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Fugue amoureuse

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 12:14

Jamais l’amour ne c’était montré aussi brutal et fort pour eux, ces deux adolescents , ( garçon et fille) s’étaient rencontrés lors d’une promenade organisée par leur école, dans la forêt. Se promener dans les bois, qu’est-ce que cela pouvait avoir de plaisant se disaient la pluparts des éleves de ce lycée, mais Jacques et Flora, avaient eu leur petite idée de ce que cela pouvait être une aventure intéressante.

Et voila que toutes les classes de Terminales du lycée se retrouvèrent dans cette forêt de Banco, pour une belle randonnée, au cours de laquelle chacun devait veiller sur l’autre pour éviter tout dispersement d’éleves.
Alors après les quelques notions de sécurités et secourismes données par le directeur, et explique le but de cette marche en forêt, après leur avoir donné l’itinéraire des pistes et chemins; tels de vrais scouts munis de leurs sacs de couchages, nos randonneurs prirent la voies des champs…
La nature était belle et la belle Flora n’avait aucune dificulté avec à ses cotés celui qui n’arrêtait pas de la dévisager depuis le lycée et qui avait tout fait pour être auprès d’elle ici dans cette forêt.

Flora avait remarqué dans le regard de ce jeune homme, quelque chose d’inhabituel et qui l’attirait et brisa du coup sa timidité, elle eu envie qu’il lui parle, et Jacques avait compris tout de suite que son voeu venait d’être exaucé, Flora serait à lui, et sans se poser de questions là où ils marchaient tous les deux côte à côte, il prit la main de Flora avec une telle délicatesse , qu’elle insista pour qu’il la serre plus fort dans sa paume, elle lui sourit ensuite, et ils ne purent s’empêcher et devant les autres éleves des jeux taquins et câlins, des amourettes qu’on pourrait croire d’enfants mais il n’en était rien…..ces jeux les ralentir et les éloignèrent des autres élèves….
Et merveilles des merveilles , là perdu au milieu de nul part ils aperçurent une sorte de case abandonnée au toit presque décoiffé par les intempéries.
Poussés par leur instinct ils s’y dirigèrent, conscient du danger qu’ils couraient et le risque de se faire crier dessus par le Directeur au cas ou les autres randonneurs et éleves arrivaient sans eux.
La peur a t-elle une enprise sur l’envie d’un amour discret et inhabituel?
Peu importe , rien ne pouvait stopper cette fugue amoureuse.
Une fois dans cette case abandonnée, ce couple d’aventurier intimidé l’un par l’autre, mais guidé par leurs sens , dressèrent les sacs de couchage.
Un peu maladroit et gené, ils se heurtaient dans des gestes qui les fesaient sourire, un peu comme quand on est pressé de parler et que l’autre nous devance dans les mots, on aurait dit qu’ils se désiraient depuis toujours; et d’un geste je dirais innocent, Flora l’embrassa sur la moitié de sa bouche, ce qu’elle aurait aimé que Jacques fit depuis longtemps…mais à peine à t’elle fini , que Jacques sans se faire prier la ramena vers lui , ils s’embrassèrent à s’arracher les lèvre sur une telle durée , à en perdre le souffle. Et sans aucuns soucis, ces deux adolescents inprudent continuèrent à se frotter l’un contre l’autre, à se caressser…

Jacques agissait comme un expert , ses baisers à la fois doux, humides et sacadés, laissaient des marques sur la peau de Flora qui en jouissait à se faire entendre dans de petits soupire, telle une reine délivrée de ses angoises, et se livrant aux désires de son roi…

Les mains de Jacques avaient un effet de soie sur Flora, qui sous la joie intence de l’orgasme et de l’envie qui la saisissait ne pouvait s’empêcher de dire sourdement

” encore Jacques encore!!!”

il décida donc de donner du plaisir à sa princesse d’une manière, il glissa sa main dans le pantalon de Flora, pour une fouille profonde , traversant sa petite culotte…ses doigts allèrent creuser plus loin, et satisfait d’avoir trouvé un trésor il s’arréta là, à doigter la belle Flora….

Jamais cette jeune fille n’aurait imagine un tel plaisir possible, être doigtée en pleine nature et de manière inattendu, mais délicate, par Jacques qui ne retenait plus son envie de la rendre heureuse…et plus ses doigts s’enfonçaient dans la chatte de son amie, plus leurs embrassades doublaient d’ardeur et de folie..

Flora avait jouit autant de fois qu’il lui aurait été possible…il s’étaient déshabillés sans s’en apercevoir,et avaient explorés l’un et l’autre chaque partie de leur corps, se suçant mutuellement dans toutes sortes de positions, créant et multipliant encore et encore des figures différents de s’aimer,( sans rapport sexuel) se retenant à avoir un rapport sexuel….

C’était merveilleux de les voir, l’un contre l’autre oubliant tout autour d’eux, dans ces scènes de préliminaires, autrement ils décidèrent de s’aimer dans cette aventure… FIN à suivre…..

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Ma premiere sodomie…

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 12:03

Bonjour, je m’appelle Victoria.

J’ai découvert ce site et j’ai vu qu’il ouvrait une section histoires érotiques. Donc je me suis dit : pourquoi ne pas raconter celle de ma première sodomie ?? Donc voila, j’ai 18 ans, je suis en terminale littéraire, et tout se passe bien pour moi à part pour une matière, la langue vivante 1, autrement dit pour moi l’anglais. Mes parents me font donc prendre des cours particulier avec un doctorant en langues étrangères appliquées. Il s’appelle Christopher et est très sympathique. Donc un beau jour (l’épreuve du bac approchait) de mai, nous voila partit faire le cours dans le parc derrière chez moi. Il faisait beau et chaud et nous avions prévu un petit en cas et des boissons pour l’après-midi. Je dois avouer que depuis le début de mes cours (6 mois environ), mon professeur ne me laissait pas indifférente… Vers la moitié du cours, il me propose un verre pour faire une pause. J’accepte et nous commençons à discuter en français cette fois. Nous parlons de tout, de rien, puis vient un moment ou il s’approche de moi et m’embrasse tendrement. Je dois avouer que cela m’a surprise au début mais je me suis laissé faire… Il a commencé à me passer la main sous ma chemise et m’a caressé le ventre et la poitrine. Cela m’a carrément excité et je me suis empressé de prendre sa bite dans mes mains : elle était déjà d’une bonne taille mais a doublée de volume lorsque je l’ai sucé goulument et ma salive faisait que sa queue glissait bien dans ma bouche.

La fellation est à peu près tout ce que je connaissais du sexe car à l’époque, je n’avais pas eu beaucoup de petit copain. Je l’ai sucé pendant quelques minutes jusqu’à ce qu’il me retourne, me mette ma culotte sur le coté et il s’est inséré d’un coup sec à l’intérieur de mon vagin. Je me souviens encore de la sensation de brulure que j’ai eue, car c’était ma première fois, mais elle s’est vite estompée car ce mec me baisait tellement bien que j’en avais les bras qui tremblaient. Je fermai les yeux de bonheur, et à chaque fois qu’il venait en moi, c’était une chaleur qui se répondait dans mon corps. Mais je dois avouer que ma culotte me gênait, même si c’est vachement plus excitant de la mettre sur le côté, c’est pourquoi je l’ai enlevée. Nous avons fait l’amour dans plusieurs positions, toutes meilleures les unes que les autres. A un moment, il a posé son pouce sur mon anus, et l’a rentré dedans.

J’étais surprise sur le coup puis il s’est mis à faire des petits va-et-vient dedans et cela m’a excitée, il a du le sentir car ma chatte s’est lubrifiée et il s’est mis à accélérer ses coups de reins ainsi que la profondeur de pouce qu’il m’insérait dans mon trou du cul. Il a ensuite mis un deuxième doigt et a joué avec mon petit cul quelques secondes. J’ai ensuite senti que sa bite sortait de mon sexe et que son gland était contre mon anus. Je me suis retourné et je lui ais dis que finalement ca ne me tentait pas trop… Il m’a regardé, m’a souris et a forcé sa bite contre mon cul. J’ai eu mal une seconde, j’ai cré et lorsque le gland fut passé, ce fut un soulagement ! Il commença à me ramoner le cul doucement car il sentait que sa bite avait du mal à rentrer en entière ! Il m’a tassé le caca pendant plusieurs minutes jusqu’à ce qu’il sorte sa bite et me l’enfourne dans sa bouche pour que je le suce : elle avait goût de mon anus ! Il a joui dans ma bouche et je dois avouer que le sperme a un goût qui ne me déplait pas !! Voici pour ma première vraie expérience sexuelle et surtout sodomie !

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Le cinema

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 9:59

J’avais pris l’habitude de me balader sur les sites de rencontre sur internet. J’avais des chats parfois très chauds avec des hommes de l’autre coté de l’écran. J’ai parfois sauté le pas et j’en ai rencontré quelques uns pour passer à l’action, mais rien de mémorable. Sauf un. Nous nous étions retrouvés un soir, nous sommes allés au cinéma, je ne me souviens plus du film, cependant je me souviens très bien de ce que nous avons fait. Dès que la lumière s’est éteinte, il m’a embrassée dans le cou, sur les lèvres. Pendant que sa langue tournait dans ma bouche, sa main a déboutonné quelques boutons de mon chemisier et libéré mes seins. Ils ne sont pas opulents cependant d’une taille raisonnable 90B et un des tétons marrons clairs très sensibles. Justement il caressait mes seins et tournait un doigt autour de mes tétons, l’un après l’autre. Ils pointaient sous la caresse et je commençais à être sérieusement excitée. Je sentais une humidité entre mes jambes qui me faisait me frotter les cuisses l’une contre l’autre. Il a descendu sa bouche sur ma poitrine et a commencé à lécher mes seins lentement. Sa bouche a attrapé un de mes tétons et l’a suçoté doucement en faisant tourner sa langue autour. Je devais lutter pour rester à ma place pour ne pas trop attirer l’attention sur nous. Je fixais l’écran tandis que mes yeux ne voyaient rien de ce qu’il se passait. Sa main s’est glissée sur ma cuisse et à remonté le long de ma jupe. Je ne porte que des bas qui tiennent seuls, c’était donc plus facile pour lui. Arrivé à ma petite culotte, il a commencé a caresser du bout du doigt mon sexe gonflé. Il a senti l’humidité sur le cotton. J’écartais doucement les cuisses autant que je le pouvais vu l’endroit où nous nous trouvions. Du bout du doigt il a écarté ma culotte pour mettre à jour mon sexe mouillé. J’ai reculé, je trouvais que ce n’était pas l’endroit pour faire ce genre de chose. Et je sentais confusément que quelqu’un nous observait, derrière nous. Chaque fois que je me retournais, je ne voyais que des regards bien concentrés sur l’écran, cependant j’étais certaine que quelqu’un nous observais attentivement et n’en perdait pas une miette. Il a insisté et m’a collé au siège, je ne pouvais plus bouger. Cette fois, il a carrément relevé ma jupe, le plus haut qu’il pouvait. C’est-à-dire jusqu’au haut de mes cuisses. N’importe qui qui se serait retourné ou un peu approché aurait pu voir que j’avais la jupe relevée et avoir une vision sur ma culotte blanche (donc visible dans le noir), sur mes bas et sur mon sexe apparent.

J’étais morte de honte, je n’osais plus bouger ni parler pour ne pas attirer l’attention. Je m’étais mise dans cette situation de manière volontaire. Et puis, il faut bien le dire, je découvrais le plaisir de l’exhibition et cela me plaisait quoi que je puisse en penser. Afin de faciliter sa tâche, il décida de retirer complètement mon slip, d’une main experte il tira dessus et m’obligea a relever les fesses pour le retirer. Il le mit près de son nez pour s’imprégner du parfum de mon excitation. On voyait distinctement une petite tache luisante. J’étais mortifiée. Tandis que son bras me maintenait, son autre main s’affairait sur mon sexe. Ses doigts allaient et venaient lentement sur mes petites lèvres. Il glissait un doigt de temps en temps en moi et faisait quelques aller retour rapide. Je sentais monter l’orgasme et je peux vous dire qu’à ce moment précis, il n’avait vraiment pas besoin de me maintenir pour que je ne l’arrête pas. J’aurais donné n’importe quoi pour qu’il continue. Me voyant au bord de la jouissance, il relâcha sa pression avec son autre bras pour glisser une main sur ma nuque. Sa main faisait des aller retour sur ma nuque jusqu’à mon oreille, ma joue. Ses doigts caressaient ma bouche, mes lèvres. Tandis qu’il me doigtait lentement pour ne pas me faire venir trop vite. Un de ses doigts força le passage dans ma bouche, caressait mes dents, entraient dans ma bouche et ressortait. Dans d’autres circonstances je n’aurait pas laisser faire, je trouve cela plutôt dégradant pour un femme. Une simulation de double pénétration trop évidente. Cependant, mon esprit était trop occupé à se demander quand enfin il allait me donner le coup de grâce et me faire jouir.

La tension montait. Il entra deux doigts dans ma bouche et dans mon sexe. Ces doigts allaient et venaient de plus en plus vite comme deux sexes en moi et je commençais à perdre la raison. J’eus un orgasme puissant et je crois qu’il l’a senti aux convulsions que faisait mon vagin. Il me laissa quelques minutes pour récupérer et en profita pour ouvrir son pantalon et libérer son sexe tendu et énorme. Il pris ma main et je le caressais le plus discrètement possible. Je voulus baisser ma jupe mais il m’en empêcha. Au contraire, il sorti mes seins un peu plus du chemisier. J’étais vraiment indécente à caresser ce sexe tendu complètement offerte aux regards des autres. Il passa une main derrière ma nuque et me força a baisser ma tête pour une fellation. Je résistais un peu mais il était plus fort et je ne voulais pas faire de scandale. Je me dis que plus vite il viendrait plus vite mon supplice se terminerais. Je descendis donc ma bouche jusqu’à son sexe. Il avait relevé l’accoudoir entre nous ce qui faisait que j’étais presque allongée sur lui. D’une main il me tenait la tête et de l’autre me caressait le dos et les fesses sous ma jupe. Au moins me dis-je dans cette position on ne voit ni mon sexe ni mes seins. D’ailleurs je serrais les jambes et me mettais un peu sur le coté pour cacher un peu mon intimité. Il donnait le rythme à ma tête et je n’avais d’autre choix que d’ouvrir la bouche et le laisser faire. Il profita du fait que je m’étais mise un peu sur le coté pour caresser mon anus avec son doigt. Je voulus reculer mais j’étais bloquée avec son autre main sur ma tête. J’avais tellement jouis lors de notre précédent exercice qu’il n’eut aucune difficulté à entrer une phalange de son doigt dans mon petit trou. Puis deux, puis trois. Ce faisant il donnait une cadence plus rapide à ma bouche. Je sentis que cette situation l’excitait au plus haut point car son sexe grossissait dans ma bouche. S’il continuait ainsi je n’arriverais plus à le prendre. Son doigt dans mon cul me gênait, je n’avais jamais permis à quiconque de me toucher à cet endroit. Mais ça n’était pas douloureux, il était assez humide pour accepter la largeur d’un doigt. Il commença à le faire venir d’avant en arrière doucement. Au départ, il sentit une résistance. Instinctivement mon anus se refermait. Puis petit à petit, je commençais à accepter mon sort et à me détendre. Son doigt entrait plus facilement et je trouvais même cela plutôt agréable. Il faisait des allers retours de plus en plus amples, jusqu’à ressortir presque complètement son doigt et le rentrer complètement.

Je trouvais cela agréable et commençait à onduler du bassin pour apprécier encore mieux la caresse. Son sexe à lui était tout mouillé de ma salive et je sentais bien le contour de son gland tant il était tendu. C’est ma petite faiblesse, j’aime sentir un sexe vraiment dur dans ma bouche, je prends plaisir à enrouler ma langue autour du gland et du frein. Je fouille chaque recoin avec ma langue. Mes jeux de langue ne le laissaient pas indifférent et je commençais à apprécier la situation ondulant du bassin de manière indécente. J’avais complètement oublié où je me trouvais et ne m’en souciais guère. Sa main sur ma tête s’était faite plus douce et caressante. Je ne m’étais pas rendu compte que pour entrer ainsi un doigt dans mon anus, il avait du relever complètement ma jupe offrant ainsi aux yeux de tous mon derrière découvert. Cependant, il décida qu’un seul doigt ne lui suffisait pas, et d’un coup, je sentis deux de ses doigts forcer l’entrée de mon anus. La douleur me fis relever la tête mais il avait prévu le coup de sa main sur ma tête de nouveau m’appuyait sur son sexe, me remettant à ma place complètement à sa merci. Je ne bougeais plus pour ne pas accentuer ma douleur et il dut lui-même donner le mouvement à ma bouche pour m’occuper de son énorme sexe. Il grossissait à vue d’œil. Décidément, Monsieur aimait à martyriser ses compagnes de jeu. Des larmes commençaient à perler malgré moi. Et ses doigts tant bien que mal étaient entrés tous les deux dans mon intimité. Il resta un instant là sans bouger afin de me laisser m”habituer à sa présence. Puis il recommença lentement son va et vient au même rythme que ma bouche sur son sexe tendu. Etrangement je commençais à m’habituer et à trouver cela agréable. Mon esprit ne faisait plus la différence entre le plaisir et la douleur et de nouveau je recommençais à onduler du bassin. Ses doigts faisaient des va et viens de plus en plus amples et rapides. Ils entraient jusqu’au bout dans mon cul complètement ouvert maintenant. Et je l’aidais même à aller plus profond avec mes mouvements de bassins. Je sentais que j’allais jouir de nouveau et encore plus fort que la première fois et heureusement que son sexe dans ma bouche m’empêchait de crier ma jouissance. Je jouis si fort que je ne le sentis pas éjaculer dans ma bouche. Le sperme coulant directement au fond de ma gorge, je n’avais d’autre choix que d’avaler.

Il laissa ses doigts dans mon anus quelques secondes en crochet pendant mon orgasme pour en intensifier l’intensité. Il releva ma tête doucement et m’embrassa doucement sur la bouche. Ce baiser me fit prendre conscience de nouveau de l’endroit où je me trouvais. Je me rajustais et m’asseyais avec bonheur j’ai presque attrapé des crampes dans cette position. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver à coté de moi, deux sièges plus loin, un homme qui n’y étais pas tout à l’heure. Il était assis là, la braguette ouverte et son sexe à la main. Il s’était masturbé pendant tout le temps qu’avait duré mon calvaire. Je n’avais pas pu le voir, vu la position que j’avais, mais mon compagnon, lui l’avait vu et l’avait laissé s’installer ! Il avait pu voir toute la scène et avait eu une vision imprenable sur mon cul, il avait vu mon bourreau relever ma jupe, me caresser l’anus et jouer avec l’excès de mouille de mon précédent orgasme. Il l’avait vu enfoncer un doigt puis deux dans mon petit trou serré et forcer le passage pour entrer finalement. Il m’avait vu onduler du bassin de manière indécente pour faire entrer encore plus profondément ses doigts dans mon cul. Il m’avait vu être forcée de sucer mon compagnon entièrement et d’avaler son sperme quand il avait jouis dans ma bouche. Tout le film se refaisait rapidement dans ma tête, et je me sentais rougir jusqu’à la racine des cheveux tandis que je remettais tout en place fébrilement. Je fus un peu sauvée de l’humiliation de croiser le regard de notre voyeur car le film finissait et la lumière revenait. Je voulu récupérer ma culotte mais mon compagnon refusa de me la rendre. Nous passions devant le voyeur pour partir et je sentis une main m’effleurer la jambe tandis que je l’enjambais pour partir. Mon compagnon me suivait et je le vis donner ma petite culotte, que je soupçonnais encore un peu mouillée, à l’autre homme en partant. Je rentrais chez moi pour prendre une longue douche bien chaude et me dis que je venais de vivre ma première expérience de soumission et d’exhibitionnisme. Je me dis aussi que jamais je n’avais eu des orgasmes aussi puissant. Mon compagnon rencontré sur le net me propose de le revoir, qui sait ? Faire l’amour de manière classique me parait bien fade aujourd’hui, peut être vais-je craquer de nouveau…

Que se passera-t-il alors ?

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