Histoire Coquines - Bain de minuit à la piscine
Bain de minuit dans la piscine
Un bain de minuit à la piscine municipale de notre petit village ! Cela faisait une éternité que j’en rêvais… En fait, depuis le jour où mon grand frère m’avait raconté ses plongeons nocturnes avec ses copains - et copines - de collège, il y a trois ou quatre ans de ça. La piscine d’été venait juste d’être construite à l’époque, et Laurent en avait profité pour découvrir les joies du sexe avec une Carole tout aussi inexpérimentée que lui. Bien au chaud sous les édredons du chalet montagnard, il m’avait narré dans le détail toutes les turpitudes dont ils s’étaient rendus coupables ce jour-là, du haut de leurs quatorze années… Turpitudes qu’il qualifiait pourtant de “bien sages”, ce qui ne manquait pas de m’enthousiasmer sur les possibilités infinies d’une vie sexuelle bien remplie.
C’était mon tour à présent ! Et dans les mêmes conditions : inexpérimenté et fébrile… Oh, bien sûr, je savais bien que “bains de minuit” n’implique pas forcément “consommation érotique”, mais… si ça avait marché pour mon frère, pourquoi cela ne marcherait-il pas pour moi ? Et puis j’imaginais que même si personne n’osait sauter le pas ce jour-là, les idées, au moins, auraient le temps de s’infiltrer dans la tête de certains - et certaines - et je voulais faire partie de ces idées-là !
La lune n’était pas tout à fait pleine, mais elle éclairait suffisamment le paysage pour faciliter la marche de notre petit groupe de cinq personnes, garçons et filles. Enfin… cinq personnes… plus une ! Car il fallait, hélas, compter sur Chipette, la jeune sœur de Nicolas et Marion… Chipette, de son vrai nom Amandine, était une petite peste précoce de sept ans qui refusait obstinément de quitter ses aînés : elle trouvait en effet nos jeux d’ados bien plus amusants que ceux des “n’enfants de son âge” …ce en quoi elle n’avait pas tort, d’ailleurs ! Chipette nous agaçait néanmoins prodigieusement et nous passions le plus clair de notre temps à tenter de lui échapper… sans grand résultat. Ce jour-là, par exemple, après avoir appris le but de notre virée nocturne par une indiscrétion fraternelle, il lui avait suffi de nous attendre tout simplement… sur place ! Dame, c’est qu’il n’y avait pas trente-six piscines dans les environs…
C’est donc dans une atmosphère de disputes et de chicaneries que nous arrivâmes enfin devant le grillage entourant la piscine. Nous venions de nous apercevoir de la présence de Chipette et Nicolas essayait vainement de la chasser, la menaçant de tous les maux de la terre. Hélas, la fillette était habituée depuis bien longtemps aux menaces des grands et avait appris à contrer toutes les prises que nous pouvions avoir sur elle. Marion, plus fine, préférait jouer le rôle de la gentille en lui promettant monts et merveilles pour prix de son silence… et surtout de son ab-sen-ce !
Moi, de mon coté, je n’en menais pas large… Partagé entre un certain soulagement - il devenait de plus en plus évident que la petite peste ne se laisserait pas fléchir et que notre projet tombait à l’eau - et l’agacement : ce n’était pas juste, c’était ce jour-là que j’avais décidé de tenter quelque chose avec Marion ! Ah, Marion !… Je la contemplais pendant qu’elle tentait de s’expliquer calmement avec Chipette : brune, les cheveux mi-longs, les yeux en amandes, elle était craquante dans sa petite robe jaune hyper-courte qui mettait bien en valeur ses longues jambes dorées. Longues jambes qui remontent jusqu’à…
Bon, je vous l’avoue tout de suite : ma passion pour Marion date de l’hiver dernier. Nous avions inventé un jeu, apparenté au strip poker, dans lequel chacun d’entre nous devait en montrer le plus possible sans pour autant dépasser une limite que nous nous étions fixés en nous-mêmes. Personnellement, j’étais allé jusqu’à montrer mes fesses à l’assemblée pendant au moins… une demi seconde ! Marion, elle, avait soulevé sa longue jupe en laine avec une lenteur mesurée - au moins 20 minutes, selon mon propre sens du temps - et surtout, en me regardant fixement pendant toute la durée de l’opération ! Je n’étais pourtant pas le seul garçon présent : au moins quatre mecs aux yeux exorbités profitaient aussi du spectacle… Mon visage était en feu, mon coeur battait à tout rompre, mon pantalon me semblait bien trop serré et mes guibolles bredouillaient d’émotion… Enfin, au bout d’un long, très long moment, le bas de sa jupe dépassa l’entrejambe et nous pouvions enfin contempler… une petite culotte toute simple, bleue et en coton ! Toute simple, oui… mais avec deux particularités : d’une part, le tissus était rentré, sur tout un coté, dans la fente luisante de Marion, laissant à notre vue l’intégralité de sa grosse lèvre gauche, charnue et poilue, ainsi qu’un tout petit bout de petite lèvre rose… et d’autre part, l’exercice avait tellement plu à la coquine, que ladite culotte, trempée et transparente, ne cachait plus grand chose de l’autre côté de cette chatte si appétissante ! Une minute après, le rideau-jupe s’abaissa sur un souvenir impérissable…
J’ai bien essayé, par la suite, de profiter de la chance qui m’était donnée d’être son favori - du moins le pensais-je - pour tenter quelque chose de plus concret, mais tout ce que j’obtins de cette allumeuse fut une caresse un peu appuyée de sa chatte sur ma main endolorie. Je m’explique : un jour que je lui interdisais de remonter à vélo pour me quitter sans au moins un petit baiser, elle s’était assise sur sa selle… alors que ma main s’y trouvait déjà ! Loin de s’en offusquer, elle avait déclaré que je venais d’avoir ma récompense et qu’elle pouvait donc s’en aller librement… Bien entendu, j’ai longuement joué la montre, accrochant désespérément ma main à la selle tout en la baratinant. Mais elle compris bien vite le manège et extirpa illico presto ma mimine baladeuse d’une prise douloureuse au petit doigt… Libérée, elle s’était éloignée en riant, me laissant seul avec ma douleur… et surtout, avec son odeur, bien présente sur le dos de ma main et que je humais voluptueusement…
Que n’aurais-je donné pour pouvoir remettre ma main, là, sous cette petite robe jaune, évasée par la position accroupie de Marion… La victoire, semblait proche, pourtant, car Chipette venait d’obtenir un avantage considérable : la promesse d’un autre bain de minuit, mais avec elle, cette fois-ci… La jeune fille minaudait, cependant, attendant un complément plus immédiat. Elle se décida finalement à nous quitter lorsque Nicolas, excédé, lui remit l’intégralité de son argent de poche en la prévenant qu’il s’agissait de sa dernière offre : si elle ne filait pas tout de suite, il lui donnerait une fessée magistrale avant de l’attacher, bâillonnée, à un arbre !
La suite fut lamentable. Nous avions d’abord attendu que Chipette s’éloigne, puis l’avions pistée en cachette, un bon moment, pour être sûr qu’elle ne revienne pas… Tout cela en vain. Car, à peine nous étions-nous décidés à grimper par dessus la grille que Nicolas lança un cri d’alarme : il venait d’apercevoir une ombre et un éclat lumineux à travers la fenêtre d’une grange abandonnée située non loin de là : c’était Chipette ! La vicieuse était bien retourné chez elle, mais c’était pour récupérer les jumelles de son père ! Dégoûtés, nous avions abandonné toute idée de bain de minuit ce soir-là…
Resté seul, je maugréais contre ce coup du sort. Tout avait été si minutieusement préparé : deux garçons et trois filles, l’une d’elles ayant déclaré être fidèle à son amour d’enfance vivant loin d’ici, les autres ayant des accroches suffisantes avec les deux gars, pour que chaque couple puisse se rencontrer de manière… très intime ! Nicolas et Julie, Marion et moi-même, et puis Sophie, la meilleure amie de Julie, qui pensait toujours à son Philippe adoré bien que ne le voyant que pendant les vacances. Qu’aurait-elle fait au moment où chaque couple se serait formé ? Je n’en sais rien, à vrai dire… Elle aurait pu lézarder dans son coin, repartir chez elle ou s’entraîner toute seule dans la piscine. Il paraît que c’est une championne de natation synchronisée. Elle aurait pu nous mâter, aussi… Ça ne m’aurait pas déplu, je pense… Mais tout ça, c’est du conditionnel à présent, du conditionnel négatif… Et puis merde ! Je shootais rageusement un caillou du chemin et m’apprêtais à quitter les lieux lorsque un petit bruit retint mon attention… Un caillou qui roule ?… Des pas… Quelqu’un approche ! Je contournais alors prudemment le bâtiment de la piscine et vit une ombre se diriger vers moi… Une silhouette féminine. Marion ? Aurait-elle réussi à s’échapper de chez elle sans s’encombrer de sa soeur ? Nicolas a-t-il décidé de s’en occuper pour que nous puissions être seuls ?
C’était Sophie !
Pour une surprise… Que venait-elle faire ici ? Aller nager ? Toute seule ? S’entraîner sous la lune ?… Ou alors… J’y suis : elle avait oublié quelque chose, perdu un truc - que sais-je, moi ? - et elle vient le chercher…
- — Salut ! Je te cherchais…
- — Moi ?
- — Ben oui… Ça m’embêtait de ne pas pouvoir faire ce bain de minuit. Alors je suis passé chez toi mais tu n’étais pas là…
- — Tu… tu as réveillé mes parents ?
- — Mais non, que tu es bête ! J’ai envoyé un caillou sur la fenêtre de ta chambre…
- — Mais… pourquoi moi ? Je veux dire… Julie n’est pas avec toi ?
- — Non, elle s’est faite attraper par ses parents en rentrant. Alors, elle n’a pas osé re-tenter le coup…
Ce qu’elle ne me dit pas, et je l’ai su plus tard, c’est que c’était Julie, au contraire, qui l’avait poussée à venir me chercher ! Et que le coup des parents fâchés, c’était du bidon !
Moi, à ce moment-là, je me disais qu’un bain de minuit sans “crac crac” à la fin, c’était moins marrant, mais que… tout de même… elle était bien mignonne, la petite Sophie : les cheveux longs, châtain clair, une allure de sportive, la démarche féline, des yeux de chatte légèrement en amandes… mais aussi une poitrine discrète mais avenante et des hanches généreuses malgré une taille fine fine fine… Je relevai mon regard, brusquement, conscient d’avoir trop longuement détaillé son anatomie pour demeurer respectueux et croisai le sien, attentif et souriant…
- — Et… les autres ? dis-je, pour passer à autre chose.
- — Ils ont totalement renoncé, je pense… du moins pour aujourd’hui ! J’ai entendu Nicolas demander à sa soeur où ses parents cachaient leurs somnifères, ajouta-t-elle en riant.
- — Ah ah ah ! C’est peut-être ça, la solution : endormir la Chipette pour être tranquille !
- — Elle est bien capable de le leur faire boire !
On riait de bon coeur, tous les deux, mais on n’était pas dupe : toute cette discussion ne visait qu’à retarder le moment de la décision. Un frisson parcouru mon échine. Le froid ? Non, pourtant : il faisait très bon au contraire… Un été chaud aux nuits chaudes grâce à la chaleur du sol accumulée dans la journée.
- — Alors ? On y va ? Sa voix était légèrement éraillée.
- — OK ! Je te fais la courte échelle ?
- — Oui, c’est un peu haut…
En fait, je suis persuadé que Sophie aurait très bien pu atteindre le haut du compteur électrique sans mon aide - elle est assez sportive pour ça - mais elle devait apprécier la galanterie du geste. Galanterie, mon oeil ! J’avais bien remarqué que, tout comme Marion, elle portait une mini-robe. Et le plan initialement prévu à l’intention de ma chérie pouvait tout aussi bien s’appliquer à Sophie… Celle-ci eut une légère hésitation, au moment de grimper sur mes mains jointes, car elle venait de comprendre ! Elle s’éleva néanmoins vivement, en s’accrochant à mon cou, puis grimpa sur mes épaules. Elle écarta ensuite les jambes pour atteindre le compteur, car j’étais un poil trop loin… Sa culotte était noire et de style brésilien. Je ne voyais pas grand chose, hélas, mais mon coeur s’en contentait tout à fait : bobom, bobom, bobom ! Sophie semblait hésiter, cherchant une prise, ce qui m’arrangeait bien ! Mais elle réussit finalement à poser un pied sur le compteur, à enjamber la clôture et à sauter prestement de l’autre coté. Je la suivis en grimpant sur le grillage : nous étions enfin dans le saint des saints !
De nuit, la piscine avait une autre aura : le silence, l’espace, la fraîcheur, la lune… Les ombres s’étendaient à nos pieds sur un paysage blafard. Je contemplais Sophie… J’étais content de partager tout ça avec elle. C’était mieux qu’avec tout un groupe… Nous nous sentions maîtres de ce jardin, de cette piscine : nous étions chez nous ! J’aurais bien voulu prendre ma nouvelle amie par la main ou par les épaules, mais je n’osais pas la toucher… Mon geste hésitant se termina en un mouvement destiné à lui indiquer, plus simplement, la direction de la piscine. Elle sourit et passa devant moi, en happant au passage cette main décidément trop timide. Qu’elle était chaude !
Le reflet de la lune emplissait toute la piscine. Ronde, blanche, immense : c’était magnifique ! On avait réellement envie de plonger au beau milieu de ce cercle parfait… Je vis Sophie s’avancer légèrement, comme si elle subissait un attrait mystique vis à vis de cette beauté, mais elle m’attira finalement de l’autre coté, vers le gazon bordant un côté de la piscine.
- — On se déshabille ? dit-elle. Qui commence ?
- — Et si… - j’avalais ma salive - … Et si on se déshabillait mutuellement ?
Elle accusa le choc, réfléchit un instant, puis sourit d’un air entendu :
- — D’accord ! Mais je sens que je vais libérer un serpent bien malheureux dans sa prison de tissus…
- — Je n’y peux rien… C’est grave ?
- — Pas du tout ! L’eau froide le calmera bien ! Tiens : enlève-moi cette chaussure…
Toujours debout, elle posa son pied sur mon ventre, sans effort apparent et sans plier le genou. Je la déchaussai lentement, caressai délicatement le dessus de son pied puis le lâchai, comme à regrets. Dans un même geste, et avec un effet de balancier, elle posa son pied nu au sol et me lança le suivant : je m’exécutais à nouveau. C’était mon tour. Incapable d’une telle prouesse, je m’assis et lui tendis mon pied gauche. Elle s’agenouilla et me déchaussa rapidement. Puis elle se releva et remarqua :
- — Je n’ai plus grand chose, tu sais… Ah si ! Une barrette !
C’était de bonne guerre ! Je m’approchai alors d’elle, tout près, et posais mes mains sur ses cheveux. Ainsi, j’avais les lèvres sur son front bouillant, le torse contre ses seins… et mon sexe contre le sien, mais je réussis tout de même à trouver la barrette et à la décrocher sans lui arracher de cheveux. Puis, j’inspirais un grand coup, humant la douce odeur de sa chevelure claire et m’écartais d’elle, le coeur battant à tout rompre… Elle ôta ensuite mon tee-shirt, posa ses mains sur mes épaules nues, descendit lentement sur mon torse - pas velu du tout - et les laissa glisser jusqu’à toucher ses propres cuisses, dans la position du garde-à-vous. Bravement, elle me dit alors :
- — À toi, maintenant !
Je savais qu’elle n’avait pas de soutien-gorge… Le moment était grave. Le regard de Sophie ne quittait pas mes yeux. Mon regard à moi parcouru d’abord l’ensemble de la petite robe rouge, puis remonta jusqu’aux bretelles. Je posai alors mes mains sur son cou, les pouces sur ses joues, puis descendis doucement vers les épaules tout en écartant les fragiles bretelles. Un geste doux, tendre, sensuel… Sophie ferma les yeux au moment où le tissus glissa de ses épaules… lentement… très lentement… comme au ralenti… les bretelles tombèrent sur ses coudes. La robe ne tenait plus que grâce au léger rebondi des seins… mais le poids de la robe fut le plus fort et celle-ci continua sa chute, légèrement freinée par les bretelles qui glissaient le long des bras… La robe était à nos pieds. Je contemplais un instant la petite culotte noire précédemment entrevue, remontais jusqu’au nombril puis découvris les seins de Sophie : ils étaient jolis. Petits mais bien ronds, légèrement en poires, avec de toutes petites auréoles parsemées de boutons. Les mamelons étaient dressés, fièrement, éveillés par la sensualité de la situation, par la caresse du tissus ou par la fraîcheur de la nuit. Par les trois à la fois, peut-être… Sophie respirait profondément. Sa poitrine s’élevait au rythme rapide de son souffle, parcouru par moment de tressaillements incontrôlés. Je reculais tel un sculpteur, véritable Pygmalion découvrant son oeuvre, et la contemplais en étouffant ma joie. Sophie pris alors ses seins à pleines mains puis les malaxa d’un seul geste, pour les libérer de la pression qui s’était trop longuement exercée sur eux.
C’était mon tour, à présent. Le dernier rempart à ma nudité. Le moment, pour moi aussi, de libérer une chair trop longuement oppressée… Sophie me regarda un instant en souriant puis s’accroupit lentement tout en posant ses mains sur mes hanches. Son nez était à un petit centimètre de mon pénis bandé, encore recouvert de tissus. Pénis tremblant d’émotion, ce qui fit sourire plus franchement encore mon amie. Enfin, reprenant son sérieux, elle descendit mon caleçon de bain… Par l’arrière, d’abord, pour bien dégager les fesses, puis le devant, après un léger écart, vers le haut puis vers elle. Mon sexe déjà décalotté s’offrit alors à son regard tout neuf. Elle l’observa un moment, puis descendit totalement le vêtement pour me permettre de l’enjamber. Elle remonta alors ses mains de chaque côté de mes jambes, jusqu’aux fesses. Mon pénis se balançait doucement de droite et de gauche, parcouru, par moment, de trésautements infimes… Enfin, prenant appui sur mes fesses, Sophie se leva brusquement et me demanda :
- — Et maintenant ?
- — Maintenant ? Le final !
Je posai mes mains sur les épaules de mon amie et descendis lentement le long de ses bras, vers ses cuisses. Je remontais ensuite le long de cette chair musclée et rencontrai enfin le tissus noir. Je jetai un rapide coup d’oeil vers le haut : Sophie avait à nouveau fermé les yeux. J’enfilai alors mes deux pouces sous l’élastique de sa taille et tirais doucement vers le bas. Le haut de la culotte descendit mais pas l’entrejambe. Je découvris alors un premier poil, luisant sous la lune, puis une touffe claire, mal peignée, protégeant deux petits renflements que séparait une vallée mystérieuse. Celle-ci se perdait, dans le noir de l’entrejambe, encore caché par la petite culotte… J’attrapai le fin tissu par le milieu, cette fois-ci, et tirai l’entre-jambe vers le bas tout en lissant quelques poils humides coincés par la culotte. Arrivé au genou, je retirai simplement ma main : la petite culotte noire tomba toute seule. Je regardais alors vers le ciel, vers le visage curieux de Sophie qui m’observait silencieusement, puis jetai un oeil sur son sexe : c’est beau, une fille ! En remontant, je lui caressais les cuisses, comme elle l’avait fait avec moi, puis, m’agrippant à ses hanches, je me levais. Elle m’attendait. Je n’avais pas lâché le haut de ses fesses et mon pénis sentis une douce caresse sur sa face avant : le ventre de Sophie.
Que faire à présent ? Bien qu’actuellement attiré par son corps, je n’avais encore jamais émis de désir envers cette jeune fille sérieuse et plutôt réservée. Par ailleurs, nous savions tout deux qu’elle était déjà prise, qu’elle continuait à revoir un illustre inconnu malgré leur éloignement prolongé… et définitif. D’un autre coté, nous étions jeunes, nous devions donc vivre pleinement l’instant présent, le seul qui compte vraiment… Je l’observais d’un air interrogatif : après tout, c’était à elle de choisir ! Et elle choisit :
- — Si on allait plonger dans la lune, maintenant ?
- — Je te suis !
Sophie couru alors vers la piscine, de son pas de chatte, mais elle s’arrêta net au moment où je pensais qu’elle allait plonger.
- — Tu viens ? Je vais te faire voir un spectacle u-ni-que ! Mets-toi là !
Que pouvait-elle m’offrir de mieux qu’un strip tease ? Alléché, je me plaçai à l’endroit indiqué et m’assis sur le bord du gazon. Le spectacle fut effectivement merveilleux, mais plus sensuel que sexuel… Elle entama le programme par une roue, exécutée au ralenti, qui se termina par un petit rebond au bord de l’eau puis par un plongeon quasi silencieux au beau milieu du reflet sélène. Une roue unique, en effet, qui me laissa tout le loisir d’observer ses petites lèvres luisantes pendant une bonne seconde ! La suite du spectacle m’enchanta positivement : j’ai toujours pensé que les sports artistiques gagneraient en grâce et en sensualité s’ils pouvaient être réalisés sans aucun vêtement. Et c’était bien ça que m’offrait Sophie. C’était là le merveilleux de la chose : une symphonie de bras, de jambes, de fesses bien fendues, de cuisses bien écartée s’enfonçant soudain en spirale vers les abysses, de seins largement dévoilés lorsque, la tête relevée, elle semblait adresser un prière silencieuse à la lune… Telle une dauphine, Sophie virevoltait dans l’onde sans effort apparent. Elle jaillissait des profondeurs, le sexe, le ventre et les seins offerts à la lumière puis disparaissait dans un tourbillon de jambes… Une symphonie, vous dis-je, qui me permit de découvrir toute la beauté d’un corps féminin sublimé ! Enfin, Sophie termina sa prestation par une planche toute simple, bras et jambes écartés, le corps entier offert à la lune. Elle respirait à toute vitesse mais semblait parfaitement heureuse :
- — Tu as vu ?… Dis, tu as vu ?… Je n’ai rien loupé, cette fois-ci !… C’était absolument… absolument parfait !
- — Ouaip ! 6-6, 6-6, 6-6, 7-6 ! Je n’ai jamais rien vu d’aussi beau ! Tu m’as époustouflé !
- — C’est parce que je n’ai pas… pas de maillot ?
- — Bien sûr ! Les nymphes n’en portent pas, que je sache… Et tu étais la Nature incarnée, une véritable sirène !
- — Arrête de dire des bêtises et… et viens, maintenant !… Viens me montrer ce… ce dont tu es capable, toi aussi !
- — Heu… Une petite course ? Cinquante mètres en crawl ?
- — Chiche !
Elle disparut alors sous les eaux en direction des plots de départ. Je plongeai dans la même direction, en profitai pour la caresser de tout mon corps, au passage, tout en la doublant, et m’accrochai enfin aux… aux poignées, là… Elle s’installa à mes cotés avec un sourire condescendant. C’est cela, ma petite, fais la fière ! Je ne t’aurais pas proposé une course si je n’avais pas été certain de la gagner : après un effort aussi intense, tu dois être sur les rotules à présent, tandis que moi… je suis tout frais !
- — 3, 2, 1… Partez !
Je m’élançai en flèche, comme si ma vie en dépendait, entamai une course effrénée, puis ralentis à peu près au milieu du bassin pour reprendre mon souffle. Tout allait bien : j’avais une confortable avance ! Un demi-tour parfait, un regard vers ma jolie concurrente, sous l’eau, au moment où je la croisais, suivi d’un sprint violent vers les plots de départ. Il ne me restait plus beaucoup de souffle, cependant… mais j’avais le temps ! Soudain, je sentis un mouvement à côté de moi : nous étions à peine au milieu de la longueur que Sophie m’avait déjà rattrapé ! De rage, je puisai dans mes dernières réserves et terminai la course en beauté… c’est à dire deuxième et bon dernier ! Sophie m’avait en effet contourné et s’était placée entre le mur et moi, me laissant cueillir un sein au lieu du mur attendu…
- — OK, compris, dis-je… Dans l’eau, je ne peux rien contre toi… Tu es trop forte !
- — C’est l’entraînement, que veux-tu… Mais il y a peut-être un jeu où tu peux me battre !
- — Aha ! Lequel ?
- — Essaie de m’attraper, dit-elle en s’élançant vers le milieu de la piscine. Interdit de sortir de l’eau !
Perplexe, j’appliquais néanmoins la traditionnelle technique du crocodile : une approche sournoise, tranquille, jusqu’au moment de la coincer dans un coin… Pourtant, ce ne fut pas si facile. Elle m’échappa par trois fois… Sous l’eau, le plus souvent, au moment où j’étais sûr de la tenir dans mes bras. Je l’ai bien frôlée, à un moment donné, mais je n’ai pu agripper son bras. Narquoise, la petite anguille me taquinait, de loin :
- — Alors, beau crocodile ? On manque de motivation ?
- — Que veux-tu dire ?
- — Un baiser sur les seins si tu arrives à m’attraper ! D’accord ?
- — J’arrive !
Plus facile à dire qu’à faire, naturellement, mais je commençais à connaître ses combines… Je la loupais une fois de plus, puis réussi à nouveau à la coincer. À son regard, je sentis qu’elle avait décidé de me passer entre les jambes après une feinte en surface. Je fis donc semblant de l’attraper d’une accélération en crawl, mais plongeai juste après, les pieds en premier. Elle était déjà sous l’eau, déjà sous mes fesses, déjà derrière moi… sauf les pieds ! Je les chopais au passage avec l’énergie du désespoir et réussi à ne pas lâcher prise ! Enfin !
Bonne joueuse, elle avoua sa défaite et s’accouda au rebord pour m’offrir ma récompense. Mon sexe, longtemps endormi, se réveilla soudain. Mais j’avais eu tellement de mal à l’obtenir, cette victoire, que je voulais la savourer… prendre tout mon temps. Je l’observais donc longuement… Elle s’amusait à laisser flotter ses seins entre deux eaux et appréciait mon regard à sa juste valeur : il est tellement agréable de se sentir désirée ! Je n’étais pas pressé, cependant. Je sentais que la pression se faisait en elle, également, ce petit stress, ce trouble, cette attende du premier contact sur sa peau… Je voulais le prolonger le plus longtemps possible… Enfin, je me décidai et la pris par la taille. Je descendis mes mains en une lente caresse, remontai sur les fesses tout en regardant le petit sein gauche balottant… Sophie ferma les yeux, sensible à la caresse, mais les sourcils légèrement froncés… Pourtant, lorsque mes mains s’approchèrent un peu trop de son sexe - mes paumes étaient déjà sur les os des hanches - elle s’esquiva doucement :
- — Ts ts ts ! On a dit les seins, seulement !
- — Pas de problème !
Je la repris par les cotes et embrassai à pleine bouche un petit mamelon gauche tout raidi d’excitation. Sophie retint un soupir, ferma les yeux, souleva les jambes… Ce faisant, elle frôla mes testicules et mes fesses d’un genou innocent, avant de se raidir à nouveau. Au bout d’un moment, sentant qu’une fois de plus, je dépassais la durée raisonnable, Sophie s’éleva sur le bord de la piscine pour s’éclipser. Mes lèvres glissèrent le long de son sein, caressèrent le nombril puis quelques poils avant qu’elle ne m’échappe totalement. Seuls ses genoux étaient à portée de lèvres…
- — C’est tout ! déclara t-elle.
- — Comment ça, “c’est tout” ?
- — Ben oui ! Il ne faudrait pas exagérer tout de même !
- — Ah, mais… tu n’as pas encore rempli ton contrat !
- — Comment ça ?
- — On avait dit LES seins ! Pas un seul !
- — Hm hm ! Pinailleur, hein ? D’accord !
…Et elle plaqua ma bouche contre son sein droit pendant une toute petite seconde !
- — À toi, maintenant ! Que me proposes-tu comme gage si je t’attrape ?
- — Heu… Un baiser ?
- — Un baiser ? Où ça ?
- — Hé bien… sur les lèvres, bien sûr !
- — Oui, mais… et Philippe ?
- — Comment-ça, Philippe ?
- — Les baisers sur les lèvres, ça lui est réservé !
- — Ah ! Alors, je ne vois pas…
- — Moi si : un baiser… sur ta bitte !… Si je t’attrape !
…Et elle plongea au milieu de la piscine. Le raisonnement me semblait quelque peu sujet à caution, mais bon… j’aimais bien ce jeu et m’appliquais à ne pas trop lui montrer mon désir de perdre en lui échappant au moins une fois… ce qui ne fut pas facile ! La seconde fois fut la bonne, cependant, et, fébrile, je m’accoudai sur le rebord… La coquine me laissa mariner dans mon jus un bon moment avant de plonger devant mon nez sans faire de vague. Je sentis des mains parcourir mes cuisses, mes fesses, puis des doigts entourer mon intimité, lentement, d’une caresse toute tendre, partant du nombril jusqu’à l’anus en tournant autour du pénis et des testicules… Je retenais mon souffle et dû inspirer trois ou quatre fois durant cette attente insoutenable… Mais comment faisait-elle pour rester si longtemps sous l’eau sans respirer ? Enfin, je senti son nez caresser mon gland et des lèvres se coller contre la base de mon pénis, juste au coin des bourses… Un baiser qui dura longtemps, glissa vers le haut et se termina sur le frein de mon prépuce. Un petit coup de langue complice vint même couronner le gage ! J’ai failli éjaculer ! Puis Sophie surgit de l’eau, juste devant moi, apparemment pas du tout essoufflée. Puis elle me pris la tête entre les mains et sembla réfléchir intensément… Je regardais ses yeux, la pris par la taille et la collai à moi, fort… très fort… Son corps était si chaud, si vivant, si irrésistible… Enfin, elle se dégagea et me demanda de la suivre…
- — On arrête les gages ? Dommage : c’était à moi, maintenant…
- — Tu l’as déjà gagné, dit-elle en sortant de l’eau
- — Ah bon ?… Heu… Génial !… Et alors ?
- — Alors, tu vas pouvoir m’embrasser, comme je viens de te le faire.
- — Sur ton… ta…
- — Oui !
- — Mais… on sort de l’eau ?
- — Chut ! Tu vas voir…
Elle longea le bord de la piscine et entra dans le bâtiment des vestiaires. Il faisait sombre, là-dedans… pas sympa du tout ! Tout à coup, la lumière jaillit. Nous étions dans les douches. Sophie revint vers moi, me gratifia d’un baiser rapide sur la joue, et alla chercher quelque chose qui se trouvait au-dessus d’un muret, derrière moi. Tout cela me semblait bien mystérieux et, pour tout dire, j’adorais ça !
- — Tiens ! Allume la douche et coince ce morceau de fer contre le bouton pour éviter qu’elle s’éteigne.
Je m’exécutais après avoir observé comment elle se débrouillait avec sa douche à elle. L’eau était bouillante ! C’était booon ! Je levais la tête, puis les bras sous la trombe d’eau chaude et savourais l’instant présent. Sophie faisait de même, tout en me fixant intensément. Je me caressais alors les cheveux, puis le visage puis relevais mes cheveux vers l’arrière lorsque je m’aperçus que Sophie avait entamé quelque chose de bien plus sérieux. Elle se caressait en effet le cou et les seins, alternativement, puis je vis une petite main délicate s’approcher de son entre-jambe. Elle enfonça la main entière dans le creux formé par ses jambes et son ventre et la ressortit, lascivement, en laissant le pouce s’infiltrer plus profondément encore dans son sexe blond. Bientôt suivi par le majeur, puis par les trois plus grands doigts de sa main droite… Un va-et-vient ample, d’abord, puis plus intense débuta devant mes yeux éblouis. Sophie semblait manquer d’air. Elle offrait son doux visage aux flots déchaînés tout en compressant ses seins et son clitoris. De plus en plus fort. De plus en plus vite… Et soudain, un son muet s’échappa de ses lèvres pendant qu’un soubresaut violent agita tout son corps ! Elle prit une profonde inspiration, encore tremblotante, puis son visage s’illumina d’un sourire radieux et victorieux.
J’en étais comme deux ronds de flan ! Sophie venait de se masturber, là, devant moi, sans aucune gêne, sans aucune honte ! Simplement, naturellement, comme pour m’offrir le meilleur d’elle-même…
- — Tu ne m’a pas accompagnée ?
- — Ac… accompagné ? Non, je… C’était trop beau…
- — Vas-y, ne te gêne pas ! Tiens, regarde-moi et laisse-toi aller…
Je pris mon sexe bien rigide en main et entamais un massage en règle, entourant voluptueusement mon gland avec le pouce et l’index… Sophie, quant à elle, avait repris son auto-effleurage, en me regardant bien dans les yeux, cette fois-ci… Dans les yeux et… plus bas, également…
- — Tu n’as jamais fait l’amour avec une fille ? me demanda-t-elle soudain
- — Non, jamais…
- — Et tu n’as jamais vu de sexe féminin ? Je veux dire… en vrai, de près, de l’intérieur !
- — N…non…
- — Tu ne me le demandes pas ?
- — Hé bien…
- — Ne bouge pas…
Je ne comprenais pas ce que Sophie voulait faire. Elle prit son élan, posa ses mains sur le sol, juste devant moi, et fit “l’homme droit”. Surpris, je lâchai mon pénis et attrapai les fesses de mon amie. Comme sa position ne devait pas être très confortable, la tête en bas, je l’aidais de mon mieux en la retenant par les hanches. J’avais donc l’arrière de ses jambes devant mon nez, et mes mains… à quelques centimètres du fruit défendu. C’est alors qu’elle écarta les jambes, tout doucement, offrant à ma vue une des plus belles merveilles de la Nature ! L’intérieur de son sexe était d’un rose nacré, tout en longueur, partant du clitoris, sous ce petit capuchon, là-bas, jusqu’à l’anus, plus près… Les petites lèvres semblaient vivantes, vibrantes, malmenées par le jet de la douche, et bigrement attirantes ! Je lâchai les hanches, caressais un moment son ventre, puis posai mes doigts fébriles sur le Mont de Vénus couvert de poils soyeux. Instinctivement, j’entamais un mouvement de rotation légèrement appuyé qui décalottait par moments, le petit clitoris si sensible… Mais ce n’était pas assez. J’aurais voulu me perdre, me fondre dans ce coquillage si doux ! Je l’embrassai donc à pleine bouche tout en humant son odeur si enivrante. J’attrapai de mes lèvres les chairs palpitantes, par petit coups, et les lissais avec ma langue. Enfin, j’enfonçai mon nez au plus profond de son intimité et la serrai, serrai contre moi à n’en plus finir !
- — Wouaw ! dit-elle, la voix chevrotante, Attends… Couche-toi !
Elle serra ses jambes contre ma tête et accompagna mon mouvement descendant. Nous nous sommes donc retrouvés par terre, tous les deux, moi couché sur le dos et Sophie à genoux au-dessus de ma tête. Le visage un peu rouge, mais très souriant, elle me regardait avec tendresse. Sophie avait l’air grandiose, dans cette position : une vrai déesse ! Elle me caressa les cheveux en me disant :
- — C’est la première fois qu’on me fait ça… C’est… c’est génial ! Tu veux bien recommencer ?
Pas la peine de me le répéter deux fois : je plongeai mon visage dans son intimité tout en lui caressant les fesses et lui chatouillant l’anus avec mon pouce. J’insistai plus longuement sur le clitoris, aspirant par moment le petit renflement de chair. Sophie gémissait sans aucune retenue. Elle se caressait les seins, puis le Mont de Vénus, parfois… Soudain, elle me prit la tête entre ses doigts et la serra très fort contre elle en poussant un gémissement profond, profond, presque un cri !
Sophie me relâcha alors et s’écarta un peu vivement au moment où je voulu conclure par un petit baiser intime. Assise sur ma poitrine, elle semblait réfléchir tout en reprenant son souffle. Son hésitation dura un bon moment. Elle me fixait, longuement, puis se décida brusquement :
- — Ferme les yeux !
Je m’exécutai, plongeant dans un monde de sensations tactiles : la chaleur de l’eau qui coulait en rivières le long de mon corps, les piques plus violentes des gouttes de pluie qui plongeaient sur moi du haut de la douche, la dureté du carrelage qui martyrisait mon coccyx… et la douceur des doigts de Sophie qui écarta mes jambes entre lesquelles elle prit bientôt place…
Tout commença par un léger baiser au même endroit que tout à l’heure, sous l’eau : à la base de mon pénis. Un baiser tournoyant qui descendit bientôt vers les bourses… Des milliers de petits baisers tout autour de mes boules, sur cette peau si sensible. Puis elle remonta, progressivement, et termina par un long baiser sur le frein. J’avalais ma salive en attendant le petit coup de langue qui devait survenir, logiquement, puisque j’y avais eu droit sous l’eau… Elle le fit ! Et de nouveau, je faillis éjaculer… Dès lors, la langue de Sophie prit possession de mon gland. Tout autour. J’étais au supplice… Enfin, une longue léchouille le long de mon sexe entier servit d’intermède avant le final. Après une ultime hésitation, Sophie posa ses lèvres sur le bout de mon gland et, tout doucement, tout doucement, le goba tel un oeuf. Elle laissa mon gland s’échapper de ses lèvres, puis le reprit, plus profondément, cette fois-ci… Le mouvement s’amplifia, s’accéléra… Avec mon sexe, je caressais le fond de sa langue, puis sa gorge, puis ses lèvres, sa langue, ses lèvres, sa langue… et j’explosai de bonheur tout au fond de sa gorge ! Une fois, deux fois, trois fois, une loooongue quatrième fois avant de m’échapper définitivement de cette bouche si accueillante…
Je repris mon souffle, un bon moment, avant d’oser ouvrir les yeux… Sophie n’avait pas bougé. Elle me regardait tendrement, un peu fière d’elle, les mains posées sur les genoux. Puis elle m’aida à me relever, m’enlaça voluptueusement, approcha ses lèvres des miennes et m’embrassa à n’en plus finir… Sa peau contre ma peau, sa main contre ma nuque, ma main sur ses fesses, ma main dans sa nuque, dans ses cheveux… Le baiser le plus beau de toute ma vie !
- — Et… Philippe ?
- — Philippe ? Quel Philippe ?…
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Ça fait plusieurs jours maintenant, et je ne rêve pas : elle est seule. Comment une fille aussi jolie peut-elle être seule ? Dans la journée elle bouquine, se fait de petites balades à vélo. Sa tente est en face de la nôtre, de l’autre côté du chemin de ce camping d’Oléron dont j’ai oublié le nom.
Je la regarde assez souvent cette fille, pas trop quand même, je suis avec ma copine. Dans les moments propices, elle accroche furtivement mon regard. Il faudra quatre jours pour que s’esquisse un sourire et un petit bonjour timide. Son sourire m’a fait fondre. Ce que j’adore, c’est au soleil couchant, quand elle passe par le chemin, entre le soleil et moi, ses cheveux brun roux mi-longs et bouclés s’enflamment. Ses bouclettes rouges viennent mourir dans sa nuque et moi je meurs surtout d’avoir remarqué ses seins si mignons sous son tee-shirt. Elle ne porte pas de soutien-gorge, c’est certain, et ses tétons pointent haut, presque vers le ciel, coiffant une poitrine ni grosse ni petite, mais aux courbes que j’adore. Fermes, pointés vers le haut. De voir ça et de savoir qu’elle est seule, je me dis que ce n’est pas possible. Comme Super-Dupont au camping, j’ai une mission : sauver la France ! Pour ses petites fesses, je ne sais pas, elle porte un bas de survêtement bouffant. Elle pourrait porter n’importe quoi, je la trouverais jolie.
La semaine file à toute vitesse, c’est déjà vendredi. Je suis trop timide. Comment faire ? Je profite d’un petit moment pour rédiger un billet, où je lui dis que j’adore voir sa chevelure rousse s’enflammer au couchant, que si elle voulait de moi, qu’elle laisse ce soir une chaise en dehors de sa tente. C’est une grande tente blanche fixe appartenant au camping, où on se tient debout, avec une entrée, une chambre. Je calcule bien mon coup : c’est le soir, ma copine ne voit rien, ma voisine n’y est pas, hop ! Je traverse le chemin à toute vitesse, je fixe le mot à la fermeture éclair de la tente, j’ai le cœur qui bat à 200 à l’heure, je me dis que je suis taré, qu’elle va m’envoyer bouler. Et j’attends. En parlant à ma copine, j’ai l’impression d’avoir une voix toute bizarre. De temps en temps je regarde, mais ma belle inconnue n’est pas rentrée, la nuit tombe. Et puis après, ça y est, elle est rentrée. Mais elle a fermé sa tente. Pas de chaise dehors. Je veille un peu. Rien. Et merde.
Le lendemain au petit matin, on décolle de là pour aller à 150 km au mariage d’un collègue. C’est samedi, le jour des mouvements. Je me dis que je ne reverrai pas la belle, qu’elle sera partie. Dommage. Retour au camping le dimanche soir, mais cette fois on abandonne la tente et on prend un mobile-home à l’autre bout du camping. On s’était enrhumé dans la tente, car les nuits sont fraîches en septembre à Oléron et on n’avait rien pour se couvrir.
Le lundi matin, je retourne à notre ancienne tente pour y récupérer la seule chose qu’on y avait laissée : nos deux vélos. Et là, vers 11 heures, sur qui je tombe ? Ma voisine, sur une chaise, en train de bouquiner, elle était toujours en vacances. Glup ! J’ai la gorge hyper nouée, je me sens comme un con. Elle m’a dit « non », et maintenant je l’ai en face de moi, il faut que j’aille la voir. Je m’approche, elle me sourit. On se dit « bonjour ». C’est la première fois que je suis si près d’elle. Je vois bien son visage maintenant, elle est canon cette petite. Elle me dit avec un petit sourire :
- — Tu es poète toi ! C’est joli ce que tu as écrit.
Je reste bredouille, et elle me dit ne pas avoir vu le mot le soir même, mais l’avoir seulement trouvé le samedi matin. Alors je me souviens de lui avoir dit :
- — Ah bon, je pensais que tu disais non en ne sortant pas de ta chaise
Et là elle me répond :
- — Non, au contraire !
Mon sang ne fait qu’un tour ! Je ne dis plus rien, le temps s’est arrêté, je me penche doucement vers elle, elle s’est un peu redressée, elle me donne un baiser. Ah ! Que c’était bon de plonger mes lèvres contre les siennes, poser ma main doucement dans sa nuque, sentir ses bouclettes légères. Et, après ce smack tendre, l’entendre dire :
- — Oh ! C’est cool ça ! Je ne pensais pas que ça m’arriverait.
Tu parles que c’est cool !
- — C’est comment ton prénom ?
- — Gigi.
- — Et moi c’est Phil.
Je lui dis que je vais revenir après manger. Elle me dit « oui ». Je lui demande si elle a déjà fait l’amour avec un couple, parce que je veux faire l’amour à tous les trois. Elle fait la moue, répond “Non”, puis se reprend d’un « Oui, peut-être » par peur de me perdre. Je file avec mes vélos.
Il est midi, on mange au mobile-home avec ma copine. Après manger, on s’assied sur le canapé. Il fait chaud, elle adore l’heure de la sieste. On s’embrasse, je suis chaud comme une belette. Je passe une main sous son tee-shirt, j’attrape un de ses jolis seins, ses tétons durcissent en deux secondes. Comme une furieuse, elle ne résiste pas à descendre mon short. Elle me regarde en souriant en sortant ma queue gonflée à bloc par toutes ces émotions, elle la décalotte et, comme d’habitude, l’engouffre en salivant à merveille sur mon gland bien doux. Je vois ma longue queue disparaître dans sa bouche, ses mains caresser mes bourses d’amour. Elle suce, elle suce, elle aime et moi aussi, elle adore me sucer et moi j’adore voir ses lèvres, toutes écartées par la largeur de mon sexe, s’appliquer à me donner de la douceur. J’enlève son short, je caresse l’intérieur de ses cuisses, elle est complètement trempée. Quelle gourmande ! Des fois je la compare à un diesel. Elle a parfois du mal à démarrer, par contre, quand c’est parti, c’est parti ! Je n’en peux plus, il faut que je vienne en elle. On file dans la chambre à l’abri des regards, on baise dans plein de positions et on finit moi derrière et elle devant, sur les genoux, cambrée, avec sa chatte qui regarde le ciel. Je ne peux pas résister à lui donner des coups de langue sur toute la hauteur de sa fente, à titiller du bout de ma langue son petit œillet. Je ne l’ai encore jamais prise par là, mais je la lèche pour lui en donner envie… un jour, j’espère. Ma langue continue à explorer son petit trou, je pousse de plus en plus loin, elle gémit, elle adore, je branle ses seins qui pendent, elle est hyper excitante comme ça. Je finis par craquer et venir poser mon gland à la porte du paradis dont les parois sont chaudes et glissantes. Ce n’est pas moi qui pousse, c’est elle qui m’aspire. Je plonge ma queue jusqu’au fond de son vagin, je serre ses cuisses de mes mains. Levrette de l’apocalypse, mon corps suant, glissant, collé au sien, elle qui râle, moi qui me cogne partout dans ce putain de mobile-home de nains (je mesure 1,93 m), mais on s’en fout. Ces va-et-vient de mon sexe dans son sexe ne mettent pas longtemps à nous faire partir dans le pays de la tête qui tourne. Orgasme. Saccades. Violente envie de dormir. Elle s’écroule de sommeil.
Il est plus de 14 heures, déjà ! Je suis attendu par la belle Gigi. Je prends une douche et je file la voir mais je n’ai pas encore fini de suer. J’attends un peu sous les arbres. J’avance vers sa tente. Elle me voit arriver et me sourit. Me donne un autre baiser. Je fonds. Ma queue redurcit instantanément. Elle me dit :
- — Je reviens.
Et elle file aux sanitaires. Je l’observe partir. Sa silhouette m’enchante. Je rentre dans sa tente. Sur la table, des CD, quelques bouquins, les affaires d’une petite nana rangée. Elle revient. Elle ferme le zip de la tente. Je suis sur un nuage. Comme dans un rêve. Elle s’approche. On se regarde, on se sourit, comme deux mômes qui vont s’enfiler une énorme sucette en cachette, on va avoir notre petit moment de folie et de baise. Elle vient tout contre moi, sa tête bascule en arrière, elle m’abandonne sa bouche humide et passant ses bras autour de mon cou. Je la serre, mes mains sur ses hanches. Elle est un peu petite pour moi, un petit mètre soixante, peut-être soixante-cinq. J’essaye de retarder le plus possible le moment où je vais découvrir son trésor de poitrine. Sous son polo, je passe mes mains dans son dos. Sa peau est une soie ! En contact avec sa peau, je prends une pure décharge. Je suis timide, ça doit être ça, j’ai toujours du mal à draguer, mais quand je réussis à mettre un doigt sur une fille, j’ai une arme secrète : des doigts magnétiques ! Je ressens tout ce qu’elle ressent. Je la caresse juste là où elle attend des caresses. Je la fais frissonner. Elle se plaque contre moi, elle embrasse comme une diva. Mes mains sont hautes sous son polo, dans son dos. Ça y est ! Le moment est venu de découvrir ce qui pointait si joliment vers le ciel quand elle passait devant moi. Je soulève lentement son tee-shirt et je tombe nez à nez avec ses nénés, les plus beaux qu’il m’ait jamais été donné de mordiller. Je reste là une fraction de seconde, halluciné par ce spectacle. Qu’ils sont beaux ! On se sourit. Je les lape doucement, les tétons durcissent et se dressent. Quelle beauté ! Je passe mes mains sous ses fesses encore vêtues. Je la soulève comme une plume. Elle passe ses jambes autour de mes hanches et s’agrippe. Mes mains se libèrent et partent caresser son dos, remontent dans sa nuque passent sous ses cheveux. Ça marche à tous les coups, elle frissonne et me donne un baiser qui dure un siècle. Elle se frotte contre la bosse de mon short. C’est une gourmande. Ses seins sont juste à ma hauteur, et je les salue de mille baisers et coups de langue qui les contournent, les asservissent au plaisir. Gigi ! Ouh là là !
Je la repose au sol, me mets à genoux devant elle pour lui ôter son pantalon de survêt. Je libère ses chevilles et récupère deux pieds fins que plus tard je sucerai. Et là, en remontant les yeux vers elle, je n’y crois pas, je tombe sur des jambes de mannequin. Fines, belles, épilées, toutes bronzées, douces, mais douces ! Je les caresse et lui fais comprendre d’un regard tout ce que je ressens, elle passe ses mains sur ma tête. Mes mains filent en haut de ses cuisses, plutôt vers l’arrière, tout doucement, et là, deuxième électrochoc, qui me fait durcir comme rarement, un string me laisse libre de toucher une paire de fesses encore dix fois plus belle que ses seins. Petite cachottière sous tes pantalons bouffants ! Des fesses qui tiennent dans mes grandes mains comme deux grandes pêches bien douces. Pourtant, je n’ai fait l’amour dans ma vie qu’avec des jolies filles, mais cette Gigi survole les débats, sans frimer, sans se prendre pour une princesse, elle surclasse un sacré paquet de petites péteuses. Elle aurait mesuré 1,80 m, ce serait une déesse vivante. Je lui laisse comme seul vêtement la petite ficelle verte qui délimite les deux pêches au verso qu’il me tarde vraiment de mieux connaître. Je me redresse, ôte mon haut, elle se baisse, enlève mon bas, elle descend mon slip et ma queue sort comme un diable de sa boîte. Je pense que pour ne pas bander face à Gigi, il faudrait être entre quatre planches, dix pieds sous les cyprès.
Elle prend ma queue entre ses mains douces, se relève en me caressant tout doucement. Il commence à faire vraiment chaud sous cette tente. Je ne sais pas pourquoi, ce sont peut-être les rayons du soleil qui passent entre les arbres ? Gigi m’embrasse puis je la soulève à nouveau, mais cette fois plus haut, très haut, pour lui faire une petite surprise. Mes mains sous ses fesses, je la soulève jusqu’à avoir sa petite chatte devant les yeux. Sa tête touche presque le toit de la tente. Elle pose ses cuisses sur mes épaules, je mets une main au milieu de son dos, elle bascule son corps en arrière, comme s’abandonnant et sachant par avance ce qui va lui arriver. Ah bon ? Vous aussi ? Euh, je vous raconte quand même ? Son basculement met son ventre presque à plat devant moi.
J’écarte d’une main ce qui lui reste de tissu, et découvre un petit triangle de pelouse bien entretenu, et une foune toute lisse. Je sens que Popol au premier étage commence à s’impatienter, mais pour une fois que je tiens une Gigi entre mes mains, je bois chaque seconde. Alors je fais à Gigi la plus belle caresse que je sache faire en laissant glisser ma langue sur toute la longueur de sa chatte. Je la sens s’abandonner quand je vais de son œillet à son clit. Ma langue coquine furète partout. Je bande comme tout. Elle agrippe ses mains à mes cheveux et pousse ma bouche contre sa chatte. Elle se met à rugir, à pousser des cris. C’est en plein dans l’après-midi, le camping est aux trois-quarts vide mais quand même, je me dis que ça craint, mais elle ne peut pas se retenir. Alors ma langue commence à entrer et sortir doucement de l’orifice de chacun des deux palais qu’elle m’offre avec tant de gentillesse. J’aime ce moment où l’on découvre un nouveau minou, de nouvelles lèvres, une nouvelle odeur, un nouveau clit, une nouvelle fille qui ne jouira pas comme la précédente ni comme la prochaine. C’est excitant !
Pour essayer de la faire un peu arrêter de crier, je la soulève à nouveau, la fait pivoter à 180 degrés pour qu’elle se retrouve la tête en bas, à hauteur de mon sexe, et moi je n’ai plus qu’à déguster sa chatte complètement ouverte devant moi. Ses cuisses sont complètement écartées, j’y enfouis la bouche et le nez. Avec mon nez je pousse pour entrer dans son petit trou, avec ma langue je pénètre entre ses grandes lèvres, avec ma lèvre inférieure bien charnue je caresse son clito. Elle ne crie plus car elle est trop occupée à sucer l’occupant du premier qui attendait son tour et qui est servi comme un roi. C’est la première fois que je prends une petite dans ce sens là, en 69 aérien, et c’est carrément le pied. Mais par peur de voir ma Gigi devenir toute rouge, je ne fais pas trop durer et je la porte jusqu’à la chambre, posant ses fesses au bord du lit. Je suis alors par terre sur les genoux, si bien que mon sexe est juste devant le sien. Elle salive sur ses mains et les pose sur mon gland qu’elle mouille abondamment. Gigi me sourit et me branle. Je me laisse faire, je m’abandonne. Elle ne se débrouille pas si mal. Je vous raconterai peut-être un jour comment une fille, dans un train couchette, m’a si bien branlé, et pendant plusieurs heures, que je n’ai moi-même jamais réussi depuis à me branler aussi bien. Ça c’est fou. Vous les filles, vous pouvez en être fières, mais nous les mecs ça nous fait bizarre car on se croit les plus forts, quand même.
Gigi me sourit et me branle. Je la regarde s’appliquer et lui caresse ses seins mignons. Je l’adore cette Gigi, qu’est-ce qu’elle me plaît ! Ensuite, elle me fait un énorme plaisir : elle guide mon gland vers l’entrée de son minou, elle est à point, elle a envie, moi aussi, un peu, c’est vrai, genre Yaaaouhhhhhh !!! Son minou est serré, ou petit, je ne sais pas, ou mon sexe un peu gros (ouais, ça doit être ça ! hihi !). Aussitôt en elle, elle reprend ses rugissements. Je ressors pour la calmer. Je me sers de mon gland pour me frotter contre son minou, du haut en bas, c’est trop bon, elle en redemande, s’agrippe à moi pour laisser fondre sa bouche dans la mienne. Je reviens en elle, elle est ouverte, j’entre presque en totalité, et nous voilà partis en missionnaire dans une baise torride dont tous les détails m’échappent à partir de ce moment-là. Je me souviens que j’essaye alors de passer par son plus petit trou et que ça ne marche pas, non pas qu’elle n’en ait pas envie, mais je l’ai mal préparée, mal lubrifiée. Je me souviens de plusieurs orgasmes. Je me souviens qu’elle a pris mon gland dans sa bouche et m’a sucé doucement et voluptueusement. Et après quelques heures à nous vautrer intégralement dans ces délices charnels, ne résistant pas, je l’ai mise sur les genoux pour voir sa corolle s’ouvrir au beau milieu de son derrière fabuleux. Après l’avoir savoureusement léchée, de haut en bas, je suis venu en levrette, en découvrant un joli tatouage de féline sur le haut de sa cuisse droite. Et là je me suis abandonné, j’ai pilonné son minou comme un sauvage, elle a poussé des cris, et je me suis dit “Et merde, au moins, si certains ne baisent pas, on baise pour eux, déjà qu’ils soient contents : s’ils n’ont pas l’image, ils ont le son, et puis on ne fait de mal à personne”. Gigi a crié comme une folle. Je me suis demandé comment il était possible de crier comme ça, mais je crois qu’elle prenait son pied. Il me semble avoir passé une heure à profiter de la perfection de son cul. Je m’en suis régalé, elle avait un cul de rêve. Je n’en ai jamais retrouvé de comme ça. Grâce à mes grands bras, j’ai passé mes mains sous sa poitrine, l’ai relevée pour la sentir cambrée, la voir incliner sa tête pour chercher ma bouche, laisser mes doigts fureter sa fente et son clito en feu dans ses rugissements de lionne.
Gigi, je pense à toi, ça fait des années. Tu avais 39 ans, moi 33, et ta peau était celle d’une fille de seize ans, pas l’ombre d’une vergeture, lisse, douce, tu étais sublime. J’aurais tant aimé réussir à te faire jouir car tu as su me faire exploser trente-six fois. Comme un tatoo, tu es un immense souvenir gravé dans ma peau. Et dans mon cœur car j’ai dû te laisser filer. J’aurais pu faire ma vie avec toi. Mais souviens-toi, ce jour-là, vers 23 heures, je suis revenu et on s’est aimé encore.
À suivre
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Tu m’ouvres discrètement la porte de la chambre, et tu m’accueilles, nu également. J’ai plaisir à te gratifier d’une petite caresse coquine sur tes couilles et sur ta queue bandée. En retour, ta main me pelote la braguette quelque peu durcie par le désir. Il est prévu que tu seras le témoin complice et passif (au début) de ce que je vais faire à Martine. Il est également convenu que tu pourras faire toutes les photos que tu voudras, hors visage en ce qui me concerne.
En m’entendant me déshabiller sans dire un mot, Martine croit que c’est toi qui te mets à poil. Nous sommes maintenant tous les trois à poil dans cette chambre qui va progressivement devenir le théâtre d’une partie de cul mémorable, nous le savons toi et moi.
Martine te demande de venir la caresser, et je m’approche à ta place, préférentiellement à sa droite, car au début je serai plus confortable pour la caresser, pour la lécher, pour la sucer, pour la doigter… Tu lui dis de se laisser faire, car tes caresses seront progressives et elle pourra dire au fur et à mesure ses envies, lesquelles seront exécutées à la lettre.
Je prends maintenant ta place.
oooOOOooo
- — Ne bouge pas Martine, je vais te caresser du bout du doigt.
Le bout de mon index commence à lui caresser l’intérieur du bras droit, pour descendre vers l’épaule, puis sur le galbe supérieur de son sein, sans honorer pour l’instant le téton. Le doigt passe sur le galbe supérieur de l’autre sein, et elle cambre légèrement la poitrine comme pour demander des caresses plus fermes de toute la paume de ma main. Je résiste pour l’instant à ce désir et me contente de continuer à faire glisser le bout du doigt vers l’intérieur de l’autre bras. Puis, je redescends pour faire le circuit en sens inverse.
Et je continue ainsi, mais cette fois, mon doigt passe sur le galbe inférieur de chaque sein, tout en évitant soigneusement les tétons, pourtant de plus en plus dressés. Mon doigt s’attarde en tournant autour du téton droit, puis autour du téton gauche, sans les toucher. Un seul doigt ni suffisant pas, l’index de mon autre main se met maintenant en mouvement. Simultanément, les deux doigts descendent de l’intérieur de chaque bras vers chaque sein. Chaque doigt caresse en tournant autour des seins, et en se rapprochant tout doucement de chaque téton dressé. Martine est de plus en plus réceptive à ces caresses, et imperceptiblement, ses cuisses se sont ouvertes. Le bout des index commence à effleurer chaque téton, et Martine gémit de plaisir en cambrant légèrement la chatte vers le haut…
Discrètement, tu te mets derrière moi, pour me peloter les couilles par l’arrière, et me gratifier d’une petite branlette à la base de ma queue. C’est vraiment sympa de penser aussi à mon plaisir pendant que je m’occupe de ta femme. Martine est de plus en plus désireuse de passer à la vitesse supérieure, et je décide de titiller maintenant ses tétons sans retenue, chacun entre deux doigts. Je me penche au-dessus de chacun d’entre eux pour y faire tomber de la salive que j’ai préparée depuis un moment dans ma bouche. Je sais qu’ainsi, les caresses de mes doigts seront encore meilleures, et Martine en gémit de plaisir en se trémoussant le bassin.
Un instant plus tard, je remets de la salive pour que chaque sein soit quelque peu dégoulinant, et je complète le tout d’un peu de crème de massage ou de gel… La paume de chaque main est maintenant en action pour caresser et presser chaque sein à pleine main. Je presse chaque bout de sein pour que les tétons soient encore plus dressés, tels de petits sexes en érection.
C’est maintenant le temps de mettre en action ma bouche et ma langue, car j’ai toujours aimé sucer et lécher, probablement parce que j’aime aussi être sucé et léché. Tout en continuant à lui caresser les seins avec les deux mains, je me penche pour souffler légèrement sur son téton droit et lui faire ainsi comprendre que ma (ta) bouche est toute proche. Elle cambre le sein pour que ma bouche lui prenne le téton dressé, dressé comme une petite tétine, raide comme un petit sexe qui ne demande qu’à se faire sucer, qu’à se faire branler, qu’à se faire titiller du bout d’une langue coquine et baveuse à souhait… Humm, c’est bon !
Depuis très longtemps, j’ai envie de lui sucer le téton, et je le prends maintenant à pleine bouche en l’aspirant de mes lèvres bien étanches… Dans ma bouche, je lui tournicote le téton bandé avec ma langue coquine. Mon autre main continue à lui peloter l’autre sein, en lui pressant de temps en temps le téton entre deux doigts. Martine gémit de plaisir, son souffle s’accélère, sa chatte se trémousse d’envie de plus en plus marquée.
Dans un souci d’égalité, je décide de goûter en bouche son autre téton, lui aussi bandé, tout en serrant un peu son sein à pleine main pour lui donner une forme de poire bonne à sucer, bonne à lécher, telle une poire bien juteuse… Cette idée est bien vite mise en œuvre, et me voici maintenant avec l’autre téton en bouche, la langue baveuse, active tout autour. Martine me demande de lui doigter en même temps sa chatte devenue brûlante d’envie, mais je préfère d’abord la faire patienter à ma manière…
À l’aide d’un doigt qui se fait à nouveau caressant, je décide de partir délicatement en exploration en direction de son bas-ventre. Le bout de mon majeur glisse de son sein vers son nombril, le contourne délicatement, tourne autour, puis effleure le haut des poils de son triangle d’amour, remonte, puis redescend délicatement.
- — Oui, vas-y, c’est trop bon, me dit-t-elle.
Mon doigt glisse jusque vers l’intérieur d’une cuisse, puis vers l’intérieur de l’autre cuisse, tout en effleurant délicatement ses chairs intimes, mais sans s’y engouffrer encore. Pendant ce temps, ma langue poursuit ses lèches cochonnes sur ses tétons, en alternance pour ne pas en rendre un jaloux ! Soudain, alors que le bout de mon doigt ne fait qu’effleurer sa chatte, elle se cambre pour l’empaler dessus. Je fais à peine semblant de résister à l’assaut de sa chatte sur mon doigt, et celui-ci est comme aspiré, comme pompé, comme dévoré tout entier.
Martine mouille comme une fontaine en tortillant son bassin à la rencontre de mon doigt cochon fiché dans son ventre, et je la branle délicatement et profondément. Tout en maintenant le majeur dans sa cramouille, à l’aide de mon pouce, je lui titille le clito, comme si mon majeur et mon pouce étaient les deux éléments d’un double gode. Humm, c’est bon… Elle me demande de continuer avec un deuxième doigt en plus dans sa chatte… Maintenant, mon index est venu rejoindre mon majeur, et sa chatte aspire les deux doigts sans problème, tellement elle est devenue lubrifiée de mouille… J’ai maintenant deux doigts qui s’agitent au fond de sa cramouille en produisant un bruit de clapotis tout à fait obscène, mais très excitant.
Sa respiration s’accélère encore et je sens qu’elle va vivre de mes caresses son premier orgasme de la soirée… Je maintiens donc la cadence et soudain son bassin prend une cadence plus vigoureuse. En fait, elle branle activement sa chatte sur mes doigts.
- — Oui, branle-moi comme cela, c’est trop bon… Ah ! Ah ! Ah !
Et je la sens monter au septième ciel dans une jouissance torride ! Puis, après un moment de répit, je retire mes doigts, et je la laisse se reposer quelques instants avant de poursuivre. J’ai en effet pour projet de la faire jouir une deuxième fois, cette fois-ci tout en la baisant en levrette…
Après ce premier orgasme, Martine se repose quelques instants. Elle est détendue car elle a pris beaucoup de plaisir du fait de mes caresses, qu’elles soient le résultat de mes doigts promeneurs sur son corps, de mes mains à la fois douces et fermes, de mes lèvres sur ses tétons, de ma langue qui a adoré les titiller dans ma bouche, mais surtout des effets de mes doigts lui ayant si bien doigté la chatte brûlante et mouillée d’envie, enfin de ces mêmes doigts qui lui ont si bien flatté et titillé le clitoris, pour la conduire finalement jusqu’à cet orgasme…
Elle est pleinement détendue, de la tête aux pieds, encore en légère transpiration, mais visiblement satisfaite et en pleine confiance. J’observe un instant ses seins aux tétons encore bandés, mais mes yeux sont surtout attirés par l’intérieur de ses cuisses mi-ouvertes, d’où se dégage sa chatte également mi-ouverte… Telle une porte mi-ouverte qui ne demande qu’à être grande ouverte, je devine que Martine n’a qu’une idée, c’est de vivre un autre moment brûlant pour sa chatte ouverte et offerte sans retenue.
C’est bien sûr également mon intention, et nul doute que cette fois-ci, mon besoin de sexe sera pleinement satisfait par un orgasme en synergie avec le sien ! J’ai maintenant encore plus envie de la baiser ! Je sais par toi, Jean-Pierre, que Martine adore le cunnilingus, mais auparavant, j’ai envie de lui offrir quelques préliminaires à mon goût, ce qui ne fera qu’augmenter son désir pour notre plaisir à tous les trois.
Je me positionne à genoux entre ses pieds, je me penche, et je lui offre un léger souffle sur l’intérieur de ses cuisses, puis plus haut vers l’entrée de son puits d’amour, mais sans la toucher encore… Elle devine forcément que ma bouche est toute proche de sa chatte, et elle se cambre légèrement comme pour m’encourager dans mon approche. De ma langue sur l’intérieur de ses cuisses, je l’incite à s’ouvrir pleinement, et à devenir impudique au point de m’offrir la vue de sa chatte toute ouverte, toute chaude encore, toute humide de son premier orgasme.
Je sais, pour y avoir pensé auparavant, que dans un instant, je reniflerai cette chatte que je devine gourmande. Je sais que je la reniflerai pour en sentir l’odeur de femelle en chaleur, et que de surcroît ma langue se fera particulièrement cochonne. Mais avant, je vais la lécher tout autour. Ma langue se faisant large et douce, je la promène à l’intérieur de sa cuisse droite, puis à l’intérieur de sa cuisse gauche, puis à sa droite, puis à sa gauche, en remontant un peu plus à chaque fois, mais avant de frôler sa chatte, ma langue remonte le haut de sa cuisse, aborde son bas-ventre et son nombril, puis redescend de l’autre côté vers l’intérieur de l’autre cuisse. Ce premier petit voyage en mérite un autre, et la voici repartie dans l’autre sens, mais cette fois-ci en frôlant ses poils et ses chairs intimes. Ce contact furtif la fait frémir d’envie, et elle me demande de lui lécher la cramouille sans retenue…
Dans ce genre de moments, les désirs des femmes sont quasiment des ordres, et je ne résiste pas davantage à cette sollicitation, sans toutefois appuyer trop le contact.
Tout d’abord, la langue rentrée dans ma bouche pour prendre quelque repos, je lui bisoute les chairs intimes avec mes lèvres, d’abord d’un côté, puis de l’autre, puis en plein milieu de sa chatte.
- — Hummm, oui, encore, j’ai trop envie, prend-moi, me dit-elle !
Maintenant, mes lèvres saisissent délicatement ses chairs gonflées d’envie, d’abord d’un côté, puis de l’autre, puis vers le haut pour honorer son clitoris de la même douceur. En saisissant la zone clitoridienne, elle se raidit de plaisir en se cambrant fortement vers ma bouche, comme si elle voulait s’empaler la chatte sur ma langue qu’elle aimerait tendue.
Maintenant, ma langue redevient active, d’abord large, douce et baveuse de salive, et je la lèche comme si cette langue léchait une crème glacée fondante. Tout en la léchant, je la renifle du nez pour bien la sentir, et je lui titille le clito avec le bout du nez, comme si ce bout de nez commençait à le branler ! Visiblement, ce clito en redemande, et je ne résiste pas à l’envie de le reprendre entre mes lèvres, à l’aspirer légèrement dans ma bouche, et à le titiller avec le bout de ma langue durcie ! Un régal pour moi de la sentir ainsi vibrer !
Puis, je relâche son clito et je le titille du bout de mon nez. Je descends le bout du nez jusqu’à l’entrée de sa chatte baveuse et je la sens, je la renifle, je m’imprègne de sa bonne odeur de femelle en chaleur, de salope excitée.
Maintenant, c’est le moment de lui faire goûter ma langue pointue, et je la présente ainsi tendue à l’entrée de son puits d’amour. En même temps, la pointe de mon nez continue à lui flatter le clito, au point qu’elle se cambre sans retenue pour s’empaler la chatte sur ma langue pointue et tendue… Je me retire et tu lui demandes de se soulever pour glisser sous ses reins un oreiller, ce qui lui confère une position plus confortable, ce qui la rend encore plus exhibée et encore plus impudique, et ce qui me permettra de mieux lui visiter la chatte avec la langue.
Dans cette position plus adéquate, ma langue reprend sa petite visite, et tout en l’utilisant comme un petit sexe dressé en elle, d’un pouce, je lui branle le clitoris, et de l’autre pouce, je lui caresse l’entrée de son pruneau pour connaître ses envies de ce côté-là. Nul doute qu’elle aime, car elle cambre son trou du cul vers mon pouce, visiblement pour que je parte également en exploration de ce côté-là aussi. Mais pour faciliter la pénétration anale, je veux que mon pouce soit gluant de sa mouille. Je retire donc ma langue de sa chatte et je remonte mon pouce de son trou du cul vers l’entrée de sa grotte. Sa chatte s’empale littéralement sur lui, et le saisit goulûment d’un seul coup de rein. Je lui lime délicatement la chatte de mon pouce, et cela fait des clapotis très excitants.
Comme sa chatte semble bien apprécier, en retirant mon pouce, je le remplace par l’autre pouce qui se fait aussi « dévorer » tout aussi fermement. Cette fois-ci, le premier pouce, gluant et chaud, est prêt pour visiter son pruneau.
- — Oui, vas-y, j’en ai très envie tu sais, me dit-elle !
Doucement, mon pouce s’introduit, puis je le retire, puis je le remets un peu plus, puis je le retire, et je le remets, et cette fois-ci, il est tout entier dans son pruneau. Les deux pouces sont maintenant en elle et rentrent en cadence pour lui faire monter encore plus le plaisir. Tout en la branlant ainsi délicatement par les deux trous, je me penche pour lui sucer à nouveau le clitoris, et cette triple attention la rend folle de plaisir et de vibrations intenses.
Pendant ce temps, discrètement, tu t’es penché pour me sucer la queue, la rendre bien raide à l’aide de ton soin au yaourt, et me dérouler ensuite un préservatif avec tes lèvres, légèrement aidées de tes doigts. Cette complicité entre nous signifie que je vais maintenant baiser ta femme et me faire jouir dans sa chatte. Comme tu sais que je veux la baiser en levrette, tu lui en fais la demande.
Après avoir retiré mes pouces de sa chatte et de son cul, elle se retourne et se positionne à genoux, cuisses toutes ouvertes et reins tout cambrés pour m’offrir ainsi sa croupe de femelle en chaleur. Pendant que je lui pelote les seins par l’arrière, en lui titillant à nouveau les tétons entre les doigts, tu prends la base de ma queue pour m’offrir une petite branlette, et surtout pour guider mon gland vers l’entrée de la chatte de Martine. Au simple contact de mon gland, elle vient à nouveau s’empaler dessus d’un seul coup de rein, et voici ma queue dévorée goulûment par sa chatte, au point que mes couilles sont contre son clitoris.
Je ne résiste pas à l’envie de la limer tantôt en douceur et profondément, tantôt plus rapidement et moins profondément. Elle gémit de plaisir et juste avant de sentir l’orgasme venir en elle, elle se penche tantôt pour me prendre en main les couilles pendantes, tantôt pour se branler le clitoris du bout des doigts… Comme si cela ne suffisait pas, elle me demande de lui doigter à nouveau le trou du cul, et avant même d’avoir pu la sodomiser complètement avec le pouce, la chambre est remplie d’un cri de joie et de plaisir intense.
En fait, ce cri est un cri témoignant d’un orgasme fulgurant de tout son corps. Cet orgasme provoquant des contractions intenses de sa chatte sur ma queue, c’est à mon tour d’exploser en elle, et ma queue se cambre, mes couilles sont comme aspirées et pressées en elle, ce qui me fait crier également de plaisir. Depuis un moment, Martine avait compris que cet homme qui la baisait ainsi depuis plus d’une heure n’était pas son homme, alors que son homme était pourtant là à ses côtés et que tout était donc « sous contrôle ». Cette confiance partagée a permis ce moment de bonheur… et ce fût parfait…
Après ce deuxième orgasme si jouissif, Martine sait qu’il est maintenant temps de donner du plaisir à son homme, et que cet autre homme que je suis, et qui l’a conduit ainsi à l’extase, y contribuera dans une relation à trois qui sera également très excitante… Ce sera peut-être l’occasion pour elle de vivre dans quelques minutes un troisième orgasme, elle en a déjà très envie…
oooOOOooo
Après ce deuxième orgasme de Martine, les choses sont devenues toutes simples pour elle, elle est dans cette chambre d’hôtel avec toi et un autre homme qui vient de la faire jouir avec beaucoup de délicatesse et de progressivité, ce qu’elle a apprécié par dessus tout. Dans son esprit, il est maintenant temps pour elle de découvrir qui est ce mâle si complice de son homme, et il est surtout temps pour elle de partager une première expérience en trio, qui en l’occurrence semble s’annoncer des plus agréables, d’autant plus qu’elle en rêvait depuis toujours…
Le bandeau ôté de ses yeux, nous faisons connaissance en bavardant un moment tous les trois autour d’un verre, et Martine découvre ainsi à ses côtés deux mâles en érection prêts à l’envoyer de nouveau au septième ciel… D’une fausse pudeur, elle tire le drap sur ses seins, comme pour nous les cacher, mais c’est plutôt parce qu’elle nous sollicite déjà du regard pour que nous lui caressions ensemble les formes à travers le tissu…
Tu baisses la lumière pour créer une ambiance plus intime et plus érotique, et elle plonge la tête en arrière sur l’oreiller, les yeux fermés, prête à s’abandonner à nous deux… Je suis à la droite de Martine, tu es à sa gauche. Nos mains se font baladeuses sur le drap, sur ses formes, sur ses cuisses, sur son ventre, sur ses seins, sur ses épaules, de haut et bas, de bas en haut, de droite à gauche et de gauche à droite. Bref, c’est le début d’un concerto à quatre mains…
Pendant que nous pétrissons chacun un sein à travers le drap, de l’autre main, nous partons en exploration sous le drap. Très vite, nos doigts, puis nos mains toutes entières se font caressantes sur ses deux cuisses, puis sur son ventre, puis à nouveau sur ses cuisses en frôlant au passage son minou, puis imperceptiblement, elle écarte d’elle-même ses cuisses pour offrir toute son intimité à nos caresses. Son attitude est sans équivoque, mais avant de répondre à sa demande implicite, nous avons prévu d’honorer ensemble de nos bouches ses deux tétons…
Le drap est donc très vite écarté, pour redécouvrir ses seins aux tétons bandés comme tout à l’heure, c’est-à-dire comme deux petits sexes en érection. Elle cambre le buste comme pour appeler nos bouches et nos langues. Auparavant, nous lui prenons chacun un sein à pleine main, pour les pétrir, les caresser, les gonfler d’envie, les mettre encore plus en érection. Tout en les caressant de la sorte, nous nous penchons pour titiller ensemble les tétons de nos langues. Nos lèvres se font gourmandes en stéréo, et Martine en gémit de remerciement…
Pendant ce temps, son bassin se tortille de plus en plus pour solliciter nos caresses au plus profond de son intimité. Tout en poursuivant nos lèches sur ses tétons bandés et sur ses seins gonflés d’envie, nos mains se laissent aller ensemble vers l’intérieur de ses cuisses de plus en plus ouvertes. Elle nous conjure de lui doigter vite la chatte, laquelle commence à perler sérieusement…
Nous nous plaçons maintenant de côté plutôt en 69 par rapport à elle, ce qui lui permet aisément de nous prendre en main nos queues bandées, humm, c’est bon pour nous trois ! Martine a une queue dans chaque main, et elle nous caresse délicatement, comme pour maintenir notre érection sans toutefois nous amener pour l’instant à la jouissance suprême…
Pour la remercier de son attention vis-à-vis de nos queues, nos doigts partent ensemble en exploration concertée vers sa chatte mielleuse. À l’aide de nos deux mains, nous lui offrons nos doigts en tournicotant ses lèvres intimes, son clito gonflé, la raie de ses fesses soulevées, et peu à peu, ma bouche se pose sur sa chatte pour la sentir à nouveau. Puis, je te laisse la place et tu la renifles à ton tour. Je vois bien que tu es très excité et que tu as très envie de la baiser devant moi, car force est de reconnaître que tu n’as pas encore joui, que tu n’as pas encore vidé tes couilles malgré l’envie qui te tenaille depuis un bon moment !
Mais avant, j’ai envie de voir Martine te sucer, j’ai envie que Martine me voie te lécher, j’ai envie qu’elle te voie me sucer, j’ai envie que tu voies Martine me sucer… Pour que notre exhibition en trio soit complète, Martine nous demande d’abord de la sucer ensemble, elle a envie de sentir nos bouches ensemble au service de sa chatte, de sentir ensemble nos deux langues baveuses de salive en train d’étaler sa mouille. Tout cela, nous le partageons sans retenue, et nous voilà toi et moi en train de la lécher… À chacun de nos coups de langue, elle gémit et elle en redemande.
Martine est devenue une vraie chienne, très gourmande de sexe sans retenue, et surtout très salope. Nous lui doigtons la chatte tout en la suçant. Je lui mets un doigt dans la chatte tout en lui léchant les lèvres, et toi, tu lui doigtes délicatement le cul en lui suçant le clito. Puis, nous inversons, ce qui fait que nos doigts sont tout aussi gluants, prêts à être engloutis ensemble par sa chatte gourmande. Nous introduisons doucement nos deux doigts ensemble à l’entrée de sa chatte, et soudain, comprenant ce que nous lui offrons, sa chatte vient s’empaler sur nos deux doigts côte à côte. Nos autres doigts lui papouillent tout, depuis le clito jusqu’au pruneau déjà ouvert pour nous accueillir…
Nous lui branlons ensemble la chatte avec nos deux doigts, tels deux frères jumeaux au service exclusif de son plaisir. Pendant ce temps, comme pour nous remercier de tant de plaisir, elle se penche pour nous lécher nos queues à tour de rôle, tantôt à sa droite, tantôt à sa gauche, et nous gémissons aussi de plaisir tous les deux. Soudain, elle explose dans un orgasme tout aussi fort que les deux premiers, son bassin explose de plaisir, sa chatte nous livre une vraie giclée de mouille… que tu prends plaisir à lécher sous mes yeux…
Après un moment de repos, dans un moment de profonde reconnaissance vis-à-vis de nous deux, elle éprouve le besoin de prendre ensemble nos deux queues, elle met les glands côte à côte et commence à les lécher. Sa langue se fait très gluante et très cochonne. Pendant ce temps, je te prends les couilles pour les peloter sous ses yeux et toi, tu prends les miennes pour les peloter également sous ses yeux. Pour augmenter notre plaisir, elle flatte nos deux anus de deux doigts coquins qu’elle a pris soin de nous faire lécher auparavant. Elle est de plus en plus cochonne, et cela nous plaît. Cela lui plait aussi d’être cochonne comme cela et de nous exciter un maximum !
Ceci dit, depuis longtemps, j’ai envie de pouvoir partager un trio en 69 avec vous deux, et nous la sollicitons pour un moment de baise en levrette combiné avec un 69.
Elle se met en levrette pour que tu la baises, et moi, je me mets en 69 en dessous d’elle pour bien mater vos sexes en action, et pour pouvoir vous lécher et vous sucer pendant votre coït. Le programme semble lui plaire à merveille, d’autant plus qu’elle veut maintenant que tu te vides bien à fond tes couilles dans sa chatte.
Auparavant, je te prends par dessous le gland pour te lécher, sous ses yeux penchés par en dessous pour bien me voir entrain de te lécher, et cela lui donne envie, en me voyant faire, de me sucer aussi. Nous sommes en parfait mouvement : moi sur ta queue, elle sur la mienne, et sa fellation me refait déjà bander… ce qui ne fait que l’encourager… Toi, tu as la queue toute raide, toute tendue, prête à exploser tant ton envie est grande, et je sens ton paquet de couilles prêt à faire gicler tout son jus !
Je dirige ton gland à l’entrée de la chatte de Martine, et elle gémit de plaisir de sentir déjà la queue de son homme prête à la baiser de la sorte sous mes yeux. Très vite, tu vas et viens en elle, et en même temps, je vous lèche partout, tes couilles, son clito, et même en lui doigtant le trou du cul ! Puis, pendant que tu baises Martine, je te doigte le trou du cul, et je lui aspire le clito. Elle me pompe puissamment le gland et me pelotant les couilles et en me doigtant aussi le cul…
Nous sommes tous les trois aux anges et après une branlette plus intense que les autres dans sa chatte, tu exploses puissamment en elle, ce qui lui provoque un nouvel orgasme tout aussi puissant. Pendant que tu jouis, tes couilles se contractent sous mes yeux, et la mouille de sa chatte me coule un peu sur le visage. À ce moment, je sais que sa chatte te pompe la queue et les couilles de tout ton jus, et tu gémis à ton tour de plaisir.
Sous l’effet de sa fellation sur ma queue, je me suis remis à bander légèrement, prêt à inverser nos deux positions, car j’ai aussi envie de baiser ainsi Martine en levrette, tout en me faisant lécher les couilles pendantes par ta bouche gourmande et ta langue toute baveuse. En plus, je sais que sa chatte est pleine de ton sperme et que ma baise en elle n’en sera que meilleure.
Comme pour m’inviter sans plus attendre à la baiser de la sorte, c’est elle-même qui prend un préservatif pour me l’enfiler, et elle s’y prend comme une vraie cochonne, à l’aide de ses lèvres pulpeuses et toutes salivées. Ma queue étant ainsi revêtue, je viens à tes côtés et c’est moi-même qui prends en main ta queue pour la retirer de sa chatte. Tu t’essuies la queue de son sperme et à l’aide de ta main gluante, tu me pelotes les couilles pour qu’elles soient enduites de ton jus. Puis, tu te positionnes en 69 sous Martine et c’est toi qui prends en main ma queue pour la diriger à l’entrée de la chatte ouverte de Martine.
En sentant mon gland à son entrée, elle gémit à nouveau de plaisir et se cambre pour empaler sa cramouille bien à fond. Du fait de ton sperme qui lui a lubrifié la chatte, ma queue est comme avalée, même dévorée toute entière. Ton sperme et sa mouille te dégoulinent un peu sur le visage, si bien que lorsque tu nous suces et que tu nous lèches, tes caresses buccales n’en sont que meilleures. Ma queue va-et-vient en elle, et mes couilles se font à leur tour balottantes sous tes yeux. Notre cochonne de Martine n’en perd pas une miette en regardant en dessous et d’une main elle écarte ses fesses pour exhiber ton trou du cul et me l’offrir en prime.
Sans qu’elle se fasse prier, je commence à glisser dans sa chatte un doigt en prime, car sa chatte est de plus en plus ouverte. Je retire mon doigt tout gluant, et tout en continuant à lui baiser la chatte, je présente mon doigt gluant à l’entrée de son pruneau. Nous sommes gratifiés d’un :
- — Oui, vas-y, j’ai trop envie !
Et mon doigt se fait doucement avaler entre ses fesses. À travers ses chairs intimes, avec mon doigt dans son trou du cul, je sens ma queue dans sa chatte et c’est comme si je me caressais la queue dans sa chatte avec mon doigt lui doigtant le pruneau… Humm, que c’est bon !
Ayant ainsi envie de me caresser la queue dans sa chatte, j’y glisse un deuxième doigt, si bien que dans sa chatte, j’y ai ma queue et un doigt, et dans son pruneau, j’y ai un deuxième doigt. C’est ainsi que je lui branle les deux trous dans des mouvements de plus en plus rythmés, et ce rythme est en phase avec ses branlettes sur ta queue qu’elle a envie de revoir bien bandée, ce qui ne tarde pas.
Très vite, dans un coup de rein plus fort que les autres, elle explose à nouveau de plaisir, et dans un râle profond, elle explose à nouveau telle une salope en jouissance suprême.
Après un court moment de repos, elle nous confie un fantasme qu’elle a envie de mettre en œuvre, celui de pouvoir sentir en elle nos deux queues côte à côte ! Quelle vicieuse ! Comme nous sommes tous deux en érection, pourquoi ne pas essayer !
Pour cela, tu te mets sur le dos et afin de te faire bien bander, Martine et moi décidons d’unir nos bouches et nos langues pour te lécher et pour te sucer ensemble. Ta queue et tes couilles sont ainsi l’objet de toutes nos attentions, chacun de nous deux à genoux à tes côtés. En même temps, tu doigtes la chatte de Martine et tu me doigtes le cul pour m’exciter davantage. Puis, Martine vient empaler sa chatte sur ta queue en te tournant le dos, et en me faisant face pour que je puisse présenter en prime ma queue à sa cramouille.
Elle se relève un peu pour qu’elle n’y ait plus que ton gland en elle, et ma queue toujours revêtue de son préservatif, je présente mon gland sur le côté. C’est elle-même qui prend une queue dans chaque main et qui contrôle la pénétration. Au début cela semble un peu difficile, mais cette chatte excitée est décidément bien gourmande car petit à petit, nos deux queues sont toutes entières avalées… Voici Martine entrain de nous limer les deux queues dans sa chatte, tout en se branlant elle-même le clito, et en se faisant peloter les nichons par nos mains.
Elle se laisse même aller à m’offrir sa bouche pour que je lui offre ma langue dans sa bouche ouverte de plaisir. Nous ne résistons pas à ce régime d’enfer, et en parfaite coordination, nous nous surprenons à sentir ensemble le plaisir monter, à tel point que presque simultanément, nous sombrons bien agréablement dans un orgasme torride qui voit nos sexes se déchaîner puissamment. Nos couilles se vident ainsi de tout leur jus restant, sa chatte ruisselle de plus belle au point de rendre mes couilles toutes gluantes de sa mouille, et c’est dans cet état, tous les trois profondément satisfaits et détendus, que nous prenons ainsi quelque repos côte à côte.
Cette rencontre mémorable se termine par une douche à trois, puis nous nous retrouvons autour d’une bonne table pour nous restaurer, Martine ayant accepté d’être sans culotte pour partager ce nouveau moment de complicité. Lors de ce repas, chacun de nous fait part de ses idées et envies complémentaires, car il y en aura bien d’autres à partager lors d’une prochaine rencontre !

