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Histoires Coquines - Dix huit ans

Ecrit par petitlapinou publié le 8/01/2008 à 9:53

« Joyeux anniiiiversaireeeeee, joyeux anniiiiversaireeeee… »
La lumière de la salle s’est éteinte. Une lueur tremblotante arrive du couloir.
« Joyeux anniiiversaireee…. Cécile…. joyeux anniiiiversaireeeeee…………. »

Dans les cris et les applaudissements, un magnifique gâteau est déposé sur la table. Dix huit petites bougies, disposées en forme de cœur, font briller les yeux de mes amis et scintiller leurs verres de champagne. Je prend une grande inspiration et…« Pfffffffffffffffffffffffff !!!!!!! »…souffle toutes les flammes d’un coup. Les applaudissements reprennent, la lumière revient et la musique recommence à jouer. Je suis couverte de cadeaux et de bisous. Une cinquantaine de personnes sont présentes, mais je n’en connais que la moitié. Les autres sont des amis de mes amis. Plus on est de fou…

Mes parents sont partis pour le week-end et m’ont donnée carte blanche pour organiser ma petite fête, dans le petit pavillon de banlieue. De ma famille il n’y a que ma tante et mon beau frère, Guillaume. Je suis contente qu’il soit venu, d’autant plus que ma sœur, Sophie, vient d’accoucher d’un beau petit garçon et est encore à l’hôpital.

J’entame la découpe de l’immense gâteau, remplissant un nombre incalculable d’assiettes, mais une main saisie mon poignet.
« Viens, on vas se refaire une beauté. »
C’est Valérie. Une magnifique plante de quarante ans, que j’aime beaucoup et qui compte énormément dans ma vie. Elle m’entraîne dans la salle de bain du premier, en riant. Devant le miroir, nous retouchons mutuellement nos maquillages, débitant des âneries qui ne peuvent faire rire que nous. Je recoiffe ses longs cheveux noirs que je trouve magnifiques, lisses, fins et soyeux, et je ne vois pas arriver le bisou qu’elle dépose sur ma bouche. Voyant ma surprise elle recommence à rire aux éclats.
« Aller ! Viens danser ma belle. »

Et me voilà de nouveau entraînée. Elle me tire et nous sortons en sautillant dans le couloir, comme deux enfants. Nous passons devant ma chambre mais au moment où nous atteignons l’escalier Valérie s’arrête, me regarde d’une façon étrange. Puis, sans lâcher ma main, elle fait demi tour et se dirige vers ma chambre, …« Viens. »

Nous entrons et je me retrouve promptement adossée à la porte qu’elle referme derrière nous. Tout va si vite que je manque de tomber et me retrouvant face à elle, je me retiens à son épaule tout en riant.
« Tu es folle ? Qu’est ce que tu fabrique ? »
Mais Valérie ne rie plus. Ses grands yeux sombres me dévisagent avec tendresse. Elle me tient toujours la main. De l’autre, elle replace délicatement une mèche de mes cheveux, derrière mon oreille. Puis ses longs doigts s’attardent sur ma joue, la caressant, la frôlant. Je suis bouleversée par tant de tendresse, mais, comme pour rajouter encore à mon émoi, son pouce maintenant, glisse sur mes lèvres.
« Je ne pense pas que ce soit une bonne idée ! »
« Chuuuuuuuuuttttttt ! »

Le léger souffle que produit sa bouche me fait fermer les yeux. Je sens sa poitrine frôler la mienne, au rythme de nos respirations. Bien que dans un trouble immense, je perçois les pointes des mes seins se durcir et se dressées, ce qui ne fait qu’augmenter mon désarroi. Mes jambes sont molles et ont bien du mal à me soutenir. Ses longs doigts fins glissent vers ma nuque, se perdent dans mes cheveux et poussent doucement ma tête pour mettre en contact nos deux bouches. Je me sens céder à ce moment si voluptueux. Sa langue fouille délicatement entre mes lèvres ouvertes. Elle me serre, à présent, tout contre elle. Je sens son ventre se soulever, se contracter contre le mien. Une de ses cuisses monte et descend sur la mienne. Nos lèvres parfois, se détachent, mais restent reliées par des fils d’argents. Je suis emportée dans un tourbillon de sensations. Sa respiration, bruyante, résonne dans ma bouche et la mienne dans la sienne. Ma chaleur est sa chaleur, mon corps est son corps. Nous ne sommes plus qu’une.

Elle se détache lentement de la porte et, tout en continuant à me donner de fabuleux baisers, elle me pousse doucement, me faisant reculer, reculer et encore reculer, jusqu’à atteindre le bord du lit. Celui-ci, plis mes genoux, me faisant perdre l’équilibre, et je m’écroule sur le lit. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, mon string se retrouve à terre et Valérie enfouie déjà son visage entre mes cuisses. Elle croque mon intimité comme elle croquerait un fruit d’été. Je sens ses dents glisser et écarter mes grandes lèvres, sous la douce pression de sa mâchoire qui se referme lentement. J’explose et libère une quantité impressionnante de mouille, qui inonde sa bouche et ses lèvres. Et tout comme elle le ferait avec ce même fruit d’été trop mur, elle entreprend de lécher avec application, le jus, pour ne pas en perdre une goutte. Puis sa bouche remonte, s’attarde sur mon clito gonflé et provoque une nouvelle grande et belle jouissance. Chacun de ses gestes, chacune de ses caresses ou de ses baisers, sont emprunt de douceur, de passion. Rien n’est fait au hasard. Tous est là pour m’emporter sur un grand nuage de voluptés.

Moi, appuyée sur mes avant bras, je laisse exploser mon plaisir, mais afin qu’elle ne puisse voir ma honte sur mes joues, je jette ma tête en arrière, ne lui laissant ainsi aucune chance d’apercevoir mon visage. Je ne sais pas quand, ni comment, mais je viens de me rendre compte que ma petite jupe écossaise ainsi que ma ceinture de métal, ont déjà été rejoindre mon string, par terre. Valérie continue son ascension. Elle embrasse maintenant mon ventre, soulevé par le plaisir. Les boutons de mon chemisier sautent les uns après les autres. Pour être un soupçon sexy je n’ai pas mise de soutien gorge, mais dans cette situation toute particulière, je me sens un peu salope. Lorsque mon chemisier s’ouvre en glissant sur le coté, mes seins nus se dévoilent, durs et tendus, qui attendent les douces caresses de Valérie. Mais, elle les délaisse. Elle se redresse sur ses genoux et entreprend de se débarrasser de son tee-shirt moulant, ainsi que de son soutien gorge. Sa poitrine est magnifique. Plus imposante que la mienne, mais très ferme. Elle perçoit les rougeurs sur mes joues. Elle se penche vers moi et passe ses mains dans mes cheveux pour dégager mon front.

« Tu as chaud ? ». Me dit elle d’une voix douce.
« Non, ça va. Merci ». Mais je sens bien que je ne suis pas très convaincante.
« Allons ! Je ne suis pas née de la dernière pluie. Je vois bien que tu es gênée. Il ne faut pas. ». Un grand sourire illumine son visage. Un sourire qui se veut rassurant, accompagné par de longues et douces caresses sur mon visage. J’acquiesce timidement, essayant de lui faire croire que je vais mieux.
« Tu semble tellement fragile, ma petite Cécile. Tu sais je n’en suis pas à ma première expérience avec une femme. Tu es entre de bonnes mains. Tu aimes ce que je te fais au moins ? ». Me dit elle en riant.
« Ho oui, Val. Beaucoup. Mais c’est si soudain, si inattendue. Et puis… »
« Et puis quoi ? »
« Tu es ma tante tout de même. ».
« Quelle importance que je sois ceci ou cela. Fabrique toi un beau souvenir pour tes dix huit ans. Apprend, grandie et goutte aux plaisirs que je te donne. Ils te serviront peut être plus tard. Et je suis fière d’être celle qui t’éduque à ce genre de choses. Ce sera notre secret, rien qu’à nous. D’accord ? »

Elle relève ma tête pour que je croise son regard. Il y a tellement de tendresse et d’amour dans ses yeux. Je craque et c’est moi qui l’attire pour l’embrasser. Notre corps à cœur reprend de plus belle à la différence que maintenant je participe. Les baisers, les caresses, les coups de langues ne se comptent plus et c’est naturellement que nos minous se recherchent. C’est ainsi que nous nous retrouvons face à face, les jambes entrelacées, cherchant la meilleure position pour mettre nos sexes en contact. En appui sur nos avant bras, nous tendons nos chattes bouillantes, l’une vers l’autre. Nos chairs se touchent enfin. Nous partageons notre chaleur, notre humidité. Nos clitos gonflés se frottent, tentent de pénétrer l’autre. Les lèvres glissent les unes contre les autres. Les bruits de succions se mélangent à la musique de nos soupirs.

Tout va à merveille lorsque j’entends la porte s’ouvrir. Guillaume, mon beau frère, fait irruption dans la chambre et nous restons pétrifiées et honteuses de se faire surprendre ainsi. Ce grand gaillard de vingt trois ans, n’a jamais su frapper à une porte. Mais, cette fois ci, il doit se dire qu’il aurait peut être du.
Nous nous asseyons sur le bord du lit, cachant maladroitement nos poitrines de nos mains, et sa réaction me glace, tant elle est violente.
« Salope ! Tu n’avais pas le droit de faire ça ! Elle était pour moi ! Tu n’avais pas le droit ! »
Et il sort en claquant la porte.
Je m’effondre en larmes. Comment aurais je pus imaginer qu’il avait des vues sur ma tante. Je suis perdue et j’ai peur pour la suite. Je me rhabille en pleurant. Valérie fait de même, puis elle me prend dans ses bras, mais je la repousse, trouvant que j’ai suffisamment faite de bêtises pour aujourd’hui.
« Ma pauvre Cécile. Je suis confuse, j’aurais due vérifier que la porte était bien fermée. Ne soit pas fâchée après moi, je ne voulais pas te mettre dans l’embarras. Je vais aller lui parler et essayer d’arranger les choses. D’accord ? »
« Je ne suis pas en colère après toi. J’assume ce qui vient de se passer, et je te remercie pour cette fantastique expérience. Mais je crois qu’il est préférable que ce soit moi qui lui parle. Il vaut mieux que tu disparaisses pour ce soir. Je te téléphone demain. »
Elle essuie mes larmes de ses doigts.
«Comme tu veux. Ne pleure plus, tout cela n’est pas si grave, crois moi. »
Elle me donne un dernier baiser et sort de la chambre. Quant à moi, J’y reste encore un moment afin de retrouver mon calme et de sécher mes larmes.

Lorsque que je rejoins mes invités je retrouve des visages qui s’amusent et qui rient. Mais, je ne vois pas Guillaume et c’est un ami qui me renseigne.
« Ton « beauf » ? Oui, je l’ai vu sortir dans le jardin. »
Je l’aperçois par la fenêtre. Il est au bout du jardin, les mains dans les poches, tête baissée, appuyé contre la remise. Je prend mon courage à deux mains et vais le rejoindre.
« Tu dois être déçu de ma conduite. »
« Moins que de la sienne. »
« Pardonne moi. J’ai été faible. Peut être l’alcool. Il ne faut pas m’en vouloir. »
« Ce n’est pas à toi que j’en veux, mais à elle. C’est une belle salope. »
« Tu dis cela parce que tu es en colère. Elle est très gentille. »
« Elle n’avait pas le droit de faire ça ! »
« J’ignorais qu’elle te plaisait autant !? Et Sophie ? Tu en fais quoi de Sophie ? » »
Il me regarde d’un air déconcerté puis éclate de rire.
« Quoi ? Qu’est ce que j’ai dis ? »
« Ma pauvre Cécile, tu n’as rien compris. Ha ! Ha ! Ha ! »
Puis il s’en va, commençant à remonter vers la fête en riant avant que je le rattrape et me plante devant lui.
« Bon ! Maintenant ça suffit. Explique moi ce qui te rend si euphorique ! »
Son visage reprend un air sérieux.
« Ce n’est pas de Valérie dont il s’agit. »
« Désolée Guillaume, mais je ne comprend toujours pas !? »
« Valérie est ma maîtresse depuis déjà un bon bout de temps »
« Quoi ? »
Secouée par cette révélation, je dois précipitamment m’asseoir dans un fauteuil de jardin pour ne pas tomber. Mais je ne comprends toujours pas.
« Mais quand tu es entré dans la chambre, tu m’as dis que je n’avais pas le droit, qu’elle était pour toi ? »
« Ce n’était pas à toi que je parlais. »

Le disque dur de mon cerveau tourne en rond, cherche, et alors que je commence à penser à l’inimaginable Guillaume reprend son explication.
« Ca fait quatre ans que je te regarde grandir. Quatre ans que je te regarde prendre des formes. J’ai vu ta poitrine se développer, tes fesses se dessiner, tes reins se creuser. Quatre ans que je te désire comme un fou en secret, que je baise ta sœur en pensant à toi, m’imaginant te serrer dans mes bras. Quatre ans, que je souffre quand je te vois avec d’autres types. Quand Valérie est devenue ma maîtresse, je lui ai avoué, lui demandant de garder le secret. Et cette salope… ma trahi.»
Il pousse un cri de rage et disparaît dans la maison, en me laissant plantée là, à décrypter seule, les aveux que je viens d’entendre.

Des tas d’images remontent à mon esprit et prennent une toute autre signification. Je vois mon beau frère, rentrant dans ma chambre sans frapper, ou trafiquant la serrure de la salle de bain, pour me surprendre sous la douche, ou encore, insistant pour entrer avec moi dans les cabines d’essayage, sous prétexte de m’aider à enfiler les robes que j’essayais. Sophie et moi, pauvres idiotes que nous sommes, nous pensions qu’il était joueur, rien de plus. Je comprend également, pourquoi tout mes petits amis étaient cons et débiles à ses yeux. Est-il amoureux de moi, ou désire t’il juste mon corps ? Pense t’il vraiment, qu’un jour, j’aurais pu accepter de coucher avec lui ? Et cette chère tata. A t’elle fait ça pour rendre jaloux Guillaume, ou parce que ça l’excitait de se faire une nièce, après de s’être tapée le mari de l’autre ?

Je reste encore une heure dehors, à tourner milles questions dans ma pauvre caboche. Quand je décide enfin de réapparaître à la fête, je constate que grand nombre de mes amis sont déjà partis. Il reste encore beaucoup de monde, mais je ne les connais pratiquement pas. J’attrape une bouteille de champagne et je bois au goulot.
« Hé ! Arrête, tu vas être bourrée. Viens plutôt danser ! »
C’est un type d’une vingtaine d’année qui vient me retirer doucement la bouteille des mains et qui s’accroche à mes hanches pour me faire danser un slow langoureux. J’étais prête à l’envoyer promener, quand, dans un coin de la pièce, j’aperçois mon « beauf », affalé dans un canapé, en compagnie d’une « Barbie pouffiasse » qui lui mange les lèvres. Tout en embrassant goulûment la fille, il me dévisage, épiant tous mes gestes. Son regard est provocateur, voir haineux ou peut être tout simplement envieux. Que dois je faire ? Cesser de danser pour ne pas le faire souffrir ? Ne plus m’amuser ? Rentrer au couvent ?

En fait, je suis très énervée et décide de le rendre jaloux pour de bon, pour me venger de ses mauvaises pensées. Je passe mes bras autour du cou de mon cavalier et me laisse porter par la musique. A chaque passage, je le vois me regarder. Il a maintenant attrapé la poitrine de la fille et la malaxe sans ménagement. Au tour suivant, sa main est passée sous le tee-shirt moulant, et elle, lui caresse l’entre cuisse au travers de son pantalon, que je vois gonflé par l’envie. Encore un tour et à la lumière tremblotantes des bougies, je vois la fille penchée sur lui, lui pratiquant une fellation gourmande, sans gêne, devant tout le monde. Mon beau frère, les bras en croix sur le dossier du canapé, rythme l’action en se soulevant à chaque succion. Son regard plonge dans le mien. Il veut me rendre jalouse ou est ce moi qui l’excite ? Ce qui est sur, c’est qu’il me provoque. Intérieurement, je me dis :
« Tu veux jouer à ça ? Ok ! Jouons ! ».

Je souris à mon partenaire et je me serre un peu plus à lui. Je sens son sexe se coller à mon bas ventre. J’augmente le mouvement de mon bassin. Désormais, je me frotte comme une salope contre le type. Le résultat ne se fait pas attendre et une chose énorme est désormais entre nous. Guillaume n’en perd pas une miette et semble très en forme. Je descends ma main et, tout en embrassant le type, je défais sa braguette pour sortir son sexe et le glisser sous ma jupe, contre mon string. Je danse maintenant, avec une bonne queue qui glisse entre les jambes. La sensation est terriblement enivrante. Guillaume surenchéri et commence à guider la « petite pute » en la prenant par les cheveux pour imposer la vitesse et l’amplitude de la fellation. L’ardeur avec laquelle il manipule cette fille est à la hauteur de la fièvre que je dois lui transmettre, et je prends conscience que je commence à aimer cette situation. Plus question de le rendre jaloux, plus question de me venger. Je perds pied et me jette corps et âme dans la luxure. Je tombe à genoux devant mon cavalier et aspire sa queue entre mes lèvres. Je le suce avec ferveur, excitée à la pensée que mon beau frère m’observe. Dans ce tourbillon de folie, j’en ai oubliée où j’étais. A cette pensée et sans interrompe ma fellation, je jette un oeil aux alentours. Six hommes m’observent, certains se rapprochent et commencent à sortir leur sexe. Derrière, une fille commence à se laisser faire alors que son mec devient plus qu’entreprenant à son tour.

Une fièvre sexuelle s’empare du groupe et je vois mon anniversaire qui bascule en une gigantesque partie de jambes en l’air. Peut être n’est-il pas trop tard pour faire machine arrière. Mon honneur est encore sauf. Je ne suis pas encore souillée. Je me relève et me dirige vers le champ de ruines du buffet. J’avale une coupe de champagne. La tête me tourne, mais qu’importe. J’en prends une seconde, mais avant d’avoir eu le temps de la porter à mes lèvres, une avalanche de mains s’abat sur moi. Mes seins, ma chatte, mon cul, mon ventre, mes jambes, tout est touché, malaxé, caressé. En moins d’une minute je perds le contrôle de la situation et je me retrouve prise à mon propre piège, couchée sur la table au milieu des restes de petits fours et prisonnière de mon excitation. L’entraide fonctionne à merveille pour me mettre à nue, autant empressé les uns que les autres de me voir nue et offerte sur cette table. Un homme se présente déjà face à moi pour me prendre sans ménagement, et je sombre dans une espèce de douce folie, qui me pousse à espérer une longue série d’orgasme orchestrée par tous ces males excités par ma docilité. Chaque jet de sperme en moi provoque une intense jouissance et je veux être de nouveau remplie, sans attendre. Le plaisir est si fort que ma vision se trouble légèrement mais j’aperçois tout de même Guillaume qui jouit sur le visage de sa « poupée », le regard toujours tourné vers moi. Je le vois remonter son pantalon, avaler un verre et sortir de la maison, me laissant à mon hystérie et à mes hommes en ruts.

Le soleil me réveille en traversant les rideaux mal fermés. Je suis au sol, sur la moquette, nue, enroulée dans une nappe dégueulasse et ma jupe me sert d’oreiller. J’ai très mal à la tête et j’ai beaucoup de mal à retrouver une vision normale, tant mes yeux sont gonflés. Ma bouche est sèche et salée. Mes cheveux sont poisseux et de grandes traces blanches sur mon corps me laisse à penser que j’ai du être copieusement arrosée. Ma petite chatte aussi est poisseuse et plutôt mal odorante. Le constat est clair même si peu après le départ de mon beau frère c’est le trou noir. Je me lève, lentement, m’aidant de la table. Ma tête tourne encore et l’alcool n’a pas encore totalement disparu de mon organisme. Je suis seule au milieu d’un champ de bataille. Il va pourtant falloir que je range tout, avant le retour de mes parents ce soir. Mais une priorité s’impose…la douche.
La douce chaleur de l’eau sur mon corps me réveille, peu à peu. Je fais mousser le gel douche et me caresse doucement le corps, faisant glisser mes mains sur mes courbes.
« Cécile !….Cécile, tu es là, »
C’est la voix de ma tante Valérie.
Apres lui avoir crié ou je me trouvais, elle viens me rejoindre.
« Il est plus de midi, et tu ne m’a pas téléphonée. J’étais inquiète. »
Je sors de la cabine. Elle prend une grande serviette et me frotte délicatement le dos. Sans attendre plus longtemps, je l’inonde d’un flot de questions.
« Pourquoi ne pas m’avoir dis que tu étais la maîtresse de Guillaume ? Pourquoi, m’avoir cachée qu’il me désirait à s’en rendre malade ? Pourquoi as tu couché avec moi ? »

Je me retourne face à elle. Ses yeux caressent mon corps de haut en bas et de bas en haut. Un frisson me parcoure. J’enfile un peignoir, afin de me cacher d’elle, et je m’assoie face à un grand miroir. Elle prend ma brosse et tout en me coiffant, commence à me donner quelques explications.
« Oui, Guillaume est mon amant. Et alors ? Il est jeune, beau et pas farouche. Il ne me fut pas difficile de le mettre dans mon lit. De plus, c’est un excellent baiseur, alors pourquoi m’en priver ? Tu sais, je suis ce qu’on pourrait appeler une mangeuse d’hommes. J’aime les hommes, le sexe et je n’ai pas de tabou particulier. Le fait qu’il soit de la famille ne m’a pas dérangée plus que ça. Très rapidement, il m’a avouée avoir de gros fantasmes à ton sujet. Que veux tu que j’y fasse, ou que je lui dise ? Je ne suis pas très bien placée pour dire quoi que ce soit. Mais pourtant, je l’avoue, je lui ai promis de l’aider si je le pouvais. Alors, évidemment, quand il m’a vu avec toi, il a pensé à une trahison de ma part. »
Elle prend ma place sur la chaise et m’invite à m’asseoir sur ses genoux. Elle m’entoure de ses bras et je pose ma tête dans son cou. Je suis bien, détendue. Il me semble être une petite fille qui se fait câliner, juste pour le plaisir.
« Et moi ? Pourquoi ? »
« Il y a des choses que l’on a bien du mal à expliquer, parfois. Pour toi, rien n’était prémédité. Tu es belle, ta main était chaude, mon cœur s’est emballé. C’est tout. Je suis désolée. »
« Non, ne le soit pas. Tu avais raison, il n’y a rien de grave dans tout ça. »

Il nous a fallu trois heures pour tout remettre en état. Sans elle, je n’y serais pas parvenue. Nous buvons un thé bien mérité et nous nous écroulons dans le canapé, épuisée.
« Val, dis moi. Penses tu que je doive coucher avec Guillaume ? »
« Bien sur que non. Ce sont ces fantasmes, c’est à lui de les assumer, pas à toi de les réaliser. »
« Oui, mais…. »
« Mais quoi ? Petite fille ! »
Elle me prend dans ses bras en souriant. J’attrape un coussin et cache mon visage dedans.
« Oui, mais si maintenant j’en avais envie aussi ? »
Elle essaye de m’enlever le coussin du visage, mais je m’y accroche comme une folle, pour qu’elle ne puisse pas lire la honte inscrite sur mes joues. Alors comme deux enfants qui chahutent, elle commence à me chatouiller, à me bousculer et me sauter dessus. Au milieu de nos éclats de rire, je l’entends dire.
« Alors, je tiendrais la promesse faite à ton beau frère. »
« Doucement !doucement ! Je n’ai pas dis que j’en serais capable. J’ai juste dis que j’en avais envie. »
« J’ai bien compris. Alors je vous aiderais tous les deux. J’ai une petite idée. Donne moi un peu de temps et je vais vous organiser une petite soirée dont vous vous souviendrez longtemps. »
«Hum ! Tu m’intrigue mais je veux bien te faire confiance. »

Trois semaines se sont écoulées. Je n’ai pas revu mon beau frère, ni ma tante. Ce matin, à ma grande surprise, j’ai reçue une courte lettre de celle-ci.

Chère Cécile.
Si le désir de Guillaume, est ton désir.
Si son envie est ton envie.
Je t’attends samedi à 21 heures précises.
Valérie

Nous sommes samedi. Pour un peu je recevais sa lettre trop tard. Milles questions et milles doutes envahissent mon esprit. Il va être l’heure de me mettre en route. Mon cœur bas la chamade et j’ai bien du mal à contrôler les tremblements de mes mains.
J’arrive devant la grande maison de ma tante. C’est une vieille demeure tout en pierre, avec une sorte de petite tour à un angle, qui m’a toujours fascinée. Petite, je rêvais que j’étais princesse de ce petit château, et ma tante me laissait courir partout. Il y a bien longtemps que je n’y suis pas revenue. Je n’ai pas le temps de sonner, que déjà la porte s’ouvre.
« C’est bien tu es à l’heure. Entre vite. »
Elle m’emmène dans le salon et m’offre un thé. Je ne peux pas cacher très longtemps l’angoisse qui me ronge. Mes mains tremblent, mes joues doivent être violettes et mes jambes ne me soutiennent plus. Même ma voix est chevrotante.
« Guillaume n’est pas là ? »
« Non, il arrivera un peu plus tard. »
« Je ne sais pas si c’est une si bonne idée. Je pense qu’il vaudrait mieux que je rentre. »
« Allons, jeune fille. Il faut apprendre à maîtriser tes émotions. Tout se passera bien et en douceur. J’ai préparée une soirée magique. Fais moi confiance, veux tu ? »
J’acquiesce de la tête et tente de finir mon breuvage sans le renverser.
« Il y a longtemps que tu n’es pas venue. J’ai refais toute la déco de ma chambre. Viens, je vais te montrer notre terrain de jeu. »

Je n’en crois pas mes yeux. Cet endroit est magique. C’est une grande pièce carrée. Aux murs, des tentures mauves, qui font ressortir de vieux tableaux et des meubles très stylés. Aux fenêtres, de lourds rideaux d’un violet plus soutenu et ornés de fines cordelettes dorées. Au plafond, de grosses poutres de chêne semblent soutenir un ciel étoilé. Mes pieds s’enfoncent dans une moquette d’une épaisseur impressionnante. Et enfin, éclairé par une cinquantaine de bougies dispersées dans la pièce, trône au centre un gigantesque lit à baldaquin, sorti tout droit des « mille et une nuits ». Les montants sont finement sculptés de petites scènes érotiques à peine visible si on ne les cherche pas. De grands voiles de soie font le tour de ce beau navire, dévoilant par transparence une énorme couette rouge, recouverte d’une multitude de coussins de toutes tailles et de toutes formes. Valérie, derrière moi, m’enlace et m’embrasse dans le cou. Je suis tellement fascinée, que je n’y prête même pas attention. Une de ses mains caresse maintenant mes seins, tandis que l’autre s’attarde sur mon ventre. Une douce chaleur commence à m’envahir.
« Ça te plait ? »
« C’est magnifique ! Je crois rêver. »
« Et ce n’est que le début. »
Elle m’emmène jusqu’au lit. Toujours émerveillée, je prend la soie et caresse mon visage avec le tissu. Dans un coin des bâtons d’encens diffusent un doux parfum exotique. Doucement, elle fait descendre la fermeture éclair de ma robe, la fait glisser sur mes épaules et la laisse tomber à terre. Ses yeux brillent, reflétant les flammes des bougies. Son sourire, rempli de tendresse, m’apaise. Je me sens bien. À mon tour, j’effeuille cette merveille, la débarrassant de son chemisier et de sa jupe. Les remparts de nos sous vêtements tombent rapidement. Nos peaux fébriles se touchent de nouveaux… enfin ! Le souvenir de nos deux corps ce caressant, m’a hantée pendant ses trois semaines. A de nombreuses reprises, je me suis masturbée comme une démente, en pensant à ses instants de bonheur. Je suis si heureuse de pouvoir de nouveau caresser sa peau satinée et goutter ses lèvres chaudes. Nos doigts s’égarent dans nos intimités, nous buvons nos jouissances, clitos et tétons sont triturés, tirés, branlés. C’est mon corps couché sur celui de Val qui se libère le premier. Un doux et long orgasme traverse mon ventre, mes tripes. Mes jambes se tendent, mes fesses se contractent puissamment et je sens ma chatte s’emplir de ma liqueur. C’est au tour de Val d’exploser et comme deux femmes serpents, nous ondulons de longues minutes, afin que nos sexes se frottant l’un contre l’autre, mélangent bien leurs amours. Nos baisers sont fougueux, presque sauvages, tout comme nos caresses qui sont plus prononcées, plus directs, plus franches. C’est avec un sentiment de plénitude que je glisse sur le coté et tenant la main de Val, nous restons ainsi couchée cote à cote durant de longues minutes.
« Cécile…c’est l’heure. Reste ainsi, je vais devoir te laisser un petit moment. »
Elle lâche ma main, me donne un doux baiser sur le front et sort de la chambre sans bruit.
Je me sens un peu perdue. Je m’assoie à genoux au milieu du lit. J’écoute le moindre bruit, mais rien. Rien que ma respiration et mon cœur qui tape dans ma poitrine, à s’en décrocher. J’ignore totalement ce qui m’attend. Peut être aurait elle dut m’en dire plus ? Trop tard. Il me faut maintenant lui faire une confiance aveugle.
Lorsque la porte s’ouvre, j’attrape un gros coussin et le presse contre moi, pour cacher ma nudité. Valérie entre, suivie de cinq hommes. Je n’en crois pas mes yeux. Ils sont nus. Où plutôt quatre d’entre eux le sont. Ils encadrent un cinquième homme, qui lui, porte une longue cape noir et un bandeau sur les yeux. Arrivée à un mètre du lit, je le reconnais. C’est Guillaume. Je m’apprête à dire quelque chose, mais Valérie, guettant toutes mes réactions, me pose un doigt sur les lèvres pour m’en empêcher. Les quatre hommes l’aident à monter sur le lit, debout, puis ils l’adossent à un des montants du lit. Valérie défait le nœud qui retient la cape et mon beau frère m’apparaît nu. Ses mains sont attachées, dans son dos, au montant du baldaquin. Puis, comme une chorégraphie bien réglée, deux hommes se placent debout sur la droite du lit et les deux autres font la même chose sur la gauche. Je n’ai jamais été aussi troublée, d’autant plus que ces messieurs qui me dévisagent, ne peuvent cacher leurs « sentiments » à mon égard. Guillaume, lui, semble être au repos total.
Valérie, s’est agenouillée derrière moi. Tout en me chuchotant à l’oreille, elle me retire le coussin que j’agrippe depuis tout à l’heure. D’un coup et presque ensemble, j’aperçois les quatre membres se redresser d’un cran, à la vue de mon corps qui leur est enfin dévoilé.
« Ne parle pas, ne dis rien surtout. Guillaume ignore que tu es là. »

Elle prend mon poignet et tend mon bras vers lui. J’ai trop peur, je recule. Val n’insiste pas, et me laisse contempler mon beau frère. Puis, hésitante, je m’approche de ce corps offert. Je pose timidement mes mains sur ses cuisses et anxieuse, je caresse ses jambes, jusqu’aux mollets. Elles sont fermes, musclées et recouvertes d’une douce couche de poils souples. Quand je relève la tête, je me retrouve face à son membre, qui me laisse penser qu’il a apprécié mes caresses. Forte de cet encouragement, je m’attaque maintenant à son torse, malaxant sa poitrine, pinçant légèrement ses tétons. Puis, je les lèche, les suce, les aspire. Sa respiration s’accélère. Je colle sa queue entre mes seins, appuie sur ses fesses pour le plaquer contre moi et le masturbe de ma poitrine. J’embrasse et lèche son ventre en salivant. Son sexe est désormais gonflé et dur. Son gland frappe avec force mon menton. Je penche la tête et le fait glisser entre mes lèvres. Puis, descendant de plus en plus, je finie par engloutir son membre tout entier. Tout en suçant guillaume, deux hommes me place en position de levrette. L’instant d’après, un énorme braquemart me pénètre, me remplissant semble t’il le ventre tout entier. Les puissantes mains de l’homme, agrippées à mes hanches, donnent désormais le rythme de ma fellation. Guillaume, gémit de satisfaction. Je fais frétiller ma langue le long de sa queue et gobe tour à tour ses couilles grossies par l’excitation, puis, je remonte doucement vers le gland violacé. Je sens sa queue vibrer, tressaillir et avant que je puisse réagir, un jet de liqueur m’explose en plein visage. Dans ma chatte aussi, je sens la libération de l’homme qui me prend en levrette. De puissantes éruptions de foutre s’écrasant sur mes parois, rendent mon sexe encore plus chaud, plus lisse, plus bruyant aussi. Une onde de plaisir me parcoure l’échine et j’ai beaucoup de mal à ne pas crier de bonheur. J’ouvre grande ma bouche pour recevoir les décharges suivantes. Je suce, j’aspire et bois mon beau frère avec avidité. Il pousse de longs râles qui en disent long sur le degré de sa jouissance. Le jus chaud qui coule dans ma gorge, à un goût de victoire, peut être le goût d’une liberté nouvelle. Son sexe se ramolli et je le presse des deux mains pour faire sortir les dernières gouttes de ce nectar. Mais, Val me tire légèrement en arrière, m’obligeant à délaisser l’objet. Elle me couche sur le dos et toujours en chuchotant à mon oreille, elle s’allonge sur moi.

« Alors ! Tu es contente ? »
Son sourire est radieux. Elle aussi, doit penser avoir gagnée une victoire. Doucement, du bout de sa langue, elle entreprend le nettoyage de mon visage, souillé de semence. Sa langue descend dans mon cou, s’égare entre mes seins, glisse sur mon ventre et enfin titille mon clito. Un homme, sûrement plus excité que les autres, saute sur le lit, se place derrière ma tante, et s’enfonce, non sans mal, dans le fondement de celle-ci. Elle relève la tête un instant. Les yeux fermés, elle se mord la lèvre inférieure avec un rictus de douleur. Puis, ses traits se détendent. Elle ouvre les yeux, me regarde et me sourie avant de replonger entre mes cuisses. Elle fouille de sa langue tous les recoins de mon sexe, aspirant tout le sperme qu’elle trouve.

La vision de mon beau frère, toujours attaché, de cet homme qui sodomise ma tante, de celle-ci qui me fouille et des trois autres types qui me caresse en se masturbant, me propulse une fois de plus dans un océan de délices. Sans pouvoir me retenir, je lâche un long cri de jouissance et aussitôt Guillaume redresse la tête. A-t-il reconnu ma voix ? Valérie aussi, pousse un long gémissement, tandis que son partenaire vide ses couilles au fond de son ventre. Apres quelques minutes de repos, Valérie me fait m’asseoir sur mes talons, au milieu du lit, et se penche à mon oreille.
« Écoute moi bien, Cécile ! Je vais te bander les yeux et j’enlèverais le bandeau de Guillaume. Il ignore si il vient de se faire sucer par moi, ou par toi. Mais même si il s’en doute, te voyant les yeux bandés, il supposera que toi, tu ne sais pas qui tu as sucée. En aucun cas, tu ne dois retirer ton bandeau. »

Je plonge dans le noir. Mon corps est glacé. J’entends ma tante murmurer, mais ce n’est plus à moi qu’elle parle. Pétrifiée, je reste ainsi, les mains sur mes genoux, essayant de décoder les sons, les mouvements autour de moi. J’ai senti mon Guillaume bouger, peut être même descendre du lit, mais je ne peux en être sur. Des lèvres chaudes se posent sur les miennes. Je répond au baiser et entrouvre ma bouche.Tandis que deux mains caressent doucement mes seins, une autre se fraye un passage entre mes cuisses. Je les entrouvre et me redresse pour donner libre accès à ma vulve bouillante. Mes fesses s’en trouvent accessibles et deux autres mains entrent en action et me les écartes. Ma bouche toujours prise d’assaut par une langue fougueuse, laisse échapper quelques gémissements, quand un pouce force le passage de mon anus et disparaît en moi. Mes soupirs redoublent de puissance, lorsque deux doigts écartent mes grandes lèvres et me pénètrent en frétillants. Une première jouissance un peu timide, me fait pousser un petit « ouiii ! » de contentement. La bouche s’éloigne, les doigts libèrent mes orifices. Les deux mains ne caressent plus ma poitrine. Elles sont remontées à mes épaules et appliquent une pression sur celles-ci, me faisant comprendre qu’on désire que je m’allonge. Ce que je fais. Deux hommes me prennent sans trop d’égard, chacun leur tour, mes jambes levées bien haut au dessus de leurs épaules et leurs mains écrasant et pétrissant mes seins. Tout en me faisant baiser, je masturbe deux énormes pénis, que l’on m’a mis dans les mains. Bientôt, mon con se remplit de foutre, et mon corps reçoit plusieurs giclées de ce chaud sirop. La levrette prend le relais et c’est tour à tour que l’on gicle dans mon anus ou dans ma chatte. Devant moi, sans relâche, il se trouve toujours une queue à sucer et à boire. Je suis comme une folle et ne compte plus mes spasmes de plaisirs. Mes orgasmes s’enchaînent à une cadence insensée.

Un corps s’allonge près de moi, on m’aide à l’enjamber et à m’empaler sur lui. Je pose mes mains sur son torse, espérant reconnaître la poitrine de Guillaume, mais je n’en sais rien. Je commence à onduler pour bien frotter mes parois à toute la circonférence du sexe. Une queue vient une fois de plus, s’inviter dans ma bouche, alors que mes mains retrouvent deux candidates à la branlette. D’ondulations en succions, les quatre dards jouissent pratiquement en même temps, me noyant, m’aspergeant et me remplissant, dans la même minute. L’homme épuisé entre mes jambes, se retire et est instantanément remplacé par un étalon tout neuf. Ma chatte inondée, se remplie sans effort de ce nouveau membre vigoureux. Je me prépare à une énième jouissance lorsque deux mains me poussent en avant et me plis en deux. Mes seins s’écrasent sur le torse velu et deux bras puissants m’entourent, m’interdisant tout mouvement. Sans me laisser le temps de réagir et sans aucun ménagement, mon cul se trouve sollicité et emplis d’une queue énorme. Déjà souillée, la douleur est moins forte. Seul la surprise est douloureuse. C’est la première fois que l’on m’inflige une double pénétration. Le choc passé, mon corps s’enflamme et j’explose en même temps que mes compagnons du moment. Un bien être immense m’envahie. Je suis bien, heureuse.

Dégoulinante d’amour, je me laisse glisser sur le coté, extenuée. J’entends les respirations essoufflées des hommes qui m’entourent. Les yeux bandés, je compense mes sens par l’odorat. La sueur et le sperme forme un cocktail merveilleux et excitant. Soudain, il y a du mouvement autour de moi, suivis d’un grand silence. Plus un bruit. Je reste ainsi quelques minutes et n’y tenant plus, je retire doucement mon bandeau. Ma vue est trouble, mais suffisante pour voir que je suis seule. Je me frotte les yeux. Sur le lit, une feuille de papier où est griffonné « Bravo. Signé : Val ». Je me laisse retomber sur le lit et épuisée, je m’endors. Mon sommeil est agité par mille questions. Quelle fut la réaction de mon beau frère en me découvrant nue sur le lit ? M’a-t-il touchée, prise, embrassée ? A-t-il jouis en moi ou sur moi ? Est-il resté ? N’est-il pas partie de suite en m’apercevant ? Que pense t’il de moi à présent ? etc ..

J’ignore combien de temps j’ai dormie, mais suffisamment pour que les traînées de sperme sur mon corps aient eu le temps de sécher. Je me lève et sort de la chambre, à l’affût du moindre bruit. Mais je dois me rendre à l’évidence…je suis seule. Je reste sous la douche une bonne demie heure, puis je me rhabille. Sur la porte, un papier. « Claque la porte en sortant. Valérie ».
Je rentre chez moi à pied, histoire de me ressourcer et de prendre le temps de trouver des réponses à mes interrogations. Comme d’habitude, la maison est vide. Depuis que ma soeur a quitté la cellule familiale, je suis très souvent seule, mes parents préférant sortir de leur coté, sans moi. Ceci dit, je ne m’en plains pas. C’est très agréable, à dix huit ans, d’avoir une baraque rien qu’à soit. Je monte à l’étage et je rentre dans ma chambre. Je n’en crois pas mes yeux. Elle est remplie de roses rouges. Il y en a partout, dans tous les coins. Tous les vases de la maison ont été réquisitionnés. Des bouquets de dix, vingt roses, et plein d’autres éparpillées un peu partout. C’est splendide. Sur mon lit, déposée sur l’oreiller, il y a une enveloppe sous une rose blanche. Je la prend et l’ouvre en tremblant.

Ma Petite belle sœur
Je ne sais pas si je dois te dire merci ou pardon.
Alors je te dis merci et pardon.
Guillaume.

§§§O§§§

Nous nous voyons souvent, Guillaume et moi. Mais jamais nous n’avons reparlé de tout cela. L’expérience était bonne, mais ne doit rester que souvenir.

Pour ce qui est de Tante Valérie, elle ne m’a jamais dévoilée ce qui c’était vraiment passé, quand j’avais les yeux bandés. C’est peut être mieux ainsi. Je la vois régulièrement, seule ou en compagnie de ses nombreux amis. Nos après midi et nos soirées sont torrides, pleines de douceur, d’amour et de sexe.
D’ailleurs, je vous laisse, elle m’attend.

§§§

Deux ans plus tard

Guillaume et Sophie ont divorcé. Mon cher beau frère était trop cavaleur.
Ma petite sœur chérie, a retrouvée un bel amoureux et attend, de nouveau, un heureux événement.
Décidément, pas de chance. Le jour de mon anniversaire, elle sera encore à la clinique.
Je ferais une grande fête. J’inviterais tata Val et peut être aussi…

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Histoires Coquines - Je suis une femme, je me suis fait séduire par la fille de ma copine

Ecrit par petitlapinou publié le 8/01/2008 à 9:17

Je suis une femme, et je vivais en couple avec Marie ma compagne.
Nous nous entendions plutôt bien et nous sommes restés ensemble un peu plus d’un an, jusqu’à ce que ça fille nous rejoindre à plein temps.
j’ai compris très vite que cette petite allait finir par mettre du désordre entre nous.

Son père ne voulait plus d’elle depuis sa majorité et nous avons dû l’héberger le temps qu’elle trouve un travail. Ana, se comportait toujours bien en présence de sa mère, elle se dévergondait seulement quand je me trouvais seule avec elle.

Martine, mon amie, était infirmière et n’avait pas des horaires toujours faciles pour une vie de couple. Quand Martine travaillait Anna adorait se pavaner devant moi en petite culotte. J’ai toujours repoussé ses avances mais elle venait pourtant me retrouver sur le canapé, s’intaller sur moi, pour que je lui raconte ce que je faisais à sa mère.

Bien sûr parfois j’ai eu envie d’elle. Un soir alors que Martine dormait, elle est venue me rejoindre pendant que je regardais la télé. Elle avait juste un peignoir et elle s’est allongée près de moi.

Sa main a glissé entre mes cuisses, je l’ai repoussée, mais elle m’a demandé d’être discrète car ça mère pouvait nous entendre. C’était confus pour moi, j’avais envie elle mais je savais qu’il ne fallait surtout pas que je commette cette erreur.

Elle a pris un de mes seins dans sa bouche et je n’arrivais plus a bouger, c’était bon, un plaisir défendue. Le fait de savoir qu’une simple porte me séparait de sa mère faisait monter mon désir.

Je me suis levée et j’ai regagné la chambre. J’étais tellement excitée que j’ai dû caresser Martine pour qu’elle se réveille.

Le lendemain matin, après le départ de Martine, j’ai dit à Ana que je ne voulais plus de ce genre de manifestation.

cela ne l’a pas empêchée de se trémousser devant moi toute la journée.
Il s’est passé quelques jours sans problème, jusqu’à ce matin-là.

Martine était partie à quatre heures du matin et Anna est venu me rejoindre dans le lit sans que je sache que c’était elle. je dormais sur le dos et je ressentais des caresses agréables qui me sortaient doucement de mon sommeil. Quand j’ai senti une langue sur mon sexe, j’ai cru que Martine était encore là. C’était tellement bon, que j’écartais les jambes sans même vouloir me retourner. Ce que j’aimais le plus en elle c’est sa perversion extrême, j’ai rarement connu de fille aussi perverse.

J’ai très vite compris, quand j’ai joui plus fort que d’habitude, que ça ne pouvait pas être Martine. J’ai fait comme si je ne savais pas, j’ai encore écarté les jambes, et je me suis laissé faire. Quand je me suis retournée et que j’ai vu sa frimousse de chien battu, je n’ai rien pu dire … nous avons fait l’amour.

Ce que j’aimais le plus en elle, c’est définitivement sa perversion. Rapidement je n’ai plus pu me passer d’elle et nous avons faisions quotidiennement l’amour. Même quand Martine dormait, je venais la rejoindre sur le canapé. Jusqu’au jour où nous nous sommes fait surprendre par Martine, qui est revenue chercher son agenda.

Elle m’a mise à la porte, ainsi que sa fille, et j’ai dû prendre une chambre d’hôtel le temps de trouver un appartement. L’histoire est un peu plus longue, car Anna ne se contente pas que des femmes et qu’elle aime aussi les pères de ces copines. Parfois elle me fait honte, mais je suis accro de ces aventures. Certaines sont d’une perversion incroyable, je vous les raconterais peut-être …

Elise

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Histoires Coquines - Hôtel mon Plaisir II

Ecrit par petitlapinou publié le 8/01/2008 à 9:10

Jetant un coup d’oeil agacé dans le rétroviseur, Guillaume découvrit, pratiquement collé à l’arrière de la « 407 », un camion des travaux public. Le chauffeur du véhicule attendait probablement qu’ils libèrent la place pour y garer son camion.
- Il ne peut pas aller se garer ailleurs, fulmina Guillaume comprenant que ses projets érotiques tombaient à l’eau.
- Mon pauvre chéri, tenta de plaisanter Nicole, aussi déçue que son époux… Il va te falloir attendre que l’on soit arrivé à l’hôtel pour que je puisse calmer ce gros désir, continua-t-elle en refermant sa main autour de la protubérance qui déformait la braguette de son mari.

De fort méchante humeur, Guillaume s’élança sur la nationale, pestant contre le malheureux employé qui avait, sans s’en douter, interrompu un intermède qui s’annonçait des plus sensuel. Jurant intérieurement, il songea à demander à son épouse de le branler pendant qu’il conduisait, comme cela leur était quelque fois arrivé du temps de leur lune de miel. A cette époque, Nicole était même allée à le sucer pendant qu’ils roulaient sur des routes tranquilles. Mais la peur du gendarme en embuscade au détour d’un virage lui fit rejeter cette folle initiative.

L’attention qu’il devait porter à la conduite sur cette route sinueuse, calma peu à peu son désir et son sexe reprit lentement un volume normal.
Après encore une bonne heure de route, ils arrivèrent enfin au village où devait se situer l’hôtel qu’ils cherchaient. Ils tournèrent quelque temps parmi les ruelles sans indication, passant à plusieurs reprises devant les mêmes monuments, puis devant l’échec de leurs recherches Guillaume décida de demander sa route à la première personne qu’ils croiseraient. Apercevant un individu à quelques mètres devant eux, il décida de l’interpeler pour lui demander son itinéraire.

Albert, sa journée terminée, s’en retournait à la ferme familiale. Unique garçon d’une famille de cinq enfants, ses soeurs plus âgées s’étant mariées et ayant été vivre avec leurs époux, il était seul à vivre et à diriger la ferme en compagnie de sa mère, veuve depuis cinq ans. A dix sept ans, le jeune homme avait trouvé un emploi de quelques heures comme employé municipal ; ce qui lui permettait de subvenir aux besoins de la famille. La ferme, depuis le décès de son père, n’était pas d’un apport suffisant. Sa mère, âgée de cinquante ans se contentait d’élever des volailles et quelques chèvres, dont elle tirait des fromages qu’elle vendait aux différents restaurants de la région.

Lorsque la voiture stoppa à sa hauteur, le jeune homme ne put s’empêcher d’en admirer les lignes fluides, sachant que jamais il ne pourrait se l’offrir. Mais son attention fut vite détournée par l’apparition d’un visage féminin d’une rare beauté qui par la vitre baissée l’interpela :
- Pardon monsieur. Pouvez-vous nous indiquer la route pour se rendre à l’hôtel « Mon Plaisir », s’il vous plait ? Lui demanda la divine apparition.

Le regard fixé sur ce visage de madone aux longs cheveux blonds qui lui souriait tendrement, Albert s’avança quelque peu intimidé. Jamais il n’avait rencontré de femme aussi belle. Il est vrai que ne quittant pratiquement jamais la ferme, il n’avait pas l’occasion de croiser des personnes du sexe opposé, belle ou pas. A vrai dire, à dix sept ans le jeune homme n’avait encore jamais eu de liaison amoureuse avec une fille, jamais sa virilité n’avait pénétré un sexe féminin. Ce qu’il connaissait des femmes, il l’avait surtout découvert grâce à des revues érotiques qu’il réussissait à se procurer en cachette, et sur lesquelles il se masturbait le soir dans son lit. Aussi c’est avec une réelle admiration qu’il s’approcha de la vitre baissée par laquelle, telle une apparition céleste, cette merveilleuse blonde aux grands yeux de biche semblait l’implorer.

Mais alors qu’il avançait son visage à l’intérieur de la voiture, pour renseigner ces Lyonnais égarés, son regard plongea directement sur les jambes largement dévoilées de la jeune femme. Cette dernière, songea-t-il ne s’était certainement pas rendue compte que sa jupe fort courte, s’était légèrement retroussée et dénudait une partie importante de ses cuisses. Médusé, incapable de prononcer un mot, Albert demeura le regard braqué sur le spectacle terriblement affolant que la femme lui offrait involontairement. Son regard ne pouvait se détacher des cuisses longues et fuselées mais adorablement charnues et dont on devinait les muscles fins sous la chair blanche. Jamais le jeune homme n’avait contemplé tableau plus admirable. En fait ses seules comparaisons auxquels il pouvait se rattacher étaient les jambes de ses sœurs. Lorsque celles-ci venant passer le week-end à la ferme il n’était pas rare qu’elles se mettent en short ou quelques fois en maillot de bain, afin de se faire bronzer. Plus récemment il avait pu découvrir, par le plus grand hasard, celles de sa mère. Mais la vision qu’il avait sous les yeux dépassait en grâce et en harmonie, tout ce qu’il avait pu contempler jusqu’alors.

Passionné d’informatique, Albert avait imaginé, après que sa mère lui eut demandé de lui trouver un système pour surveiller l’écurie où étaient parquées les chèvres, d’installer une Webcam reliée à son ordinateur. Malgré une résolution peu élevée le résultat avait été plus que satisfaisant. Or quelques jours plus tard, alors que le soleil plombait de ses feux ardents tout ce qui vivait dans la région, le jeune homme avait décidé de remettre son labeur au lendemain matin, au moment où il ferait plus frais. Rentrant à la ferme, il n’avait pas été plus surpris que ça de ne pas y trouver sa mère, celle-ci devant certainement s’occuper de ses chèvres. Pressé de se mettre à l’aise, il s’était rendu dans sa chambre où il s’était dévêtu, ne gardant que son slip, les murs épais de la ferme isolant parfaitement les pièces de la chaleur externe.

Désirant savoir si sa mère se trouvait réellement en compagnie des chèvres, Albert avait alors allumé son ordinateur et chargé le programme lui permettant de visionner ce qui se passait à l’intérieur de l’écurie. Immédiatement il avait reconnu la silhouette quelque peu dodue de sa chère maman, vaquant à différents travaux. Emu de voir sa mère se dépenser ainsi par cette canicule, il décida d’aller l’aider dans son labeur. Ayant vivement enfilé un short, il s’approcha de son ordinateur afin de l’éteindre. Un détail inattendu stoppa son geste. Sa mère, un seau à la main s’était rapprochée involontairement de la webcam. Albert demeura alors scotché devant son écran par ce qu’il y découvrait… Perturbée par la chaleur, et ne se doutant pas qu’elle pouvait être surveillée par son fils, qu’elle pensait être à accomplir ses taches quotidiennes au village, sa chère maman avait entièrement déboutonné sa blouse afin de bénéficier d’un peu de fraîcheur. Troublé le jeune homme avait alors découvert le corps de celle qui l’avait mis au monde. Sous sa blouse sa mère ne portait pour tout sous-vêtement qu’une culotte blanche qui lui emprisonnait les hanches que six grossesses avaient passablement élargies. Mais ce qui avait surtout attiré son regard, avait été les lourdes mamelles aux larges mamelons bruns, presque noirs de sa génitrice, et qui ballotaient doucement au moindre mouvement de leur propriétaire. Même si la vision avait été fugace, sa mère étant passé très vite devant l’œil indiscret de la caméra, le jeune homme en avait été fortement troublé.
De cette indiscrétion lui était venu alors une folle idée. Installer, en cachette de sa mère bien sur, d’autres caméras dans la maison… Mettant à profit les moments où il se trouvait seul à la ferme, il avait camouflé plusieurs Webcam. Une caméra dans la salle de bain, une autre dans la chambre parentale et enfin une troisième dans la chambre qu’occupaient ses soeurs lorsqu’elles venaient passé le Week-End. Le travail avait été largement facilité par les murs en pisé de la ferme. Grâce à cette installation il avait pu suivre par écran interposé, les moments les plus intimes de sa mère, soit lorsque celle-ci faisait sa toilette, soit lorsqu’elle se déshabillait avant de se mettre au lit. Il avait ainsi au fil des jours, pu découvrir à loisir les formes d’une femme mure. A cinquante ans passé sa génitrice possédait quelques rondeurs qui étaient venues déformer son corps, qui avait du être des plus voluptueux quelques années plus tôt. Mais en dépit de son âge, et peut-être à cause de ce léger embonpoint qui l’enveloppait, sa mère se parait à ses yeux d’une certaine sensualité sauvage. A tel point que plus d’une fois, assis devant son écran, il l’avait longuement épié d’un oeil émoustillé, se masturbant même quelques fois en assistant à la toilette intime de celle qui l’avait conçu ; surtout lorsque cette dernière après avoir glissé une main savonneuse entre ses cuisses, se frottait doucement la vulve, qu’elle avait abondamment poilue.

Fixant le jeune inconnu qui lui paraissait étrangement troublé, Nicole ne tarda pas à remarquer la direction du regard de ce dernier. Jetant un rapide coup d’oeil vers ce qui semblait tant attirer l’adolescent, elle découvrit que sa jupe retroussée, dévoilait une partie importante de ses cuisses. Et vu la position écartée de ses jambes, elle comprit alors que le spectacle qu’elle offrait bien involontairement au jeune homme avait de quoi affoler ce dernier. Une étrange émotion s’empara alors d’elle. A la gêne d’être ainsi offerte aux regards de cet étranger, un certain plaisir pervers la saisit. Alors que sa pudeur lui commandait de tirer sa jupe sur ses genoux afin de cacher ses cuisses dénudées, un pernicieux désir lui commandait d’écarter plus largement ses jambes afin de dévoiler ses cuisses aux regards de l’adolescent.
Prenant soudainement conscience de ce que ses pensées avaient d’incongru, Nicole s’interrogea sur ce qui se passait en elle. Elle qui jamais en vingt ans de mariage n’avait trompé son mari, pas même en songe, voila qu’elle éprouvait le désir de s’offrir en spectacle à un jeune inconnu. Et la présence de son mari à ses cotés ne faisait qu’accentuer ce désir pervers. Quelque chose d’étrange s’était passée en elle. C’était comme si ses sens s’étaient soudainement réveillés après un long sommeil.
Elle songea à l’arrêt qu’ils avaient, Guillaume et elle, effectué dans ce parc mystérieux. C’est là, elle en était certaine que la magie avait opéré. La vision de cette dame d’un autre âge, qu’elle avait entraperçue au moment de son orgasme, n’était pas étrangère à ce qu’elle ressentait au fond de son ventre. Jamais sa sensualité ne l’avait autant travaillé. Une sourde chaleur lui irradiait le bas-ventre, tandis qu’entre ses cuisses, sa vulve s’humidifiait avec un afflux qu’elle n’avait jamais connu.

Inconscient du trouble qui habitait son épouse, Guillaume n’en avait pas moins remarqué l’attention que le jeune inconnu portait aux jambes découvertes de cette dernière. Alors qu’il aurait du en être contrarié, un désir pervers le gagna à son tour. Affolé le jeune homme en lui permettant de découvrir les trésors cachés de son épouse, devint pour lui un impératif. Posant négligemment sa main droite sur la cuisse gauche de sa femme, il s’arrangea, tout en interrogeant le jeune homme sur la route à suivre, à retrousser la courte jupe. Insensiblement, d’un geste presque naturel, il découvrit un peu plus généreusement les longues jambes fuselées de son épouse.

Tachant de renseigner ces Lyonnais d’une voix mal assurée, Albert ne pouvait s’empêcher de jeter de fréquents regards en direction des cuisses, maintenant largement dénudées de la merveilleuse créature, assise à quelques centimètres de lui. L’homme en se penchant pour l’interroger, avait posé sa main sur le haut de la jambe de sa compagne, repoussant par inadvertance la courte jupe. Mais alors que la jeune femme esquissait un mouvement, Albert la gorge soudainement nouée, crut apercevoir un début d’une pilosité blonde à la jointure des cuisses découvertes. La magnifique créature au visage de madone italienne, qui lui souriait d’un air angélique ne portait aucun sous-vêtement sous sa jupe ! A cette constatation, le jeune homme sentit sa virilité, prompte à s’émouvoir, se redresser instantanément, prête pour une joute amoureuse.

Lorsque la main chaude et caressante de Guillaume se posa sur le haut de sa jambe nue, et que dans un mouvement anodin elle repoussa sa courte jupe, déjà largement retroussée, Nicole éprouva un sentiment étrange. Sentiment où se mêlaient simultanément gêne et plaisir : gêne de se trouver ainsi troussée devant un inconnu, et dans le même temps un certain plaisir à être ainsi offerte par son propre mari à la convoitise de ce jeune inconnu. Un long frisson la parcouru. Sa pudeur naturelle lui commandait de repousser la main de son pervers époux et de tirer sa jupe sur ses genoux. Mais en même temps, un étrange désir, inconnu jusqu’alors, l’incitait à écarter ses cuisses et à offrir au jeune homme la vision de sa féminité broussailleuse. Dans une semi conscience elle perçut une chaleur bien connue lui irradier le bas-ventre, tandis qu’un flot abondant suintait d’entre les grandes lèvres de sa vulve en émoi. Cette journée lui réservait de véritables surprises. Elle habituellement si pudique, qui se refusait à porter des corsages ou des robes par trop décolletées, qui auraient pu dévoiler sa gorge ronde, se découvrait avec ahurissement un penchant nouveau pour l’exhibitionniste. Le fait que ce jeune homme qui tentait de les renseigner sur la route à suivre, puisse lorgner en direction de ses cuisses largement découvertes, et apercevoir entre celles-ci les boucles blondes de sa toison intime, l’excitait au plus haut point. Jamais elle n’avait ressenti pareil sentiment auparavant. Quelque chose venait de se débloquer en elle, qui la laissait abasourdie.

Cependant, lorsque au bout d’un certain temps, renseigné sur la route à suivre, Guillaume retira sa main de sa cuisse, pour reprendre la conduite, un sentiment de frustration saisit Nicole. Esclave de ses sens en effervescences, elle aurait désiré que Guillaume retrousse plus largement sa jupette et dévoile ainsi son intimité à cet adolescent au regard extasié.

Durant le trajet qui les rapprochait enfin du but de leur voyage, Nicole tenta de comprendre ce qui lui arrivait. Elle savait que certains individus, hommes ou femmes, prenaient un plaisir évident à s’exhiber. Mais jamais elle ne se serait imaginée ressentir une telle jubilation à sentir le regard d’un inconnu se poser sur les endroits de son corps, qu’habituellement elle ne dévoilait qu’à son mari et à son médecin. Indifférente au paysage qui défilait, perdue dans ses pensées, elle songea comment elle pourrait recommencer l’expérience, avec la complicité de son pervers époux.
- Pauvre garçon, lui lança soudain Guillaume, la tirant de sa rêverie érotique… Tu lui as offert un spectacle qu’il n’est pas prêt d’oublier.
- Dis plutôt que tu lui as offert le spectacle, répliqua Nicole amusée. Tu ne m’as pas tellement demandé mon accord pour lui montrer mes cuisses !… Et tout le reste !
- En effet, mais je n’ai pas eu l’impression que ça t’avait beaucoup gênée. Je me trompe ?
- Humm.

Décidant d’être franche envers son époux, elle avoua :
- C’est vrai, j’ai éprouvé une certaine excitation à être ainsi offerte au regard d’un inconnu… Mais je pense que tu as toi-même éprouvé un certain plaisir à m’offrir ainsi, au premier venu… Je me trompe ?

Et comme pour se rendre compte de la véracité de ses dires, Nicole posa sa main gauche sur la braguette de son époux. La grosseur que sa main découvrit la conforta dans son opinion. Guillaume était victime d’une érection magistrale : érection due bien entendu à la séance de voyeurisme, dont il avait été le metteur en scène.
- Eh bien, tu ne vas pas me dire que ça ne t’as pas excité de montrer mon minou à ce garçon, s’exclama Nicole en serrant fortement ses doigts autour de l’énorme protubérance qui déformait le devant du pantalon.
- C’est vrai ? s’exclama Guillaume à qui l’aveu de sa femme ouvrait soudainement d’agréables perspectives.
- Je crois bien qu’il s’est rendu compte que je ne portais pas de culotte, continua Nicole d’une voix encore émue par ce souvenir.
- Et ça t’a plu ?
- Eh bien oui, avoua la jeune femme.
- Alors il faudra que l’on recommence, décréta Guillaume déjà fort excité à l’idée d’offrir ainsi les charmes de son épouse à un inconnu pris au hasard, et des suites érotiques qui pourraient en découler.
A cette évocation, Nicole resserra plus fermement ses doigts autour de la virilité gonflée de son époux.

Roulant doucement sur la route quasiment déserte, Guillaume aperçut enfin sur sa gauche le portail en fer forgé, finement ouvragé, de l’hôtel « Mon Plaisir ». Un mur d’enceinte, partant de deux piliers de pierres taillées, ceinturait l’immense propriété. Une allée de gore rouge et bordée de chaque coté de marronniers plus que centenaires, menait à une somptueuse demeure du dix-septième siècle, transformée en hôtel grand standing. Guillaume gara la 407 devant le perron de l’imposant bâtiment de deux étages aux hautes fenêtres et recouvert d’un toit en ardoises bleuies. Deux tours carrées, plus haute d’un étage s’élevaient de chaque coté du bâtiment, surmontées d’un toit quatre pans recouvert également d’ardoises bleutées. Un immense parterre de fleurs multicolores entourait le vaste perron.
A peine Guillaume eut-il stoppé la voiture qu’une femme d’une quarantaine d’année s’avança au devant deux pour les accueillir, suivi de deux hommes. Les deux serviteurs, fort dissemblables et pourtant terriblement complémentaires, attirèrent le regard et la curiosité de Nicole. L’un, svelte et élancé était indubitablement de type espagnol : le teint basané, les cheveux extrêmement noirs, ainsi que le regard, le faisait ressembler à un torero. Le second, à coté de son acolyte, avait plutôt l’air d’un géant Viking dont il avait la peau extrêmement pale ; de longs cheveux d’un blond lumineux descendaient très bas dans son cou et comme ses ancêtres possédait une musculature impressionnante.
Cote à cote, Guillaume et Nicole gravirent les quatre marches les menant à l’immense terrasse de pierre où les attendait la patronne de l’hôtel. Celle-ci regarda s’approcher ces nouveaux clients, en les détaillant minutieusement. En tant que femme au tempérament chaleureux, elle s’intéressa plus particulièrement à l’homme qui s’avançait vers elle. Grand, les épaules larges, la taille fine par rapport à un torse développé, le nouveau venu la séduisit immédiatement. Mais ce qui capta surtout son attention, ce fut les incroyables yeux bleus de cet athlète ; des yeux
d’un bleu aussi clair qu’un ciel d’été et étrangement bordés d’une auréole plus sombre qui donnait un éclat particulier à son regard. Singulièrement sensible aux hommages masculins, la patronne de l’hôtel sentit un étrange altération l’envahir ; malaise qui ne fit que s’accentuer lorsque l’homme lui sourit, lui dévoilant ses dents d’une blancheur éclatante. Désireuse d’échapper au charme ensorcelant de son nouveau client, la femme s’intéressa alors à la compagne de cet homme si séduisant. Découvrant Nicole, elle ne put qu’admettre la beauté de cette dernière et reconnaître que ce couple était étrangement bien assorti. Détaillant la nouvelle venue d’un oeil critique, elle constata avec envie que cette dernière possédait un corps fin et élancé, avec quand même des rondeurs alléchantes là où il fallait. Tout le contraire d’elle, qui avait un corps plutôt enveloppé, agréablement rembourré. En fait elle était toute en rondeur, depuis son visage jusqu’à sa croupe. La jeune femme qui lui faisait face était aussi blonde qu’elle-même était brune.
Les sens encore perturbés, l’excitation ne l’ayant pratiquement pas quitté depuis cet arrêt dans la nature, Guillaume remarqua immédiatement les formes épanouies de leur hôtesse, éveillant dans son esprit des idées grivoises. Comme le silence risquait de s’installer entre elle et ses nouveaux clients, la patronne de l’hôtel les accueillit avec un large sourire de bien venu.
– Monsieur et madame Arviac, je suppose. Soyez les bienvenus à l’hôtel ‘Mon Plaisir’… Je me présente, je suis Raymonde la patronne de cet hôtel, c’est comme ça que tout le monde m’appelle ici…Vous venez pour le séminaire qui doit avoir lieu demain… Avez-vous trouvez facilement ?
– Un jeune homme nous a obligeamment renseigné, répondit Guillaume avec un petit sourire complice en direction de sa femme, qui échappa à la patronne de l’hôtel.
– C’est bien ! Quelques uns de vos collègues sont déjà arrivés… Bon, si vous voulez bien me suivre, je vais vous montrer votre chambre ! José va s’occuper de monter vos bagages pendant que Wilfrid ira garer votre voiture au parking…
Faisant demi-tour, Raymonde se dirigea vers l’entrée de l’hôtel, suivit de Guillaume, de Nicole et enfin de José le serviteur de type espagnole qui portait les bagages des nouveaux arrivants. L’accès au bâtiment principal se faisait par une épaisse porte en chêne, munie de larges ferrures, et au-dessus de laquelle se détachait dans la pierre polie par le temps, un blason représentant un chevalier au large écu. Le groupe traversa un hall immense carrelé de marbre blanc, avant d’atteindre un large escalier, en marbre blanc également, muni d’une rampe en bois poli, fixée au sol par des barreaux de fer artistiquement travaillés.
– Excusez-nous pour l’escalade, prévint Raymonde, mais nous n’avons pas voulu faire installer d’ascenseur pour ne pas détruire le cachet du bâtiment.
L’un suivant l’autre, le groupe entama l’ascension devant les mener à l’étage. Placé comme il l’était, deux marches derrière la rondelette patronne de l’hôtel, Guillaume pouvait contempler à loisir la croupe charnue, qui d’une manière terriblement sensuelle ondulait à quelques centimètres de son regard. La jupe étroite que portait la maîtresse des lieux se plaquait si étroitement à ses fesses dodues, que Guillaume éprouva un étrange émoi en découvrant, en relief les contours du slip féminin. Le désir qui n’avait cessé de l’habiter se fit soudainement plus impérieux, et une formidable érection prit naissance dans le secret de son slip.
Cependant en queue de file, un scénario similaire se déroulait. José, qui portait les valises des nouveaux venus, suivait Nicole de quelques pas. Et comme Guillaume, quelques mètres plus en avant, il ne pouvait s’empêcher de fixer d’un oeil concupiscent le doux balancement des fesses rondes et musclées de la cliente qui gravissait souplement les marches devant lui. La fine jupe moulait avec une telle précision la croupe ferme de la jeune femme qui le précédait, que le domestique suivait d’un oeil alléché ce petit derrière qui ondulait agréablement devant ses yeux. Et c’est ainsi que le petit groupe en file indienne, rejoignit la chambre réservée aux nouveaux arrivants, chacun des deux hommes composant cette colonne se polarisant sur la croupe de la femme le précédant.
José déposa les valises au pied de l’immense lit, avant de se retirer discrètement dans le couloir, attendant que sa patronne fasse la chambre à ses nouveaux clients. Celle-ci était particulièrement vaste et largement ensoleillée par une porte fenêtre donnant sur un petit balcon fleuri. Au centre de la pièce se trouvait une table ronde en marqueterie, sur laquelle trônait un énorme vase rempli de glaïeuls rouges, reposant sur un napperon finement brodé. Autour de cette table deux fauteuils de tissus aux accoudoirs sculptés mettaient une touche de romantisme. Face au lit, contre le mur, une commode Louis XV en merisier, aux tiroirs délicatement ouvragés était surmontée d’un miroir à l’encadrement en bois doré. Après avoir souhaité un bon séjour au couple et les avoirs prévenus que le dîner était servi à dix-neuf heure, Raymonde se retira, non sans avoir jeté un dernier coup d’oeil langoureux en direction de son séduisant client.
A peine la porte de la chambre refermée sur elle, Raymonde attira son majordome dans un recoin du long couloir désert à cette heure là. Attirant fougueusement le bel Espagnol contre elle, elle se plaqua étroitement contre son bas-ventre. S’accrochant au cou de serviteur et amant, elle frotta lascivement son pubis contre le sexe masculin :
– Mon mari doit se rendre ce soir à une réunion d’hôteliers à Clermont-Ferrand, lui souffla-t-elle à l’oreille tout en lui mordillant sensuellement le cou… Il ne rentrera que demain. Viens me rejoindre ce soir dans ma chambre, nous aurons toute la nuit à nous. Tu auras intérêt à te montrer à la hauteur car je compte bien en profiter un maximum.
– Ne te fais pas de soucis, rétorqua José en lui pétrissant sauvagement les fesses. Ma queue sera te faire jouir… Tu seras obligé de demander grâce.
– Ne compte pas trop la dessus !… Méfie-toi que ce ne soit pas toi qui demandes grâce.
Sur un dernier baiser furtif, Raymonde repoussa son employé, non sans avoir auparavant glissé une main curieuse en direction de sa braguette.
– Humm, grogna-t-elle en constatant combien l’Espagnol bandait. Dommage que l’on n’ait pas le temps. J’espère qu’elle sera aussi dure cette nuit.
A quarante ans, Raymonde possédait, et cela depuis sa puberté, un appétit sexuel insatiable. Son époux, de quinze ans son aîné avait toujours eut bien du mal à éteindre l’incendie qui lui ravageait le vagin. Et depuis quelques années, il ne s’y essayait même plus. Raymonde que ses sens ne laissaient pas une minute en paix, s’était vu obligée de prendre des amants afin de calmer ces ardeurs qui la perturbaient sans cesse. Il lui fallait obligatoirement une relation amoureuse par jour. Relation qu’elle pratiquait, soit avec l’un de ses employés, soit avec un client de passage, auquel elle octroyait une ristourne plus ou moins importante sur le prix de la chambre, selon que ce dernier l’avait peu ou prou comblée. C’est à cette condition qu’elle pouvait vaquer à ses travaux et vivre sa vie convenablement.

Une fois seul dans leur chambre, Nicole s’empressa de défaire les deux valises qu’ils avaient amenées, afin de ranger leurs linges dans les différents rayons de la commode Louis XV. Désoeuvré, Guillaume alla s’asseoir dans l’un des deux fauteuils, d’où il suivit les va-et-vient de son épouse d’un œil intéressé. Les sens et l’esprit perturbés par l’excitation, son attention fut attirée par la croupe ronde de sa femme qui se dessinait avec une netteté incroyable chaque fois que Nicole se penchait sur les tiroirs ouverts. Sa jupe étroite se plaquait sur se hanches évasées, mettant en relief ses petites fesses rondes et tendues. Par moment, suivant la cambrure des reins de la jeune femme, le tissu s’insinuait entre les deux rondeurs, marquant précisément la longue raie qui coupait la croupe en deux hémisphères égales. Cette vision follement érotique rappela à Guillaume que son épouse ne portait pas de culotte sous sa jupe étroite depuis leur arrêt dans ce petit bois aux effets magiques. A ce souvenir, Guillaume décida que c’était l’instant d’assouvir ses envies sexuelles. Décidé à reprendre cet intermède interrompu par l’arrivée du camionneur, là bas à l’orée de ce bois enchanté, il se redressa et s’approcha de son épouse toujours penchée en avant dans son tiroir.
Agrippant les hanches évasées qui s’offraient à lui, Guillaume plaqua son bas-ventre, au bas duquel son sexe en érection se dressait orgueilleusement, contre la croupe tendue par la position, de son épouse.
Sentant contre ses fesses, cette dureté qu’elle connaissait bien, Nicole, malgré le plaisir que cela lui procurait, décida de repousser les avances de son époux. Un peu par jeu et surtout pour le punir des regards concupiscents dont il avait enveloppé la sensuelle patronne de l’hôtel.
– Qu’est ce qu’il t’arrive, lança-t-elle d’une voix qu’elle voulait vindicative ? C’est les gros nichons de la patronne qui t’ont excités.
Surpris par cette réaction à laquelle il était loin de s’attendre, Guillaume s’immobilisa, son désir soudain lénifié : ce n’était pas possible. Nicole lui faisait une scène de jalousie ! Plus amusé que contrarié, il décida de calmer sa tendre épouse, de l’amadouer afin de l’amener à partager son désir.
– Comment peux-tu dire une chose pareille, lui murmura-t-il d’une voix douce et enjôleuse… Tu sais bien qu’il n’y a que toi qui comptes… Aucune femme ne peut rivaliser avec toi… Tu es mon merveilleux diamant…Tu es l’astre qui éclaire les ténèbres qui m’entourent lorsque que tu n’es loin de moi… Tu es celle qui connaît si bien mes désirs… Prés de toi la plus belle des roses, perd tout son éclat et son parfum.
Cachant son amusement, et éprouvant un sentiment de tendre amour pour son mari qui lui susurrait de si belles paroles, Nicole décida quand même de continuer sa comédie.
– Tu m’as quand même semblé très intéressé par les grosses doudounes de notre hôtesse.
– C’est vrai qu’elle est bien enrobée, décida de reconnaître Guillaume qui sentait que la partie n’était pas perdue… Mais je préfère de loin tes seins. Ils ne sont peut-être pas aussi gros, mais ils sont certainement beaucoup plus fermes et c’est ce qui compte à mes yeux.
Et comme pour finir d’amadouer son épouse qu’il sentait mollir contre lui, il remonta doucement ses mains depuis les hanches qu’il enserrait, jusqu’à cette poitrine ronde et compacte dont il venait de faire l’éloge. Sachant combien sa femme appréciait les caresses mammaires, il entreprit de masser tendrement les rondeurs qui tendaient le chemisier. Comme Nicole semblait accepter ses attouchements, sans tenter de le repousser, Guillaume comprit que la partie était gagnée. Aussi affermissant ses palpations, il se pencha sur la nuque de son épouse pour la picorer de tendres baisers appuyés.

Sous ces attaques simultanées, aux endroits où ses défenses étaient les plus faibles, Nicole ne put retenir un petit gémissement de contentement, avouant ainsi sa défaite. Plaquant ses deux mains sur les mains de son mari qui avaient empaumé ses seins, elle força celles-ci à presser plus fermement les fruits de chair de sa poitrine. Le corps parcouru par de longs frissons voluptueux, créés par les sensuels baisers que son mari lui dispensait d’une bouche passionnée, elle inclina la tête,
offrant généreusement sa nuque aux lèvres butineuses de ce dernier.

Comprenant que la partie était gagnée, Guillaume dont le désir n’avait fait que croître pendant ces préliminaires, accentua ses baisers sur la chair tendre et chaude du cou de sa femme vaincue. Puis avec douceur il entreprit de dégrafer les boutons fermant le fin chemisier.

Pressée soudain de sentir ces mains, qui savaient si bien l’amener au summum du plaisir, frôler sa chair frémissante, Nicole se cambra toute, faisant ressortir sa poitrine ronde aux tétons déjà dressés. Mais dans ce mouvement sa croupe vint heurter le bas-ventre de son époux et ce qu’elle sentit alors acheva de l’affoler. Le sexe énormément gonflé, dur et volumineux, véritable gourdin, frappa ses fesses, déclenchant dans son corps un regain de désir. Affolée, elle lança ses mains dans son dos pour saisir les hanches de son mari, qu’elle attira à elle, afin de mieux sentir le pal de chair frapper son derrière tendu. Pendant tout le temps que Guillaume s’escrima avec les boutons de son corsage, Nicole s’ingénia à frotter sa croupe contre la protubérance pleine de promesse qui lui écrasait les fesses.
– Hummm ! Roucoula-t-elle enivrée.
Les boutons malmenés par les doigts fébriles de Guillaume cédèrent un à un et le chemisier s’ouvrit enfin. Impatient, Guillaume plongea ses mains dans les balconnets du soutien-gorge pour en extraire les deux fruits à la chair soyeuse qui s’y cachaient.
– Attend ! S’exclama Nicole, inquiète pour son sous-vêtement. Tu vas le déchirer.
Echappant à l’étreinte de son trop fougueux époux, elle fit quelques pas dans la chambre, et telle une strip-teaseuse confirmée, commença à se dévêtir sous les yeux enthousiasmés de son mari plus amoureux que jamais. Ce fut d’abord son corsage qu’elle repoussa lentement sur ses épaules rondes, pour le retirer complètement et de le jeter sur la commode Louis XV, qui en avait certainement vu d’autres tout au long de ces siècles passés. Puis pivotant sur elle même, elle présenta l’agrafe de son soutien-gorge à son époux :
– Décroche-le, lui demanda-t-elle d’une voix sourde.

Les doigts tremblants d’un désir impatient, Guillaume fit sauter l’agrafe qui maintenait les deux bandes du vêtement. Avançant vivement d’un pas, afin d’échapper à une possible étreinte de la part de son mari, Nicole se retourna pour de nouveau faire face à ce dernier, ses mains tenant plaqué les bonnets de son soutien-gorge sur ses seins. Fixant son compagnon d’un air canaille elle écarta lentement ses mains de sa poitrine. Libéré, son soutien-gorge tomba à ses pieds, dévoilant ses deux seins ronds à la chair laiteuse et aux aréoles d’un rose tendre :
– C’est vrai que tu préfères mes seins ? Interrogea-t-elle, mutine.
Les yeux fixés sur les deux rondeurs en forme de pomme, Guillaume ne put répondre que par une banalité pourtant tellement réelle :
– Ils sont magnifiques, murmura-t-il.
Glissant ses deux mains sous ses globes jumeaux, elle les pressa tendrement l’un contre l’autre, tout en titillant ses tétons à l’aide de ses pouces.
– Ils te plaisent mes melons ? Continua-t-elle espiègle, reprenant à dessein l’adjectif qu’aimait utiliser son époux lorsqu’il louait sa poitrine…
Mais comme le désir se faisait insistant au creux de son ventre, elle abandonna son manège coquin pour s’empresser de dégrafer sa jupe qui alla rejoindre son soutien-gorge au sol. Radieuse dans sa nudité mature, Nicole se dirigea lentement jusqu’à l’immense couche sur laquelle elle s’installa, sans que Guillaume subjugué par la sensualité qui se dégageait de son corps sensuel ne tente le moindre geste. Mais alors qu’elle s’installait commodément, cherchant la meilleure position, une pensée soudaine lui traversa l’esprit. Connaissant les dégâts que ses orgasmes dévastateurs pouvaient avoir sur les literies, elle sauta du lit pour se dépêcher d’aller récupérer son peignoir de bain en éponge. Elle plia l’épais vêtement avant de l’étendre sur les draps blancs. Alors seulement elle s’allongea nonchalamment sur la couche ainsi protégée, appuyée sur un coude, les cuisses ouvertes, la jambe gauche repliée, dans une posture des plus lascive.
– Qu’est-ce que tu attends ? Lança-t-elle à son époux qui n’avait pas bougé d’un millimètre. Tu n’as plus envie ?… Tu préférerais peut-être que ce soit la patronne de l’hôtel avec ses grosses doudounes et son gros derrière qui soit à ma place.

Offusqué par la remarque quelque peu désobligeante de son épouse, Guillaume arracha, plus qu’il n’enleva ses vêtements, sous l’oeil amusé de cette dernière. Mais lorsque son regard accrocha le membre viril fièrement dressé de son époux, Nicole éprouva un émoi particulier au sein de ses entrailles. Le désir qui stagnait au plus profond de son sexe depuis trop longtemps se fit plus impératif, au point qu’elle sentit entre ses cuisses sa vulve s’humidifier considérablement. Alors impatiente de sentir ce merveilleux membre de chair la pénétrer, s’enfoncer en elle, elle interpella son mari d’une voix enrouée, pour qu’il se hâte de venir la rejoindre. Lorsque enfin ce dernier, entièrement nu, le sexe brandi tel un glaive victorieux, véritable faune lubrique, bondit sur le lit, elle s’empressa de rouler sur le dos en écartant largement ses longues jambes, s’écartelant avec une impudeur que vingt ans de vie commune lui permettait.

Furieusement excité par la longue attente qui avait suivi l’éveil de son désir, là-bas dans cet étrange bois, Guillaume se jeta sur son épouse qui s’offrait totalement à son désir. Se calant commodément entre les cuisses accueillantes et déjà moites de sueur érotique, il prit appui sur ses mains et ses genoux afin de ne pas écraser de son poids le sensuel corps à l’allure si fragile. Malgré le l’envie qu’il avait de plonger sa verge gonflée dans le puit d’amour dont il sentait la chaleur
humide, Guillaume s’immobilisa. Les seins ronds et gonflés par l’attente de caresses, et dont les bourgeons de chair fragile se dressaient orgueilleusement, l’attiraient particulièrement. Se penchant sur les merveilleux fruits satinés, il les saisit l’un après l’autre entre ses lèvres pour les téter avec application. Sachant combien son épouse appréciait ce genre de caresse, il harcela les deux tétons gercés, les pinçant et les mordillant à tour de rôle.
Les baisers subtilement voluptueux dont ses mamelons étaient l’objet, joints aux frôlements insistants du gland mafflu contre les grandes lèvres juteuses de sa vulve affolée, ne firent qu’amplifier le désir de Nicole. Le besoin d’être embrochée par ce pieu charnel qu’elle percevait à l’entrée de son sexe palpitant se fit de plus en plus impérieux. Jugeant que le temps des préliminaires amoureux était dépassé, et pressée d’être enfin possédée, elle agrippa les fesses de son étalon de mari pour l’attirer fermement en elle :
– Oh viens, grogna-t-elle d’une voix sourde. Je veux te sentir en moi. J’en ai trop envie.
Guillaume se laissa alors retomber de tout son poids sur le bas-ventre frémissant de son épouse, plantant profondément son glaive charnel dans le vagin ardent. Lorsque le membre viril, véritable pal d’acier s’enfonça dans sa chatte béante, repoussant violement ses chairs intimes, Nicole en éprouva un plaisir si intense que tout son corps se cambra passionnément, comme si une violente décharge électrique l’avait soudainement traversée.
Profondément enfoncé dans le ventre de sa femme, la verge fichée dans une véritable fournaise, Guillaume, s’arc-bouta au dessus du corps aux courbes sensuelles. Fixant le visage de son épouse, il commença alors à agiter lentement ses hanches, fouillant le sexe onctueux de sa compagne avec une douce tendresse. Chaque fois qu’il faisait l’amour à son épouse ; chaque fois que sa queue se coulait intimement dans la chatte de cette dernière, à ne faire plus qu’un sexe unique, Guillaume ressentait invariablement un immense sentiment d’amour envers celle qui partageait sa vie. Lorsque son membre viril plongeait dans les moiteurs du vagin accueillant, il retrouvait cette émotion qu’il avait connue vingt ans plus tôt ; lorsqu’il avait été autorisé à cueillir cette fleur miraculeuse que Nicole lui avait offerte avec tout son amour. Fixant son épouse avec adoration, Guillaume entama alors cette danse érotique aussi vieille que le monde, mais que chaque couple exécute comme s’il venait de l’inventer. Sa verge rigide s’enfonça entièrement dans les profondeurs du vagin torride. Chaque choc, doux et violent en même temps, du gland volumineux contre le fond de son sexe palpitant, dispensait chez Nicole d’intenses ondes voluptueuses. Ces ondes qui prenaient naissance au plus intime de sa chatte perforée, se propageaient de son bas-ventre jusqu’à ses seins gonflés et dans le creux de ses reins frémissants.
En mari attentionné et amant confirmé, Guillaume imprimait à ses hanches une cadence rythmée, afin de faire coulisser avec passion son membre viril dans la vulve abondamment lubrifiée. Agrippée aux épaules de son époux, Nicole lançait frénétiquement son ventre au devant du membre raidi qui la pénétrait profondément. A sentir sa verge pressée par les chairs torrides de la vulve dans laquelle il s’activait, Guillaume ne tarda pas à ressentir une intense euphorie. Penché sur le corps frémissant de sa sensuelle épouse, faisant des efforts pour contenir l’éjaculation qu’il sentait proche de jaillir, il accéléra insidieusement ses coups de reins. Très vite le rythme des ses reins devint frénétique. De son soc charnel il laboura alors violement la chatte béante et ruisselante d’un jus bouillant.

Fermement accrochée au cou de son époux qui la pistonnait allégrement de son pieu de chair, les seins écrasés par le torse musculeux de ce dernier, Nicole, afin de mieux ressentir les coups de boutoir au fond de son ventre, écarta le plus possible ses longues jambes pour les replier sur son torse. Haletante sous le plaisir qui l’envahissait inexorablement, elle reposa ses chevilles sur les épaules de Guillaume qui la pénétrait avec frénésie, s’écartelant au maximum. Un affolant bruit de clapotis s’éleva alors de sa vulve barattée par l’imposant pilon charnel. Sous les va-et-vient saccadés du membre viril à l’intérieur de sa vulve distendue, Nicole ne tarda pas à laisser échapper des petits gémissements de plaisir. Gémissements qui ne tardèrent pas à se transformer en petits cris de jouissance chaque fois que le gland mafflu venait emplir le fond de son vagin dilaté. D’importantes ondes voluptueuses lui irradièrent le bas-ventre pour se propager par vagues successives par tout son corps.
Les plaintes amoureuses de son épouse devenaient de plus en plus aigues, emplissant la chambre d’un écho sonore. Craignant que les geignements sensuels de sa trop démonstrative compagne alertent les occupants des chambres voisines, Guillaume se vit contraint de bâillonner sa femme. Plaquant ses lèvres aux lèvres de son épouse en totale pamoison, il enfonça sa langue dans la bouche asséchée par la jouissance. Et sans cesser de pilonner la chatte bouillonnante de son pal charnel, il agita sa langue avec adresse dans un baiser plein de fougue.
Sensuellement bâillonnée par le baiser passionné que lui prodiguait son époux, Nicole, totalement tétanisée par la jouissance qu’elle sentait sur le point d’exploser au plus intime de son sexe investi, ne put prévenir son mari de l’imminence de son plaisir. Sous la violence de l’orgasme qui la saisit soudainement, elle se cambra furieusement, plaquant étroitement son bas-ventre à celui de son conjoint.
A la soudaine chaleur qui lui enserra la verge, Guillaume comprit que son ardente épouse venait d’atteindre l’extase suprême. Alors profitant de l’état de béatitude voluptueuse dans laquelle se trouvait sa partenaire, il cessa tous mouvements à l’intérieur de la chatte débordante d’une sève torride.
Pâmée, Nicole s’abandonna à la jouissance en ronronnant de volupté, telle une chatte comblée, les ongles plantés dans le dos de son mari et amant qui venait de lui faire connaître un si grand bonheur sexuel. Comme à chaque fois qu’elle éprouvait un orgasme violent, la jeune femme, victime de la particularité bien spécifique de son sexe, avait libéré une quantité impressionnante de suc vaginal. Ce flot spectaculaire avait giclé tel un torrent impétueux de sa vulve pourtant obstruée par le membre viril, fiché en elle tel un soc. Cette rivière sexuelle, une fois expulsée hors de sa chatte écartelée, trouva naturellement son chemin dans la profonde vallée séparant ses fesses largement écartées de part sa position.
Profitant de cet instant d’immobilité de son épouse vaincue par ce premier orgasme, Guillaume tenta de reprendre le contrôle de ses sens. Dans le silence retrouvé, les deux époux demeurèrent immobiles, chacun essayant de reprendre ses esprits. La première Nicole rompit le charme :
– Je t’aime, murmura-t-elle… C’était merveilleux… Mais toi tu ne tu n’as pas joui !…
– On a tout notre temps, la rassura Guillaume en l’embrassant tendrement.
De nouveau maître de sa libido, Guillaume reprit sa chevauchée amoureuse, d’abord lentement, éprouvant un plaisir extrême à sentir sa verge coulisser dans le magma brûlant qu’était devenu le vagin de son épouse.
– Oui, murmura Nicole, totalement passive. Je suis bien. C’est bon.
Bien calé sur ses mains et ses genoux, Guillaume continua son oeuvre de sape à l’intérieur de la vulve accueillante, la forant profondément de son pieu charnel. Au bout de quelques minutes de ce labeur sensuel, Nicole laissa de nouveaux échapper des gémissements lascifs sous la volupté qui reprenait vie dans son corps alangui. Prenant cette plainte amoureuse pour un encouragement, Guillaume accéléra son incursion dans la chatte débordant d’un jus chaud et gluant. De nouveau l’affolant bruit de clapotis s’éleva de leurs deux sexes intimement unis.
Les jambes toujours repliées sur son torse moite d’une sueur érotique, les seins écrasés par le buste musclé de son époux, Nicole se sentit de nouveau emportée par la volupté. S’accrochant aux épaules de Guillaume, elle l’encouragea à accélérer encore son rythme :
– Plus vite !… Plus vite !… Encore !… Oh oui. Ouuiii !… Je viens !… Ooohh ouuii. Vas-y !…
Ahanant sous l’effort qu’il s’imposait, Guillaume se décida à pilonner sauvagement le sexe dans lequel il naviguait, sachant combien son épouse appréciait ce genre de pénétration, lorsqu’elle avait atteint ce stade de volupté. Aussitôt les gémissements qui s’échappaient de la gorge de Nicole, devinrent des râles, longs et profonds qui se transformèrent très vite en petits cris de femelle comblée. Eprouvant un plaisir extrême à sentir sa verge coulisser avec facilité dans la vulve saturée de sucs visqueux, Guillaume ne songea plus aux voisins qui auraient pu surprendre les plaintes amoureuses de sa peu discrète épouse. Indifférent à tout ce qui n’était pas son propre plaisir, il se déchaîna sur le corps en sueur de sa partenaire. Chaque pénétration s’accompagnait du bruit sec de son bas ventre frappant violement les fesses de sa femme, qui devinrent rapidement cramoisies.
Mais à un moment, lors d’un retrait trop vif, son membre glissa hors de la chatte liquéfiée. Ayant repris son pieu en main, et alors qu’il tentait de le réintroduire dans la grotte féminine, un jet soudain d’une violence incroyable jaillit des profondeurs de cette dernière. Dans un long feulement, son épouse se cambra violement, victime d’un second orgasme.
La verge et les couilles trempées par l’abondante éjaculation féminine, Guillaume tenta de renfoncer son membre dans la vulve copieusement ruisselante. Mais du fait de l’ampleur des secrétions vaginales qui rendaient la chatte extrêmement glissante, son gland dérapa le long de la fente archi trempée. Au lieu de s’enfoncer dans la chatte pourtant béante, la verge copieusement enduite de sève amoureuse, glissa le long des grandes lèvres sexuelles détrempées et se retrouva logé dans la profonde raie des fesses aussi mouillée que la sente vaginale.
– Oh non, gémit Nicole dépitée de ne plus sentir la volumineuse queue lui remplir le vagin. Reviens !…
– Tu es tellement mouillée que ça glisse tout seul, plaisanta Guillaume en essayant de renfoncer son membre dans l’antre féminin.
Mais chaque coup de reins qu’il donnait pour aider son sexe à trouver le chemin de la vulve accueillante, se soldait par un échec. Sa verge glissant dans le flot visqueux qui s’échappait de la grotte féminine, se retrouvait invariablement nichée dans la profonde vallée séparant les deux hémisphères charnus du postérieur de son épouse. Comprenant alors qu’il n’arriverait pas à remettre son membre dans le chemin désiré s’il ne l’aidait pas manuellement, Guillaume glissa une main entre leurs deux corps accolés afin de se saisir de sa queue gluante. La maintenant solidement à la base, il l’a remonta en direction de l’ouverture convoitée. Mais dans ce mouvement son gland sensible frôla l’anus de sa partenaire qui sous cet effleurement poussa un petit gémissement. Il n’en fallut pas plus à Guillaume pour qu’il éprouve le désir soudain d’enfoncer sa virilité dans le cul que lui offrait généreusement son épouse. La posture que cette dernière avait prise depuis le début de leur accouplement ne pouvait que lui faciliter cette intromission. Maintenant son gland contre le minuscule orifice anal, il poussa légèrement des hanches.
Percevant la pression du mufle gonflé conte son petit trou, Nicole comprit immédiatement ce que son époux désirait, et comme ce genre de pénétration ne lui était pas désagréable, bien au contraire, elle incita celui-ci à assumer ses envies :
– Tu veux me la mettre de ce coté ?
– Ça glissera peut-être un peu moins, tenta de plaisanter Guillaume.
– Attend !
Lâchant alors les épaules de son mari auxquelles elle s’agrippait depuis le début de leur étreinte amoureuse, Nicole lança ses deux mains en direction de sa croupe tendue de part sa position. Empoignant fermement ses fesses douloureuses, du fait des chocs répétés qu’elles avaient dû subir lors des heurts répétés du bas-ventre de son compagnon, elle les écarta largement l’une de l’autre afin de faciliter l’introduction du dard gonflé dans ses intestins :
– Viens !… Mais vas doucement !…
Au fil des années, grâce à la patience et la tendresse de Guillaume, Nicole avait appris que l’on pouvait ressentir un certain plaisir à être pénétrée par cet orifice. Ce petit trou secret, qu’elle avait toujours, dans son innocence, considéré comme étant un endroit tabou, s’était révélé un endroit hautement érogène. Le plaisir qu’elle éprouvait lors de ces sodomisations, s’il était moins fulgurant que celui qu’elle ressentait lors d’une pénétration vaginale, était plus diffus, plus insidieux, plus pervers aussi. Cela ne ressemblait en rien à l’orgasme violent qui la faisait se cambrer et qui la projetait aux nues. Mais néanmoins, le va-et-vient du membre masculin dans ses intestins dilatés lui procurait une douce volupté qui la comblait quand même sexuellement. Mais si le fait de ce faire enculer la ravissait au point qu’elle réclamait elle-même cet accouplement hors nature, l’introduction du gland mafflu dans son anus resserré lui procurait toujours une certaine appréhension. Lorsque ce bourgeon dilaté s’appuyait contre sa sensible corolle refermée, elle craignait toujours que celle-ci, forcée de la sorte, se déchire sous l’imposante poussée.
Terriblement excité Guillaume présenta son gland dilaté contre le petit cul brun et plissé que son épouse lui offrait dans une posture terriblement obscène. Connaissant les craintes de cette dernière, il força délicatement l’anus convoité. Copieusement lubrifié par les abondantes secrétions vaginales qui s’étaient échappées de la vulve débordante, l’orifice anal n’offrit que peu de résistance sous la poussée du bourgeon volumineux. Lentement celui-ci, repoussant les chairs resserrées, s’enfonça dans les intestins féminins. Une fois que l’extrémité arrondie du noeud eut perforé le petit trou du cul, le distendant, le reste de la queue rigide s’enlisa sans aucune difficulté dans les entrailles féminines. Alors, dans le va-et-vient plein de tendresse que Guillaume fit effectuer à son membre viril, Nicole, comme à chaque sodomisation, sentit une douce torpeur sensuelle l’envahir. Le frottement rythmé du dard de chair à l’intérieur de ses intestins lui procurait invariablement cette espèce de bien être voluptueux qui la faisait longuement frissonner. Les yeux clos sur le plaisir qu’elle sentait monter en elle, elle agrippa les fesses musclées de son mari, afin de l’attirer plus profondément en elle.
– Oh oui, gémit-elle, c’est bon aussi de ce coté… Je sens mieux ta grosse queue en moi. J’ai l’impression qu’elle me remonte jusqu’au fond du ventre… Elle est énorme… Huumm, c’est bon… Tu es bien toi aussi ?
– Oui, je suis bien, grogna Guillaume en accélérant insidieusement ses va-et-vient. Ton cul est tellement étroit.
– Oh oui, mon chéri, ramone-moi à fond !… Enfonce bien ta queue au fond !… Oh oui, tu es profond !… Plus vite ! Va plus vite, je t’en prie ! C’est tellement bon…
Guillaume qui sentait le plaisir monter de son bas-ventre et raidir un peu plus sa virilité, accéléra alors ses coups de boutoirs. Ahanant sous l’effort, il pilonna le cul maintenant largement élargi et abondamment lubrifié, poignardant son épouse de son dard puissant. Mêlé aux grognements de male en rut et aux vagissements de femme comblée, le bruit saccadé des chocs du bas-ventre masculin contre la croupe féminine s’éleva des deux corps en action.
Cependant, pour Guillaume dont le désir était à son comble, la jouissance ne tarda pas à se manifester. Ne pouvant se contrôler plus longtemps, il se laissa alors emporter par l’orgasme dévastateur. Dans un grognement animal, il éjacula à longs jets, inondant les entrailles de son épouse de son sperme abondant.
Plus que les gémissements jouissifs de son époux en transe, ce furent surtout les soubresauts saccadés de la longue verge plantée dans son cul qui amenèrent Nicole à la jouissance. Dans un éclair elle s’imagina les longues salves spermatozoïdes emplissant ses intestins. Et comme si le plaisir de son mari avait été le déclencheur de son propre plaisir, elle jouit à nouveau pour la troisième fois, accompagnant l’éjaculation de son époux par un véritable raz de marée de cyprine bouillonnante.
Enfin repus, Guillaume se retira lentement d’entre les fesses trempées de sueur et de liqueur vaginale de sa femme, pour s’écrouler sur l’immense couche, le souffle rapide. Au bas de son ventre, sa queue sur laquelle quelques tâches douteuses apparaissaient reposait mollement, ayant perdu de sa superbe. Les deux époux demeurèrent un long moment immobile, puis la main dans la main ils s’endormirent, comblés sexuellement, comme deux amants qu’ils n’avaient cessés d’être.

( A suivre)

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