Deux bites pour le dépucelage de ma copine
C’était il y a maintenant 6 ans. Ma copine et moi étions ensemble depuis près d’un an et malgré mon insistance, elle se refusait toujours à moi. Nous étions en vacances depuis 2 jours, quand, un soir, elle me glissait dans l’oreille: “J’ai une folle envie de ta bite ce soir!” Surpris face à ce changement et à sa décision de passer à l’acte, je dois avouer que j’ai été bloqué jusqu’à ce que je me rende compte qu’elle avait baisser ma braguette et qu’elle était en train de me branler le membre. Très vite elle s’accroupit devant moi et l’enfourna en bouche. Comme une furie, elle me l’avalait en gémissant de plaisir. Je commençais à lui tripoter la chate, un flot humide me couvrait la main dans la seconde. Je la sentais prête. Je l’ai retournée doucement pour qu’elle se retrouve à quatre pattes et m’offre son cul. Je me suis astiqué le membre quelques fois puis je l’ai approché de son petit trou serré. Là, je l’ai enfoncé doucement au début puis de plus en fort. L’étroitesse de son vagin vierge m’offrait un plaisir inespéré. Mes coup de butoir la faisait hurler de bonheur et je dois avouer que moi aussi j’ai manqué de jouir trop vite plus d’une fois. Ses seins balotaient d’avant en arrière, je les aient agripés d’un coup et ai commencé à les malaxer sans retenue: elle adorait ça et hurlait de plaisir de plus belle. Au bord de la jouissance, je l’ai retournée, lui ai agripée la tête et ai enfoncé ma bite en train déjaculer dans sa bouche. Heureuse, elle a terminé de la nettoyer en ne laissant pas une goutte de mon foutre trop longtemps retenu. Entre temps, mon cousin (black comme moi mais bien mieux membré: 20 cm) s’était réveiller aux cris de ma copine. Nu comme un ver,il s’astiquait le membre à l’autre coin de la pièce. Ma copine regardait avec envie ce membre énorme prêt à exploser. Il s’est approché d’elle et sans lui demandé quoique ce soit l’a remise à quatre pattes pour cette fois lui défoncer son petit anus bien serré. Surprise, elle semblait souffrir mais très vite son beau sourire est réapparu. Sans le sentir je me suis remis à bander comme un taureau et lui ai offert à nouveau ma bite pour une fellation inoubliable. Mon cousin me regardait d’un regard malicieux: “Tant qu’on y est, on se ferait bien une double pénétration”. Il s’est allongé sur le dos, a empalé ma belle sur son pieux dégoulinant, lui a écarté les jambes de telle manière à ce que sa petite chatte s’offre à moi. Exité comme jamais, je l’ai pénétrée à mon tour. Dans un concert de cri de jouissance, on s’est déchargé tous les deux dans les deux petits trous enfin dépucelés de ma belle qui n’en finissait pas de jouir et qui, certainement, se rapellera longtemps de son dépucelage…
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Une première fois réelle et en trio
Je sortais avec Marie depuis plusieurs mois déjà, une jeune brune qui avait trois ans de moins que moi. A la fac depuis quelques temps, j’avais fait sa connaissance lors de soirées estudiantines, faites pour cela, il faut bien le dire.
Nous étions vendredi et au lit depuis la veille. Souvent, les cours se finissant tôt, nous sortions très peu, préférant la chaleur de nos corps au moiteurs enfumées de salles remplies d’étudiants dissertant sur le sexe sans l’avoir jamais vraiment pratiqué.
Marie avait une amie, Valérie. « Je sais que je l’attire » m’avait-elle dit, une lueur malicieuse dans le regard, « mais elle n’a pas encore osé me l’avouer ».
Quelqu’un sonna à la porte du petit appartement que Marie louait depuis quelques mois.
Je me levai et ouvrit la porte, je fut surpris de voir Valérie, un sachet rempli de croissants à la main. Elle entra et se débarassa. Il restait du café et je l’invitais à rejoindre Marie, tandis que je préparais trois bols de café.
Je ramenais les cafés dans la chambre tandis que Marie et Valérie discutaient ensemble d’un air gêné. La conversation tournait autour de sexe, et je sentais dans l’air une atmosphère électrique.
Marie ne portait qu’une chemise de nuit satinée, courte et satinée et moi-même, un boxer. J’entrepris de poser mon plateau de café avec les croissants sur le lit, Valérie restant à côté de nous. Marie mangea avec appétit et invita Valérie à nous rejoindre dans le lit, prétextant qu’il y avait plein de miettes à chercher sous la couette.
Valérie se déshabilla, et entra dans le lit en petite culotte et t-shirt. Elle était plus grande que Marie, avait de grands yeux magnifiques et rieurs. Elle avait une poitrine toute menue et des jambes longues et musclées. Ses cheveux mi-longs laissaient apparaître des pommettes saillantes et une bouche parfaitement dessinée.
Elles riaient de bons cœurs toutes les deux, s’amusant à chercher les miettes de croissant pour les aspirer entre leurs lèvres. Valérie s’était installée dans le lit entre nous deux et les mouvements de leurs corps dans le lit en petite tenue m’avaient redonné vigueur. Il y avait des miettes jusqu’au milieu du lit et Valérie descendit les chercher, sa bouche passait à quelques centimètres de mon corps et elle en profita pour me donner quelques baisers tout doux sur mon torse musclé. La blancheur de sa peau contrastait avec la couleur de la mienne.
Marie se rendit compte de mon érection et en profita pour glisser sa main dans mon boxeur de temps à autre. L’ambiance est passée du rire à la découverte des corps…
Valérie retira son t-shirt pour laisser apparaître deux petits seins aux pointes redressées.
Marie retira sa chemise de nuit et se retrouva nue à côté de son amie. Elle commença à la caresser et ses mains allaient du corps de Valérie à mon sexe très dur. Je retirai mon boxer et pris mon sexe en main pour me branler doucement à la vue de ces deux corps en pleine découverte. Je trouvais Marie un peu gênée mais très excitée de la situation.
Ce fut Valérie qui embrassa Marie la première, de petits baisers doux et chastes. Marie lui prit les mains et lui imposa des caresses sur ses seins. Je profitais de ce spectacle merveilleux et continuais à me branler avec de plus en plus de vigueur.
Valérie descendit ses mains vers la vulve de Marie et commença à la caresser très doucement. Marie commença à gémir de plaisir. L’envie de sexe fut totalement décuplée avec ses premiers gémissements qui envahissaient la pièce.
Je commençais à caresser le corps de Valérie, m’emparant de sa petite poitrine avec mes grandes mains. Je fis rouler ses tétons entre mes doigts et elle poussa elle aussi un gémissement de plaisir. Elle approcha sa bouche de la poitrine de son amie et entreprit de lui lécher la pointe des seins. Je caressais les deux corps en action et mon sexe de bonne taille touchait les flans de Valérie, je la sentais prête à vouloir faire l’amour, son corps ondulait à la recherche de ma verge.
Je lui demandai doucement au creux de l’oreille :
« tu veux bien ? »
Elle me répondit, dans un murmure :
« oui, mais doucement, c’est la première fois… »
Je la retournais sur le dos et j’entrepris de lui lécher la vulve. J’emplissais de salive son sexe au maximum sachant que mon sexe de bonne taille aurait du mal à la pénétrer.
Elle se laissa aller à mes caresses buccales et continuait d’explorer avec ses doigts sa compagne. Marie prenait beaucoup de plaisir.
La sentant prête à me recevoir, je remontais, me plaçant entre ses jambes. Je l’embrassais avec passion pour la détendre. Marie s’était assise plus haut sur le lit et accueillait la tête de Valérie sur ses cuisses, lui caressant les cheveux.
Je guidais mon sexe avec ma main et je trouvais rapidement l’entrée de sa grotte remplie de salive et de mouille. Mon gland franchit les petites lèvres mais se trouva bloqué contre son hymen. Valérie se montra coopérative et commença à onduler du bassin pour favoriser cette première fois.
Je poussais un peu plus fort mais j’avais peur de lui faire mal. J’étais très très excité par la sensation de ce sexe tout étroit que j’essayais de former à ma taille. J’optais finalement pour des va-et-vient jusqu’à l’hymen. Valérie gémit à la fois de plaisir et un peu de douleur à la vigueur de mes mouvements.
Marie approcha ses lèvres de Valérie et l’embrassa doucement. Elle se détendit un peu plus et finalement, je sentis la rupture de son hymen. Je réussis à enfin emplir son vagin en entier et la douleur passée, Valérie commença à apprécier mes mouvements en elle. Sa respiration se fit haletante et Marie la couvrait de petits baisers sur tout le visage.
Le frottement de ce vagin étroit me donna beaucoup de plaisir et je ne pus me retenir très longtemps. Je me retirai pour jouir sur son ventre, de longues saccades de sperme vinrent se plaquer sur son abdomen.
Marie entreprit de me redonner envie avec une fellation et lorsque Valérie revint, elle me suçait avec frénésie et ardeur.
Valérie se sentit de trop et préféra partir sans bruit.
Je la revis par la suite… sans Marie… celle ci ne me l’a pas pardonné… doucement son amour pour moi est parti, mais plus encore, celui qu’elle portait à Valérie… Valérie qui s’avéra une élève appliquée dans l’apprentissage de l’amour et du sexe que je me fis un plaisir de lui enseigner, avant qu’elle ne s’en aille, elle aussi, vers d’autres horizons…
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J’ai surpris mes parents
Ceci est le récit concernant quelques aventures de jeunesse que m’a rapporté une ancienne copine. Elle a 34 ans, mariée depuis 10 ans, travaille comme secrétaire dans une grande entreprise publique. Jusqu’à ce qu’elle je rencontre celui qui allait devenir mon mari, elle logeais toujours chez mes parents, lesquels tenaient un café tabac.
Lorsque j’étais encore au collège, il y a quelques années, un jour il m’est arrivé de rentrer à la maison en début d’après midi, n’ayant plus cours. C’était le jour de repos pour mes parents. J’entre donc par la porte de service, passe dans la cuisine, personne. Je pense que mes parents sont sortis faire des courses, comme ça arrive quelques fois. On est en été. Je dépose mes vêtements et monte dans ma chambre pour travailler.
En passant devant la porte de la chambre de mes parents, j’entends des gémissements. La porte est entrouverte. J’écoute pour essayer de comprendre ce qui se passe. Poussé par la curiosité, j’entrebâille un peu plus la porte pour jeter un coup d’œil à l’intérieur. Je vois le lit. Mon père est allongé sur le dos, les jambes légèrement écartées et ma mère lui tourne le dos, à genoux, accroupie sur lui. Ils sont à poil ! Je vois les couilles velues, la toison et l’entrejambes noir de ma mère dans lequel la verge disparaît entièrement. Aidée par mon père qui la tient par les hanches, elle monte et descend sur la bite. Ses seins battent au rythme des va et vient. Parfois elle se laisse tomber et mon père donne un coup de reins pour bien s’enfoncer en elle. De l’endroit où je me trouve, je peux admirer la verge tendue et luisante pénétrant et disparaissant dans la fente bordée de poils noirs. Haletante, ma mère se libère pour changer de position. C’est alors que je vois la bite de mon père dressée, terminée par un gland rouge violacé et luisant, bien plus gros que la tige. La dimension de la verge m’étonne, et je me demande comment il est possible de faire entrer un tel engin dans une femme.
Ma mère passe une jambe au-dessus de lui, se retourne pour lui faire face, s’accroupit au-dessus de la bite, pieds sur le lit comme pour pisser, les cuisses largement ouvertes. Elle prend la verge en main et la guide dans son sexe. Elle se laisse descendre doucement pour bien s’emmancher. Je suis surprise de la voir se faire pénétrer avec autant de facilité. Légèrement inclinée et prenant appui sur mon père, elle fait aller et venir la queue dans son vagin. Puis la cadence s’accélère, ma mère applique un léger mouvement de rotation à son bassin lorsqu’elle est pénétrée à fond. Tout d’un coup mon père se cambre alors que sa queue a disparu en elle. Ma mère se raidit, se redresse, s’incline un peu en arrière pour bien s’encastrer. Mon père grimace, donne quelques secousses au niveau du bas ventre, puis ne bouge plus. Ils restent soudés l’un à l’autre un bon moment, puis ma mère, gardant les cuisses largement écartées, s’affale sur lui. Je vois la verge diminuer et se ramollir pour sortir peu à peu de la vulve encore largement ouverte et mouillée, du sperme sort de son vagin, Une fois dehors, la queue retombe inerte, couverte d’un liquide blanchâtre qui perle à son extrémité. Ma mère roule sur le côté, se redresse, Elle se met à genoux et prend la bite en bouche, suce le gland, avale la tige, s’empare des couilles. Son action la fait durcir de nouveau. Elle semble apprécier. A voir mes parents en pleine action, ça m’a émoustillé. Ma culotte est trempée, je me demande ce qui m’arrive, file dans ma chambre sans bruit.. Il est temps, je change de culotte. J’entends ma mère sortir de la chambre et se rendre dans la salle de bain, suivie de mon père. J’en profite pour reprendre mon cartable et filer discrètement. Je reviendrais un peu plus tard pour ne pas éveiller les soupçons. Je me suis promené un peu pour réduire la tension qui était montée en moi.
C’était ma dernière année au collège. Certaines de mes copines ont, selon elles, déjà couché. Elles racontent comment ça se passe, ce qu’ils et elles font. Elles m’ont prêté des revues spécialisées, mais ce ne sont que des images. A ce moment je suis encore vierge, je n’ai pas de petit copain. C’est la première fois que je vois un couple faire l’amour. C’est plus existant que d’entendre les copines raconter leurs supposés exploits. Le lendemain j’ai décrit à ma meilleure amie ce que j’avais surprit
Me voilà maintenant en terminale, l’année du bac. Je travaille dur car je veux l’obtenir. Je suis devenu une belle jeune fille d’1 m 65 pour 48 kg, un peu plus de 17 ans, toujours vierge car je repousse délibérément les mecs qui tournent autour de moi, dans le seul but de réussir à me baiser. J’ai même appris que certains avaient parié qu’ils parviendraient à me sauter. Ils se retournent sur mon passage et j’entends leurs commentaires : vise ses roberts, quel cul, je me la ferais bien, elle doit être bonne, elle doit bien mouiller j’aimerais brouter sa chatte etc.….Ca me choque mais je me dis qu’il faudra bien que j’y passe un jour. La vision de mes parents faisant l’amour me hante toujours et le soir, dans mon lit, parfois je m’adonne à des plaisirs solitaires. Je caresse mes seins, ils durcissent, mes tétons s’érigent. Je titille mon clito, écarte mes lèvres couvertes de poils noirs, passe mon doigt dans le fond de ma fente jusqu’à l’entré du vagin. Je mouille. C’est bon, mais je ne vais pas plus loin.
Ma copine a un petit ami depuis son entré en seconde. Comme ses parents travaillent et ne sont pas là pendant la journée, elle en profite pour le faire venir dans sa chambre. Il lui a prêté des cassettes pornos qu’elle m’a montrées en cachette. Si elle ça l’excite, moi pas. Franchement ça ne m’incite pas à faire l’amour, du moins comme ces filles qui s’enfilent n‘importe quelle queue ! Je ne me sens pas prête !
Ceci se passe au lycée. On est début avril, il fait chaud dans la classe. Je vais aux toilettes pendant les cours. En sortant des WC, un élève que je ne connais que de vue, me coince contre le mur alors que je me lave les mains. Nous sommes seuls. Tout va très vite. Il cherche ma bouche, mais je me débats. Je ne porte qu’un tee-shirt qui laisse mon nombril apparent, mes seins sont libres. Il remonte le tee-shirt, s’attaque à ma poitrine, pétrit mes seins, tire sur les mamelons. Je suis troublée mais j’essaye de le repousser de toutes mes forces. Il se colle contre moi, malaxe mes fesses, je sens une bosse dure contre mon ventre. Il saisit un poignet, me tord le bras et me force à me retourner. Il me plaque le nez au mur, replie mon bras sur mon dos. Je me débats sans succès, pousse des cris. Il est derrière moi, collé à moi, appuie la bosse de son sexe contre le bas de mes reins. Il passe sa main devant, écarte la ceinture de mon jean, glisse sa main à l’intérieur de ma culotte, descend jusqu’à ma chatte qu’il caresse. Je serre les jambes désespérément, mais il est vraiment plus fort que moi. Sa main force mon entrejambes, s’insère entre mes cuisses, elle est sur mon sexe, écarte la culotte. Un doigt agasse mon clito, le fait bander. Sa main essaye d’écarter mes lèvres, un doigt s’introduit dans ma fente, glisse jusqu’au vagin. Je mouille malgré moi, il s’en aperçoit. C’est à ce moment qu’un gars de ma classe arrive. Mes cris l’attirent. Mon sauveur. Voyant que je me débats, il attrape le mec à bras le corps, lui fait lâcher prise. Ils commencent à se bagarrer, roulent par terre, et comme mon agresseur est moins costaud, il n’insiste pas, se relève et se sauve. Je tremble, j’en ai les larmes aux yeux. Il me prend dans ses bras pour me rassurer. Je me calme. Avant de retourner en classe, je lui demande de ne raconter à personne ce qui vient de m’arriver. J’avais trop honte. C’est à partir de ce moment que nous sommes devenus copains. Depuis cet incident, nous sommes souvent ensemble. Les autres, voyant ça, me fichent la paix. On s’entend bien, il n’est pas vulgaire. Il est gentil, j’apprécie sa compagnie. Au moins lui ne cherche pas à me sauter ! Lorsque j’ai un moment libre, je le rejoins. On a commencé à sortir ensemble, en camarades. Un jour, au cinéma, il m’embrasse et passe un bras au-dessus de mon épaule. Je le laisse faire. Doucement il descend sa main et, par l’ouverture de mon chemisier, commence à caresser ma poitrine, excite mes tétons. Mes seins sont petits et fermes, libres. Je les sens durcir et des picotements se propagent dans tout mon corps. C’est une sensation agréable et tout à fait nouvelle. Je ne le repousse pas. Il s’enhardit, prend ma bouche, pose son autre main sur ma cuisse. Elle remonte lentement sur mon jean jusqu’à l’entrejambes. J’écarte un peu les cuisses, il plaque sa main sur mon sexe, le pétrit. Je le laisse faire mais je sens que je mouille ma culotte, j’enlève sa main et resserre les cuisses. Il me dit : excuse-moi mais j’avais envie de te caresser. La séance terminée, il m’a raccompagnée. Je suis troublée et le soir, dans mon lit, je repense à ses caresses. J’en veux plus. Les semaines suivantes on continu le flirt. Lorsqu’on va voir un film on se met au fond de la salle. Dans le noir, les caresses deviennent de plus en plus précises. Maintenant je le laisse dégager mes seins et ouvrir mon jean. Il écarte ma culotte, passe un doigt dans ma fente humide, insiste sur mon petit bouton. Je m’ouvre du plus en plus et ne tiens plus sur mon siège. Lorsque son doigt glisse trop près de l’entrée du vagin, je serre les cuisses et enlève sa main. De mon côté j’ouvre son pantalon, passe la main dans le slip et sort sa bite en érection. Je le caresse doucement, fait monter et descendre ma main le long de la tige, taquine le bout du gland. Il bande dur. Quand la tension devient trop grande, on arrête tout. Un jour, alors qu’il s’occupe de mon clito, je le laisse écarter les lèvres et glisser un doigt dans ma fente jusqu’à l’entrée de mon vagin. Il le fait tourner lentement sur le bord, sans l’introduire, me faisant mouiller plus que d’habitude. Je ne tiens plus, mon cœur s’emballe, je perds la tête, je crois défaillir. C’est sublime ! J’enlève sa main, ma culotte est trempée. Je referme mon jean. Pendant qu’il fait durcir mon petit bouton, je sorts son sexe et je m’attarde sur les couilles. Je décalotte le gland et titille son extrémité, astique son mandrin. Il est long et dur, le gland gonfle encore. Un râle sourd sort de sa gorge. Plusieurs jets de sperme jaillissent sur son pantalon et dans ma main. Je n’ai rien pour m’essuyer, alors je frotte ma main pleine de sperme sur son slip. Honteux de n’avoir pu se retenir, il rentre sa verge et ferme sa braguette. Ma main est collante, il y a une odeur de foutre dans notre coin. Heureusement que les premiers spectateurs sont deux rangs plus loin. On est troublé par ce qui vient de nous arriver.

