à l’assaut et … veut vraiment s’enfoncer entièrement cette fois. Werner ralentit sa pénétration à sa demande tandis qu’il fait très fortement pression sur ma tête. Je parais le prendre plus loin que précédemment mais j’ai bien du mal à m’en rendre compte. Je bave, je laisse échapper quelques larmes. Finalement, arrivé très près de la garde, il relâche ses efforts et me laisse respirer, visiblement satisfait. À Werner succède immédiatement Gerhard. Il est obligé de forcer sur ma fente, tant son mandrin est épais.

Et c’est ce qu’il fait avec plaisir. Provoquant quelques douleurs en moi, il parvient en fin de compte à s’enfoncer dans sa totalité, bien qu’à l’étroit. Il commence immédiatement à me pilonner sans relâche, me faisant crier. Pas longtemps, Werner revenant se faire prendre en bouche. Cette fois-ci, il me laisse le sucer à ma convenance. Je ne force donc pas et profite de ce répit pour le lécher sur toute la longueur de son chibre. Mon visage reste lui grimaçant, crispé. Au bout du compte, Gerhard ralentit la cadence, se relâche et se répand en moi. De longs jets tapissent l’intérieur mon sexe. Il pousse un râle de plaisir et se décide à ressortir.

Il vient se placer à côté de Werner et me présente son chibre ramolli et parsemé de gouttes de sperme. Je comprends. Je le lèche lui aussi sur la longueur récoltant ce sperme au goût amer prononcé. Une fois fait, il tient à reprendre place dans ma bouche et s’y maintient aux trois-quarts. La vigueur refait progressivement son apparition et son chibre m’apparaît presque aussi dur que précédemment. Karl me soulève du sol et s’allonge, me plaçant à califourchon sur son chibre. Il s’y enfonce plus facilement que les deux autres et commence à me travailler intensivement.

Je le vois sourire alors je tourne la tête. Gerhard se rapproche dangereusement de mon anus. Au moment où j’allais lui signifier, apeurée, que je n’avais encore jamais été sodomisée, Karl m’attrape par les cheveux, me gifle et me retient la tête en arrière, m’empêchant tout mouvement. Werner bloque d’une main mes minces poignets dans mon dos. Je suis bloquée, dans l’incapacité de résister. Évidemment, il m’est réservé le chibre le plus épais. Gerhard, à l’aide de son pouce, force l’entrée de mon anus. Nous le sentons tous très étroit. Seule la première phalange du pouce est entré mais ça lui paraît suffisant.

Tandis que Karl arrête toute pénétration, mandrin solidement installé dans mon sexe, le gland de Gerhard se pose sur mon anus. Mon Dieu, je vais subir en même temps ma première sodomie et ma première double pénétration. C’est insensé. Mais, prenant appui sur mes hanches, Werner tenant écartées mes fesses, il introduit son gland en continuant à forcer, ce qui provoque déjà de grosses douleurs qui me poussent à gémir, à grimacer. Gland solidement installé, il persévère et pousse. Tous trois voient que j’ai mal mais cela les motive.

Je laisse à nouveau échapper quelques larmes sur mon visage souillé. Je gémis fortement alors que Gerhard progresse, chibre complètement enserré. Il s’installe sur la longueur et au moment où je pensais que ça n’en finirait plus, son chibre de nouveau très vigoureux connaît une avancée fulgurante, s’enfonçant d’un coup, à tel point que ses boules viennent heurter le bas de ma fente. En même temps que sa bedaine velue entre en contact avec mon petit cul, avec le creux des reins. Il reste quelques secondes enfoncé jusqu’à la garde.

Enfin, il décide de me sodomiser durement. Il sait que les frottements de son chibre contre ma paroi sont très douloureux mais il ne pense qu’à son seul plaisir, celui de pratiquer sa première sodomie à une jeune femme. Karl reprend lui aussi sa pénétration quoique dans sa position, il soit gêné. Ma première double pénétration est en marche. Elle provoque douleur et … plaisir mélangés. Sans doute la découverte de l’inconnu. J’en viens même à jouir, ce qui ne les intéresse pas. Gerhard laisse immédiatement sa place à Werner puis me présente son chibre.

J’ai une forte appréhension mais il se saisit de ma tête pour y insérer son chibre. Sur la profondeur. Il me pousse à jouer de la langue. Puis il me baise plus légèrement qu’avant la bouche, ce qui ne m’en fait pas moins baver. Werner force aussi mon entrée, certes moins difficilement. Son chibre entre dans toute sa longueur tandis qu’il se cramponne à mes épaules pour permettre une plus grande intensité. Il me compresse alors que je suis baisée des trois côtés. Je suis déjà presque totalement épuisée mais ce sont eux qui mènent la danse.

Le chibre de Werner, après une longue sodomie, appuyée, se contracte. Il éjacule au fond de mon anus et s’en retire immédiatement. Il se présente devant moi et je me vois encore poussée à lécher les quelques gouttes de sperme restantes. Au moins, il me laisse le sucer à ma guise, sans grande virulence. Karl en est jaloux alors il demande à ce que l’on me retourne. Gerhard m’installe dos au sol, dos à Karl qui s’insère assez facilement dans un anus fragilisé. Il me gagne en profondeur et commence des va-et-vient à cadence moyenne, les mains posées sur mes hanches.

Gerhard n’est pas en reste. Il voit mon sexe libre et écartant mes jambes, les mains posées sur mes mollets, il présente son chibre. Il s’y insère lentement mais là aussi jusqu’à la garde. Avec une délicatesse feinte, tout en prenant son rythme, il pose sa main droite autour de mon cou, le serrant. Je ressens intensément la double pénétration et garde les yeux clos pour en profiter. D’autant que le mélange douleur - plaisir est toujours présent. C’était sans compter sur Werner, qui désormais en surplomb, me gifle avec son mandrin et le présente à nouveau devant mes lèvres.

Je les ouvre et il s’y introduit, bien décidé cette fois à prendre les choses en main. Pour la énième fois, ma bouche se trouve baisée, dévastée sans la moindre pitié. Je m’y habituerai presque. La double pénétration reste intensive, menée à une cadence très élevée. Le cou toujours serré, j’éprouve les pires difficultés à respirer. Puis je sens Karl se décharger à son tour dans mon anus. Là aussi de longs jets ponctués d’un râle. Ils en profitent pour changer de position.

Werner, me faisant face, me saisit sous les aisselles et me soulève comme une plume. Mains sous mes genoux, il me retient en l’air, Gerhard lui emboîte le pas et pose ses mains sur ma croupe. Je me trouve en position aérienne, encadrée par deux hommes bien décidés à achever ma démolition. Leurs chibres retrouvent très rapidement leurs places. Werner dans mon sexe, Gerhard dans mon anus. Je place mes jambes autour de la taille de Werner. La double pénétration, rendue peu évidente, se fait moins intensive mais se trouve compensée par l’originalité. J’en viens même à jouir une seconde fois alors qu’ils me labourent.

Quant à Karl, redevenu mou, il contemple la scène tout en se branlant afin de se redonner de la vigueur. Après quelques instants dans cette position, Karl succède à Gerhard et n’y va pas de main morte. Il s’enfonce tout du long dans mon anus désormais élargi. Finalement, ils me redescendent et me placent en position agenouillée, exigeant que ma ‘gueule de pute’ leur soit offerte. Bouche et yeux ouverts, sur leurs ordres, je me prépare à recevoir de nouvelles giclées. Werner se répand le premier, d’abord sur ma joue droite, en partie sur le nez et le front. Il me donne son gland à lécher et j’y récolte ses dernières gouttes de sperme. Aussitôt après, Karl me gicle sur le côté gauche du visage : lèvres, joue, cils.

Après lui avoir également léché le gland, vient le tour de Gerhard qui lâche de très grosses giclées, véritablement impressionnantes. Il m’enduit le visage de sperme et un jet se loge entre mes lèvres. De son chibre, redevenu mou, il me baise une dernière fois la bouche comme s’il désirait me démontrer mon ‘infériorité’. De leurs majeurs, Karl et Werner récoltent le foutre et me les font lécher. Puis Karl m’ordonne de quitter son appartement. Après m’être passée un coup d’eau sur le visage, je me rhabille tant bien que mal. Sans débardeur, je me vois contrainte de n’enfiler que ma courte veste. Je me retourne une dernière fois vers eux, honteuse … et ils ne me lancent que des regards méprisants. Je leur obéis et pars.

Sur le chemin du retour, je me rends compte que mâchoire, sexe et anus sont violemment endoloris. Je ressens la honte d’avoir été traitée comme un simple objet, d’avoir été humiliée, insultée. Et aussi d’avoir trompé mon compagnon, qui plus est dans ces circonstances. Mais je ne peux nier avoir ressenti du plaisir. En témoignent mes deux jouissances. Je doute désormais qu’ils me laissent tranquillement regagner ma fidélité déjà éprouvée.

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Le dressage de Lucie

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:44

Apres la séance avec Thierry, Pierre avait fini de me faire découvrir ses amis, partageant avec lui cet amour du vice et de la soumission. Nos relations étaient toujours aussi chaotiques lorsque la femme de Pierre était là alors je ne le voyais plus, plus de coup de fils, plus de petits mots. Lorsqu’elle était absente alors il était là présent et viril.

On ne parlait plus de dressage, il me le faisait vivre. Variant les positions les ordres. Il me dominait et je sais cela parait très bizarre d’aimer cela, mais tant pis, j’avoue j’aime.

Ma soumission était forte de plus en plus complète soumission à Pierre à ses amis proche Gérard, François en effet ne participaient plus a nos orgies. Je n’étais pas exclusivement réservé à Pierre. Certes il dirigeait mais tous en profitaient.

En contre partie, Pierre me demandait de n e pas sortir en dehors de nos rencontres. Je n’ai pu suivre cet ordre que très peu de temps, rapidement lorsqu’il n’était pas la, je sortais avec mes amis en boite ou au restaurant sans lui dire.

Cela dura au moins six mois, Pierre m’annonça qu’il voulait que j’aille plus loin dans ma soumission. D’abord hésitante, longtemps hésitante je dois dire qu’il mis longtemps pour me convaincre de franchir ce cap.

Il me parlait de le livrer complètement de ne plus rien maîtriser. Il parlait d’effort, de douleur même. En tout cas, plus fort que ce que j’avais vécu jusque là. Un jour, j’ai accepté. C’est ce jour la où ma nouvelle vie a vraiment commencé.

Pierre m’a demandé de prendre quelques jours de congé et puis nous sommes partis un vendredi soir. C’était assez loin de là où l’on vivait, Pierre conduisais. On est arrivé en fin d’après midi. Dans ce qui ressemblait à une jolie maison bourgeoise entourée d’un petit parc. Dans la cour, un homme est venu nous chercher.

Pierre m’avait juste demandé de prendre quelques affaires rien de particulièrement excitant, c’est donc en jean et pull que je sortais de la voiture.

Il s’appelait yannick, bel homme la quarantaine. Il nous fit faire un rapide tour du propriétaire, c’est vrai qu’elle est jolie cette maison. C’est dans le salon que nous avons commencé à discuter. Pierre parla un peu de son divorce en cours et de notre relation de couple illégitime, de ma soumission, je rougissais. Yannick était de plus en plus pressant sur les questions.

-”Et comment est-elle”

-”Elle est très sympa, elle réagit bien à mes demandes”

-”C’est un bon point, Tu l’as déjà punie”

-”Pas vraiment, mais elle a déjà rencontré Gérard, plusieurs fois”

-”Bien, bien, elle a subit le supplice de la chaise?”

-”Luce, tu peux répondre, tu dois t’en souvenir?”, me demanda Pierre

-”Euh! Oui, oui on l’a fait”

Au fur et a mesure que la conversation avançait P pierre était de plus en plus cru comme a son habitude lorsque l’excitation montait en lui. Et s’il me regardait attentivement, il ne me laissait que peu parler. Apres plus d’une heure de discussions scabreuses. Pierre m’a demandé de me lever et de les accompagner au sous-sol. Un escalier, une porte, une salle taillée dans la pierre, au mur quelques rideaux et deux très jolis fauteuils. Pierre referme la porte,

-”Si nous commencions?”

-” Bien volontiers” lui répondis Yannick en s’affalant sur un des fauteuils

Pierre me guide vers ce fauteuil, puis glissant ses mains sur mon jean il dégrafe ma ceinture, repousse mes mains et commence à déboutonner mon jean

-”Allez laisse la faire, viens t’asseoir.”

-”Lucie, c’est ça? Si tu retirais ce jean… Non en fait retire tout”

-”Allez, dépêches toi tu ne voudrais pas faire attendra Yannick. Allez, Tu m’as bien compris”

Je m’exécutais sans précipitation. Pendant ce temps Pierre chuchotait à l’oreille de Yannick des mots qui m’étaient incompréhensible, mais le regard qu’il me lançait était lubrique.

Une fois nue, je couvrais de mes mains mon sexe et mes seins, Pierre écarta les habits maintenant au sol et m’invita à écarter les jambes

Yannick se leva et après un “Pas mal, pas mal du tout” il fis glisser sa main sur mes fesses. Il me glisse à l’oreille : “Mets tes mains sur la tête”. Ce que je fis.

La voila, c’est la soumise dont tu m’avais montré quelques photos. C’est en effet un beau petit lot.

-”Tu sais, elle n’a pas l’habitude d’être exhibée”,

Oui en effet, répondis Yannick.

Il faudra qu’elle le prenne si elle veut progresser.

Pierre tu me donne un coup de mains, Ils disparurent derrière un rideau pour revenir portant une table basse sur laquelle était posé un sac de sport.

-”Allez grimpe la dessus”

La table était basse et massive

“Allez; a quatre pattes, penche-toi bien voila cambre”

“-”Oh magnifique sexe! siffla Yannick Elle est très bandante ta soumise”

-”Merci, je l’ai bien choisie et j’espère bien dressée”

-”On verra plus tard.”

-”Tu as vu ses seins.”

-”Oui ils sont pas mal. Deux jolies poires.”

-”Aie”

-”Sensible des tétons, Humm j’aime cela”

- “Qu’allez-vous faire, me demandai-je?”

-”Nous allons te traiter comme tu le mérites, tu es une soumise et tu seras traitée ainsi!”

Leurs mains étaient partout et même si la température était bonne, j’avais par intermittence la chair de poule.

-”Elle est entrain de frissonner?”

-”Oui, elle est mure, je crois que c’est le moment.”

-”Yannick me demanda de me relever”

-”Tu vois, je te l’avais bien dis, elle te plairait. Vas y tu peux y aller”

Ils m’ont demandé de me lever, fois sur le sol Yannick ma lié les mains avec deux anneaux en cuir, et Pierre d’un geste ferme tends la corde. J’ai crié de surprise et là presque en suspension. Pierre est venu face à moi avec les mains pleines de photos.

-”Lucie, tu te reconnais dessus”

En effet, pas de doute c’était moi dans un bar, il y a deux mois de cela.

-”Et la encore, et sur celle là aussi?”

-”Euh…. Oui je ne pouvais qu’admettre Pierre était au courant et avait pris et fait prendre des photos de moi lors de mes sorties.

-”Luce, la désobéissance cela se paie, chèrement.”

Un cri s’échappe de ma bouche, Yannick vient de cingler mes reins avec un fouet.

Il se présente devant moi, tourne autour de moi, il a dans les mains un fouet à chien en cuir, d’un mètre de longueur environ.

-”Lucie, tu voulais du mâle, c’est pour cela que tu allais en boîte, Pierre ne te suffisait pas. On va se charger de te satisfaire.”

Après cette pause, le fouet entre à nouveau en action, maintenant les coups se succèdent sans discontinuer.

Au bout de quelques minutes mon visage est couvert de sueur. A chaque coup, mon cri se transforme en râle où il est difficile de discerner la douleur et le plaisir.

D’un coup, Pierre lâche un peu de corde. Je tombe presque

-”A genou.!” Ordonne-t-il

A peine, suis-je à genou que la corde se tend à nouveau, encore à genou mes bras son tendu vers le plafond. Là je vois un sexe, de très belle taille, tendu, je comprends ce qu’ils attendent de moi.

Tirant la langue, je commence par lécher le gland, tous juste décalotter, puis arrondissant la bouche délicatement je gobe tout le sexe, il n’aurait pas fallu qu’il soit plus long car, il tape à chaque fois au fond de sa gorge l’obligeant à une apnée, pour reprendre son souffle je lèche la verge gonflée, sur toute la longueur, avant de l’absorber de nouveau, ses mains sur ma nuque décident du rythme.

-”Elle suce comme une reine, tu dois bien en profiter”

-”Je ne me plains pas. Tu vas au bout?”

-”Non, je crois qu’elle a compris, au moins pour maintenant.”

La corde de nouveau se détend. Yannick la retire de mes menottes de cuirs qui elles restent à mes poignets. Ils m’entraînent dans un coin de la pièce, face à un rideau, qui une fois ouvert, révèle une petite cellule avec des barreaux.

-”Allez rentre la dedans”

La porte se referme. On va revenir…Lancent-ils.

En, effet, plusieurs après la porte de la salle s’ouvre et la lumière se rallume dans la pièce. Yannick et Pierre sont suivis de deux autres males. Je n’ai aucun doute sur leur but, ils sont en shorts, torses nus

Yannick me délivre et me fait avancer vers eux, leurs mains sont sur moi, leurs bouches.

– “T’as les fesses bien rouges? T’as pris du cuir, ma chérie? C’était bon?” Maintenant, c’est autre chose que t’es venue prendre, non? Alors, écarte les jambes maintenant, davantage”

-”Oui, elle a été punie.”

-”Elle le méritait de toute façon.” Confirme Pierre. ‘Tu vas nous montrer tes compétences, en espérant que tu seras à la hauteur!”

-”Ouvres tes cuisses Lucie.”

Je desserre un peu les jambes, si peu…, que Yannick de ses deux mains me prend derrière la jointure des genoux qu’il écarte sans ménagement.

Je ferme les yeux, ils sont sur moi. Mon corps est parcouru de sensations, une bouche aspire ma langue et s’insinue dans la mienne. Ce jeu de lèvres et de langues ne fait que débuter. Des mains écartent, soupèsent, caressent… Un doigt pénètre. Je ne suis plus rien à leurs yeux, je le sais, qu’une vulgaire poupée pour leurs jeux de plaisir. Cela affole mes sens.

- je lui mettrais bien ma bitte dans son joli p’tit cul

-Attends, elle commence tout juste à mouiller. Tiens d’ailleurs lèches le, lèches.

Ce doigt fouineur est introduis dans ma bouche et accompagner d’un “Suce allez…” masculin repris en cœur.

Il fut vite remplacer par un deuxième et ainsi de suite.

Soudain un à-coup sur la corde. Mes bras sont libérés de quelques centimètres. Je m’affaisse. C’est le signal. Les mains sont plus présentes, les regards lubriques. Un gland se présente, je recule, je suis repoussée en avant et je m’empale sur ce membre.

C’est animal, je subis. Les queues changent. Mes pieds glissent sur le sol, je ne fais que suivre leurs mouvements. À chacun de ses coups de reins, puissant mon corps n’est qu’un spasme. Je hurle et me cris se mêlent à leurs râles, ensemble notre plaisir est roi.

Un premier gicle sa semence. Je sais que cela ne s’arrêtera que lorsqu’ils auront tous eux ce plaisir. Lorsque j’ouvre les yeux, c’est des rictus de jouissance que j’aperçois. L’image est brouillée par la sueur sur mes yeux, et les mouvements du à leurs coups de boutoir.

Je ne rappelle plus de tout, c’est une overdose de plaisir. Je reprends mes esprits sous la douche pierre attentif me savonne. Lorsque plusieurs heures après je me réveille c’est sur un lit autour de moi trois murs et la lourde porte à barreaux de la cellule. Ils n’avaient pas fini…

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Parties à plusieurs comme cadeau d’anniversaire

Ecrit par petitlapinou publié le 1/02/2008 à 10:00

Depuis notre experience en espagne elyse et moi n’avons pas eu l’occasion de retenter l’aventure du sexe à plusieurs.
qu’à cela ne tienne
approchant de son anniversaire je mets sur le net une annonce de recherche de couples femmes et hommes seuls. des centaines de réponses cheké plus tard je selectionne 1 couples 2 hommes et 3 femmes tous au maximum de 30 ans
le couple est composé d’un homme, stephane, de 27 ans typé italiend’environ 1m70 et à la carure fine sa femme, virginie, de 23 est une brune au sein galbé parfaitement et aux fesses quelque peu rebondi, sa bouche pulpeuse allant parfaitement avec le reste de son corp. le premier homme, mickael, est un athlete de 21 ans blond aux cheveux mi longs le second,thierry, est blond aussi mais de carure moyenne tatoué sur les bras. la 1ere femme, priscillia, n’a que 18 ans c’est la fille d’une amie de ma mere que j’ai résussi à convaincre de se joindre à la partie
elle est brune coloré de meches blondes des joues relevé une petite bouche tout comme ses seins et un ptit cul en 34 la seconde, amina, est rondelette cheveux teint en noir typé arabe elle a 26 ans la derniere est rousse, ana eve, a 19 ans et a de minuscules seins mais ses taches de rousseurs et son appareil dentaire prennent le relai de l’excitation.

arrivé le soir de son anniversaire tout le monde est pret à moitié nue les femmes en sous vetements tous plus sexy les uns que les autres. les mecs bandent comme des fous.
ma copine arrive vers 19h et là surprise elle ne comprends pas tout de suite je lui explique et elle me lance le plus beau sourire du monde elle coure se changer
là de nouveau surprise elle porte son porte jarettelles noir et son boxer en dentelle de la meme couleur ses seins sont dénudées et elle a eu la bonne idée de mettre les talons haut.

la partie commence les baisers s’echangent les 2 celibataires trouvant de quoi faire avec els 3 jeunes filles. ma copine commence à me branler puis me suce avec une grande délicatesse. mais ca ne lui suffit pas elle demande au couple d’à coté de ne pas commencer les penetrations de suite la virginie descend de son mari laissant le libre champ à elyse pour le sucer alors qu’lle me branle.
ana eve s’approchent de moi m’embrassent à son tour me suce ma copine alternant entre stephae moi et maintenant mickael.

je me leve decide de prendre ana eve en levrette tandis que amina plus timide arrive à peine dans le jeu touchant els seins de priscillia qui n’(attends que ca alors qu’elle suce thierry apperement aux anges.
ana eve est toute tendre et je ne mets pas longtemps à la penetrer je luid emande de lecher la chatte de ma femme ce qu’lle fais. cette partie est trés fusionnelle.
je prends vraiment mon pied
elyse monte sur le sexe de stephane sucant encore mickael et me regardant faire de temsp à autres.
je mejecte d’ana eve et decide de l’enculer bien que retissante je n lui laisse pas trop le choix et m’enfonce… le pied.

amina arrive je me degage et lui enfonce mon sexe aprés avoir retiré ma capote, dans sa bouche . elle gemit.

priscillia arrive et me leche les boules entremelant sa langue avec amina. mon sexe coule à flot.
elyse n’en peut plus elle suce et se fais pilloner à tour de role par els deux meme mec aidé de la femme de stephane, virginie. puis elyse stop tout et me demande de venir. elle veut tous les trous pris. je laisse mickael dans sa chatte et stephane dans sa bouche je m’enfonce dans son anus. c’est plus difficile que dans les films x:)
je ne peux pas trop m’enfoncer mais je bourine assez elle crie de douleur et d’excitation tout le monde se trouve compacté à ce moment les femmes nous touchant ou sucant stephane et thierry.
premiere giclée stephane n’en peut plus et comme c’est l’anniversaire d’elyse elle prends tout sur le visage elle sourit .
je continue de l’enculer et elyse embrasse et echange le sperme avec priscillia. nous nous retirons de ma femme et nous occupons de priscillia puis de amina qui crira comme une folle de douleur ayant voulu tenté la double penetration vaginale… ana eve attends lechant tout ce qui est lechable et se masturbant.
c’est au tour de mickael de gicler sur le visage de ma copine qui s’empresse d’embrasser virginie. quel extase.
il ne retse plus que moi et thierry
nous alternons les trous et les femmes. génial
je sens que je vais finir je me retire à ce moment là de stephanie et prends ana eve je lui enfonce mon sexe décapuchonné et coulant dans la bouche ma copine arrive me chope les fesses et suce avec elle. je gicle sur leurs visages assez pour voir le sperme couler sur l’appareil dentaire.
à ma grande surprise c’est priscillia qui viendra me nettoyer avec sa langue. amina et elle joue ensemble alors que thierry leche les seins d’ana eve et encule ma femme… il finit de nouveau sur le visage de ma femme.elyse est degoulinante de sperme transpirés et son boxer a depuis longtemps volé dans le salon ;) elle n’a plus ses talons. les autres sont presque dans le même etat sauf amina qui apprement s’est fait dechirer son string par thierry. les filles comme pour s’amuser s’embrassent et se lechent . c’était génial…
ma copine est ravie de son cadeau et si vous cherchez sur le net vous troiuverez une nouvelle annonce “elyse et manu recherche couples femmes bi et hommes pour partie endiablé…”

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