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Histoires Coquines - La bibliothèque !

Ecrit par petitlapinou publié le 10/12/2007 à 3:32

Je devais faire une étude sur un auteur particulièrement apprécié par les romantiques, Lamartine.
Il me fallait des textes de référence et je décidai de fréquenter la bibliothèque assidûment jusqu’au terme de mes travaux. J’avais une chance dont j’étais parfaitement consciente, par le fait que cette bibliothèque était ouverte jusqu’à deux heures du matin tous les jours ! En fait je n’allais à la bibliothèque qu’après le dîner, pour que je sois plus tranquille en dehors du coup de feu de tous les étudiants ou les lycéens, souvent plus turbulents. Je m’y suis fait prendre les deux premières fois, me faisant même chahuter dans un tel lieu magique où il devrait régner silence et concentration. C’est l’été et se balader en minijupe paraît un outrage, où va se nicher la liberté des femmes ?
Bref, ce soir-là, il faisait si chaud, que je suis allée à la bibliothèque sans me préoccuper des risques de refroidissement que je pourrais subir au milieu de nuit, lorsqu’il me faudrait rentrer. Il a fait si chaud cette journée que la nuit ne sera pas assez fraîche pour m’inquiéter !
J’étais assise depuis une trentaine de minutes, j’étais absorbée par mes lectures, quand soudain une fille, étudiante je pense, vint s’asseoir sur la même table que moi, dans ma rangée. Je commençai par me dire que ce devait être une “emmerdeuse” : autant de place à cette heure et il fallait que cela tombe sur moi ! Ne pouvait-elle pas s’installer sur une autre rangée que la mienne.
« Arrête », me dis-je, « d’être aussi intolérante ! »
Absorbée par mes découvertes sur cet auteur que j’aimais tant, je ne pouvais m’empêcher de lancer quelques coups d’œil vers ma nouvelle arrivante, il faut dire qu’elle était attirante et, me sentant observée moi-même, je ne pouvais me résoudre à l’idée de ne pas en connaître la raison. Elle n’était pas d’une beauté à couper le souffle mais dégageait un charme qui enivrait, et je me plus à m’enivrer moi-même ! Visiblement je devais avoir quelque chose sur moi qui l’intriguait, sinon pourquoi m’aurait-elle observée ainsi en cachette ? Elle devait être nouvelle dans cette bibliothèque, car elle n’avait pas remarqué que, par le jeu de glaces, on pouvait surveiller les observateurs indiscrets.
Mais je me rendis vite compte, qu’elle savait s’adapter aux lieux et aux ambiances. Nos regards commencèrent à se croiser régulièrement dans ces glaces qui me renvoyaient son image et cela n’était pas sans me troubler. Ce fut comme une détonation, un coup de canon, était-ce cela que l’on appelait le coup de foudre ? Je m’aperçus qu’elle me plaisait terriblement et j’avais une vague impression que je ne lui étais pas indifférente non plus ! À présent je me surprenais à lui montrer mes jambes, j’étais excitée à l’idée de m’exhiber à son regard inquisiteur qui se faisait nettement plus pressant.. Elle devait être plus jeune que moi, mais affichait une telle force et une telle sérénité dans le visage que j’en étais impressionnée ! Enfin je ne pouvais plus douter, le regard, se portant sur mes cuisses souvent écartées juste pour elle, était en train de lui faire chavirer l’esprit.
Dois-je vous parler du mien ? Une brûlure sauvage commençait à envahir mon ventre, je me surprenais à avoir une envie d’elle comme jamais encore je n’avais connu. Nous ne pouvions en rester aux regards, mais je sentais bien que si je ne prenais pas l’initiative, elle ne la prendrait pas, peut-être par timidité, peut-être par pudeur. Je m’approchai d’elle, telle une féline, sans faire un bruit dans cet antre du silence, là où elle se trouvait, au calme de cette salle, plus isolée que l’était ma place initiale. Peut-être c’était la lumière douce amère que diffusait l’ampoule de ce lustre de lecture un peu bas qui était éloigné de notre place. C’était magique. Sans un mot je vins me coller à son corps afin que nos mains se frôlent, que nos cuisses frémissent dans ce contact charnel. Ses doigts caressaient les flancs de mes bras nus, descendaient le long de mon poignet, puis venaient se fondre sur l’extrémité de mes doigts. Quel délice ! elle m’électrisait.
Elle était vêtue d’une salopette en jean large, avec de grandes ouvertures sur les hanches, un léger tee-shirt noir faisait saillir une poitrine que je sentais ferme et tendue, je sentais son souffle s’accélérer au fur et à mesure que ma cuisse se lovait contre la sienne. Elle laissa tomber son bras sous la table, discrètement, pour venir poser sa paume si douce sur le dessus de ma cuisse largement découverte. Les hautes tables vertes massives de bibliothèque étaient nos parfaits alibis pour ces ébats volés, ces caresses furtives, ces moments de tendresse. Pas un mot n’était sorti de nos bouches qui n’avaient qu’une envie, se fondre l’une à l’autre. Je frémis langoureusement lorsque je sentis ses doigts s’immiscer sous ma jupe d’été et courir le long de l’aine, j’écartai le plus possible mes cuisses, afin de lui offrir toute la cyprine qui s’écoulait de mon sexe trempé.
Son doigt, plus inquisiteur à présent, se frayait un chemin à la lisière de ma petite culotte de coton blanc, maintenant l’intérieur de son index effleurait mes lèvres qu’elle découvrait trempées de bonheur. Ce grand explorateur avait décidé de venir fouiller ma grotte d’amour, que je lui abandonnais volontiers. Les autres doigts étaient venus rejoindre l’index, et c’est son pouce qui s’attaqua en premier à mon bouton d’or qui s’érigeait de plaisir. Elle titillait cette partie de mon corps entre son index et son pouce et elle sentait que j’étais en train de défaillir, j’avais oublié Lamartine et ce pour quoi j’étais venue. Elle paraissait absorbée par sa lecture et ne me lançait que quelques regards furtifs de temps en temps, pour surveiller mon émoi qui aurait pu trahir nos activités secrètes. De temps en temps, je jetais un œil par-dessus son épaule, pour vérifier que personne ne nous regardait, les glaces nous y aidaient bien, la pénombre également.
Je décidai de me tourner légèrement vers elle afin de lui offrir plus encore ce vagin complètement trempé par ses caresses époustouflantes que je n’avais jamais encore connues avec cette intensité. Elle comprit bien mon initiative et doucement se laissa glisser sous cette grande table d’où personne ne pourrait la voir. Allai-je tenir le coup sans crier de bonheur comme j’en avais envie ?. Je sentis ses mains baisser ma culotte, je l’aidai en soulevant mes fesses pour que celle-ci puisse plus aisément tomber à mes chevilles. Puis je découvris une chaleur moite et humide sur mes lèvres et sur mon clitoris, c’était sa langue qui venait jouer avec mon plaisir.
Elle aspirait à présent mon bouton érigé, qui bandait sous les passages de sa langue, je souhaitais que ce moment ne s’arrête jamais, c’est à cet instant que je ressentis une violente réaction au creux de mes reins, mon premier orgasme était en train de monter en moi, il allait falloir que je puisse l’assumer sans un cri ! Était-ce possible ? Je devais m’y contraindre si je voulais faire durer ce moment intense, cette jouissance au-dessus de toute imagination.
Sa main se fit plus violente et deux doigts pénétraient mon sexe au plus profond de mes entrailles, elle touchait presque mon utérus qui durcissait, un de ses doigts s’orientait vers mon fruit défendu que je lui offris sans retenue en me soulevant légèrement jusqu’à m’asseoir sur le bord du banc. Je pinçai mes lèvres fort pour ne pas hurler durant cet orgasme et je me surpris à être encore lucide à surveiller sans cesse pour vérifier que personne ne nous observait. Maintenant son index et son majeur étaient en train de me branler frénétiquement et venaient m’arracher un deuxième orgasme long, majestueux, étonnant et merveilleux. Pendant ce temps son pouce avait trouvé le chemin de mon petit trou et la phalange remuait à l’intérieur de mon anus que je sentais se dilater à ses caresses magiques. Sa langue et la paume de sa main encore libre flattaient avec sensibilité l’intérieur de ma jambe de la cheville au genou puis de la cuisse à l’aine, cela me rendait folle, j’avais envie de frotter ce sexe contre le sien, j’avais envie de la lécher, de l’aspirer, de lui happer les pointes de ses seins que je sentais trahir le fin tee-shirt qu’elle portait. Je lui demandai de cesser, je ne savais pas en effet si je serais capable d’assumer ce troisième orgasme qui montait en moi encore plus intense que les précédents.
J’avais chaud et ne savais si je pourrais rester insensible à de telles sensations longtemps, c’est pourquoi je lui proposais de nous isoler dans un endroit qui respecterait notre intimité. Dans ces moments-là la réflexion ne vous est pas d’un grand secours, et c’est donc sans réfléchir que je lui proposai de continuer nos attouchements dans les toilettes de la bibliothèque. Elle avait tellement envie que l’endroit sinistre que je lui proposais ne lui créa pas non plus de problème de conscience.
Je me levai en premier et me dirigeai vers les toilettes des femmes où elle devait me rejoindre d’ici deux à trois minutes.
Personne, il n’y avait personne dans ces toilettes et je m’en réjouis d’avance, cela allait faciliter notre rendez-vous. Je décidai de l’attendre dans les toilettes du fond, celles réservées aux handicapés, parce que nous y trouverions plus d’aises, elles étaient en effet bien plus grandes que les autres. À peine avais-je fini mon inspection de propreté, que la porte du hall des toilettes s’ouvrit sur ma tendre partenaire qui se tenait dans l’encadrement de la porte, l’œil brillant de désir.
Vite nous nous engouffrâmes dans cette pièce où nous allions enfin prendre notre plaisir tant attendu. Forte de cette intimité enfin retrouvée, je décidai de prendre les opérations en main, j’ôtai les bretelles de sa salopette et retirai le tee-shirt noir, laissant apparaître deux superbes seins qui, effectivement, se tenaient sans besoin de soutien, aussi beau soit-il.. Ma bouche se fondit à la sienne et nous pûmes enfin partager un baiser où je sentis sa langue fouiller la mienne avec une intensité d’une telle beauté que mon envie d’elle fut encore décuplée… Je laissai tomber sa salopette sur ses chevilles, la largeur de celle-ci m’y aida facilement, et découvris deux cuisses fuselées à souhait, magnifiques, je sentis le pubis et les lèvres humidifier cette petite culotte noire en coton, vite je baissai celle-ci afin de découvrir avec ma langue le goût sucré de ce sexe qui n’avait envie que de se faire avaler par ma bouche inquisitrice.
Ma langue à présent fouillait ce sexe offert, et je sentais ses fesses sous la pression de mes mains se durcir d’envie, elle avait posé une de ses jambes sur le rebord des toilettes, pour m’offrir cet orifice encore plus écarté et faciliter ainsi le plaisir que je lui donnais avec ma bouche. J’avais le menton trempé par son nectar qui coulait abondamment le long de mon visage, et je sentais son petit bouton tout durci de désir bander au fur et à mesure que je le titillais avec une langue savamment experte.
Elle se raidissait et je sentais son plaisir monter, son souffle devenait court, ses yeux se révulsaient et à présent elle écrasait son sexe trempé contre mon visage à m’en couper le souffle, je mouillais abondamment également et d’une main libre je me donnais du plaisir pour que je ne sois pas en reste. J’étais toujours en jupe mais n’avais pas remis ma culotte qu’elle m’avait retirée sous cette table où je pris mes premiers orgasmes, j’avais remonté cette jupe jusqu’aux hanches pour être plus à mon aise afin de prendre mon plaisir sans retenue… J’étais accroupie devant elle, qui se tenait debout, appuyée contre le mur, elle décida d’immiscer son pied vers mon sexe qui lui était offert, complètement offert, vu l’écartement de mes cuisses provoqué par la position que j’avais adoptée. Je sentis son gros orteil pénétrer entre mes grosses lèvres et cette caresse m’électrisa complètement. Elle devait sentir comme j’étais trempée, son pied à présent se faisait plus pressant contre mon sexe, j’aurais été capable d’avaler son pied entier, tant le plaisir qu’elle me provoquait était grand !
J’avais fait un choix judicieux en investissant ces toilettes plus grandes que les autres, ceci nous permit de nous allonger toutes deux afin de nous lécher le sexe chacune, dans une superbe pose de « 69 », comme on l’appelle habituellement… Le carrelage était froid sous mes fesses ainsi mises à nu, mais c’était secondaire, trop occupée à aspirer son clitoris dans ma bouche qui jouait avec celui-ci, je le sentais s’enfler au gré de mes caresses buccales. Je sentais sa bouche s’occuper de mon sexe et ses doigts pénétrer mon anus avec son majeur et son index, je soulevai mon bassin afin de lui en faciliter l’entrée et mon plaisir. Je serrai sa tête entre mes cuisses pour être sûre qu’elle n’arrête pas sa caresse qui était en train de faire monter mon plaisir et ma jouissance à une intensité que je n’avais jamais encore connue.
Je fis la même chose et entrai mes doigts dans son trou défendu qu’elle m’offrait juste au-dessus de son visage, pendant que ma langue léchait ce sillon tout humide du bas de son sexe, tout près de ce trou que j’étais en train de fouiller, jusqu’au clitoris dur et tendu. Mes doigts s’enfonçaient profondément, presque à lui faire mal, mais apparemment, c’est du bien que je lui faisais, à entendre ses gémissement étouffés qui rythmaient ses spasmes de bonheur, elle jouissait, elle jouissait fort et je sentais que j’allais monter aussi, pour la rejoindre dans cet orgasme que nous attendions tant depuis près d’une heure.
Nos corps se détendirent enfin, mais nous restions là, alanguies par tant de bonheur, nous continuions à nous donner de légères caresses de tendresse, à nous embrasser, à nous lécher les seins, nous étions si bien, l’une contre l’autre. C’est à ce moment que je commençai à m’enquérir de savoir ce qu’elle avait fait de ma culotte, qu’elle m’avait si prestement retirée sous la table dans la salle de lecture. Un sourire s’installa sur ses lèvres et elle dit, dans un rire étouffé, qu’elle l’avait oubliée sous la table, justement. Nos seins, secoués par notre fou rire, étaient collés les uns contre les autres et il ne m’aurait pas fallu beaucoup de temps pour repartir dans un orgasme si, soudain, un bruit de porte et de pas n’était venu nous réveiller de la torpeur où nous étions installées après ces instants de bonheur.
Sans un mot, nos bouches collées l’une contre l’autre, nous entendions notre voisine fermer le loquet de sa porte des toilettes adjacentes et, peu après, nous entendîmes le jet d’urine dans l’eau de la cuvette où nous imaginions ses fesses installées sur la lunette.
Dès que nous entendîmes le bruit du rouleau de papier que l’on déroule, de la chasse d’eau, des frôlements de vêtements que l’on rajuste, du robinet et de l’eau qui se mélange au savon pour laver les mains et enfin de la porte du hall qui se referme, nous décidâmes de nous rhabiller également afin de réapparaître dans une tenue correcte en salle de lecture. Moi, j’avais encore une mission : récupérer ma culotte qui devait se trouver sous la table. Si la bibliothécaire avait remarqué notre absence, elle allait nous disputer, nous n’avions pas rendu les livres que nous avions empruntés et cela faisait presque une heure que nous étions absentes, j’eus soudain une boule d’angoisse au fond de ma gorge, même si Sophie, car elle s’appelait Sophie, essayait de me rassurer.
Je ne vis pas de suite la bibliothécaire à sa place, il était tard et plus personne n’occupait les tables de lecture, lorsque mon regard se dirigea en direction de celle que nous occupions, afin de vérifier que ma culotte se trouvait toujours sous la table, je la vis enfin, assise là, à la place que j’occupais, ma culotte à la main, en train de nous guetter du regard. Je m’approchai, la gorge nouée, en bredouillant des mots inaudibles. La jeune femme au visage dur me toisa d’un regard peu enclin à l’amitié et me dit sèchement :

  • — J’ai vu votre manège depuis tout à l’heure, avant même que vous n’alliez aux toilettes, je vous rappelle qu’il s’agit d’une salle de lecture et non pas d’un salon de massage !

Je ne trouvais pas les mots, j’étais morte de honte, je baissais la tête, je l’observais en train de me sermonner, elle n’était pas mal, cette jeune femme un peu austère, avec son chemisier col “Claudine” et sa longue jupe noire. Était-ce l’uniforme qu’elle était assignée à porter et qui lui donnait un air si “catholique traditionaliste” ? Dommage, parce que si ses cheveux, qui étaient ramenés sur la tête en chignon assez mémère, avaient été laissés libres et tombants sur les épaules, si les lunettes demi-lunes étaient un peu moins ringardes, si ses vêtements avaient été un peu plus affriolants, elle n’aurait pas été mal, notre bibliothécaire agressive et non tolérante !
Je ne me souvins pas grand-chose de son sermon, mais les derniers mots me marquèrent particulièrement :

  • — Vous serez interdites de bibliothèque, j’aviserai le directeur de votre attitude intolérable pour des étudiantes et en ses lieux, votre réputation va en prendre un sérieux coup, croyez-moi ! Je ne donne pas cher de votre peau, peut-être direz-vous adieu à vos chères études, vous devrez vous expliquer et vous justifier auprès de vos parents, qui avaient certainement fondé tous les espoirs en vous…

Je me mis à sangloter, je voyais ma vie basculer, ce devait être un cauchemar, je ne pourrais plus affronter le regard de mon père et de ma famille, de mes amies, des autres, elle ne pouvait pas faire cela, quand même. Sophie était figée, dans une attitude que j’admirais, comment faisait-elle pour rester ainsi impassible ? Puis le coup de grâce tomba enfin :

  • — À moins que, pour acheter mon silence et que vous puissiez continuer à vaquer à votre vie étudiante, continuer en toute sérénité à passer vos examens, vous ne m’accordiez une faveur, je vous laisse donc le choix et ne veux vous forcer à rien… Je ferme la bibliothèque, vous me suivez chez moi et vous devrez me donner toutes deux une nuit de plaisir comme vous vous en êtes donné toutes deux, tout à l’heure. Ne niez pas, j’ai pu vous observer sur mon écran de contrôle, eh oui que voulez-vous, nous sommes obligés de vérifier que nos étudiants ne se livrent à aucun trafic de drogue, ni de lieu de consommation dans les toilettes comme ce fut le cas il y a encore peu.

Nous nous regardâmes, Sophie et moi, complètement ébahies, il ne nous restait guère de choix ! Nous décidâmes d’acquiescer ensemble à cette proposition qui, après tout, n’était pas si terrible, au vu de tout ce qui nous attendait si nous refusions. Puis Sophie serait avec moi, la bibliothécaire n’était pas non plus un thon. Peut-être, nue, était-elle moins austère ?
Elle me rendit donc ma culotte que je me hâtai d’enfiler et nous la suivîmes jusqu’à son domicile après qu’elle eût fermé et quitté son lieu de travail.
Mais là, il s’agit d’une autre histoire, qui laissa dans ma vie un souvenir intarissable, je vous la conterai peut-être un jour, si celle-ci vous a plu, allez savoir…

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Ecrit par petitlapinou publié le 10/12/2007 à 3:13

” Bruno!”

Hélène écarte ses longs cheveux bruns de ses yeux et, la colère dans la voix, tape à la porte de la chambre à coucher de son fils adoptif.

” Bruno, je sais ce que tu fais là-dedans ! Cà me rend malade de t’entendre te masturber dans ta chambre chaque jour ! Bruno, tu m’écoutes ?”

Son fils adoptif, adolescent borné ne répond pas. Le battement rythmique continue, plus fort que jamais, le bruit de la tête de lit frappant contre le mur. Bruno se branle frénétiquement, serrant dans son poing fermé son membre raide, à s’en faire mal.

” Bruno!”

Hélène jure et frappe de plus belle sur la porte. Elle a 41 ans et est encore magnifique, avec de larges yeux verts s’alliant avec ses cheveux bruns foncés, un corps mince, musclé, et très bustée.

” Bruno, fais attention tu sais, je vais me fâcher!”

Bruno pousse un gémissement, et la tête de lit commence à cogner contre le mur plus rapidement. Il est probablement au bord de jouir et de juter de grandes giclées de sperme sur son torse.
Hélène tourne le dos la porte, rougissant violemment pendant qu’elle bat en retraite, descendant l’escalier qui mène dans l’entrée. Elle porte comme d’habitude un jean et une chemise bleue de travail qui donne la liberté à sa grosse paire de seins de ballotter, d’onduler. Elle préfère porter un soutien-gorge, mais son deuxième mari, Jean, l’a convaincue péniblement d’abandonner cet accessoire contraignant quand elle reste à la maison.
C’est somme toute le cas de nombreuses femmes au foyer , mais elle ne se sent pas tout à fait à son aise, pas vraiment normale, en agissant ainsi.

Jean justement, est représentant de commerce. Les seules choses qu’elle partage désormais avec lui sont cette maison plutôt minable à la décoration à hauteur de son petit salaire, et un beau-fils qui ne pense à rien d’autre qu’à se machiner.

Cà a débuté il y a environ six mois, quand Jean a décroché ce nouveau boulot. Bruno est un jeune homme exceptionnellement beau de dix-huit ans, grand et musclé, avec un renflement dans le pantalon, qu’Hélène, en dépit de sa gêne, n’avait pu que remarquer. Elle avait bien lu dans des ouvrages que les jeunes gens en pleine croissance pouvaient être très portés sur le sexe, mais n’était pas préparée au fait que Bruno serait sans arrêt en train de bander et se masturberait à longueur de temps.

Elle suppose que son apparence, ses tenues, ont quelque chose à voir avec ce comportement. Hélène est plus mince que la moyenne, avec de longues jambes et un mignon postérieur tout rond, large comme il faut, très féminin. Mais ses seins sont si gros qu’elle doit commander la plupart de ses soutien-gorges dans des boutiques spécialisées.
Son corps a toujours excité les hommes, et Hélène a peur que le jeune garçon n’échappe pas à ce phénomène. Elle a été médusée très souvent lors de ces derniers six mois de s’apercevoir qu’il bandait quand il la regardait à la dérobée, parfois même dans le dos de son propre père quand celui-ci était de retour à la maison.

Il pourrait essayer de se retenir, pense Hélène. Ou au moins faire çà en silence.
Il était six heures de l’après-midi maintenant, et Bruno était rentré à la maison, après ses cours, depuis une demi-heure. Il s’était littéralement précipité en haut dès qu’il avait franchi la porte d’entrée avec une toile de tente obscène déformant le devant de son pantalon.

Deux minutes plus tard, le battement contre le mur avait commencé. Elle l’entend au moins quatre fois par jour maintenant. Elle a essayé de lui parler, de discuter de çà avec lui, mais il ne se donne même pas la peine de l’écouter. Tout qu’il trouve à répondre c’est qu’il ne peut pas s’empêcher de branler sa grosse queue dès qu’il commence à triquer.

Bien, çà ne peut plus durer comme çà, il va falloir lui apprendre à prendre sur lui et à se contrôler, pense soudainement Hélène. Prise dans son élan, elle va vers le petit placard de l’entrée, trouve la clé de la porte de la chambre à coucher de Bruno sur un des crochets et s’en saisit. Avec détermination elle remonte l’escalier qui mène aux chambres, consciente qu’elle est sur le point de surprendre le jeune garçon en pleine action. Il n’est quand même pas normal qu’un jeune homme fasse joujou si souvent avec son sexe. Bruno a simplement besoin d’apprendre à mieux contrôler ses désirs sexuels.

Hélène entre dans la pièce. Cela prend à Bruno un moment pour s’apercevoir qu’elle est là. Comme elle s’y attendait, il est allongé sur le dos, son pantalon baissé à ses chevilles.
Une fiole d’huile pour bébé est en évidence sur la table de nuit, près de son lit. La langue du garçon pend de façon obscène au du coin de sa bouche pendant qu’il agite son poing fiévreusement sur son membre, allant et venant de bas en haut sur la tige raidie.

Hélène le regarde. C’est la toute première fois qu’elle voit son fils adoptif nu, le sexe tendu; malgré elle, elle ne peut éviter d’être curieuse. Elle s’imaginait qu’il avait un sexe relativement petit, quoiqu’il approche de l’âge adulte.

Hélène réalise immédiatement qu’elle se trompait. Le sexe de Bruno est énorme. Très raide, la barre de chair dévoile tous ses plis, ses veinures, la peau rose luisante. Elle fait sûrement presque vingt cinq centimètres de long et est aussi épaisse que son propre poignet. Le gland est aussi gros qu’une petite pomme, rouge-foncé et laisse suinter du pré sperme brillant. Immédiatement, suite aux absences répétées de son mari, la femme sexuellement frustrée qu’elle est devenue ressent une palpitation honteuse agiter sa chatte. Elle n’aurait jamais pu imaginer que voir la queue raide de son propre fils adoptif rendrait ainsi son sexe si humide et si chaud.

” Très bien, Bruno. Tu arrêtes maintenant !”

Bruno lève la tête et réalise enfin que sa belle-mère est avec lui dans la chambre. Il soupire, libère sa grosse bite et croise les mains derrière sa tête. Il ne fait aucun effort pour couvrir son organe, et le membre géant continue de se dresser et de palpiter sur son estomac. Hélène s’assied doucement près de l’adolescent sur le lit, essayant de ne pas regarder son sexe. Elle sent ses mamelons se raidir et pointer sous sa chemise de travail. Elle se maudit de ne pas porter de soutien-gorge qui aurait empêché ses gros globes de ballotter devant son fils adoptif.

” Depuis quand tu te permets d’entrer dans ma chambre quand la porte est verrouillée ?” maugrée Bruno. ” Je ne peux même plus avoir mon intimité ?”

” Tu sais très bien que je frappe depuis un bon moment, sans que tu veuilles ouvrir. Je pense que c’est une justification suffisante pour l’usage de la clé. Bruno, tu sais bien qu’on doit discuter de çà. Tu ne penses plus qu’à te masturber en ce moment. Ce n’est pas normal. Tu ne va pas te développer normalement si tu passes tes journées à t’occuper de ton sexe, tu sais.”

” Je ne peux pas m’en empêcher, ” Bruno grimace. ” mon sexe devient dur, et j’ai envie de le toucher. Qu’est ce qu’il y a de mal à çà ?”

” Tu ne connais aucune jeune fille qui pourrait… ” Hélène rougit, s’arrêtant avant de suggérer à son fils adoptif de trouver une fille excitée pour baiser. “… qui pourrait t’aider à penser davantage aux choses normales ?”

” Comme baiser tu veux dire ?” La grimace de Bruno s’élargit. ” Merde alors, je baise avec beaucoup de filles tu sais. Si tu veux, je peux en amener une à la maison dès demain et la baiser ici même. J’aime juste me branler souvent. C’est tellement bon.”

” Tu… tu pourrais au moins remonter ton pantalon quand ta belle-mère te parle. C’est très embarrassant.”

” Ben, c’est toi qui a voulu me parler, sans compter que t’es pas ma vraie mère. Je vais pas arrêter de me branler maintenant. J’ai été excité toute la journée et j’ai besoin de me soulager. Mes couilles me font vachement mal !”

Et alors le fils adoptif glisse sa main vers le bas pour saisir de nouveau étroitement sa bite géante. La belle-mère stupéfaite ne peut s’empêcher de regarder son membre énorme pendant qu’il recommence à se masturber, lentement, gémissant quand il déplace son poing sur toute la longueur surdimensionnée de son barreau.

” Bruno! Bruno, je t’en prie !” lui crie Hélène, avec un sentiment mêlé de colère et de convoitise irrésistible et incestueuse. ” Comment… comment oses-tu faire çà devant ta belle-mère! Retire immédiatement ta main de là !”

” Je ne peux pas, pas maintenant. C’est si bon.”

Bruno regarde ouvertement ses gros seins, soupirant pendant qu’il observe les nichons énormes et un peu tombants se balançant légèrement sous la chemise.

” Huummmm, tu as vraiment une sacrée paire, tu sais. Parfois j’imagine que je les suce en me branlant, mais là, c’est encore meilleur en les regardant en même temps.”

” Bruno!”

Hélène est si choquée qu’elle sait qu’elle doit le faire cesser tout de suite. Elle tend la main pour essayer de lui faire lâcher prise sur sa queue. Mais Bruno a retiré sa main en même temps. La dernière chose que réalise Hélène, c’est que sa propre main entoure la chaude virilité fièrement dressé de son beau-fils.

” Huummm, c’est bon ! Pourquoi tu me branlerais pas toi ?”

” Petit salaud!”

Et puis Hélène commence à le faire. Elle ne sait pas ce qui la pousse à agir ainsi, ce qui l’incite à faire ce qu’elle considère comme le pire des péchés, et çà avec son fils adoptif. Sa chatte est très humide, mouillant tellement sa culotte qu’elle peut à peine réfléchir à ses actes. Elle se sent remplie de colère, mais aussi d’une convoitise dévergondée incontrôlable.

Bruno s’étend juste là, souriant maintenant qu’il a mis au travail la main de sa belle-mère assoiffée de sexe. Hélène regarde maintenant ouvertement l’énorme bite, grimaçant pendant qu’elle fait aller et venir sa main droite sur la grosse tige aussi rapidement qu’elle le peut.

” Cà te plaît ? C’est çà que tu veux que je te fasse, Bruno ? Ta propre belle-mère ? Es-tu vraiment si vicieux pour vouloir qu’elle te masturbe ainsi ? Tu aimerais peut-être que ta belle-mère te suce aussi ? Tu n’aimerais pas ? Tu aimerais qu’elle mette ta queue dans sa bouche et avale ton sperme tout chaud !”

Bruno répond en retirant sa main, redresse son buste en pivotant pour s’asseoir vers le haut sur le bord du lit. Il regarde sa belle-mère fixement, puis opine, saisit ses doigts, et les dirige avec arrogance vers sa queue turgescente et douloureuse.

” Ouais, je veux bien. Pourquoi tu ne te mets pas à genoux ? J’ai envie d’une bonne pipe, là, tout de suite!”

” Tu n’es qu’un petit garçon dégoûtant, vicieux..”

Et puis ses mots ne sortent plus car elle fait ce que son fils adoptif lui a demandé, se met à genoux devant lui, confrontée à la taille imposante de sa grosse queue bandée. Hélène réalise qu’elle respire fort, et qu’elle peut sentir son battement de cœur dans sa chatte encore mieux qu’elle ne le sent dans sa poitrine.

Son cerveau est comme déconnecté, elle n’est plus très sûre d’être dans le monde réel ou dans un rêve. Elle ne peut pas croire qu’elle va réellement pousser le sexe de son propre fils adoptif vers le fond de sa gorge et avaler ses giclées de foutre chaud.

Hélène enroule ses doigts étroitement autour du membre tressautant, fait glisser son poing qui ne peut se fermer complètement à la base. Elle regarde attentivement le gros gland pendant plusieurs secondes, admire le méat brillant de gouttes de sperme collées sur les bords.
La belle-mère dévergondée baisse la tête, pose ses lèvres à l’extrémité du gland. Honteusement elle darde sa langue, lèche ardemment le jus savoureux de la bite luisante.

” Ooohhh! C’est bon !” Bruno se cambre sur le bord du lit, tient sa tête avec les deux mains. ” Mets-la dans ta bouche ! Suce-la ! Je sais que tu en meurs d’envie. Ooohhh, suce-moi bien !”

Hélène ferme les yeux, essaie d’oublier qu’elle devient maintenant le genre de belle-mère qui est capable de tailler une plume à son propre fils adoptif. Graduellement elle laisse ses lèvres glisser sur sa grosse biroute, absorbant cm après cm cette trique géante et palpitante. Elle s’arrête quand elle a absorbé plus d’un tiers du mandrin, réalisant qu’elle risque de s’étouffer si elle veut en avaler davantage.

Alors la belle-mère excitée commence à sucer la queue extrêmement dure, les yeux fermés, tout en s’émerveillant sur la rigidité fabuleuse de cet engin. Une petite voix absurde dans son esprit essaie toujours de justifier ce qu’elle est en train de faire.

Hélène pompe la bite savoureuse qui devient de plus en plus dure, choquée elle-même de l’ardeur avec laquelle elle est en train de sucer son fils adoptif. Elle avance davantage son visage, plus près de la base velue, écartant les mâchoires autant qu’elle peut, mourant d’envie de prendre en bouche toute cette colonne charnue. La queue énorme répond à sa succion dure et humide par un grossissement en taille et en raideur. Le gland énorme pointe de façon obscène vers le haut, tressautant contre sa luette.

” Ummlllppp, ” s’étouffe Hélène.

Ses bruits obscènes de succion et ses gémissements de contentement sont devenus très fort, emplissant la chambre à coucher. Fébrilement elle commence à hocher la tête de haut en bas, baisant sa bouche avec la grande queue de son garçon. Ses doigts sont serrés comme ils peuvent sur la base de son membre. Elle commence alors à secouer vigoureusement le mandrin tout en suçant l’extrémité, faisant tourner sa langue autour du gland, l’arrosant de salive, aspirant quand elle le sent qui ruisselle.

” Hhhmmm, je vais juter !” gémit Bruno. ” Ooohhh! Cà vient, ! Je vais tout lâcher tu sais! Ah, suce-moi, suce-moi à fond! T’es une suceuse fantastique!”

Ce compliment répugnant, choquant, est musique à ses oreilles. Hélène se sent rougir pendant qu’elle commence à pomper la grosse tige aussi dur qu’elle peut, ses joues gonflées par l’épaisseur et la raideur de la trique. Son poing est devenu un piston qui va-et-vient sur le membre gigantesque. Elle a hâte maintenant de sentir la décharge dans sa bouche, hâte de devoir avaler aussi rapidement qu’elle le pourra tout le sperme dégorgé par son fils adoptif.

” Avale tout s’il te plaît ! Je jute… je juuuuuuute !”

Il saisit sa tête, pousse ses hanches en dehors du lit, enfonçant sa tige de quelques cms supplémentaires entre ses lèvres. Hélène commence à s’étouffer au moment où ses talents de suceuse obtiennent leur juste récompense. Un jet énorme de sperme jaillit du gland gonflé, se répandant dans sa gorge de belle-mère si affectueuse.

” Ummmllppp!” glougloute Hélène.

Le sperme se répand dans sa bouche, sur ses amygdales et glisse vers le fond sa gorge. Elle s’accroche à l’énorme bâton crémeux, appréciant le goût du liquide de son jeune fils adoptif. Honteuse, elle continue néanmoins de secouer et de sucer en même temps, ne voulant pas libérer la pine de son garçon avant d’avoir pompé jusqu’à la dernière goutte de cette crème salée.

Après presque trente secondes, l’orgasme se termine, et la belle-mère a obtenu ce qu’elle désirait tant. Elle relève la tête de l’entre cuisses de son fils adoptif, léchant ses lèvres encore pleines de son sperme. Hélène respire fort, et sa chatte est si humide qu’elle a inondé complètement son protège slip.

La queue de Bruno est toujours très dure, et palpite devant son visage. La chatte d’Hélène a des spasmes. Elle imagine soudain ce mandrin énorme labourant sa fente velue, s’enfonçant profondément dans sa chatte, allant et venant dedans.

” Bon. J’espère que tu es content de toi, Bruno, ” halète t’elle. ” Tu as réussi à ce que ta propre belle-mère te suce. Je suppose que maintenant tu veux faire encore plus de choses sales avec elle.”

Bruno grimace, inclinant la tête. Hélène s’est levée, jouant avec ses boutons de chemise, incapable de cesser de regarder l’énorme queue de son enfant.

” Alors je pense que tu devrais ôter le reste de tes vêtements, Bruno. Maintenant que nous avons commencé, nous ferions mieux de faire toutes ces choses dégoûtantes une bonne fois pour toutes, et ne plus jamais en parler.”

Bruno grimace de nouveau, fait tomber ses chaussures avec ses pieds et fait glisser son pantalon par terre. Il ne lui reste plus que sa chemise, et çà, il n’a pas besoin de l’ôter pour lui donner ce dont elle a envie. Il s’assoit, l’observe pendant qu’elle se déshabille. Hélène est fière de se sentir épiée tandis qu’elle gesticule pour enlever sa chemise, dévoilant son énorme paire de seins.

” Tu aimes mes gros seins, n’est ce pas, Bruno ?” demande t’elle. Hélène remonte les mains depuis sa taille mince, les met en forme de coupe sous ses globes géants et spongieux et les malaxe lascivement. Les mamelons couvrant son 100 double D laiteux sont très larges et rouges, avec des extrémités raides et protubérantes. Hélène se débarrasse à son tour de ses chaussures et se glisse hors de son jean. Puis, nue, exceptée sa culotte, elle rejoint son fils adoptif sur le lit.

” Tu peux approcher et sucer mes nichons, Bruno. Je suppose que tu penses aussi à çà quand tu te branles.”

Bruno incline la tête. Il s’est mis à genoux près de sa belle-mère, emplissant ses larges mains avec les mamelles colossales et encore assez fermes. Voracement il malaxe et presse les énormes nibards, enfonçant ses pouces dans les mamelons. Hélène frissonne, le plaisir du massage de ses seins se communique directement à sa chatte.

” Tu… tu peux les sucer si tu as envie, ” halète Hélène.

Bruno la pousse sur le dos, s’étend sur elle, ouvrant sa bouche pour engloutir un mamelon durci d’excitation. Fiévreusement il commence à lécher l’énorme loche, suçant et creusant ses joues, juste comme il le faisait pour téter quand il était bébé. Hélène gémit, le besoin dans sa chatte s’accroît plus fort avec un tel traitement. Elle berce tendrement la tête de son fils adoptif, l’encourageant à sucer ses gros seins autant qu’il le souhaite.

” Tu… tu peux toucher ma chatte maintenant, ” chuchote t’elle. ” Je suppose que tu veux faire çà aussi.”

Bruno glisse sa main vers le bas, la déplace entre ses cuisses pour appuyer son doigt contre sa chatte. Il cesse alors de sucer ses gros seins et la regarde avec une lueur de triomphe dans les yeux.

” Huumm ! ton slip est tout mouillé tu sais !”

Hélène rougit. Elle sait que sa chatte est humide, mais elle n’a pas réalisé qu’elle avait autant trempé sa petite culotte, à travers même son protège slip. Bruno semble fasciné par la chaleur de la chatte de sa belle-mère. Il saisit l’élastique de sa culotte et glisse sa main dedans, la paume bien à plat, passant sous le protège slip, sur la chatte humide et palpitante. Bruno regarde la chatte avec envie.

” Que regardes tu comme çà, Bruno?” halète Hélène. ” Pourquoi ne te contentes-tu pas de venir sur moi et me mettre ta grosse queue ? Je sais que c’est ce que tu veux me faire même si je suis ta belle-mère.”

” Je veux te lécher d’abord, ” marmonne Bruno.

Il descend la petite culotte jusqu’à ses pieds, la lui retire, s’étend entre ses longues jambes, soulève ses cuisses pour donner à sa bouche le meilleur accès à la fente savoureuse de sa chatte. Cela prend à la belle-mère nue une minute pour réaliser que son fils adoptif va la lécher. Alors elle frissonne, se mord la lèvre pendant qu’elle sent la première pression de sa langue qui pointe à titre d’essai entre les plis parfumés de sa chatte.

” Ungggh! Ah, Bruno ! Pourquoi… fais-tu çà, Bruno ? Unggh! Unnggh!”

Bruno est trop occupé pour lui répondre. Il a évidemment apprécié le goût de sa chatte, aime la sensation de déplacer sa langue activement dans cette chatte rose et juteuse. Hélène est terrorisée en imaginant la façon dont elle pourrait agir maintenant. Elle était déjà assez excitée avant que Bruno ne commence à la lécher. Elle ignore comment elle pourrait se comporter s’ il rend sa chatte encore plus humide en la travaillant avec sa langue.

” Non, Bruno! Tu… unggh… tu ne dois pas me lécher la chatte ! Unnggh! Baise moi juste, Bruno. Je sais que tu en as envie !”

Bruno ne répond pas. Il écarte les lèvres de la chatte de sa belle-mère avec les doigts, pour lui permettre de pousser sa langue plus profondément dans son trou humide et parfumé. La mouille continue de venir de ses profondeurs, et son clitoris est maintenant très gros et gonflé, dépassant au-dessus de la fente fournie de sa chatte.

Bruno déplace sa langue plus haut, prouvant sa compétence de lécheur de chatte pendant qu’il commence à taquiner le clitoris de sa belle-mère en lui donnant de petits coups de langue. Hélène couine, saisissant sa tête avec les deux mains. Elle commence à onduler des hanches, les poussant vers lui, frottant avec insistance sa chatte sur son visage.

” Oui, Bruno, ” supplie t’elle d’une voix rauque. ” aaagggh! J’ai besoin d’être sucée maintenant ! J’ai salement besoin d’être sucée ! aaaggggh! Lèche mon clitoris, Bruno! Ah, lèche bien, suce bien, fais jouir ta belle-mère !”

Bruno continue de lécher, de sucer et d’embrasser, faisant une pause pour frotter son visage sur l’épaisse toison brune et bouclée qui recouvre le bas ventre d’Hélène. Maintenant il tend ses doigts, les poussant dans l’étroit canal intérieur de la chatte de sa belle-mère. Elle frissonne au moment où elle sent que son fils adoptif la fait couler sur ses doigts et qu’il lèche son clitoris en même temps.

” Suce-le, Bruno! Ahhhh, s’il te plaît!”

Bruno prend le clitoris entre ses lèvres. Il le suce doucement mais avec force, bavant dessus, en même temps qu’il coulisse ses doigts rapidement dans et hors de sa chatte. Hélène sent monter un orgasme du plus profond d’elle même, faisant se durcir ses mamelons et se contracter son petit trou pendant que les sensations annonciatrices de sa jouissance résonnent dans tout son corps. Alors elle se met à jouir, jouir de façon incontrôlable, alors que son propre fils adoptif suce sa chatte.

” Mange-la, Bruno! Unnggh! Lèche, lèche moi bien ! Bouffe moi la chatte ! Je jouis, je jouuuiiiiis !”

Sa chatte a des spasmes et coule comme une fontaine, donnant à son beau-fils de quoi lécher et sucer abondamment. Bruno continue de sucer son clitoris et à la faire jouir, l’amenant au zénith de son orgasme. Il faut presque une minute pour que les spasmes ne s’apaisent. Pendant tout ce temps Hélène ressent dans son ventre un besoin, une envie, qu’elle n’a jamais éprouvée aussi fortement qu’aujourd’hui. Elle doit désespérément sentir l’énorme bite, la colonne de chair géante de son beau-fils dans sa petite chatte aussi rapidement qu’il peut la lui enfiler.

” Tu… tu peux baiser ta belle-mère, Bruno. Je sais que c’est ce que tu veux vraiment. Viens, Bruno. Baise-moi. Vite !”

Bruno grimpe sur sa belle-mère nue, rampe entre ses cuisses avec son énorme trique qui palpite sur son estomac. Impatiemment Hélène descend sa main, saisissant le mandrin et dirigeant le gland gonflé vers sa chatte. Elle gémit et mord sa lèvre inférieure pendant qu’elle sent la grosse queue entrer en elle, écarter ses lèvres jusqu’à la déchirure pour faire pénétrer son incroyable épaisseur par sa fente.

” Aaaaggh! Ah, tu es très gros, Bruno! J’ai connu beaucoup de bites, chéri, et la tienne est la plus grosse! Unnggh! Tu vas réussir à me la mettre en entier, hein ? Vas-y. Unggh! Bourre bien ma chatte. Dépêche-toi, dépêche-toi !”

Bruno lui écarte bien les genoux, pour positionner ses hanches dans la meilleure position pour pouvoir la tringler. Alors il commence à limer, dedans et dehors, enfonçant son gros membre un peu plus à chaque coup de reins. Hélène soulève la tête, regardant vers son ventre, observant le va-et-vient du piston veiné à l’intérieur et à l’extérieur de sa chatte. La vision l’excite violemment. Elle commence à se cambrer et à agiter son petit cul rond, poussant sa chatte palpitante à la rencontre de l’énorme bite de Bruno.

” Tu sais que… tu peux m’enfiler plus profond, Bruno, ” halète t’elle. ” enfonce-là, Bruno. Ramone ma petite chatte serrée aussi profondément que tu peux !”

Bruno commence à limer plus dur, faisant grimacer sa belle-mère et frissonner aussi quand il commence vraiment à bien enfoncer sa gigantesque tige dans sa chatte vibrante, la clouant sur le lit. Maintenant il est en entier dedans, jusqu’à ses grosses couilles. Hélène ne s’est jamais sentie aussi remplie de toute sa vie. Sa chatte se contracte de façon incontrôlable, se serrant constamment autour de la rigidité énorme qui occupe tout son ventre. Bruno est étendu immobile sur elle pendant plusieurs secondes. Il a laissé son coude s’affaisser, écrasant ses mamelles énormes sous son torse.

” Nique moi, Bruno!”

L’intensité de son désir incestueux devenant encore plus fort, Hélène lève ses jambes aussi haut qu’elle le peut et les croise dans son dos pour le coller à elle. Alors elle commence à s’agiter et à pomper comme une chienne en chaleur, baisant frénétiquement sa chatte serrée et humide avec la queue de son propre fils adoptif.

” Je t’ai dit de me bourrer la chatte, Bruno ! Tu m’as terriblement excitée tu sais! Baise-moi, baise-moi à fond !”

Bruno se retire, se retire jusqu’à ce que seul son énorme gland turgescent dilate encore les lèvres de la chatte de sa belle-mère. Il frissonne pendant qu’il replonge lentement, enfonçant chaque centimètre de son organe géant dans la fente poilue. Hélène remue des hanches comme une assoiffée de sexe, les monticules énormes de sa poitrine rebondissant et tremblant pendant qu’elle projète sa chatte sur la bite de son fils adoptif. Bruno épouse le rythme de sa belle- mère, claquant sa pine bien profondément, jusqu’aux couilles.

” Ouuiii, Bruno! Unngggh! Ah, merde, plus fort, baise ma chatte aussi fort que tu peux! Je l’aime dure et vicieuse, chéri !” Hélène enroule ses bras autour de ses épaules, l’étreignant fortement, haletante et gémissante. ” Défonce-moi, Bruno! Baise-moi, salaud !”

Bruno halète sur son épaule, et il commence à la tringler aussi fort qu’il le peut. Implacablement il avance ses hanches entre ses cuisses, grognant pendant qu’il enfonce son pieu géant dans les profondeurs de sa chatte en fusion. Déjà la belle-mère excitée peut sentir la deuxième série de spasmes monter de son ventre, la faisant se pâmer, ses muscles du vagin plus serrés que jamais sur le barreau titanesque de Bruno.

” Tu vas encore me faire jouir chéri ! Défonce ta belle-mère, défonce la bien ! Aaaaggh! Je jouis, Bruno! Je jouuuuiiiiiiiis!”

Sa chatte explose dans l’orgasme, faisant jaillir de la mouille, les parois étroites se contractant autour de la queue de son fils adoptif. Bruno s’effondre sur elle, enfonçant son membre à fond. Alors le deuxième chargement de sperme jaillit hors de sa bite. Hélène le sent gicler et se répandre, inondant l’intérieur profond de sa chatte, inondant son utérus avec un déchargement chaud et apaisant de crème liquide.

Vicieusement elle relâche ses muscles épuisés autour de la pine juteuse, aidant son beau-fils à se vider complètement les couilles dans son ventre. Mais elle peut déjà ressentir sa culpabilité, honte et dégoût revenant à son esprit, maintenant qu’elle a succombé et a imploré son propre fils adoptif pour qu’il la tringle. Ce sera la première fois et la dernière fois pense t’elle. Elle n’oserait plus se regarder dans une glace si elle devait continuer à soulager son propre beau-fils à chaque fois qu’il bande et que son énorme tige le démange……

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Histoires Coquines - Le gendre idéal II

Ecrit par petitlapinou publié le 10/12/2007 à 2:51

J’ai raconté, dans le premier épisode (n°135), le début de ce mémorable été 1992. J’étais déjà fort occupé avec ma fiancée Angélique et sa copine Béatrice, aussi exigeantes l’une que l’autre. Mais Angélique était venue en vacances avec sa mère, Marie-Cécile, qui venait de divorcer et s’en remettait très mal. Angélique cherchait désespérément un moyen de lui remonter le moral. Or, ce moyen, je l’ai trouvé un soir où Marie-Cécile et moi étions seuls en voiture, et nous l’avons mis longuement en pratique sur le tapis de sa salle à manger. Restait à annoncer la nouvelle à Angélique :

  • — Tu vas être contente, ma chérie, je crois que ta mère reprend goût à la vie. La preuve, nous avons baisé ensemble !

Enfin, je ne le lui ai pas dit comme ça, j’ai essayé d’enrober un peu la chose. Angélique me jette un regard dubitatif :

  • — Ça lui a plu, au moins ?
  • — Euh… Si elle n’a pas aimé, elle faisait bien semblant.

Son visage s’éclaire et elle me saute au cou.

  • — Gégé, tu es génial ! C’est exactement ce qu’il fallait à ma mère.
  • — …
  • — Enfin, c’est quand même mieux que si elle se laissait dessécher jusqu’à ce que mort s’ensuive, ou, pire, si elle se laissait sauter par quelqu’un de pas bien ? Non, tu es la meilleure chose qui pouvait arriver à ma mère. Et de mon côté, si tu dois courir après d’autres femmes, j’aime autant savoir lesquelles.

Je dois reconnaître que ça a une certaine logique. En me poussant successivement dans les bras de Béatrice et de Marie-Cécile (car, elle me le confirme : en me laissant seul avec sa mère, elle avait sa petite idée), elle s’est assuré que je puisse la tromper sans qu’elle ait l’impression d’être trompée. De plus, elle fait un beau cadeau à sa mère. Certains machos pourraient se vexer d’avoir une fiancée qui choisit pour eux leurs maîtresses parmi les femmes de son entourage, mais ceux-là n’ont pas vu Marie-Cécile ni Béatrice de près.
Justement, le lendemain, Béatrice et moi venons manger chez ma future belle-mère. À mon arrivée, j’ai la surprise de la trouver dans une robe d’été très décolletée, sous laquelle il est évident qu’elle n’a pas de soutien-gorge. Ce n’est pas qu’avec ses quarante-deux ans, elle en ait vraiment besoin, et sa jupe courte dévoile quant à elle des jambes de rêve. Mais Marie-Cécile est (ou était) assez collet monté, au propre comme au figuré ; je ne l’ai jamais vue dans une tenue semblable, et un regard échangé avec Angélique m’apprend qu’elle non plus ! À ses yeux, je vois qu’elle me félicite de décoincer un peu sa mère.
Marie-Cécile part à la cuisine pour préparer la salade, et je la suis, sous prétexte de l’aider. En fait, à peine est-elle occupée à secouer sa salade dans l’évier que je la saisis par derrière et remonte sa jupe sur ses cuisses. Je m’en doutais un peu en la voyant marcher : elle ne porte pas de slip non plus. Et je commence, tout en l’embrassant dans le cou, à lui caresser les fesses, les hanches, à écraser ma braguette - bien tendue, comme vous l’imaginez - contre sa raie, à passer ma main droite par-devant et à introduire mon index dans sa chatte déjà trempée… Vous trouvez peut-être cette conduite abominablement phallocrate, envers une femme qui est face à un évier, avec les mains embarrassées d’un panier à salade ? Moi aussi, en fait - sauf quand la fille de ladite femme, qui est en même temps votre fiancée, se trouve dans la pièce voisine.
L’idée de la pièce voisine semble inquiéter Marie-Cécile, qui lâche son panier et pose les mains, sans grande conviction, sur mes avant-bras :

  • — Arrête, les filles pourraient nous voir.

Si elle savait que je suis là avec leur bénédiction, et qu’elles doivent être en train de chercher à imaginer ce que nous faisons dans la cuisine ! Et comme mon index s’agite de plus en plus autour de son petit bouton, elle ne dit plus rien et commence à gémir doucement. Ses tétons doivent être durs à lui faire mal, car elle se glisse une main dans le décolleté et commence à les malaxer. Je l’y aide activement de ma main restée libre, et bientôt elle doit se fourrer un torchon entre les dents pour s’empêcher de crier.
Une fois retrouvés ses esprits, elle se retourne vers moi, semble se rendre compte que je n’ai pas eu les mêmes satisfactions qu’elle, et soudain, sans que je ne lui demande rien, me débraguette, sort mon sexe et le branle jusqu’à ce que je gicle sur le parquet - ce qui, dans l’état où je suis, ne prend que quelques secondes.
Pendant que je nettoie le sol, Marie-Cécile essuie ses cuisses trempées de mouille. Elle remet de l’ordre dans sa tenue, essaie de la défroisser avant que nous ne rejoignions les filles. Lorsque j’arrive à table, Angélique m’attrape la main droite et dépose un baiser sur mon index. Ce serait un geste banal entre amoureux dans toute autre circonstance, mais là, Béatrice est prise d’un fou rire qu’elle étouffe dans sa serviette. Visiblement, les filles ne se sont pas contentées d’imaginer ce que nous faisions ! Heureusement que Marie-Cécile ne s’est aperçue de rien.
Après le repas, les filles vont dans la chambre d’Angélique en annonçant qu’elles vont faire la sieste. Je l’ai assez faite avec elle pour savoir ce que cela veut dire, et de mon côté j’accompagne Marie-Cécile jusqu’à son lit. La relative ignorance dans laquelle son mari, de son propre aveu, l’avait laissée commence à se dissiper, en même temps que ses préjugés. Elle accepte puis provoque des caresses nouvelles, me les rend… Après une demi-douzaine d’orgasmes (non, je ne suis pas un sur-mâle, mais je vous ai dit qu’elle y mettait de plus en plus du sien), nous sommes tous les deux étendus dans le lit, elle sur le dos, les yeux clos, à moitié endormis, moi à côté d’elle, lui caressant le ventre et la chatte, lui préparant un nouveau départ au septième ciel.
Elle atteint doucement le cinquième ou le sixième lorsque Béatrice ouvre silencieusement la porte. Entièrement nue, elle me fait signe de me taire et se glisse au pied du lit sans que Marie-Cécile ne s’en aperçoive. Je lui laisse l’endroit que j’étais en train de caresser, portant ma main un peu plus haut. Dans son demi-sommeil, ma future belle-mère met un moment à comprendre que la langue qui lui enflamme le clito ne peut pas être la mienne. Elle a un sursaut, mais Béatrice se couche déjà sur elle, l’embrasse, presse ses seins, son ventre, son bouton contre les siens ; de mon côté je redouble mes caresses, et il ne faut qu’un instant à Marie-Cécile pour franchir les un ou deux cieux qui lui restaient à escalader.
Inutile de poser la question à Béatrice : il est évident qu’elle est là avec l’approbation d’Angélique. Ma fiancée est de plus en plus gonflée, pensai-je, elle vient tout simplement de faire violer sa mère par sa copine ! De fait, Marie-Cécile (elle nous confirmera par la suite que c’était sa première expérience lesbienne) est rouge de confusion et au bord des larmes. Les baisers et la tendresse de Béatrice, secondés par les miens, ne tardent pas à la réconforter. Elle accepte de partir avec nous pour de nouveaux voyages, regarde Béatrice prendre avec moi des postures inconnues d’elle mais qu’elle s’empresse de reproduire ; voyant l’amie d’Angélique m’offrir ce qu’au siècle dernier on appelait une “complaisance”, elle se penche à son tour sur mon sexe le prend dans sa bouche, ondule timidement de la langue et des lèvres, puis se fait de moins en moins timide…
Béatrice n’a pas refermé la porte, et je vois distinctement la silhouette d’Angélique apparaître dans l’ouverture…
L’après-midi est loin d’être finie, et Marie-Cécile n’est pas au bout de ses surprises, mais je suggère qu’on la laisse un peu se reposer. Je vous raconterai la suite une autre fois.

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