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Mon Tiroir de Lingerie

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:24

Debout devant mon tiroir de lingerie ouvert, juste vêtue d’une guêpière noire et de me bas, perchées sur mes escarpins, je faisais face à Sébastien. Il était arrivé plus tôt à la maison, me sachant seule, m’avait emmené dans ma chambre, et fouillant dans mon tiroir m’avait ordonné de revêtir une belle guêpière de marque Ravage. Depuis, il s’amusait avec ma langue pendant que son autre main pétrissait mes seins qu’il avait libérés. Ses commentaires salaces et grossiers complétaient le tableau. Il avait mis dans ma main une de mes culotte, prise au hasard dans le tiroir et m’avait forcé à masturber son membre avec. Sa langue jouait avec la mienne, nous étions tous les deux devant mon tiroir de lingerie ouvert, il était surexcité. Il violait une de fois plus mon intimité et ça le rendait fou de désir. De sa main il était passé sur ma croupe, mes grosses fesses qu’il palpait comme on malaxe ou pétri de la pâte, s’attardant entre mes deux globes qu’il ouvrait de manière bestiale et gourmande.

- Tu m’excites Tata, ton gros cul et tes grosses miches qui ballottent ça me rend fou, je sens que je vais t’en mettre plein tes fesses de bourges, tu veux ma bitte hein dis moi que tu la veux !
- Oui Seb vas y prend moi maintenant en levrette, baise moi vite j’en peux plus, donne moi tout…
- Allez Garage à bitte ton vœu va être exaucé, penche toi en avant… Mets ta face de salope dans ton tiroir, je vais te baiser avec ta tête dans ta lingerie, cochonne…

A l’aide d’un de mes collants, qu’il m’attacha autour du cou, Il me poussa en avant, penchant ma tête en direction du tiroir qu’il referma en me coinçant la tête à l’intérieur, me maintenant à l’aide du collant. Il ramena mes poignets vers l’arrière qu’il lia avec la seconde jambe du collant. J’étais fesse en l’air, la tête coincée dans le tiroir les mains liées dans le dos, ouverte et offerte à ses futurs assauts.

- Je vais te fourrer comme une oie tantine.

Son sexe envahi mon vagin doucement, jusqu’au fond. Il le retira entièrement. Il me re-pénétra a nouveau, et recommença plusieurs fois son petit jeu. Il aimait me pénétrer encore et encore et savait que cela me rendait complètement folle de sentir son gros gland s’introduire en moi. Il joua de moi comme ça plusieurs fois, alternant en faisant coulisser son sexe entre mes fesses, qu’il tenait resserrer afin de maintenir la pression sur son membre. Il finit par se re-introduire en moi.

- Allez ma bourgeoise remue moi ton beau gros cul, pendant que je te pilonne.

Il me pistonna, avec toute sa vigueur, s’agrippant à mes fesses ainsi qu’au collant, me maintenant comme une jument. Secouant mes fesses, les écartant ou les resserrant, pendant que son membre envahissant mon entre jambe, jouant de mon corps comme un piston mécanique.

J’étouffais et gémissais enfermée dans mon tiroir, sentant ses dentelles avec lesquels si souvent Sébastien ou Richard m’avait prise comme des bêtes en rut.

J’étais défaite, anéantie, possédée, complètement à la merci de ses fantasmes, mon corps ouvert et libre d’accès. J’étais comme il m’aimait, et comme j’aimais qu’il me prenne.

Il continua à me baiser tel un étalon, montant sa jument, avec une excitation telle que les spasmes de son sexe me remplissaient entièrement. Ses mains claquaient sur ma croupe à me faire rougir mon cul tout blanc. Il ouvrit enfin le tiroir. Je crus être enfin libéré, mais il me maintenait toujours la tête à l’intérieur grâce au collant. Il se masturbé maintenant au dessus de mon tiroir enserrant son sexe avec l’extrémité du collant.

Il gicla de grand jet sur toute ma lingerie, laissant de grande quantité de sperme sur les dessous. Me tenant avec les collant il m’ordonna de tout nettoyé avec ma langue. Comme je n’y arrivais pas, sans mes mains, il me plaça la plupart de mes dessous souillés devant la bouche. Je mis un point d’honneur à tout nettoyer.

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Une bonne leçon.

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:20

Marié depuis de nombreuses années, j’ai eu une maitresse, qui comblait le vide que je ressentais cote sexuel. Je sentais bien que cela n’étais qu’un paliatif. Pourtant je continuai. Un mauvais jeu de circonstance a fait que ma femme appris cette liaison. Elle était totalement abattue. J’en étais même surpris. Quelques semaines très difficiles côté ambiance et très curieusement elle devenait entreprenante et nous nous sommes remis à faire l’amour, elle pleurait souvent.

Puis la colère montait en elle. Moi, je faisais ce que je pouvais pour amortir le coup, si je puis dire. Un soir, je lui dis que je ferai ce qu’elle voulait. Elle ne voulait pas que je la quitte, mais j’avai besoin d’une bonne leçon. Et je lui dis comme tu voudras.

A la fin de la semaine suivante, elle m’appela au bureau pour me dire qu’elle rentrerait un peu plus tard, qu’elle avait quelque chose à faire en début de soirée. Je lui demandais quoi. Elle ne répondait pas, j’insiste elle elle se lance : Je croise depuis 2 ans quelqu’un au restau depuis 2 ans qui me poursuit de ses assiduités, je dine avec lui ce soir. Je me sentais humilié et ne dit rien. Elle me dit, ça fait plaisirs d’entendre que sa femme va se faire sauter ailleurs ???, je réussi à lui dire, tu rentres après. J’entendis. Probablement, mais pour être sur, tu devras m’attendre dans la chambre, allongé et à poils et dans le noir, elle insista, Alors ??, je répondi Oui, Elle raccrocha sans rien dire.

Je rentrai chez moi, la soirée fut une torture. Vers 22 heures, je m’éxécute. Je me déshabille entièrement et m’allonge sur le lit. Et j’attend un long moment. j’ai du m’endormir car je sursaute lorsque l’on me prend le poignet pour y mettre comme une menotte. Je l’entend me dire ne bouge pas. L’autre poignet m’est pris par quelqu’un d’autre, même chose. Mes 2 bras sont attachés au lit.

Elle allume la lampe de chevet qui diffuse faiblement. Je la regarde, elle à les cheveux défait, sa robe est froissé. Elle me dit en tendant la main vers l’autre côté du lit et me dit Christian. L’homme est debout, il me parait très grand et très très costaud.

Elle enlève sa robe, elle prude habituellement, est nue en dessous, elle voit ma surprise et me dit, oui, il m’a bien baisé et il va recommencer devant toi, pour que tu vois bien, ces mots me fire bander, Christian lui dit, elle me regarde et me dit, ce soir tu pourras te la mettre sur l’oreille.

Elle dit à Christian de se deshabiller et m’enjamba pour poser sa chatte sur ma bouche. Sa chatte était trempé de sa mouille et je reconnassais ce gout de sperme qui s’en échappait. Elle s’était bien fait baiser. Christian s’approcha du lit, elle l’attrapa par la queue. Elle était en proportion du reste de son corps enorme. Et l’emboucha tout de suite, Elle suçait avec avidité alors qu’elle me refusait cette caresse la plutart du temps. Je me sentais de plus en plus humilié et bandai aussi de plsu en plus dur. Elle avança son ventre, ma langue parcoura son euillet, il était tres souple. Je poussais ma langue, elle rentra facilement, dès l’ouverture libéré, une autre ration de sperme me coula dans la bouche, elle s’était faite enculée, alors que jamais elle ne m’avait permi de le faire.

Christian avait commencé à la traiter de salope suceuse. Elle gémissait et remuait son cul sur mon visage. Puis il la souleva comme un fetu, la retourna et la reposa sur moi dans l’autre sens et dit, je vais encore t’enculer au dessus de la gueule de ton PD de mari, pour qu’il voit bien comment faut faire avec les salopes comme toi. Il me regarda, me mis une bonne giffle, et dit, et toi le P’tit PD tu dis rien. Ma femme se retourna et lui dit, comme si elle jouissait du spectacle “oui va y, fou lui unbe autre baffe sur la gueule, et la 2ème baffe tombait, plus forte. Le mec avait le regard dominateur et ma femme le poussait à m’en remettre d’autres. Il m’en mis une troisième et me dit “alors comme ça, on trompe sa femme, y pariat même que t’est un peu PD”. En disant cela, il m’ouvrit la bouche de la main droite et, de la main gauche m’enfourna son énorme queue dans la bouche et l’enfonçant profondément, le ralait de ne plus pouvoir respirer et de surprise. Ma femme regadait, les yeux écarquillées. Il fit pluseirus aller et retour, sorti de ma bouche et me dit, attend ton tour, ta salope en réclame. Il remis ma femme à 4 patts au dessus de moi. Il fit demi-tou et m’enjamba la tête, ses couilles me touchaient presque le visage. Il la traitait à nouveau de salope et tapa fortement sur son dos se qui la fit tomber entre mes jambes, le cul en l’air. Il se saisit de son membre et sans autre attente, s’appuya sur son petit trou et l’encula d’un seul coup. Elle hurlait, ce n’était pas de plaisirs au début. Il l’avait attrapé par les épaules et tirait comme une brute pour projeter ce corps, si frele par rapport au sien, contre sa queue. La pénétration était totale, le cul de cette dernière tapant conter le ventre musclé du mec. Cela dura quelques minutes puis, il se libéra et lui disant tu vas me sucer. Il se dégagea et fit le tour de ma femme, m’écarta brutalement les jambes pour se loger entre elles. Ma femme reposa son cul sur ma bouche et je me mis à sucer. elle dit à Christian, regarde le, tu viens de me défoncer et ce PD, il me lèche partout.

Je n’avais jamais ressenti une humiliation aussi forte et je suçais encore plsu fort. Puis il lui repondit d’un ton froid “Tu veux qu’on en fasse un vrai PD de ta carpette ???” elle repondit, “oh oui, va y cogne le encore”, il dit “non, j’ai mieux que ça, attrape lui les jambes”. Aussitot je senti mes jambes retourné vers ma femme, mon cul soulevé du lit. Je compris aussitôt et tentait de crier mon refus, ma femme appuaynt un peu plus son sul sur mon visage. J’entendi Christain dire “Tait-toi PD” tout en me claquant fortement le cul, j’en pris au bax mot, 5 ou 6. Mo cul me brulait. toutde suite après, je sentai un doigt, puis 2 prendre possession de mon trou. J’avai mal. Il lubrifia ses doigtdans la chatte de ma femme et recommençai, il allait et venait. J’avai de moins en moins mal. Puis il pointa son engin et poussa, il n’arrivait pas à rentrer et poussait. Sa force était surprenant. Je me sentais écartelé, sa queue prenait possession de mon cul. Je me sentai transpersé de douleur. Ma femme regardai en gros plan et commentait, elle lui disait de m’enculer à fond de me faire gueuler, que c’est tout ce que je méritais. Une douleur violente me parcourait l’échine, chaque coup de reins le propulssait un peu plus loin en moi. Assez bizzarement, la douleur diminuait sous les coups de butoir. Je ne me sentai plus bander, je m’étais mis à gémir. J’en eu la confirmation quand il dit, regarde ton P’tit PD, il est en train de jouir comme une femme, sa queue à presque disparu et il gémit comme la salope que tu es. Il acceléra le mouvement et je le senti décharger en moi pendant qu’il roulait un patin à ma femme.

Rapidement, il décula, se leva et demanda la salle de bain. Elle l’accompagna. C’est a ce moment la que j’éjectait une quantité insoupsonnée de sperme. 5 minutes plus tard il était parti. Elle revint, semblait comme appaisé et s’apperçu de ma jouissance en posant sa main sur mon ventre.

Sa voix calme était revenue, elle me dit, je voulais te punir, je ne pensais pas que cela irait aussi loin et en plus t’a joui de te faire enculer. Elle me détacha, moi, je ne bougeais pas, défait par les assauts. Je m’endormi, elle s’était bloti dans mes bras.

C’était il y a quelques mois, notre couple s’est reformé, il me semble solide.Les règles du jeux ont quelque peu changé. Elle domine sexuellement assez clairement la situation et joui de la situation où il m’arrive d’être son jouet sexuel.

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Branleur que j’aime

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 8:21

Je prend ma douche, l’eau ruisselle sur ma poitrine pendant que mes doigts me caressent le corps, je me caresse partout et je m’arrete sur ma chatte. mes doigts aiment tant cet endroit… je me caresse le clitoris puis m’enfonce un doigt… c’est si bon… mais pas suffisant je m’enfonce trois doigts et je fais des va et vient… hmmm… mon autre main caresse mes seins et je pousse des petis gémissements de plaisir… ma main s’exite dans mon clitoris je suis toute mouillée et pas à cause de l’eau… l’odeur remonte a mes narines c delicieux… mais je suis si seule… on sonne justement a la porte. j’y vais, nue, je n’ai aucune envie d’enfiler qqchose, j’ouvre la porte, c’est un inconnu… hmm terriblement craquant… il me voit nu, il sourit et je le sens en train de bander, sa grosse bite est voyante a travers son pantalon. m’a entendu gémir ca l’a attiré jusqu’ici. Il a l’oeil pervers et je le sens chaud bouillant. ca m’exite terriblement. je lui met mon doigt sur les levres pour le faire taire et je fais glisser ma langue sur mes levres. je le fais rentrer dans mon salon. les fenetres sont grandes ouvertes j’aime qu’on puisse nous voir. je lui enleve son pull, il comence a me caresser de ses mains chaudes… il est très direct et me prend bien les fesses pour les masser. je lui enleve alors très vite son pantalon et nous voila tous les deux corps a corps dans mon salon.. il me serre fort, il enleve son boxer et je vois un très bel engin… il laisse une main sur mon cul et pose son autre main dans mes cheveux mouillés… il a l’air très exité il me serre trè fort je peu a peine respirer… sans preliminaires il veut rentrer sa grosse bite en moi il nattend que ca… mais j’ai envie de m’amuser, je me met a genou devant lui je lui prend sa bite et je la met dans ma bouche, je fais des aller retour, je le sens prendre du plaisir c’est super bon. je ne m’arrete pas je veux qu’il ejacule dans ma bouche et que je puisse tout avaler. je le fais souffrir il me dit stop et me prend par les epaules pour me relever… je l’ai tellement exité et enervé qu’il veut se venger… il sort des menottes et un fouet de son sac a coté de nous et veut m’accrocher au lit, il mentraine donc de force ds ma chambre.. hmmm j’ai tellement envie de lui… il m’accroche, et il monte sur moi et rentre sa bite en moi, il me penetre si fort que j’hurle… haaaan j’aime caaaa… il prend son fouet et me tape fort il accroche ensuite des pinces sur ma poitrine et les relie aux clitoris… hmm ca tire je souffre c’est un sado et je suis ds ses bras completement maso. les pinces me tuent la poitrine et lui me fait une seconde penetration encore plus violente… ca me tire j’ai mal mais ca me fait du bien…il continue a s’enfoncer en moi en me traitant de SALOPE et de GROSSE PUTE je ne m’en lasse pas… puis apres avoir bien joui il se retire et me donne des fessé en exigean que je me masturbe avec les pinces et lexitation ca me fai maal haaaaaan il me fai mettre ma main ds mon clitoris puis il menfonce ma main, pr kelle rentre bien, il continue a me taper et a minsulter… il me laisse en mexigeant de continuer et va chercher une cuillere en bois, bien grosse, et me lapporte il veut que je lenfonce a la place de ma main. je mexecute et j’attein lorgasme tan je sui exitée…. puis il se leve, me dit dattendre et ne revien jamé, je sui menoté a mon lit je ne peu pa partir… alor prenan mon mal en patience je continue a me masturber bien fort pour m’occuper, je pleure meme de plaisir, et il revint deux heures après monsieur étan allé maté un de mes films de cul ds le salon. il me detache, me pousse par terre et s’en va. ct si bon………!

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