Decouverte au cinema
Un dimanche après midi de printemps, nous décidions, mon épouse et moi d’aller au cinéma. La température était fraîche mais le soleil brillait. Sophie était vêtue d’une jupe noire assez courte, d’un chemisier blanc légèrement transparent et des bas pour me faire plaisir. Elle est vraiment belle comme cela. Elle a 33 ans et moi j’en ai 5 de plus. Elle est toujours aussi désirable après 10 ans de mariage, ses deux grossesses lui ont donné plus de seins et des fesses bien rondes.
Le choix du film a été vite fait, là où il y avait le moins de monde. Le film n’était pas d’une première jeunesse, mais nous ne l’avions pas vu. Après avoir acheté nos places, nous retrouvions dans la salle encore éclairée et pratiquement vide. La rangé du fond eu notre préférence. Sophie retira son manteau que je posai à mes cotés. Je la pris dans mes bras et nous avons échangé de langoureux baisers. Je sentais mon épouse très sensuelle. La séance débuta par un documentaire animalier au Kenya, puis les pubs et l’entracte. Nous achetions quelques douceurs, puis la salle s’assombrit et le film commença.
Cinq minutes après le début, un monsieur que j’estimerais d’une cinquantaine d’années vient s’asseoir prêt de mon épouse. Je voyais bien qu’il était bien plus intéressé par les cuisses de Sophie que par le film, faut dire que dans cette position elle laissait deviner le haut de ses bas.
J’observais la manœuvre du monsieur qui avançait lentement son genou vers celui de mon épouse qui, à son contact, me regarda mais ne bougea pas. Je lui murmurai de le laisser faire pour voir jusqu’où il irait. Son genou montait et descendait. Il se frottait lentement à celui de ma femme qui restait imperturbable.
Se croyant encouragé, ce monsieur posa sa main sur son genou que je sentais frémir. Je jetai un coup d’œil autour, nos plus proche voisins se trouvaient trois rangé plus bas. Pour l’encourager, je déboutonnai le haut du chemisier et passai ma main à l’intérieur et pris son sein libre. Elle ne portait pas de soutien-gorge, comme j’aime le lui demander. Je sentais son mamelon se durcir et Sophie me tendit ses lèvres.
Le monsieur, lui, avait sa main sur la cuisse gainée de Sophie et progressait sous sa jupe. Elle ne réagissait pas négativement et je pensai qu’elle y prenait un certain plaisir. La main avait entièrement disparu sous la jupe et d’après la respiration saccadée de mon épouse, elle ne doit pas être très loin de son string.
Sophie posa sa main sur mon pantalon déformé par une érection provoquée par cette vision de mon épouse se laissant caresser par un inconnu. Elle écarta ses cuisses pour permettre à l’inconnu d’aller plus en avant dans son exploration. Sa jupe remontait et je vis la blancheur de ses cuisses au-dessus de ses bas. La main à atteignit son but. Sophie gémissait en écartant encore ses jambes. On voyait maintenant le mini string. Notre nouvel ami avait sorti son sexe et se masturbait d’une main, pendant que l’autre caressait Sophie. Je voyais ses doigts disparaître sous l’étoffe qu’il écartait pour mieux la pénétrer de ses doigts.
Il semblait bien s’y prendre car ma femme se laissait faire et faisait même tout pour lui faciliter la tâche. L’homme pressait son bouton d’amour du pouce pendant que deux de ses autres doigts fouillaient les profondeurs de la femme de ma vie. Elle me branlait toujours à travers le pantalon. J’ouvrai alors complètement son chemisier pour qu’il puisse admirer sa lourde poitrine. Il se pencha et en suça les tétons avec délectation. Sophie contenait difficilement des râles de plaisir et serrait fort mon sexe par-dessus mon pantalon.
La main de notre inconnu était de plus en plus active dans le sexe de ma femme pendant que de l’autre il lui massait les seins délicatement et avec une certaine adresse étant donné ses réactions. Sous l’emprise du désir, elle a lâché mon sexe, mais se saisit de celui de l’homme et commença à le branler énergiquement. Il attrapa Sophie par la nuque et l’a dirigea vers son sexe. Elle comprit ce qu’il voulait. Je n’en revenais pas, je perdais complètement le contrôle des événements. Je n’eus pas le temps de retenir ma femme qu’elle l’avait déjà en bouche et lui se répandait en gémissant.
Ma femme resta souder à sa queue quelques instants. Puis après avoir plusieurs fois déglutie, elle se redressa en remerciant l’inconnu. Elle se retourna vers moi et me dit :
- Je te présente Albert, mon amant depuis 3 semaines. Toi qui fantasmais d’être cocu et bien voilà, c’est fait.
- Mais, mais, quoi, mais c’est pas possible, je ne voulais pas que ça se passe comme ça.
- C’est la différence entre le fantasme et la réalité mon chéri. Je te laisse regarder la fin du film, je vais finir la journée chez Albert. Je te rejoins à la maison. Ne t’inquiètes pas je serais là vers minuit.
C’était un coup monté par ma femme, je n’en revenais pas. J’étais comme complètement estomaqué. Ils avaient vraiment tout prévu. Elle m’embrassa à pleine bouche, me faisant goûter au sperme d’Albert qui s’était rajusté et sans rien dire, ils descendirent les escaliers de la salle. Je fut encore plus surpris lorsque je les ais aperçut entrer dans les toilettes. Ne les voyant pas en sortir après dix minutes, je me précipitais pour voir ce qu’il s’y passait. Je ne fut pas déçu. Accoudé au lavabo, ma femme était entrain de se faire baiser par Albert. Un autre homme les regardait en se branlant. L’homme qui ne savait pas que j’étais le mari de Sophie me dit :
- C’est une sacrée salope celle-là, elle vient juste de me sucer. J’ai trop envie de la baiser.
Je n’en revenais pas, ma si douce épouse qui se fait baiser dans les chiottes. Et le plus étrange, c’est que je bandais de la voir ainsi. J’essayais de regarder le sexe de son amant, mais avec la jupe de Sophie qui retombait, je ne voyais pas grand chose, lorsqu’elle la releva, je m’aperçut qu’elle se faisait sodomiser. Elle qui ne m’a accordé cette faveur qu’une fois au début de notre mariage, se faisait enculer par un amant de 15 ans son aîné et devant un autre homme en plus. Elle semblait aimer ça, elle gémissait, activait son bassin pour aller à la rencontre de la queue qui la possédait, me regardant parfois dans les yeux. Albert allait au plus profond des entrailles de ma femme dans une cadence régulière. Il se contracta, ce geste furent désordonner puis il donna quelques coups de rein brutal et éjacula dans le petit trou de Sophie. Il se retira et je pus voir l’anus dilaté de ma femme ruisselant de sperme. Il ne resta pas béant longtemps, l’autre homme prit la place aussi tôt. Il la pénétra d’un trait, puis commença à coulisser dans son trou le moins lisse avec une certaine violence.
Ma femme gémissait de plaisir sans discontinuer. Elle semblait vraiment aimer ce traitement de choc. Ne prenant aucune délicatesse, il lui pilonnait violemment l’arrière train. Ne pouvant tenir longtemps, il éjacula à son tour dans les intestins de ma belle. Puis il se tourna vers moi et me dit :
- Encule là, toi aussi, elle aime ça cette pute !
- Et oui ! Profitez-en aussi t’en qu’elle est chaude, renchérit Albert avec un sourire en coin.
Je me faisais inviter à enculer ma femme par un inconnu, ça devenait surréaliste. Mais j’acceptais la proposition, bien trop exciter pour faire le difficile. Je plongeais mon sexe dans l’anus débordant de sperme de ma femme. Elle se retourna et me dit en me repoussant :
- Non, pas toi, je ne peux pas avec toi.
- Mais pourquoi ?
- J’ai pas envie. Albert, donne-lui une capote, je vais le branler.
- Quoi, mais tu ne va pas me faire ça…
- C’est ça ou rien ! Choisis.
Je pris le préservatif que me tendait Albert et le glissait sur mon membre qui était maintenant douloureux d’excitation. Elle se mit à genoux sur le carrelage et me branla rapidement sans délicatesse. Albert présenta son sexe à la hauteur du visage de Sophie qui le prit en bouche sans hésiter une seconde. Elle tira sur mon sexe vers le bas pour que je mette à genoux à côté d’elle. Je voyais distinctement ses joues se creuser, ses lèvres se déformer par la fellation qu ‘elle prodiguait à son amant. Elle salivait copieusement. J’étais fasciné par ce sexe qui coulissait dans la bouche de ma femme, cette si jolie et si douce mère de famille.
Tout en continuant de me masturber, elle présenta le sexe d’Albert devant mon visage, toujours sous l’effet de la fascination et de ses moments tellement inhabituels que je venais de vivre, je pris en bouche pour la première fois de ma vie un pénis. Je me suis mis à le sucer sensuellement, je m’appliquais à faire cette fellation comme j’aime qu’on le fasse pour moi. Albert semblait vraiment aimer ce que je lui faisais. Je prenais plaisir à sentir cet homme dans ma bouche, sur ma langue, glisser entre mes lèvres. J’étais dans un état second, j’appréciais la douceur et la chaleur de ce pénis. J’aimais lui procurer du plaisir.
Mais il se retira et l’autre homme se présenta à moi. Je le pris aussi entre mes lèvres, son sexe avait encore les odeurs de la sodomie qu’il avait pratiquée avec ma femme, cela me rebuta un peu puis, de nouveau, je me sentis fier de donner du plaisir à un homme. Je m’appliquais autant que pour Albert. Je bandais toujours mais ma femme ne me masturbait plus, elle me regardait en souriant et me disait parfois :
- T’es une bonne petite cochonne, une bonne suceuse.
- Je la sodomiserai bien ta copine, poursuivait Albert.
- Elle pompe comme une reine, cette pute, continuait l’inconnu que je suçais.
Il me bloqua alors la tête entre ses mains et se mit à mes baisers la bouche. Parfois son sexe allait si profond que j’en avais des haut-le-cœur. Cela ne dura pas longtemps car il éjacula loin dans ma gorge. Il remonta son pantalon et se dirigea précipitamment à l’extérieur. J’étais un peu sonné par cette expérience. Je restais quelques minutes allongé sur le froid carrelage, la bouche pleine de sperme. Je me releva et m’aperçus que ma femme et Albert avaient également disparu. Je suis rentré chez moi et j’ai enfin pu me branler et évacuer le trop plein d’excitation.
Je suis allé chercher les enfants chez leur grand-mère. Sophie, comme promit, est rentrée à minuit, elle était couverte d’odeur de sperme. Elle me présenta sa vulve et son anus couvert de semence d’homme. Elle me plaqua sa chatte sur le visage et je me fis un régal de bien la nettoyer de ma langue.
J’ai découvert par cette expérience mon goût pour la soumission. Régulièrement, environ une fois par mois, nous ne pouvons pas plus souvent à cause des enfants, ma femme organise une soirée avec Albert et un ou deux autres hommes. Pendant ces séances, je suis le soumis de tout ce petit monde, je suce ses messieurs, je me fais fesser, attacher, parfois sodomiser, mes contacte avec ma femme sont uniquement pour lui lécher sa petite chatte ou son anus maculé de sperme ou pour la préparer aux nombreuses saillies qu’elle aime subir. Cette soumission, nous la vivons tout de même au quotidien. Je ne lui fais l’amour qu’une fois par semaine avec un préservatif. Les autres jours, je dois me branler et éjaculer tous les matins et tous les soirs devant elle. Elle a des amants et me raconte tout se qu’elle fait avec eux. Je ne dois pas me toucher pendant qu’elle me détaille ses aventures, pourtant je bande très fort. Avec ses amants, elle se laisse sodomiser, les suces, avale leur semence, elle aime se faire brutaliser et rentre parfois avec des traces sur son corps et sur ses seins. Lorsque ce sont des inconnus rencontrés dans la rue, elle ne leur autorise que quelques caresses buccales si ils l’ont fais jouir avec leurs doigts.
Je dois dire que je prends beaucoup de plaisir à voir ma femme s’éclater comme elle le fait. Même si je n’ai pas droit à sa petite rosette brune, même si elle ne veut plus que je jouisse en elle, même si ses lèvres ne caresse plus mon sexe, je suis heureux d’être soumis à ma tendre épouse.
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Ce jour là
Ce jour là, assez tôt, un agent du Canal devait venir pour régler la pression de l’eau dans les canalisations qui, avec la boue, devenaient moins performantes.
Mon mari, rentré tard la veille, dormait encore à moitié quand ce jeune homme est arrivé et c’est moi qui me suis occupée de lui indiquer l’emplacement des compteurs et des filtres.
Après avoir nettoyé le pré filtre il fallu rentrer dans le garage où se trouvaient d’autres éléments de purification de l’eau. Ces pièces étaient dans la chaufferie, lieu étroit et sombre, dans lequel on ne s’éclairait qu’avec une baladeuse, le reste de la lumière provenant d’un soupirail.
Vêtue d’une courte chemise très fluide je ne me rendais pas compte que ma tenue était très suggestive et limite provoc. Il faut dire qu’à cinquante balais passés j’avais cette rondeur sensuelle légèrement lourde des vraies femmes qui ont connu les plaisirs de la vie, une bouche aux lèvres ourlées et des yeux qui regardaient les gens bien en face.
Ma poitrine faisait un bon 90E, avec des pointes constamment en érection, ce qui ne manquait pas d’attirer l’attention de tous les males du coin ; mes larges hanches de femelle et ma croupe de baiseuse auraient donné des envies salaces au plus déburnés des séminaristes. Ajouté à ça le fait que l’été nous étions constamment à poil autour de la piscine et vous devinez ce qui devait trotter dans la tête de ce jeune qui devait entendre les divers ragots sur ce lieu de stupre que devait être notre villa.
Dans la chaufferie j’avais précédé le jeune qui avançait en tenant la baladeuse, mais en n’ayant pas assez dévidé du fil.
Evidemment la lampe s’éteint et le jeune vint buter contre moi qui, m’étant arrêtée dans le noir, était en train de me retourner. Ma lourde poitrine vint frôler le tee-shirt du jeune qui en sentit les pointes dures comme des crayons le chatouiller. N’imaginant pas les éventuelles conséquences de son geste il leva les mains pour les appuyer sur les masses charnues de mes copieux nibards et entreprit un massage à pleine mains, style boulanger qui fait lever sa pâte.
Au lieu de me débattre, je me laissais faire…après tout, une petite séance de tripotage ça ne me ferait pas de mal et, bien chauffée, j’irais ensuite me faire prendre dans le lit conjugal en portant le café à mon mari…
Ca c’est ce que je me disais, en me laissant aller à cette trouble situation d’une bourge en chaleur qui se fait dévergonder de manière crapuleuse.
Le type s’était rapproché et avait appuyé son bas ventre contre le mien…il avait une érection de cheval et se mit à donner de petits coups de reins en mimant le coït…Vu la finesse de ma chemise je sentais toute cette masse de queue me taper sur la motte et mes sens, plus qu’éveillés, me donnèrent l’envie d’aller plus loin. Après tout, j’étais chez moi et ma libido constamment en éveil avait bien le droit d’être satisfaite. A la surprise du jeune qui croyait qu’il allait palucher et devoir partir, je me mis à genoux et faisant glisser le zip de la combinaison de travail j’envoyais mes mains à la recherche de cette queue dont la dureté m’avait envoyé une décharge dans le ventre.
Vite pris en main et sorti du slip ce membre était imposant dans la pénombre de la chaufferie. Gros, long, lourd, veiné de bleu avec un gland turgescent suintant de désir…une vraie masse de chair chaude, frémissante…ce jeune avait de l’avenir avec une pine de cette taille.
Excité comme un poux il se remit à donner des coups de reins, amplifiant la lente masturbation à laquelle je me livrais, en rapprochant mes lèvres de ce gland énorme. Ouvrant grande la bouche je l’avalais d’un coup en me distendant la mâchoire. Quelle bite !!!
Le jeune n’en pouvait plus, complètement perdu de se savoir dans cette situation perverse et jouisseuse. Il se remit à donner des coups de pistons dans ma bouche en me tenant la tête et en se mettant à me traiter de salope qui se fait tripoter et qui se donne du bonheur…je coulais comme une fontaine.
En se penchant il réussit à me prendre les pointes de seins pour les tordre et les rouler entre ses doigts…âââââââaaaahhhhhhhhhh, le petit salaud…il savait (ou il ne savait pas, mais le résultat était le même), qui faisait que, bien entreprise aux nichons je ne pouvais plus me contrôler.
Ce petit pervers venait de me faire avoir un orgasme et maintenant il me fallait sentir une bonne queue venir me défoncer profond. Cessant mes coruscations je me relevais et m’appuyant au mur du local je soulevais une jambe pour dégager ma chatte. Rapidement le jeune mit sa main sur ma motte pour commencer un pétrissage en règle, écartant les lèvres et branlant le bouton qui grossissait…son énorme bite tapait sur mon ventre donnant des coups autour de ma fente…j’étais folle…mon mari pouvait arriver n’importe quand et malgré ça j’avais envie de pénétration, envie de sentir cette queue fabuleuse m’ouvrir en deux pour s’enfoncer bien au chaud…dingue et salope… j’étais…obsédée par une seule chose : cette choses dure, grosse, longue et juteuse devait me rentrer dans le ventre. JOUIIIIIIIR il me fallait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiir…et seule une bonne pénétration me ferait ce bonheur là !
Les mains du type m’avaient empoignées la croupe pour bien la malaxer, pendant que sa bouche, à travers la fine chemise s’activait sur les pointes de mes nibards qui étaient devenues grosses et dures comme des bouts de crayons.
Je soufflais dans l’atmosphère confinée du local technique, appuyée par le dos contre la paroi, debout sur mes talons, les mains attrapant cette grosse queue pour venir la faire entrer dans ma motte brûlante.
Il me fallait de la queue, de la bonne queue, bien juteuse, bien jeune, bien dure et ardente…de la queue de salaud qui se rend compte qu’une femelle comme moi ça se prend à la sauvage…
D’un coup, le gros gland se positionnant contre ma fente venait de passer le pli des lèvres glissantes, s’enfonçant d’un coup dans ma motte en rut.
Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ça y était…ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, vas-y salaud, baise, ouiiiiiiiiii, baise, baise moi, profond, fort…défonce cette salope qui va te faire jouir !!!
Je n’avais pas entendu mon mari qui, intrigué par le silence de la maison s’était levé pour aller à la cuisine et avait entendu mes soupirs de femme comblée par cette pénétration salace et pleine de luxure.
Il me vit la tête renversée en arrière, les mains sous ma chemise en train de toucher cette bite énorme qui me pistonnait le ventre à grands coups puissants et longs. Le jeune y allait de bon coeur baisant comme un malade, à croire qu’il n’avait pas tiré de femelle depuis des mois.
Je donnais, de mon coté, de grands coups de ventre pour me faire prendre encore plus profondément laissant les mains du type bien me cramponner la croupe…
Aââââââaaaaaaaaah, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, encore, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, plus fort !!!!!
Cette séance m’excitait au plus haut point. Je me sentais salope, pute, bourge en rut à me faire pistonner comme ça, dans un coin de garage, comme une affamée de sexe.
J’étais bien à sentir ce membre chaud me remplir le ventre, le sentant aller et venir en m’écrasant la motte, le prenant de toute sa longueur puissante.
Mes seins étaient devenus énormes à leur tour, érogènes, avec des pointes de pute en chaleur…c’était de la baise pour la baise…de la queue pour de la queue…du sexe pour le sexe…
J’en avais envie de la manière la plus salope qui soit et voulait me sentir baisée comme une salope, une vraie salope qui aime la bite.
Le jeune se mit à accélérer sa cadence me pistonnant de plus en plus fort, soufflant des vicieuseries à mes oreilles qui entendaient dire que j’étais bonne, salope, vraiment bonne à baiser…que des putes comme moi il en avait jamais rencontré. Je me sentis partir, pendant que le jeune me cramponnant encore plus fort aux hanches s’enfonça puissamment au fond de ma chatte…Aââââââhh, le salaud, il allait cracher son foutre…je sentais son membre gonfler, son gland se mettre à vibrer préparant la salve de sperme qui allait me remplir, me gaver de jus…
OOOOuiiiiiiiiiiiiiiii, ça y est…………en râlant le jeune se lâcha complètement m’inondant le ventre d’un torrent de crème épaisse, lourde, grasse…quelle santé !!!
Il n’avait pas déchargé depuis des mois celui là…
Je sentais les secousses de sa pine qui éjaculait decrescendo, pendant qu’il continuait à s’enfoncer dans mon ventre comme pour y rentrer en entier.
Quel bonheur cette bite de jeune !!!
Sitôt qu’il fut parti, après m’avoir complimenté sur ma belle santé et me promettant de revenir quand mon mari ne serait pas là, car il avait bien l’intention de me refaire ma fête, je revenais dans la maison pour porter le café à mon mari que je trouvais au lit, nu et à ma surprise, car je ne savais qu’il m’avait surprise en plein débordements sexuels, avec une érection des grands jours…posant la tasse sur la table de nuit je me mis à cheval sur ses cuisses et sans coup férir me mit en position pour m’enfoncer cette queue bien raide dans la chatte. A peine appuyée contre les lèvres de mon sexe bombé elle entra sans problème, tant j’étais encore pleine du sperme du jeune…celà me fit un effet très salaud de sentir la bite de mon mari glisser dans le foutre de l’autre qui, cinq minute avant giclait encore dans mon ventre…l’impression était très salace, à comparer la taille de ces membres qui se succédaient dans mon intimité.
Mon mari me dit : « tu es trempée salope…c’est ma queue qui te fait cet effet ? »
« Ouiiiii, enfin non, pas seulement…tu sais…le jeuuune…quiiiii est venuuu…il me regardait avec de drôles d’yeux…je crois qu’il baaaandait en travaillant… »
« Ah oui…et ça t’a fait de l’effet… ? »
« Ben tu sais…voir bander un jeune…ça excite une femme qui pourrait avoir le double de son âge… »
« Et alors ça t’a donné envie de bite…salôôôôôpe… »
« Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii, alors quand j’ai vu la tiiiienne, j’en ai voulu aussi… »
« Comment ça…aussi…? Dis-moi…espèce de belle pute…je te vois venir avec tes grosses pointes toutes rouges…tu t’es faite prendre hein…dis… ? Tu as ta tête des jours de baise, les yeux vicieux, le regard lourd, tes cuisses sont chaudes, tu sens le sperme et surtout tu es trempée comme si ta chatte s’était déjà prise une giclée de foutre… »
« Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, salaud, baise moi, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, baise moi, oui, il m’a prise contre le mur de la chaufferie, comme une salope en manque, sans fioritures, de la queue, rien que de la queue, toute sa grosse queue… »
« Ca t’a faite jouir salope…? »
« Ouiiiiiii, j’ai joui, j’ai joui en pensant que j’étais tout à coté de toi qui dormais, j’ai joui en sentant cette énorme bite m’ouvrir le ventre, j’ai joui de me sentir pute, à prendre du membre alors que tu m’en avais mis la veille…j’ai joui en femelle qui aime le rut…et puis làaaaaaa, ââââahh, je jouis encore en sentant ta pine aller et venir dans son juuuuuus. C’est très salaud comme sensation…j’ai la vulve toute pleine, tu limes, tu pénètres en repoussant son foutre, je sens encore les tressaillements de sa décharge et je devine que tu vas gicler car je sens ton gland qui gonfle… »
Mon mari devenait fou à m’entendre lui dire, avec la tranquille impudeur d’une salope de haut vol, que je baisais comme une pute, que je me faisais prendre dans un garage comme la dernière des traînées, que j’aimais ça et que je recommencerai à la première occasion…avec ce jeune ou avec d’autres !!!
Il se mit à me défoncer en cramponnant mes hanches larges et pleines, de vraies hanches de femelle qui aime la bite…
Je me penchais en avant pour qu’il s’occupe de mes nibards, qui me donnaient énormément de plaisir à être malmenés. Il s’y mit aussitôt, mordant et tirant les pointes tout en me disant que j’étais une salope, une pute, une femelle en chaleur, que je ne pensais qu’à la baise…ses mains avaient empoigné ma croupe pour me la malaxer…je me sentais bien, femelle en plein rut, salope en jouissance, bourge en plein trip qui se fait prendre par deux mecs à cinq minutes d’intervalle…le coït parfait, la baise pour la baise, la queue dans le ventre qui glisse dans le jus du baiseur précédent…la sensation lourde et salace de me faire tringler comme une pute…de me faire remplir le ventre pour mêler des spermes de salauds et en jouir…jouir de cette sensation trouble à être un ventre et un sexe qui demandent à être remplis, une bouche qui demande à sucer, des seins qui veulent sentir un gros membre glisser entre eux…
Mon mari se mit à accélérer sa cadence, pistonnant de plus en plus fort ma chatte qui laissait refluer le sperme du jeune. Il m’avait mis la dose celui là…un jus de qualité, qui lubrifiait bien la queue de mon mari, laquelle devenait de plus en plus grosse et vibrionnante. Ses soupirs dans mon cou annonçaient sa prochaine décharge, ses mots devenaient de plus en plus porteurs d’un érotisme salace : « salope, tu es une salope, tu te fais prendre comme une pute…et ensuite tu t’en fais remettre une deuxième pour que ça te remplisse encore plus…je baigne dans ta chatte de pute…tu es pleine de son jus…espèce de femelle et ça te fais jouir de me mélanger à lui…
« AâââââââAAAAAAAAAAAAAAAhhh, tiens salope…c’est pour toi…du sperme, je t’envois du sperme pour le mélanger à l’autre…AAAAAAAAAAAAAaaaaah, la pute…elle est pleine, bourrée…ça coule de partout ».
Sous l’effet de la décharge et du stupre je me mis à hurler ma joie d’être une salope bien remplie, bien prise, bien comblée…
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Technicien fenêtre - 2
A la suite de la séance de prise de dimensions quelques peu tumultueuse avec le technicien, Guillaume l’a rappelé pour le remercier d’avoir suivi les consignes, et l’inviter à dîner.
L’idée de cette soirée m’a rendu nerveuse et excitée toute la journée. Le repas n’étant pas une finalité en soi, j’ai opté pour une moussaka, un plat un peu exotique au four qui permet d’assurer une présence maximale dans la salle à manger et non en cuisine.
Concernant ma tenue, Guillaume a exigé que je porte des bas avec porte jarretelles et une longue robe de soirée noire avec une fente sur chaque côté remontant haut sur les hanches. Jolie en position statique mais il est impossible, dès lors que l’on marche, de ne pas laisser entrevoir largement les lisières des bas. Il m’a également demandé de porter un ensemble string, soutien gorge noir. Guillaume souhaitait que mon exhibition soit parfaite et que je me sente offerte à deux beaux males, la manière dont il m’a demandé une épilation totale de mon sexe était très explicite.
J’ai donc cherché une esthéticienne, qui pratiquait ce genre de services, sur les pages jaunes d’internet et n’ai pas voulu aller chez mon esthéticienne attitrée. J’ai trouvé un institut, à une quinzaine de kilomètre de chez nous, ce qui est suffisant en région parisienne pour éviter de rencontrer des connaissances. Nina, une jolie asiatique d’une trentaine d’année a procédé à l’épilation. C’était certes un peu douloureux, mais le résultat est à la hauteur des attentes de Guillaume et je dois avouer que les doigts de Nina, travaillant autour de mon sexe, ne m’ont pas déplus.
J’étais donc prête pour le grand soir. Nous avons commencé très naturellement par un apéritif autour de la table basse du salon. Assise sur le bord d’un fauteuil pour mieux laisser tomber un pan de ma robe et découvrir la majeure partie de ma jambe, je n’hésitais pas à prendre des poses explicites. L’alcool et l’ambiance aidant, la conversation est rapidement devenue grivoise. Sébastien, nous a précisé qu’il n’était pas marié et qu’il multipliait plutôt les aventures sans lendemain. Il a aussi avoué avoir été très surpris par mon audace et s’être masturbé pendant plusieurs jours après notre rencontre … et depuis que nous l’avons invité..
Lorsque nous sommes passés à table pour le dîner, le sexe était notre principal sujet de discussion. Sébastien continuait à se dévoiler et il alla jusqu’à nous faire part de son expérience homosexuelle, précisant qu’elle ne lui avait pas déplu mais qu’il préférait quand même les femmes, surtout lorsqu’elles avaient ma plastique. Bref il me faisait une drague pas possible, et si Guillaume l’avait autorisé, ses mains auraient été plus audacieuses. Je ne sais pas si ces deux là s’étaient entendus auparavant, mais Guillaume semblait bien maître de la situation et Sébastien le regardait souvent comme pour attendre le signal pour se jeter sur moi.
Le fromage passé, Guillaume proposa de faire une petite pause récréative et je compris que cela sonnait l’heure de mon glas. « Et si nous faisions un petit jeu ? Sandra connaît nos deux sexes, n’est ce pas… donc je propose qu’on lui bande les yeux, qu’elle se mette à genoux, nous lui présentons nos sexes, et elle ne doit reconnaître son propriétaire qu’avec sa bouche »
« D’accord !! » dit Sébastien, avec enthousiasme, sans me laisser le temps de donner mon avis.
Guillaume pris une serviette de table, qu’il noua fermement autour de mes yeux, et en s’assurant que je pouvais rien voir il me plaça à genoux d’un geste doux mais précis. J’entendis rapidement leurs braguettes descendrent et les pantalons se baisser. Pas un murmure, les deux hommes devaient se faire des signes, pour savoir qui commencerait. Après une quinzaine de secondes, je sentis un sexe frôler mes lèvres ; J’ouvris ma bouche, puis avançais pour prendre ce premier sexe présenté. Je le gardais dans ma bouche, au début sans mouvement, ma langue s’enroulait autour de son sexe, dans un sens puis dans l’autre. Il grossissait mais ne bandait pas encore complètement. Quelques mouvements d’allers-retours me permirent de connaître la vraie taille en pleine érection. Il me semblait ne pas reconnaître celui de Guillaume, mais difficile de l’affirmer. Je me dis également que mon coquin de mari a dû proposer la primeur de cette soirée à Sébastien. Ce sexe se retira de ma bouche et après quelques secondes, Guillaume me demanda :
- Alors quel était l’heureux propriétaire de ce sexe ?
- Euh… Je pense que c’était le sexe de Sébastien.
- … Et bien bravo, fit Guillaume, l’air impressionné.
Mon bandeau me fut retiré, et je reçus les félicitations des deux compères. Ne s’avouant pas vaincu, Guillaume me proposa un autre défi.
- Bravo pour cette première épreuve. Pour la deuxième épreuve, tu seras livrée à toi-même, nous ne serons que des spectateurs particulièrement intéressés par ce que tu vas réaliser. Je te confie ce vibromasseur que tu connais bien. Tu devras retirer ta robe et te faire jouir en sous-vêtement au bout de 5 minutes, à plus ou moins 15 secondes montre en mains.
Excitée par la première épreuve je ne fis aucune difficulté pour accomplir la seconde. J’enlevais ma robe sous les yeux gourmands de Sébastien et de Guillaume pour ne garder que mon ensemble string soutien gorge avec porte jarretelles et bas.
- Voilà tu as 5 minutes…Top
Je commençais par caresser mes tétons par-dessus mon soutien gorge, et sans vibration avant de passer lentement sous la dentelle noire. Mon objectif était de gagner du temps car je sentais que si les choses s’accéléraient je pouvais perdre la maîtrise de mon corps, et donc le jeu. Je descendais doucement vers mon nombril et tout en regardant ces deux mâles à mes pieds je fis tourner ma langue autour de mes lèvres d’une façon très sensuelle. Ils étaient tout à moi. Ma mains descendit caresser mon clitoris et mon sexe au dessus de mon string et je me mis à quatre pattes pour leur offrir une vue imprenable sur mes fesses, en faisant glisser doucement le vibromasseur vers mon anus ; Je titillais la petite ficelle pour la dégager sur le côté. Cette exhibition commençait à me chauffer sérieusement.
C’est à ce moment que Guillaume intervint :
- Bien, maintenant met en marche le vibreur
Je le regardais d’un œil coquin, et me dis tant pis pour moi.
- Bon d’accord, mais je recommence depuis le début.
Je repris donc, ma position initiale, recommençant mon ouvrage en partant des tétons. Cette fois par contre, j’étais moins maîtresse de la situation, car depuis mes tétons je ressentais des vibrations jusqu’à mon entrejambe. Ce dernier appelait à lui, de toutes ces forces, ces douces vibrations, ma main obéissait, sans me demander mon avis. J’allais me faire du bien, tout le reste n’avait plus d’importance.
Tant pis si je perds, de toute façon c’est ce qu’ils veulent, et je comptais bien leur en donner pour leur argent. Je glisse le vibromasseur sous le tissu de mon string, caressant mon clitoris, pour faire pénétrer 2 cm de ce mécanisme du diable dans mon vagin, et là « L’Extase », je ferme les yeux, me crispe. Cela dure un certain temps, peut-être une trentaine de seconde avant que je ne remette les pieds sur terre. J’arrête le vibreur, et je rouvre les yeux. Je vois Guillaume et Sébastien, un peu éberlué, en admiration devant ma prestation.
C’est Guillaume qui le premier reprends la parole.
- Et bien si tu n’as pas l’oscar de la meilleure actrice, tu as déjà les félicitations du jury… Malheureusement, tu as perdu, Eh oui 4’30’’, c’est un beau score pour une première fois. Je propose que nous reprenions un peu nos esprits et des forces. En dessert, je vous ai préparé des bananes flambées, j’espère que tout le monde aime ça.
Guillaume m’assiste quelques fois dans la préparation des dîners, et sa partie, c’est les desserts. Nous reprenons nos places respectives, je me requinque un peu, mais ces deux mâles n’ont pas du tout l’air de s’être calmé. Au contraire je lis dans leur yeux, une furieuse envie de se jeter sur moi. Guillaume part en cuisine, s’occuper du dessert que nous dégustons à son retour. Evidemment ces deux mâles en rut m’observe déguster ma banane comme si c’était leur sexe qui s’engouffrait dans ma bouche et je les soupçonne de bander fort. Une fois le dessert englouti, c’est encore Guillaume qui attaque :
- Bon, et si nous passions aux choses sérieuses, car je pense que toutes ces amuse-bouches, nous ont mis sérieusement en appétit, n’est-ce pas Sébastien ?
- Ok que oui !!
- Alors enlève le zip de la robe de Sandra
Sébastien s’approcha de moi, se plaça derrière mon dos, et descendit doucement le zip de ma robe. Son ongle griffant ma colonne vertébrale au passage, ce qui me fit frissonner, jusque dans mes tétons. Le zip, s’arrêta à sa butée, juste en haut de mes fesses, mais ses doigts ne s’arrêtèrent pas en si bon chemin, et continuèrent leur descente, tout en restant au-dessus de ma robe. Il remonta ses mains au niveau de mes épaules, pour m’enlever ma robe. Mes bras glissèrent dans mes manches, il prit ma robe au niveau des épaules et la fit descendre en passant par mes seins, dont là encore les ongles de ses pouces griffèrent mes tétons. Une fois ma robe à mes pieds je fis un pas en avant, pour la dégager.
Guillaume reprit :
- Enlève lui son soutien-gorge et son string !
A nouveau, Sébastien se plaça derrière moi, dégrafa sensuellement mon soutien-gorge, me fit passer mes bras dans les bretelles, et libéra mes seins, tout en les frôlant avec ses pouces. Pour le string il attaqua plus franchement, il plaça ses mains sur mon ventre et fit descendre ses mains dans mon string. C’est là qu’il constata mon épilation totale.
- Hum… C’est bien déboisé par ici. Superbe !!
Il laissa sa main gauche devant, en caressant légèrement mon clitoris et plaça sa main droite au-dessus des mes fesses, glissa son majeur dans le creux de mes fesses, et descendit mon string.
- Sandra, tu vas t’allonger sur la table basse, sur le dos, nous allons finir notre dessert, Sébastien et moi, me dit Guillaume.
J’enlevai ce qui se trouvait sur la table basse. Guillaume s’éclipsa dans la cuisine, pour en revenir avec un pot de Nutella. Il en prit une cuillérée et en mis sur chacun de mes tétons. L’objectif étant bien sûr de tout enlever. Guillaume, s’occupa du gauche, Sébastien du droit. Le problème du Nutella est qu’il accroche bien, et que pour tout enlever, il faut une succion importante, ce qui semblait exciter mes deux garnements. En tout cas moi, je sortis de cet exercice particulièrement excitée et ce fut à mon tour d’exprimer mes envies. Je leur demandais de se mettre cote à cote et de baisser leurs pantalons et leurs slips. Guillaume à ma gauche, Sébastien à ma droite, mes mains caressèrent leurs fesses tandis que ma bouche s’occupait d’abord du sexe de Guillaume. Ma main droite, passa des fesses de Sébastien, à son sexe avant d’être remplacé par ma bouche, qui elle-même fut remplacé par ma main gauche.
Après quelques allers-retours entre les sexes de Sébastien et de Guillaume, ce dernier décida que mon tour était arrivé. Il me fit lever et écarter mes jambes avant de reprendre le pot de Nutella pour m’en badigeonner le sexe et l’anus. Guillaume se plaça naturellement à l’avant et Sébastien prit la place laissée vacante à l’arrière, ce qui apparemment ne lui déplut pas. Je fus nettoyée avec délice dans mes moindres replis et Guillaume s’allongea sur le tapis, le sexe en érection avant de me demander de venir sur lui.
Je mis mes genoux au niveau de ses côtes et pris son sexe pour l’enfoncer en moi. Les premiers allers-retours commençaient à me faire de plus en plus d’effet et je savais pertinemment ce que voulait Guillaume :
- Sébastien, vient me prendre par derrière, entièrement
Il ne se fit pas prier et plaça son sexe face à mon anus avant de doucement me pénétrer. Quel pied d’avoir deux sexes en soi, de se sentir remplie de la sorte.
- Prenez-moi bien à fond, je veux jouir en vous sentant tous les deux bien en moi.
Ils ne se le firent pas dire deux fois et, vous pouvez me croire, ne s’économisèrent pas pour me prendre ensemble à grand coup de va et vient. Guillaume jaillit le premier en moi, ce qui me fit partir en entraînant avec moi Sébastien qui ferma la marche.
Après être restés quelques temps avachis, n’en pouvant plus, nous prîmes un bain à trois dans notre baignoire balnéo. Je leur caressais tendrement leurs sexes, qui reprenaient une certaine vigueur. Petit à petit, leurs sexes prirent à nouveau de belles proportions, tout comme mon envie.
Lorsque nous nous séparâmes de Sébastien, vers minuit, son sexe n’avait plus de secret pour moi et il eut l’assurance d’être bientôt rappelé.

