Histoire Coquines - Au camping d’Oléron, Gigi pousse des cris sous la tente
Ça fait plusieurs jours maintenant, et je ne rêve pas : elle est seule. Comment une fille aussi jolie peut-elle être seule ? Dans la journée elle bouquine, se fait de petites balades à vélo. Sa tente est en face de la nôtre, de l’autre côté du chemin de ce camping d’Oléron dont j’ai oublié le nom.
Je la regarde assez souvent cette fille, pas trop quand même, je suis avec ma copine. Dans les moments propices, elle accroche furtivement mon regard. Il faudra quatre jours pour que s’esquisse un sourire et un petit bonjour timide. Son sourire m’a fait fondre. Ce que j’adore, c’est au soleil couchant, quand elle passe par le chemin, entre le soleil et moi, ses cheveux brun roux mi-longs et bouclés s’enflamment. Ses bouclettes rouges viennent mourir dans sa nuque et moi je meurs surtout d’avoir remarqué ses seins si mignons sous son tee-shirt. Elle ne porte pas de soutien-gorge, c’est certain, et ses tétons pointent haut, presque vers le ciel, coiffant une poitrine ni grosse ni petite, mais aux courbes que j’adore. Fermes, pointés vers le haut. De voir ça et de savoir qu’elle est seule, je me dis que ce n’est pas possible. Comme Super-Dupont au camping, j’ai une mission : sauver la France ! Pour ses petites fesses, je ne sais pas, elle porte un bas de survêtement bouffant. Elle pourrait porter n’importe quoi, je la trouverais jolie.
La semaine file à toute vitesse, c’est déjà vendredi. Je suis trop timide. Comment faire ? Je profite d’un petit moment pour rédiger un billet, où je lui dis que j’adore voir sa chevelure rousse s’enflammer au couchant, que si elle voulait de moi, qu’elle laisse ce soir une chaise en dehors de sa tente. C’est une grande tente blanche fixe appartenant au camping, où on se tient debout, avec une entrée, une chambre. Je calcule bien mon coup : c’est le soir, ma copine ne voit rien, ma voisine n’y est pas, hop ! Je traverse le chemin à toute vitesse, je fixe le mot à la fermeture éclair de la tente, j’ai le cœur qui bat à 200 à l’heure, je me dis que je suis taré, qu’elle va m’envoyer bouler. Et j’attends. En parlant à ma copine, j’ai l’impression d’avoir une voix toute bizarre. De temps en temps je regarde, mais ma belle inconnue n’est pas rentrée, la nuit tombe. Et puis après, ça y est, elle est rentrée. Mais elle a fermé sa tente. Pas de chaise dehors. Je veille un peu. Rien. Et merde.
Le lendemain au petit matin, on décolle de là pour aller à 150 km au mariage d’un collègue. C’est samedi, le jour des mouvements. Je me dis que je ne reverrai pas la belle, qu’elle sera partie. Dommage. Retour au camping le dimanche soir, mais cette fois on abandonne la tente et on prend un mobile-home à l’autre bout du camping. On s’était enrhumé dans la tente, car les nuits sont fraîches en septembre à Oléron et on n’avait rien pour se couvrir.
Le lundi matin, je retourne à notre ancienne tente pour y récupérer la seule chose qu’on y avait laissée : nos deux vélos. Et là, vers 11 heures, sur qui je tombe ? Ma voisine, sur une chaise, en train de bouquiner, elle était toujours en vacances. Glup ! J’ai la gorge hyper nouée, je me sens comme un con. Elle m’a dit « non », et maintenant je l’ai en face de moi, il faut que j’aille la voir. Je m’approche, elle me sourit. On se dit « bonjour ». C’est la première fois que je suis si près d’elle. Je vois bien son visage maintenant, elle est canon cette petite. Elle me dit avec un petit sourire :
- — Tu es poète toi ! C’est joli ce que tu as écrit.
Je reste bredouille, et elle me dit ne pas avoir vu le mot le soir même, mais l’avoir seulement trouvé le samedi matin. Alors je me souviens de lui avoir dit :
- — Ah bon, je pensais que tu disais non en ne sortant pas de ta chaise
Et là elle me répond :
- — Non, au contraire !
Mon sang ne fait qu’un tour ! Je ne dis plus rien, le temps s’est arrêté, je me penche doucement vers elle, elle s’est un peu redressée, elle me donne un baiser. Ah ! Que c’était bon de plonger mes lèvres contre les siennes, poser ma main doucement dans sa nuque, sentir ses bouclettes légères. Et, après ce smack tendre, l’entendre dire :
- — Oh ! C’est cool ça ! Je ne pensais pas que ça m’arriverait.
Tu parles que c’est cool !
- — C’est comment ton prénom ?
- — Gigi.
- — Et moi c’est Phil.
Je lui dis que je vais revenir après manger. Elle me dit « oui ». Je lui demande si elle a déjà fait l’amour avec un couple, parce que je veux faire l’amour à tous les trois. Elle fait la moue, répond “Non”, puis se reprend d’un « Oui, peut-être » par peur de me perdre. Je file avec mes vélos.
Il est midi, on mange au mobile-home avec ma copine. Après manger, on s’assied sur le canapé. Il fait chaud, elle adore l’heure de la sieste. On s’embrasse, je suis chaud comme une belette. Je passe une main sous son tee-shirt, j’attrape un de ses jolis seins, ses tétons durcissent en deux secondes. Comme une furieuse, elle ne résiste pas à descendre mon short. Elle me regarde en souriant en sortant ma queue gonflée à bloc par toutes ces émotions, elle la décalotte et, comme d’habitude, l’engouffre en salivant à merveille sur mon gland bien doux. Je vois ma longue queue disparaître dans sa bouche, ses mains caresser mes bourses d’amour. Elle suce, elle suce, elle aime et moi aussi, elle adore me sucer et moi j’adore voir ses lèvres, toutes écartées par la largeur de mon sexe, s’appliquer à me donner de la douceur. J’enlève son short, je caresse l’intérieur de ses cuisses, elle est complètement trempée. Quelle gourmande ! Des fois je la compare à un diesel. Elle a parfois du mal à démarrer, par contre, quand c’est parti, c’est parti ! Je n’en peux plus, il faut que je vienne en elle. On file dans la chambre à l’abri des regards, on baise dans plein de positions et on finit moi derrière et elle devant, sur les genoux, cambrée, avec sa chatte qui regarde le ciel. Je ne peux pas résister à lui donner des coups de langue sur toute la hauteur de sa fente, à titiller du bout de ma langue son petit œillet. Je ne l’ai encore jamais prise par là, mais je la lèche pour lui en donner envie… un jour, j’espère. Ma langue continue à explorer son petit trou, je pousse de plus en plus loin, elle gémit, elle adore, je branle ses seins qui pendent, elle est hyper excitante comme ça. Je finis par craquer et venir poser mon gland à la porte du paradis dont les parois sont chaudes et glissantes. Ce n’est pas moi qui pousse, c’est elle qui m’aspire. Je plonge ma queue jusqu’au fond de son vagin, je serre ses cuisses de mes mains. Levrette de l’apocalypse, mon corps suant, glissant, collé au sien, elle qui râle, moi qui me cogne partout dans ce putain de mobile-home de nains (je mesure 1,93 m), mais on s’en fout. Ces va-et-vient de mon sexe dans son sexe ne mettent pas longtemps à nous faire partir dans le pays de la tête qui tourne. Orgasme. Saccades. Violente envie de dormir. Elle s’écroule de sommeil.
Il est plus de 14 heures, déjà ! Je suis attendu par la belle Gigi. Je prends une douche et je file la voir mais je n’ai pas encore fini de suer. J’attends un peu sous les arbres. J’avance vers sa tente. Elle me voit arriver et me sourit. Me donne un autre baiser. Je fonds. Ma queue redurcit instantanément. Elle me dit :
- — Je reviens.
Et elle file aux sanitaires. Je l’observe partir. Sa silhouette m’enchante. Je rentre dans sa tente. Sur la table, des CD, quelques bouquins, les affaires d’une petite nana rangée. Elle revient. Elle ferme le zip de la tente. Je suis sur un nuage. Comme dans un rêve. Elle s’approche. On se regarde, on se sourit, comme deux mômes qui vont s’enfiler une énorme sucette en cachette, on va avoir notre petit moment de folie et de baise. Elle vient tout contre moi, sa tête bascule en arrière, elle m’abandonne sa bouche humide et passant ses bras autour de mon cou. Je la serre, mes mains sur ses hanches. Elle est un peu petite pour moi, un petit mètre soixante, peut-être soixante-cinq. J’essaye de retarder le plus possible le moment où je vais découvrir son trésor de poitrine. Sous son polo, je passe mes mains dans son dos. Sa peau est une soie ! En contact avec sa peau, je prends une pure décharge. Je suis timide, ça doit être ça, j’ai toujours du mal à draguer, mais quand je réussis à mettre un doigt sur une fille, j’ai une arme secrète : des doigts magnétiques ! Je ressens tout ce qu’elle ressent. Je la caresse juste là où elle attend des caresses. Je la fais frissonner. Elle se plaque contre moi, elle embrasse comme une diva. Mes mains sont hautes sous son polo, dans son dos. Ça y est ! Le moment est venu de découvrir ce qui pointait si joliment vers le ciel quand elle passait devant moi. Je soulève lentement son tee-shirt et je tombe nez à nez avec ses nénés, les plus beaux qu’il m’ait jamais été donné de mordiller. Je reste là une fraction de seconde, halluciné par ce spectacle. Qu’ils sont beaux ! On se sourit. Je les lape doucement, les tétons durcissent et se dressent. Quelle beauté ! Je passe mes mains sous ses fesses encore vêtues. Je la soulève comme une plume. Elle passe ses jambes autour de mes hanches et s’agrippe. Mes mains se libèrent et partent caresser son dos, remontent dans sa nuque passent sous ses cheveux. Ça marche à tous les coups, elle frissonne et me donne un baiser qui dure un siècle. Elle se frotte contre la bosse de mon short. C’est une gourmande. Ses seins sont juste à ma hauteur, et je les salue de mille baisers et coups de langue qui les contournent, les asservissent au plaisir. Gigi ! Ouh là là !
Je la repose au sol, me mets à genoux devant elle pour lui ôter son pantalon de survêt. Je libère ses chevilles et récupère deux pieds fins que plus tard je sucerai. Et là, en remontant les yeux vers elle, je n’y crois pas, je tombe sur des jambes de mannequin. Fines, belles, épilées, toutes bronzées, douces, mais douces ! Je les caresse et lui fais comprendre d’un regard tout ce que je ressens, elle passe ses mains sur ma tête. Mes mains filent en haut de ses cuisses, plutôt vers l’arrière, tout doucement, et là, deuxième électrochoc, qui me fait durcir comme rarement, un string me laisse libre de toucher une paire de fesses encore dix fois plus belle que ses seins. Petite cachottière sous tes pantalons bouffants ! Des fesses qui tiennent dans mes grandes mains comme deux grandes pêches bien douces. Pourtant, je n’ai fait l’amour dans ma vie qu’avec des jolies filles, mais cette Gigi survole les débats, sans frimer, sans se prendre pour une princesse, elle surclasse un sacré paquet de petites péteuses. Elle aurait mesuré 1,80 m, ce serait une déesse vivante. Je lui laisse comme seul vêtement la petite ficelle verte qui délimite les deux pêches au verso qu’il me tarde vraiment de mieux connaître. Je me redresse, ôte mon haut, elle se baisse, enlève mon bas, elle descend mon slip et ma queue sort comme un diable de sa boîte. Je pense que pour ne pas bander face à Gigi, il faudrait être entre quatre planches, dix pieds sous les cyprès.
Elle prend ma queue entre ses mains douces, se relève en me caressant tout doucement. Il commence à faire vraiment chaud sous cette tente. Je ne sais pas pourquoi, ce sont peut-être les rayons du soleil qui passent entre les arbres ? Gigi m’embrasse puis je la soulève à nouveau, mais cette fois plus haut, très haut, pour lui faire une petite surprise. Mes mains sous ses fesses, je la soulève jusqu’à avoir sa petite chatte devant les yeux. Sa tête touche presque le toit de la tente. Elle pose ses cuisses sur mes épaules, je mets une main au milieu de son dos, elle bascule son corps en arrière, comme s’abandonnant et sachant par avance ce qui va lui arriver. Ah bon ? Vous aussi ? Euh, je vous raconte quand même ? Son basculement met son ventre presque à plat devant moi.
J’écarte d’une main ce qui lui reste de tissu, et découvre un petit triangle de pelouse bien entretenu, et une foune toute lisse. Je sens que Popol au premier étage commence à s’impatienter, mais pour une fois que je tiens une Gigi entre mes mains, je bois chaque seconde. Alors je fais à Gigi la plus belle caresse que je sache faire en laissant glisser ma langue sur toute la longueur de sa chatte. Je la sens s’abandonner quand je vais de son œillet à son clit. Ma langue coquine furète partout. Je bande comme tout. Elle agrippe ses mains à mes cheveux et pousse ma bouche contre sa chatte. Elle se met à rugir, à pousser des cris. C’est en plein dans l’après-midi, le camping est aux trois-quarts vide mais quand même, je me dis que ça craint, mais elle ne peut pas se retenir. Alors ma langue commence à entrer et sortir doucement de l’orifice de chacun des deux palais qu’elle m’offre avec tant de gentillesse. J’aime ce moment où l’on découvre un nouveau minou, de nouvelles lèvres, une nouvelle odeur, un nouveau clit, une nouvelle fille qui ne jouira pas comme la précédente ni comme la prochaine. C’est excitant !
Pour essayer de la faire un peu arrêter de crier, je la soulève à nouveau, la fait pivoter à 180 degrés pour qu’elle se retrouve la tête en bas, à hauteur de mon sexe, et moi je n’ai plus qu’à déguster sa chatte complètement ouverte devant moi. Ses cuisses sont complètement écartées, j’y enfouis la bouche et le nez. Avec mon nez je pousse pour entrer dans son petit trou, avec ma langue je pénètre entre ses grandes lèvres, avec ma lèvre inférieure bien charnue je caresse son clito. Elle ne crie plus car elle est trop occupée à sucer l’occupant du premier qui attendait son tour et qui est servi comme un roi. C’est la première fois que je prends une petite dans ce sens là, en 69 aérien, et c’est carrément le pied. Mais par peur de voir ma Gigi devenir toute rouge, je ne fais pas trop durer et je la porte jusqu’à la chambre, posant ses fesses au bord du lit. Je suis alors par terre sur les genoux, si bien que mon sexe est juste devant le sien. Elle salive sur ses mains et les pose sur mon gland qu’elle mouille abondamment. Gigi me sourit et me branle. Je me laisse faire, je m’abandonne. Elle ne se débrouille pas si mal. Je vous raconterai peut-être un jour comment une fille, dans un train couchette, m’a si bien branlé, et pendant plusieurs heures, que je n’ai moi-même jamais réussi depuis à me branler aussi bien. Ça c’est fou. Vous les filles, vous pouvez en être fières, mais nous les mecs ça nous fait bizarre car on se croit les plus forts, quand même.
Gigi me sourit et me branle. Je la regarde s’appliquer et lui caresse ses seins mignons. Je l’adore cette Gigi, qu’est-ce qu’elle me plaît ! Ensuite, elle me fait un énorme plaisir : elle guide mon gland vers l’entrée de son minou, elle est à point, elle a envie, moi aussi, un peu, c’est vrai, genre Yaaaouhhhhhh !!! Son minou est serré, ou petit, je ne sais pas, ou mon sexe un peu gros (ouais, ça doit être ça ! hihi !). Aussitôt en elle, elle reprend ses rugissements. Je ressors pour la calmer. Je me sers de mon gland pour me frotter contre son minou, du haut en bas, c’est trop bon, elle en redemande, s’agrippe à moi pour laisser fondre sa bouche dans la mienne. Je reviens en elle, elle est ouverte, j’entre presque en totalité, et nous voilà partis en missionnaire dans une baise torride dont tous les détails m’échappent à partir de ce moment-là. Je me souviens que j’essaye alors de passer par son plus petit trou et que ça ne marche pas, non pas qu’elle n’en ait pas envie, mais je l’ai mal préparée, mal lubrifiée. Je me souviens de plusieurs orgasmes. Je me souviens qu’elle a pris mon gland dans sa bouche et m’a sucé doucement et voluptueusement. Et après quelques heures à nous vautrer intégralement dans ces délices charnels, ne résistant pas, je l’ai mise sur les genoux pour voir sa corolle s’ouvrir au beau milieu de son derrière fabuleux. Après l’avoir savoureusement léchée, de haut en bas, je suis venu en levrette, en découvrant un joli tatouage de féline sur le haut de sa cuisse droite. Et là je me suis abandonné, j’ai pilonné son minou comme un sauvage, elle a poussé des cris, et je me suis dit “Et merde, au moins, si certains ne baisent pas, on baise pour eux, déjà qu’ils soient contents : s’ils n’ont pas l’image, ils ont le son, et puis on ne fait de mal à personne”. Gigi a crié comme une folle. Je me suis demandé comment il était possible de crier comme ça, mais je crois qu’elle prenait son pied. Il me semble avoir passé une heure à profiter de la perfection de son cul. Je m’en suis régalé, elle avait un cul de rêve. Je n’en ai jamais retrouvé de comme ça. Grâce à mes grands bras, j’ai passé mes mains sous sa poitrine, l’ai relevée pour la sentir cambrée, la voir incliner sa tête pour chercher ma bouche, laisser mes doigts fureter sa fente et son clito en feu dans ses rugissements de lionne.
Gigi, je pense à toi, ça fait des années. Tu avais 39 ans, moi 33, et ta peau était celle d’une fille de seize ans, pas l’ombre d’une vergeture, lisse, douce, tu étais sublime. J’aurais tant aimé réussir à te faire jouir car tu as su me faire exploser trente-six fois. Comme un tatoo, tu es un immense souvenir gravé dans ma peau. Et dans mon cœur car j’ai dû te laisser filer. J’aurais pu faire ma vie avec toi. Mais souviens-toi, ce jour-là, vers 23 heures, je suis revenu et on s’est aimé encore.
À suivre
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Tu m’ouvres discrètement la porte de la chambre, et tu m’accueilles, nu également. J’ai plaisir à te gratifier d’une petite caresse coquine sur tes couilles et sur ta queue bandée. En retour, ta main me pelote la braguette quelque peu durcie par le désir. Il est prévu que tu seras le témoin complice et passif (au début) de ce que je vais faire à Martine. Il est également convenu que tu pourras faire toutes les photos que tu voudras, hors visage en ce qui me concerne.
En m’entendant me déshabiller sans dire un mot, Martine croit que c’est toi qui te mets à poil. Nous sommes maintenant tous les trois à poil dans cette chambre qui va progressivement devenir le théâtre d’une partie de cul mémorable, nous le savons toi et moi.
Martine te demande de venir la caresser, et je m’approche à ta place, préférentiellement à sa droite, car au début je serai plus confortable pour la caresser, pour la lécher, pour la sucer, pour la doigter… Tu lui dis de se laisser faire, car tes caresses seront progressives et elle pourra dire au fur et à mesure ses envies, lesquelles seront exécutées à la lettre.
Je prends maintenant ta place.
oooOOOooo
- — Ne bouge pas Martine, je vais te caresser du bout du doigt.
Le bout de mon index commence à lui caresser l’intérieur du bras droit, pour descendre vers l’épaule, puis sur le galbe supérieur de son sein, sans honorer pour l’instant le téton. Le doigt passe sur le galbe supérieur de l’autre sein, et elle cambre légèrement la poitrine comme pour demander des caresses plus fermes de toute la paume de ma main. Je résiste pour l’instant à ce désir et me contente de continuer à faire glisser le bout du doigt vers l’intérieur de l’autre bras. Puis, je redescends pour faire le circuit en sens inverse.
Et je continue ainsi, mais cette fois, mon doigt passe sur le galbe inférieur de chaque sein, tout en évitant soigneusement les tétons, pourtant de plus en plus dressés. Mon doigt s’attarde en tournant autour du téton droit, puis autour du téton gauche, sans les toucher. Un seul doigt ni suffisant pas, l’index de mon autre main se met maintenant en mouvement. Simultanément, les deux doigts descendent de l’intérieur de chaque bras vers chaque sein. Chaque doigt caresse en tournant autour des seins, et en se rapprochant tout doucement de chaque téton dressé. Martine est de plus en plus réceptive à ces caresses, et imperceptiblement, ses cuisses se sont ouvertes. Le bout des index commence à effleurer chaque téton, et Martine gémit de plaisir en cambrant légèrement la chatte vers le haut…
Discrètement, tu te mets derrière moi, pour me peloter les couilles par l’arrière, et me gratifier d’une petite branlette à la base de ma queue. C’est vraiment sympa de penser aussi à mon plaisir pendant que je m’occupe de ta femme. Martine est de plus en plus désireuse de passer à la vitesse supérieure, et je décide de titiller maintenant ses tétons sans retenue, chacun entre deux doigts. Je me penche au-dessus de chacun d’entre eux pour y faire tomber de la salive que j’ai préparée depuis un moment dans ma bouche. Je sais qu’ainsi, les caresses de mes doigts seront encore meilleures, et Martine en gémit de plaisir en se trémoussant le bassin.
Un instant plus tard, je remets de la salive pour que chaque sein soit quelque peu dégoulinant, et je complète le tout d’un peu de crème de massage ou de gel… La paume de chaque main est maintenant en action pour caresser et presser chaque sein à pleine main. Je presse chaque bout de sein pour que les tétons soient encore plus dressés, tels de petits sexes en érection.
C’est maintenant le temps de mettre en action ma bouche et ma langue, car j’ai toujours aimé sucer et lécher, probablement parce que j’aime aussi être sucé et léché. Tout en continuant à lui caresser les seins avec les deux mains, je me penche pour souffler légèrement sur son téton droit et lui faire ainsi comprendre que ma (ta) bouche est toute proche. Elle cambre le sein pour que ma bouche lui prenne le téton dressé, dressé comme une petite tétine, raide comme un petit sexe qui ne demande qu’à se faire sucer, qu’à se faire branler, qu’à se faire titiller du bout d’une langue coquine et baveuse à souhait… Humm, c’est bon !
Depuis très longtemps, j’ai envie de lui sucer le téton, et je le prends maintenant à pleine bouche en l’aspirant de mes lèvres bien étanches… Dans ma bouche, je lui tournicote le téton bandé avec ma langue coquine. Mon autre main continue à lui peloter l’autre sein, en lui pressant de temps en temps le téton entre deux doigts. Martine gémit de plaisir, son souffle s’accélère, sa chatte se trémousse d’envie de plus en plus marquée.
Dans un souci d’égalité, je décide de goûter en bouche son autre téton, lui aussi bandé, tout en serrant un peu son sein à pleine main pour lui donner une forme de poire bonne à sucer, bonne à lécher, telle une poire bien juteuse… Cette idée est bien vite mise en œuvre, et me voici maintenant avec l’autre téton en bouche, la langue baveuse, active tout autour. Martine me demande de lui doigter en même temps sa chatte devenue brûlante d’envie, mais je préfère d’abord la faire patienter à ma manière…
À l’aide d’un doigt qui se fait à nouveau caressant, je décide de partir délicatement en exploration en direction de son bas-ventre. Le bout de mon majeur glisse de son sein vers son nombril, le contourne délicatement, tourne autour, puis effleure le haut des poils de son triangle d’amour, remonte, puis redescend délicatement.
- — Oui, vas-y, c’est trop bon, me dit-t-elle.
Mon doigt glisse jusque vers l’intérieur d’une cuisse, puis vers l’intérieur de l’autre cuisse, tout en effleurant délicatement ses chairs intimes, mais sans s’y engouffrer encore. Pendant ce temps, ma langue poursuit ses lèches cochonnes sur ses tétons, en alternance pour ne pas en rendre un jaloux ! Soudain, alors que le bout de mon doigt ne fait qu’effleurer sa chatte, elle se cambre pour l’empaler dessus. Je fais à peine semblant de résister à l’assaut de sa chatte sur mon doigt, et celui-ci est comme aspiré, comme pompé, comme dévoré tout entier.
Martine mouille comme une fontaine en tortillant son bassin à la rencontre de mon doigt cochon fiché dans son ventre, et je la branle délicatement et profondément. Tout en maintenant le majeur dans sa cramouille, à l’aide de mon pouce, je lui titille le clito, comme si mon majeur et mon pouce étaient les deux éléments d’un double gode. Humm, c’est bon… Elle me demande de continuer avec un deuxième doigt en plus dans sa chatte… Maintenant, mon index est venu rejoindre mon majeur, et sa chatte aspire les deux doigts sans problème, tellement elle est devenue lubrifiée de mouille… J’ai maintenant deux doigts qui s’agitent au fond de sa cramouille en produisant un bruit de clapotis tout à fait obscène, mais très excitant.
Sa respiration s’accélère encore et je sens qu’elle va vivre de mes caresses son premier orgasme de la soirée… Je maintiens donc la cadence et soudain son bassin prend une cadence plus vigoureuse. En fait, elle branle activement sa chatte sur mes doigts.
- — Oui, branle-moi comme cela, c’est trop bon… Ah ! Ah ! Ah !
Et je la sens monter au septième ciel dans une jouissance torride ! Puis, après un moment de répit, je retire mes doigts, et je la laisse se reposer quelques instants avant de poursuivre. J’ai en effet pour projet de la faire jouir une deuxième fois, cette fois-ci tout en la baisant en levrette…
Après ce premier orgasme, Martine se repose quelques instants. Elle est détendue car elle a pris beaucoup de plaisir du fait de mes caresses, qu’elles soient le résultat de mes doigts promeneurs sur son corps, de mes mains à la fois douces et fermes, de mes lèvres sur ses tétons, de ma langue qui a adoré les titiller dans ma bouche, mais surtout des effets de mes doigts lui ayant si bien doigté la chatte brûlante et mouillée d’envie, enfin de ces mêmes doigts qui lui ont si bien flatté et titillé le clitoris, pour la conduire finalement jusqu’à cet orgasme…
Elle est pleinement détendue, de la tête aux pieds, encore en légère transpiration, mais visiblement satisfaite et en pleine confiance. J’observe un instant ses seins aux tétons encore bandés, mais mes yeux sont surtout attirés par l’intérieur de ses cuisses mi-ouvertes, d’où se dégage sa chatte également mi-ouverte… Telle une porte mi-ouverte qui ne demande qu’à être grande ouverte, je devine que Martine n’a qu’une idée, c’est de vivre un autre moment brûlant pour sa chatte ouverte et offerte sans retenue.
C’est bien sûr également mon intention, et nul doute que cette fois-ci, mon besoin de sexe sera pleinement satisfait par un orgasme en synergie avec le sien ! J’ai maintenant encore plus envie de la baiser ! Je sais par toi, Jean-Pierre, que Martine adore le cunnilingus, mais auparavant, j’ai envie de lui offrir quelques préliminaires à mon goût, ce qui ne fera qu’augmenter son désir pour notre plaisir à tous les trois.
Je me positionne à genoux entre ses pieds, je me penche, et je lui offre un léger souffle sur l’intérieur de ses cuisses, puis plus haut vers l’entrée de son puits d’amour, mais sans la toucher encore… Elle devine forcément que ma bouche est toute proche de sa chatte, et elle se cambre légèrement comme pour m’encourager dans mon approche. De ma langue sur l’intérieur de ses cuisses, je l’incite à s’ouvrir pleinement, et à devenir impudique au point de m’offrir la vue de sa chatte toute ouverte, toute chaude encore, toute humide de son premier orgasme.
Je sais, pour y avoir pensé auparavant, que dans un instant, je reniflerai cette chatte que je devine gourmande. Je sais que je la reniflerai pour en sentir l’odeur de femelle en chaleur, et que de surcroît ma langue se fera particulièrement cochonne. Mais avant, je vais la lécher tout autour. Ma langue se faisant large et douce, je la promène à l’intérieur de sa cuisse droite, puis à l’intérieur de sa cuisse gauche, puis à sa droite, puis à sa gauche, en remontant un peu plus à chaque fois, mais avant de frôler sa chatte, ma langue remonte le haut de sa cuisse, aborde son bas-ventre et son nombril, puis redescend de l’autre côté vers l’intérieur de l’autre cuisse. Ce premier petit voyage en mérite un autre, et la voici repartie dans l’autre sens, mais cette fois-ci en frôlant ses poils et ses chairs intimes. Ce contact furtif la fait frémir d’envie, et elle me demande de lui lécher la cramouille sans retenue…
Dans ce genre de moments, les désirs des femmes sont quasiment des ordres, et je ne résiste pas davantage à cette sollicitation, sans toutefois appuyer trop le contact.
Tout d’abord, la langue rentrée dans ma bouche pour prendre quelque repos, je lui bisoute les chairs intimes avec mes lèvres, d’abord d’un côté, puis de l’autre, puis en plein milieu de sa chatte.
- — Hummm, oui, encore, j’ai trop envie, prend-moi, me dit-elle !
Maintenant, mes lèvres saisissent délicatement ses chairs gonflées d’envie, d’abord d’un côté, puis de l’autre, puis vers le haut pour honorer son clitoris de la même douceur. En saisissant la zone clitoridienne, elle se raidit de plaisir en se cambrant fortement vers ma bouche, comme si elle voulait s’empaler la chatte sur ma langue qu’elle aimerait tendue.
Maintenant, ma langue redevient active, d’abord large, douce et baveuse de salive, et je la lèche comme si cette langue léchait une crème glacée fondante. Tout en la léchant, je la renifle du nez pour bien la sentir, et je lui titille le clito avec le bout du nez, comme si ce bout de nez commençait à le branler ! Visiblement, ce clito en redemande, et je ne résiste pas à l’envie de le reprendre entre mes lèvres, à l’aspirer légèrement dans ma bouche, et à le titiller avec le bout de ma langue durcie ! Un régal pour moi de la sentir ainsi vibrer !
Puis, je relâche son clito et je le titille du bout de mon nez. Je descends le bout du nez jusqu’à l’entrée de sa chatte baveuse et je la sens, je la renifle, je m’imprègne de sa bonne odeur de femelle en chaleur, de salope excitée.
Maintenant, c’est le moment de lui faire goûter ma langue pointue, et je la présente ainsi tendue à l’entrée de son puits d’amour. En même temps, la pointe de mon nez continue à lui flatter le clito, au point qu’elle se cambre sans retenue pour s’empaler la chatte sur ma langue pointue et tendue… Je me retire et tu lui demandes de se soulever pour glisser sous ses reins un oreiller, ce qui lui confère une position plus confortable, ce qui la rend encore plus exhibée et encore plus impudique, et ce qui me permettra de mieux lui visiter la chatte avec la langue.
Dans cette position plus adéquate, ma langue reprend sa petite visite, et tout en l’utilisant comme un petit sexe dressé en elle, d’un pouce, je lui branle le clitoris, et de l’autre pouce, je lui caresse l’entrée de son pruneau pour connaître ses envies de ce côté-là. Nul doute qu’elle aime, car elle cambre son trou du cul vers mon pouce, visiblement pour que je parte également en exploration de ce côté-là aussi. Mais pour faciliter la pénétration anale, je veux que mon pouce soit gluant de sa mouille. Je retire donc ma langue de sa chatte et je remonte mon pouce de son trou du cul vers l’entrée de sa grotte. Sa chatte s’empale littéralement sur lui, et le saisit goulûment d’un seul coup de rein. Je lui lime délicatement la chatte de mon pouce, et cela fait des clapotis très excitants.
Comme sa chatte semble bien apprécier, en retirant mon pouce, je le remplace par l’autre pouce qui se fait aussi « dévorer » tout aussi fermement. Cette fois-ci, le premier pouce, gluant et chaud, est prêt pour visiter son pruneau.
- — Oui, vas-y, j’en ai très envie tu sais, me dit-elle !
Doucement, mon pouce s’introduit, puis je le retire, puis je le remets un peu plus, puis je le retire, et je le remets, et cette fois-ci, il est tout entier dans son pruneau. Les deux pouces sont maintenant en elle et rentrent en cadence pour lui faire monter encore plus le plaisir. Tout en la branlant ainsi délicatement par les deux trous, je me penche pour lui sucer à nouveau le clitoris, et cette triple attention la rend folle de plaisir et de vibrations intenses.
Pendant ce temps, discrètement, tu t’es penché pour me sucer la queue, la rendre bien raide à l’aide de ton soin au yaourt, et me dérouler ensuite un préservatif avec tes lèvres, légèrement aidées de tes doigts. Cette complicité entre nous signifie que je vais maintenant baiser ta femme et me faire jouir dans sa chatte. Comme tu sais que je veux la baiser en levrette, tu lui en fais la demande.
Après avoir retiré mes pouces de sa chatte et de son cul, elle se retourne et se positionne à genoux, cuisses toutes ouvertes et reins tout cambrés pour m’offrir ainsi sa croupe de femelle en chaleur. Pendant que je lui pelote les seins par l’arrière, en lui titillant à nouveau les tétons entre les doigts, tu prends la base de ma queue pour m’offrir une petite branlette, et surtout pour guider mon gland vers l’entrée de la chatte de Martine. Au simple contact de mon gland, elle vient à nouveau s’empaler dessus d’un seul coup de rein, et voici ma queue dévorée goulûment par sa chatte, au point que mes couilles sont contre son clitoris.
Je ne résiste pas à l’envie de la limer tantôt en douceur et profondément, tantôt plus rapidement et moins profondément. Elle gémit de plaisir et juste avant de sentir l’orgasme venir en elle, elle se penche tantôt pour me prendre en main les couilles pendantes, tantôt pour se branler le clitoris du bout des doigts… Comme si cela ne suffisait pas, elle me demande de lui doigter à nouveau le trou du cul, et avant même d’avoir pu la sodomiser complètement avec le pouce, la chambre est remplie d’un cri de joie et de plaisir intense.
En fait, ce cri est un cri témoignant d’un orgasme fulgurant de tout son corps. Cet orgasme provoquant des contractions intenses de sa chatte sur ma queue, c’est à mon tour d’exploser en elle, et ma queue se cambre, mes couilles sont comme aspirées et pressées en elle, ce qui me fait crier également de plaisir. Depuis un moment, Martine avait compris que cet homme qui la baisait ainsi depuis plus d’une heure n’était pas son homme, alors que son homme était pourtant là à ses côtés et que tout était donc « sous contrôle ». Cette confiance partagée a permis ce moment de bonheur… et ce fût parfait…
Après ce deuxième orgasme si jouissif, Martine sait qu’il est maintenant temps de donner du plaisir à son homme, et que cet autre homme que je suis, et qui l’a conduit ainsi à l’extase, y contribuera dans une relation à trois qui sera également très excitante… Ce sera peut-être l’occasion pour elle de vivre dans quelques minutes un troisième orgasme, elle en a déjà très envie…
oooOOOooo
Après ce deuxième orgasme de Martine, les choses sont devenues toutes simples pour elle, elle est dans cette chambre d’hôtel avec toi et un autre homme qui vient de la faire jouir avec beaucoup de délicatesse et de progressivité, ce qu’elle a apprécié par dessus tout. Dans son esprit, il est maintenant temps pour elle de découvrir qui est ce mâle si complice de son homme, et il est surtout temps pour elle de partager une première expérience en trio, qui en l’occurrence semble s’annoncer des plus agréables, d’autant plus qu’elle en rêvait depuis toujours…
Le bandeau ôté de ses yeux, nous faisons connaissance en bavardant un moment tous les trois autour d’un verre, et Martine découvre ainsi à ses côtés deux mâles en érection prêts à l’envoyer de nouveau au septième ciel… D’une fausse pudeur, elle tire le drap sur ses seins, comme pour nous les cacher, mais c’est plutôt parce qu’elle nous sollicite déjà du regard pour que nous lui caressions ensemble les formes à travers le tissu…
Tu baisses la lumière pour créer une ambiance plus intime et plus érotique, et elle plonge la tête en arrière sur l’oreiller, les yeux fermés, prête à s’abandonner à nous deux… Je suis à la droite de Martine, tu es à sa gauche. Nos mains se font baladeuses sur le drap, sur ses formes, sur ses cuisses, sur son ventre, sur ses seins, sur ses épaules, de haut et bas, de bas en haut, de droite à gauche et de gauche à droite. Bref, c’est le début d’un concerto à quatre mains…
Pendant que nous pétrissons chacun un sein à travers le drap, de l’autre main, nous partons en exploration sous le drap. Très vite, nos doigts, puis nos mains toutes entières se font caressantes sur ses deux cuisses, puis sur son ventre, puis à nouveau sur ses cuisses en frôlant au passage son minou, puis imperceptiblement, elle écarte d’elle-même ses cuisses pour offrir toute son intimité à nos caresses. Son attitude est sans équivoque, mais avant de répondre à sa demande implicite, nous avons prévu d’honorer ensemble de nos bouches ses deux tétons…
Le drap est donc très vite écarté, pour redécouvrir ses seins aux tétons bandés comme tout à l’heure, c’est-à-dire comme deux petits sexes en érection. Elle cambre le buste comme pour appeler nos bouches et nos langues. Auparavant, nous lui prenons chacun un sein à pleine main, pour les pétrir, les caresser, les gonfler d’envie, les mettre encore plus en érection. Tout en les caressant de la sorte, nous nous penchons pour titiller ensemble les tétons de nos langues. Nos lèvres se font gourmandes en stéréo, et Martine en gémit de remerciement…
Pendant ce temps, son bassin se tortille de plus en plus pour solliciter nos caresses au plus profond de son intimité. Tout en poursuivant nos lèches sur ses tétons bandés et sur ses seins gonflés d’envie, nos mains se laissent aller ensemble vers l’intérieur de ses cuisses de plus en plus ouvertes. Elle nous conjure de lui doigter vite la chatte, laquelle commence à perler sérieusement…
Nous nous plaçons maintenant de côté plutôt en 69 par rapport à elle, ce qui lui permet aisément de nous prendre en main nos queues bandées, humm, c’est bon pour nous trois ! Martine a une queue dans chaque main, et elle nous caresse délicatement, comme pour maintenir notre érection sans toutefois nous amener pour l’instant à la jouissance suprême…
Pour la remercier de son attention vis-à-vis de nos queues, nos doigts partent ensemble en exploration concertée vers sa chatte mielleuse. À l’aide de nos deux mains, nous lui offrons nos doigts en tournicotant ses lèvres intimes, son clito gonflé, la raie de ses fesses soulevées, et peu à peu, ma bouche se pose sur sa chatte pour la sentir à nouveau. Puis, je te laisse la place et tu la renifles à ton tour. Je vois bien que tu es très excité et que tu as très envie de la baiser devant moi, car force est de reconnaître que tu n’as pas encore joui, que tu n’as pas encore vidé tes couilles malgré l’envie qui te tenaille depuis un bon moment !
Mais avant, j’ai envie de voir Martine te sucer, j’ai envie que Martine me voie te lécher, j’ai envie qu’elle te voie me sucer, j’ai envie que tu voies Martine me sucer… Pour que notre exhibition en trio soit complète, Martine nous demande d’abord de la sucer ensemble, elle a envie de sentir nos bouches ensemble au service de sa chatte, de sentir ensemble nos deux langues baveuses de salive en train d’étaler sa mouille. Tout cela, nous le partageons sans retenue, et nous voilà toi et moi en train de la lécher… À chacun de nos coups de langue, elle gémit et elle en redemande.
Martine est devenue une vraie chienne, très gourmande de sexe sans retenue, et surtout très salope. Nous lui doigtons la chatte tout en la suçant. Je lui mets un doigt dans la chatte tout en lui léchant les lèvres, et toi, tu lui doigtes délicatement le cul en lui suçant le clito. Puis, nous inversons, ce qui fait que nos doigts sont tout aussi gluants, prêts à être engloutis ensemble par sa chatte gourmande. Nous introduisons doucement nos deux doigts ensemble à l’entrée de sa chatte, et soudain, comprenant ce que nous lui offrons, sa chatte vient s’empaler sur nos deux doigts côte à côte. Nos autres doigts lui papouillent tout, depuis le clito jusqu’au pruneau déjà ouvert pour nous accueillir…
Nous lui branlons ensemble la chatte avec nos deux doigts, tels deux frères jumeaux au service exclusif de son plaisir. Pendant ce temps, comme pour nous remercier de tant de plaisir, elle se penche pour nous lécher nos queues à tour de rôle, tantôt à sa droite, tantôt à sa gauche, et nous gémissons aussi de plaisir tous les deux. Soudain, elle explose dans un orgasme tout aussi fort que les deux premiers, son bassin explose de plaisir, sa chatte nous livre une vraie giclée de mouille… que tu prends plaisir à lécher sous mes yeux…
Après un moment de repos, dans un moment de profonde reconnaissance vis-à-vis de nous deux, elle éprouve le besoin de prendre ensemble nos deux queues, elle met les glands côte à côte et commence à les lécher. Sa langue se fait très gluante et très cochonne. Pendant ce temps, je te prends les couilles pour les peloter sous ses yeux et toi, tu prends les miennes pour les peloter également sous ses yeux. Pour augmenter notre plaisir, elle flatte nos deux anus de deux doigts coquins qu’elle a pris soin de nous faire lécher auparavant. Elle est de plus en plus cochonne, et cela nous plaît. Cela lui plait aussi d’être cochonne comme cela et de nous exciter un maximum !
Ceci dit, depuis longtemps, j’ai envie de pouvoir partager un trio en 69 avec vous deux, et nous la sollicitons pour un moment de baise en levrette combiné avec un 69.
Elle se met en levrette pour que tu la baises, et moi, je me mets en 69 en dessous d’elle pour bien mater vos sexes en action, et pour pouvoir vous lécher et vous sucer pendant votre coït. Le programme semble lui plaire à merveille, d’autant plus qu’elle veut maintenant que tu te vides bien à fond tes couilles dans sa chatte.
Auparavant, je te prends par dessous le gland pour te lécher, sous ses yeux penchés par en dessous pour bien me voir entrain de te lécher, et cela lui donne envie, en me voyant faire, de me sucer aussi. Nous sommes en parfait mouvement : moi sur ta queue, elle sur la mienne, et sa fellation me refait déjà bander… ce qui ne fait que l’encourager… Toi, tu as la queue toute raide, toute tendue, prête à exploser tant ton envie est grande, et je sens ton paquet de couilles prêt à faire gicler tout son jus !
Je dirige ton gland à l’entrée de la chatte de Martine, et elle gémit de plaisir de sentir déjà la queue de son homme prête à la baiser de la sorte sous mes yeux. Très vite, tu vas et viens en elle, et en même temps, je vous lèche partout, tes couilles, son clito, et même en lui doigtant le trou du cul ! Puis, pendant que tu baises Martine, je te doigte le trou du cul, et je lui aspire le clito. Elle me pompe puissamment le gland et me pelotant les couilles et en me doigtant aussi le cul…
Nous sommes tous les trois aux anges et après une branlette plus intense que les autres dans sa chatte, tu exploses puissamment en elle, ce qui lui provoque un nouvel orgasme tout aussi puissant. Pendant que tu jouis, tes couilles se contractent sous mes yeux, et la mouille de sa chatte me coule un peu sur le visage. À ce moment, je sais que sa chatte te pompe la queue et les couilles de tout ton jus, et tu gémis à ton tour de plaisir.
Sous l’effet de sa fellation sur ma queue, je me suis remis à bander légèrement, prêt à inverser nos deux positions, car j’ai aussi envie de baiser ainsi Martine en levrette, tout en me faisant lécher les couilles pendantes par ta bouche gourmande et ta langue toute baveuse. En plus, je sais que sa chatte est pleine de ton sperme et que ma baise en elle n’en sera que meilleure.
Comme pour m’inviter sans plus attendre à la baiser de la sorte, c’est elle-même qui prend un préservatif pour me l’enfiler, et elle s’y prend comme une vraie cochonne, à l’aide de ses lèvres pulpeuses et toutes salivées. Ma queue étant ainsi revêtue, je viens à tes côtés et c’est moi-même qui prends en main ta queue pour la retirer de sa chatte. Tu t’essuies la queue de son sperme et à l’aide de ta main gluante, tu me pelotes les couilles pour qu’elles soient enduites de ton jus. Puis, tu te positionnes en 69 sous Martine et c’est toi qui prends en main ma queue pour la diriger à l’entrée de la chatte ouverte de Martine.
En sentant mon gland à son entrée, elle gémit à nouveau de plaisir et se cambre pour empaler sa cramouille bien à fond. Du fait de ton sperme qui lui a lubrifié la chatte, ma queue est comme avalée, même dévorée toute entière. Ton sperme et sa mouille te dégoulinent un peu sur le visage, si bien que lorsque tu nous suces et que tu nous lèches, tes caresses buccales n’en sont que meilleures. Ma queue va-et-vient en elle, et mes couilles se font à leur tour balottantes sous tes yeux. Notre cochonne de Martine n’en perd pas une miette en regardant en dessous et d’une main elle écarte ses fesses pour exhiber ton trou du cul et me l’offrir en prime.
Sans qu’elle se fasse prier, je commence à glisser dans sa chatte un doigt en prime, car sa chatte est de plus en plus ouverte. Je retire mon doigt tout gluant, et tout en continuant à lui baiser la chatte, je présente mon doigt gluant à l’entrée de son pruneau. Nous sommes gratifiés d’un :
- — Oui, vas-y, j’ai trop envie !
Et mon doigt se fait doucement avaler entre ses fesses. À travers ses chairs intimes, avec mon doigt dans son trou du cul, je sens ma queue dans sa chatte et c’est comme si je me caressais la queue dans sa chatte avec mon doigt lui doigtant le pruneau… Humm, que c’est bon !
Ayant ainsi envie de me caresser la queue dans sa chatte, j’y glisse un deuxième doigt, si bien que dans sa chatte, j’y ai ma queue et un doigt, et dans son pruneau, j’y ai un deuxième doigt. C’est ainsi que je lui branle les deux trous dans des mouvements de plus en plus rythmés, et ce rythme est en phase avec ses branlettes sur ta queue qu’elle a envie de revoir bien bandée, ce qui ne tarde pas.
Très vite, dans un coup de rein plus fort que les autres, elle explose à nouveau de plaisir, et dans un râle profond, elle explose à nouveau telle une salope en jouissance suprême.
Après un court moment de repos, elle nous confie un fantasme qu’elle a envie de mettre en œuvre, celui de pouvoir sentir en elle nos deux queues côte à côte ! Quelle vicieuse ! Comme nous sommes tous deux en érection, pourquoi ne pas essayer !
Pour cela, tu te mets sur le dos et afin de te faire bien bander, Martine et moi décidons d’unir nos bouches et nos langues pour te lécher et pour te sucer ensemble. Ta queue et tes couilles sont ainsi l’objet de toutes nos attentions, chacun de nous deux à genoux à tes côtés. En même temps, tu doigtes la chatte de Martine et tu me doigtes le cul pour m’exciter davantage. Puis, Martine vient empaler sa chatte sur ta queue en te tournant le dos, et en me faisant face pour que je puisse présenter en prime ma queue à sa cramouille.
Elle se relève un peu pour qu’elle n’y ait plus que ton gland en elle, et ma queue toujours revêtue de son préservatif, je présente mon gland sur le côté. C’est elle-même qui prend une queue dans chaque main et qui contrôle la pénétration. Au début cela semble un peu difficile, mais cette chatte excitée est décidément bien gourmande car petit à petit, nos deux queues sont toutes entières avalées… Voici Martine entrain de nous limer les deux queues dans sa chatte, tout en se branlant elle-même le clito, et en se faisant peloter les nichons par nos mains.
Elle se laisse même aller à m’offrir sa bouche pour que je lui offre ma langue dans sa bouche ouverte de plaisir. Nous ne résistons pas à ce régime d’enfer, et en parfaite coordination, nous nous surprenons à sentir ensemble le plaisir monter, à tel point que presque simultanément, nous sombrons bien agréablement dans un orgasme torride qui voit nos sexes se déchaîner puissamment. Nos couilles se vident ainsi de tout leur jus restant, sa chatte ruisselle de plus belle au point de rendre mes couilles toutes gluantes de sa mouille, et c’est dans cet état, tous les trois profondément satisfaits et détendus, que nous prenons ainsi quelque repos côte à côte.
Cette rencontre mémorable se termine par une douche à trois, puis nous nous retrouvons autour d’une bonne table pour nous restaurer, Martine ayant accepté d’être sans culotte pour partager ce nouveau moment de complicité. Lors de ce repas, chacun de nous fait part de ses idées et envies complémentaires, car il y en aura bien d’autres à partager lors d’une prochaine rencontre !
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Histoire Coquines - Monique
Pour gagner ma vie, je suis serveur. Pendant très longtemps je n’ai pas eu de place fixe mais j’ai travaillé comme saisonnier et ça m’a valu quelques histoires croquignolettes que je m’en vais vous narrer.
À l’époque de celle-ci j’avais vingt-cinq ans et venais pour la première fois dans les montagnes, une station fréquentée mais pas trop mode. J’étais célibataire et n’avais pas l’intention de m’ennuyer.
Je prends place dans le studio fourni par l’hôtel-restaurant où je vais travailler pour six mois et je fais un peu le tour de la station. Je repère une charcutière toute gironde et toute émoustillée et me dis qu’il y a quelque chose à gratter par là.
Allez savoir, des fois, on a des intuitions. Je ne compte pas les fois où ça ne m’a rien apporté, mais me voilà parti pour une entreprise de séduction que j’ai l’intention de mener tambour battant ! Il me semble ne pas la laisser indifférente et me voilà, au fil des jours, de plus en plus entreprenant : bavardages, yeux doux. Son aimable charcutier de mari ne semble rien remarquer, tout à son travail qu’il est. Il faut dire qu’il ne chôme pas. Il n’y a pas beaucoup de commerces et ça défile pas mal.
Je travaille dans un restaurant un tout petit peu plus loin et viens donc pour mon travail, et pour moi. Petit à petit j’apprends des détails très intéressants, sans arriver à savoir si ma Monique préférée du moment me les dit intentionnellement ou pas, et voilà enfin la précision plutôt chuchotée qui va tout faire basculer :
- — En début d’après-midi, mon mari fait la sieste, le magasin est fermé mais je suis derrière à faire la vaisselle.
Moi je ne fais pas forcément la sieste, par contre je suis en repos pour deux heures à mon travail. L’après-midi même, à quatorze heures trente pétantes, après une bonne douche, me voilà qui toque à la porte arrière de la boutique. Effectivement une Monique habillée d’un grand tablier blanc m’ouvre, l’air, me semble-t-il, faussement étonnée.
Je m’installe derrière elle, un peu sur le côté, nous discutons de je ne sais quoi, et je n’ai d’yeux que pour ses fesses et ses seins qui remuent au rythme de ses frottements des objets qu’elle attrape un par un dans une quantité impressionnante de vaisselle, plonge dans un bac bien profond et ressort pour les plonger dans un bac adjacent. Il fait une chaleur incroyable et il règne une vapeur épaisse. Sous son tablier elle a une petite robe bleu marine assez courte, qui laisse voir deux jambes fortes mais belles, très blanches, et en haut deux ou trois boutons ouverts, qui laissent supposer deux seins aphrodisiaques…
Je ne résiste pas longtemps à ce spectacle et sans crier gare je m’avance et plaque deux mains autoritaires sur ses fesses. La phrase se coupe d’un seul coup mais pas un mot de réprobation ! Je commence donc à malaxer ce fessier qui m’a presque fait loucher quelques secondes plus tôt, et qui est responsable d’une érection très agréable.
Il est vrai que ce fessier à la fois ferme et souple, opulent, accueillant, partage cette responsabilité avec deux seins que je suppute merveilleux, mais il faut bien commencer quelque part, et je m’y emploie avec vigueur ! Au bout de quelques secondes, Monique se met à râler doucement, un son guttural à la fois doux et puissant qui me met rapidement dans tous mes états. Je descends mes mains et les passe sous la jupe, continuant à malaxer ses fesses à travers une petite culotte de coton des plus prudes, que je ne tarde pas à descendre sur ses chevilles et qu’elle fait passer rapidement par terre en me disant les seuls mots qu’elle prononcera durant cette belle séance de baise, parce qu’il n’y a pas d’autres mots :
- — Oh ! Patrick !
Les râles repartent aussitôt et je continue à malaxer cette chair si agréable et si vivante. Je m’agenouille, l’attrape par les hanches pour écraser mon visage sur ces fesses franches, douces, qui s’agitent pour venir à ma rencontre. Je dénoue son tablier, j’écarte ses jambes, je retourne mon visage et le plonge dans son sexe poilu et très bombé où je découvre rapidement un clitoris d’une taille impressionnante que je suce comme le bout d’un petit doigt.
Quel plaisir de sentir les chairs trembler, d’entendre les râles qui montent un peu plus dans les aigus ! Et Monique agite son cul dans tous les sens, dans une sorte de danse affolante. Elle va me rendre fou !
Sans quitter ce clitoris, je glisse les mains pour déboutonner la robe. Un beau ventre blanc apparaît. Monique est forte certes, mais pas grosse, et sans bourrelets. Encore mieux que ce dont j’avais rêvé ! Je retourne me placer derrière elle pour défaire le soutien-gorge qui me cache encore ses obus, qui ont littéralement explosé à ma vue, et là je ne résiste plus, je descends mon pantalon sur mes chevilles et prends ces deux seins merveilleux à pleines mains pendant que Monique attrape mon sexe au mieux de sa forme et le fait glisser dans son sexe trempé.
Là aussi, surprise, il me serre comme un fourreau et je commence une balade dans tous les plis, doucement puis en claquant contre ses fesses, à droite, à gauche, et les râles continuent et j’adore ça, ça me met dans tous mes états ! Vautré sur son dos, les mains continuant à frotter ses seins, là aussi, doucement puis les écrasant, pinçant les bouts.
Puis, sentant le moment fatal arriver, je me redresse et je commence à la pénétrer d’un bout à l’autre de mon sexe, ressortant au maximum puis allant claquer contre ses fesses, très lentement au début, voulant profiter au maximum de toutes ces merveilles. Je me mets moi aussi à râler. J’accélère lentement en promenant mes mains partout, retroussant la robe comme une écharpe, continuant une accélération régulière, puis je prends ses hanches et j’installe un rythme incroyable et je crache tout dans un rythme endiablé que je ne peux plus arrêter, recevant sur les cuisses la giclée du plaisir de Monique qui pour le coup ne dit plus rien, tournant toujours son merveilleux cul dans tous les sens.
Puis petit à petit tout s’arrête. Monique se redresse, réajuste ses habits et dit :
- — Ben c’est pas Georges qui me ferait ça ! … Et encore toute cette vaisselle ! File, il faut que je continue.
Elle se tient au bord de l’évier. On a tous les deux les jambes qui flagellent.
Le temps d’enfiler mon pantalon et je pars en douce pour une nouvelle douche et une demi-heure de récupération avant de reprendre mon service.
Je ne peux pas faire ces exploits tous les jours, c’est certain ! Le lendemain, quand je repasse au magasin, à peine si je vois une petite rougeur sur les joues d’une Monique toujours à la caisse. Je laisse passer quelques jours et profite que Georges soit parti dans les réserves pour dire :
- — Alors toujours beaucoup de vaisselle ?
- — Non, pas aujourd’hui, nous allons faire des achats.
Dommage, je me sentais à nouveau en forme.
Compte tenu du nombre toujours croissant de clients, ajouté à la présence du mari, la communication n’est pas facile et je tente quelque chose d’un peu fou : je glisse à Monique un papier où j’ai écrit :
- — Cet après-midi, pas de culotte.
Elle fait semblant de fouiller dans la caisse pour le lire. Elle relève la tête et dit :
- — Trois coups.
Je tape donc les trois coups demandés à quatorze heures trente et, à peine la porte refermée, j’attaque sans détour le tablier que je pose à terre et les yeux dans les yeux de Monique je retrousse la petite jupe noire qu’elle porte et plonge la main dans sa fourrure. Elle a donc fait ce que je demandais. Je tente sans y arriver de l’embrasser sur la bouche. Elle me dit très pudiquement :
- — Il ne sait pas me faire l’amour mais je l’aime.
Je suis un peu gêné et réponds :
- — Je comprends.
Ça a un peu refroidi l’atmosphère. Monique me dit :
- — Caresse-moi les seins !
Je relève donc aussi le T-shirt et dégrafe son soutien-gorge. Quel plaisir de voir et toucher à nouveau ces merveilles ! Très vite les râles recommencent et je malaxe, lèche, frotte, pince, écrase, fais tous les jeux possibles avec ces seins merveilleux. Ces jeux semblent procurer tant de plaisir que je pourrais rester là des heures. Elle bombe le torse, se soulève, se met en avant, se recroqueville. Tout à coup elle se recule, s’adosse à un meuble et me dit :
- — Enlève ton pantalon et viens entre mes seins.
Pendant que je me déshabille, elle mouille avec de la salive l’espace entre ses seins avec un petit sourire coquin, très simple et mignon. Je plie un peu les jambes et cale mon sexe tout en joie entre ces deux beautés qu’elle empoigne à pleines mains pour les resserrer sur mon sexe, que je me mets tout de suite à bouger.
Et là, c’est merveilleux. Je prends un rythme régulier. Elle serre au maximum ou laisse toute la place, sent quand ça devient un peu trop sec et salive ou lèche mon sexe maladroitement mais de manière très agréable. À un moment je prends mon sexe dans la main, le soulève, et lui présente mes couilles qu’elle lèche avec conviction puis je replonge entre ses seins, accélère et lâche une quantité de sperme impressionnante, qu’elle prend un peu partout sur le visage.
Elle se met à lécher mon sexe pour le nettoyer très soigneusement, avec beaucoup de plaisir et en prenant bien soin de prolonger le mien.
Puis, en s’écartant du meuble, elle se met à genoux et me plaque à mon tour contre lui. Elle se lève, m’appuie sur les épaules et me fait asseoir. Elle passe les deux mains derrière ma tête et colle mon visage entre ses jambes. C’est le moment où commence une branlette dont je me souviendrai !
Je me cale sur son énorme clitoris, je mange ses lèvres, plonge ma langue dans son sexe. Quand elle m’en laisse le loisir, tellement elle me tient en étau entre ses jambes, je glisse et lui lèche la rondelle, ce qu’elle semble beaucoup apprécier, mais visiblement aujourd’hui elle veut un plaisir clitoridien, et elle en veut vraiment !
A un moment je ne peux plus du tout contrôler les choses. Monique me tient la tête enfoncée entre les cuisses, juste soucieuse de ne pas m’étouffer, que ma langue reste efficace, et bouge son cul pour que son clito vienne se frotter sur mes lèvres ou sur mon nez, le tout dans une danse que j’aurais voulu voir par derrière ! Les râles bien sûr sont là et montent en puissance, quand tout à coup je sens les cuisses m’écraser encore plus et je reçois dans la bouche une éjaculation incroyable et goûteuse ! Je m’empresse d’en boire le maximum.
Je lèche à pleine bouche et ça lui procure d’adorables sursauts de plaisir, quand nous entendons des bruits de chasse d’eau. Je cherche à m’échapper mais elle ne bouge pas, continuant à se frotter. Je ne suis pas très rassuré et m’habille tout de même rapidement avant de prendre congé d’une Monique visiblement très sonnée par le plaisir. Devenue toute douce elle me caresse le sexe et les fesses pendant que je m’habille, et me chuchote un “à bientôt” plein de promesses quand je passe la porte en décollant difficilement mon regard de ses seins merveilleux.
Un matin je viens dans la boutique, sans intention particulière, ou pour être plus franc, les mêmes que d’habitude. J’ai toujours les entrailles en vibrations quand je passe la porte du magasin. Quelques fois j’ai même une bandaison qui démarre quand je vois ce beau corps qui se déplace. Quand je passe à la caisse, en me rendant la monnaie elle me chuchote :
- — Viens.
La saison tire à sa fin. Plus que dix jours avant le départ. Du coup nous avons moins de clients. Je préviens un collègue que je risque d’être absent l’après-midi.
Quand je passe devant la boutique je vois un panneau « Fermé pour l’après-midi »
Je trouve une Monique toute excitée. À peine je suis rentré, elle me dit
- — Il n’est pas là de l’après-midi.
Coquine, nue sous un tout petit tablier, elle fait semblant de faire la vaisselle. Plus pour me montrer son beau cul qu’autre chose. Ça me plaît ! Je me poste à quelques mètres, me déshabille tranquillement en répondant grossièrement aux délicieuses grossièretés qu’elle me dit. Je prends mon temps. Je me délecte du spectacle.
- — Tu l’aimes, mon gros cul, hein, dis-moi que tu l’aimes !
- — Oh oui, je l’aime !
- — Tu vas pas lui faire mal avec ta grosse queue, hein…
- — Oh non, je vais juste aller me promener dans ce gros cul, et on va râler de plaisir.
- — C’est pas lui qui râle, c’est moi.
- — Ah !… Et qu’est-ce qui te fait râler comme ça ?
- — Ta grosse queue, quand elle est bien dure.
- — C’est toi qui l’aimes, alors, ma grosse queue ?
Je la prends en main et joue tranquillement avec.
- — Oui, je l’aime, ta grosse queue et laisse-la tranquille, c’est mon jouet à moi.
- — J’aimerais bien savoir ce que tu lui veux.
- — Je veux la sentir dure et puissante sur moi, et que tu me la rentres dedans et viennes me ramoner les entrailles, je veux te la faire vibrer jusqu’à ce qu’elle me crache dessus toute l’envie que tu as de mes fesses et de mes seins… Parce que toi, tu les aimes mon gros cul et mes gros seins ?
- — Sacrément que j’aime ton cul rond comme…, rond, mou et ferme comme un havre de plaisir, j’aime m’y reposer et j’aime te le pourfendre et me sentir tout dur en train de te le faire chanter et rougir comme un métal en fusion, pendant que mes couilles viennent te le claquer et te faire râler… et tes seins, je ne sais même plus comment le dire tellement j’aime les voir et jouer avec… les tâter, les ballotter, les malaxer, y plonger mon visage ou mon engin tout dur…
Je m’approche doucement en lui disant tout ça. Elle écarte un peu les jambes, je me faufile dans l’ouverture et me frotte sur le clito et la fente déjà juteuse… Je la caresse doucement sur tout le corps. Rapidement elle commence à onduler. Elle sort une main de l’eau chaude et me saisit le sexe fermement à la base.
- — Hum, c’est bon de te sentir bander !
J’aperçois sur le bord de l’évier un reste de plaquette de beurre. Je trempe trois doigts dedans, les dirige vers son honorable postérieur et commence à caresser son joli petit trou. Elle est très penchée en avant, me tient toujours le sexe, ça lui écarte bien les fesses. D’un coup, après quelques rondes du doigt sur le pourtour, je lui enfonce mon majeur tout entier. Monique ne dit plus rien. Elle me lâche le sexe et s’accroche aux bords de l’évier. Je reste immobile au chaud à l’intérieur. Puis je bouge le doigt.
Tout de suite les râles entrent en fonction. Rien ne bouge chez elle. Rien que ces râles qui semblent venir du centre de son corps et qui m’excitent toujours autant. En plus son mari n’est pas là, elle fait moins attention au volume sonore. Je bouge de plus en plus. Le corps continue à onduler. Quelques fois les râles s’arrêtent. Le cul, lui, bouge en permanence. Ma main aussi et donc mon doigt. Quelques contorsions et je reprends du beurre avec l’autre main, je me place derrière elle, j’essaie de passer deux doigts, mais elle bouge trop. Je tartine mon doigt avec l’autre main et tourne, ressort, enfourne. Je lui appuie sur les fesses pour qu’elle se mette pile à la bonne hauteur, prends mon sexe bien beurré, il est dans une forme que je n’ai pas besoin de vous décrire - c’est tellement bon de bander avec un cul qui fait des cercles sous votre nez - et, sans prévenir, j’enlève mon doigt et plante mon dard à la place.
D’un seul coup.
En entier.
Silence.
Net.
Putain c’est bon ! J’ai l’impression que ça grouille à l’intérieur. Je vois le trou du cul distendu et comme s’il avait deux couilles accrochées. Mon dard est planté à fond. J’y suis peut-être allé un peu fort. Mais c’est bon ! Pourvu que ce soit pareil pour elle. C’est tout chaud, c’est serré, je ne fais rien, j’attends. Je suis comme mâchouillé par des pulsations intérieures.
- — Putain, c’est bon !
Elle parle comme si elle était essoufflée.
- — T’aurais pu prévenir, mais c’est bon !
- — Je ne savais pas quoi te dire : je t’encule ? Puis-je vous sodomiser ?
- — Ouais, vas-y, encule-moi. Maintenant que tu y es, assume, ou assure, j’sais pas comment te l’dire non plus, mais fous-m’en plein le cul qu’on s’en souvienne !
Ça a fini déformé par les râles qui repartaient. Il faut dire que, fort de ses propos, moi j’avais attaqué la promenade. Je ressors presque jusqu’au bout, j’enfonce jusqu’au bout. Elle reprend les ronds affolants avec son cul. Je m’enfonce, allant jusqu’à lui écarter les fesses pour être sûr d’être au bout du bout, au fond du trou. Et moi aussi je fais des ronds et c’est bon ! Je reste calé à lui écraser les fesses. Moi je suis pas sûr de tenir des heures un truc pareil ! Je me détends au maximum mais putain le plaisir monte, c’est trop super ! Je vais lui caresser les seins et elle aime bien. Elle halète avec des phrases musicales comme si elle pleurait.
- — Vas-y, lâche tout ! me hurle-t-elle.
O.K. c’est parti pour le baroud final. Je reprends ces déplacements si bons, les deux mains aux poignées d’amour et ce coup-là, pas dans le détail mais à fond vraiment en m’accrochant où je peux sur son corps. Le plaisir monte chez moi comme chez elle et on râle, on gueule, on salive tous les deux, et elle bouge, et je remue et enfin j’explose en lui écrasant les fesses encore plus si c’est possible, la bite au maximum dans son trou qu’elle bouge encore et encore.
- — Putain, j’en peux plus !
- — Ah mon salaud ! Viens !
Elle me prend par la main, monte l’escalier. On entre dans la salle de bain. Elle se penche sur le lavabo, boit au robinet, se frotte les mains avec du savon et attrape ma pine qui fait moins la maligne que tout à l’heure et me la frotte doucement en la regardant tendrement. Elle me sèche. Se re-savonne les mains, se frotte entre les fesses, re-rinçage. Elle me prend la main, m’amène dans la chambre nuptiale, en joli bordel, et se jette sur le lit, se recroqueville et s’endort avant que je ne me mette à côté d’elle.
Là, je sais plus trop quoi faire. Imaginez que son charcutier de mari débarque, elle endormie et moi à poil à côté ! J’essaie de pas m’endormir mais pensez… et je mets un moment à comprendre ce qui m’arrive, j’ai des visions bizarres et des sensations bizarres !
Monique est en soixante-neuf sur moi ! Les visions, c’est sa belle fente et sa belle fourrure et sa main qui frotte à fond son clito. Il a pas eu son compte lui, c’est vrai. Les sensations eh ben c’est qu’elle n’est pas inactive entre mes jambes. Je reste sans rien faire et profite de ses succions. Je sens la forme revenir et profite qu’elle enlève sa main pour lui prendre les fesses à bras le corps et sauter sur son clito. Ça lui plaît ce réveil brutal, je m’en rends bien compte ! Elle se cabre, lâche mon engin qui vient claquer contre mon ventre et elle m’écrase le visage comme l’autre fois. Elle s’appuie contre le matelas, remonte ses jambes vers l’avant, se retrouve un peu comme une grenouille et frotte toute la longueur de son sexe sur mon visage. Le tout lentement, profitant de chaque seconde et se laissant lécher à loisir toute cette merveille.
Elle se retourne, reste les jambes repliées, prend mon sexe et s’enfonce sur lui doucement avec juste un « Hummf » quand il touche le fond. Moi, je ne fais rien que jouer avec ses seins et m’en remplir les yeux. Qu’ils sont beaux dans cette position, et que son visage est beau lui aussi, les yeux fermés, un léger sourire et tout tourné vers le plaisir qui progresse en elle au rythme de ses montées et descentes !
- — Putain c’est bon.
Elle ouvre juste les yeux et son sourire grandit.
- — Bouge pas.
- — O.K. si je peux jouer avec tes seins.
- — Vas-y, ça tu peux.
Puisque c’est un ordre, moi je reste là comme un gros bébé sur le dos, les mains à jouer et la colonne et le gland aux plaisirs multiples que son fourreau gourmand me diffuse partout dans le corps. J’ai les jambes vaguement écartées et elle passe d’appuis sur mes épaules à des appuis sur mes genoux. J’adore quand au passage elle me griffe les couilles ou empoigne mes seins ou mes poignées d’amour. Je plie les jambes une fois de temps en temps.
Elle nous a amenés comme ça jusqu’au plaisir. Je ne pensais pas qu’il me restait autant de sperme ! J’ai eu la sensation d’éjaculer de nombreuses fois et à chaque fois elle poussait des râles spécifiques d’une douceur touchante malgré leur côté guttural. Merveilleux ! Je suis resté dur longtemps et elle en a profité pour se balader dessus gentiment, nonchalamment presque, avec un plaisir que trahissait son sourire. Et puis elle s’est allongée sur moi. On s’est caressés, chatouillés. On a ri comme des étudiants. Sans rien se dire mais avec de gentils regards.
Elle s’est levée, j’ai entendu des bruits d’eau. Elle est revenue.
- — Tu sais, il va bientôt revenir.
Ça m’a fait comme un électrochoc. J’étais à mille lieues de ça. Pas amoureux, mais tout avec elle, loin des contingences de la vie. Il était six heures et je n’avais pas envie de me retrouver face à son mari. Je lui ai souri, je me suis levé, je l’ai prise par la taille et nous ai dirigés vers les escaliers. Je me suis habillé. Elle est restée nue à me regarder faire. Je l’ai regardée, prise dans mes bras, serrée bien fort et je suis parti.
Je ne l’ai pas revue. Je n’ai pas voulu aller à la charcuterie les jours suivants. On s’était dit au revoir. Je n’avais pas envie d’un autre au revoir raté dans la boutique.

