Découverte avec la bestialité
Comme il est d’usage, je vais me présenter. Je me prénomme Ludivine et ai vingt ans et demi. Chevelure noire mi-longue qui contraste avec un teint pâle et des yeux d’un bleu clair. Ajouté à cela un modeste 85B en pomme, un petit cul rebondi fréquemment regardé et enfin un sexe entièrement épilé par souci esthétique.
Je m’en vais vous relater ce qui m’est arrivé il y a peu de temps. Une aventure inoubliable qui m’a laissé à la fois de bons et de mauvais souvenirs. Une découverte percutante avec la sexualité bestiale et … de groupe. Une entreprise de démolition … ma démolition par trois mâles extrêmement virils, et même brutaux.
Précisons qu’avant cette expérience, je n’avais connu qu’un seul homme, mon compagnon. Notre vie sexuelle se passe dans la plus parfaite sensualité, la plus parfaite complicité. Je ne savais donc pas le moins du monde à quoi m’attendre. Ce fut exactement tout le contraire de ce à quoi j’avais été habituée en près de quatre ans.
Jusqu’à ce fameux soir, je ne m’étais pas rendue coupable du moindre écart. Alors même que mon compagnon est régulièrement absent durant plusieurs mois en raison de son activité professionnelle. Que les occasions de tromper sa confiance ne manquent pas. Car nous nous étions promis une totale fidélité. Autant dire que c’en est terminé. Ma morale a volé en éclat.
Entrons dans le vif du sujet. Française expatriée à Berlin depuis septembre 2007 dans le cadre de mes études universitaires, je m’y suis faite quelques connaissances. Que je côtoie de temps à autre lorsque je ne me consacre pas pleinement à mes très prenantes études. Werner et Karl sont de ceux-là.
Respectivement vingt-neuf et trente-trois ans. Tous deux grands, athlétiques, je dirai même musculeux. Cheveux très courts, moyennement poilus. Des visages et ses expressions qui ne reflètent pas l’amabilité même s’ils s’étaient jusqu’alors montrés corrects avec moi. Jusqu’alors seulement…
Tout de même, j’avais bien remarqué que je ne les laissais pas indifférents. Qu’ils me scrutaient de haut en bas. Mais ce n’étaient et ce ne sont toujours pas les seuls dans ce cas. Alors je n’y prêtais pas grande attention. Je me suis lourdement trompée. Quoiqu’il en soit, par amour mais aussi par respect envers mon compagnon, je ne comptais pas me donner à un autre que lui.
Revenons-en à début janvier. À peine revenue de mes vacances passées auprès de mes parents et de quelques ami-es, je reçois un appel de Karl qui m’invite à diner à son appartement vendredi soir, le 11. Ce n’était pas une première, j’acceptais avant même de savoir que Werner serait également présent, en compagnie aussi d’un de leurs amis, pour moi inconnu.
Ce n’était après tout qu’un nouveau repas chez Karl. Je décide de m’y rendre dans une tenue légère dont je suis coutumière. Chaussures noires à talons légers, jupette noire arrivant un poil plus haut que mi-cuisse, débardeur cache-cœur seyant de couleur jaune. Comme seul sous-vêtement, un string ficelle lui aussi jaune. Et pas pour plaire aux hommes, mais pour me plaire.
Prête à partir, j’enfile une courte veste, quitte mon appartement et rejoins la rue. Il fait frisquet, je grelotte mais les dix bonnes minutes de marche qui m’attendent me donneront l’occasion de me réchauffer. Oh surprise ! je sens quelques regards inquisiteurs se poser sur mon accoutrement, peu habituel à cette époque de l’année. Peu importe. Finalement, j’atteins l’immeuble où réside Karl.
À peine ai-je sonné à l’interphone qu’il descend les trois étages le séparant de la porte d’entrée. Il m’accueille gentiment, me souriant et me complimentant. Nous nous faisons la bise puis rejoignons son appartement. Nous y attend Werner qui m’embrasse (sur la joue, évidemment) et se montre attentif à ma tenue. Karl ôte ma veste et l’accroche à un cintre. Mais ne m’a-t-il pas lentement effleuré l’épaule du bout des doigts ?
Je préfère reporter mon attention sur l’inconnu. Qui m’est présenté par Karl comme Gerhard, quarante-neuf ans. Taille moyenne, cheveux courts, velu au vu des poils ressortant sous le col de son tee-shirt. Son visage, scrutateur, ne m’inspire guère confiance, pas plus que sa bedaine prononcée ne risque de me faire de l’effet. Mais, après tout, il est peut-être sympathique.
Il me fait la bise et après avoir échangé quelques paroles tout à fait respectueuses, nous attendons que le dîner soit servi. Aucun commentaire ne m’évoque le sort que je vais connaître en cette soirée. Nous passons à table. Ces messieurs prennent un repas copieux, arrosé de bières mais ils restent en complète possession de leurs moyens. Quant à moi, je me contente d’un repas frugal, faisant toujours très attention à ma ligne.
Au cours du repas, le temps passant, les commentaires peu amènes font leur apparition. Les blagues vaseuses aussi. Ce qui a le don de me mettre mal à l’aise et je constate qu’ils s’en aperçoivent mais ne s’arrêtent pas pour autant. Tout au plus se montrent-ils sérieux l’espace de quelques secondes.
Au bout d’un certain temps, ils décident de gagner le canapé. Je les y suis, m’installant entre Gerhard et Werner, Karl nous faisant face, les coudes posés sur le dos d’une chaise. La discussion me semble plus accessible quoique les allusions sexuelles, mais non orientées vers ma personne, se font encore fréquentes. Je me garde bien de laisser transparaître un sentiment de gêne, pourtant très présent.
Leurs regards se font de nouveau plus scrutateurs. Finalement, je sens la main droite de Werner se poser sur ma cuisse gauche. Ce qui fait esquisser un sourire à ses deux compères. Sa main se laisse repousser sans difficulté par la mienne. Tout cela pour finalement me saisir aux poignets et les retenir fermement collés au canapé. Quelque peu tremblante, je leur demande d’une voix faible et hésitante d’arrêter ce petit jeu, ce qui est accueilli par des rires.
Je m’en trouve tétanisée, le regard commençant à s’emplir de panique. Je me dis qu’ils ne peuvent pas m’y contraindre. Pas ça… Alors que Werner laisse le soin à Gerhard de me maintenir les poignets pour se rendre en direction de la cuisine, Karl m’explique de quoi il en retourne. Son vocabulaire se fait beaucoup plus irrespectueux qu’à l’habitude. Il m’annonce d’emblée que ce soir ils m’imposeraient mon seul rôle naturel, celui d’une chienne à bites.
Ils se réjouissent de la peur que me procurent ces paroles. Mais je suis incapable de parler, aucun son ne sort d’entre mes lèvres. Je me concentre tant bien que mal sur les regards de Karl et Gerhard mais n’y vois aucune compassion. Sur ce, Werner revient, tenant une paire de ciseaux en main. Il arbore un sourire … inquiétant. Il se saisit de mon débardeur par le bas, et à l’aide des ciseaux, le coupe progressivement. De bas en haut, puis les ‘manches’.
Ils voient ainsi mon buste, ma poitrine, nues. Pour m’humilier, ils se moquent de mes seins, selon eux à peine dignes d’une gamine. Karl quitte sa chaise et me fait face, debout, tout comme Werner. Il me gifle une fois chaque sein avec virulence, les faisant rougir. Mes tétons, assez gros, pointant après ces claques. Ils rient entre eux tandis que ne cesse d’être apeurée. Gerhard approche son visage du mien et … me crache dessus, juste sous l’œil droit.
Aussitôt fait, Karl me saisit par les cheveux et me laisse tomber au sol, à genoux. Il continue à se cramponner à moi et les deux autres en profitent pour ouvrir leurs braguettes. Werner m’annonce que je vais être traitée de et comme une chienne. Les deux chibres sont déjà durs … et impressionnants. Pas tant par la taille, mais par l’épaisseur. Ce qui a le don de me terrifier et étrangement, d’éveiller une pointe d’excitation.
Je les regarde tour à tour et je ne sais pourquoi, ma panique se dissipe mais très progressivement. À son tour, le chibre de Karl est sorti. Il est plus long que les deux autres mais celui de Gerhard est vraiment le plus épais. Me qualifiant de pétasse, Karl, toujours lui, me demande, après m’avoir qualifiée de pétasse, de faire mon travail de pompeuse de queues. J’hésite, j’en suis consciente et une gifle sans aucune retenue me rappelle à l’ordre. Il m’est demandé d’obéir.
J’effectue ce que je sais faire habituellement, bien que je reste encore assez paniquée. Je le branle lentement puis donne des coups de langue sur son gland jusqu’à le prendre légèrement en bouche. Le temps d’effectuer quelques lents va-et-vient, il ressort de ma bouche et me gifle une nouvelle fois. Ébranlée, je tombe sur le côté droit mais me ressaisissant par les cheveux, il m’agenouille de nouveau et me traite de moins que rien sur un ton très méprisant. Quand bien même je reproduis ce que je fais avec mon compagnon.
Il se baisse et me crache au visage, en travers du nez. Mon visage d’ange, selon lui, risque de finir totalement souillé si je continue à me comporter comme une débutante. Alors il s’y prend lui même après avoir dû lire un nouveau regain de frayeur dans mon regard, et me tenant par les cheveux des deux côtés du visage, il s’empale dans ma bouche. D’un seul trait, gênant considérablement ma respiration. Il n’est qu’à un peu plus de mi-longueur, son chibre serré entre mes lèvres. Je bave abondamment lorsqu’il presse sur ma tête, s’enfonçant petit à petit.
Mon visage rougit, par manque d’oxygène mais il progresse. Arrivé à ma luette, son gland me fait vomir de la bile. Il ressort une nouvelle fois, regarde les dégâts, m’adresse un regard méprisant alors que je tousse et se réinsère en moi, me contraignant à tout ravaler. Il se contente de quelques rapides aller-retour puis laisse sa place. Non sans m’avoir fouetté le visage avec son chibre, y étalant ma salive. Ma respiration, elle, est haletante. Les larmes me sont venues aux yeux. Ma première gorge profonde…
Vient le tour de Werner, qui a ôté ses vêtements pour se trouver plus à l’aise. Il me saisit d’une manière identique à Karl et part à l’assaut de ma gorge, pour la dévaster selon ses propres mots. Je ne cesse de laisser échapper de la bave, qui s’accumule sur mon menton, dégouline sur ma poitrine et de là sur mon ventre. Lui aussi semble décider à aller jusqu’au bout de la gorge profonde. Alors que je me trouve au bord de l’inconscience, ses boules viennent heurter mon menton. Il laisse échapper un râle de plaisir. Il reste ainsi quelques secondes avant que je ne puisse tousser et respirer de nouveau tandis qu’il étale lui aussi ma salive.
Gerhard ne me laisse pas de répit, et après m’avoir de nouveau craché au visage, sur la joue gauche, il place une main sur ma tête, l’autre sous le menton et s’introduit en moi. Il parvient difficilement à trouver place entre mes lèvres mais il en force le passage. Alors Gerhard me baise la bouche, à une cadence soutenue. J’éprouve de plus en plus de mal à soutenir leurs assauts mais il ne me vient pourtant plus à l’idée de les repousser. Pour la deuxième fois, un chibre s’introduit entièrement en moi. J’en pleure. Il se retire et s’aidant de mes cheveux, me retient tête en arrière, bouche ouverte. Bouche où il crache. Je dois avaler sa salive.
Mon visage se fait luisant. Ce qui semble les motiver d’autant plus à continuer leur démolition buccale. Ma mâchoire commence elle à se faire douloureuse mais je ne suis pas au bout de mes peines. Werner et Karl me relèvent et me retirent mes derniers vêtements : jupette, string, chaussures. Sur le canapé, ils m’allongent sur le dos, jambes en l’air et tête forcément penchée, contre le rebord inférieur. Leurs chibres sont ainsi en surplomb. C’est Karl qui se remet à la tâche et s’enfonce dans ma bouche. Les mains sous ma tête, il appuie dessus pour cette fois s’enfoncer entièrement. Sans succès. Je ne sens que de la bile revenir en bouche… Il me gifle les seins par désappointement.
Lui succèdent Werner et Gerhard qui parviennent une nouvelle fois à s’enfoncer dans leur totalité. Les boules frappent à tour de rôle mon visage, je les sens heurter mon nez. Je ne m’arrête plus de baver, et ils répandent toujours la salive sur mon visage. Le souffle court, je me trouve devant une nouvelle épreuve. Werner présente ses boules devant ma bouche. Je comprends. J’y hasarde des coups de langue mais profitant de ma bouche ouverte, il y insère l’une de ses boules que je me charge de lécher.
Il laisse sa place à Karl qui me présente aussi ses boules tandis qu’il place sa main autour de mon cou, le serrant fortement. Quant à Gerhard, il me précise que je ne suis que leur vide-couilles et qu’ils se foutent totalement de mon plaisir. Et c’est vrai qu’ils ne font rien pour y remédier, me frustrant. Finalement, ils décident d’explorer d’autres parties de mon corps. Ils me font descendre du canapé et installer en levrette au milieu de la pièce. Je dois avouer qu’à ce moment-là, mon excitation, forte, était mêlée d’appréhension. Mais, après tout, j’étais déjà souillée.
Les mains de Werner se posent sur mes hanches et son gland pointe à l’entrée de ma fente. Il y fait son entrée sans aucune préparation, ce qui me fait grimacer. Il continue à s’enfoncer sans aucune douceur jusqu’à la garde. Ses boules tapent contre ma fente et il commence ses va-et-vient qui s’accélèrent rapidement. De l’autre côté, Gerhard approche son chibre de mon visage qu’il me contraint à relever. En le voyant, il me précise qu’il va encore s’amuser avec ma bouche de petite morue. Aussitôt dit, aussitôt fait.
Ma bouche est de nouveau travaillée, entièrement remplie par ce sexe épais alors que Werner, lui, redouble d’effort. Me voilà prise de deux côtés et je m’imagine que c’est loin d’être terminé. Je ressens un certain plaisir malgré un déjà gros épuisement. Pilonnée, je continue à répandre de la salive jusque sur les boules de Gerhard, qui m’attrape alors par les cheveux pour augmenter sa cadence. Je frise l’étouffement et c’est à ce moment-là qu’il laisse sa place à Karl.
Il me donne de nouveau une gifle, appuyée, et me frappe le visage de son chibre. Puis il repart à l’assaut et … veut vraiment s’enfoncer entièrement cette fois. Werner ralentit sa pénétration à sa demande tandis qu’il fait très fortement pression sur ma tête. Je parais le prendre plus loin que précédemment mais j’ai bien du mal à m’en rendre compte. Je bave, je laisse échapper quelques larmes. Finalement, arrivé très près de la garde, il relâche ses efforts et me laisse respirer, visiblement satisfait. À Werner succède immédiatement Gerhard. Il est obligé de forcer sur ma fente, tant son mandrin est épais.
Et c’est ce qu’il fait avec plaisir. Provoquant quelques douleurs en moi, il parvient en fin de compte à s’enfoncer dans sa totalité, bien qu’à l’étroit. Il commence immédiatement à me pilonner sans relâche, me faisant crier. Pas longtemps, Werner revenant se faire prendre en bouche. Cette fois-ci, il me laisse le sucer à ma convenance. Je ne force donc pas et profite de ce répit pour le lécher sur toute la longueur de son chibre. Mon visage reste lui grimaçant, crispé. Au bout du compte, Gerhard ralentit la cadence, se relâche et se répand en moi. De longs jets tapissent l’intérieur mon sexe. Il pousse un râle de plaisir et se décide à ressortir.
Il vient se placer à côté de Werner et me présente son chibre ramolli et parsemé de gouttes de sperme. Je comprends. Je le lèche lui aussi sur la longueur récoltant ce sperme au goût amer prononcé. Une fois fait, il tient à reprendre place dans ma bouche et s’y maintient aux trois-quarts. La vigueur refait progressivement son apparition et son chibre m’apparaît presque aussi dur que précédemment. Karl me soulève du sol et s’allonge, me plaçant à califourchon sur son chibre. Il s’y enfonce plus facilement que les deux autres et commence à me travailler intensivement.
Je le vois sourire alors je tourne la tête. Gerhard se rapproche dangereusement de mon anus. Au moment où j’allais lui signifier, apeurée, que je n’avais encore jamais été sodomisée, Karl m’attrape par les cheveux, me gifle et me retient la tête en arrière, m’empêchant tout mouvement. Werner bloque d’une main mes minces poignets dans mon dos. Je suis bloquée, dans l’incapacité de résister. Évidemment, il m’est réservé le chibre le plus épais. Gerhard, à l’aide de son pouce, force l’entrée de mon anus. Nous le sentons tous très étroit. Seule la première phalange du pouce est entré mais ça lui paraît suffisant.
Tandis que Karl arrête toute pénétration, mandrin solidement installé dans mon sexe, le gland de Gerhard se pose sur mon anus. Mon Dieu, je vais subir en même temps ma première sodomie et ma première double pénétration. C’est insensé. Mais, prenant appui sur mes hanches, Werner tenant écartées mes fesses, il introduit son gland en continuant à forcer, ce qui provoque déjà de grosses douleurs qui me poussent à gémir, à grimacer. Gland solidement installé, il persévère et pousse. Tous trois voient que j’ai mal mais cela les motive.
Je laisse à nouveau échapper quelques larmes sur mon visage souillé. Je gémis fortement alors que Gerhard progresse, chibre complètement enserré. Il s’installe sur la longueur et au moment où je pensais que ça n’en finirait plus, son chibre de nouveau très vigoureux connaît une avancée fulgurante, s’enfonçant d’un coup, à tel point que ses boules viennent heurter le bas de ma fente. En même temps que sa bedaine velue entre en contact avec mon petit cul, avec le creux des reins. Il reste quelques secondes enfoncé jusqu’à la garde.
Enfin, il décide de me sodomiser durement. Il sait que les frottements de son chibre contre ma paroi sont très douloureux mais il ne pense qu’à son seul plaisir, celui de pratiquer sa première sodomie à une jeune femme. Karl reprend lui aussi sa pénétration quoique dans sa position, il soit gêné. Ma première double pénétration est en marche. Elle provoque douleur et … plaisir mélangés. Sans doute la découverte de l’inconnu. J’en viens même à jouir, ce qui ne les intéresse pas. Gerhard laisse immédiatement sa place à Werner puis me présente son chibre.
J’ai une forte appréhension mais il se saisit de ma tête pour y insérer son chibre. Sur la profondeur. Il me pousse à jouer de la langue. Puis il me baise plus légèrement qu’avant la bouche, ce qui ne m’en fait pas moins baver. Werner force aussi mon entrée, certes moins difficilement. Son chibre entre dans toute sa longueur tandis qu’il se cramponne à mes épaules pour permettre une plus grande intensité. Il me compresse alors que je suis baisée des trois côtés. Je suis déjà presque totalement épuisée mais ce sont eux qui mènent la danse.
Le chibre de Werner, après une longue sodomie, appuyée, se contracte. Il éjacule au fond de mon anus et s’en retire immédiatement. Il se présente devant moi et je me vois encore poussée à lécher les quelques gouttes de sperme restantes. Au moins, il me laisse le sucer à ma guise, sans grande virulence. Karl en est jaloux alors il demande à ce que l’on me retourne. Gerhard m’installe dos au sol, dos à Karl qui s’insère assez facilement dans un anus fragilisé. Il me gagne en profondeur et commence des va-et-vient à cadence moyenne, les mains posées sur mes hanches.
Gerhard n’est pas en reste. Il voit mon sexe libre et écartant mes jambes, les mains posées sur mes mollets, il présente son chibre. Il s’y insère lentement mais là aussi jusqu’à la garde. Avec une délicatesse feinte, tout en prenant son rythme, il pose sa main droite autour de mon cou, le serrant. Je ressens intensément la double pénétration et garde les yeux clos pour en profiter. D’autant que le mélange douleur - plaisir est toujours présent. C’était sans compter sur Werner, qui désormais en surplomb, me gifle avec son mandrin et le présente à nouveau devant mes lèvres.
Je les ouvre et il s’y introduit, bien décidé cette fois à prendre les choses en main. Pour la énième fois, ma bouche se trouve baisée, dévastée sans la moindre pitié. Je m’y habituerai presque. La double pénétration reste intensive, menée à une cadence très élevée. Le cou toujours serré, j’éprouve les pires difficultés à respirer. Puis je sens Karl se décharger à son tour dans mon anus. Là aussi de longs jets ponctués d’un râle. Ils en profitent pour changer de position.
Werner, me faisant face, me saisit sous les aisselles et me soulève comme une plume. Mains sous mes genoux, il me retient en l’air, Gerhard lui emboîte le pas et pose ses mains sur ma croupe. Je me trouve en position aérienne, encadrée par deux hommes bien décidés à achever ma démolition. Leurs chibres retrouvent très rapidement leurs places. Werner dans mon sexe, Gerhard dans mon anus. Je place mes jambes autour de la taille de Werner. La double pénétration, rendue peu évidente, se fait moins intensive mais se trouve compensée par l’originalité. J’en viens même à jouir une seconde fois alors qu’ils me labourent.
Quant à Karl, redevenu mou, il contemple la scène tout en se branlant afin de se redonner de la vigueur. Après quelques instants dans cette position, Karl succède à Gerhard et n’y va pas de main morte. Il s’enfonce tout du long dans mon anus désormais élargi. Finalement, ils me redescendent et me placent en position agenouillée, exigeant que ma ‘gueule de pute’ leur soit offerte. Bouche et yeux ouverts, sur leurs ordres, je me prépare à recevoir de nouvelles giclées. Werner se répand le premier, d’abord sur ma joue droite, en partie sur le nez et le front. Il me donne son gland à lécher et j’y récolte ses dernières gouttes de sperme. Aussitôt après, Karl me gicle sur le côté gauche du visage : lèvres, joue, cils.
Après lui avoir également léché le gland, vient le tour de Gerhard qui lâche de très grosses giclées, véritablement impressionnantes. Il m’enduit le visage de sperme et un jet se loge entre mes lèvres. De son chibre, redevenu mou, il me baise une dernière fois la bouche comme s’il désirait me démontrer mon ‘infériorité’. De leurs majeurs, Karl et Werner récoltent le foutre et me les font lécher. Puis Karl m’ordonne de quitter son appartement. Après m’être passée un coup d’eau sur le visage, je me rhabille tant bien que mal. Sans débardeur, je me vois contrainte de n’enfiler que ma courte veste. Je me retourne une dernière fois vers eux, honteuse … et ils ne me lancent que des regards méprisants. Je leur obéis et pars.
Sur le chemin du retour, je me rends compte que mâchoire, sexe et anus sont violemment endoloris. Je ressens la honte d’avoir été traitée comme un simple objet, d’avoir été humiliée, insultée. Et aussi d’avoir trompé mon compagnon, qui plus est dans ces circonstances. Mais je ne peux nier avoir ressenti du plaisir. En témoignent mes deux jouissances. Je doute désormais qu’ils me laissent tranquillement regagner ma fidélité déjà éprouvée.
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Goulument..
Mon amie n’est pas mon amie, c’est ma moitié… je l’aime à un point qui frise le surnaturel.
Ceci dit, étant donné qu’elle est ma moitié, elle adore le sexe autant que moi (et ce n’est pas peu dire !)
Elle aime être dominée et baisée comme une vraie petite chienne bien soumise.
Par exemple,le soir lorsque je rentre du travail, j’ai pris l’habitude de lui demander qu’elle m’attende à genoux sur le tapis du salon.
Les mains dans le dos, elle attend patiemment la bouche grande ouverte que je vienne y fourrer ma queue (chose qui la fait mouiller au plus haut point).
Parfois, pour la rendre encore plus trempée, je lui laisse simplement faire le tour de mon gland bien dur avec sa langue.
Puis je rendre mon sexe dans mon pantalon… ca la rend folle.
La suite arrive pendant le repas, alors qu’elle se dépeche de manger pour que nous puissions “poursuivre”, je me lève brusquement et enfonce ma queue jusqu’au fond de sa gorge… elle avait à peine fini d’avaler sa bouchée.
Je baise littéralement sa bouche, en tenant sa tête à deux mains par les cheveux et en prenant bien soin d’aller le plus profondement possible dans sa gorge… lorsque mon sperme gicle dans sa bouche, je sais que cette petite gourmande avale vite le tout en gémissant de plaisir.
Puis elle termine son repas comme si de rien n’était, sauf qu’entre ses cuisses… ce n’est pas trempé, c’est innondé…
J’adore lui attacher les mains dans le dos et l’enculer comme une petite pute. Sans la préparer, je force très fort dans son petit cul étroit (ca lui arrache des cris de douleurs) et elle jouit très vite en hurlant… puis elle me nettoie consciencieusement avec sa langue jusqu’à ce que je redurcisse dans sa bouche…
Comme vous vous en doutez, la vie entre nous est un bonheur sans nom…
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La femme de mon pote
Cette histoire est vraie, seul les noms ont étés changés.
Je me promène dans Strasbourg et je croise un homme, son visage me semble familier mais je n’arrive pas le situer.
Soudain il me remarque et me dit salut Greg.
Les souvenirs me sont soudain revenu c’était un ami d’enfance avec qui j’avais fait les 400 cents coups, mais il avait tellement changé que je ne le reconnaissais plus.
Il m’annonce qu’il est en vacances dans la région avec son épouse et me propose d’aller boire un verre dans la soirée.
On s’est donné RDV dans un bar qu’on avait l’habitude de fréquenter.
Il me présente Isa, une grande blonde avec une poitrine genreuse la quarantaine, mon type de femme, mais elle semblait assez sérieuse.
Elle faisait du 95D, 1m78, dans les 50 kilos, mais un cul a damné les anges.
Marc mon ami me dit rentre la langue, tu es en train de nettoyer le sol.
J’étais un peu confus qu’il ait remarqué que je matais sa femme, il m’a dit il n’y a pas de mal.
Nous sommes parti manger dans un resto typique du coin.
Au retour je les ai accompagné jusqu’à leur hôtel, et quand j’ai voulu leur souhaiter la bonne nuit Marc me proposa de boire un coup sur la terrasse de leur chambre.
A peine installé à boire un amer bière son téléphone portable se mit à sonner, c’était le responsable financier de sa société, ils avaient un gros problème, il lui fallait d’urgence sa signature.
Sa femme s’excusa et parti préparé les bagages, quand il lui dit :
- Mais non chérie j’en ai pour 2 jours au grand maximum, tu peux rester.
- Si tu veux visiter ou prendre l’air Greg pourra t’accompagner.
Je lui dis que ça sera avec grand plaisir d’autant plus que je suis aussi en vacances.
Alors elle le laissa partir, je voulais m’esquiver discrètement mais Marc me demanda de prendre mon temps de finir mon verre.
On l’accompagna jusqu’à sa voiture et il partit direction Paris.
Je demandais à Isa ce qu’elle voulait faire demain, elle me dit j’aimerai bien allé en boite de nuit ce soir si tu veux bien.
J’acceptais volontiers et lui demandait dans quel genre de boite elle désirait aller.
Elle me dit qu’elle ne savait pas mais qu’on pouvait se promener et on verrait.
Nous partîmes faire la tournée des boites quand nous arrivâmes devant une boite disons un peu chaude, elle me demanda si j’avais été dans cette boite auparavant.
Je lui répondis que oui mais que ce n’était pas pour les femmes mariées.
Elle me dit qu’elle était en vacances et qu’elle voulait juste visiter.
Nous rentrâmes le videur me salua et discuta un peu avec moi, elle fut surprise que je connaissais le videur.
Je n’ai pas eu à lui expliquer pourquoi j’étais si familier de l’endroit elle le comprit elle-même.
Nous nous installâmes à une table, j’ai commandé une bouteille de vodka et après quelques verres elle me demanda de la faire danser.
Ayant passablement bu, j’avais des envies de sexe, et ce cul me faisait déjà à demi bander.
Nous commencions à danser et au fur et à mesure à nous rapprocher.
Le DJ passa une chanson R&B un peu rythmé, en dansant je la retournais et elle frotta son cul au niveau de mon pubis, je n’en pouvais plus, je l’ai attrapé par ses hanches et j’ai suivi le rythme.
Je crois que nous étions tous les deux dans un état second.
Vers 2 heures du matin je proposais de l’accompagner à l’hôtel.
Arriver à l’hôtel j’oubliais la galanterie et la faisait monter d’abord l’escalier, je pouvais voir son joli petit cul se dandiner devant moi, elle a sûrement senti mon regard sur ses fesses, elle commença a rouler du cul.
J’accélérais le pas la rattrapé et j’ai glissé une main sous sa jupe, sa réaction me surprit elle stoppa net et remua son bassin, par son geste elle m’avait rassuré.
J’écartais doucement son string pour apercevoir sa rosette bien doré, j’ai eu une envie terrible d’y glisser ma langue, mais la bruit d’une porte qui s’ouvrit nous fit sursauter et nous continuâmes de monter l’escalier.
Une fois arrivé dans la chambre la tension était au maximum, ni elle ni moi n’osions bouger, quand je me décidais à prendre les devants, je m’approchais et j’ai senti son souffle s’accélérer, j’ai poser mes lèvres sur son cou et j’ai demandé doucement à ses oreilles tu veux que je sois doux ou violent.
Elle m’a dit fait de moi ce que tu veux, je veux être ta putain d’un soir.
La phrase était lâché, elle voulait être ma putain alors elle le sera, mais pas seulement pour un soir.
Je l’attrapé par les cheveux je lui dis :
- Mets toi à genou et suce moi salope, je vais commencer par mes vider dans ta bouche.
Elle sortit ma bite noire de 20 cm (je suis un métis) et commença par vouloir juste poser la langue, mais je l’attrapais par les cheveux et je m’enfonçais d’un coup dans sa bouche, quand je sentais qu’elle avait un haut le cœur je me retirais un peu sans sortir entièrement de sa bouche.
Je voyais des larmes coulaient mais j’insistais, à chaque coup je sortais ma bite de plus en plus lubrifier par sa salive, je sortais ma bite et lui disait crache dessus salope fait la luire, quand je vais te juter dans la bouche je veux qu’elle brille.
Je me suis fait sucer pendant une bonne demi heure, et quand j’ai décidé de lui jouir dans la bouche, je lui demandais tu veux que je te gicle au fond de la gorge ou tu veux ouvrir la bouche et sentir le goût de mon sperme, comme elle ne disait rien.
J’ai giclé en premier en poussant bien au fond de sa gorge ma bite, et après j’ai sorti ma bite et elle a ouvert d’elle-même sa bouche, je lui ai dis :
- Garde la bouche ouverte je veux que tu attende que j’ai fini de me vider les couilles.
Elle a avalé avant que j’ai fini mais j’ai continué à lui arroser les lèvres, elle avait plein de sperme sur le visage et elle respirait très fort son maquillage dégoulinait de sperme, c’était vraiment un très beau spectacle.
Je lui ai présenté ma bite en train de se ramollir, nettoie moi maintenant et lèche bien pour qu’il soit sec, elle s’est appliquée à bien lécher ma bite sur toute la longueur.
Elle s’est levée, je lui ai dis allé on va se prendre une douche, l’excitation sexuel semblait être retombé, elle me dit :
- Tu ne crois pas qu’on est allé un peu loin
- Tu voulais être ma salope que je te traite comme une putain, c’est fait tu es à moi, maintenant tu vas arrêter de faire ta mijoter et tu vas te laisser faire pendant ces deux jours tu vas faire mes quatre volontés.
- Tu veux que je fasse quoi maintenant.
Je l’ai attrapé par la hanche je l’ai collé contre moi j’ai enlevé son top et fait tomber sa jupe, comme je l’avais imaginer elle avait des seins magnifiques, j’étais encore très excité, j’en voulais encore plus, j’ai écarté son string elle avait une chatte un peu épilé mais pas assez à mon goût, je lui dis tu as un rasoir.
On est parti sous la douche, j’ai commencé à lui caresser son minou qui n’était pas encore assez jolie vu que je ne voyais que les poils, j’ai attrapé le savon et commencé à faire mousser, je suis mis à genou, et j’ai rasé les poils qui me semblaient mal placé, et je l’ai retourné et lui ai aussi rasé le peu de poil qu’elle avait entre ses fesses.
Après avoir bien rasé sa chatte et son cul, j’ai doucement posé mes lèvres sur son bouton, elle semblait comme électrisé, je me disais que Marc ne devait pas souvent lui bouffer la chatte, pendant que je lui bouffais le clito j’ai glissé un doigt et je lui ramoné la chatte.
Je ne pouvais tenir plus longtemps je l’ai retourné violemment et j’ai glissé ma langue entre ses jolies fesses, elle m’a dit doucement je n’ai jamais fait.
Je me redressé je suis mise derrière, je lui ai dit je te rappelle que tu es ma putain si je veux je t’encule là comme ça, et j’ai posé mon gland contre son petit trou, je l’ai faite cambré, je voulais juste lui faire peur, je n’allais pas l’enculer alors qu’elle n’avait jamais été sodomisé.
Son portable se mit à sonner, c’était la sonnerie de Marc, elle attrapa vite une serviette et couru vers son sac à main et décrocha.
Je bandais comme un âne je ne pouvais pas me résigner à ce qu’elle me résiste, je suis sorti de la douche je me suis agenouillé et j’ai écarté ses fesses mais elle avait son jeune mari (car il venait de se marier après 12 ans de concubinage) au téléphone elle ne pouvait rien dire ni faire aucun bruit, j’ai écarté au maximum ses fesses et glissé un doigt qui passait que doucement je la sentais se contracter, avec de la salive dans son cul et sur mes doigts, le doigt força son petit trou enfin.
J’ai laissé le doigt le temps que son cul s’habitue et j’ai fais des va et vient, au moment ou elle a dit ‘ chéri je te laisse je vais allé me couché ‘ j’ai introduit un deuxième doigt mais curieuse celui-ci est rentré plus vite, maintenant je mis debout et je la soulevais par le cul.
Toute en restant derrière elle je frottais ma bite contre sa chatte qui semblait bouillir, et je rentrais doucement mon sexe dans sa chatte mais elle était tellement étroite que j’ai sorti mes doigts de son cul pour me concentrer sur sa chatte.
Elle était encore au téléphone et disait simplement des hum ok d’accord.
Je me suis à genou et je lui fais posé son pied droit sur le bord du lit et je lui bouffait sa chatte en rentrant ma langue entièrement dans son con.
Une fois que j’estimais qu’elle était prête à recevoir mon pieu noir, je présentais à nouveau mon gland à l’entrée de son vagin et je le poussais doucement cm par cm, elle bloqua sa respiration et se mordit les lèvres pour ne pas crier.
Je suis resté planté dans sa chatte sans bouger en attendant qu’elle termine sa conversation, mais comme elle ne semblait pas finir j’entrepris de lui glisser un doigt dans son cul tout en restant dans sa chatte.
Mais elle réussit enfin a terminé sa conversation :
- Alors salope ça t’a plu de parler à ton cocu de mari en ayant ma bite et mes doigts dans ton cul.
- Défonce moi je suis ta putain, fais de moi ce que tu veux.
Je la soulevais et rentrai entièrement mon pieu dans son ventre je sentais ma bite cogné contre le fond de son vagin, et je l’a limais ainsi quatre ou cinq fois je sentais la sève me monter.
J’entrepris de changer de position, je savais qu’elle n’étais pas encore prête pour prendre ma bite dans son cul, je la couchais sur le lit, je me mis au dessus d’elle et je plantais ma bite dans sa chatte et chercher à la soulever à chaque coup de rein.
Je lui demandais :
- Dis moi ce que tu souhaites salope dis moi ce que tu caches le plus à ton mari au niveau sexuel, je l’exaucerai.
- Me faire prendre par deux mecs, j’ai envie de sucer deux queues en même temps et sentir deux bouches me dévorer les seins et la chatte et le cul.
- D’abord je vais t’élargir le cul et après je vais arranger le coup pour te faire prendre en sandwich, je suis vraiment content d’être tombé sur une salope comme toi en plein mois d’août.
Et sur ces paroles je lâchais tout mon jus au fond de sa chatte, je l’inondais et j’ai sorti ma bite et j’ai posé ma bite entre ses seins et je me suis branlé doucement et laissé couler le reste des gouttes entre ses seins et je poussais doucement ma bite entre ses levres.

