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Histoires Coquines - Joyeux anniversaire

Ecrit par petitlapinou publié le 10/12/2007 à 4:25

Pour l’anniversaire de mon mari, j’ai accédé à une requête qu’il me fait depuis des années, être son objet sexuel. Je dois dire que lorsque je l’ai connu, à vingt et un ans, j’étais assez timide et inexpérimentée, voire effarouchée. Je n’ai jamais accepté la sodomie et je n’aime pas la fellation, j’ai mis des années à accepter de lui en faire une de temps en temps, et je n’y suis passée que parce qu’une amie m’a dit un jour qu’il irait en chercher ailleurs si je refusais éternellement.
Même le doigtage vaginal, je ne l’ai accepté qu’assez tard, et je n’aime pas trop quand cela me fait de l’effet, je préfère jouir par son sexe et de ses caresses sur le clitoris que par ses doigts dans mon intimité, j’ai l’impression de ne pas faire l’amour avec lui lorsqu’il me fait ça.
Je suis fidèle et toujours aussi amoureuse de lui après quatorze ans, et je ne supporterais pas l’idée qu’il me trompe, même avec une pute.
Donc, après d’âpres discussions pour fixer les limites, je lui ai offert son cadeau, mais en posant mes conditions : pas de sadisme, pas d’autre personne (je sais que les partouzes le font fantasmer, il m’a obligée une fois à regarder un porno qui en mettait une en scène et il était surexcité, surtout lorsqu’une femme se faisait baiser en suçant un deuxième gars), pas de sodomie, même pas de caresse anale, que j’apprécie pourtant quand elles sont modérées. Évidemment, il m’a rétorqué que c’était la première chose qu’il voulait mais j’ai su rester ferme.
En contrepartie, j’ai dû lâcher du lest. D’abord, j’ai dû accepter de raconter après coup par écrit cette séance de “soumission absolue”, pour qu’il la diffuse sur le net. Quand il m’a parlé de ça, j’ai d’abord refusé catégoriquement. Alors il m’a expliqué que personne ne connaîtrait notre identité, et il m’a montré le site Revebebe
J’étais choquée, je lui ai demandé s’il regardait beaucoup de sites pornos. Il a prétendu que non, mais j’avoue que quelque part je considère ça comme un début d’infidélité. Mais bon, j’ai voulu lui faire plaisir et j’ai accepté. Voilà pourquoi vous me lisez. Il m’a aidée en me rappelant tous les détails. Je ne sais pas comment il fait pour avoir une telle mémoire, moi j’ai tellement subi cette nuit-là que j’avais du mal à remettre tout dans l’ordre.
J’ai encore lâché du lest question tenue vestimentaire : le trip « bas, porte-jarretelles, string » est pour moi associé à la prostitution et j’avais toujours refusé d’en porter malgré ses requêtes répétées. Cette fois, j’ai accepté de porter ses cadeaux.
Pour le reste, j’aurais voulu en savoir plus avant de commencer, mais il m’a convaincue que le secret du scénario faisait partie de la domination sexuelle. Il m’a quand même prévenue qu’il serait parfois vulgaire et qu’il me donnerait des ordres humiliants. Au début de notre relation, j’étais très gênée dès qu’il disait quelque chose de cru pendant l’acte, mais maintenant je m’y suis faite. J’avoue même que cela m’excite quand il me dit des trucs du style “t’aimes ça, hein, dis que t’aimes ça” même si je n’arrive (n’arrivais) pas encore à répondre.
Donc, un samedi après-midi où nos enfants étaient chez ses parents, je me suis faite toute belle. Je suis allée dans un institut de beauté pour m’y faire épiler complètement. J’ai horreur des poils sur mon corps, je suis blonde, grande, sexy et je trouve que cela gâche tout. J’ai commencé à m’épiler le pubis peu de temps après ma rencontre avec mon mari, parce que c’est un accroc au cunnilingus, ce que j’adore, et que l’une des premières fois, après m’avoir bien sucé le clitoris et commencé à me pénétrer, il avait retiré un poil de sa bouche. J’étais morte de honte, j’ai pleuré et je n’ai pas pu accepter qu’il me touche ce soir-là. Depuis, c’est ma hantise, les poils, les siens aussi d’ailleurs, c’est peut-être pour ça que je suis si réticente à la fellation.
Je suis revenue à la maison, je me suis lavée comme il faut, de manière irréprochable, parfumée, enduit le corps avec une crème spéciale très huileuse qui donne un brillant et une douceur que mon mari adore. Puis je suis passée à l’habillage. D’abord une jolie culotte, triangulaire, noire avec des motifs de dentelle. J’ai mis un certain temps à comprendre le fonctionnement du porte-jarretelles qui lui était assorti. J’ai dû prendre un catalogue de La Redoute pour voir où se plaçaient les lanières. Ça paraît bête !
J’ai ensuite mis des bas, noirs avec une jarretière de la même dentelle que le porte-jarretelles et la culotte, et une couture derrière. Je me suis regardée dans la grande glace de ma chambre et je me suis trouvée très sexy. Je suis fière de mon corps et du désir qu’il éveille, aussi bien sur mon mari que sur les autres hommes.
Au boulot, beaucoup d’entre eux me draguent ou m’ont déjà draguée. Le dernier en date était un stagiaire d’une école d’ingénieurs, et il devait avoir vingt-deux ou vingt-trois ans. Il était jeune, intelligent, pas vilain, et surtout avait une copine que j’ai vue un jour, plutôt jolie. Quand il s’est mis à m’approcher, j’étais super flattée qu’un type comme ça me drague !
Bref, je porte bien mon mètre soixante-treize avec de grandes jambes, de belles épaules et des bras fins et racés. J’étais surtout très fière de mettre ces sous-vêtements offerts par mon mari près de dix ans avant, et que j’avais toujours refusé de porter. Mes trois maternités n’ont pas réussi à me faire prendre ventre, hanches ou culotte de cheval. Il n’y a que mes seins qui en ont souffert, mais avec un joli soutien-gorge ampli forme cela allait très bien. Je ne me suis pas trouvée pute du tout, curieusement…
Je suis aussi jolie de visage mais je trouve que c’est surtout mon corps qui sort de l’ordinaire. En fait, je complexe sur mes yeux : ils sont bleu délavé et je pense qu’ils n’ont pas cette touche terrible qui rend certaines femmes irrésistibles. Je dis ça parce qu’à dix-neuf ans j’ai été plaquée par un petit ami qui m’a carrément poignardée dans le coeur en m’expliquant qu’il me quittait pour une fille qui, elle, avait des yeux superbes. Elle était moins jolie que moi mais elle avait des yeux noirs qui lui donnaient un regard terrible.
J’ai pourtant un joli visage ovale, et une très jolie bouche. Une bouche de suceuse, me dit mon mari pour me faire enrager. Mais c’est vrai que ce visage fait vulgaire par rapport à mon corps. Toujours pour me faire enrager, mon mari affirme qu’en voyant mon visage et mon sourire on devine que j’aime le sexe. Il prétend que c’est pour ça que tant d’hommes cherchent à me séduire, ils flairent le bon coup.
Alors, après ma séance de narcissisme devant la glace, je suis passée aux vêtements, petit top noir laissant les épaules nues, ensemble tailleur rouge vif, un des premiers cadeaux de mon mari, qui est depuis des années de tous les anniversaires en tête-à-tête. Motif : il le fait “bander” selon ses propres termes. C’est vrai qu’il est très sexy : la veste est décolletée juste ce qu’il faut pour être suggestive, et la jupe mi-courte et fendue me donne une démarche très aguichante. C’est ce qu’il m’a toujours dit, jusqu’à me le prouver en me filmant lorsque je la portais. Bon, ça fait carrément allumeuse. C’est ce que je lui ai dit et il a eu l’audace de me répondre :

  • — C’est exactement ça, et j’adore que tu allumes les autres hommes, c’est ma fierté.

Je me suis enfin maquillée, avec un rouge à lèvres assorti à mon ensemble, et j’ai rejoint mon mari qui s’était préparé de son côté, car nous avons chacun notre chambre et notre salle de bains mais nous faisons toujours l’amour dans la sienne, qui est à l’écart de celles des enfants.

  • — On est bien d’accord, ce soir tu es une femme soumise, obéissante, tu fais tout ce que je demande, tu acceptes tous mes comportements ? Comme c’est un jeu, tu ne te formalises de rien, tu ne m’en veux pas parce que çi ou parce que ça ? Tu acceptes de te faire dominer, humilier ? Notamment, j’ai envie de dire des choses que tu n’aimerais pas en temps ordinaire.
  • — Oui.
  • — Bien. Alors, à partir de maintenant on commence, confirme-le moi en répétant les règles du jeu.
  • — Je suis ta femme soumise pour toute la soirée, j’obéis à tous tes ordres, je ne me formalise de rien de ce que tu me diras, mais tu ne fais participer personne, tu ne cherches ni à me caresser l’anus, ni à le pénétrer ni à me faire mal.
  • — Tu sais que je regarde parfois des sites pornos sur Internet, ça te choque, n’est-ce pas ?
  • — Oui, un peu.

Beaucoup en réalité, j’y vois le fait que je ne lui suffis pas…

  • — Dernièrement j’ai trouvé deux choses intéressantes. La première est une vidéo qui explique comment bien faire un strip-tease, chose que tu as toujours refusée sous prétexte que c’est une attitude de putain. Nous allons la regarder ensemble plusieurs fois pour que tu saches comment faire.

Nous avons donc regardé le film en question, qui expliquait comment il fallait procéder. Au bout de la deuxième fois, j’ai eu une incompréhension : comment la fille pouvait-elle enlever son string et garder ses bas sans détacher les jarretelles ? Mon mari a alors immédiatement glissé une main sous ma jupe et s’est moqué de moi :

  • — Ce n’est pas comme ça qu’on s’habille, il faut mettre la culotte par-dessus les jarretelles, sinon comment feras-tu aux toilettes pour pisser sans tout défaire ?
  • — Mais si, j’ai regardé dans un catalogue, c’est comme ça !

Non, il avait raison. En regardant bien le film et en arrêtant l’image, c’était clair. J’ai donc été renvoyée dans ma chambre pour les modifications ad hoc. De retour dans la sienne :

  • — La deuxième chose intéressante sur le net est un site d’escort-girl. J’y ai appris qu’il en coûtait mille euros pour la nuit. Comme tu es bien mieux que celles que j’ai vues en photo, voici deux mille euros. À partir de maintenant, tu es ma putain soumise pour la nuit.

Il avait dit ça en me regardant dans les yeux et en insistant sur le mot putain. J’étais outrée. Après mes enfants, j’ai repris un travail de secrétaire, pour avoir l’illusion d’être indépendante financièrement. Mais, bien que je fasse plus qu’une simple secrétaire, car je suis presque une assistante de direction, je n’ai pas un salaire royal. En tout cas, il me faut plus d’un mois pour gagner ça, alors que pour lui ce n’est pas grand-chose. J’ai donc réagi impulsivement, comme toujours.

  • — Je ne suis pas une putain, ce n’était pas du tout prévu, tu vas trop loin.
  • — C’est toi qui exagères, on a bien défini les règles au début. Tu as fait la liste des interdits, pas de tierce personne, pas de sodomie. Pour le reste, je t’ai bien précisé que tu ne saurais pas à l’avance ce que je te ferais. Alors, tu retournes dans ta chambre, tu réfléchis, et tu reviens me voir en choisissant : ou bien on arrête là, tant pis, ou bien tu te rends compte que pour mon cadeau tu dois tout accepter, et dans ce cas tu me demandes pardon et tu me promets cette fois de devenir la femme sexuellement soumise dont je rêve.

Et pour bien insister, il me poussa vers la porte. J’ai alors admis que j’avais réagi trop vite, je n’y peux rien, j’ai des tabous très marqués. Évidemment, ici il s’agissait d’un jeu et il suffisait d’en accepter les règles. Ce n’était pas parce qu’il voulait me faire jouer à la putain que j’en étais une. J’ai même eu un peu honte de ma réaction. Depuis le temps qu’il me réclamait ce jeu, j’avais réussi à me décider à lui accorder ces faveurs par amour, et j’étais incapable de tenir plus d’une minute ! Je me suis donc excusée et lui ai promis de jouer le jeu. Il a remis l’argent dans ma main en me disant qu’alors j’étais presque prête à jouer la pute, ce qui m’a fait sourire. Comme il ne dit jamais rien au hasard, il m’a expliqué le rôle du mot “presque” en m’offrant un cadeau. C’était mou sous l’emballage et en le déballant je découvris une paire de bas résille couture à large jarretière de dentelle.

  • — Avec ça, tu seras vraiment déguisée en putain.

J’ai donc changé de bas devant lui, ce qui n’a pas été sans peine. N’étant guère douée pour les détacher et les rattacher, j’ai dû retirer ma jupe et me retrouver devant lui avec tous ces sous-vêtements de pute, ce qui m’a fait rougir. Enfin, j’y suis parvenue et j’ai remis ma jupe.

  • — Tu es très excitante. Viens, allons dans ta chambre, je veux que tu te voies dans la grande glace.

Une fois là, il m’a fait regarder la glace. Je ne me sentais pas vraiment pute mais je me rendais compte que j’étais très sexy, très désirable ; heureusement que nous étions chez nous car j’aurais rougi de me voir ainsi regardée par tous les hommes. Derrière moi, mon mari me tenait par la taille et avait posé sa tête sur mon épaule droite. Nos regards se sont croisés dans la glace et il m’a fait son sourire qui tue, mi-charmeur, mi-coquin. À ce moment, j’ai frissonné tellement je le sentais contre moi, et j’étais tendue de désir. J’avais envie qu’il me touche, qu’il me prenne…

  • — Tu es splendide, tu vas allumer tous les regards ce soir, car nous sortons. Je t’emmène dans un endroit chic, où les hommes sont souvent accompagnés d’escort-girl. Tu ne dépareras pas, et je suis sûr que pleins de mecs se diront : mince, j’aurais dû me payer celle-là !

J’étais verte de peur à l’idée de sortir ainsi. Pour moi, les bas résille sont vraiment le symbole de la femme qui se vend. En même temps, j’étais très excitée par son regard de vainqueur, de mâle dominant et possessif. Je me sentais sa chose, et au lieu de me choquer cela me mettait en émoi. Je n’avais qu’une envie, “passer à la casserole” pour employer une de ses expressions favorites, qui me choquait énormément au début.
Enfin, après m’avoir demandé d’enfiler de jolis escarpins, mon mari m’a ouvert la portière de la voiture pour que j’y monte et m’a gratifiée en passant d’une vigoureuse main au cul. Je l’ai regardé d’un air provocateur, sa main m’ayant encore plus électrisée.
Une fois au restaurant, nous avons été installés à une table isolée et le repas fut constitué d’une succession des mets réputés les plus aphrodisiaques : huîtres, saint-jacques, gingembre… le tout arrosé d’un bouteille de champagne brut délicieux dont mon mari me laissa boire la plus grande partie sous prétexte qu’il conduisait, mais dans l’idée manifeste et couronnée de succès de m’enivrer.
Nous étions l’un à côté de l’autre et, malgré les regards appuyés de certains convives en ma direction, il ne se privait pas de passer sa main sous la nappe pour caresser mes cuisses, sans toutefois pouvoir passer sous ma jupe, celle-ci étant un peu serrée malgré ses fentes. Je me sentais gênée et excitée à la fois. J’aurais voulu qu’on soit seuls dans une pièce pour qu’il me prenne tout de suite.
À la fin, j’étais donc un peu pompette lorsque nous sommes repartis. J’étais bien excitée, et dans la voiture j’ai commencé à poser ma main sur ses cuisses. Je l’ai lentement remontée pour sentir si l’excitation était partagée, mais il m’a arrêtée avant que je sente son gourdin sous mes doigts.

  • — Tu vas nous faire attraper un accident, occupe-toi plutôt de ton clitoris, masturbe-toi dans la voiture.
  • — Tu sais bien que je ne suis pas douée pour ça.
  • — Apprends ! Allez, obéis, je t’ai payée pour ça.

Il me conseilla de dégrafer ma jupe, trop serrée pour permettre un passage suffisant, et je passai donc mes deux mains sous la ceinture pour les glisser dans ma petite culotte.

  • — C’est très simple, de la main gauche tu écartes les lèvres pour bien dégager le clitoris, et de la droite tu le caresses en tournant de façon à bien en faire sortir le bout. Ensuite, lorsqu’il est en érection, tu insistes dessus. Normalement, cela devient très vite à la limite du supportable si tu t’y prends bien. Le tout est de bien mouiller tes doigts au début.

Un vrai cours ! Je m’exécutai et ça me fit un peu d’effet, mais j’avoue que cela n’avait rien à voir avec ce qu’il me fait, lui. Enfin, je me trémoussais et j’en mettais un coup, et c’était ce qu’il voulait.

  • — Vas-y, branle-toi, je veux que tu sois toute mouillée, une fois à la maison.

Nous arrivâmes. Il sortit, m’ouvrit la portière, et après avoir reboutonné ma jupe je descendis, ayant droit à nouveau à une main appuyée au cul. Dans la maison, il m’a entourée de ses bisous insistants puis, comme je n’ai guère l’habitude d’être saoule, il m’a fait prendre une aspirine à titre préventif. Heureusement, car après la nuit qui a suivi je me serais sans doute réveillée avec une sacrée gueule de bois !

Nous sommes allés ensuite, une fois n’est pas coutume, dans ma chambre. Je compris rapidement le pourquoi de ce changement : la glace en face du lit. Il m’avait déjà fait le coup une fois, mais ça m’avait terriblement refroidie, je suis trop pudique pour accepter de me voir faisant l’amour. Mais là, je n’avais plus le choix, il fallait “passer à la casserole”.
Il m’a d’abord demandé un strip-tease, histoire que la leçon vidéo ait servi à quelque chose. Je me suis exécutée avec autant de charme que possible, le champagne faisant son effet désinhibiteur. Je crois que jamais je n’aurais été capable d’en faire autant à jeun !
J’ai donc retiré lascivement mon tailleur en souriant de manière très aguichante, puis mon top, le dos tourné (en fait je refaisais les gestes de la vidéo). Pour la jupe, j’ai fait ça d’une manière plus rapide et sans doute insuffisamment sensuelle, mais j’avais peur de perdre l’équilibre. Là, il m’a fait stopper pour admirer “son bien” selon sa propre expression.
Il m’a alors demandé de le déshabiller. Je n’aime pas ça d’habitude. Le haut, passe encore, mais quand il s’agit d’enlever le pantalon ou le slip, je suis rouge de gêne. Là encore, le champagne a joué son rôle et je crois avoir été meilleure à ce jeu qu’à celui du strip-tease. À la fin, accroupie pour faire tomber son slip à ses pieds, j’ai relevé la tête pour chercher son regard. Je l’ai bien sûr rencontré et nous avons tous les deux souri d’un sourire qui en disait long sur ce qui allait se passer. C’est à ce moment-là que je me suis aperçue que son sexe et ses bourses étaient entièrement épilés. J’en ai été très surprise. Ainsi débarrassé de ses poils, cela devient presque joli et en tout cas très attirant, comme le sexe d’un bébé.

  • — Ça te plait ?
  • — Oui, mais pourquoi tu as fait ça ?
  • — Pour te plaire, te donner envie de…

Je m’attendais à ce qu’il me demande de rester ainsi accroupie pour le sucer, car je ne doutais plus que la fellation dont je le “frustrais”, selon ses dires, allait constituer une part essentielle de mon “travail”, surtout au vu de ce sexe sans poils. Eh bien non ! Il me releva et m’intima l’ordre de m’asseoir au pied du lit, face à la glace en écartant les cuisses. Il enleva alors ma petite culotte, l’ausculta.

  • — Pas assez mouillée, à mon goût, dit-il en me la jetant à la face.

Puis il m’expliqua la suite des évènements :

  • — Je veux te sucer jusqu’à l’orgasme. D’habitude, dès que cela te fait vraiment de l’effet, tu veux qu’on s’arrête et qu’on passe à autre chose, mais là tu garderas tes cuisses écartées et tu ne feras aucun mouvement pour échapper à ma succion. De plus, tu te regarderas dans la glace. Défense absolue de fermer les yeux sous peine de fessée.

Tout un programme, appliqué bien sûr à la lettre, fessée exceptée puisque je fus parfaitement obéissante. C’est incroyable ce que l’alcool peut faire, je n’avais plus aucune pudeur, j’étais très excitée par le spectacle dans la glace. Je le voyais à genoux par terre, la tête entre mes cuisses, les mains trifouillant autour puis dans mon intimité. Je prenais vraiment du plaisir et je poussai d’abord des gémissements puis des petits cris qui lui firent dire :

  • — Tu cries comme une pucelle effarouchée, ma jolie pute.

Je ne suis pas allée jusqu’à l’orgasme, mais j’ai vraiment bien aimé cela, avant qu’il se décide à passer à autre chose. J’ai aussi beaucoup mouillé, ce qui lui a bien plu, lui qui adore se régaler de mon jus. Il s’est donc relevé, m’a questionnée sur mon plaisir et s’est assis à son tour sur le bord du lit, en face de la glace. Son sexe tout glabre était bien sûr prêt à l’emploi.

  • — Viens t’empaler dessus.

Comme je passais devant lui pour le chevaucher, il me fit comprendre qu’au contraire il voulait que je le fasse en lui tournant le dos. Malgré son imagination débordante en la matière, nous n’avions jamais adopté cette position. Il insista pour que l’on ne se regarde que dans la glace car, lorsque je jouis avec lui dans mon dos, je tourne toujours la tête pour chercher sa bouche et son regard. Il se recula un peu et releva mes jambes pour que mes pieds reposent sur le lit et mes mains sur ses genoux. Ainsi positionnée, je ne portais plus sur son bassin, ce qui lui laissait une grande liberté de mouvements dans la pénétration. Ses mains avaient entamé cette caresse experte de mon clitoris dont il a le secret, et il se penchait sur le côté pour que j’aperçoive son visage dans la glace. Il insista pour que j’ouvre les yeux et me régale du spectacle.
Cette fois, j’étais gênée. Un peu plus tôt, je me voyais et je le voyais me sucer. Mais là, il y avait son regard, très vicieux, et ma pudeur reprenait le dessus, d’autant que je le voyais me regarder déguisée en pute. En même temps, après des heures d’attente de cette pénétration, je n’en pouvais plus, alors j’ai joui, joui très fort en fermant les yeux. Mais Monsieur avait payé pour que j’obéisse, et en pleine jouissance il me le rappela :

  • — Ouvre les yeux, regarde-toi jouir, ma putain soumise !

Dès que j’ouvris les yeux, j’explosai littéralement. Un orgasme très court mais hyper intense qui s’accompagna d’une giclée qui se répandit sur les couilles de mon mari, et sur la moquette. Cela m’arrive de temps en temps d’éjaculer, mais là ça battait tous les records. Complètement groggy par cet orgasme, je serais tombée en avant si mon mari ne m’avait pas retenue. Chaque fois que cela m’arrive, je m’écroule à presque perdre conscience, et généralement il me laisse le temps de reprendre mes esprits.
Pas cette fois ! Après m’avoir rattrapée au vol, il me plaça sur le lit, allongée sur le dos, puis remonta mes jambes en m’écartant les cuisses.

  • — Cette fois, tu ne vas pas couper à une bonne masturbation de ton point G. Tiens tes cuisses comme ça, défense de les resserrer.
  • — Je n’en peux plus, laisse-moi, s’il te plaît !
  • — T’es folle, au prix que tu m’as coûté, je veux rentabiliser mon investissement.

J’eus donc droit à deux doigts de sa main gauche dans mon vagin, pile sur mon point G, tandis que les doigts de sa main droite s’occupaient de mon clitoris. Cela devint rapidement insupportable tant la sensation était forte. Je poussais comme une folle au point que je m’oubliai un instant. Mon mari a horreur de ça, et je lui ai demandé pardon, mais il m’a immédiatement retournée violemment pour me fesser copieusement.
Aussitôt après, et sans que je puisse réagir, il me remit en position pour me masturber. Je sentais que ça me coulait et il me le faisait remarquer, adorant me voir mouiller ainsi. Je me suis mise à hurler en le suppliant d’arrêter. Mais il ne voulait rien savoir et mon corps s’est raidi d’un coup, mes jambes se sont détendues et l’ont envoyé rouler bouler par terre !
Je lui ai demandé pardon mais rien ne l’a fait changer d’idée : il m’a remise dans la même position et il a recommencé. Je hurlais mais il me rappelait que j’avais promis d’obéir et que je devais me laisser faire. Pourtant, c’était trop fort, il fallait que ses doigts quittent mon vagin. Le lit était trempé. Je pleurais de plaisir et de gêne en même temps quand il a enfin consenti à s’arrêter, pour me prendre dans ses bras et me cajoler.

  • — Tu as joui, n’est-ce pas ? Ne me dis pas que ce n’était pas bon !
  • — Oui, mais c’est trop, j’aime mieux ton sexe, arrivai-je à articuler péniblement, tant j’étais essoufflée.

Sans me laisser vraiment reprendre mon souffle, il m’a alors couchée sur le ventre, la tête face à la glace, et m’a ordonné d’écarter les cuisses au maximum, puis il m’a pénétrée par-derrière en glissant ses mains sous mon ventre pour caresser à nouveau mon clitoris pourtant déjà en feu. En me pénétrant, il me déclara :

  • — Je veux que tu cries, que tu hurles.

C’est ce que j’ai fait sans me forcer. Dès qu’il est rentré, j’ai pris mon pied.

  • — Oh oui, c’est bon, je préfère cent fois ça, lui ai-je dit.

J’ai eu un orgasme violent qui est venu très vite et qui m’a fait me contracter au point de l’éjecter de mon sexe. Il était content : le peu de temps que ça avait duré, j’avais crié à réveiller tout le quartier !
Cette fois, il m’a laissée reprendre mon souffle et mes esprits, mais je le sentais à cheval sur moi, en train de se masturber en collant son gland contre ma peau. Quand j’ai arrêté de respirer et de gémir trop bruyamment, il m’a ordonné de me mettre à genoux, toujours face à la glace. Placé derrière moi, il prit mes bras par les poignets et les écarta en me forçant à me redresser. J’étais ainsi, à genoux, bras et cuisses écartés, offrant à la glace une vue charmante de femme en sous-vêtements sexy, à l’entrecuisse trempé et au visage ravagé par la fatigue sexuelle et la jouissance. Lui aussi était à genoux, mais dressé sur les siens, et son buste dépassait au-dessus de ma tête : c’était un tableau bien excitant à regarder.
Il s’est alors placé derrière moi pour me pénétrer à nouveau, m’obligeant à regarder la scène en détail. Ses mains m’ont agrippée par les épaules et il m’a défoncée sans ménagement, provoquant de nouveaux hurlements. Ce n’était pas spécialement bon, plutôt douloureux, mais ça lui plaisait apparemment beaucoup. Il continua en exigeant que je le regarde dans les yeux (via la glace évidemment), puis il descendit ses mains le long de mon corps pour rejoindre mon clitoris et se mettre à le caresser de nouveau.
Là, ce fut absolument divin, pas comme les deux précédents orgasmes. Cette fois, c’était progressif, prolongé, je sentais que ça montait, que ça m’emplissait de bien-être et j’ai joui, joui et crié de plaisir pendant qu’il m’encourageait à me laisser aller :

  • — Vas-y, jouis, ma putain, prends ton pied, laisse-toi complètement aller.

C’était bon, bon, bon, et cela s’est de nouveau terminé par une bonne éjaculation. Cette fois, tout était trempé : après la moquette la première fois, une partie du lit la seconde, le reste maintenant. Il m’a heureusement laissée tranquille un moment. J’étais prostrée de plaisir, je m’étais affalée et ses mains se mirent à courir sur mon corps, puis elles me retournèrent pour m’allonger sur le dos. Il se plaça à califourchon, se branlant en faisant glisser son sexe gluant sur mes seins. Je souriais béatement et il était visiblement très fier de lui.

  • — Alors, ça te plait de te prostituer ? C’est agréable comme façon de gagner deux cents euros, non ?
  • — Oui, mais tu m’as donné deux mille euros, pas deux cents.
  • — Tu rigoles ! Là, tu n’as gagné que deux cents, il te reste dix fois plus à subir avant d’avoir gagné tout. Et puis, pour le moment, on n’a fait que de la domination soft, on va passer à de la domination plus hard, il faut que tu subisses tous mes caprices, tout ce que tu me refuses depuis quatorze ans.

Il se leva, sortit et revint après quelques instants avec un sac dont il extirpa une paire de menottes en cuir.

  • — Redresse-toi sur le lit et mets tes mains dans le dos.

Je fus alors liée par les poignets dans le dos. Ça aussi, cela tenait de son fantasme de longue date mais j’avais toujours refusé.

  • — Lève-toi.

Je m’exécutai et il me fit placer devant la glace, de biais. J’étais en face de lui, il me regardait.

  • — À genoux, salope !

J’ai ressenti une pique lorsqu’il a prononcé le mot mais il m’avait prévenu qu’il voulait être vulgaire. J’ai donc obéi.

  • — Regarde-moi, salope, et ouvre la bouche, je vais jouir dedans et te forcer à tout avaler.

J’ouvris la bouche, ses mains m’agrippèrent la tête et son sexe pénétra entre mes lèvres.

  • — Redresse-toi sur les genoux et penche la tête en avant.

J’avais son sexe, dur comme du bois, sur la langue. Ses mains me maintenaient avec force et son bassin se mit alors à effectuer des va-et-vient. Son sexe entrait et sortait vigoureusement de ma bouche. Je salivais.

  • — Ce que tu es bonne, ma jolie garce ! Depuis le temps que j’attendais ça, te baiser par la bouche comme une pute !

Il y allait franco, sans ménagement. J’ai essayé d’entraver son mouvement avec ma langue car il m’étouffait par moments, mais il m’a sévèrement disputée. Je me suis retrouvée rabaissée, assise sur mes pieds. Cette fois, ma tête était relevée et il me demanda d’ouvrir les yeux pour regarder droit dans les siens.

  • — Pas de ça ! Tu me laisses utiliser ta bouche comme bon me semble, je rentre aussi loin que je veux, pouffiasse !

Il tenait ma tête d’une main et son sexe de l’autre, qu’il enfouit de force jusqu’à ma glotte. Je ne sais pas comment font ces pauvres actrices pornos pour faire des gorges profondes, mais là c’était trop, et heureusement qu’il est ressorti un peu. Toujours en me regardant, il prenait un plaisir terrible à m’humilier. La salive coulait de ma bouche, ce qui l’excitait encore plus. Je lisais son plaisir dans ses yeux et cela me faisait de l’effet de le voir jouir ainsi à mes dépens. Curieusement, j’en mouillais, j’étais aussi folle d’excitation que lui.

  • — Quatorze ans que j’attendais ça, d’avoir une femme soumise, qui suce à genoux, attachée comme une pute, et qui avale mon sperme !

Je le sentais au bord de l’explosion, il ne se contrôlait plus. Par moments, son sexe allait trop loin, manquant de me faire vomir. N’y tenant plus, il éjacula après m’avoir prévenue.

  • — Ça vient ! Tu vas l’avaler, salope, mon sperme dans ta gueule !

Je le voulais absolument, avaler pour lui faire ce plaisir dont il me parlait toujours. Malgré mon dégoût, cette fois j’y tenais et j’étais surexcitée. Je voulais lui donner un orgasme plus fort que jamais et j’y suis arrivée, non sans peine. Heureusement qu’il me tenait fermement la tête à deux mains, car j’aurais eu le réflexe de m’échapper. Mais j’ai arrêté la première giclée avec ma langue, l’empêchant de m’inonder le fond de la gorge, ce qui m’aurait sûrement fait vomir. Je n’avais pas tout avalé qu’une seconde giclée est arrivée, plus grosse encore. Il m’en est coulé par les lèvres. Pendant ce temps, il râlait de plaisir.

  • — Oui, avale, suce, avale tout, salope soumise !

Et il criait de plaisir. J’ai eu droit à une troisième giclée. J’en avais plein la bouche, il en coulait de mes lèvres, j’avalais par petites gorgées qui me faisaient des haut-le-cœur. Mais j’ai réussi ! Son orgasme a continué mais se calmait en intensité quand il a remarqué que j’avais fermé les yeux .

  • — Ouvre les yeux, regarde-toi dans la glace, regarde comme je t’humilie, regarde-moi dans les yeux, continue à sucer et à avaler.

Et, les yeux dans les yeux, il a retiré une main de ma tête pour la porter à son sexe qu’il a pincé en avançant ses doigts vers le gland, ce qui eut pour effet de faire couler dans ma bouche quelques gouttes supplémentaires qu’il m’ordonna d’avaler. Il renouvela l’opération plusieurs fois, puis ses doigts ramassèrent le sperme qui était sur mon menton pour le faire entrer dans ma bouche.

  • — Tout, une femme soumise avale tout le sperme de son homme !

Il jouissait et râlait et m’a alors repris la tête à deux mains pour terminer son orgasme en me baisant à nouveau par la bouche. Je ne sais combien de temps ce va-et-vient a duré avant que son sexe se ramollisse assez pour qu’il veuille bien le retirer. J’étais morte, de fatigue, d’humiliation, d’excitation, et malgré tout heureuse d’avoir été jusque-là avec lui, de lui avoir donné ce qu’il attendait.
La nuit a continué longtemps sur le même rythme : je me suis fait sauter dans les positions les plus dures avec les mains attachées dans le dos, sans aucun contrôle sur la vigueur de sa pénétration, le sexe, la bouche, les fesses, les mains et les seins généreusement offerts à ses caprices. J’ai avalé deux fois à nouveau, il m’a éjaculé sur les seins, dans la raie des fesses et sur le visage et les cheveux. J’ai beaucoup joui et passé deux heures et demi attachée sans me plaindre. J’ai été prise de force pendant mon sommeil, une fois dans le sexe, une fois par la bouche. J’ai gueulé des choses que je ne me serais jamais crue capable de dire.

  • — Oh oui, vas-y, défonce-moi, baise-moi comme une pute ! Je suis ta salope !

J’ai reçu toutes les insultes qu’il avait apprises dans les films pornos (salope, pute, putain, pouffiasse, sale traînée…). J’ai sucé son gland, ses couilles, je les ai prises entières dans ma bouche, je l’ai branlé avec mes cuisses, j’ai été bâillonnée, ligotée, j’ai eu les yeux bandés… Tout, quoi !
Je n’en reviens pas de ce que nous avons fait mais j’assume parfaitement. Je ne veux pas que cela devienne le quotidien de nos relations sexuelles, mais je suis vraiment super contente de lui avoir offert ça. Je l’ai vu se lâcher complètement, sans retenue, grâce à ma docilité, et ça me paraît génial car c’est super de combler l’homme qu’on aime.
Le problème est que plus on en donne, plus il en réclame. Maintenant, son nouveau fantasme c’est que l’on baise devant une caméra ! Mais là c’est non.

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Histoires Coquines - L’attrait de la jeunesse

Ecrit par petitlapinou publié le 10/12/2007 à 4:20

Ça y est, je suis enfin dans mon nouvel appartement. Je l’ai trouvé vite, à Paris, à proximité de mon travail. Il est suffisamment grand pour nous accueillir, moi et mes trois filles, suite à la séparation d’avec leur mère, mon épouse depuis 18 ans.
J’y suis seul pour le moment, mes filles étant en vacances chacune de son côté. Les meubles ne sont pas encore arrivés et je suis confronté au vide, aussi grand que celui qui m’habite en ce moment ! L’échec, le rejet, le découragement et un certain dégoût de moi-même… Je dois rebondir, je dois m’approprier ce lieu magnifique mais pour le moment inhospitalier, malgré ses qualités indéniables.
Je vais de la cheminée en marbre à la future chambre où un futon est posé à même le sol. Je mange dehors, dans un bar, pour trouver un peu de compagnie. J’essaye de ne pas trop boire, ne pas prendre plus de mauvaises habitudes que celles que j’ai déjà.
L’appart est grand, refait à neuf. Il est lumineux avec ses murs blancs, ses parquets en chêne. Tout est de travers, comme dans tous les vieux appartements parisiens, mais c’est aussi cela qui en fait le charme. Il y a trois cheminées en marbre, surmontées de grandes glaces en parfait état. Mon premier chez moi, juste chez moi pas chez “nous”.
Il est tard, je n’en peux plus, le sommeil m’emporte.

–––oooOooo–––

Il y a une nouvelle serveuse au restaurant-bar où je mange maintenant midi et soir. Elle est jeune, pas plus de 22 ans, d’une beauté simple et naturelle comme seules les filles de cet âge savent l’avoir. Elle semble en être consciente car elle joue de ses vêtements sur sa silhouette magnifique. Elle a des yeux noisette mutins, très expressifs, des fesses hautes et rebondies, des hanches pas si larges que cela mais à la courbe magnifique, une taille fine, des seins petits mais apparemment fermes car elle ne porte pas de soutien-gorge et ceux-ci ne bougent quasiment pas lors de ses déplacements entre les tables pour le service.
Je viens manger tard la plupart du temps, à la fin du service. Je suis un habitué et considéré comme tel dans ce restaurant assez familial. Il m’arrive régulièrement de manger avec l’un des serveurs ou serveuses qui vient de finir son boulot.
Elle n’est là que depuis deux jours, et elle vient spontanément s’installer à ma table avec son assiette. Échange de sourires et de banalités, mais le courant passe bien. J’apprends à l’observer, la découvre spontanée, heureuse de vivre. J’apprends qu’elle est étudiante, ne sait pas ce qu’elle veux faire de sa vie après, ses envies de voyages, de liberté. Je lui dis ma passion pour la photographie, mon changement de carrière récent pour travailler dans ce domaine.
Je lui tends ma carte, lui disant que si elle le souhaite, je serais enchanté de l’avoir pour modèle.
Le repas s’achève, elle part devant moi car son frère fête ses 19 ans ce soir.

–––oooOooo–––

Il est plus de minuit, je tourne à nouveau en rond sans trouver le sommeil. Heureusement un voisin a omis de protéger son WiFi et je peux surfer sur Internet, sur des sites d’histoires érotiques ou de chat. Ces longues séances d’excitation et de masturbation me permettent de renouer avec moi-même mais me laissent un goût désagréable de gâchis.
Mon portable sonne, l’arrivée d’un SMS :

«t’étais sérieux pour la séance photo ? N.»
Je suis surpris d’avoir des nouvelles aussi vite, d’avoir des nouvelles tout court. Je prends le temps avant de taper ces mots :

«comment pourrait-il en être autrement ? tu es la féminité dans toute sa perfection. V.»
Quelques minutes plus tard, une réponse sous forme de question : “quand ?”
Je réponds immédiatement : “ton heure sera la mienne.”
Quelques minutes d’attente. Elle doit réfléchir ! Puis la réponse arrive :

“Demain matin ?”
Je prends le temps de taper ce SMS, car je sais qu’il va être la pierre angulaire de tout ce qui va suivre :
“Vers 9 h ce sera parfait, la lumière est encore bonne dans l’appartement. Par contre, retire tes sous-vêtements tout de suite et n’en remets pas d’ici demain, je n’aime pas passer des heures à retirer les marques disgracieuses sur la peau des modèles.”
J’attends. La réponse ne vient pas. Ai-je été trop vite en parlant des traces de sous-vêtements sur son corps ? Nous n’avions jamais évoqué de photo de nu, juste qu’elle soit mon modèle. Serais-je allé trop vite et trop loin ? Je décide d’attendre encore. Je lui ai donné la main, je la connais à peine.
Trois heures du matin. toujours rien. Je vais me coucher, si elle venait demain, je dois être en forme pour la séance.

–––oooOooo–––

Je me réveille spontanément à 8 h 30, ce qui est rare lorsque je n’ai pas d’obligation. La trique du matin est présente malgré mes activités de la veille, qui apparemment ne m’ont pas réellement soulagé. En reprenant mes esprits je me remémore les derniers échanges de SMS et me jette sur mon portable pour voir si une réponse est arrivée pendant que je dormais. Rien.
Je me lève, un goût amer dans la bouche. J’ai laissé passer une occasion d’avoir une fille sublime devant mon appareil, tout ça parce qu’elle m’a envoyé un SMS au moment où je lisais des histoires érotiques et que, du coup, j’ai oublié d’utiliser mon cerveau pour réfléchir.
Une douche rapide, nécessaire pour évacuer les traces de la nuit et me voici en peignoir, pieds nus dans ma cuisine en train de me faire couler un expresso. Je me sens plutôt bien, revigoré par la douche. malgré la pièce vide : il n’y a que la cafetière posée sur l’évier fourni par le propriétaire de l’appart. Je commence à me sentir bien dans cet appartement.
J’avale d’un trait mon court nectar. Je me suis rapidement fait au bon café. Je prépare une nouvelle capsule lorsque la sonnerie retentit.
Mon sang ne fait qu’un tour, je m’échauffe. Serait-elle venue ?
Je file jusqu’à la porte et jette un oeil par le judas. Elle est là. Sans plus hésiter j’ouvre et l’accueille, le rouge aux joues.
Échanges de sourires, de bonjour. Elle vient poser ses lèvres sur ma joue. Je l’invite à entrer, sentant son parfum lorsqu’elle glisse à côté de moi. Je glisse ma main sur son dos pour la guider vers la cuisine où je lui propose un café, qu’elle accepte.
Je m’excuse de ne pouvoir lui offrir de siège, vu que je n’ai pas de meubles. Elle sourit puis boit son café d’un trait. Ses yeux sont directement plantés dans les miens et je me sens revivre à voir mon reflet dedans.
Je quitte ses yeux un instant et détaille sa silhouette, ses vêtements, enfin plutôt son vêtement, un haut léger à bretelles et une jupe vaporeuse. Elle est plantée sur des chaussures à talons dont le laçage, sûrement scientifique, coule le long de son mollet, le mettant en valeur.
Elle sourit de mon regard et dit :

  • — J’ai choisi des vêtements qui ne me serraient pas.

Je déglutis difficilement mais finis pas surenchérir :

  • — Tu as donc suivi mes consignes et tu ne portes rien dessous. Pour le haut j’ai l’habitude, mais savoir ton intimité nue à quelques mètres de moi…

Je préfère ne pas finir ma phrase.

  • — Je te fais visiter ?
  • — Bien sûr, il faut que j’apprivoise les lieux.

Je la guide dans l’appartement, lui montrant les pièces vides, les chambres de mes filles, la mienne où gît mon lit encore défait, l’ordinateur portable ouvert à côté, le cendrier plein. Elle regarde, attentive. Nous arrivons dans le salon, meublé de la seule cheminée de marbre surmontée d’une glace. Ses yeux s’illuminent :

  • — Il est sublime, ton appart.

“Merci” est ma seule réponse. Il y a encore quelques temps, j’aurais rougi et tenté de m’expliquer pour cacher ma gène d’avoir les moyens de m’offrir un tel luxe en plein Paris, mais les choses évoluent.

  • — Où veux tu me prendre ? demande-t-elle.
  • — Heu… où tu voudras, lui lançai-je dans un souffle à son oreille, mais si tu parles de photos, je crois que le salon sera parfait.
  • — C’est dommage, j’aurais voulu tester le futon, me répondit-elle avec un sourire malicieux.

Je m’approche d’elle, bien en face et, la regardant dans les yeux, dit :

  • — Nous pourrons l’utiliser plus tard, comme accessoire, mais la station debout est souvent bien plus forte, et il serait dommage de ne pas profiter de cette cheminée, non ?

Elle baisse les yeux, le rouge aux joues.
La situation est ambiguë, nous jouons sur deux tableaux en même temps. La séance photo, que je veux faire car je sens que cette fille me permettra d’avoir des photos extraordinaires, et des perspectives bien plus intimes et merveilleuses. Je ne sais pas ce qu’elle est venue chercher exactement, mais pour le moment elle accepte mon jeu.

* * *

Elle ne le sait pas encore mais je viens de changer de registre. Après avoir jeté un oeil aux quatre dernières photos, je tiens celle que je vais prendre plaisir à retoucher, à travailler et à tirer pour orner le mur de ma chambre ou de mon salon.

  • — On va s’arrêter deux minutes, dis-je, tu sembles avoir besoin de souffler, tu es toute rouge.

Elle quitte sa position face au miroir et se retourne lentement vers moi. Pour la première fois j’ai une vue directe sur ses seins, petits certes mais d’une incroyable tenue.

  • — Tu prends plaisir à poser ?
  • — Oui, dit-elle en baissant les yeux.

Je la sens gênée mais surtout enfiévrée par la situation. Elle respire un peu fort et ses seins sont gonflés, les pointes se hérissent.

  • — On va changer un peu de registre.

Ses yeux se relèvent, elle me regarde, une lueur de questionnement dans les yeux.

  • — J’aime capter la sensualité propre à chaque femme, sa manière d’être, de montrer son envie, son désir qui monte. Accepterais-tu de te dévoiler pour moi ?
  • — Je ne sais pas, je n’ai pas l’habitude.
  • — Le jeu est simple. Essaie juste d’oublier l’appareil photo. Tu dois me regarder, jouer de ta sensualité, de ta séduction, pour me donner envie de poser mon appareil et de m’occuper de toi plutôt que de prendre des photos.
  • — Ça, ça va être simple, répond-elle en retrouvant son sourire mutin.
  • — Détrompe-toi, quand je photographie une femme, je suis très concentré, et plus ce que je vois est exceptionnel, plus cela est difficile de me faire cesser la prise de vue. Il va te falloir être très, très provocante. Suis-moi, nous allons nous installer sur le futon.

Je la prends par la main et l’entraîne vers ma chambre. Elle a laissé derrière elle sa jupe au sol, elle ne porte plus que son haut, entièrement déboutonné et ses chaussures à talons. Je débarrasse rapidement le lit, découvrant le futon au naturel. Il est posé directement sur le parquet en chêne, devant un mur blanc. La lumière est filtrée par les stores que j’entrouvre. Une lumière rayée apparaît sur le futon. Je me recule d’un petit mètre et dis :

  • — À toi de jouer, ma belle.

Je place l’appareil devant mon oeil et attends, mais il ne se passe rien. Elle est comme bloquée. Elle semble hésiter, ne savoir comment faire. Je ne lui donne aucune indication et elle semble perdue.

  • — Si tu ne fais rien, je ne suis pas prêt de lâcher mon appareil, dis-je, un sourire aux lèvres pour tenter de débloquer la situation, mais elle ne bouge toujours pas.

Serais-je tombé sur une jeune femme aux instincts soumis ? Elle semblait nettement plus à l’aise lorsque je lui disais quoi faire. Là elle a perdu de sa superbe, pourtant elle semble avoir envie.

  • — Tu préfères être guidée ?

Elle relève ses yeux vers moi et dit :

  • — Oui. je ne sais pas quoi faire.
  • — Se pourrait-il que sous cette figure délurée se cache une jeune fille qui préfère être poussée plutôt que de prendre des initiatives ?

Elle rougit encore plus et baisse les yeux. sans répondre. Je la laisse quelques instants dans cette position, celle où l’esprit vagabonde et imagine déjà la suite, sans réellement savoir. Je vois un frisson parcourir sa peau.

  • — Assieds-toi sur le futon et prends appui sur le mur avec ton dos.

Elle s’exécute, allongeant ses superbes jambes sur le futon.

  • — Non. Pas comme ça. N’oublie pas que tu dois me donner envie. Replie tes jambes et ouvre tes cuisses, la jambe droite repliée sur le futon, le pied gauche posé à plat.

Elle a toujours les yeux baissés. Elle sait qu’elle exhibe ainsi son sexe à ma vue.

  • — Charmante, cette chatte entièrement lisse. Tu as l’avantage de la jeunesse, un abricot parfaitement fendu, et il semble juteux à en voir la liqueur qui suinte.

Ses muscles se tendent par moment, ses seins pointent outrageusement et elle avance sa main vers son sein droit dans une caresse lente.

  • — Non ! Repose ta main sur le futon, dis-je de manière autoritaire mais d’une voix toujours aussi douce. Tu voulais être guidée, tu dois donc m’obéir et ne pas prendre d’initiative.

Elle lève les yeux vers moi, la lueur a changé, mélange d’excitation et d’appréhension. Je lui souris, elle baisse les yeux à nouveau, son corps tendu attendant la suite.
S’en suit une succession “d’ordres”, donnés d’une voix douce mais ferme. Je la fais s’exhiber à moi, me montrer son intimité, jouer avec sa poitrine, ses tétons. J’évite soigneusement de la faire avoir un contact direct avec ses zones les plus sensibles. Son désir monte, son corps frémit et elle a de plus en plus fréquemment des soupirs d’aise et des petits gémissements. Je la fais aussi changer de position : à genoux, les mains en appui sur le mur, à quatre pattes. Je continue à la prendre en photo car je sais que cela aussi l’excite énormément.
Je ne me prive pas de faire des commentaires sur ce que je vois, ses seins qui se tendent et se gonflent, ses pointes qui grossissent, son sexe qui s’est entrouvert et laisse sourdre un petit ruisseau de cyprine. Parfois elle me jette un regard, presque suppliant.
Je viens plus près d’elle après avoir changé d’objectif. Elle ne peut ignorer que je photographie chaque parcelle de son corps en gros plan, jouant de la lumière sur son corps divin.
Je me déplace derrière elle, à quatre pattes sur le futon. Elle me regarde par-dessus son épaule.

  • — Tes lèvres semblent douces, elle sont si serrées, cachant presque entièrement ton intimité. Joue avec tes muscles intimes.

Je la vois qui commence à bouger son corps, qui ondule. Je pose ma main sur ses reins, c’est le premier contact que nous ayons et elle semble en être électrisée.

  • — J’ai dit tes muscles intimes. Ne bouge pas, juste les muscles de ton vagin, de ton périnée.

Je vois une lueur d’interrogation dans son regard. elle ne semble pas comprendre ma requête.

  • — C’est vrai que tu es encore jeune. Tu ne connais pas tous les secrets de ton corps.
  • — Apprends-moi, dit-elle d’une petite voix serrée.

Je pose la pulpe de mon doigt directement sur son périnée, cette zone si sensible entre l’anus et l’entrée vaginale. La zone est humide de son désir. je masse doucement :

  • — Ici, c’est ton périnée, un ensemble de muscles. C’est une zone très érogène et très importante aussi pour le plaisir de celui qui te pénètre. Essaie de pousser mon doigt. Tu dois faire comme quand tu as envie de te retenir de pisser.

Je la sens concentrée, elle essaie de pousser mon doigt. Je sens ses muscles qui jouent doucement sous ma pulpe. Je continue à la masser.

  • — Je vois ton petit trou qui palpite aussi. C’est très excitant et tu as l’air d’aimer jouer avec. Aimes-tu la sodomie ?

Elle devient rouge et répond :

  • — Je n’ai jamais essayé. Cela me fait peur et me tente en même temps.

Je souris et réponds :

  • — Nous verrons cela plus tard. En tout cas tu sembles sensible à ce niveau.

Je passe juste mon ongle sur la chair, à proximité de son anneau et la vois se tendre à cette approche.

  • — Oui, très sensible.

Mon doigt remonte sur son périnée et elle bouge un peu vers l’arrière pour me pousser à entrer en contact avec sa vulve de plus en plus humide. Je me retire et lui donne une petite claque sur la fesse.

  • — N’oublie pas, c’est moi qui décide aujourd’hui.

Dans un souffle elle me dit :

  • — Je n’en peux plus, je veux jouir. Fais-moi jouir.
  • — Tu es jeune et impétueuse, tu ne connais pas les vertus de la patience. Plus la montée du désir est longue, plus la jouissance est intense.
  • — Je suis déjà au bord de l’explosion. Fais-moi du bien, me répond-elle.

Je pose mon appareil, glisse mon visage au creux de sa nuque et à son oreille vient glisser dans un murmure :

  • — Tu jouiras lorsque je le déciderai.

Je commence par me mettre à genoux sur le futon, à environ 50 cm d’elle, sur son côté. Je dénoue la ceinture de mon peignoir (eh oui ! pour ceux qui s’en souviennent, je suis en peignoir depuis le début de cette aventure), tout en disant :

  • — Souviens-toi, interdiction de bouger.

Le peignoir s’ouvre et mon sexe déjà dur surgit. Elle baisse les yeux gourmands et semble se délecter de cette vision. Je récupère ma ceinture, puis fais glisser le peignoir qui tombe derrière moi. Je m’approche d’elle et avec le bout de la ceinture en éponge commence à parcourir son dos, de sa nuque à son sillon. Elle soupire tout en regardant fixement ma hampe qui se rapproche d’elle.
Je m’approche encore un peu d’elle, sur le côté toujours, et pose enfin ma main dans le creux de ses reins, descendant lentement sur ses fesses que je caresse enfin, dans un geste lent et doux. Sa peau frissonne et je la vois replier ses bras et baisser sa tête, s’approchant de ma queue qui est maintenant face à son visage. Elle me regarde et je lui dis “non” avec un sourire. Elle détourne alors son visage vers mon gland de plus en plus gros et turgescent. Elle en observe les soubresauts d’excitation, la danse que ma queue fait devant son visage.
Je reprends mes caresses sur ses fesses, un peu plus appuyées, découvrant la douceur du haut de ses cuisses. Elle gémit, bouge lentement ses jambes bien en appui sur ses genoux pour venir à la rencontre de ma main. Elle rentre dans le rythme que je lui propose, tout en lascivité et volupté.
Ma main s’égare en un effleurement le long de sa vulve, léger et rapide mais suffisant pour sentir sa moiteur. Mon doigt remonte sur son périnée et y joue un moment. Les cercles sont lents, appuyés, descendent parfois suffisamment pour prendre un peu de sa liqueur sur ma pulpe afin que les mouvements soient le plus agréable possible. Je la sens se tendre. Elle cherche à bouger, voudrait que ce doigt s’égare en elle. Je sens son souffle s’alourdir et venir entourer ma queue. Il est chaud et excitant de sentir cette bouche à quelques centimètres de ma queue. Je l’avance un peu. elle se tend, mais pas suffisamment pour que le contact ait lieu.
C’est alors que je vois sa bouche s’ouvrir et sa langue sortir. Elle la darde et l’étire mais mon gland est encore un peu loin. Elle sait que je la vois, et malgré mes mots de tout à l’heure je la vois avancer un peu. Mon doigt remonte alors de son périnée à son anus. Je la sens surprise et elle recule son visage en même temps que je fais redescende mon doigt sur son périnée puis à l’entrée de sa vulve maintenant trempée.
Après avoir recueilli sa cyprine, je remonte lentement et viens masser sensuellement son oeillet. Sa bouche s’approche alors de ma queue. Nos mouvements sont synchronisés. Elle pose ses lèvres sur mon gland alors que mon doigt joue sur son oeillet palpitant. Alors qu’elle commence à engloutir mon sexe dans sa bouche, accueillante et humide, mon doigt se fait insistant et pénètre lentement son anus qui s’entrouvre. Elle recule un peu, tétant mon gland, je me retire.
C’est elle qui dirige mon intromission anale par les caresses qu’elle me prodigue sur la bite, de plus en plus dressée et réactive. Le jeu se fait sur quelques centimètres seulement, aussi bien pour elle que pour moi. Je la laisse me guider ainsi jusqu’à ce que je sente son fondement prêt, son excitation au summum et je prends l’initiative d’enfoncer en un geste lent mais inexorable l’intégralité de mon doigt en elle. Elle gobe alors mon sexe entièrement. Sa respiration est saccadée, je sens ses muscles se tendre. Elle garde ma queue dans sa bouche ainsi jusqu’à ce que je commence à faire coulisser mon doigt dans l’autre sens. Alors elle commence à faire coulisser ses lèvres délicieuses sur mon vit dressé. Pendant quelques minutes nous jouons ainsi le mimétisme de nos allers et retours.
Je retire finalement mon doigt et, la prenant par la hanche, la pousse à se retourner et s’allonger sur le dos. Je suis toujours à ses côtés. Spontanément, elle écarte ses cuisses et pour la première fois je vois l’entrée de son vagin. Ses lèvres sont gorgées de sang. Elle halète et me regarde, suppliante. Elle murmure plus qu’elle ne dit :

  • — Fais-moi jouir, je n’en peux plus d’attendre.

Je viens placer mon visage entre ses cuisses. J’embrasse et lèche la peau si sensible à l’intérieur des cuisses. Ma langue s’égare sur son périnée, survole son anus puis vient lécher ses grandes lèvres sur toute leur longueur, de bas en haut, en prenant soin de ne pas toucher à son clitoris, certainement hyper sensible. Je vois ses mains venir se poser sur ses seins et se les malaxer, en faire tourner les tétons, les étirer entre ses doigts. Je la laisse faire car, de toute évidence, ce traitement participe à son excitation.
Je continue ce manège pendant de longues minutes, jouant de son attente, d’un rythme sans cesse modifié. Parfois je romps le contact, soufflant juste sur son sexe et son clitoris dressé. Je vois sa main qui descends vers son ventre puis plus bas. Je la stoppe sur son ventre par une pression de ma main.

  • — Arrête ce supplice, fais-moi jouir.

Je pose ma langue sur son anus, le titille une seconde, remonte sur son périnée, passe sur l’entrée de son vagin dans lequel je me délecte un instant. Cette fois, je remonte entre les petites lèvres et viens enfin effleurer son clitoris. Je la sens frémir, commencer à se tétaniser, elle pousse le bassin en avant, j’ai à peine le temps de rouler ma langue autour de son clitoris qu’elle part dans un hurlement déchirant, son corps secoué de convulsions incontrôlables et incontrôlées. Je sens sa cyprine s’écouler sur mon menton. Ses mains sont dans les miennes et nous nous les serrons pendant que cet orgasme fulgurant la traverse.
Puis son corps arqué se relâche sur le futon.

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Histoires Coquines - Première séance

Ecrit par petitlapinou publié le 10/12/2007 à 4:12

Élodie

4 – Premier orgasme.
Dimanche et lundi, elle fut nerveuse. Elle n’avait pas vraiment regardé le film dimanche soir, l’esprit complètement ailleurs. Lundi, elle déjeûna dans un parc non loin et apprécia la solitude du grand espace vert. Plongée dans ses pensées, elle s’imagina le déroulement de la journée du lendemain. Cependant, elle ne voulait pas trop y penser, de peur d’être déçue. Elle fit donc son possible pour s’occuper afin de se vider au maximum l’esprit mais cela ne fonctionna en fait pas tant elle était angoissée. Enfin, le mardi attendu arriva. Elle se leva à dix heures, heureuse de pouvoir dormir autant. Elle passa le reste de la matinée à se préparer puis descendit. Gilles l’attendait en bas à l’heure qu’ils avaient convenue ensemble la veille par téléphone. Ils se saluèrent et s’embrassèrent, avant d’entrer dans le véhicule garé devant le porche de l’immeuble.

  • — J’aime beaucoup l’ensemble que tu portes, annonça Gilles.
  • — Merci beaucoup, dit Élodie.

Gilles l’emmena dans un autre restaurant de la ville, tout aussi sympathique que le tout premier. Ils discutèrent avec enthousiasme et joie. Puis, ils se rendirent dans l’appartement de Gilles et, plus ils s’approchaient de son deux-pièces, plus Gilles souriait de voir sa soumise se crisper. La nervosité de la jeune femme était transparente et cela amusait son maître.

  • — Calme-toi, tout va bien se passer, assura-t-il.

Élodie hocha la tête mais elle ne put s’empêcher de serrer sa jupe dans son poing. Enfin, l’immeuble où demeurait Gilles fut en vue et l’excitation d’Élodie monta encore d’un cran. Gilles se gara exprès sur un parking éloigné afin d’être forcé de marcher un peu. Il en profita pour prendre Élodie par les hanches et se montra aimant et tendre avec elle. Élodie apprécia mais ces attentions ne la calmèrent pas, bien au contraire. Lorsqu’ils entrèrent dans l’appartement, ils n’avaient toujours pas échangé un mot, Élodie étant bien trop nerveuse pour tenir une quelconque conversation. Gilles referma la porte avec soin puis rejoignit Élodie dans le salon. Elle était restée debout, ne sachant trop que faire.

  • — Assieds-toi, je t’en prie.

Elle s’exécuta mais ses mains tremblaient.

  • — Tu veux boire quelque chose ?

Élodie avait la gorge sèche mais elle ne se sentait pas capable d’avaler quoi que ce soit.

  • — Non, merci, répondit-elle.

Gilles disparut dans la cuisine et revint avec un plateau de jus de fruit et d’alcool. Il se servit un verre de cognac et s’en but une lampée avant de poser une main sur la cuisse d’Élodie et de souffler doucement :

  • — Tu es plus que nerveuse. Détends-toi.
  • — Je crois que je ne serai pas capable de me détendre.
  • — Et moi, je suis persuadé que dans l’heure qui va venir, tu vas te détendre, beaucoup même…

Élodie rougit et sourit à cette réplique. Il avala une autre gorgée puis se leva et, d’un geste, proposa à Élodie de faire de même. Elle s’exécuta puis le suivit jusque dans sa chambre.

  • — J’ai toujours aimé la chambre et le lit comme lieu et accessoire, annonça Gilles.

Il referma la porte avec soin puis lança :

  • — Cet appartement est à moi. J’en suis propriétaire. J’ai donc pu y faire les travaux que je voulais. Cette pièce est totalement insonorisée. Quoi qu’il s’y passe, les voisins n’entendront rien.

Élodie rougit de ce sous-entendu. Il l’amena vers lui et l’embrassa. Élodie voulut l’enlacer mais il lui prit les mains et les lui ramena dans le dos avec autorité mais sans violence.

  • — Soumise, tu ne devras jamais me toucher sans ordre. Garde tes mains dans le dos.
  • — Bien, maître, répondit Élodie.

Ce premier geste d’autorité lui avait envoyé une légère décharge dans le ventre. Oui, décidemment, elle adorait ces relations de domination. Elle tint ses mains derrière elle pendant qu’il l’embrassait et lui caressait la nuque et les cheveux avec tendresse et douceur. Ensuite, il l’éloigna de lui d’un geste ferme mais gentil.

  • — Déshabille-toi, ordonna-t-il.

Élodie se savait pudique mais elle savait également qu’elle lui faisait suffisamment confiance pour obéir à cela sans difficulté. Elle commença donc par retirer son gilet.

  • — Remets-le, dit-il dès qu’il fut au sol.

Élodie obéit puis attendit la suite.

  • — Élodie, tu n’es pas en train de te débarrasser de tes vêtements comme quand tu rentres du travail et que tu veux vite prendre une douche. Non, tu es en train de te dévêtir devant moi, pour moi. Penses-y. Recommence.

Élodie se sentait un peu penaude mais se promit de se racheter. Elle lui offrit donc le meilleur strip-tease qu’elle put faire et le sourire de son maître la rassura énormément quant au bon accomplissement de ce geste inhabituel. Lorsqu’elle fut en sous-vêtements, il lui fit signe de se rapprocher. D’elle-même, elle remit les mains dans son dos et le laissa l’admirer à souhait. Sa lingerie était noire et agrémentée de dentelles fines mais très jolies.

  • — J’aime beaucoup cet ensemble. Tu en as beaucoup comme celui-là ?
  • — Un seul, maître, répondit Élodie.
  • — Tu l’as acheté spécialement pour moi ?
  • — Non, maître, pour mon précédent petit ami.

Gilles hocha la tête puis lui fit signe de s’approcher plus près. Il l’embrassa alors de cette manière si merveilleuse, tout en en profitant pour laisser courir ses mains sur le corps presque dénudé de sa soumise, appréciant le contact de sa peau douce. Pendant son strip-tease, il avait été ravi de voir qu’elle était épilée de près et ses caresses le confirmèrent. Élodie se sentait de plus en plus excitée à chaque baiser et caresse. Elle avait envie de le toucher mais ne comptait pas lui désobéir si tôt. Elle garda donc gentiment ses mains dans son dos et le laissa profiter de son corps tout son saoul. Il finit par la repousser une nouvelle fois et lança :

  • — Ôte le haut.

Élodie retira son soutien-gorge, qui dévoila une poitrine classique avec des mamelons d’une taille normale. Gilles s’approcha et soupesa la poitrine offerte. Ce faisant, il leva les yeux sur sa soumise et fut plus que ravi de constater qu’elle avait les yeux baissés sur le sol.

  • — J’adore ta façon de comprendre très vite les choses…
  • — Comment cela, maître ?
  • — Je ne te l’ai pas demandé, et tu as une attitude soumise. Je t’ai dit une seule fois de garder les mains dans le dos et tu le fais à chaque fois à mon approche. Je suis réellement ravi. C’est très rare.
  • — Alors finalement, la jeune femme fière et hautaine se laisse facilement soumettre ? dit-elle d’un ton espiègle.
  • — Ça, ma belle, ça reste à voir, lui murmura-t-il au creux de l’oreille.

Élodie sourit de plus belle. Elle sursauta lorsque Gilles la repoussa avec plus de force que d’habitude, l’obligeant à tomber en douceur sur le lit derrière elle.

  • — Ôte le bas en restant allongée et écarte les jambes dès que tu le peux. Je veux te voir t’offrir.

Élodie obéit. Elle retira le dernier bout de tissu recouvrant sa peau avec délicatesse et lenteur. Elle voulait prendre son temps et il semblait apprécier. Lorsqu’elle l’ôta, elle sourit en voyant Gilles sursauter légèrement. Il venait de voir son minou exempt de tout poil.

  • — Tu as fait ça spécialement pour moi ? Demanda-t-il.
  • — Ça fait plusieurs mois maintenant que je le fais, répondit Élodie.
  • — Ton précédent petit ami te l’a demandé ?
  • — Oui, mais je le lui avais refusé.
  • — Alors pourquoi l’as-tu finalement fait ?
  • — Pour moi, j’ai voulu essayer et ça m’a plu, voilà tout.
  • — Et bien, sache que cela me plait aussi beaucoup. Tu es autorisée à continuer.

Élodie sourit et déposa sa culotte sur le sol tout en gardant les cuisses bien écartées à la demande de son maître. Gilles la mata un long moment avant de regarder autour de lui et d’annoncer :

  • — Cette chambre est fort mal rangée, il y a des vêtements qui traînent un peu partout. Ramasse-les.

Élodie plissa légèrement les yeux. Elle lui avait pourtant bien dit qu’elle ne voulait pas être sa bonne. En même temps, il lui demandait de ramasser ses vêtements à elle. Elle décida donc d’obéir et de voir où il voulait en venir. Elle se leva et s’accroupit pour ramasser le premier vêtement.

  • — Non, non, ma belle, penches-toi, ne t’accroupis pas.

Là, Élodie comprit. Il voulait la voir dans des positions indécentes. Ce fut donc avec le sourire qu’elle ramassa les vêtements un par un, alors qu’elle aurait pu tous les prendre d’un coup. Elle alla poser chacun d’eux, bien plié, sur une chaise. À chaque nouveau vêtement, elle se penchait en avant en lui offrant ses fesses et écartait les jambes pour que la vue soit encore meilleure. Lorsqu’elle eut fini, il lui fit signe de s’approcher, la mit debout dos à lui, lui plaça les bras à l’horizontale puis lui empoigna les seins qu’il pétrit avec fougue tout en lui apposant des petits baisers sur la nuque. Cette position électrisa la jeune femme. Elle ne bougea pas les bras, comprenant que c’était le désir de son maître. Il déposa des baisers sur le haut de son dos et sur sa nuque tout en lui malaxant la poitrine pendant un long moment. Il joua avec le bout des seins de sa soumise, durcis par le plaisir, et elle ne lui sembla pas si sensible que ça. Ces précédents partenaires avaient du s’y prendre vraiment mal. Il les lui pinça doucement et Élodie sursauta mais ne cria pas. Au contraire, elle y prit du plaisir ce qui rassura Gilles. Il aimait en effet beaucoup jouer avec la poitrine de ses partenaires et être en mesure de le faire avec Élodie lui plaisait énormément.

  • — Allonge-toi, souffla-t-il et elle obéit.

Elle choisit elle-même la position sur le dos et se plaça au centre du lit deux places. Il sourit, la rassurant ainsi dans ce choix puis se plaça près d’elle, sur le lit. Il l’embrassa et lui caressa les seins, puis sa main droite partit explorer une zone plus chaude et plus humide. Il fut surpris de la trouver moins mouillée que les préparatifs auraient dû l’amener à l’être. Il continua à la caresser et se mit à jouer avec le clitoris de sa partenaire mais malgré ses gémissements, elle ne mouillait pas plus. Cela aurait été largement suffisant pour permettre une pénétration sans douleur, mais Gilles ne l’entendait pas ainsi.

  • — Ne bouge pas, dit-il avant de se lever.

Élodie ne bougea pas d’un pouce, gardant sa position allongée jambes écartées. Elle vit son maître ouvrir un tiroir et fouiller à l’intérieur. Dans sa position, elle ne pouvait en voir le contenu mais les bruits, tant métalliques que doux, l’intriguèrent énormément. Elle le vit alors sortit des bracelets de cuir sertis d’anneaux, des doubles mousquetons et un foulard. Rien qu’à cette vision, elle sentit son ventre mouiller davantage. Il lui plaça d’abord les bracelets aux poignets. Ils étaient très confortables et il les serra convenablement. Puis, il les attacha à l’aide des mousquetons à deux anneaux fichés dans le mur, qu’Élodie n’avait jusque là pas remarqués tant ils se fondaient dans le décor. Bras écartés, elle ne pouvait plus bouger. Il lui mit alors le bandeau sur les yeux et serra doucement. Élodie se sentait merveilleusement bien, reposée, calme, en confiance. Lorsqu’il la caressa, elle sursauta, frémit et gémit doucement. Gilles en fut ravi. Elle était beaucoup plus sensible ainsi. Il plaça sa main sur l’intimité de sa soumise et la découvrit cette fois complètement imbibée, presque dégoulinante. Il sourit. Finalement, cette jeune femme ne se connaissait pas si mal. Oui, elle savait ce qui la faisait décoller. Il se plaça entre les jambes de sa soumise et caressa doucement l’extérieur de son abricot ouvert avant d’en approcher sa langue. Lorsqu’il lui mit un léger coup de langue, elle fit un bond et cria de surprise. Ce n’était pas peu dire qu’affirmer qu’elle était maintenant totalement réactive. Gilles ne pouvait pas rater son cunnilingus dans ces conditions. Elle était enfin prête. Il commença par déguster le contour de sa vulve puis s’enfonça entre ses grandes lèvres, naviguant avec précaution, guettant les moindres réactions de sa partenaire. Lorsqu’il effleura son clitoris, Élodie haletait et tremblait. Il se rendit compte qu’elle avait chaud. Un bon point. Il n’insista pas sur le petit bouton, ne voulant pas qu’elle parte trop vite et concentra d’abord ses efforts sur les lèvres intérieures, qu’il lécha avec application, désireux de bien goûter sa nouvelle partenaire de jeu. Il la trouvait délicieuse et en reprit donc un peu, alors qu’Élodie gémissait de plus en plus, tirant sur ses liens et resserrant les cuisses que Gilles la forçait à maintenir écartées. Lorsque Gilles eut bu tout son saoul du nectar de sa jeune soumise, il se recula un peu et souffla :

  • — Élodie ?

La jeune femme, prise dans son plaisir, ne semblait pas l’entendre.

  • — Soumise ? insista-t-il.
  • — Oui, maître ?

Gilles sourit. Oui, décidemment, cette femme lui plaisait beaucoup.

  • — Je t’interdis de jouir sans mon consentement. Quand tu sens que ça va venir, demande-moi la permission avant. Tu as compris ?
  • — Oui, maître, répondit Élodie.

Ravi, il décida alors de passer aux choses sérieuses. Il s’amusa avec son clitoris. Il l’enroula de sa langue et le suça doucement. Élodie décolla immédiatement. Ses cris se firent plus rapprochés, plus aigus, plus profonds. Son ventre se secoua de spasmes, d’abord doux, puis plus violents et enfin, elle explosa. Elle avait été incapable de prévoir l’explosion, ne l’ayant jamais ressenti. Gilles continua à jouer avec elle, se délectant de ses cris de plaisir. Elle serrait les cuisses mais Gilles ne cessait pas. Il voulait que l’orgasme de sa soumise dure encore. Il voulait qu’elle se souvienne de cette soirée, la première où elle avait connu le vrai plaisir sexuel physique. Il ne cessa pas lorsqu’elle lui murmura « Assez » mais uniquement lorsqu’il considéra que cela était suffisant. Elle se détendit à l’instant où il s’écarta mais les spasmes qui secouaient son corps, eux, ne cessèrent qu’après plusieurs minutes. Lorsqu’elle fut en mesure de parler, elle souffla :

  • — Pardonnez-moi maître. Je… je ne l’ai pas vu venir.

Gilles lui souriait mais Élodie ayant les yeux bandés, elle ne pouvait pas le savoir. En fait, il aurait été surpris qu’elle soit en mesure de lui demander l’autorisation avant de jouir mais il cherchait à tester sa manière d’agir après sa désobéissance. Ses excuses étaient un bon début. Il attendit, mais elle ne dit rien de plus.

  • — Et ? dit-il, pour l’adjoindre à en dire davantage.
  • — Euh… que voulez-vous que je dise à part que je suis sincèrement désolée, dit Élodie, visiblement perdue.
  • — Tes regrets ne me suffisent pas, annonça-t-il d’une voix ferme mais gentille.

Élodie enregistra la phrase mais ne comprit pas ce qu’il attendait d’elle. Il attendit un peu mais comme la jeune femme ne disait rien, il lança :

  • — Penses-tu mériter une punition pour ta désobéissance ?

Élodie fut totalement prise de court. Elle ne s’y attendait absolument pas. Elle réfléchit rapidement puis, ne voulant pas le décevoir, comprenant que cette question n’en était en fait pas une puisque n’amenant qu’une seule réponse acceptable, elle souffla :

  • — Oui, maître.
  • — La prochaine fois que tu penseras mériter une punition, je veux que tu me le dises toi-même, sans que j’ai besoin de demander.
  • — C’était cela que vous attendiez de moi ?
  • — Oui, répondit simplement Gilles.
  • — Alors vous avez bien fait de ne pas attendre, je n’en serai pas arrivée là toute seule.

Gilles rit doucement à cette réplique. Le contraire l’aurait en fait beaucoup étonné.

  • — Comme on ne se connaît pas encore très bien, je vais décider de la punition moi-même mais par la suite, ça sera à toi de le faire.
  • — Bien, maître.

Gilles détacha alors sa soumise, lui ôta son bandeau et lui fit signe de se lever.

  • — Mets-toi à une trentaine de centimètres du mur à côté de l’armoire, dos à moi, pose tes mains à plat sur le mur et cambre le dos.

Élodie obéit point à point, offrant ainsi ses fesses à son maître. Elle était parfaitement consciente de sa position et elle l’excitait d’ailleurs terriblement. Elle se tourna alors vers Gilles qui ouvrit l’armoire, fouilla puis la referma. Élodie trembla en voyant qu’il tenait une cravache noire dans sa main. Elle se redressa légèrement.

  • — Reste en position, ordonna-t-il, à moins que tu ne penses pas mériter cette punition ?
  • — Non, non, maître, je la mérite. Pardon.

Elle se cambra à nouveau, les fesses bien offertes.

  • — Trois coups, annonça-t-il. Reste en position, même entre les coups. Je ne veux pas que tu bouges. Si tu le fais, je serai dans l’obligation de recommencer. Tu as compris ?
  • — Oui, maître, dit Élodie.

Elle le regardait, se tordant ainsi le cou, afin de voir la sentence venir. Lorsqu’il le remarqua, il cingla :

  • — Pas si soumise, finalement ! Regarde le sol !

Élodie détourna le regard et se remit dans une position plus droite. Le maître posa d’abord doucement la cravache sur les fesses de sa soumise puis l’éloigna et la frappa, sans trop de force toutefois. La douleur fut intense. Élodie hurla et se redressa légèrement avant de se remettre en position. Elle souffrait énormément, peu habituée à être ainsi traitée, mais elle ne voulait pas décevoir son maître. Elle accepta donc sans broncher le second coup, bien qu’il lui semblât dix fois plus violent que le premier. Elle eut l’impression que le troisième lui arrachait la peau et elle fondit en larmes, mais elle ne broncha pas. Elle ne se redressa que lorsqu’il la prit dans ses bras et la câlina tendrement. Il la berça gentiment, séchant ses larmes, lui murmurant des mots réconfortants d’une voix douce et apaisante. Il lui disait qu’il était fière d’elle, qu’elle était une très bonne soumise, qu’elle avait réussi beaucoup aujourd’hui. Élodie finit par se calmer entre les bras de son maître. Il lui prit alors le visage entre les mains et elle lui sourit. Il l’embrassa doucement puis lui lança :

  • — Va te prendre une douche, tu en as bien besoin. Ensuite, nous prendrons une petite collation.
  • — D’accord.

Gilles allait sortit de la chambre lorsqu’il lança :

  • — Oh ! Au cas où tu douterais ce que tu dois faire, reviens dans le salon habillée.
  • — D’accord, répéta Élodie.

Elle se rendit alors dans la salle de bain attenante à la chambre et prit une douche plutôt rapide. Elle voulait en effet profiter au maximum de la présence de Gilles. Des douches, elle pouvait en prendre chez elle. Elle revint donc dans le salon moins de dix minutes plus tard.

  • — Tu pouvais prendre ton temps, fit remarquer Gilles. Rien ne pressait.
  • — Je veux profiter au maximum de toi ! répliqua Élodie.

Gilles ne se plaignit pas du tutoiement. Il se contenta de lui désigna la place près de lui sur le canapé. Ils s’embrassèrent, se câlinèrent tendrement une dizaine de minutes puis Gilles lui prit une main et demanda :

  • — Qu’as-tu pensé de cette première séance ?
  • — J’ai mal quand je m’assoie, répondit-elle en souriant.

Gilles rit doucement à cette réponse à laquelle il ne s’attendait pas. Il secoua la tête en souriant puis montra qu’il attendait qu’elle continue.

  • — À part ça, j’ai adoré.
  • — Tout ? demanda Gilles.

Elle plissa les yeux, fit la moue puis sourit avant d’annoncer :

  • — Oui, tout.
  • — Même de jouer à la femme de ménage ? insista Gilles d’une voix espiègle.
  • — Tu as su rendre érotique cette scène très banale. C’était génial.
  • — On va peut-être faire quelque chose de toi, finalement, dit Gilles en souriant de plus belle.

Élodie rit de la phrase puis souffla d’un ton plus posé et plus sérieux :

  • — Je savais qu’on pouvait avoir beaucoup de plaisir, mais le vivre, c’est réellement différent. C’est… génial, je ne trouve pas d’autre mot. Merci, vraiment.
  • — Ce fut un plaisir, répondit Gilles. Tu as apprécié la punition ?
  • — Je n’apprécie pas de souffrir, répondit Élodie, mais j’ai aimé que tu me punisses. C’est bizarre, non ?
  • — Pas du tout non, ça prouve, s’il en était encore besoin, que tu aimes vraiment être soumise.

Élodie sourit. Cela, elle le savait mais elle apprécia que son maître le lui dise aussi clairement.

  • — J’ai envie d’autre chose, maintenant, annonça soudain Gilles en lui envoyant un regard brûlant.
  • — Tout ce que vous voulez, maître, annonça Élodie.
  • — Mets-toi à genou devant moi, annonça-t-il en écartant les genoux.

Pour Gilles, c’était le moment de vérité. Élodie avait clairement annoncé qu’elle ne ferait cela que devant un homme qu’elle considérerait le mériter. Lui avait-il prouvé qu’il était ce qu’elle attendait de lui ? Sa réaction lui donnerait la réponse et Élodie ne se fit pas attendre. Elle obéit sans broncher, s’agenouillant volontairement. Gilles lui tendit un coussin qu’elle plaça sous ses genoux puis lança :

  • — Je veux voir tes seins nus.

Élodie se dévêtit, en n’oubliant pas qu’elle le faisait pour lui puis attendit, le dos bien droit et les mains dans le dos, offerte aux yeux avides de son maître.

  • — Garde tes mains dans le dos, annonça-t-il en ouvrant sa fermeture éclair.

Il dégagea ainsi lui-même son sexe en faisant descendre le pantalon et le caleçon fin qu’il portait en dessous. Sa verge était aussi classique que le reste du corps de son propriétaire, tant de taille, que d’aspect ou de diamètre.

  • — Fais ce que j’attends de toi, dit-il alors.

L’ordre ainsi tourné fit sourire Élodie. Ayant demandé qu’elle garde les mains dans le dos, il ne pouvait désirer qu’une chose. Il savait qu’Élodie n’avait jamais pratiqué cet acte et il n’ignorait pas non plus qu’elle avait lu de nombreux écrits érotiques. Ce qu’il ignorait en revanche, c’est qu’elle s’était renseignée sur ce geste afin d’être en mesure de l’effectuer le mieux possible lorsqu’elle en aurait l’occasion. Elle fit donc son possible pour suivre les conseils lus dans divers endroits interdits aux mineurs. Elle commença par lui donner des coups de langue. Le sexe de son maître était déjà à moitié en érection et elle put donc le prendre en bouche sans trop de difficultés. Elle suça doucement le gland, taquinant sa base de ses lèvres puis de sa langue. Doucement, elle l’avala, centimètre par centimètre, en allant et venant avec douceur, guettant les réactions de son maître. Gilles, lui, regardait agir sa soumise. Il apprécia grandement qu’elle le regarde sans avoir à le lui demander et également qu’elle semble aussi douée dans cet art censé être nouveau pour elle. À force d’avancer, elle l’eut bientôt entièrement en bouche. Elle le suça avec avidité. C’était sa première fois et elle aimait ça. Elle en était elle-même étonnée. Elle comprit alors que c’était plus de sentir et d’entendre le plaisir de cet homme qu’elle léchait qui lui plaisait que l’acte en lui-même. Emplie d’empathie, son plus grand bonheur était de faire plaisir aux autres. Le voir réagir, grogner, parfois même rugir sous ses coups de langue et ses succions la rendait profondément heureuse. Elle ne se rendait qu’à peine compte du goût dans sa bouche tant elle était concentrée sur les réactions de son amant.
Elle le sentit se contracter. Elle comprit qu’il allait jouir et calma le jeu, préférant que cela dure un peu plus longtemps. Elle voulait en profiter au maximum et lui plaire le plus possible. Il ne la regardait plus, enivré par le plaisir qu’elle lui offrait. Lorsqu’elle le sentit plus calme, elle reprit ses caresses buccales avec plus de force. En fait, elle voulait qu’il tienne assez longtemps pour essayer quelque chose. Elle avait lu qu’en enfonçant la hampe au fond de sa gorge, elle apporterait plus de plaisir à son partenaire. Elle savait également que cela était difficile à réaliser car il y avait de forts risques de nausées pour la femme. Elle voulait tenter, même si elle devait finalement ne pas y arriver. Elle se dit que son maître ne lui en voudrait sûrement pas d’avoir voulu lui donner plus de plaisir. Elle tenta donc de mettre le sexe dressé en contact avec son épiglotte. Immédiatement, elle eut un mouvement de recul, mais il fut léger car elle s’y attendait. Elle reprit ses massages doux, se remettant elle-même en confiance puis tenta à nouveau l’expérience, cette fois au courant de l’impression engendrée. Elle retint sa respiration et l’enfonça plus profondément. Cette fois, elle accepta l’élément perturbateur plus de cinq secondes après quoi elle recula pour reprendre son souffle et se donner le temps de supporter la nausée. Elle continua à jouer avec le sexe de son maître après quoi elle le renfourna. Cette fois, elle le garda longtemps. Elle recula lorsqu’elle n’eut en fait plus d’air, reprit son souffle puis le remit en place au fond de sa gorge. Gilles gémissait, haletait, tremblait. Bientôt, incapable de se retenir, il souffla :

  • — Je… je vais jouir.

Élodie enserra alors plus fortement le bâton et la première giclée resta donc sa bouche. Elle trouva plus désagréable la texture que le goût. Elle avala le jus ainsi que les portions suivantes. Lorsque Gilles eut enfin terminé, elle lui lécha le sexe en train de mollir doucement, jusqu’à ce qu’il soit parfaitement propre.

  • — Tu es géniale ! lança-t-il.
  • — Je suis heureuse de vous plaire, maître, dit Élodie en se redressant.

Il l’embrassa avec fougue, enfonçant sa langue loin dans sa bouche. Élodie s’amusa à la sucer et à la lécher comme s’il s’agissait encore de la verge de son maître et Gilles en gloussa de plaisir. Finalement, Gilles la repoussa gentiment et lui proposa de se rhabiller. Élodie comprit que cela mettait fin à la « séance ». Elle s’allongea sur le canapé et posa sa tête sur les cuisses de son maître, qui avait lui aussi remis en place ses vêtements.

  • — Tu es douée pour une néophyte, lança-t-il en lui caressant le visage. M’aurais-tu menti ?
  • — Jamais ! s’exclama-t-elle d’un ton laissant sous-entendre qu’elle était outrée d’une telle accusation. Je me suis renseignée, c’est tout.
  • — Vraiment ? J’approuve, dit-il.

Élodie s’explosa de rire.

  • — J’aime quand tu ris, dit Gilles.

Élodie embrassa son amant. La petite séance dédiée à son maître l’avait terriblement excitée et elle avait envie de plus que de simples caresses sur son visage. Elle se redressa donc et se plaça à califourchon sur Gilles et l’embrassa en lui passant les doigts dans les cheveux. Son baiser fut plus qu’entreprenant tandis qu’elle bougeait ses hanches de manière très claire quant à ses volontés. Gilles lui attrapa alors les poignets et la repoussa gentiment avant de souffler :

  • — Tu veux du sexe ? Parce que si c’est le cas, alors il va falloir en discuter, ma belle.

Il la maintenait sans force mais avec fermeté. Élodie baissa les yeux.

  • — Ce n’est pas un reproche, assura-t-il alors. C’est une simple constatation.
  • — Ça ne te plaisait pas ? demanda-t-elle.
  • — Tout dépend ce que tu entends par là, dit-il. C’était agréable, à n’en pas douter, mais je suis un dominateur dans l’âme et je préfère être aux commandes. Ça ne veut pas dire que tu ne pourras jamais être dans cette position avec moi, c’est juste que ça sera uniquement sur ma demande. Assieds-toi à côté.

Il la lâcha et elle obéit.

  • — Réfléchis bien à la question que je vais te poser, c’est très important, annonça alors Gilles. Désires-tu que tout ébat sexuel soit géré par la relation de dominant à soumise ou bien désires-tu qu’il soit parfois possible d’agir de façon, disons, plus classique ?

Élodie fixa d’abord Gilles dans les yeux puis détourna le regard. Elle n’avait aucune idée de la réponse. Elle se leva, se dirigea vers la fenêtre et regarda dehors. Elle observa la rue calme et les passants qui ignoraient tout de ce qui se passait à quelques mètres seulement d’eux. Ils allaient et venaient, du supermarché à leur domicile, du travail au cabinet de dentiste, certains regardant droit devant eux et d’autres, au contraire, rasant les murs en fixant obstinément le sol. Élodie contemplait la vue et Gilles ne l’interrompit pas dans ses réflexions. Elle repensa alors à ces deux premières séances puis tenta de s’imaginer du sexe « classique » avec Gilles, sans domination, avec équité voir avec de la domination de sa part à elle. Cette idée lui parut tout sauf familière. Elle la révulsa presque. Gilles, de son côté et bien qu’il n’en montrât rien, attendait fébrilement la réponse de la jeune femme. En effet, il ne s’imaginait absolument pas le sexe sans relation de domination. Si elle répondait qu’elle voulait être en mesure de ne pas être sa soumise de temps à autre, alors il la quitterait, même si cela devait lui faire mal au cœur. De sa réponse dépendait donc l’avenir de leur relation. Étaient-ils vraiment sur la même longueur d’onde ?

  • — Non, dit soudain Élodie en se retournant. Je ne veux pas de relations classiques. Je veux être ta soumise tout le temps. Enfin, lors de tout ébat sexuel.

Gilles en soupira d’aise. Finalement, oui, ils étaient totalement d’accord.

  • — En ce cas, dit Gilles en reprenant son souffle qu’il lui semblait avoir retenu pendant toute la réflexion de sa compagne, ce que tu viens de faire t’est formellement interdit. En tant que soumise, tu ne dois jamais me toucher sans ordre allant en ce sens. Ça ne veut pas dire que tu ne peux pas m’embrasser si tu le souhaites. Si tu veux me pincer les fesses dans une file d’attente au cinéma, libre à toi !

Élodie sourit à cette remarque.

  • — Mais dès que ça devient sexuel, continua Gilles, alors tu dois me laisser faire. C’est clair ?
  • — Oui, mais cela signifie-t-il que tu seras le seul à proposer des « moments » sexuels ? Je ne pourrai pas en avoir quand je le désire ?
  • — Bien sur que si, ma belle, tu auras le droit de demander, mais j’aurai aussi le droit de refuser.
  • — Comment demander ? Il me semble être plutôt… anti-érotique que de le demander clairement.
  • — Hum… marmonna Gilles. Tu as raison. Laisse-moi réfléchir. Ah ! Que penses-tu de…

À ces mots, il se leva et disparut dans la chambre. Élodie attendit, toujours adossée à la grande fenêtre du salon. Gilles revint, une main cachée dans son dos et lorsqu’il fut près d’elle, lui tendit l’objet jusqu’à là dissimulé à son regard. Il s’agissait d’un des bracelets sertis d’anneau lui ayant permis de la maintenir moins d’une heure auparavant.

  • — Donne le moi, et je saurai ce que tu veux. Ça te convient, comme code ?
  • — Parfaitement, dit Élodie en prenant le bracelet.
  • — Tant mieux, dit-il en se retournant pour aller s’asseoir.
  • — Gilles ? lança-t-elle alors.
  • — Hum ?

Il se tourna vers elle pour la voir lui tendre le bracelet. Il sourit en secouant la tête, prit le bracelet puis annonça :

  • — Non, cela suffit pour une première séance. Il vaut mieux y aller doucement. Que dirais-tu d’une promenade en ville ?

Élodie fit la moue puis souffla d’une voix légèrement boudeuse :

  • — Je veux bien.
  • — Pas de caprice, jeune fille ! gronda Gilles.

La moue sur le visage d’Élodie grandit encore, rendant son visage encore plus enfantin puis elle éclata de rire et Gilles la rejoignit dans cette démonstration sonore de bonne humeur. Quelques minutes plus tard, ils étaient dehors. Ils se promenèrent plus de deux heures, s’arrêtant dans un café pour boire un verre et se reposer puis Gilles raccompagna Élodie chez elle. Elle dîna donc seule, revivant la merveilleuse journée qui venait de s’écouler. Elle était ravie, aux anges. Elle ne voulait qu’une chose : que cela se produise à nouveau.

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