S'abonner Gratuitement

Adresse E-mail

Histoires Coquines - Hôtel mon Plaisir

Ecrit par petitlapinou publié le 8/01/2008 à 9:07

Cela faisait maintenant deux heures qu’ils avaient quitté Lyon. Assise aux cotés de son mari, Nicole contemplait rêveusement le paysage qui défilait. La musique que diffusait le lecteur de CD de la 407 la berçait tendrement. « My Heart Will Go On » du film Titanic résonnait doucement dans l’habitacle de la voiture et la voix cristalline de Céline Dion laissait la jeune femme rêveuse.
Guillaume l’avait emmené voir le film quelques jours auparavant ; elle était sortie de la salle de cinéma, les yeux rougis et gonflés d’avoir trop pleuré. Aujourd’hui en écoutant cette musique, les images du film et toute l’émotion éprouvée lors de la projection lui revenaient en mémoire, la rendant mélancolique.
A sa gauche, Guillaume, insensible à la musique, demeurait attentionné à la conduite. Responsable dans une importante société de travaux publics, celui-ci avait été désigné par son directeur d’agence pour se rendre à un séminaire de trois jours. Séminaire pendant lequel il devait rencontrer d’autres responsables des différentes succursales de France, afin de faire le point et de comparer les nouveaux engins disponibles sur le marché. Ce colloque devait se dérouler dans une bastide du XVIIe siècle, transformé par leur propriétaire en hôtel grand standing pouvant accueillir toutes sortes de réunion : mariages, banquets et séminaires. Ce châtelet, du nom de « Hôtel mon Plaisir » se trouvait situé dans les environs de Montluçon.
Liberté avait été laissé aux participants de se faire accompagner de leur conjoint ; la société prenant en compte le surplus de dépenses que cela occasionnerait. Et c’est ainsi que Nicole avait demandé un congé exceptionnel à l’agence immobilière où elle travaillait, pour accompagner son époux et passer trois jours de farniente dans un hôtel de luxe.
Cependant, ces deux heures passées à rouler, commençaient à sérieusement perturber la jeune femme. Comme à chaque long voyage en automobile, sa vessie se rappelait à ses souvenirs :
- Si tu trouves un coin tranquille arrête-toi, demanda-t-elle à son mari. Il faut que je fasse pipi.

Guillaume sourit amusé. A chaque fois qu’ils effectuaient un long trajet en automobile le même scénario se répétait invariablement. Lâchant des yeux la route qui défilait, il détourna son regard vers sa femme dont la ceinture de sécurité faisait ressortir ses seins étonnamment ronds : «de vrais melons », songea-t-il admiratif.
A quarante ans, et malgré deux maternités, Nicole était toujours aussi séduisante et aussi désirable ; même si de minuscules rides avaient fait leur apparition à la commissure des yeux. Son visage à l’ovale parfait s’encadrait d’une chevelure blonde et soyeuse qui retombait en boucles légères sur ses épaules, cachant ses oreilles qu’elle avait fines et délicatement ourlées. Même si de temps en temps elle se faisait faire des shampoings colorants, Nicole était une véritable blonde ; elle en avait la peau laiteuse, très blanche, que le soleil rougissait invariablement chaque été. Ses yeux immenses brillaient d’un éclat particulier, comme deux astres singulièrement lumineux ; de couleur noisette, ils changeaient de teinte, allant du mordoré au vert ténébreux suivant l’humeur du moment. Son nez légèrement retroussé lui donnait un air de gamine espiègle, ce qu’elle était toujours un peu le cas malgré son âge. Sa bouche, aux lèvres longues et épaisses, lui apportait un charme sensuel particulier ; et lorsqu’elle souriait, ses dents, petites et parfaitement alignées, apparaissaient pareilles à deux rangées de perles nacrées. Enfin, ses yeux légèrement allongés et ses pommettes hautes et saillantes révélaient quelques aïeuls venus des plaines de l’Europe de l’Est.

Guillaume ne put s’empêcher de songer ému combien il aimait sa femme, même si au cours des vingt années qui venaient de s’écouler depuis leur mariage, il lui était arrivé de la tromper deux ou trois fois, lors de rencontres fortuites. Des erreurs de parcours qui jamais n’avaient mis en péril l’amour qu’il portait à celle qui lui avait offert tout son amour, et qui lui avait donné deux magnifiques enfants.
Comme ils longeaient l’orée d’une forêt, Guillaume aperçut un coin dégagé sur le bord de la route, pouvant éventuellement servir de parking. Jugeant le coin suffisamment tranquille, il ralentit progressivement la voiture, tandis que Nicole, dont l’envie d’uriner devenait pressante, serrait désespérément les cuisses.
Cherchant à se garer, Guillaume remarqua un endroit déboisé d’où partait un chemin de terre, qui s’enfonçait sous les arbres. Jugeant l’endroit parfait pour que son épouse puisse s’isoler et satisfaire son besoin naturel, il stoppa la 407.

Fébrilement, Nicole fouilla dans la boite à gants pour en sortir un paquet de mouchoirs en papier, qu’elle garda en main, puis elle quitta promptement la voiture. Une fois dehors, elle fut enveloppée par les bruits de la nature : le vent soufflant dans les hautes branches des chênes et des bouleaux, le cri strident de plusieurs merles dérangé dans leur recherche de nourriture et le jacassement de deux ou trois pies furieuses de cette intrusion dans leur domaine. Haut dans le ciel bleu, les hirondelles et les martinets zébraient l’azur, tandis que les bosquets bruissaient des vols des mésanges et pinsons, à la recherche de graines.
- Viens avec moi, demanda-t-elle à son mari.
- Tu as peur de rencontrer un satyre ? plaisanta Guillaume en descendant de voiture, obtempérant amusé à la demande de son épouse.
Ils s’engagèrent dans l’étroit sentier. Nicole, à la recherche d’un endroit discret pour pouvoir enfin se vider la vessie, devança rapidement son mari de quelques pas. Suivant nonchalamment sa femme, Guillaume laissa errer son regard sur le doux balancement des hanches de cette dernière, s’attardant plus particulièrement sur les oscillations des fesses rondes, qu’une jupe courte et serrée mettait particulièrement en valeur.
Grâce aux différents sports qu’elle pratiquait assidûment, natation, jogging et VTT, Nicole avait gardé un corps que beaucoup de femmes plus jeunes pouvaient lui envier. Malgré deux grossesses suivies d’allaitements, ses seins ronds et hauts placés avaient conservé leur fermeté, même s’ils étaient devenus un peu plus lourds, ils y avaient gagné en sensualité. Son ventre était redevenu si plat que jamais on n’aurait pu penser, que par deux fois, il avait porté un enfant. Sa taille ayant retrouvé sa finesse donnait à la jeune femme une allure d’adolescente. Sa croupe, ronde et musclée, était, du fait du sport, restée étonnamment ferme. Quant à ses cuisses, nerveuses et musclées, elles avaient, toujours grâce aux différents sports pratiqués, acquises une telle force, que lorsqu’elles se refermaient autour des reins de son mari, lors d’un orgasme violent, elles empêchaient ce dernier de se retirer du ventre dans lequel il avait enfoncé son dard.

A contempler le sensuel déhanchement de son épouse qui se dépêchait à dix pas devant lui, Guillaume sentit un sournois désir l’envahir. Le souvenir de certaines promenades dans les bois, du temps de leurs fiançailles lui revint en mémoire, achevant d’affoler sa libido. Il n’était pas rare à cette époque que leurs balades champêtres se terminent sur un lit de mousse fraîche et odorante, sur lequel ils se prouvaient leurs passions réciproques. Plus d’une fois ils avaient failli être surpris par d’autres couples d’amoureux en quête d’endroits discret pour y faire la même chose qu’eux.
Au bout du chemin de terre ils se trouvèrent devant un porche de pierre dont l’un des piliers excessivement délabré était tapissé de mousse, alors que le second se dressait encore orgueilleusement. De chacun d’eux partait un muret recouvert de lierre et de ronces entremêlées, clôturant une immense propriété délaissée depuis fort longtemps. Au delà du porche, devant eux, s’étendait un parc immense qui avait du être luxuriant quelques siècles plutôt, mais qui aujourd’hui se trouvait dans un état d’abandon complet. Au loin, masqué par les arbres, les tours d’un château attestaient de la splendeur passée de l’endroit.

S’avançant avec émotion dans cet enclos en friche, témoin d’un passé certainement fastueux, Nicole découvrit un sentier étroit s’enfonçant parmi les taillis. Immédiatement elle s’y engagea, suivant une piste que formait l’herbe couchée par le passage récent de quelqu’un ou d’un quelconque animal. Certaine que le sillage ainsi marqué devait mener dans un lieu tranquille servant certainement de chambre d’amour aux adolescents de la région, elle suivit la trace. Lorsqu’elle découvrit un immense chêne, au tronc impressionnant de grosseur et aux fortes branches partant horizontalement, entouré par une épaisse couche de mousse duveteuse, elle comprit que son intuition féminine ne l’avait pas trompée. Un emballage vide de préservatifs lui confirma que l’endroit devait être le témoin de nombreuses scènes amoureuses.
Après un rapide coup d’oeil aux alentours, Nicole retroussa sa courte jupe sur ses cuisses musclées, dévoilant à son époux admiratif ses longues jambes fuselées. Pressée de satisfaire le besoin urinaire qui lui taraudait la vessie, elle se contenta d’écarter l’entrejambe de sa fine culotte de dentelle blanche ; et jambes largement écartées elle laissa fuser son urine en un long jet copieux, qui alla arroser le sol moussu.

Déjà fortement excité, Guillaume demeura complètement ébahi ; c’était la première fois en vingt ans qu’il voyait son épouse uriner de la sorte. D’habitude celle-ci s’accroupissait comme la majorité des femmes, lui cachant le jaillissement de son urine. Jamais encore elle ne s’était soulagée ainsi, debout, à la manière d’un homme, du moins devant lui. Ce jet mordoré qui jaillissait ainsi du sexe féminin, tel un torrent impétueux fusant d’une faille, le troubla étrangement. Incrédule, il demeura sans voix, à fixer l’expulsion urinaire. Lorsque enfin le jet se tarit, Nicole alla pêcher dans une de ses poches un mouchoir en papier afin d’essuyer l’intérieur de sa longue fente poilue toute imprégnée d’urine.
Pris d’un désir soudain, Guillaume s’interposa :
- Attends, laisse-moi faire, se proposa-t-il.
Etonnée par cette demande étrange, Nicole laissa cependant son époux s’emparer du mouchoir de papier, trop surprise par cette exigence pour songer à la lui refuser.

Guillaume s’agenouilla aux pieds de sa femme autant déconcertée qu’amusée, en prenant garde de ne pas poser ses genoux dans la mousse humidifiée par l’urine. Avec des gestes d’une extrême douceur, il entreprit d’essuyer les grandes lèvres sexuelles humides, les frôlant et les tamponnant délicatement à l’aide du fin mouchoir de papier.

Sous ces attouchements pourtant extrêmement légers, Nicole d’abord amusée par ce qu’elle considérait comme un caprice de la part de son pervers époux, se surprit au bout d’un certain temps à éprouver un plaisir insidieux. C’était la première fois que son mari lui prodiguait ce genre de soins. Force lui fut de reconnaître qu’elle trouvait cela extraordinairement agréable, malgré le lieu où ils se trouvaient et le fait qu’ils pouvaient être surpris par un quelconque promeneur. Mais à l’idée qu’un badaud pouvait à tout moment les surprendre et assister à cette scène étrange, procura un étrange sentiment dans l’esprit de la jeune femme. Sentiment où la crainte et le désir se mêlaient intimement. Quelque peu inquiète quand même, elle jeta un rapide coup d’oeil autour d’elle. Et comme elle s’apprêtait à prévenir son époux du risque qu’ils couraient à être découvert par un promeneur, un long frisson voluptueux lui irradia soudainement le bas-ventre. Dans ses attouchements précis, Guillaume venait de frôler son clitoris, qu’il avait adroitement déniché, provocant dans son sexe en émoi une onde de chaleur qui se propagea dans tout son corps, lui arrachant un gémissement de plaisir. S’il était un endroit de sa féminité où le moindre frôlement lui prodiguait une extrême sensation de volupté, c’était bien ce minuscule bourgeon de chair qui habituellement se tenait tapi à l’abri de ses grandes lèvres sexuelles ; et cela depuis sa puberté.

Malgré la connaissance qu’il avait de la réceptivité clitoridienne de son épouse, Guillaume n’en ressentit pas moins un immense bonheur en constatant le trouble que son effleurement venait de faire naître chez celle-ci. Devant l’évident plaisir que Nicole avait ressenti à son attouchement, Guillaume décida d’accentuer la félicité qu’il venait de procurer à sa sensuelle épouse. Abandonnant le mouchoir de papier imbibé d’urine, il pinça entre ses doigts, les grandes lèvres sexuelles de ce sexe qu’il connaissait si bien, les écartant délicatement l’une de l’autre. La vision affolante des chairs roses de la vulve luisante de cyprine, augmenta encore son désir. Troublé par le spectacle affriolant de l’antre sexuel béant de son épouse, il laissa son regard plonger au plus secret de la féminité chatoyante. Emerveillé par cette vision particulièrement impudique d’un sexe féminin béant, il contempla longuement les chairs nacrées et palpitantes d’envie. Contemplatif, il laissa son regard s’attarder un instant sur le bouton de chair étonnamment gonflé, qui tel un minuscule pénis, s’érigeait des replis supérieurs de la longue vulve.
A fouiller ainsi du regard la chatte grande ouverte de son épouse, Guillaume sentit son membre viril gonflé, frémir dangereusement dans son slip devenu trop étroit. La gorge soudainement asséchée, il approcha son visage de la longue faille luisante afin de s’y désaltérer. Collant sa bouche assoiffée contre les lèvres sexuelles gorgées d’un suc abondant, il plongea sa langue dans les replis humides de la vulve à la recherche de cette source magique.

- Qu’est-ce que tu fais, gémit Nicole le corps déjà frissonnant d’attente. Tu es fou, si quelqu’un venait, insista-t-elle en tentant mollement de repousser le visage de son entreprenant mari d’entre ses cuisses…

Ne se souciant nullement des protestations, bien faibles, de son épouse, Guillaume appuya un peu plus son sensuel baiser. Complètement étranger à ce qui se passait autour de lui, il continua de fouiller la profonde grotte sexuelle aux parois suintantes, d’une langue souple. Léchant avec gourmandise les replis vulvaires copieusement imbibés, il s’enivra du goût acre de l’urine, mêlé à celui plus épicé des sécrétions vaginales. Un fumet particulier s’échappait de la chatte écartelée le grisant sexuellement. Lapant le jus pimenté qui sourdait des profondeurs du vagin enflammé, titillant habilement le clitoris dardé, Guillaume se rendit compte que la pression des mains de Nicole sur son crâne pour le repousser se faisait plus molle, même si cette dernière continuait de protester d’une voix de moins en moins convaincante.

Bien qu’inquiète à l’idée d’être surprise par un randonneur, Nicole ne pouvait combattre cette douce chaleur qui lui envahissait le bas-ventre. Jetant constamment des regards anxieux autour d’elle, épiant les moindres bruits venant des taillis, elle s’abandonna cependant aux délices que la langue habile de son époux lui procurait. Bientôt l’étrange plaisir qu’elle ressentait à être ainsi léchée en pleine nature, à la merci d’un quelconque promeneur qui pourrait les surprendre, se fit plus sournois dans son corps soudain frémissant. La pensée que son pervers époux allait, par sa sensuelle caresse, la faire jouir ainsi, debout au pied de ce chêne centenaire, l’affola. Combien de Marquises, de Comtesses ou même de simples servantes s’étaient fait trousser à cet endroit, ne put elle s’empêcher de songer. A cet emplacement même où Guillaume d’une langue habile la menait inexorablement à la jouissance. Dans une ultime tentative de défense elle essaya de repousser le visage de son diabolique époux d’entre ses cuisses tremblantes et abondamment trempées par ses sécrétions vaginales :
- Non, laisse-moi, gémit-elle… Pas là… Retournons à la voiture, nous serons plus tranquille..

Complètement sourd aux protestations de sa femme, Guillaume éprouvait un plaisir intense à sentir cette dernière tenter, bien timidement, de l’empêcher de l’amener à l’orgasme qu’il sentait proche. D’une langue exercée il continua de fouiller la chatte de plus en plus liquide, alors que lui parvenait, assourdi le bruit des véhicules circulant sur la nationale située à quelques mètres d’eux. Les mains crochetées dans les rondeurs charnues de la croupe, afin d’immobiliser sa sensuelle épouse, il s’ingénia à enfoncer sa langue le plus loin possible à l’intérieur du sexe dégoulinant d’un jus parfumé. Tout en léchant avec gourmandise la liqueur épicée qui s’échappait de la chatte embrasée, il s’ingénia à frotter habilement son nez contre le clitoris entièrement sorti de son nid de chair. Des gémissements de plus en plus prononcés parvenaient à ses oreilles, l’incitant à continuer ses attouchements. Sachant combien sa sensuelle épouse était sensible à ce genre d’attouchement particulier, il insinua un de ses doigts entre les rondeurs jumelles des fesses musclées, pour aller lutiner le minuscule orifice qui s’y cachait.

Sous la houle de moins en moins contrôlable qui lui fouettait les entrailles, Nicole, dans un gémissement de défaite cessa alors de résister. Mais sachant comment allait ce terminer ces caresses par trop voluptueuses, elle tenta de repousser le visage de son mari, encastré entre ses cuisses :
- Ça vient gémit-elle… Laisse-moi !… Je t’en prie…
Comme son pervers époux loin de lui obéir, collait encore plus intimement sa bouche à sa vulve béante, sachant pertinemment à quoi il s’exposait, Nicole cessa de se contenir. Tentant quand même de repousser le plus loin possible de sa vulve inondée l’entrejambe de sa fine culotte à l’aide de la main droite, elle tint à prévenir son diabolique époux :
- Ah, chéri !… Je viens, réussit-elle à gémir en s’arquant toute, tendant désespérément sa vulve au-devant de la bouche qui l’a faisait fondre.
Alors que la jouissance la saisissait, la tétanisant toute, Nicole entrevit parmi les taillis, dans un brouillard, un visage de femme la tête enserrée dans une guimpe ; cette coiffure que les dames d’autrefois portaient. Cette vision d’un autre âge lui souriait d’un air complice. Un long râle de jouissance, qu’elle ne chercha pas à étouffer jaillit de sa gorge, faisant cesser immédiatement les pépiements d’une bande de moineaux, perché à quelques centimètres sur une branche basse. Alors qu’un véritable râle amoureux d’une femme comblée, jaillissait de sa gorge, un flot impétueux d’un liquide chaud et odorant jaillissait de sa vulve bouleversée, éclaboussant le bas du visage de son tourmenteur.
Nicole faisait partie de cette minorité de femme que certains connaisseurs nomment «des femmes-fontaines» :
« Cette particularité s’était révélée chez elle au moment de son premier véritable orgasme. Elle devait avoir dans les dix-neuf ans lorsqu’elle s’était rendue compte de la singularité étonnante de son sexe. Ce jour là, profitant que ses parents avaient dû s’absenter pour le Week-end, elle s’était empressée d’inviter son flirt du moment à venir la rejoindre chez elle. Ce dernier, un garçon de son âge était aussi innocent qu’elle dans les jeux de l’amour. Très vite elle avait entraîné son amoureux dans sa chambre de jeune fille, et même dans son lit. Malgré la fébrilité qu’avait fait preuve son jeune partenaire en lui faisant l’amour, il l’avait quand même fait jouir comme jamais il n’avait réussi auparavant.
Ce n’était certes pas la première fois qu’ils faisaient l’amour, et cela dans des endroits aussi variés qu’inattendus ; telles que les encoignures de porte cochère, la banquette arrière d’une voiture ou même les toilettes d’un cinéma. Du fait des endroits peu propices pour ce genre d’exercices, c’était toujours des rapports rapides qui leur apportaient à tout deux un certain soulagement, sans vraiment les mener à l’extase. Ce jour là elle avait éprouvé un orgasme d’une rare violence. Et c’est suite à ce plaisir extraordinaire, qu’elle s’était rendue compte de la particularité de son sexe. Au moment où tout son corps se cambrait frénétiquement sous cette première réelle jouissance, elle avait échappé à la verge qui la clouait sur le lit dévasté. De sa chatte soudainement libérée, un flot inhabituel avait jailli, leur éclaboussant les cuisses à tous les deux et trempant les draps saccagés de son lit.
Etonnée devant pareil déluge, la jeune fille innocente qu’elle était, s’était imaginée que sa vessie, au moment de l’orgasme, s’était brutalement relâchée, se vidant de son contenu ; ce qui l’avait énormément perturbée. Ce qui avait également quelque peu désorienté son jeune partenaire.
Pendant longtemps, Nicole avait vécu cet incident comme une tragédie, et de ce fait n’avait plus osé faire l’amour, se refusant catégoriquement à ses flirts qui le lui proposaient. Lassés de ses rejets répétés à leurs désirs sexuels, les garçons n’avaient pas tardés à l’ignorer, ne l’invitant plus à sortir au cinéma ou au bal, lui préférant des filles plus complaisantes.
Pendant ce temps de jeun sexuel forcé, lorsque ses sens réclamaient un apaisement, Nicole n’avait trouvé d’autre solution que d’aller s’enfermer dans les toilettes pour calmer ses désirs. Là, assise sur le siège de faïence, elle pouvait se masturber en toute quiétude, son flot vaginal inopportun jaillissant de sa chatte allait se perdre dans le fond de la cuvette.
Ce n’est qu’après plusieurs mois, qu’elle avait osé se confier à sa soeur aînée, mariée et mère d’un adorable bambin. Celle-ci n’ayant jamais connu ce genre de mésaventure, demeura extrêmement surprise par cette particularité. L’étonnement passé, elle lui conseilla de consulter un gynécologue, lui proposant même de l’accompagner chez le praticien. Ce que Nicole avait accepté avec empressement.
Contrairement à ce qu’elle appréhendait, le docteur se montra d’une bienveillance exemplaire. Après l’avoir patiemment écouté, il lui avait alors expliqué que ce qu’elle subissait lors de rapport sexuel n’avait rien d’anormal, et que contrairement à ce qu’elle s’était imaginée, sa vessie ne jouait aucun rôle dans ces émissions de liqueur inopportune. Certaines femmes, lui expliqua-t-il, avaient la particularité d’émettre pendant la période de plaisir sexuel, un ou plusieurs jets d’un liquide différent de la lubrification vaginale habituelle et de l’urine. Cette émission provenait de petites glandes spongieuses situées de chaque côté de l’entrée du vagin. Elles étaient plus ou moins développées chez certaines femmes. Sous l’effet du plaisir provoqué par des caresses ; soit clitoridiennes, soit vaginales ou au moment d’un orgasme avec un partenaire, ces petites glandes se contractaient et expulsaient un liquide qui ressemblait à de l’eau. Certaines femmes non averties, pouvaient croire qu’elles urinaient pendant le plaisir, et de ce fait, elles se sentaient gênées au point de retenir leur plaisir et leur orgasme. C’est parfois une véritable inondation qui, commenta le gynécologue, pouvait aller, jusqu’à quinze centilitres par orgasme… »

Les jambes flageolantes sous la violence de son orgasme, Nicole s’agrippa d’une main tremblante au crâne de son époux toujours à genoux entre ses cuisses frémissantes. Le corps courbé en avant, les yeux clos sur son plaisir, le bas-ventre crispé, indifférente à tous ce qui l’entourait, elle laissa au temps le soin de calmer ses esprits et ses organes perturbés ; cependant que Guillaume continuait de la lécher délicatement.
Lorsque enfin les spasmes de son bas-ventre se calmèrent, que les lèvres de sa vulve se refermèrent sur le secret de son sexe palpitant, elle se redressa lentement. Repoussant le visage trempé de son pervers époux, elle le gronda affectueusement, tandis qu’autour d’eux les chants des oiseaux avaient repris de plus belle, véritable hymne à l’amour :
- Tu es content ? Tu es arrivé à ce que tu désirais !… Je n’ai plus qu’à enlever ma culotte, elle est trempée.
Se maintenant en équilibre en se cramponnant à la chevelure de son époux qui ne s’était toujours pas redressé, Nicole fit glisser sa lingerie intime à l’entrejambe inondé le long de ses jambes. Placé comme il l’était, Guillaume eut droit à la vision des longues lèvres carmin et luisantes du sexe de son épouse. S’emparant du sous-vêtement de soie, il le porta à ses narines, humant avec délice le délicieux fumet qui s’en dégageait, avant de s’en servir pour s’essuyer la bouche et le menton.
- Passe-là moi, demanda Nicole en tendant une main quémandeuse. J’en ai de partout, continua-t-elle les jambes largement écartées.
Se saisissant de sa culotte, copieusement humidifiée, elle la roula en boule afin de s’éponger soigneusement la vulve et l’intérieur des cuisses, sous le regard amusé de Guillaume ravi de sa victoire. Une fois son entrejambe minutieusement essuyé, Nicole rabaissa sa courte jupe sur ses longues cuisses de marathonienne en lançant à son mari encore sous le charme :
- Le spectacle est terminé !… Tu t’es suffisamment rincé l’oeil !…
Puis ayant repris une tenue correcte, elle s’approcha de celui à qui elle devait ce merveilleux orgasme champêtre auquel elle se colla amoureusement :
- C’était merveilleux, lui souffla-t-elle en l’embrassant tendrement. Il y a longtemps que cela ne nous était pas arrivé.
- C’est vrai, reconnu Guillaume soudain attendri, on devrait aller se promener à la campagne plus souvent.
- Mais alors, sans culotte.
Tout en se blottissant amoureusement contre le torse de son mari, Nicole laissa glisser une main curieuse en direction de la braguette de ce dernier. Bien que se doutant de ce qu’elle allait y trouver, elle éprouva néanmoins une vive satisfaction en sentant sous ses doigts l’énorme protubérance qui déformait le devant du pantalon.
- Mon pauvre chéri, se moqua-t-elle. Te voila dans un drôle d’état !
Avec émotion, elle pressa tendrement la longue saillie, éprouvant un réel plaisir à constater la force avec laquelle son mari la désirait.
- Tu crois que tu pourras conduire avec un tel engin au bas du ventre, continua-t-elle perverse, serrant convulsivement ses doigts autour du pieu de chair raidi.
- Je pense qu’il va falloir que tu y remédies, approuva Guillaume, ravi par l’initiative de son épouse.
- Laisse-moi faire !… Je connais un moyen infaillible pour te guérir de ce malaise.
Après un rapide coup d’oeil aux alentours toujours désert, Nicole s’empressa de faire glisser le zip de la braguette, pour aussitôt glisser une main impatiente dans l’ouverture ainsi pratiquée. Habilement elle fourragea à l’intérieur du pantalon, repoussant avec difficultés le slip étroit, d’où elle en dégagea la puissante verge bandée, qu’elle fit passer par l’ouverture béante de la braguette. Son mari possédait un membre viril court et trapu, qui n’avait rien à voir avec les monstrueux gourdins de certains acteurs de films X, qu’elle avait découvert certains samedi soirs sur une chaîne télé privée. Guillaume ne ressemblait en rien à ces étalons sexuels, mais sa verge telle qu’elle était lui avait toujours procuré des jouissances plus que satisfaisantes.
Après un rapide coup d’oeil aux alentours, à la recherche d’un quelconque voyeur, Nicole une fois rassurée, se courba vers le dard de chair émergeant fièrement du pantalon dégrafé. Elle avait toujours éprouvé une adoration passionnée, presque religieuse, pour cet organe sexuel masculin qui depuis vingt ans la comblait divinement. Ce merveilleux pal de chair, qui inéluctablement la transportait au septième ciel chaque fois qu’il la pénétrait, lui faisant connaître les félicités du paradis avant l’heure. Fixant avec émoi le gland cramoisi, elle referma ses doigts autour de la colonne de chair, pour la branler lentement, d’un mouvement souple du poignet. Son plus grand plaisir, et cela depuis le jour où, adolescente elle avait tenu en main pour la première fois un membre viril bandé, était de faire coulisser sa main refermée le long de ce merveilleux instrument sexuel. Le fait d’en éprouver la douceur et la force contre sa paume, de voir jaillir d’entre son pouce et son index resserrés, le gland charnu et congestionné, la ravissait au plus haut point.
Là en pleine nature, penchée sur la virilité tendue de son mari, Nicole activa ses doigts encerclant la colonne de chair turgide, dans une caresse légère mais insistante. Au fil des années elle était devenue une véritable experte dans l’art de branler son époux. Celui-ci lui avait appris les diverses techniques pour procurer du plaisir à un homme. Par le simple attouchement du membre gonflé contre sa paume elle devinait la montée du plaisir chez son compagnon, aussi pouvait-elle réguler cette dernière en ralentissant sa caresse ou en l’accélérant progressivement. De ce fait,
elle était capable de maintenir indéfiniment l’état d’excitation de son partenaire, faisant subir à ce dernier un véritable calvaire sexuel.

Guillaume qui connaissait bien le talent de son épouse pour l’avoir subi depuis plusieurs années, laissa cette dernière oeuvrer à sa guise. Tout en surveillant les alentours, il goûta pleinement le délicieux plaisir que cette main féminine émérite lui procurait. Très vite, au grès du va-et-vient des doigts agiles le long de sa verge stimulée, d’agréables frémissements secouèrent son bas-ventre. Comme Nicole se tenait courbée au dessus de son dard érigé, toute occupée à le branler consciencieusement, il posa sa main droite sur la croupe dodue, qui du fait de la position de sa propriétaire, tendait la courte jupe qui la recouvrait. Et tout en savourant pleinement la voluptueuse masturbation dont il était l’objet, il entreprit de caresser les rondeurs émouvantes d’une main ferme. Pareil à un maquignon flattant la croupe d’une jeune pouliche, il pressa ses doigts dans les chairs fermes des fesses rebondies. Songeant que son épouse ne portait plus de culotte, il ne put résister au désir de retrousser la courte jupe, afin de pouvoir palper à pleine main les deux hémisphères élastiques.

Surprise par la soudaine sensation de fraîcheur le long de ses cuisses et de ses reins, Nicole, sans pour autant cesser sa savante masturbation, jeta un rapide coup d’oeil complice en direction de son époux :
- Tu surveilles que personne ne nous surprenne, prévint-elle, avouant par là son entière acceptation à tout ce que son mari exigerait.
Et comme Guillaume lui sembla rester vigilant elle se replongea sur sa tâche, s’extasiant devant les apparitions successives du gland mafflu jaillissant entre ses doigts, pareil à un diablotin malicieux. Quand la main douce et possessive de son époux se referma sur son postérieur pour le presser avec une vigueur toute masculine, un long frisson la parcourut, la faisant se cambrer de plaisir. Lorsque, lors de leurs ébats amoureux, elle chevauchait son mari, elle éprouvait un délice réel lorsque ce dernier lui malaxait les fesses. Cet effleurement viril lui procurait de merveilleuses ondes voluptueuses qui se propageaient dans ses reins avant de lui irradier le bas-ventre.

Sachant l’effet que cet attouchement bien particulier avait sur la libido de son épouse, Guillaume ne se priva pas pour palper avec fermeté les masses jumelles du postérieur tendu. Il pressa énergiquement les fesses fermes, passant rapidement de l’une à l’autre, les malaxant sauvagement, mettant dans la vigueur de ses palpations toute la force de son désir. Inconsciemment, il se rendit compte que la sensuelle masturbation dont sa verge était l’objet se faisait plus rapide, plus
ample, plus voluptueuse. Les caresses qu’il prodiguait à la croupe de son épouse avaient l’effet escompté. D’ailleurs s’il en avait douté les gémissements que laissait échapper Nicole tout en le branlant auraient suffi à le conforter dans ses impressions. Pareil à un maître boulanger pétrissant sa pâte pour en faire de belles miches, Guillaume malaxa longuement et savamment celles de son épouse, conscient du plaisir qu’il procurait à cette dernière.

Comme à chaque fois que son mari lui caressait les fesses de cette façon, Nicole sentit une étrange lascivité grimper le long de ses reins incurvés. Sans cesser de faire coulisser sa main refermée autour de la verge tendue de son époux, elle agita sa croupe dénudée, afin de mieux l’offrir à la main qui la palpait si voluptueusement. Malgré sa précédente jouissance, elle ressentit le désir prendre possession de son bas-ventre, humidifiant de nouveau sa vulve. Insensiblement elle accéléra le
mouvement de va-et-vient de sa main le long du membre viril qu’elle branlait, décalottant de plus en plus rapidement le gland déjà fort congestionné. Le toc-toc-toc bruyant et soudain d’un pic-vert dans les branches hautes du chêne la fit brusquement tressaillir, alors que dans les fourrés, près de son visage, les trilles d’un rouge-gorge lui résonnaient dans les oreilles.

Envoûté par la chair ferme et soyeuse de la croupe mouvante de sa femme, qu’il sentait s’échauffer sous ses caresses appuyés, Guillaume éprouva soudain l’envie d’un attouchement plus précis, plus pervers et auquel il savait que son épouse ne résisterait pas. Cessant de palper les globes jumeaux rosis par l’ardeur de ses traitements manuels, il glissa son majeur raidi dans la longue et profonde raie séparant les fesses dodues et offertes à sa lubricité. Sans avoir à tâtonner bien longtemps, il trouva le minuscule cratère, qu’il convoitait, profondément niché au plus secret du goulet séparant les deux masses charnelles. Le fait de trouver l’orifice anal abondamment lubrifié ne l’étonna qu’à moitié, tant les sécrétions qui s’étaient échappées du vagin distant de quelques millimètres, quelques instants plus tôt avaient été abondantes. Aussi il n’eut aucun mal à y enfoncer la première phalange de son médius, puis la totalité de son doigt.

Sous cette pénétration à laquelle elle s’attendait quelque peu, connaissant le goût prononcé de son époux pour l’exploration systématique de son cul, Nicole ressentit une importante vague de plaisir la submerger. Il en était toujours ainsi lorsqu’elle sentait le doigt fureteur de Guillaume s’enfoncer dans son anus. En général cela se passait lors de leurs relations sexuelles. Au bout de quelques minutes d’accouplement, son mari, ne pouvait s’empêcher de venir lui fouiller les intestins d’un doigt inquisiteur, tout en lui pistonnant allègrement le vagin de son membre durci. Cette double pénétration avait en général pour conséquence de l’amener plus rapidement à l’orgasme.
Prise d’une espèce de folie érotique sous cette pénétration anale, Nicole cessa sa masturbation, pour engouffrer précipitamment le gland volumineux dans sa bouche. Elle entreprit alors de faire coulisser ses lèvres refermées au rythme avec laquelle son compagnon lui forait le cul. Lorsque le doigt raide et tendu, identique à une petite bite se trouva entièrement fiché entre ses fesses, l’extrémité du gland frappait son gosier. Alors commença un sensuel ballet entre les deux époux qui se connaissaient à merveille. Calquant la vitesse de sa fellation sur celle du doigt qui l’enculait, Nicole recracha lentement la verge gonflée, suivant le retrait du majeur de ses entrailles. Lorsque Guillaume, ayant pratiquement retiré son doigt de son anus élastique, l’enfonça de nouveau pour une seconde exploration de ses profondeurs mystérieuses, elle aspira aussitôt le gland volumineux qui allait s’échapper de ses lèvres humides.
Véritables complices dans leurs jeux amoureux, les deux époux se caressèrent ainsi pendant plusieurs minutes, éprouvant chacun un plaisir intense à être acteur actif et passif en même temps. Et le fait que leurs attouchements se passaient au sein même de la nature, parmi les mille bruits propres à la campagne, et avec le risque d’être découvert à tout instant, augmentaient encore leurs plaisirs. Le chant harmonieux d’un rossignol discret atténuait les jacassements criards de deux pies, qui perchées sur l’une des branches maîtresse du chêne les observaient, curieuses.
Sous le va-et-vient du doigt masculin dans son cul assoupli par d’innombrables pénétrations, Nicole éprouvait un suave plaisir qu’elle tenta de faire partager à son époux. D’une bouche avide, elle suça la verge avec application, léchant avec gourmandise le gland rubicond, avant de l’engloutir profondément au fond de son gosier.
Mais le rire soudain d’enfants, provenant de l’entrée du domaine fit sursauter le couple. Crachant précipitamment le membre gonflé de son mari, Nicole se redressa vivement, échappant ainsi au doigt qui lui fouillait le cul.
- Voila quelqu’un s’empressa-t-elle de prévenir, rabattant sa courte jupe sur sa croupe dénudée.
Ne pouvant décemment demeuré avec son membre jaillissant tel un pal hors de sa braguette, Guillaume s’empressa de réinstaller son ustensile sexuel au fond de son slip, maugréant contre ces importuns qui l’avaient privé d’une jouissance qu’il avait senti proche.
- Juste au moment où j’allais jouir ! Bougonna-t-il à l’adresse de son épouse amusée.
- C’est vrai ? Mon pauvre chéri !… Viens retournons à la voiture, je te calmerais là-bas.
Rassuré sur la suite des évènements, Guillaume encercla la taille de sa femme de son bras, l’attirant tendrement à lui. Amoureusement enlacés, comme au plus beaux jours de leur jeunesse, les deux époux s’engagèrent sur le sentier qui les ramenait à leur véhicule. Tout en marchant à petits pas, Guillaume qui maintenait contre lui sa femme alanguie, laissa insensiblement remonter sa main jusqu’au sein droit de celle-ci. Voluptueusement il palpa le globe de chair par-dessus le fin corsage, éprouvant un trouble agréable à sentir cette rondeur élastique lui emplir la paume.

Bien qu’éprouvant un doux plaisir à cet attouchement, Nicole qui avait vu au loin les silhouettes des promeneurs, repoussa gentiment, mais fermement, la main baladeuse de son entreprenant époux :
- Sois sage, le gronda-t-elle affectueusement.

Guillaume, qui lui aussi aperçu le couple qui s’avançait dans leur direction, abandonna à regret la confortable rondeur qu’il palpait. Lentement il laissa glisser sa main jusqu’à la taille souple et flexible de son épouse. Ne pouvant contenir le désir qui l’habitait toujours, il tenta de glisser ses doigts sous la ceinture de la courte jupe ; ce qu’il réussit aisément pour son plus grand plaisir. Immédiatement il sentit la chair nue, si douce et si moelleuse de la hanche évasée de sa compagne, percevant avec précision le jeu musculaire de la cuisse. Enhardi par l’apparente passivité de son épouse à son attouchement, il continua son exploration, dirigeant sa main en direction de la croupe nerveuse qu’aucun sous-vêtement ne protégeait. L’esprit enfiévré par le désir, il entreprit de presser les chairs fermes et douces de ce derrière féminin qu’il connaissait si bien et qui l’excitait toujours
autant. Avec émotion, il réussit, tout en marchant à infiltrer son majeur dans la longue raie médiane séparant les deux fesses mouvantes.

Nicole dont le téton s’était aussitôt dressé au frôlement pourtant bien anodin de la main de son mari, ressentit un long frisson lui parcourir les reins lorsque les doigts masculins vinrent pétrir voluptueusement son postérieur libre de toute protection. Aussi lorsqu’elle sentit le doigt fureteur glisser entre ses fesses à la recherche de l’orifice niché entre elles, elle ne put s’empêcher de ralentir le pas, afin de faciliter la progression du majeur explorateur. Depuis plus de vingt ans qu’ils étaient unis, elle connaissait parfaitement les ardeurs et les désirs secrets de Guillaume. Celui-ci ne perdait aucune occasion de la frôler chaque fois que l’occasion se présentait, lui montrant ainsi combien il la désirait. Et ces attouchements, même si parfois ils se produisaient dans des endroits publics comme c’était le cas présentement, la ravissait, lui prouvant par là même, combien elle était encore attirante et désirable, tout du moins aux yeux de son mari. Tout son corps fut parcouru par un frisson voluptueux lorsqu’elle perçut l’un des doigts forcer l’orifice de ses reins, pour s’enfoncer de nouveau à l’intérieur de ses intestins. Cette pénétration hors nature l’avait toujours terriblement affolée, du fait justement qu’elle aurait du être défendu ; cet orifice n’étant pas celui par lequel le plaisir devait être dispensé. La première fois que son compagnon de jeux amoureux avait osé enfoncer son doigt dans ce corridor caché de son anatomie, elle en avait été extrêmement choquée. Mais elle n’avait osé repousser cet attouchement sale et vicieux, pour ne pas passer pour une oie blanche, ce qu’elle était en fait… Puis à mesure que son pervers amoureux l’habituait à être ainsi fouillée, elle avait été étonnée de ressentir un certain plaisir à cette exploration anale. Au bout d’un certain temps c’est elle qui le réclamait à ses différents galants, tout heureux d’une telle aubaine.
Poussant son doigt dans le cul élargi et combien accueillant de son épouse, Guillaume força celle-ci à accélérer son allure, et de ce fait ils ne tardèrent pas à croiser les promeneurs qui s’avançaient à leur rencontre. Agé d’une trentaine d’année le couple était accompagné de deux jeunes enfants qui exécutaient de véritables gymkhanas sur leurs VTT, en riant et criant leur joie de vivre insouciante. Lorsqu’ils arrivèrent à leur hauteur, les inconnus les saluèrent avec un sourire complice qui embarrassa Nicole.
- Je suis sure qu’ils se sont douté de quelque chose, murmura-t-elle confuse à l’adresse de son mari.
- Et alors, ça te gêne ? Insista Guillaume en agitant vicieusement son doigt profondément enfoui entre les fesses de sa compagne.
- Humm, gémit Nicole, qui malgré sa récente jouissance sentait ses entrailles s’enflammer de nouveau de désir sous cette exploration anale.
Pivotant rapidement sur elle-même, elle échappa au doigt qui lui fouillait les intestins. Libéré, elle se plaqua étroitement contre son habile époux qui savait si bien enflammer ses sens. Remuant lascivement son bas-ventre traversé par milles frissons sensuels conte le membre viril, qu’elle percevait malgré l’épaisseur des tissus qui le protégeait, toujours aussi raide, elle prévint d’une petite voix :
- J’ai envie de faire l’amour.
- Encore ? S’étonna Guillaume. Pourtant il m’avait bien semblé t’avoir fait jouir il n’y a pas si longtemps ?
- C’est vrai, gémit Nicole. Mais j’ai encore envie. Je veux sentir ta queue dans ma chatte !
- Ici ? Tenta de plaisanter Guillaume dont le désir était bien aussi intense que celui de sa femme.
- Pourquoi pas ! répliqua Nicole comme une provocation. J’ai tellement envie.
Comme elle redressait son visage vers son mari, la jeune femme fut saisie par la tendresse et la passion qui brillaient dans les yeux de celui-ci. Subjuguée par le magnétisme de ce regard, comme hypnotisée, elle encercla le cou de Guillaume de ses bras et approchant son visage, elle posa tendrement se lèvres sur les siennes.
- Je t’aime, murmura-t-elle faiblement.
C’est elle qui d’une langue souple et adroite alla chercher celle de son compagnon, dans un baiser plein d’une passion amoureuse depuis longtemps oubliée. Guillaume y répondit avec la même émotion sensuelle. Jamais les deux époux ne s’étaient retrouvés habités par une telle ardeur passionnée depuis leur lune de miel, vingt ans plus tôt. Peu à peu la vie avait transformé les amants qu’ils étaient en un couple comme tant d’autres ; pris par ses obligations familiales et professionnelles.
Lentement, sans qu’ils ne s’en rendent réellement compte, l’amour qui les avait unis du temps de leur jeunesse avait fait place à cette tendresse complice qui fait d’un amant prévenant, un mari pressé. Même s’ils faisaient l’amour avec toujours autant de plaisir, une fois par semaine, la fougue dévastatrice du début n’y était plus.
Mais en ce jour particulier, il avait fallu qu’une envie pressante de Nicole les force à s’arrêter en ce lieu, où le bruissement des feuilles des grands arbres, caressés par le souffle léger du vent, mêlé au chant mélodieux de dizaines d’oiseaux s’élevant des taillis, les ramène vingt ans en arrière. A cette époque où toute occasion était bonne pour se prouver combien ils se désiraient l’un, l’autre.
Accrochée au cou de son époux, la croupe fermement malaxée par ce dernier, Nicole éprouvait un plaisir particulier à frotter son bas-ventre contre l’énorme protubérance que faisait la verge gonflée, témoin indiscutable du désir que Guillaume éprouvait pour elle:
- Viens, lui murmura ce dernier à l’oreille d’une voix chaude. Retournons à la voiture, nous serons plus tranquille.
- Tu as raison, susurra, Nicole dont l’entrecuisse n’était plus qu’une source intarissable.
De nouveau tendrement enlacés, les deux époux retrouvés reprirent leur marche en direction de la route nationale, pressés de satisfaire leurs besoins sexuels à l’intérieur de l’habitacle de la « 407 ». Arrivés à la voiture, c’est avec fébrilité qu’ils s’installèrent à bord, harcelés par le désir qui leur taraudait le bas-ventre. Prévoyant, Guillaume s’apprêtait à reculer son siège par rapport au volant afin de libérer de l’espace pour que Nicole puisse s’activer à son aise au niveau de son bas-ventre,
lorsqu’un coup de klaxon le fit sursauter.

( A suivre)

Related Post

Histoire Coquines - Premier matin

Ecrit par petitlapinou publié le 5/01/2008 à 15:35

Je me réveille dans une douce odeur de petit déjeuner. Sur la table basse devant moi trône royalement un plateau sur lequel sont disposés un bol de lait chaud, cinq chocolatines et un sac en papier avec le logo de la boulangerie du quartier. Je me demande une seconde où a pu passer Virginie, avant d’associer le coussin doux et moelleux sur lequel est posé ma tête à ses cuisses lisses et chaudes.

Je me tourne aussitôt sur le dos dans un ronronnement béat et son visage d’ange capture mes yeux.

  • — Bien dormi, ma louve ?
  • — Comme un bébé. Pourquoi une louve ?

Elle se penche pour déposer un baiser sur ma joue et chuchote à mon oreille :

  • — Tu hurles quand tu jouis, cochonnette.

Je pouffe niaisement à cet aveu, puis parcours du regard le corps de ma déesse. Elle porte un peignoir blanc attaché à la taille, mais qui est largement ouvert au niveau de la poitrine. Elle a dû se glisser, dans la matinée, hors du pull sans me réveiller. Je lève un bras pour jouer du bout du doigt avec la pointe de son téton arrogant, puis ma main continue sa course et s’arrête sur ses lèvres.

  • — Il est à toi, ce sourire que tu as sur le visage ?
  • — Non, voyons. Il n’appartient qu’à toi. Je te l’offre. J’ai l’habitude de partager mon sourire avec tout le monde, mais celui de ce matin je ne le réserve qu’à ma louve.
  • — Quelle heure est-il ? demandé-je en m’étirant.
  • — Presque midi.
  • — C’est une heure pour dire des conneries pareilles ?
  • — Il n’y a pas d’heure pour dire des conneries, il y a juste des moments.
  • — Alors j’espère qu’on aura beaucoup de moments comme celui-là.

On arrête de sourire. Je me redresse et entoure son cou de mes bras pour l’attirer à moi. Ses lèvres sur les miennes. Sa langue autour de la mienne. Un long baiser passionné. Le baiser du premier matin est très important. C’est la confirmation que la première nuit n’était pas un éclair de folie et de passion qui claque, puis s’éteint sans laisser de trace, mais que deux corps se sont rencontrés sans se contenter de se mélanger, que deux personnes se sont aimées et que la lumière du jour ne suffira pas à réduire en cendres les mots qui n’ont pas été prononcés, les promesses qui n’ont pas été passées mais que les deux amants ont gravées dans le cœur l’un de l’autre dans l’espoir que la nuit dure toujours, que le désir brûle autant que la passion et que la vie continue à deux. Un baiser qui étouffe les « C’était une bêtise, on reste amis », qui balaie les « Je sais pas ce qui m’a pris, on recommencera plus ». Un baiser qui dit tout et qui est promesse.

Nos lèvres se détachent, nos regards se croisent. Le pacte est signé. Nous avons enchaîné nos cœurs et jeté la clef dans un volcan.

La magie du moment est brisée par trois coups à la porte. Virginie rajuste son peignoir et se précipite à l’entrée alors que, sans savoir trop pourquoi, je rentre la tête et les pieds dans le pull-over pour me cacher. J’entends la porte s’ouvrir.

  • — Ah, c’est toi, remarque ma blonde avec dans la voix une pointe d’hostilité.
  • — Je crois, répond Fabien sur un ton hésitant. Melissa est venue ici, hier soir, je suppose ?
  • — Ou alors c’était son sosie. Sûrement, même, je pense pas que Melissa soit capable de pleurer autant que la fille qui était là hier soir.
  • — Et toi tu as vite séché ses larmes, à ce que j’ai pu entendre, fait-il remarquer avec agressivité.
  • — Oh, désolée de n’avoir aucun sens moral, je suis sûr qu’à ma place, tu te serais contenté d’une grande tape sur l’épaule et de paroles amicales et viriles. Bon, tu veux la voir ?
  • — Non, ça ira. Je pense pas pouvoir rattraper ce que j’ai dit hier, et je crois pas que ça en vaille la peine. Je voulais juste ramener quelques affaires à elle que j’avais oublié de lui rendre. Et aussi dire que je m’excuse.
  • — Merci pour les affaires, je lui ferai passer. Et en général, quand on a un minimum de savoir-vivre, on ne décide pas de s’excuser soi-même, on demande à la personne qu’on a blessée de nous excuser.
  • — Ouais, ouais…
  • — Rien d’autre ?

Le silence s’installe un court instant, puis Virginie ajoute :

  • — Et arrête d’essayer de regarder à travers mon peignoir, Clark Kent. Tu sais très bien que ce qu’il y a en dessous n’est pas pour toi.
  • — Je… J’m’en fous ! Si tu crois que…
  • — Je m’en fous aussi. Maintenant, range tes yeux et trouve un truc à dire ou débarrasse le plancher.
  • — Je pourrais la voir ?
  • — C’est à elle de décider, pas à moi. Si elle ne vient pas, c’est probablement qu’elle en a pas envie.
  • — Elle est là ?
  • — Dans le pull, sur la banquette.

Le silence revient à nouveau. Puis des pas qui s’éloignent dans le couloir. Une porte qu’on ferme. Les pieds nus de Virginie sur le lino.

  • — Il est parti, Mel. Tu peux sortir.

Je ravale ma tristesse. Je ravale ma colère. Elles ne me mèneraient à rien. Je n’ai rien à pleurer et la situation ne mérite pas que je m’énerve.

  • — Mel ? Ça va ?

Prise d’une inspiration subite, je sors brusquement la tête du col du pull en criant un « BOUH ! » qui à ma propre surprise fait bondir mon amante jusqu’au plafond. Nous nous regardons bizarrement comme si, chacune, on soupçonnait l’autre d’être folle, puis nous sommes prises en même temps d’une crise de fou rire. Virginie attrape un des coussins de la banquette et me le lance à la figure avec une expression de vengeance amusée. Je réplique en le lui renvoyant et en attrape un deuxième, mais avant que j’ai pu lui balancer, elle rattrape le premier et se jette sur moi pour me taper avec, en s’asseyant à califourchon sur mon ventre pour m’empêcher de me redresser. On se bagarre pendant un bon bout de temps ainsi, en riant comme des gamines. Finalement, un coup plus violent de sa part me désarme, mais le choc lui fait également lâcher son coussin. Je commence alors à la pousser avec mes mains, mais elle les saisit et je me débats pour lui faire lâcher prise. À un moment donné, elle se redresse sur les genoux pour me dominer davantage, mais j’en profite pour me dégager les mains. Avant qu’elle ait pu réagir, je la saisis par les cuisses et la tire vers moi. Elle retombe avec un petit cri de surprise, et comme je l’espérais, son petit minou atterrit juste sur mon visage. À cause de notre pugilat, son peignoir est largement ouvert, ce qui fait que sa chatte est directement sous mes yeux. Avant qu’elle ne se reprenne, je lui attrape les poignets, noue mes bras autour de ses cuisses pour l’emprisonner et darde ma langue pour atteindre son sexe. Je lèche, embrasse, caresse, titille, explore et aspire alors que ma jolie blonde gémit et soupire en se tortillant pour échapper à mon étreinte. Peine perdue. Elle a beau être sur moi et moi couchée la tête entre ses jambes, elle est ma prisonnière. Ma tendre prisonnière.
Ma langue s’insinue en elle, rampant dans son puits d’amour pour en goûter toutes les saveurs. C’est salé. C’est sucré. C’est doux. C’est fort. C’est enivrant. Et succulent.

Virginie continue de se débattre, mais plus faiblement, plus lentement, comme au ralenti. Ses membres entravés, elle bouge le tronc, les épaules et la tête en poussant soupirs alanguis et gémissements aigus. À travers ses cuisses écartées, je peux voir ses seins lourds se balancer librement et fièrement au rythme de ses contorsions. Je n’avais encore jamais réalisé la beauté d’une poitrine de femme. Ces rondeurs qui nourrissent et donnent la vie quand on est nourrisson et auxquelles on reste tellement attachés en grandissant. Ils sont si beaux ! Si… appétissants ! Je les prendrais bien tout de suite à la bouche si elle n’était déjà occupée, ces rondeurs si douces qui m’ont procuré tant de plaisir hier soir.

Je vois aussi son visage, qui se tourne dans tous les sens, tantôt à droite, tantôt à gauche, vers le haut puis vers le bas. Elle ferme les yeux. Elle ouvre la bouche. Si elle était allongée, on pourrait croire qu’elle dort d’un sommeil agité. Ses respirations sont profondes, hachées. Elle expire en criant et inspire en gémissant. Ses lèvres tremblent chaque fois qu’un son en sort.

Je sens soudain ses muscles qui se tendent. Tout son corps, toutes ses sensations semblent attirés vers un point central. Je le sens presque comme si c’était moi qui le ressentais. Puis tout explose. Le plaisir remonte depuis son sexe, traverse le nombril, fait trembler sa poitrine, et son cri bondit de ses lèvres comme un diable hors de sa boîte. Son plaisir m’emplit les oreilles et la bouche alors que la cyprine coule sur ma langue pour finir au fond de ma gorge. Quel goût. Quelle saveur !
Ses membres s’agitent, puis s’immobilisent. Elle retombe sur moi, étendue de tout son long, ses jambes repliées sous elles. En levant péniblement la tête, j’aperçois sa poitrine nue qui se soulève au rythme de ses respirations et quelques mèches de cheveux dépassant de-ci delà. Au bout d’un long moment, elle se remet à bouger, déplie les jambes, soulève les épaules, se glisse hors de son peignoir pour pénétrer dans le pull que j’occupe déjà. Ses mains tâtonnent le long de mon corps pour trouver mes bras et s’insinuer dans les manches à leurs côtés. Sa poitrine frôle ma peau, déclenchant d’agréables caresses le long de mes jambes, puis de mon ventre. Ses lèvres se déposent sur mon nombril, sous mes seins, sur ma gorge, puis sous mon menton. Je me mords les lèvres et ferme les yeux alors que nos tétons entrent en contact, mais les siens continuent et s’arrêtent un peu plus haut. Je rouvre les yeux pour tomber dans son regard émeraude. Sa bouche capture la mienne, ses doigts se mêlent à mes doigts, et nous nous embrassons. Avec les lèvres. Avec la langue. Avec les mains, qui jouent, s’affrontent, s’emmêlent et se démêlent comme quatre corps amoureux. Puis elle s’arrête. Elle pose sa tête sur le côté. Elle rentre ses mains dans le pull, dépose la gauche sur ma joue et la droite sur mon sein, et soupire :

  • — Tu m’as épuisée, chaton. Je crois que je vais dormir un peu, tu es confortable. Profite-en pour prendre ton petit déjeuner, ça va refroidir.

Je suis un peu surprise. Mais je commence à m’habituer à ses excentricités. J’embrasse ses doigts, puis me dégage de sa main et tend un bras vers la table. Il est juste assez long pour saisir une chocolatine, la tremper dans le bol et la ramener à ma bouche. Des gouttes de lait tombent sur le tapis durant l’opération. Il va falloir nettoyer. Tant pis.

Virginie dort déjà. Son petit corps chaud pèse agréablement sur le mien. Je sens sa poitrine qui écrase la mienne un peu plus à chaque respiration, et juste en-dessous son cœur qui bat à deux doigts du mien. J’aimerais que cet instant dure une éternité. J’aimerais qu’un voyeur nous prenne en photo, que nous puissions nous retrouver toutes les deux enlacées sur le mur de cette pièce, parmi tant d’autres filles. Tiens, d’ailleurs, Virginie doit déjà s’y trouver, non ? Tout en mangeant, je me tords le cou pour regarder les photos accrochées un peu partout. Oui, je vois Virginie. Virginie seule, dénudée. Virginie avec une petite rousse, en train de l’embrasser. Virginie dans les bras d’une beauté d’ébène aux cheveux tressés. Virginie entre les cuisses d’une japonaise qui se tortille comme un ver. Virginie avec son sosie miniature, en train de poser sur un pont (Probablement sa sœur. En tout cas, c’est une des rares photos où mon amante est sage). Virginie sur une moto, entourant la taille d’une brune portant une veste en cuir. Virginie joue contre joue avec une fille aux cheveux violets et au visage recouvert de piercings, en train toutes les deux de faire la grimace. Virginie avec des filles de toutes les couleurs de peau, de cheveux et d’yeux. Mais toutes plus belles les unes que les autres. Et maintenant, j’en fais partie. Je suis une de ces jolies filles qui sont tombées dans les bras de cette fée enchanteresse, et je me sens étrangement emplie d’orgueil. Je suis une Élue.
Les chocolatines sont finies. Je suis repue. De sexe comme de nourriture. À présent, je pense pouvoir me laisser tomber dans les bras de Morphée. Alors que je suis déjà dans ceux de Virginie ? Allons, un peu de sérieux, voyons, il est trop tôt pour envisager le triolisme. Morte de rire. Dodo…

***

Je suis réveillée par un souffle sur mes paupières. J’ouvre lentement les yeux. Un ange aux yeux verts m’accueille au paradis.

  • — Décidément, on fait une belle paire de marmottes, toutes les deux. Il va falloir penser un jour à descendre de cette banquette.
  • — Nooon… Je suis trop bien, là, avec toi. Je voudrais qu’on reste là pour l’éternité.
  • — Il faudra bien que je te fasse visiter l’appartement. Tu vas habiter ici un certain temps, après tout.

Mon cœur bondit à ses mots. Habiter ici ? Avec elle ? Ce serait le paradis ! Ce serait la béatitude ! Mais je ne peux m’empêcher de grogner paresseusement :

  • — Ça peut pas attendre un peu ?
  • — J’ai prévu une visite guidée un peu spéciale, en fait.
  • — Mmmh… ?

Mon ange s’approche de mon oreille et susurre :

  • — Je vais te faire l’amour dans chacune des pièces qu’on va visiter, à condition qu’on y aille tout de suite.

L’effet est immédiat. Je me redresse, soulevant Virginie au passage. Ce qui nous fait tomber toutes les deux de la banquette. Ignorant la douleur, le m’extirpe du pull et saisit mon amour par le bras pour l’aider à se relever.

  • — Bon, alors qu’est-ce qu’on attend ? m’exclamé-je. Il va pas se visiter tout seul, cet appart.
  • — Quel enthousiasme, subitement ! Bon, par où on commence ?
  • — Le salon !
  • — Je te l’ai déjà fait visiter, celui-là, fait-elle remarquer en se désignant la banquette d’un mouvement de tête.
  • — Oui, mais il y a sûrement des choses que tu ne m’as pas encore montrées.
  • — En y réfléchissant bien, cette pièce mérite une attention toute particulière. Bien !

Mesdemoiselles, mesdemoiselles et mesdemoiselles, la visite peut commencer. Sur votre droite, une banquette de style orgie nocturne sur laquelle ont été déjà produits quatre orgasmes ces dernières vingt-quatre heures. Sur votre gauche, une table basse, et puis un fauteuil. Là-bas, la télé, la chaîne HI-FI, la bibliothèque. Par terre, un tapis particulièrement confortable, sur lequel je vous engage à vous mettre à quatre pattes pour découvrir la suite de la visite.
Excitée et curieuse, je m’exécute. Virginie enlève enfin son pull et le jette au loin. Elle me contemple un instant ainsi, dans toute la fierté de sa nudité, alors que moi, soumise et à quatre pattes, j’attends son bon vouloir. Puis elle me contourne pour venir se placer à genoux derrière moi. Elle attrape alors l’élastique de mon string, que je n’ai toujours pas retiré, et le fait glisser le long de mes jambes.

  • — Mademoiselle, êtes-vous prête ?
  • — Ouiiiiiii !
  • — Vous voulez être baisée ?
  • — Ouiiiiiii !
  • — Vous voulez prendre votre pied ?
  • — Ouiiiiiii !
  • — Je ne vous entends pas bien, dans le fond ! Allez, tout le monde en cœur !
  • — OUIIIIIIIIII !
  • — Bien, alors maintenant, un peu de spéléo.

Elle passe ses mains entre mes jambes et les dépose sur mes hanches. Je m’attendais à ce qu’elle me fasse un cunni, mais à ma grande surprise je sens sa langue plus haut. Entre mes fesses.

  • — Que… Qu’est-ce que tu fais ?
  • — On appelle ça une feuille de rose, mademoiselle.
  • — Je… j’hésitai à continuer, puis avouai : Je suis encore vierge par ce côté.

Un silence. Puis :

  • — Tu veux qu’on arrête ?
  • — Non… Continue.

Elle ne se le fait pas dire deux fois. Sa langue commence aussitôt à s’activer sur ma raie, descendant lentement, puis remontant vivement, chatouillant, émoustillant. Ses mains descendent peu à peu, avant d’enfin s’arrêter sur les fesses pour les écarter au maximum. C’est un peu douloureux. Mais extrêmement agréable. Elle me caresse une dernière fois avec la langue, avec le dessus puis le dessous, en remontant puis en descendant, et soudain elle s’arrête sur mon anus. Sa langue tourne, chatouillante, dans un sens, puis dans l’autre. Elle s’insinue de plus en plus profondément. Puis brusquement elle avance la tête. Sa langue s’enfonce au plus profond de mon cul alors que son nez vient buter contre ma raie. Je la sens en moi, qui s’agite et tourne, dansant sur une chorégraphie qu’elle semble connaître par cœur. Elle connaît toutes les zones qui donnent du plaisir. Je n’avais jamais ressenti ça.

Elle joue avec moi, faisant durer le plaisir. Elle m’amène au bord, tout au bord, puis me rattrape et recommence. Puis, enfin, elle me lâche. Je redresse brusquement la tête hurle à la lune. Je me rends compte alors que l’obscurité a bien progressé, dehors. Elle a joué avec moi pendant au moins une vingtaine de minutes, si ce n’est plus, et je n’ai pas vu le temps passer !
Mais déjà nous nous redressons et elle me conduit vers une autre salle.

Related Post

Histoire Coquines - Notre plage

Ecrit par petitlapinou publié le 5/01/2008 à 14:36

A quelques kilomètres de ma maison de bord de mer, dans l’Ouest, nous avons découvert à l’occasion d’une longue ballade une superbe petite plage de naturisme - ou plutôt d’exhibitionnisme, puisque la réelle majorité des occupants sont des hommes seuls qui se tiennent sur les hauteurs ou sur la plage, et des couples qui parfois se laissent aller à des caresses généralement réservées à l’intimité…

Isolée par une bonne vingtaine de minutes de marche à travers les dunes, on distingue d’abord au pied d’une élévation plus importante quelques silhouettes à demi cachées dans les genets et les herbes sauvages : presque exclusivement des hommes seuls ! Cela indique que l’on approche du but, et effectivement, une fois franchie cette dernière dune, on découvre un havre de paix planté de pins maritimes aux formes étonnantes. La plage d’environ deux cent mètres de large est cernée de rochers qui s’avancent dans l’eau. Une véritable crique isolée du monde, et il est aisé de comprendre le choix de ce lieu par des gens qui souhaitent vivre dans la tranquillité leur état de nudité… et certains fantasmes…

Bénédicte et moi, adeptes de l’exhibitionnisme et de sensations hors du commun, avons depuis longtemps vérifié que dans leur grande majorité, les voyeurs sont des gens souvent timides et discrets, et même ceux qui parfois osent se rapprocher ou carrément nous aborder, n’ont jamais fait preuve d’agressivité ; Je suis de toute façon en état de me défendre et de protéger ma compagne.

Quant à Bénédicte, je ne vous la présente plus, précisant seulement que “l’air de la mer conjugué au soleil” a sur elle un effet largement similaire à celui du champagne…

Lors de l’une de nos premières visites dans ce lieu paradisiaque, et dans le but de réaliser un de nos fantasmes toujours actifs et à chaque fois comme neuf - Faire discrètement jouir Bénédicte sur une plage en nous sachant observés, et voir un homme se masturber pour elle. Nous y avons fait une extraordinaire rencontre, celle d’un homme charmant avec lequel nous avons vécu une aventure époustouflante et torride que je vous ai déjà raconté.

Et qu’on ne me dise pas qu’un fantasme réalisé est un fantasme mort, car pour nous, chaque situation est unique, comme première, et rien dans son déroulement n’est prémédité ou planifié ; Seule l’intensité du moment me dicte une conduite à laquelle Bénédicte aime se soumettre…

Assez régulièrement, nous nous rendons dans ce petit coin d’Eden, et nous avons constaté que le moment le plus agréable et propice à nos libertinages était le matin ; très peu d’estivants, mais déjà des ” voyeurs “, certainement les plus ‘motivés’, ainsi qu’après dix huit heures et le départ du plus grand nombre, alors que l’après-midi, on voit souvent des familles avec enfants, et en tous cas plus de vacanciers, donc moins d’intimité…

Le jeu consiste pour nous à ne pas nous soucier des autres estivants, à choisir un endroit désert – aux autres de s’approcher s’il le souhaitent - comme un renfoncement entre deux dunes, pour nous ménager un minimum d’intimité, propre à laisser Bénédicte s’effeuiller tout naturellement, se débarrasser de dessous fins et très féminins, parfois gardant au début un string n’ayant rien d’un maillot de bain, arachnéen et transparent, ce qui ajoute à l’insolite de la situation et a entretenir notre désir d’abord par de discrètes et furtives caresses, mais en restant malgré tout très sages, laissant intervenir le hasard.

Très rapidement nous constatons quelques mouvements furtifs dans notre dos, parmi la végétation des dunes qui nous surplombent, des passages plus audacieux devant nous, le long du bord de mer, avec des regards qui se tournent vers les jambes fléchies et légèrement ouvertes de Bénédicte allongée sur le dos, puis enfin des allées et venues plus rapprochées à la vue de cette jolie chatte presque totalement épilée qui offre son mont de vénus proéminent et joliment ourlé de lèvres qui, de par la situation, sont déjà gonflées et entrebâillées, quand elles ne sont pas luisantes de la mouille de leur jolie propriétaire.

Bénédicte, les yeux à demi fermés ou masqués par ses lunettes de soleil, n’en savoure pas moins ces regards qu’elle sent sur elle, qui s’additionnent à la caresse du soleil, ma présence à ses cotés et les rapides effleurements de ma main sur ses seins et sa chatte.

Mais assez éclectique dans le choix de nos ‘admirateurs’, nous ne faisons rien pour encourager ceux que nous ne ‘sentons’ pas et nos visites se bornent la plupart du temps à ces caresses prodiguées à l’attention de voyeurs qui se branlent plus ou moins ostensiblement, à un discret orgasme de Bénédicte sous mes doigts, ou une masturbation qu’elle me procure.

Selon son humeur, elle guette discrètement ou encourage ouvertement du regard la masturbation et le jet de sperme dans le sable qui régulièrement accompagne son propre orgasme et salue sa beauté.

Une seule fois, en présence d’un voyeur doublement satisfait, nous avons assisté aux ébats discrets d’un autre couple, tandis que je caressais Bénédicte, mais sans donner de suite ni aux uns ni à l’autre. Le pauvre garçon ne savait visiblement plus ou donner de la tète, alors que la présence de chaque couple stimulait l’autre…

Et parfois, rarement il est vrai, nos “visites ” sont couronnées d’aventures hors du commun, pour peu que l’environnement s’y prête, que Béné et moi soyons au paroxysme de l’excitation et qu’un admirateur inspire confiance à ma compagne ; Indescriptible alchimie qui autorise toutes les audaces…

… / …

Ce jour là, nous sommes installés au pied de la dune, au bas de sa pente, dans un renfoncement qui nous masque les cotés de la plage, visibles seulement par ceux qui s’installeraient en face de nous.

Seul inconvénient : nous ne pouvons voir surgir d’éventuels promeneurs arrivant dans notre dos, mais est-ce vraiment un inconvénient ? Puisque nous nous confions au hasard.

Il est encore tôt, nous n’avons aperçu que sept ou huit estivants, dont deux couples plus âgés, aucun dans notre champ de vision, bien que de temps à autre quelqu’un marche le long de la mer, nous lançant parfois un coup d’œil.

Bénédicte est légèrement relevée, adossée à un monticule de sable que je viens de lui ériger en dossier, et derrière ses lunettes de soleil semble plongée dans un roman qu’elle tient devant son visage, mais dont les pages, curieusement, ne tournent pas vite, en tous cas pas aussi vite que lorsqu’elle lit à la maison.

Les jambes fléchies et légèrement ouvertes, les seins aux tétons durs et saillants un peu affaissés sur son buste, profitant de la caresse du soleil et de la vue sur l’immensité de l’océan, je la sais attentive aux moindres mouvements qui nous entourent, et sa jolie motte bombée ne cache ni l’entrebâillement de ses lèvres, ni l’humidité que le bout de mes doigts rencontrent à chaque effleurement.

Je suis moi-même assis en tailleur, à ses cotés, à la hauteur des ses hanches, ce qui me permet à la fois, en contemplant la mer, de visualiser notre environnement et de laisser glisser discrètement ma main sur elle.

Dans notre dos, à une quinzaine de mètres, arrivant du sommet de la dune, je perçois une présence qui s’immobilise, debout, puis s’assied et bouge un peu, semblant s’installer.

Rapide vision périphérique, pour ne pas effaroucher le personnage et faire comme si nous n’avions rien remarqué, et je constate qu’un garçon, à priori assez jeune, se tortille, assis sur sa serviette et se déshabille.

Le cœur battant plus vite, je glisse furtivement la main entre les cuisses de ma compagne. Elle accueille mon geste rapide en ouvrant, puis refermant ses jambes ; Bien que brève, la manœuvre n’a pu échapper à notre nouvel admirateur, et m’a permis de sentir la nette érection du bouton d’amour de Bénédicte qui, fidèle à notre jeu, ne manifeste aucune autre réaction.

Ma position en tailleur ne peut pas dissimuler vraiment la légère érection qui me chatouille le sexe, et derrière les verres fumés, le coup d’œil de Bénédicte, accompagné d’un léger sourire, m’informe qu’elle l’a remarqué elle aussi.

Je pose négligemment la main sur la hanche de ma compagne, sagement, et nous laissons s’égrainer les minutes. Ces instants d’inaction sont sans doute les plus riches en émotions ; la perception d’une présence qui s’installe et semble vouloir rester, la montée lente de l’excitation, et de l’inéluctabilité de ce qui va suivre…

Mes doigts frémissent sur sa peau douce, glissent parfois jusqu’à sa motte renflée, s’assurent brièvement de l’humidité qui persiste entre les lèvres et de la bonne forme du clitoris dardé comme les tétons au milieu des aréoles sombres.

Nouveau mouvement dans notre dos ; Le garçon se lève, nous contourne en gardant timidement ses distances, courbé en avant, faisant mine de chercher des coquillages dans le sable. Nous pouvons enfin le distinguer ; plutôt beau gosse, brun, cheveux courts, intégralement bronzé, assez grand, environ vingt cinq – vingt huit ans, et arborant un évident début d’érection…

Un simple coup d’œil de Bénédicte – avantage de parfaitement connaître sa compagne - me dit que ce jeune homme est à son goût, qu’en tout cas il ne l’inquiète ni la rebute…

Il ne nous adresse pas un regard, et lentement, nous dépasse, se rapprochant du bord de mer, les yeux rivés au sol, ramassant de ci de là un coquillage, l’examinant, le rejetant ou le gardant dans sa main.

Je feins de ne pas le regarder, et Bénédicte est cachée derrière son livre, mais je distingue nettement le regard qui plonge épisodiquement entre les cuisses ouvertes, sur la fente offerte.

Mes pulsations cardiaques s’intensifient quelque peu.

A quelques mètres de nous, le garçon se fige brusquement et s’accroupit, nous présentant son dos, faisant mine d’examiner le sable. Visiblement un timide, et ce sont ceux qui nous excitent au plus haut point.

Jeu délicieux de feindre de ne pas s’être vus, tout en chacun d’un coté comme de l’autre que chacun sait que sa présence est remarquée…

D’une légère pression des doigts sur l’intérieur de la cuisse de Bénédicte, je l’incite à ouvrir un peu encore la fourche de ses jambes, et elle s’exécute sans manifester la moindre opposition.

Je m’appuie moi-même sur un coude et regarde ma compagne, sans perdre du coin des yeux le garçon.

Toujours accroupi, il risque un coup d’œil, et j’enregistre sur son visage la crispation d’étonnement et d’intérêt devant cette jolie chatte fendue qui s’est soudainement offerte plus encore à ses yeux.

Mon regard qui semble ne pas le voir l’encourage à profiter du spectacle qui lui est offert, et je devine ce qu’il contemple ; la vulve pratiquement imberbe, aux lèvres rondes et pleines, légèrement entrebâillées sur un sillon rose et luisant de foutre, et probablement le clitoris d’une extraordinaire vigueur qui pointe comme une petite bite.

Le regard de Bénédicte, glissant sous ses lunettes et le livre qu’elle tient devant son visage, m’informe qu’elle profite aussi du regard qui l’épie et la mate, puis se fixe dans le mien, et je peux y lire une magnifique émotion.

Je m’astreins toujours à ne pas regarder notre admirateur pour ne pas l’effrayer et lui laisser croire qu’il profite à notre insu de cette intimité, quand soudain je perçois l’écartement lent des genoux de Bénédicte, alors qu’elle murmure, le nez pincé, ses yeux brillants soudés aux miens ;

Là, c’est mieux… Tu crois qu’il voit bien… ?
Les tempes bourdonnantes, incapable de répondre, je me penche sur elle et dépose un baiser sur sa bouche, tandis qu’elle murmure encore ;

Je suis trempée… !
Sans un regard vers le garçon, je glisse très lentement la main le long de son ventre, puis à l’intérieur de sa cuisse, et remonte en effleurant du bout du doigt la fente et le clito ; Elle est effectivement ruisselante et accompagne mon geste d’un haussement du bassin et d’un gémissement de plaisir.

Notre voyeur semble statufié, puis hésite à se relever, et je comprends pourquoi ; En se redressant, il révèle une superbe érection impossible à dissimuler qui traduit bien l’intérêt qu’il porte à ce spectacle. Ce que me confirme aussitôt Bénédicte d’une crispation de sa main sur mon genoux

Hésitant, visiblement ému et crispé, le garçon cherche mon regard, mais volontairement je l’ignore. Il hésite un instant, puis s’éloigne vers le bord de mer, cherchant encore ses coquillages, avançant courbé pour masquer son érection.

Il a l’air timide, ce jeune homme… ! Souris-je à Bénédicte.
Il est plutôt beau gosse… ! Me répond-elle avec un sourire coquin.
Le garçon n’ose visiblement pas traverser la plage jusqu’au bord de l’eau, sans doute par crainte d’exposer son désir si évident qu’il tente de soutenir masquer de sa main, et entame chemin du retour. Il commence par un léger détour, puis sa trajectoire se rapproche de nous afin de regagner sa serviette, et je constate avec amusement qu’il la calcule en vue d’arriver face à Bénédicte pour pouvoir distinguer ce qui l’intéresse.

Ni elle ni moi ne lui accordons apparemment la moindre attention, ce qui semble l’encourager à se rapprocher nettement de l’axe de l’ouverture des jambes de ma compagne.

Mon cœur bat plus fort à chaque pas du garçon.

Il est maintenant à quelques mètres, face à nous, ne cherchant plus à cacher son sexe à demi raide, et tente une fois encore de sélectionner quelques coquillages, les yeux résolument braqués sur l’objet de sa convoitise dont la propriétaire ne lui dissimule rien…

Son regard croise enfin le mien qui ne peut plus feindre de l’ignorer, et il tente un sourire timide auquel, machiavéliquement, je réponds le plus sérieusement du monde par un simple hochement de tète, posant rapidement un doigt sur mes lèvres, sans chercher à dissimuler ma propre érection.

Il ne peut que comprendre mon geste qui signifie “vous pouvez regarder, mais soyez discret”, et, les tempes bourdonnantes d’un délicieux plaisir, je me désintéresse de lui pour reporter mon attention sur le visage de Bénédicte.

Marchant comme un homme un peu ivre, curieusement précédé de son sexe tendu, le garçon regagne sa serviette, en passant très près de Bénédicte, et sans lâcher des yeux l’intimité qu’elle expose, tout en feignant de lire ce livre dont les pages ne tournent plus.

Dès qu’il a regagné sa place, je glisse rapidement la main sur sa jolie chatte, certain d’être bien vu, et plonge les doigts dans sa grotte brûlante et béante. Elle accueille mon geste en écartant franchement les jambes, soulevant sans équivoque son bassin, laissant tomber son livre sur ses seins, rejetant la tète en arrière.

J’ai durant un instant l’impression qu’elle va jouir sous ce simple toucher, et tout aussi soudainement, je retire ma main et me penche pour embrasser la pointe d’un sein, entendant murmurer à mon oreille ;

Ca te plaît de m’exciter et de me faire attendre… ?
Oui, beaucoup… Et toi… ? Lui demandais-je en souriant.
Moi aussi… Continue.. ! Confirme-t-elle en regardant mon sexe bandé.
La discrétion de ce garçon est exemplaire, peut être due à une grande timidité, mais en tout cas très excitante pour nous. Il me semble, d’après notre situation, être le seul témoin de notre jeu, à moins qu’il n’y ai dans les dunes d’autres présences que je n’ai pas remarquées…

Quoi qu’il en soit, tout en restant prudent, je suis bien décidé à le récompenser de sa discrétion, et je sais que Bénédicte attend, comme à l’habitude, que je mène le jeu, sans manifester ni impatience, ni réticence.

Je murmure, pour n’être entendu que d’elle ; ” Sur le ventre ! “, et tandis qu’elle se retourne docilement, lançant un regard vers son admirateur, effaçant d’un revers du bras le monticule qui lui servait de dossier pour ne laisser qu’un oreiller qu’elle recouvre de sa serviette, je me redresse sur un coude et descends de quelques centimètres pour me positionner exactement à la hauteur de son bassin.

Elle a laissé son livre, retiré ses lunettes, et pose sa tête sur ses bras repliés, puis ferme les yeux comme si elle voulait maintenant offrir au soleil son dos et ses fesses.

Ses jolies fesses que j’ai sous les yeux et sur lesquelles je pose doucement la main, vérifiant que personne sur la plage ne nous observe.

Discrètement, je glisse les doigts le long du sillon, puis à l’intérieur de la cuisse, tandis qu’elle desserre les jambes pour faciliter ma caresse, et parviens à l’entrée de sa grotte brûlante et ruisselante.

Mon bras et ma main sont totalement immobiles. Seuls mes doigts s’agitent lentement à l’entrée du vagin qui déborde de foutre, tandis qu’elle ouvre très lentement le compas de ses jambes pour m’inciter à m’enfoncer plus avant dans sa vulve béante.

Ses reins s’animent sous mes yeux d’un imperceptible roulis, ses rondeurs se crispent et se relâchent, alors que me parvient un murmure rauque ;

Oh c’est bon.. J’aime ça… Continue… !
Le cœur battant, les tempes bourdonnantes, je me sens flotter dans l’air, et je fais un véritable effort pour me pas regarder le garçon, ne lui manifester aucun signe d’encouragement, mais je ne fais rien non plus ni pour lui cacher mon geste, ni pour dissimuler mon érection qui est au zénith, tout comme la sienne que je le vois du coin de l’œil calotter et décalotter dans un geste lent et régulier.

Le roulis des fesses de Bénédicte est lui aussi parfaitement significatif et gagne maintenant son dos jusqu’aux épaules.

Je sens son souffle s’accélérer lorsque j’investis plus profondément son vagin, et soudain, elle n’hésite pas à trahir son plaisir en creusant le ventre et tendant les fesses, ramenant ses cuisses à l’équerre, dans sa position favorite de ” grenouille ” , indiquant par-là à son admirateur le plaisir quelle prend à se faire branler par ma main, devant lui.

Je perçois le mouvement qu’il fait pour se redresser, ne perdant pas une miette du spectacle que nous lui offrons, attentif à la montée du plaisir de Bénédicte, qui, les yeux fermés, gémit maintenant sans discontinuer et de façon parfaitement audible pour son admirateur.

Mais visiblement, il n’ose pas bouger, ce que j’apprécie tout particulièrement. Au summum de l’excitation à l’idée qu’il soit bientôt témoin de l’orgasme que je sens monter dans les reins de Bénédicte, je souhaite malgré tout faire durer encore cet instant exceptionnel, et je ralentis mon geste pour la laisser s’apaiser.

Elle entrouvre les yeux et me regarde en souriant, les traits chavirés de désir et de plaisir, et murmure ;

Oh non, continue… ! J’allais jouir… !
Mais je voudrai que ça dure encore… ! Murmurais-je comme une prière.
Tu pourras faire durer tant que tu veux… ! Continue… ! M’implore-t-elle.
Elle n’accorde plus un regard au garçon, ce qui est plutôt inhabituel, et semble concentrée sur son plaisir.

Le cerveau vide, le sang battant aux tempes, au bord du plaisir, je ré investis la grotte brûlante.

Tout le corps de Bénédicte est repris de frisson et d’ondulement, et je me tourne sans équivoque vers notre voyeur, lui adressant un sourire que je tente de faire passer pour un signe de complicité.

Je le découvre plus retourné que je m’y attendais, comme halluciné, fébrile d’excitation, et j’articule doucement, pour qu’il m’entende : ” Elle va jouir “.

Est-ce le son de ma voix qui déclenche l’orgasme de Bénédicte, mais elle se tend soudain, soulevant encore son cul, et laisse échapper une longue plainte, tourne son visage vers son admirateur, tandis que je sens ses muqueuses intimes palpiter autour de mes doigts et une décharge de liqueur d’amour m’inonder la main.

Hypnotisé, les yeux fous, le garçon s’astique, se cambre et décharge de longs jets de spermes dans le sable, et j’ai quant à moi un mal fou à retenir une éjaculation que je sens imminente.

A peine les tremblements provoqués par l’orgasme se sont ils apaisés que Bénédicte se retourne, s’allonge sur le dos, ouvre grand ses cuisses et m’intime, impatiente, la voix haletante et rauque :

Continue… ! Fais moi jouir encore.. !
Et au moment ou je m’apprête à réinvestir son coquillage béant, survient des dunes une troupe de baigneurs qui se rendent sur la plage.

Les maudissant, nous cachons nos états, moi sur le ventre, Bénédicte en refermant les jambes.

Heureusement, après nous avoir longés, ils s’éloignent vers la gauche et ont la bonne idée de ne pas s’arrêter avant d’avoir disparu de notre champ de vision.

Et notre sympathique voyeur, dont nous avons détourné quelques instants notre attention, en a profité lui aussi pour changer de place, et venir s’installer du coté de Bénédicte, à seulement quelques mètres de nous, à mi-pente de la dune qui nous abrite, nous surplombant ainsi.

Il m’adresse une demande muette, et je réponds d’un sourire et d’un hochement de tète, posant à nouveau un doigt sur mes lèvres pour lui signifier la discrétion. Il acquiesce fébrilement, les yeux brillants, le sexe toujours bandé, et s’assied, les yeux rivés à Bénédicte qui me fixe intensément.

Je me penche sur ma compagne et pose la main sur son ventre et les lèvres sur son sein. Sans hésitation, totalement soumise et en confiance, elle ouvre grand ses jambes en les laissant bien à plat sur le sol, appelant ma main sur sa chatte tuméfiée et toujours ruisselante.

Aussitôt mes doigts rejoignent son bouton d’amour tendu, décalotté, et son ventre est repris de roulis, tandis qu’elle pose les mains bien à plat sur ses seins et les presse.

Je me redresse de quelques centimètres pour la contempler, et mon regard embrasse du même coup le garçon cramoisi qui se branle à nouveau lentement.

Masturbant doucement son clitoris du bout du doigt, je la laisse flotter quelques minutes sur la crête du plaisir, à la limite de l’orgasme qu’elle sait longtemps contenir, perdant totalement les notions de temps et de situation tant l’excitation qui me transporte est violente.

Elle halète, le visage pincé, les yeux résolument clos et plissés, ondulant du bassin et se pressant les seins, puis soudain me dévisage, le regard noyé de brouillard, et gémit ;

Mets-moi un doigt… ! Fais moi jouir encore… !
Elle décolle les fesses de la serviette sous la poussée de mes doigts dans sa caverne. Je l’investis du plus profond que je peux, écrasant son clitoris contre ma paume, et la masturbe au rythme de ses halètements, attentif à son plaisir.

Je perds les notions de temps et de lieu. Je la sens au bord de l’orgasme. Mais elle lute pour ne pas se laisser emporter, surfe sur la crête du plaisir, les mains crispées sur ses seins, les fesses décollées de la serviette, le dos arqué, les yeux fermés.

Puis soudain elle ferme les jambes, enserrant ma main entre ses cuisses, ouvre les yeux et murmure ;

Doucement… ! C’est trop bon… ! Je veux que ça dure… !
Elle me fixe un instant, et la lubricité que je lis dans ses yeux me chavire, puis d’un mouvement de tète rapide, se tourne vers le voyeur qui, de saisissement, suspend son va et vient.

Fermant les yeux, elle ouvre à nouveau grand le compas de ses jambes et laisse mes doigts reprendre leur ballet. Je la sens si proche d’un nouvel orgasme, son geste prouvant à quel stade d’excitation elle est transportée, que j’interviens brutalement, comme nous aimons tant le faire quand le plaisir est à son paroxysme.

Je me penche à son oreille et murmure ;

Tu me rends fou… ! Je vais te gicler sur les seins… !
Tu aimerais qu’il s’approche pour mieux voir ce que tu me fais… ? Demande-t-elle dans un souffle, certaine de l’effet que ses mots ont sur moi.
Je suis dans un tel état que je m’adresse tout autant à elle qu’a notre voyeur que je veux faire maintenant plus activement participer à notre plaisir ;

Tu as vu comment il a fait cracher sa grosse queue en te regardant te faire branler… ?
Oh oui… ! Feule-t-elle, jetant un nouveau coup d’œil au garçon qui a repris sa masturbation.
Ca t’excite de te faire doigter devant un inconnu… Hein… ?
Oh oui, gros salaud, ça m’excite… ! Râle-t-elle, agitant frénétiquement les reins, se tournant enfin franchement vers son admirateur.
Puis au garçon qui semble totalement halluciné ;

Si vous avez envie de vous approcher pour la regarder de plus près… ! Elle adore voir un mec se branler et cracher son sperme en la regardant jouir… !
Je la sens parcourue d’un immense frisson sous la trivialité de mes propos, et elle geint sans presque articuler, les yeux toujours fixés sur le voyeur qui semble totalement halluciné ;

Oh tu m’excites… ! Je vais jouir… ! Continues, parles encore… !
Le garçon, après avoir jeté un coup d’œil inquiet vers la plage, se traîne à genoux jusqu’à la hauteur de Bénédicte qui vient de fermer les yeux.

Je m’entends parler sans reconnaître ma voix ;

Elle a la cramouille gluante de foutre… ! Et vu la façon dont elle bouge son cul, je crois qu’elle ne va pas tarder à prendre encore une fois son pied… !
Elle est belle… ! Annone le garçon la main crispée sur sa queue, se penchant pour reluquer le sexe que je baratte. Elle aime qu’on la regarde jouir… ?
Oh oui, elle aime ça… ! Et moi aussi… ! Quand elle a un doigt dans la chatte, elle devient une véritable salope… ! Et je crois que je vais même la baiser ici tellement elle me fait bander… !
Oui… ! Eructe Bénédicte. Baise-moi… !
Puis soudainement, à ma plus grande satisfaction, elle se tourne vers cet inconnu, avance la main et empaume le sexe tendu. Je suis si troublé que je stoppe un instant mon doigtage.

De l’autre main, elle saisit ma queue raide et murmure en me regardant ;

Continues… ! Fais moi jouir… !
Le garçon lui survole délicatement un sein et son autre main hésitante vient rejoindre la mienne entre les cuisses de Bénédicte, tente d’effleurer sa motte renflée et de toucher son clitoris.

Je dégage ma paume pour lui laisser accès au bouton tendu, enfonçant plus encore deux doigts joints dans son antre brûlant et le pouce à l’entre de son tunnel secret, tandis que de l’autre main, je malaxe un sein, murmurant ;

Une branlée à quatre mains, juste pour toi, ma petite salope… !
Oh oui… ! Hurle-t-elle presque, sans se soucier d’éventuels voisins. Oh je jouis… !
Elle soulève les fesses et s’arqueboutte, les mains crispées sur nos queues, et se met à délirer en nous masturbant frénétiquement ;

Maintenant… ! Oui, maintenant… ! Oh je jouis… ! Je jouis fort… ! Oh les salauds , c’est bon… !
Le garçon, hagard, lui pétrit le sein et astique vigoureusement le bouton tandis que je remue frénétiquement les doigts dans son ventre, presse sa rosette et l’accompagne dans son délire ;

Viens, ma petite salope… ! Viens, prends ton pied… ! Fais cracher nos bites… ! Fais nous gicler sur tes gros seins… ! On va t’en mettre partout… !
Oui… ! Oui… ! Hurle-t-elle presque en se tordant sous un orgasme qui me semble démesurément long, tandis que je perds pratiquement conscience en me vidant dans sa main.
Je distingue comme dans un rêve notre partenaire qui l’éclabousse lui aussi d’une nouvelle giclée de semence, presque à quatre pattes, penché sur elle.

Immobiles, nos mains toujours posées sur elle, nous laissons s’apaiser les battements de nos cœurs, envahis par cette gène diffuse qui accompagne le ” retour au réel ” après ces instants de folie.

Délicatement, avec un Kleenex, j’essuie sur son ventre et ses seins les traînées blanches de notre plaisir, sous les yeux du garçon qui ne sait visiblement quelle attitude adopter, assis en tailleur, visiblement sonné par son propre plaisir et les instants qu’il vient de vivre.

Bénédicte, immobile elle aussi, les yeux fermés, semble s’être endormie.

Je reprends lentement mes esprits et m’adresse au garçon ;

J’espère que nous ne vous avons pas choqué, mais c’était un de nos fantasmes… La faire jouir sur une plage, devant un inconnu… !
Oh non… ! C’était superbe… ! Murmure-t-il.
C’est pour ça que vous venez sur cette plage… ? Lui demandais-je encore.
Oui… ! Hésite-t-il. Mais c’est la première fois…
Il ne se passe donc jamais rien ici… ? Questionnais-je.
Si, bien sur… Mais généralement, on regarde de loin… ! J’ai vu de loin des couples se caresser, mais je n’avais jamais été si près… Ni participé, ni touché une femme… ! Murmure-t-il timidement, encore mal remis de ses émotions.
Puis s’adressant à Bénédicte qui vient d’ouvrir les yeux et le regarde en souriant ;

Merci… ! Vous êtes très belle… ! Vous m’avez fait un très beau cadeau… !
Vous venez souvent ici ? Lui demande-t-elle tout doucement, la voix encore un peu tremblante.
Oui… A chaque fois que je peux… Mais souvent je n’ose pas m’approcher… !
Sa douceur et sa simplicité me touchent autant qu’elles semblent émouvoir Bénédicte.

La situation est délicieusement surréaliste et excitante, et je n’ai aucune envie de rompre cet instant. Je demande alors au garçon ;

Ce que vous aimez, c’est regarder… ?
Oui… Hésite-t-il. Pouvoir regarder quand les gens savent que je les regarde… !
Vous aimeriez que je lui fasse l’amour devant vous… Que je la prenne… ? Lui proposais-je en reconnaissant à peine ma propre voix, tentant vainement de maîtriser les battements de mon cœur.
Oh oui… ! S’exclame-t-il avec une spontanéité désarmante.
Comment aimeriez vous que je la prenne… ?
Je ne sais pas… ! Murmure-t-il en tremblant.
Bénédicte n’a pas fait un mouvement, mais je la sens fascinée et aussi bouleversée que moi par nos propos. Nous jouons là un morceau qui compte parmi nos favoris ; celui des mots, des mots troublants et excitants, ceux qui créent un climat d’intense oppression et retardent un passage à l’acte inéluctable…

Je poursuis sur ma lancée, lutant pour maîtriser mes émotions ;

Vous aimeriez que je la prenne sur le dos… Ou bien à quatre pattes… ?
Comme ça… Sur le dos… ! Murmure le garçon en s’allongeant aux cotés de Bénédicte.
Ok ! Mais vous surveillez… Vous me prévenez si quelqu’un arrive…
Je bande à nouveau comme un âne, et notre ami affiche lui aussi une magnifique érection.

L’intensité du moment nous procure des ressources insoupçonnées…

Je jette un coup d’œil alentour, mais cela semble être notre jour de chance… Personne ne peut nous voir.

J’enjambe ma compagne qui ouvre les cuisses et m’offre son puits d’amour brûlant dans lequel je me glisse sans effort.

Je sens ses talons se joindre sur mes reins tandis qu’elle exhale un long soupir de satisfaction.

Presque immobile, je me laisse masser par les contractions de ses muscles intimes qu’elle domine parfaitement, régulant elle-même la montée de son plaisir, tandis que mes lèvres se soudent aux siennes.

Je me redresse pour la dominer et la contempler.

Allongé tout contre nous, appuyé sur un coude, le garçon fixe le visage de ma compagne concentrée sur son plaisir, les yeux fermés, le nez pincé.

Je me fais attentif au moindre frémissement qui la parcourt. Je veux lire et sentir chacune de ses sensations avant de la voir jouir à nouveau sous les yeux de cet inconnu.

Discipliné, notre admirateur jette de temps en temps un coup d’œil alentour.

Soudain, Bénédicte tend le bras, saisit la main du garçon, comme pour lui faire partager ce qu’elle ressent, l’unir à notre montée vers la délivrance.

Et je ne peux m’empêcher de reprendre notre jeu avec les mots ;

Tu es brûlante et je te sens bien… !
Moi aussi je te sens bien… ! Murmure-t-elle. C’est bon ce que tu me fais… !
Jetant un nouveau coup d’œil derrière lui, sans lâcher la main qu’il étreint, le garçon se glisse tout contre Bénédicte, colle son sexe contre sa hanche – et la mienne - et se frotte doucement. On dirait qu’il cherche à glisser sa queue entre nos deux ventres soudés.

Béné semble comprendre la demande, abandonne la main du garçon, glisse son bras le long de nos corps et empaume la tige raide, tandis que lui pose ses doigts sur le sein, le palpe, caresse et pince doucement le téton dur.

Oh oui… ! Gémit-elle. Oh je vais jouir encore… ! Pierre ne bouge plus… Laisses moi faire… !
Je me bloque au plus profond de son ventre, tentant de résister à l’extraordinaire massage que me procurent ses muscles intimes, suivant pas à pas la montée de l’orgasme qu’elle appelle et contrôle, fait durer en me broyant les hanches entre ses cuisses.

Je suis un instant partagé entre désir de trivialité et de douceur, et choisit de l’accompagner tendrement, m’adressant au garçon ;

Tu vois comme elle est belle quand elle jouit… !
Oh oui, elle est belle… ! Et elle a l’air d’aimer ça… ! Eructe-t-il, comme brutalement tiré de sa torpeur contemplative.
Oui, elle aime ça… ! Je te garantis qu’elle ne fait pas semblant… ! Si tu sentais comme elle m’écrase la queue avec les muscles de son vagin… ! M’entends-je dire, la voix rauque.
Elle a les seins et les tétons durs comme du béton… ! Ajoute-t-il. Elle va encore prendre son pied… ?
Oh oui, je vais jouir… ! Feule Bénédicte en s’arqueboutant sous moi, me fixant d’un regard halluciné.
Je pourrais la fourrer moi aussi… ? Halète notre ami qui semble avoir dépassé ses inhibitions, se penche sur Bénédicte et aspire entre ses lèvres le téton qu’il tète goulûment en malaxant le sein et en se contorsionnant, frottant sa queue contre nos hanches soudées.
Je ne réponds rien, dominant cette scène surréaliste, concentré sur l’orgasme qui ravage Bénédicte, du visage aux doigts de pieds, au plus profond de sa vulve distendue, et je chancelle sous une nouvelle éjaculation que je déverse en elle.

Un reste de conscience me fait rouler à son coté, et je reste longtemps assommé par ce plaisir brutal qui vient de m’arracher mes dernières forces. Je sens Bénédicte immobile.

Si notre complice n’a pas bougé, nous devons former de loin un groupe de trois estivants quelconques se dorant au soleil, mais je suis trop épuisé pour tenter d’ouvrir un œil et m’en assurer.

Il me semble que nous avons mis longtemps à récupérer nos forces.

Lorsque enfin j’ouvre un œil, ma jolie compagne, appuyée sur un coude, me regarde en souriant.

Eh bien, on dirait que mon petit homme est épuisé… ! Plaisante-t-elle.
Anéanti… ! Confirmais-je.
Petite nature ! Rit-elle. Puis plus doucement : C’était très bon, très fort… !
Je me soulève un peu pour découvrir le garçon béatement allongé sur le dos, à coté de Bénédicte. Il semble dormir, le sexe au repos.

Elle se lève, m’annonçant ;

Vous m’avez mis du sable partout… Je vais me rincer… !
Somptueuse dans sa nudité, son joli petit cul roulant à chaque pas, elle s’éloigne vers la mer, et entre sans hésiter dans l’eau. Je suis incapable de la suivre tant j’ai les jambes coupées.

Le garçon qui l’a suivi du regard me confirme, songeur ;

Elle est vraiment très belle… ! Vous avez beaucoup de chance… ! En plus, une femme qui accepte de faire ça sur une plage, devant quelqu’un, et qui se laisse toucher comme ça, c’est rare… !
Oui, j’ai de la chance !
Vous venez souvent ici ? Vous faites ça souvent ? Demande-t-il avec une pointe d’hésitation.
Rarement… ! Lui mens-je. Nous avions entendu parler de cette plage, mais nous ne sommes pas de la région… !
Alors j’ai peu de chance de vous revoir… ? Déplore-t-il.
En effet… ! Mais je crois que vous avez été gâté, aujourd’hui… !
Je ne suis pas prêt d’oublier… ! Confirme-t-il avec émotion.
Le silence s’installe, ainsi que le garçon que je ne chasse pas, et auquel j’offre une cigarette.

Bénédicte revient, ruisselante et souriante, naturelle, nous offrant l’autre coté de son anatomie, ses seins aux aréoles sombres qui bougent, son sexe lisse, bombé et si joliment fendu, surmonté d’un fin triangle brun. Et elle reprend sa place entre nous, demandant, faussement ingénue ;

Vous étiez en train de parler de quoi… ?
De toi… ! Réponds-je. Et de t’admirer… !
De vous rincer l’œil… ! Plaisante-t-elle. Vous n’en avez pas assez encore… ?
Tu ferais bander un mort… ! Lui assurais-je
Oh oui, c’est vrai… ! Confirme le garçon dont nous ne connaissons même pas le prénom, visiblement peu désireux de nous quitter.
Et comme sa présence ne semble par déranger Bénédicte, je ne brusque pas son départ, m’étonnant une fois encore du naturel avec lequel elle se comporte, après cette séance plutôt hors normes et torride, mais il est vrai que notre nouveau complice est charmant.

Il nous annonce tristement ;

Je vais vous laisser, maintenant. Cette plage n’aura plus aucun attrait pour moi … ! Je ne pense pas qu’il se reproduise un jour une rencontre si exceptionnelle, surtout si, comme m’a dit votre mari, vous n’êtes pas de la région… !
Hasard des rencontres… ! Philosophe Bénédicte. C’est ce qui fait leur charme… ! Mais ne me dites pas que vous n’avez pas une compagne ?
Oui, bien sur, Répond-il. Mais je ne l’emmènerais jamais ici… Elle n’aime pas… Et de toute façon, elle ne comprendrai pas… Moi j’ai besoin de voir… J’aime ça… Pas elle… ! Vous comprenez que je puisse aimer regarder ? Demande-t-il timidement.
Bien sur… ! Répond Bénédicte. Puisque nous, nous aimons être regardé… Il faut bien qu’il y ai des gens qui aiment voir… !
Je vais m’en aller et vous laisser… ! Répète tristement le garçon. Mais est ce que je peux vous demander une dernière chose… ?
Je vous écoute… Lui répond-elle prudemment.
Il hésite et rougit comme un collégien, et je m’en inquiète un peu, car je sais que c’est ce qui fait craquer Bébé chez un garçon de cet âge.

J’aurai beaucoup aimé aussi voir votre mari vous prendre…mais dans une voiture… A l’arrière…… à quatre pattes… !
Et puis quoi encore… ! S’écrie Bénédicte, faussement choquée, se redressant pour regarder son interlocuteur.
Mais avant, j’aimerai vous sucer… ! Si vous vouliez bien… !
Transporté et réveillé par le culot de ce garçon, je porte la main sur le sexe de ma compagne qui écarte une jambe comme si mon geste allait de soi, et glisse un doigt sur son abricot que je découvre baillant, humide, le clitoris légèrement dardé. Elle est donc bien excitée, comme je l’imaginais, par les propos de notre ami, et je me demande un instant si je ne vais pas donner satisfaction aux demandes si honnêtement exprimées… Au moins à la seconde…Mais décide lâchement de la laisser se débrouiller de la situation, tout en faisant monter la pression du bout du doigt.

Mon geste n’a pas échappé au jeune homme qui, les yeux fixés entre les cuisses de ma compagne, a semble-t-il perdu toute timidité, et je crois décerner une lueur d’espoir dans ses yeux.

Je vous trouve bien gourmand… ! Rit-elle, pas fâchée du tout. Vous avez eu le beurre, et même l’argent du beurre, et vous voulez la crémière en prime… !
Si j’ose pas, j’ai aucune chance… ! Répond-il avec un bon sens et un sourire désarmant.
Sa queue se gonfle à nouveau lentement sans qu’il fasse rien pour s’en cacher, et sous mon doigt, le bouton d’amour de ma compagne me donne la réponse qu’elle ne lui fait pas encore. D’une légère pression, je lui indique mon sentiment. Elle se raidit imperceptiblement et laisse échapper avec un soupir de résignation voulue ;

Si vous vous y mettez tous les deux… !
Nous sommes là typiquement dans ce jeu de situation insolite qui nous excite tant, et comme le garçon lui plaît plutôt, et qu’elle aime dans ces moments là devenir passive et soumise, je lui intime d’une pression du bras de venir se reposer sur mon torse, accentuant légèrement la pression de mon doigt sur son bouton d’amour.

Docile, elle se laisse aller sur moi, ouvrant dans son geste ses jambes face au garçon qui s’aplatit aussitôt dans le sable, plonge le visage vers cette chatte ruisselante et l’embouche.

Je la sens se tendre dans mes bras, son visage cherche le mien, sa bouche se soude à la mienne, tandis que le bras passé derrière nos tètes, elle étreint ma nuque.

Il la suce avec application, car elle se met à onduler sous la caresse. Son regard brûlant de fièvre va de mes yeux à la tète nichée entre ses cuisses, sur laquelle elle pose doucement une main, pour accompagner la caresse.

Longtemps, elle se laisse sucer en ondulant dans mes bras, gémissant doucement, puis soudain repousse le garçon, déclarant ;

C’est très bon, très doux… ! Mais je ne pourrai plus jouir comme ça… !
Il relève son visage barbouillé de foutre, dépose un baiser sur le ventre de son amante, s’assied entre ses jambes qu’elle ne peut refermer et sourit ;

Oui, je comprends… C’était merveilleux… Merci à tous les deux… ! Je voudrai vous laisser mon numéro de portable, si vous aviez envie de m’appeler quand vous reviendrez dans la région…
D’accord ! Confirme Bénédicte avec un délicieux sourire.
Vous accepteriez de faire l’amour devant moi dans votre voiture, un soir… ? Hésite-t-il encore.
Devant tant de candeur, je tranche ;

Ok, jeune homme, vous avez gagné… ! Je reviendrai la baiser devant vous dans la voiture… ! Et si vous avez encore assez de force après l’avoir vu jouir, je vous autoriserai à la baiser à votre tour devant moi… !
Et moi, j’ai mon mot à dire… ? Me demande-t-elle avec une pointe d’ironie.
Sans plus un mot, nous nous habillons, quittons notre complice avec un sourire et prenons le chemin des dunes. Après un long moment de marche silencieuse, désireux de maintenir la pression, je reprends ;

Tu serais prête à lui offrir ce petit plaisir dès ce soir ?
En auras-tu encore la force ? Me répond-elle, moqueuse.
Mais ce soir là, nous n’avons pu faire signe à notre partenaire de quelques instants.

Related Post

Page 2 sur 10 - Pages : «»...Derniere »