Histoire Coquines - Un dimanche sexuel
Dix heure sonnait au clocher de la paroisse. Claire après un dernier baiser à ses parents s’installa au volant de sa « Clio ». Chaque dimanche elle venait prendre des nouvelles de leurs santés et en profitait pour leur amener quelques courses.
Avant de démarrer, elle prit le temps de bloquer les portières de l’intérieur. Habitude qu’elle avait décidé d’adopter, après avoir vu un reportage à la télévision, où de jeunes voyous n’hésitaient pas à ouvrir les portières afin de dérober les affaires des automobilistes. Après un dernier signe de la main à l’adresse de ses parents elle s’élança sur la route. Chez elle, l’attendaient en préparant la cuisine, Jacques son mari, Isabelle sa fille et René son jeune fils.
Elle fit rapidement le tour de la place et s’élança dans la grande avenue qui longeait le complexe sportif. Or en passant devant le stade de foot son attention fut attirée par une silhouette d’un jeune homme qui téléphonait à l’aide d’un portable. Son cœur s’emballa soudain, en reconnaissant, vêtu d’un short de sport et d’un maillot aux couleurs de l’équipe régionale, Guillaume lui même. ***
Stoppant la voiture au niveau de l’adolescent, elle fit descendre la vitre, coté passager.
- Guillaume ! Tu veux que je te ramène ?
Reconnaissant la voisine de ses parents, qui deux semaines plus tôt, l’avait si voluptueusement initié aux jeux amoureux, Guillaume sentit à son tour son cœur battre la chamade. Sans hésiter, tout heureux de cette rencontre, il lança son sac de sport sur les sièges arrière avant de s’installer à coté de la conductrice.
- Comment c’est passé l’entraînement, demanda Claire d’une voix sourde, afin de briser le silence qui risquait de s’instaurer entre eux ?
- Bien, bégaya Guillaume terriblement ému… J’appelais mon père pour qu’il vienne me chercher.
Tout en conduisant lentement, Claire songea que si elle voulait profiter de la chance inespérée qui s’offrait à elle en la rencontre de Guillaume, il fallait qu’elle fasse le premier geste, le garçon encore trop timide risquait fort de ne pas l’oser.
- Tu as un peu pensé à moi depuis l’autre jour, demanda-t-elle d’une voix émue.
- Ouuii, bredouilla Guillaume, qui fixait les longues jambes bronzées que la courte jupe retroussée dévoilait à ses regards affolés.
- Moi aussi, avoua Claire. J’ai souvent pensé à toi et à notre après-midi… Ça été un moment merveilleux non ?
- Oh oui, s’empressa d’acquiescer Guillaume de plus en plus excité par la vue des cuisses qui peu à peu se dévoilaient suivant les mouvements dus à la conduite .
S’apercevant soudain de l’intérêt de l’adolescent pour ses jambes largement offertes à ses regards, Claire ressentit une soudaine chaleur se propager dans le bas de son ventre. Instinctivement elle resserra ses cuisses l’une contre l’autre, autant que lui permettait la conduite du véhicule, pour tenter d’atténuer le désir qui humectait sournoisement sa vulve soudainement stimulée.
Voyant que les minutes défilaient et qu’ils n’allaient pas tarder d’arriver à destination, Claire décida qu’il lui fallait à tout prix prendre l’initiative. Retirant sa main droite du volant, elle la posa sur la cuisse nue de l’adolescent. Aussitôt un troublant malaise la saisit à sentir cette chair ferme, musclée et duveteuse frémir sous ses doigts. Le désir qui déjà lui crispait le bas-ventre et lui liquéfiait la chatte s’accentua encore un peu plus, créant dans son corps de longs frissons douloureux.
Sous ce soudain attouchement, Guillaume tressaillit de surprise et de plaisir, et tout son être se tendit dans une avide attente. Comme la main féminine si douce lui effleurait la cuisse d’une manière affolante, en frôlant insensiblement son entrejambe, il sentit son jeune membre viril se gonfler inexorablement dans son slip étroit. Enthousiasmé par cette affolante caresse il s’empressa d’écarter ses jambes, souhaitant de toute ses forces que la femme vienne le toucher plus intimement ; vienne caresser son membre qu’elle avait par ses frôlements, tiré de sa torpeur.
Percevant sous ses doigts les frémissements qui agitaient l’épiderme du garçon, Claire en éprouva un intense plaisir. Et tandis qu’une nouvelle onde sensuelle la submergeait, elle laissa ses doigts errer au hasard sur cette chair douce et ferme à la fois. Tout en fixant la route devant elle, elle ne put s’empêcher de revoir en imagination le corps nu de l’adolescent : son torse lisse, son ventre dur, et surtout sa verge longue et mince qui l’avait si bien comblée. Une envie folle de sentir sous ses doigts cette jeune virilité, que deux semaines auparavant elle avait découverte pour sa plus grande satisfaction, la saisit. Etrangement émue, elle laissa alors sa main remonter en direction de l’entrecuisse du garçon. Le cœur battant follement, elle réussit à glisser ses doigts sous la jambe du short. Lorsqu’elle sentit à travers le tissu du slip, la raideur de la jeune verge, une boule de désir lui obstrua la gorge tandis qu’une chaleur intense se propageait dans son bas-ventre. Au fond de ses entrailles un véritable brasier irradia son vagin, tandis qu’entre ses cuisses sa longue fente sexuelle s’humidifiait abondamment, trempant l’entrejambe de sa légère culotte.
- C’est moi qui t’excite comme ça, murmura-t-elle émotionnée ?… Tu as envie de moi ? Demanda-t-elle émue devant sa découverte.
- Ouuii ! Grogna Guillaume, au supplice.
- Moi aussi, j’ai très envie de toi, lui répliqua-t-elle dans un souffle… J’ai envie de ta bite…
Comme ils arrivaient devant un rond point, Claire retira à regret sa main de l’entrejambe de Guillaume pour reprendre le volant. Mais alors qu’elle négociait le virage à gauche elle sentit les doigts du garçon se poser sur son genou découvert, par sa jupe retroussée. L’émotion qui la saisit faillit lui faire louper le virage. Comme un jeune animal craintif, la main de l’adolescent remonta doucement le long de sa cuisse droite, s’infiltra sous sa jupe et tenta d’atteindre son entrecuisse. Tremblante d’émoi, Claire laissa le jeune garçon continuer son affolante progression en direction de son intimité moite.
– Qu’est ce que tu cherches, réussit-elle prononcer d’une voix enrouée par le désir ?
Guillaume, la gorge nouée par ce qu’il avait osé entreprendre, éprouvait un sensuel plaisir à sentir la chair veloutée de la cuisse féminine frémir doucement sous ses doigts fiévreux. Fixant avec avidité les genoux dénudés par la courte jupe largement retroussée, il tenta d’infiltrer ses doigts fureteurs dans la fourche des cuisses de sa compagne, percevant avec émotion la douce tiédeur qui s’en dégageait.
Sous les attouchements de plus en plus précis du jeune mâle, Claire dont la vulve s’humidifiait de plus en plus abondamment, perdait complètement conscience de la réalité. Affolée, elle songea qu’il fallait à tout prix qu’elle trouve un endroit suffisamment désert pour s’arrêter et profiter de l’incroyable chance qu’elle avait eue en rencontrant l’adolescent. Comme les premières maisons du lotissement où ils habitaient tous les deux apparaissaient au loin, elle sentit une angoisse la serrer. Elle ne pouvait se séparer de Guillaume sans qu’ils aient eut un instant de solitude pour se caresser l’un l’autre et se procurer mutuellement du plaisir. Soudain, alors que les doigts du garçon devenant de plus en plus conquérant tentaient de s’infiltrer à l’intérieur de sa culotte, elle se rappela qu’un groupe d’immeubles se trouvait en construction pas très loin d’où ils étaient. Songeant que le dimanche, les ouvriers ne travaillaient pas et qu’à cette heure de la journée il y avait peu de chance que des curieux visitent les lieux, elle engagea la « Clio » dans la direction du chantier désert :
– Tu as bien cinq minutes, demanda-t-elle à l’adolescent d’une voix rendue rauque par l’intense désir qui maintenant l’habitait ?… Tu veux que l’on s’arrête un moment ?
– Oh oui, approuva Guillaume complètement affolé par les courtes bouclettes pubiennes qu’il percevait sous ses doigts !
Louvoyant entre les constructions en cours, Claire rechercha un endroit suffisamment désert et éloigné de la route, afin que l’on ne remarque pas la « Clio ». Lorsqu’elle coupa le contact, Guillaume avait enfin réussit à glisser ses doigts sous le nylon de son slip. Et malgré ses cuisses resserrées, du fait de sa position de conductrice, l’adolescent tentait maladroitement de les enfoncer entre les grandes lèvres de sa longue faille sexuelle béante. Le bas-ventre crispé par le puissant désir qui lui ravageait maintenant les entrailles, elle contrôla une dernière fois que les portières de la voiture étaient bien bloquées. Rassurée sur ce point, elle rabaissa vivement son dossier afin d’être à l’aise pour subir les caresses malhabiles de son jeune compagnon. Décollant les fesses de son siège, elle retroussa sa jupe jusqu’à la taille, pour pouvoir écarter ses jambes au maximum. Largement troussée, offerte dans une position terriblement impudique, Claire s’offrit complètement aux attouchements de plus en plus insistants de son jeune partenaire.
Ayant enfin sa compagne à sa disposition, dans le silence du chantier déserté, Guillaume s’empressa de repousser l’entrejambe de la minuscule culotte de nylon. La vision de l’épaisse toison qui tapissait le pubis de la femme acheva de l’affoler. D’un doigt impatient il s’activa entre les grandes lèvres sexuelles qu’il venait de mettre à jour. Maladroitement du fait de son empressement, il chercha l’entrée du sanctuaire sacré. Sans avoir à tâtonner bien longtemps, tant sa partenaire ruisselait de désir, son majeur glissa le long de la fente sexuelle béante, et s’enfonça entièrement dans ce repaire moite et velouté. Une chaude liqueur lui poissa aussitôt la main. Les yeux fixés sur l’abondante pilosité rousse qui moutonnait sur le bas-ventre de sa compagne et se perdait dans la fourche de ses cuisses grandes ouvertes, Guillaume explora avec trouble et curiosité la vulve profonde et moelleuse. La gorge nouée par l’intense désir qui l’enveloppait, il agita son doigt raidi dans une onctuosité aqueuse. Avec ivresse, il le laissa longuement aller et venir le long des parois juteuses de l’affolante galerie sexuelle. Cette faille sexuelle dans laquelle il avait connu, deux semaines plus tôt et pour la première fois, un orgasme extraordinaire. Dans son slip, sa verge monstrueusement gonflée et aussi raide qu’une barre de fer, déformait outrageusement le devant de son short.
Confortablement calée dans son siège, Claire, les yeux clos pour mieux apprécier les caresses dont elle était l’objet, se laissa emporter par l’extraordinaire plaisir que lui procuraient les attouchements, pourtant maladroits de l’adolescent. Des ondes voluptueuses envahissaient peu à peu son corps, depuis ses reins jusqu’à son bas-ventre. Dans son corsage, emprisonnés dans leurs prisons de dentelles, ses seins s’étaient douloureusement gonflés. Ses mamelons enflés par le désir réclamaient leur part de caresses. Sous ce doigt pourtant bien malhabile qui la fouillait intimement, elle sentait sa chatte se liquéfier littéralement.
– Oui, continue, gémit-elle à l’intention de son jeune amant, pour l’encourager… C’est bien… Doucement, va doucement… Oui comme ça… Huumm, c’est bon …
Grisé par l’ampleur de la vulve à l’intérieur de laquelle son doigt se démenait, Guillaume accola son index à son majeur et à l’aide de ses deux doigts joints, il continua à récurer l’affolant sexe féminin ruisselant.
– Oh oui !… Râla Claire en s’arquant sous cette nouvelle pénétration… Oui, c’est bon… C’est bien mon chéri, tu me rends heureuse. Oh Oui !… Huummm !…
Alors qu’il quittait la cabane de chantier, qui lui servait de logement pour la durée des travaux, Pédro distingua avec surprise une « Clio » garée dans un coin discret du chantier. Curieux, songeant qu’il s’agissait peut-être d’une voiture volée, il s’en approcha doucement.
Mais à peine fut-il à quelques mètres de la voiture, qu’il s’aperçut que celle-ci était occupée par un couple, et que ce dernier était simplement occupé à se procurer du plaisir loin des regards indiscrets. Poussé par une curiosité perverse il fit encore quelques pas pour se rapprocher. La première chose qu’il découvrit à travers le pare-brise, fut le visage d’une femme, les traits ravagés par le plaisir, les yeux clos, la bouche entrouverte, la tête reposant sur le dossier rabattu. Et, penché sur elle, le haut d’un crâne, appartenant sans aucun doute à un jeune homme.
Alors qu’il aurait dû se retirer discrètement, Pédro, saisit d’une curiosité vicieuse, se pencha afin de ne pas se faire remarquer et s’approcha furtivement de la voiture, coté conducteur. Ce qu’il découvrit alors l’immobilisa, la gorge soudain nouée. A l’intérieur de l’habitacle, la femme, à qui il donna une quarantaine d’années d’après ce qu’il pouvait en juger, était pratiquement allongée sur son siège au dossier légèrement rabattu. Sa jupe largement retroussée jusqu’à sa taille dénudait son ventre, quelque peu arrondi, recouvert par une fine culotte noire pratiquement translucide. Penché sur ce bas-ventre que la femme lui offrait impudiquement, un jeune homme, nettement moins âgé, avait largement repoussé sur le coté l’entrejambe du slip de dentelle, afin de découvrir le sexe de sa compagne.
D’où il était, Pédro put apercevoir, au centre d’une épaisse touffe de poils tirant sur le roux, les doigts du jeune garçon s’agiter follement dans la chatte rose de la femme. Jetant de nouveau un coup d’œil en direction du visage de celle-ci, le maçon portugais fut saisi par l’expression d’intense volupté qui le déformait.
Sentant le plaisir s’emparer insensiblement de son bas-ventre, Claire, les yeux toujours clos, porta machinalement ses mains à sa poitrine douloureuse. Prise d’une soudaine fièvre érotique, elle entreprit de faire sauter un à un les boutons de son chemisier qu’elle repoussa de chaque coté de son torse. Gémissant doucement sous le plaisir que son jeune compagnon lui prodiguait si généreusement, elle repoussa les balconnets de dentelle de son soutien-gorge, noir également, libérant ses seins outrageusement gonflés par le désir. Empoignant fébrilement ses lourdes mamelles, elle entreprit de les presser avec une fièvre grandissante, tout en encourageant son jeune partenaire :
– Oh oui, c’est bon, mon chéri… Continue comme ça ! … Oui… Oh oui…. Enfonce bien tes doigts !… Plus loin !…
De son poste d’observation, Pédro, que les occupants du véhicule n’avaient toujours pas repéré, pouvait contempler avec envie les merveilleux seins de la femme. Sans être trop gros, ces derniers avaient la sensuelle pesanteur commune aux appas des femmes ayant passé la quarantaine. D’une blancheur de lait, parsemés de quelques taches de son, les lourds appas possédaient de larges aréoles roses, au centre desquelles se dressait un téton d’une étonnante longueur qui attisa la curiosité du maçon.
Mais à contempler pareil spectacle luxurieux, Pédro ne tarda pas à sentir le désir l’envahir peu à peu et dans son slip sa virilité se gonfla en se redressant lentement. Alors sans réfléchir à ce que son geste avait d’équivoque, il fit prestement glisser le zip de sa braguette et se contorsionnant, il en sortit difficilement son membre raidi et monstrueusement gonflé. Tout en suivant d’un œil allumé le spectacle terriblement excitant qui se passait sur les sièges avant de la « Clio », il entreprit de se masturber d’un poignet souple et habitué à ce genre d’exercice.
Cependant, à l’intérieur de la voiture, inconscient du show érotique qu’il offrait à ce spectateur improvisé, Guillaume continuait ses fouilles sexuelles à l’intérieur de la vulve féconde en suc chaud et odorant. Le visage penché sur le bas-ventre frémissant de sa sensuelle partenaire, fixant l’abondante toison couleur feu, il s’appliqua à fouiller avec ivresse, les profondeurs brûlantes du sexe palpitant de sa compagne alanguie.
La chatte ruisselante, les tétons douloureusement durcis, les reins arqués, Claire se laissa emporter par le plaisir qui lui envahissait inexorablement les entrailles. Mais comme l’orgasme la saisissait impitoyablement, la faisant se cambrer frénétiquement sur son siège, elle s’empara de la tête de l’adolescent et dans un geste passionné l’attira contre sa poitrine dénudée. Avec une espèce de rage sensuelle, elle plaqua fiévreusement le visage de l’adolescent contre ses seins gonflés qu’elle écrasa pendant tout le temps que dura sa jouissance.
– Oh oui !… Ah, chéri, je viens !… Aaaaahhhhh !
Le visage collé contre les douces rotondités mammaires, le poignet bloqué dans l’étau des cuisses féminines tétanisées, Guillaume écouta, triomphant et fier de lui, les plaintes amoureuses que sa compagne émettait sourdement, tandis qu’un liquide brûlant lui engluait la paume…
Lentement, Claire émergea de son nuage de félicité, revenant doucement à la réalité. Haletante, elle rendit alors sa liberté à son jeune amant qui venait, une fois de plus, de la faire jouir avec une violence qu’il était le seul à lui communiquer. Jamais son mari, qu’elle aimait pourtant tendrement ne lui avait procuré de tels orgasmes. Desserrant l’étau de ses cuisses, elle libéra le poignet du garçon, qui mollement retira ses doigts poisseux de sa vulve trempée :
– C’était vraiment bon, susurra-t-elle à l’intention de son jeune compagnon… Tu m’as procuré énormément de plaisir… Tu es un amant merveilleux… A mon tour de te faire jouir, tu l’as bien mérité.
Mais alors qu’elle tentait de se redresser, elle sursauta violemment en découvrant à quelques centimètres de la vitre de sa portière le visage d’un homme qui la fixait, le regard halluciné. Complètement affolée par la découverte de ce spectateur surgi de nulle part, Claire songea à remettre en marche le moteur de la « Clio » pour s’éloigner au plus vite de ce traquenard.
Se rendant compte que la femme à l’intérieur de la voiture l’avait découvert, Pédro, se recula précipitamment, apeuré, dévoilant ainsi à la conductrice son sexe outrageusement dressé hors de son pantalon.
Comprenant alors qu’ils avaient à faire à un voyeur, Claire sentit une étrange sensation s’emparer d’elle ; le fait de savoir que son orgasme avait eu un autre spectateur que Guillaume, provoqua en elle un certain contentement pervers. Cependant, à ses cotés, l’adolescent qui avait aussi aperçu l’homme au membre viril dressé, s’immobilisa sur son siège, pris de panique.
– Ne t’en fais pas, le rassura Claire, qui sentait un désir pervers l’envahir, alors que son jeune compagnon semblait tout à coup moins amoureux. Il ne peut rien nous faire, les portes sont verrouillées de l’intérieur… Ce n’est qu’un voyeur… Il n’est pas dangereux… Tu n’as plus envie que je te caresse ?
– Si, murmura Guillaume d’une voix mal assurée, tout en regardant du coté de l’homme.
Ce dernier, comprenant que les occupants de la « Clio » ne désiraient pas le pourchasser, ayant autre chose à faire, se rapprocha de nouveau du véhicule pour assister à ce qui allait se passer à l’intérieur. Sa main droite refermée sur son membre toujours aussi raide il continua à se masturber sans soucis des occupants du véhicule.
Devinant le regard concupiscent du voyeur sur elle, Claire sentit une bouffée de chaleur l’envahir. Et malgré sa précédente jouissance qui l’avait vidé de ses sucs intimes, un étrange désir la saisit, lui crispant le bas-ventre. Se forçant à ignorer le regard lubrique avec lequel l’inconnu les espionnait, et surtout ce à quoi il était occupé, elle se tourna vers Guillaume. L’adolescent semblait figé sur son siège, à cent lieux de tous désirs. Pour le rassurer, et surtout lui redonner cette vigueur qu’elle voyait disparaître avec inquiétude, Claire posa sa main droite sur le bas-ventre du garçon déconcerté. Ses doigts trouvèrent aisément la protubérance que faisait la virilité de Guillaume, mais celle-ci constata-t-elle s’était nettement ramolli avec la découverte du spectateur inopiné. Comprenant le désarroi de l’adolescent, Claire entreprit alors de ranimer son désir défaillant en le caressant doucement par-dessus le tissu du short, pressant tendrement la jeune verge momentanément engourdie. Mais se sachant pressée par le temps, elle s’empressa de baisser le short du garçon, afin de mettre à jour l’objet de ses envies.
Les seins ballottant doucement hors de son soutien-gorge, elle se pencha sur le jeune membre ramolli. Au vu de la jeune bite ramollie, Claire comprit qu’il allait lui falloir se montrer experte pour réveiller la queue défaillante. Refermant ses doigts autour du membre que l’apparition de l’inconnu avait soudainement affaibli, elle entreprit de le branler lentement, en un va-et-vient plein de sensualité. Tout en tentant de raviver les ardeurs sexuelles de l’adolescent, elle jeta un coup d’œil en direction du voyeur qui de l’extérieur suivait tous ses gestes en se masturbant furieusement.
Prise d’un soudain désir pervers, Claire se recula légèrement sur son siège, afin que l’homme dehors puisse suivre le mouvement saccadé de sa main le long du jeune sexe qu’elle branlait. Pivotant légèrement, elle s’arrangea pour que le voyeur puisse aussi contempler ses seins nus qui se balançaient mollement suivant les mouvements de son poignet. Elle qui se montrait si réservée, si pudique même lors de ses débordements sexuels, éprouvait en ce moment un incontestable plaisir à être épiée par un inconnu, dans une situation où habituellement elle préférait agir en la seule compagnie de son compagnon du moment. Que ce soit présentement avec son jeune amant ou habituellement avec son mari.
Fixant avec effronterie l’indiscret spectateur, elle glissa sa main gauche entre ses cuisses écartées pour se saisir de l’entrejambe de sa culotte, qu’elle repoussa largement, offrant à l’inconnu la vision de sa vulve abondamment poilue. Le souffle court, éprouvant un plaisir étrange, mais d’une intensité rare, elle fit glisser son majeur le long de sa fente trempée.
Sous le voluptueux massage des doigts féminins le long de sa virilité, Guillaume oublia peu à peu la présence de l’inconnu qui les épiait, pour se concentrer sur son plaisir naissant. Lentement sa virilité se gonfla par pulsations, pour bientôt retrouver une raideur majestueuse. Ne voulant pas voir ce qui se passait à l’extérieur, il porta son regard sur les lourdes mamelles laiteuses de la femme qui le branlait, et qui oscillaient sensuellement au rythme de la sensuelle masturbation dont il était l’objet.
Sentant la jeune verge se gonfler en s’allongeant à l’intérieur de sa main, Claire se pencha alors sur le bas-ventre de l’adolescent, et sans quitter des yeux l’homme qui penché en avant, le regard halluciné la fixait avec intensité, elle absorba le gland prodigieusement gonflé entre ses lèvres, l’aspirant fortement, l’avalant au plus profond de sa gorge accueillante.
Guillaume poussa un faible gémissement de béatitude sous cette voluptueuse absorption en tendant frénétiquement son ventre en avant, à la rencontre de cette bouche chaude et savoureuse.
Alors, lentement, avec douceur, Claire entreprit de faire coulisser ses lèvres charnues le long de la colonne de chair veloutée, la suçant avec un plaisir décuplé encore, par le fait que sa fellation avait un spectateur assidu. Désirant offrir un maximum de plaisir à son jeune amant qui lui avait dispensé un merveilleux orgasme quelques instant plutôt, elle cessa son mouvement de succion. Ne gardant que le gland dilaté en bouche, elle le lécha du bout de la langue, excitant un peu plus l’épiderme irrité du bourgeon de chair. Tout en exacerbant le champignon turgescent, et sans cesser de fixer le voyeur qui n’en perdait pas une miette, elle infiltra sa main gauche dans le short de l’adolescent à la recherche des couilles qu’elle trouva considérablement gonflées. Doucement elle les saisit entre ses doigts pour les presser délicatement. Recherchant les noyaux durcis blottis dans leurs gaines de chair plissées, elle les pinça subtilement, faisant se cambrer Guillaume de plus belle ; ce qui eut pour effet de lui enfoncer le gland qu’elle léchait, au plus profond de la gorge.
A l’extérieur, Pédro sentant le plaisir lui gonfler la queue, se redressa, et activant sa folle masturbation, il agita furieusement sa main le long de son membre courtaud, prenant soin de présenter son gland mafflu devant la vitre de la portière par laquelle la femme le regardait.
Tout en continuant de pomper vaillamment la longue verge dressée de son jeune compagnon, Claire ne pouvait détacher son regard de l’affolant spectacle qui se passait à l’extérieur de la « Clio ». Elle fixa avec attention l’énorme bourgeon de chair violacé, qui à quelques centimètres d’elle, semblait la narguer. Une pensée salace lui traversa soudain l’esprit, que pouvait-on ressentir à branler deux membres en même temps ?… Qu’éprouverait-elle à être prise par deux hommes en même temps ?… Un long frisson la parcourut toute en s’imaginant, là, à genoux, offrant sa croupe à cette inconnu pour qu’il la prenne en levrette, alors que sa bouche s’activerait autour de la queue de l’adolescent. La scène imaginée la troubla tellement qu’elle sentit sa vulve se liquéfier subitement.
Soudain du gland congestionné de l’homme placé à l’extérieur, elle vit jaillir un premier jet blanchâtre qui vint s’écraser contre la vitre de la portière, puis un second aussi copieux que le premier suivit et puis d’autres encore, de moins en moins importants. Une véritable salve d’artillerie qui mitrailla la portière et forma un écran blanchâtre sur la vitre.
Extrêmement bouleversée par cette éjaculation et par tout ce sperme qui maculait sa voiture, Claire, la chatte abondamment trempée accéléra sa succion, avalant frénétiquement la queue palpitante de Guillaume dans sa bouche dégoulinante de bave. Ce fut alors bref et rapide. Sans que rien ne le laisse présager ; avant que l’adolescent ne puisse la prévenir, la verge qu’elle malaxait de ses lèvres explosa soudainement. Un flot de sperme épais, lui emplit si copieusement le fond du palais qu’elle s’empressa d’avaler ce liquide chaud et salé qui jaillissait avec force de la jeune virilité. Longuement elle pompa son jeune amant afin de lui vider complètement les couilles, ne relâchant le membre que lorsqu’elle sentit ce dernier se ramollir dans sa bouche. Alors, les lèvres luisantes sur lesquelles quelques gouttes de sperme restaient accrochées, elle se redressa pour jeter un coup d’œil à l’extérieur de la voiture. Tout était désert, leur voyeur, ayant copieusement éjaculé avait disparu.
– Le salaud ! Maugréa-t-elle en rangeant ses seins dans leurs balconnets respectifs, il aurait pu décharger ailleurs ! … Il va falloir que j’essuie ça avant de rentrer.
La montre du tableau de bord indiquait midi moins dix. Les deux amants remirent vivement de l’ordre dans leurs vêtements et Claire démarrant la « Clio » quitta rapidement le chantier maintenant désert.
A quelques mètres des habitations, elle laissa descendre Guillaume sur un dernier baiser.
– A dimanche prochain, peut-être, lança-t-elle à l’adolescent.
Et pendant que le jeune homme s’éloignait, elle descendit de voiture un chiffon à la main afin d’essuyer les traces blanchâtres qui souillaient la vitre de la portière, non sans éprouver un certain malaise érotique à contempler tout ce sperme inutilement répandu. Prise d’une envie subite, elle tendit un doigt en direction du liquide séminale que le maçon portugais avait si généreusement lâché, pour en recueillir quelques gouttes. Avec un petit frisson de perversité elle porta son majeur brillant de sperme à sa bouche pour le sucer avec curiosité, éprouvant un étrange plaisir à sentir sur sa langue le goût acre du sperme.
*
* *
Arrivée chez elle, Claire eut droit à un concert de protestations de la part de son mari et de ses enfants :
– Ah, te voilà enfin !
– On se faisait du souci !
– Moi j’ai faim !
Afin de mettre fin à ces agressions verbales, Claire dut rapidement inventer une excuse valable pour son retard ; elle leur expliqua alors, qu’il y avait eu un accident sur la route et que celui-ci avait occasionné un bouchon. Puis la faim étant la plus forte, tout le monde prit place autour de la table de la salle à manger, où tout en s’alimentant, chacun y alla de son anecdote sur les dangers de la circulation.
Très vite, Claire se désintéressa des propos échangés autour d’elle pour se remémorer les enivrants moments qu’elle avait vécus sur le chantier non loin de chez elle. Mais si les échanges amoureux partagés avec son jeune amant dans l’intimité de la « Clio » lui remontèrent tendrement en mémoire, ils furent vite chassés par la vision de cet homme qui les avait espionnés pendant tout le temps qu’avaient duré leurs ébats. L’image de ce gland cramoisi crachant sa semence laiteuse contre la vitre de la voiture l’avait énormément bouleversé. Etrangère à la discussion familiale, Claire se remémorait les images de cet inconnu se masturbant furieusement, en la regardant branler l’adolescent. Sous ces visions qui défilaient dans son esprit, un étrange désir se propagea au plus intime de sa féminité. Avec émoi, elle s’aperçut que sa vulve s’était soudainement humidifiée, mouillant un peu plus sa culotte encore tout humide de sa jouissance récente.
– …… Maman !
– Oui ?… Qu’est-ce que tu disais ? S’inquiéta Claire revenant brutalement à la réalité du repas.
– Je te demandais, lui répéta Isabelle, si tu voulais bien me prêter ta voiture cet après-midi. J’ai promis à Jacqueline de passer la voir.
– Si tu veux ma chérie. A la condition que tu m’aides à faire la vaisselle, accepta Claire.
– Tu pourras me déposer à la vogue, s’empressa de demander René à sa sœur aînée ?
– D’accord, à condition que tu nous aides à faire la vaisselle, accepta celle-ci en reprenant les conditions de sa mère.
Le repas dominical terminé, Jacques, laissant les membres de sa famille s’occuper à la cuisine, alla s’installer dans son fauteuil face au poste de télévision, afin de suivre les dernières informations…
La vaisselle lavée et rangée, Isabelle entraînant son jeune frère, s’empressa de s’installer avec un plaisir évident derrière le volant de la « Clio », sous le regard attendri de Claire qui leur fit un signe de la main.
Une fois la voiture disparue, Claire regagna le salon où Jacques, confortablement installé regardait une émission de variété. Connaissant les habitudes de son mari, elle se dirigea vers le bahut où était rangé les alcools, afin de lui servir son verre de Cognac hebdomadaire.
Tout en suivant les images sur le petit écran, Jacques regarda d’un œil distrait les déplacements de sa femme. Lorsque celle-ci se courba pour aller récupérer la bouteille de Cognac placée dans le bas du meuble, il ne put s’empêcher de poser un regard gourmand sur la croupe rebondie, qui du fait de la position de sa propriétaire, se tendait dans sa direction. Le tissu de la courte jupe se plaqua sur les fesses potelées, dessinant avec une précision parfaite les contours en relief du slip qui maintenait le derrière charnu.
A cette vision terriblement érotique, Jacques ressentit un incontestable désir lui envahir le bas-ventre et donner vie à son membre viril. Le fait de se savoir seul avec son épouse pour le restant de l’après midi, événement qui arrivait rarement, lui donna des envies égrillardes. Aussi lorsque Claire s’approcha de son fauteuil, lui offrant avec un sourire le verre ballon à demi plein de Cognac, il ne put s’empêcher de lancer sa main gauche en direction des jambes largement découvertes par la courte jupe.
Comme elle se penchait innocemment pour offrir le verre d’alcool à son époux, Claire sentit une des mains de celui-ci se poser derrière son genou, puis remonter lentement le long de sa cuisse frémissante dans une approche terriblement sensuelle. Surprise par cet attouchement, auquel elle ne s’attendait pas, elle s’immobilisa la respiration soudain accélérée, attendant troublée la suite de la progression :
– Tu as perdu quelque chose, tenta-t-elle de plaisanter ?
Émoustillée, elle songea que son époux allait être fort surpris lorsqu’il allait découvrir combien elle était mouillée.
Avec émoi, Jacques sentit sous ses doigts la peau douce, moelleuse et si soyeuse de l’intérieur des cuisses de sa sensuelle épouse. Laissant sa main remonter encore entre les deux colonnes de chair chaudes et frémissantes, il ne tarda pas à venir buter sur le fin rempart de nylon de la culotte. L’abondante humidité qui poissait l’entrejambe de celle-ci l’étonna fortement.
– Eh bien !… Qu’est-ce qui t’arrive, questionna-t-il ?… Tu me sembles bien excitée !…
Sous cet attouchement affolant, qui accentuait encore le trouble qui l’habitait depuis son arrêt sur ce chantier, et la rencontre avec le voyeur, Claire écarta largement les jambes afin de permettre à cette main exploratrice d’œuvrer à son aise dans son entrecuisse. Avec émotion elle sentit les doigts de son époux, écarter l’entrejambe de son slip, fourrager dans sa toison intime, pour bientôt atteindre sa longue faille sexuelle qui permettait l’entrée de son sanctuaire secret. Avec un gémissement d’impatience et de contentement elle ploya des genoux lorsqu’un doigt s’enfonça lentement entre les lèvres humides de sa chatte qui n’avait cessé de ruisseler depuis le matin :
– Mon Dieu, comme tu es mouillée, s’exclama Jacques en découvrant l’abondante moiteur qui lui enserrait le majeur.
– J’ai envie de faire l’amour, répliqua Claire d’une voix rauque.
– En effet, je m’en rends compte… Qu’est-ce qu’il t’arrive ?… C’est parce que les enfants ne sont pas là ?
Pour toute réponse, Claire poussa un long gémissement car un deuxième doigt venait de s’enfoncer dans sa vulve trempée, s’accouplant au premier pour ramoner habilement son conduit sexuel gorgé de sucs vaginaux. Vacillant sur ses jambes, elle préféra poser le verre ballon qu’elle tenait toujours dans sa main, afin de s’agripper au bras du fauteuil où Jacques était installé. Reins cambrés, jambes largement écartées, elle s’abandonna alors aux voluptueuses caresses que lui prodiguait son époux. Afin de mieux se prêter à cette pénétration digitale qui la faisait mouiller un maximum, elle ploya ses genoux.
Habilement, Jacques s’activait à l’intérieur du sexe en fusion de son épouse. De ses deux doigts accolés, il fouillait dans un lent va-et-vient, la vulve ruisselante, frottant ses phalanges aux parois chaudes et humides.
La mollesse de la pénétration exacerba un peu plus les sens en émoi de Claire. Follement excitée, le bas-ventre ravagé par un désir intense, le corps parcouru par d’innombrables frissons de volupté, Claire apostropha son mari :
– Plus vite, gémit-elle, impatiente… Va plus vite, c’est tellement bon !
Jacques, qui éprouvait lui-même un énorme plaisir à explorer la grotte intime de sa sensuelle épouse, continua de fouiller cette dernière à son rythme. Sans se soucier des doléances de sa compagne sexuellement affolée, qui l’incitait à accélérer ses va-et-vient, il fouilla méthodiquement le vagin torride. Une chaude liqueur s’échappait d’entre les grandes lèvres sexuelles et venait lui engluer la main…
Ployant de plus en plus sous le plaisir qui lui irradiait le sexe, Claire gémissait doucement, encourageant son mari :
– Ooohhh ouuii… C’est merveilleux… Continue !… Huummm…
Mais l’incandescence qui se propageait dans ses entrailles, déclencha en elle un accès de fièvre lubrique. Ivre de désir, elle lança ses mains en direction de la ceinture du pantalon de son époux, qu’elle entreprit de dégrafer fébrilement. La braguette ne résista pas longtemps à ses doigts énervés, pas plus que le slip qu’elle repoussa impérativement, impatiente de mettre à jour l’objet de ses envies.
Libérée de son emprisonnement, la verge de son époux se redressa au garde à vous, lui présentant son champignon violacé et gonflé. Au centre du bourgeon de chair, le méat s’ouvrait comme une minuscule bouche appelant le baiser. Refermant ses doigts autour du pieu de chair raidi, Claire entreprit alors de le branler d’une manière vigoureuse.
– Doucement, s’écria Jacques surpris par cette furieuse masturbation… Calme-toi, tu vas me l’arracher !…
Mais à sentir la colonne de chair, ferme et dure, à la peau si veloutée contre sa paume rappela à Claire le membre de ce voyeur qui avait éjaculé sa semence contre la « Clio ». Le souvenir de tout ce sperme dégoulinant contre la vitre de la voiture acheva de la bouleverser.
Cependant, sentant le plaisir l’envahir peu à peu sous la masturbation dont elle était l’objet, Claire se recula précipitamment, échappant dans un gémissement douloureux, aux doigts qui la fouillaient adroitement. Fixant alors la verge dressée de son époux, elle retroussa vivement sa courte jupe en se contorsionnant pour lui faire passer les rondeurs de ses hanches évasées ; puis elle repoussa sa culotte, à l’entrejambe complètement trempé, le long de ses jambes.
– Qu’est-ce que tu fais ? interrogea Jacques que ce spectacle excitait au plus haut point.
– Je veux que tu me fasses l’amour !… Je veux sentir ta grosse queue dans ma chatte ! râla Claire impatiente.
Pressée de sentir la puissante virilité de son époux la pénétrer intimement, la jeune femme se plaça face à ce dernier toujours assis dans son fauteuil. Sachant combien son époux appréciait son cul opulent, elle pivota vivement sur elle-même pour présenter à son compagnon ses fesses rondes agréablement fendues en leur centre :
– Comment tu trouves mon derrière ? demanda-t-elle à son mari… Tu ne trouves pas que j’ai grossi ?…
– Pas du tout, répliqua Jacques… Tu as un cul magnifique !…
– C’est vrai ?… Il t’excite toujours autant, continua Claire.
Pliant alors les genoux, la jeune femme tendit sa large croupe en arrière afin de venir s’asseoir sur le membre viril dressé de son époux. Habilement elle plaça ses longues lèvres sexuelles gorgées de sucs mielleux au-dessus du gland congestionné, et lentement elle se laissa tomber sur le pal de chair érigé. Dans un grognement de plaisir, elle sentit la puissante colonne de chair s’enfoncer dans le corridor onctueux menant à son vagin en fusion. Le volumineux champignon refoula ses chairs intimes, raclant les parois juteuses de sa vulve. Un indicible plaisir la submergea.
– Huummm, comme c’est bon, grogna-t-elle… Je sens ton gros bout au fond de ma chatte !
Voluptueusement fichée sur la volumineuse verge qui lui emplissait la vulve, Claire s’immobilisa un instant afin de s’habituer à cette charnelle intrusion au sein de son intimité.
Jacques, le membre enfoui dans la fournaise humide de son épouse, s’abandonna au bien être de se trouver enfoncé au plus profond du sexe de cette dernière. Mais désirant sentir le fourreau torride coulisser le long de sa queue tendue, il décida de diriger la chevauchée érotique. Empoignant son épouse par les fesses, il força celle-ci à se soulever, pour aussitôt la laisser retomber de tout son poids sur son membre tendu. Puis de nouveau il recommença ce mouvement, arrachant un gémissement de plaisir à sa partenaire chaque fois que celle-ci en retombant s’empalait sur son dard érigé.
Tirée de sa torpeur sensuelle, Claire commença alors à s’agiter. Les mains reposant sur ses genoux, elle souleva son bassin faisant ainsi glisser de bas en haut sa chatte trempée, le long de la virilité gonflée ; jusqu’au moment où sentant le gland sur le point de s’échapper de sa faille sexuelle, elle se laissait retomber sur les cuisses de son compagnon, sa chatte exécutant le trajet inverse le long de la verge qui la perforait. Chaque pénétration étant accompagnée d’un gémissement de plaisir, Claire s’empala ainsi une dizaine de fois, se procurant un plaisir de plus en plus intense. Les yeux clos pour mieux vivre ces instants de pure volupté, la jeune femme se focalisait sur les images de cet homme, qui dans ce chantier désert s’était branlé en la fixant, jusqu’à ce faire jouir à longs jets blanchâtres… De sa vulve barattée par le solide pilon de son mari, un flot tiède s’échappait, poissant le tissu du pantalon de ce dernier.
Immobile, Jacques laissait œuvrer sa sensuelle épouse, éprouvant un double plaisir. A celui, terriblement voluptueux, procuré par le va-et-vient de la chatte liquéfié le long de sa queue congestionnée, se joignait celui suscité par la vue de la croupe dodue s’agitant follement sur son dard. Ayant empoigné depuis le début de la chevauchée érotique de sa femme, les fesses fermes et potelées de celle-ci, il les avait largement écartées l’une de l’autre afin de s’enivrer sexuellement du spectacle de l’anus brun et plissé, qui s’entrouvrait convulsivement à chaque pénétration de sa verge dans le vagin bouillonnant.
Mais à se démener ainsi ; à coulisser passionnément sur la queue gonflée de son mari, Claire ne tarda pas à sentir la jouissance l’envahir, la submerger, lui irradier les reins, le bas-ventre et les seins. Une explosion soudaine au plus intime de ses entrailles la tétanisa toute. Dans un long cri inhumain, elle jouit avec fureur, se renversant contre la poitrine de son époux qui l’encercla tendrement de ses bras.
La main gauche posée sur le ventre haletant de son épouse, à l’intérieur duquel palpitait sa verge toujours aussi bandée, Jacques laissa sa compagne reprendre peu à peu ses esprits en caressant doucement la chair moite et frémissante :
– C’était merveilleux, murmura Claire au bout d’un instant en revenant à elle. J’en avais tellement envie, tu ne peux pas savoir…
– En effet, je m’en suis rendu compte lui répliqua Jacques… Il y a longtemps que tu n’avais joui aussi fort… Je suis trempé…
– Ça n’a pas d’importance, tu te changeras avant que les enfants ne rentrent… Mais toi, tu n’as pas joui ? s’inquiéta-t-elle en sentant dans sa chatte la raideur toujours présente du désir de son mari.
– Tu ne m’en as pas tellement laissé le temps !
– Mon pauvre chéri, laisse-moi faire.
Alors en épouse consommée, désireuse d’apporter à son compagnon, le plaisir qu’il était en droit d’attendre, elle reprit sa position d’amazone pour entamer une nouvelle chevauchée érotique. Les sens momentanément apaisés, Claire agita plus lentement sa croupe épanouie, frictionnant plus voluptueusement le membre viril enfoui au fond de son ventre, de ses lèvres sexuelles. De sa chatte liquéfiée par sa précédente jouissance, un clapotis s’élevait sous les va-et-vient du membre viril qui la pourfendait, excitant sa libido ainsi que les sens de son époux.
Mais alors qu’elle amorçait un mouvement de retrait de son bassin, la verge engluée de ses sucs intimes s’échappa de sa vulve devenue extrêmement glissante.
– Ohh ! S’exclama-t-elle. Ça devient glissant.
Passant vivement une main entre ses cuisses elle se saisit de la queue gluante de ses déjections amoureuses et la maintenant fermement elle se réinstalla correctement au-dessus. Mais, au moment où elle allait se laisser retomber sur le pal de chair, une pensée lui traversa l’esprit. Jacques, comme tout homme, appréciait le fait d’enfoncer sa virilité dans le minuscule orifice qui se cachait entre ses fesses. Aussi désirant lui offrir ce plaisir, elle lui devait bien ça, songea-t-elle, elle se plaça de façon à approcher l’ouverture secrète de ses reins face au gland dilaté. Sentant, après quelques mouvements des hanches, l’énorme bourgeon de chair frôler sa frêle corolle anale, elle appuya fermement son anus sur le nœud dur et volumineux. Grimaçant sous l’effort, elle poussa de toutes ses forces, forçant son petit trou à accepter l’introduction de ce pal de chair énorme.
Comprenant les intentions de son épouse, Jacques, follement excité à l’idée d’enfoncer sa queue dans ce cul étroit, qui à chaque fois lui donnait un plaisir inouï, agrippa les hanches de sa femme. Ivre de luxure, il attira vigoureusement sa compagne pour la vie à lui, lui arrachant un long râle où se mêlaient douleur et plaisir.
Sous la furieuse poussée exercée par son compagnon, Claire sentit son orifice anal s’ouvrir, s’écarter, se distendre sous la formidable contrainte du gland volumineux. Celui-ci s’enfonça alors lentement dans le conduit réduit de ses reins, lui procurant une légère douleur, vite effacée par une exquise félicité.
– Oh comme tu es gros ! grogna-t-elle.
Une fois que l’énorme bourgeon de chair eut franchi le passage resserré de la collerette distendue de son anus, le reste de la verge s’enfonça sans problème dans son cul dilaté. Comme à chaque fois qu’elle se faisait sodomiser, elle ressentit un extraordinaire plaisir; un plaisir plus fort, plus consistant, plus vigoureux que lorsque son homme lui faisait l’amour normalement. Elle éprouvait toujours la même sensation étrange : l’impression d’être si profondément empalée, qu’elle avait le sentiment que l’énorme gland la pénétrait jusqu’au milieu du ventre.
Inconscient des impressions que ressentait son épouse, Jacques remua son bassin, impatient de sentir l’étroit manchon de chair qui l’étranglait voluptueusement, coulisser le long de son membre avide d’émotions.
Le cul élargi, Claire reprit sa pose initiale, les mains posées sur ses genoux, elle entreprit alors une nouvelle chevauchée, plus lente, moins fougueuse du fait de l’écartèlement de son orifice anal. Chaque retombée de sa croupe sur le pal de chair affreusement gonflé lui arrachait un grognement de satisfaction.
Confortablement installé au sein de son fauteuil, Jacques, les yeux fixés sur l’opulent derrière qui s’agitait de bas en haut sur ses cuisses, sentait l’extase monter doucement le long de sa virilité comprimée par le cul resserré. Laissant le plaisir l’envahir graduellement, il s’empara du verre de Cognac que Claire avait déposé sur le guéridon, et attendit le corps crispé la venue de l’orgasme qu’il sentait imminente. Lorsque celle-ci le saisit, il eut l’impression que sa verge trop resserrée pour exploser normalement, demeurait figée, mais lâchait sa semence avec plus de force.
Portant vivement le verre ballon à ses lèvres, il absorba goulûment le Cognac ambré, tandis que de son méat dilaté, son sperme jaillissait par saccades violentes et rapprochées, inondant copieusement les intestins de sa femme.
Percevant l’abondant lavement dont ses entrailles étaient l’objet, Claire se mit à jouir pour la seconde fois, le corps arqué.
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Je suis une petite fille sage et sérieuse… évidemment j’ai un côté un petit peu coquine dés lors que l’on me titille comme on le fait de temps en temps en me traitant de belle cochonne… C’est vrai que ça m’excite terriblement quand on me traite de petite salope, Avant ça me choquait, puis ça m’a fait rire et aujourd’hui ça me tourne la tète et même je le revendique ! c’est assez amusant car en fait, ça ne fait pas si longtemps et ça date justement d’une histoire que je vais vous raconter maintenant
…Il faudra tenir la distance…
C’était il y a 10 ans à peu près, à la fin du mois d’août. Walter et moi avions commandé un lit mezzanine pour notre fils aîné (eh oui, mariée, des enfants…) et la livraison avait lieu ce jour là. J’avais pris un congé comme il se doit dans ces cas là, et j’avais fait place nette dans la chambre pour l’installation.
C’est en début d’après midi qu’ils sonnèrent. Un petit portugais râblé et un noir bien costaud style rugbyman. L’affaire était menée rondement par les deux lascars qui rapportaient les éléments et faisaient la navette entre leur camion et l’appartement. Apparemment le montage n’allait pas être une sinécure et risquait d’être long. D’autant plus long que le portugais partait chez d’autres clients, laissant son collègue se taper… le sale boulot… pendant qu’il visiterait le coin… l’avantage du chef sans doute… il ne savait pas ce qu’il perdait…
La météo avait annoncé une journée caniculaire et pour une fois ne s’était pas trompée. La chaleur devenait étouffante en ce début d’après midi et le black suait à grosses gouttes pour monter … cette putain … de mezzanine. Moi j’en profitais pour faire du repassage et allais m’enquérir de la bonne marche des opérations de temps en temps. Le montage s’effectuait normalement mais je remarquais qu’il avait enlevé son t-shirt, cela laissait voir sa poitrine reluisante et de sacrés abdos. Je n’avais pas d’arrières pensées mais j’avoue que ce noir torse nu en plein effort ne me laissait pas indifférente. Le travail allait bon train aussi je lui proposais une petite pause :
“Il fait vraiment chaud, vous voulez à boire ?” demandais je.
“Oh oui j’ai soif” répondit-il. “Mais si la dame a vraiment soif, moi je peux aussi lui donner à boire, euh… si elle veut.” devait il ajouter. Du moins c’est ce que j’ai reconstitué “après-coup”, car sur le moment je n’avait rien compris. Dam… oif… boire… Il avait du bafouiller un peu et moi, je n’étais pas vraiment attentive, aussi cela amena ce quiproquo…
“Oui bien sur, venez dans la cuisine, on sera mieux” répondais-je innocemment.
Il me suivi d’un pas derrière moi que je sentait décidé… et pour cause !
A peine avais-je franchi le pas de la porte, que je senti une poigne de fer sur ma nuque, m’obligeant à me tourner et à m’agenouiller… le black avait sorti sa queue!
“Allez chérie, si tu as vraiment soif, je vais te faire boire moi !” me lança t’il en me la fourguant dans la bouche. J’étais interloquée. Quelque part aussi j’étais flattée qu’un inconnu me “regarde autrement”; sur le moment je n’ai pas vraiment réfléchi, d’autant que je n’avais guère le choix ! Et puis à vrai dire la pipe étant mon péché mignon, je n’allais pas laisser passer l’occasion !
Il ne bandait pas tout à fait. L’émotion sans doute ou la peur de tomber sur une sainte et de se retrouver comme un con la queue entre les jambes. J’hésitais. Je commençais par de petits coups de langue sur ce gland moins rose qu’à l’accoutumée, j’étais un peu nerveuse, d’autant que son sexe était d’une épaisseur hors norme. Pas très grand mais d’un diamètre qui grandissait au fur et à mesure de ma lichette, cela commençait à me faire peur. Il s’en aperçut et à partir de cet instant se transforma en un vrai moulin à parole ! Il me pris peut être pour une débutante et me donnait ses indications. Ce gars là avait du être copilote de rallye dans une vie antérieure ! Je cite pêle-mêle ce que j’ai pu retenir, car dans l’action évidemment j’ai du raté quelques répliques :
“C’est çà. Donne des petits coups de langue, à droite, à gauche, descend, oui là, lèche moi, remonte, sur le gland, hum c’est bon, t’as fait çà toute ta vie toi…” Je m’appliquais à suivre ses indications, d’autant que c’était la première fois (et aussi la dernière malheureusement) que je suçais un black. J’étais fière de moi car je voyais qu’il appréciait la prestation. Sucer un noir, faisait partie de mes fantasmes à une époque que je qualifierais de lointaine, et ça m’était passé. D’un seul coup je me retrouvais dans mes rêves d’il y a quelques années…
“Voila prends la bien dans ta bouche, bien au fond, c’est çà, reviens en aspirant…” Je le suçais avec délectation. Rassuré sans doute, il en profita pour baisser son pantalon et son slip. Ma bouche faisait son aller retour habituel tandis que je lui malaxais les couilles d’une main, l’autre essayait de s’occuper de mon minou trempé mais n’y arrivait pas vraiment: on ne peut pas faire plusieurs choses à la fois et une pipe bien faite demande un minimum de concentration.
Il faisait les questions et les réponses:
“Oh tu aimes çà ma salope, oh oui que tu aimes çà…”
“C’est la première fois que tu suces un black hein ? Et ça t’excite comme une dingue hein ma cochonne, allez vas-y, si tu es sage tout à l’heure t’auras droit de boire… t’es une sacrée coquine… humm”
C’était la première fois, c’est vrai, que j’étais avec un noir ; mais c’est aussi la première fois qu’un mec m’insultait pendant l’amour. Walter avait essayé un jour. Lui avait échappé un ” tiens prends ça ma salope ”
Et ça m’avait choqué. Je m’étais même arrêtée. Là bizarrement je trouvais ça plutôt drôle voire excitant. Il continuait son cinéma:
“Attends attends, suce moi les couilles là… aspire oh oui comme ça… mordille moi le gland… ah SALOPE,… qu’est ce que tu pompes bien…”
J’avais du mal à le pomper justement. Sa queue était “trop grosse” pour moi, je n’avais pas l’habitude avec Walter… j’essayais de faire du mieux possible mais j’ouvrais tellement la bouche pour l’avaler que j’en avais mal. Il était difficile d’aller au fond car j’avais rapidement du mal à respirer, de plus j’étais un peu enrhumée. Il commençait à “mouiller” sérieusement et moi je me transformais tout bonnement en fontaine ! J’arrêtais un instant ma succion et je remontais ma langue le long de son corps… sa queue… ses abdos… sa poitrine sans poils… son cou… sa bouche…, sa “mouille”, sa sueur, sa salive… je l’embrassais en lui redonnant un peu de ce mélange tout en me frottant contre lui. Je sentais son braquemart contre mon pubis et j’aurais presque pu en jouir à ce moment là. Il senti “le danger” arriver. Il repris sa poigne de fer mais d’une façon plus… euh… courtoise… pour me remettre à genoux.
“Allez suce Salope puisqu’ t’aimes ça… et t’arrêtes pas sinon… ho… ah… O la vache… la pute elle fait ça trop bien…” C’est vrai que j’aime ça ordinairement, mais là je ne sais pas pourquoi J’ADORAIS ça. Une grosse queue de noir pour moi toute seule, de cette manière si inattendue, si je m’étais écoutée, je me serais tapée tous les mecs qui passaient ! Et à la fois encore ! Quelle excitée j’étais ! Pire qu’une chienne en chaleur !
Ma langue descendait le long de sa verge, je suçais ses petites couilles une à une, puis je remontais lentement - bien lentement - en prenant soin de bien fermer mes lèvres contre son sexe, je reprenais sa bite dans ma bouche en le suçant bien fort et j’accélérais mon mouvement. Je le sentais à point. Je me demandais à ce moment là (c’est bizarre n’est ce pas ?) si le sperme des noirs avait le même goût que celui des blancs. Je ne tarderais pas longtemps à connaître la réponse à cette question existentielle…
“Tu aimes avoir la bouche bien pleine toi ?” J’acquiesçais d’un HUMM approbateur tout en le regardant et m’interrogeant un peu sur la suite. Je ne serais pas déçue. “Tiens tu vas voir ma salope comme je vais te la mettre !”
Il me pris la tète à deux mains et attaqua son va et vient dans ma bouche comme s’il me baisait. Là vraiment c’était trop. Trop gros, trop profond, trop tout. J’étouffais à chaque coup de boutoir et je n’avais qu’une idée à ce moment là… respirer ! Lui n’en avait cure apparemment et continuait de plus en plus fort si possible, m’appuyant sur la tète pour aller jusque dans ma gorge. Je n’en pouvais plus et j’étais sur le point de m’étrangler lorsqu’il se retira : D’un coup il me tira les cheveux pour mettre ma tète en arrière et se mis à se branler frénétiquement au-dessus de mon visage. Je poussais un souffle de soulagement. Je pouvais respirer ! Même si j’aime avoir la bouche pleine, point trop n’en faut ! Je reprenais rapidement mes esprits,… et ma caresse linguale… par de petits coups sur les couilles… Il ne parlait plus !
Du moins, ce n’était plus le même discours ! Des mots de plus en plus espacés, les “vas-y ma salope” devenait “pompe !” Puis “ACHHhh…” Évidemment ces termes ne sont que des bribes de souvenirs, des inflexions reconstituées, même si cela me marqua ‘profondément… de monosyllabes en onomatopées, le black montrait des signes de faiblesse.
Le premier jet inonda ma joue, le deuxième fut plus chanceux, à la commissure des lèvres, quant au reste il déchargea dans mon cou ! Il ne se contrôlait plus et se masturbait comme un fou en regardant le plafond ! J’étais un peu déçue de ne pas avoir reçu sa semence dans ma bouche mais il se rattrapa bien vite : “ah putain ça fait du bien !” Il s’aperçu peut-être à ce moment là de la frustration de mon regard…
Tout en reprenant sa queue ramollie, il récoltait son jus dans mon cou et me le mettait dans la bouche.
“Allez ma cochonne, opération blancheur (sic !), tu me nettoies tout ça et en vitesse”
Oh que OUI, j’allais nettoyer et enfin goûter à ce sperme si attendu !
Je dégoulinais de partout ! En haut de sperme, en bas de cyprine; j’avalais sa semence épaisse et ‘vigoureuse’ et je me Régalais. Je ne peux pas dire vraiment si cet éjaculât de black était meilleur que d’habitude, il aurait fallu comparer immédiatement voire simultanément… MAIS…
Un jour peut être…
Je ne me faisais pas prier et en vérité - malgré la quantité - l’opération blancheur fut rapidement terminée, goulûment certes mais jusqu’à la dernière goutte !
J’étais dans un état ! C’était trop pour moi en une seule fois: un black, une pipe fantasmatique et inattendue, la chaleur, ce sperme…
Je m’écroulais sur le sol de la cuisine, relevais ma robe jusqu’à la tète, faisait ’sauter’ ma culotte d’une seule main, et me caressais furieusement le clitoris. J’étais dans un état second, AILLEURS…
Je n’avais pas assez de mes dix doigts pour me fourrager le clito, la vulve, les lèvres, le vagin et même mon petit trou qui en demandait ! Une vrai foldingue !
Notre black devait assister ébahi au spectacle : Une SALOPE majuscule, cuisses écartées, en train de prendre son pied comme pas une ! Il mis du temps à réagir et lorsqu’il tenta deux doigts dans ma fente, J’EXPLOSAIS !
Oui ! J’explosais de jouissance comme rarement j’avais connu. Même gamine lorsque je me frottais sur le coin de la table pour me faire plaisir, même avec Walter quand il me suçait comme un dieu, même… je ne me souviens pas d’un orgasme aussi fort !
J’atteignais enfin le nirvana dont j’avais lu et entendu parler !
L’interphone sonna à ce moment là. Oui, cette saloperie d’interphone sonnait à ce moment là !
Panique à bord. Je mis du temps à réaliser et à redescendre de mon piédestal… OH OH L’INTERPHONE SONNE ! Je me relevais précipitamment, mon compère s’était déjà enfui, je pris le téléphone ‘un peu sonnée’… OUI ?
“C’est le collègue, madame”
“Le collègue ? Ah oui, le porto… euh oui… j’ouvre…”
Juste le temps de se passer un coup d’eau froide sur le visage que voila mon portugais à l’entrée.
Je devais avoir une tète ! Mais notre homme ne dit rien et alla directement constater ‘ l’avancement ‘ des travaux dans la chambre. Inévitablement le black avait pris du retard et le chef le sermonnait quelque peu.
C’est à ce moment que je rendais compte que je n’avais pas remis ma culotte… j’allais rapidement la chercher dans la cuisine… mais ne la trouvais pas !!!
Ainsi notre all black avait gardé ma culotte en souvenir ! Au prix des sous-vêtements… le salopard…
Il leur fallu quand même une bonne demi-heure à deux pour terminer le travail. Le résultat en valait la chandelle me direz vous car le lit mezzanine est de toute beauté. Le petit portugais me fit remplir les papiers, je lui donnais son chèque et lui proposais un verre (..Le noir me lança un regard… noir !…) qu’il déclina plus par politesse que par envie. 50 balles pour boire un coup au café du coin, c’est ce que je leur donnais. Mon homme du jour me dit “merci pour le pourboire” d’un oeil complice et ils prirent congé.
Je restais un moment perdue. J’avais quand même fait une bêtise… enfin… en pensant à Walter… mais… je n’avais rien à regretter… c’était lui qui m’avais ‘violé’… je n’avais rien demandé… mais… c’était bon quand même… et puis quel pied ! …et si Walter apprenait…
Ma tète commençait à tourner. Il fallait se reprendre et se calmer !
Je pris une bonne douche un peu froide pour me remettre et me mis en robe de chambre pour être vraiment à l’aise.
Le soir, Walter rentra. Il fonça directement dans la chambre voir le résultat. Sourire. C’était ce qu’il attendait. Walter en était sur. Car Walter calcule tout, peaufine chaque détail, étudie chaque chose, pèse le pour et le contre… et la mezzanine était son idée… UNE TRES BONNE IDEE…
Les enfants ne tardaient pas à rentrer du club où ils passaient leurs journées. Le lit plut tout de suite et ils s’imaginaient déjà à l’attaque d’un château fort. Tout le monde était content en somme.
Une petite anecdote pourtant aurait pu faire capoter notre enthousiasme: Quand Walter sorti la poêle qui se trouve dans un tiroir, pour préparer les biftecks, il se retrouva avec ma petite culotte ! Le livreur avait du la ramasser et la cacher ici dans la précipitation !
Pas facile de trouver une explication… je bredouillais… les enfants… qu’est ce qu’ils sont joueurs quand même… mais je voyais mon Walter quelque peu dubitatif… enfin… il ne moufta mot…
Pourtant j’ai un doute depuis ce jour là car lui qui n’osait pas me parler pendant l’amour me surpris quelques temps plus tard: il me pris debout contre la mezzanine en me lançant “Tiens ma salope, puisque t’aimes çà” Un point d’interrogation terrible… Aurait-il eu vent de ce cette pipe mémorable ? Avait-il revu le noir ? Ou pire… lui qui a la manie des détails… avait-il tout… organisé ?
Voila, notre histoire est finie. J’espère que çà vous a plut. En tous cas, moi, çà m’a fait revivre un moment inoubliable et j’ai presque joui rien qu’en la racontant !
Bisous d’une ‘qui aime çà ‘ : Anne
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Histoire Coquines - La visite médicale du travail
Ceci est l’histoire d’une aventure qui m’est arrivée voici deux mois déjà ; aventure sans beaucoup d’intérêt peut-être pour vous qui me lirez, à coté de ce que d’autres peuvent écrire, mais qui pour moi à été un moment d’une rare sensualité. Le fait de la mettre par écrit est surtout motivé par le besoin de revivre une seconde fois cet extravagant événement qui deux mois plus tard me hante toujours.
Nous étions un jeudi après midi, jour où le docteur du travail venait faire ses visites à l’entreprise où je travaille comme magasinier. Ayant été prévenu la veille par un courrier interne, que je devais passer ma visite médicale annuelle le lendemain, je me rendais donc à l’infirmerie à l’heure prévue. Solange notre infirmière, une jeune femme d’une vingtaine d’année, d’une douceur extrême et toujours prête à écouter nos maux ; qu’ils soient physiques ou moraux, me tendit le verre pour l’analyse d’urine. Verre que légèrement gêné, je lui rendis à moitié plein quelques minutes plus tard. Au fil des années de ce rituel, je n’ai jamais pu chasser de moi ce sentiment de confusion qui m’étreint lorsque je tends à l’infirmière le verre contenant mon urine.
Avec ce sourire qui sait si bien nous mettre à notre aise, Solange me montra la porte de l’isoloir nous permettant de nous mettre en tenue :
– Vous vous déshabillez. Vous ne gardez que votre slip et vos chaussettes, me dit-elle comme chaque année… Le docteur vous appellera…
Une fois isolé dans ce cagibi étroit, je retirais mes vêtements comme me l’avait demandé notre charmante infirmière. Mais contrairement à ce qu’elle m’avait précisé, j’ôtais mes chaussettes, car je trouve qu’il n’y a rien de plus ridicule qu’un homme en sous-vêtement et en chaussettes. Quand je m’imagine l’image d’un amant, face à sa maîtresse, nu et les pieds gainés par des chaussettes ; cela arrive, un fou rire me prend immédiatement. Est-ce détail qui déclencha ce qui devait se produire ensuite ? Aujourd’hui avec le recul je ne suis pas loin de le croire. Il est étonnant de constater que certaines particularités de notre vie, qui nous paraissent parfois futiles, peuvent néanmoins changer le cours de notre existence !!!
Notre vie est en fait une succession de décisions que nous devons prendre à un moment donné, et suivant la solution que nous adoptons, notre existence prend une direction différente de ce qu’elle aurait pu être.
Attendant mon tour, je pensais au vieux docteur qui allait me recevoir ; avec les années une espèce de complicité s’était nouée entre nous, et nos rencontres étaient l’occasion de parler foot.
Soudain, alors que j’étais plongé dans mes réflexions, la porte de l’isoloir où j’étais enfermé s’ouvrit et une voix féminine me pria de la suivre. Je demeurais un instant immobile, surpris par la présence de cette femme en blouse blanche, un stéthoscope autour du cou. Je cherchais des yeux notre bon vieux médecin aux moustaches à la Brassens, sans le trouver.
– Asseyez-vous monsieur Martin, me proposa la doctoresse d’une voix chaude et légèrement enrouée. Je suis le docteur Malinéa, je remplace le docteur Auniac, qui est parti à la retraite.
– Enchanté, m’entendis-je répondre bêtement.
Profitant de ce que la praticienne prenait connaissance de ma fiche de santé, je l’examinais plus en détail : âgée d’une quarantaine d’année, elle avait un visage allongé à la peau mate, les pommettes saillantes, la bouche émincée et finement soulignée par un rouge à lèvre très tendre. Ses yeux cachés derrière des lunettes aux montures carrées m’avaient semblé assez foncés, sans que je puisse en définir la couleur réelle. Ses cheveux d’un noir éclatant étaient retenus en un chignon sévère, ce qui donnait à son visage un air austère que venait démentir un sourire des plus séduisant.
– Eh bien monsieur Martin, comment allez-vous ?
– Bien… je suppose, tentais-je de plaisanter.
– C’est ce que nous allons voir… Si vous voulez bien vous étendre, me proposa-t-elle avec un sourire tout à fait affable, me désignant la table d’auscultation.
Couché sur le dos, je remarquais, comme elle s’approchait de moi, que sa blouse blanche était étroitement fermée sur le devant à ras le cou. Avec son stéthoscope autour du cou, elle faisait plus penser à une infirmière qu’à un médecin.
Prenant mon partie sur le fait d’être ausculté par une femme, je m’abandonnais aux attouchements habituels des visites médicales : tension, pouls, examen de la gorge, des yeux, etc. Lorsque la doctoresse se pencha sur moi pour m’ausculter la poitrine à l’aide de son stéthoscope, son parfum vint me chatouiller agréablement les narines ; c’était un parfum épicé et extrêmement envoûtant. Me laissant griser par ces émanations enivrantes, je ne pus m’empêcher de songer à ce fantasme que tout homme se pose à l’encontre des infirmières : celles-ci sont-elles nues sous leur blouse ? Pour ce qui était de ma doctoresse qui m’auscultait, j’aurais bien été incapable de répondre à cette sempiternelle question, tant son vêtement médical ne révélait aucun détail qui puisse me mettre sur la voie. La seule chose que je pouvais être à peu près sur, c’est que la femme ne devait pas posséder une poitrine très volumineuse, vu le manque de relief de sa blouse à la hauteur de son torse. Par contre cette blouse ne pouvait complètement gommée la rondeur aguichante d’un mignon petit derrière. Du coté de ses hanches, la jeune femme en était aussi peu pourvue qu’une adolescente, ce qui lui donnait une étrange silhouette androgyne.
Après mon thorax, ce fut le tour de mon dos qui eut droit aux palpations de l’appareil d’auscultation, me procurant quelques frissons agréables lorsque par mégarde les doigts de la charmante doctoresse venaient effleurer l’épiderme sensible de mes reins.
– Eh bien, tout me paraît correct, me rassura la praticienne en retirant son stéthoscope de ses oreilles.
Persuadé que l’examen était terminé je m’apprêtais à descendre de la table médicale, lorsqu’une question de la doctoresse m’immobilisa :
– Avez-vous récemment passé un examen de la prostate ? Vous n’êtes pas sans savoir que tout homme à cinquante ans devrait faire ce genre d’examen !
– Heu, non, balbutiais-je, embarrassé d’être pris en défaut.
– Eh bien, nous allons y remédier tout de suite… Cela vous évitera de payer une consultation chez votre généraliste… Allongez-vous, baissez votre slip et pliez les genoux…
Soudainement affreusement gêné je fixais la doctoresse qui impassible enfilait des gants en latex. Je savais que l’examen de la prostate se pratiquait par un toucher anal ; et si le fait de me faire fouiller l’anus par une femme me mettait mal à l’aise, le fait de lui dévoiler en plus mon anatomie intime m’embarrassait plus encore : la pudeur à quelque fois d’étrange réaction. Et alors que la praticienne s’enduisait consciencieusement les doigts d’une pâte translucide, j’obtempérais à sa demande en tachant de me tranquilliser. En tant que médecin, pensais-je, cette femme avait du déjà voir un certain nombre d’hommes nus, et incontestablement plus sexy que moi. A cinquante-deux ans, avec mon début d’embonpoint, ma calvitie naissante et mon front marqué par l’âge, je ne pouvais passer pour un play-boy ; ainsi que mon sexe au repos ne pouvait vraiment pas la troubler outre mesure. Ayant ainsi réussi à me rasséréner, je me détendais quelque peu, acceptant avec fatalisme cet examen avilissant, ma verge totalement recroquevillée au bas de mon ventre étant mon seul sentiment de confusion.
– Je sais que ce n’est pas très agréable, me sourit la doctoresse en s’approchant de moi… Je vous promets d’être le plus doux possible… Détendez-vous… Laissez-vous complètement aller… Je n’en aurais pas pour longtemps.
– Eh bien allez-y, tentais-je de plaisanter, sans beaucoup de conviction.
Surveillant d’un œil inquiet les gestes de la praticienne, je la vis déposer une importante noisette de cette crème avec laquelle elle s’était enduite les doigts, sur l’extrémité de son majeur. Puis me dispensant un sourire qui se voulait rassurant, elle glissa son doigt ainsi lubrifié entre mes fesses où elle le fit lentement naviguer, me massant subtilement l’anus en un effleurement aussi délicat qu’une caresse. Longuement, faisant preuve d’une étonnante douceur, la femme en blanc s’attarda à frictionner le pourtour de ma corolle anale, rajoutant de cette crème lubrifiante par moments. D’abord sur le qui-vive, je ne tardais pas à m’abandonner aux frôlements que l’habile doctoresse pratiquait à mon orifice anal, et que je trouvais agréablement savoureux. Etonnamment, je commençais même à éprouver un certain plaisir.
– Ça va ? me demanda la jeune femme dans un sourire.
– Pour l’instant, ça va encore, plaisantais-je, ne pouvant lui avouer combien ses préliminaires me ravissaient.
– Je vais commencer à enfoncer mon doigt, me prévint-elle… Détendez-vous bien, respirez lentement et tout se passera très bien… C’est l’histoire de deux minutes.
Appréhendant cette introduction, n’étant pas un habitué de ce genre d’attouchement, je tachais de me détendre au maximum, forçant mon sphincter anal à se relâcher. Immédiatement je perçus le doigt de la femme forcer doucement l’orifice secret de mon cul largement lubrifié et s’enfoncer lentement, centimètre par centimètre dans mes intestins. Bien étendu sur la table d’examens, les jambes repliées et largement écartées, je subis cette introduction nouvelle pour moi avec un brin de curiosité. Je ne ressentais pas cette douleur qu’un instant j’avais craint, mais seulement une gêne bien anodine ; il est vrai que la praticienne du fait de son sexe possédait des doigts assez fins, et qu’elle ne m’en avait enfoncé qu’un dans le cul.
– Voilà ! Je suis au bout, me renseigna-t-elle soudain… Ça va toujours ?… Ce n’est pas trop douloureux ?
– Heu non, bégayais-je surpris que cela ce soit passé si facilement.
Alors commença l’examen proprement dit. Je sentis le doigt féminin frotter les parois de mon intestin, tantôt à droite, tantôt à gauche, recherchant ma prostate ; puis ressortir presque entièrement de mon anus pour s’y renfoncer aussitôt, mais sous un angle différent, et cela à plusieurs reprises. Ayant réussi à me détendre complètement, je me surpris à constater que ce doigt féminin, qui me fouillait d’une façon très professionnel, me procurait un certain plaisir.
Soudain, alors que je me laissais aller, attendant paisiblement la fin de l’auscultation, curieux à ce nouveau plaisir qu’insidieusement je sentais monter de mes entrailles sondées, un sentiment de panique s’empara de moi. Au bas de mon ventre un frémissement bien connu avait parcouru mon membre replié, signe avant coureur d’une érection imminente. Affolé à l’idée que la transformation qui n’allait pas tarder de se produire au niveau de mon sexe, suite aux palpations anales dont j’étais l’objet, je tentais désespérément de repousser de mon esprit cette éventualité catastrophique. Pour cela je m’efforçais à songer à quelque chose de pénible. Tout y passa ; depuis la procédure de divorce de ma fille aînée qui allait se retrouver seule avec deux enfants en bas âge, jusqu’aux conflits professionnels qui m’opposaient sans relâche à mon chef de service. Mais pour mon plus grand désespoir rien ne vint à bout de cette inconvenante érection ; lentement, mais inexorablement, ma verge se gonflait, se dilatait, s’allongeait pour enfin se redresser fièrement au bas de mon ventre, pour ma plus grande honte.
Penchée sur moi comme elle l’était, et bien qu’occupée à me palper la prostate, la doctoresse ne pouvait pas ne pas s’être aperçue de la transformation qui s’était opérée au niveau de mon sexe. Mais comme si cette érection soudaine n’était pour elle qu’un détail sans importance, elle n’en continua pas moins scrupuleusement son examen ; conscience professionnelle. Il me sembla même ; mais étais-je en état de me rendre réellement compte de ce qui était, que ses palpations se faisaient plus douces, plus suaves, comme une sensuelle caresse que n’aurait pas renié la plus sensuelle des amante. Les attouchements de son doigt, me palpant la prostate, ne firent que maintenir en état cette turgescence qui la narguait à quelques centimètres de son visage.
Que pouvais-je faire ? Poser mes deux mains sur mon bas-ventre ainsi que l’aurait fait une vierge effarouchée ? Rien n’aurait été plus ridicule. Aussi préférais-je ne rien tenter pour cacher aux yeux de la doctoresse mon membre dilaté par le désir, laissant ma virilité s’exprimer dans toute sa morgue, malgré la honte que cela me procurait.
Au bout d’un instant qui me parut une éternité, la praticienne retira enfin son doigt de mes entrailles :
– Eh bien tout me paraît correct, me sourit-elle en retirant ses gants souillés… Vous voyez ce n’était pas si terrible que ça… si j’en juge par l’effet produit…
– Je m’excuse, bredouillais-je mort de honte… Je ne comprends pas…
– Ne vous excusez pas, tenta de me rassurer la femme, en me dédiant son plus charmant sourire… C’est une réaction tout à fait normale chez des gens dotés d’un tempérament hyper sensoriel, comme cela semble être le cas chez vous !
Et avant que je comprenne ce qui m’arrivait, elle referma les doigts de sa main gauche autour de ma verge dilatée, qu’elle décalotta complètement en un lent mouvement de son poignet, me procurant un long frisson de béatitude :
– Vous n’avez pas de problèmes lors de vos rapports sexuels ?
Je demeurais pétrifié d’étonnement : quel rapport avec la visite médicale obligatoire du travail pouvait avoir mes rapports sexuels ?… Sans me montrer présomptueux, ma femme, ainsi que les deux maîtresses que j’avais eues, en trente ans de vie conjugale, ne m’avaient jamais fait aucune remarque me donnant à penser que je n’avais pas su les contenter sexuellement ; même si mon sexe était loin d’atteindre les dimensions extravagantes que certains metteurs en scène de film X aiment à montrer. Mes quinze centimètres ; une de mes amantes avait tenu à mesurer ma verge avant d’accepter que je la sodomise, avait largement rempli leur rôle et procuré des orgasmes plus que satisfaisants à mes différentes compagnes.
– Heu, non bafouillais-je.
– Pas d’éjaculation précoce due à votre hyper sensibilité ? Continua-t-elle d’une voix doctorale.
– Non… réussissais-je à bredouiller, affolé par cette main féminine qui enserrait mon membre viril dressé, en une pression douce et tellement sensuelle.
Un long frisson me parcourut soudain lorsque je sentis la main de l’étrange doctoresse remuer lentement le long de mon pal de chair dressé. C’était comme une masturbation imperceptible, mais pourtant bien réelle et terriblement affolante pour moi. Etait-elle consciente de son geste ? Se rendait-elle compte qu’ainsi elle me procurait un plaisir indicible. Comme pour m’exciter encore un peu plus, elle posa alors le majeur de sa main droite sur mon gland dilaté, qu’elle palpa doucement, l’effleurant d’une caresse suave.
– Le gland est bien irrigué, commenta-t-elle doctoralement à haute voix, le prépuce est souple, tout me paraît en parfait état de marche, monsieur Martin, me sourit-elle.
Je n’avais pas besoin de son avis pour le savoir, mais elle m’avait procuré un savoureux plaisir en voulant le constater. Comme elle n’avait toujours pas lâché ma verge qu’elle continuait à branler en un mouvement toujours aussi imperturbablement apathique, je demeurais immobile sur la table d’examens, nullement pressé qu’elle me lâche.
– Ne vous êtes vous jamais rendu compte de grosseurs anormales au niveau des testicules ? me demanda-t-elle soudain.
– Heu non !
– Voyons cela !
Sans lâcher ma queue extrêmement gonflée qu’elle continua à branler en un lent mouvement du poignet, la sensuelle doctoresse entreprit alors de me palper les couilles de la main droite. Déjà complètement affolé par la voluptueuse masturbation, je sentis mon plaisir s’amplifier en percevant les doigts féminins frôler mes bourses velues, les palper délicatement sous toutes les coutures, les presser doucement pour en tâter les noyaux qui s’y cachaient. Cet examen de la prostate que j’avais tant redouté devenait de plus en plus agréable à subir. Mais tout en me laissant faire, ravi, je me demandais si l’affolante doctoresse ne prenait pas de son coté un certain plaisir pervers à m’exciter de la sorte sous le couvert de son métier. Jamais ma verge n’avait été si dure et si raide : comment allait se terminer cet examen médical ? Je me voyais mal reprendre mon poste de travail avec une pareille érection au bas du ventre !
– Bon, vous pouvez être rassuré monsieur Martin, s’exclama soudain la doctoresse en se redressant, lâchant dans ce mouvement et ma verge dressée et mes couilles douloureuses de désir… Il n’y a rien d’inquiétant non plus de ce côté là.
Dépité et quelque peu déçu que mon plaisir prenne ainsi fin, je m’apprêtais à remonter mon slip sur ma virilité arrogante lorsque la voix de la doctoresse me stoppa net :
– Attendez !
Surpris par cet ordre, me demandant quelle épreuve j’allais encore devoir subir, je jetais un regard en direction de la femme. Celle-ci avait versé dans la paume de sa main gauche, un liquide de couleur mordoré, avec lequel elle s’enduisit consciencieusement les deux mains, se frottant les paumes l’une contre l’autre ainsi que l’intérieur des doigts. Puis les deux mains à la hauteur des épaules, les doigts écartés, pareille à un chirurgien s’apprêtant à opérer, elle s’approcha de la table d’examens ou j’étais toujours étendu, le slip aux genoux :
– Je ne peux vous laisser ainsi, me prévint-elle… En tant que médecin, je me dois de soulager l’affliction de mes patients, quelle qu’elle soit… Et à plus forte raison lorsque celles-ci me sont imputables… Détendez-vous et laissez moi faire… Dans l’état où vous êtes, ce ne devrait pas être long…
Malgré les fantasmes qui m’avaient passés par la tête quelques instants plutôt, je n’en demeurais pas moins ébahi. Je me refusais à croire ce que j’entendais ; elle n’allait quand même pas me faire jouir, là dans son cabinet médical, alors que dans le second isoloir une personne attendait peut-être son tour d’être examiné ! Pourtant lorsque je sentis sa main se refermer de nouveau autour de ma verge douloureusement tendue, je dus me rendre à l’évidence : la doctoresse dans un accès de conscience professionnelle avait bien l’intention de me branler jusqu’à l’éjaculation libératrice.
Etait-ce le produit avec lequel elle s’était enduite les mains, il me sembla que mon membre viril était enfermé dans un fourreau extrêmement chaud et soyeux. Et lorsque celui-ci commença à coulisser le long de ma verge gonflée, un long frisson de plaisir me parcourut l’échine. Etendu sur la table d’auscultation, je me réjouissais du spectacle de la doctoresse en blouse blanche, penchée sur mon bas-ventre, le regard fixé sur mon gland cramoisi qui jaillissait de sa main refermée, guettant le jaillissement de ma semence virile qu’elle espérait. Son visage à l’air sérieux contrastait étrangement avec le labeur érotique auquel elle s’adonnait. Sa main allait et venait le long de mon membre dressé à un rythme constant, me procurant un plaisir suave, sans toutefois me faire atteindre l’orgasme qui m’aurait libéré. Au bout de cinq minutes de cette masturbation stérile, jugeant peut-être que je ne lâchais pas assez vite ma semence, la femme en blanc s’empara alors de mes bourses gonflées de sa main restée libre. Avec beaucoup de délicatesse, beaucoup de sensualité elle entreprit de me malaxer les couilles, de les presser, de les griffer tendrement de ses ongles, pinçant subtilement les noyaux durcis qui s’y cachaient, me procurant un regain de plaisir certain.
Mais malgré l’extraordinaire ravissement que m’occasionnait ces différentes caresses, je me rendis rapidement compte que la jouissance libératrice serait longue à venir. Bien qu’elle mit dans sa masturbation toute sa bonne volonté, la consciencieuse doctoresse officiait d’une manière toute médicale. Penchée sur sa besogne, elle se contentait d’agiter sa main le long de mon membre viril tendu, en un va-et-vient régulier, dans une cadence constante, presque monotone. Bien que m’apportant une extraordinaire volupté, cette caresse médicale ne pouvait me faire franchir le degré fatidique sur l’échelle de ma libido, qui m’aurait permis de jouir et de me libérer de cette tension qui me crispait le bas-ventre. J’aurais voulu lui conseiller d’accélérer son mouvement, de changer de rythme, d’apporter un peu plus de variation à sa caresse. Mais devant l’air sérieux et appliqué de son visage, je demeurais muet, attendant que se produise enfin ce déclic qui me ferait décharger. Il manquait à cette masturbation la sensualité qu’une femme aimante peut apporter… La doctoresse dut certainement avoir la même pensée que moi, car je l’entendis s’exclamer soudainement d’une voix impatiente :
– Laissez-vous aller ! … Détendez-vous complètement ! …
Comprenant que si je voulais que la femme réussisse à mener sa tache au bout, je devais l’aider de mon coté. Aussi je m’obligeais à m’imaginer des scènes érotiques, propres à faire monter en moi cet embrasement de mes sens qui finirait par me faire éjaculer enfin. Fixant la doctoresse s’acharnant sur ma verge qui ne voulait pas cracher sa sève, je me l’imaginais entièrement nue, avec pour seule parure son stéthoscope autour du cou, qui se balançait doucement entre ses petits seins, au rythme de sa main me branlant. Mouillait-elle alors qu’elle me branlait, éprouvait-elle du plaisir à masturber ainsi un de ses patients. Je l’imaginais serrant frénétiquement ses cuisses sur sa chatte ruisselante.
– Bon je vois que je vais être obligé d’employer les grands moyens !
Surpris par cette déclaration de la consciencieuse doctoresse, et me questionnant sur ce qu’elle entendait par ‘grands moyens’, je la fixais curieux, suivant le moindre de ses gestes. La surprise autant que le saisissement de ce que je découvris alors fit grimper mon plaisir de quelques degrés sur l’échelle de ma libido. Le visage toujours aussi impassible, aussi concentré, la méticuleuse praticienne s’était penchée sur mon bas-ventre pour gober mon gland dilaté dans sa bouche, et ses lèvres chaudes et humides remplacèrent avantageusement ses doigts le long de ma hampe charnelle orgueilleusement dressée. C’est un fourreau d’une extrême onctuosité qui coulissa alors sur toute la longueur de ma verge frémissante, me procurant une félicité sans nom. Pris par cette euphorie soudaine, j’osais alors lancer mon bas-ventre en avant, jetant avec extase ma queue bandée dans la bouche féminine si moelleuse, tandis qu’un gémissement de contentement s’échappait de ma gorge.
Encouragée par ma réaction, la sensuelle doctoresse s’appliqua le long de ma verge, me suçant avec une technique que ne lui aurait pas renié la plus experte des prostituées pour qui c’était le métier. Contrairement à sa masturbation qui m’avait semblé bien anodine, sa fellation, tantôt douce, tantôt rapide m’amena rapidement aux portes de la jouissance. Stoppant par moments le mouvement de ses lèvres le long de ma queue frémissante, ne gardant en bouche que mon gland dilaté, elle frappait celui-ci de sa langue, me procurant une rare volupté, avant de le lécher subtilement. Puis me sentant m’agiter de plaisir sur la table d’examens, elle reprenait sa sensuelle fellation dans un style particulièrement affolant.
Alors qu’elle s’enfonçait mon gland dans la bouche, elle aspirait fortement celui-ci, comme pour l’attirer au fond de sa gorge ; pour aussitôt le rejeter hors de sa cavité buccale en soufflant énergiquement, comme si elle avait voulu recracher promptement ce corps indésirable. J’avais l’impression que mon membre viril était pris dans une pompe aspirante refoulante ; jamais je n’avais ressenti une telle impression. Aussi bien mon épouse, que mes deux maîtresses ne m’avaient jamais sucé de cette façon : en fait la sensuelle doctoresse ne me suçait pas, elle me pompait littéralement le nœud dans le but d’en extraire le suc le plus rapidement possible. Flottant sur un nuage rose, et désirant savourer au maximum cet instant de rare volupté, je m’efforçais de contenir ce flux séminal que je sentais monter inexorablement dans mes couilles.
Tout à ma béatitude sexuelle, je sentis à peine la main qui me malaxait les bourses abandonner mes aumônières velues pour s’infiltrer entre mes fesses. Ce n’est que lorsque l’un des doigts féminins s’enfonça dans mon cul encore largement imprégné de vaseline, pour s’y agiter avec une habileté diabolique, que le plaisir irradia tout mon corps. Ne pouvant contenir ce raz de marée sexuel venu du plus profond de mes entrailles, je m’abandonnais vaincu. Dans un violent sursaut je me cambrais frénétiquement sur la table d’examens, enfonçant profondément ma queue dans la gorge féminine. Dans un violent sursaut, mon gland dilaté cracha sa semence virile qui depuis un instant s’était accumulée dans mes couilles. Un puissant geyser jaillit de mon membre viril tendu, suivit aussitôt d’un second aussi puissant et particulièrement copieux, puis d’un troisième un peu plus faible et de quelques autres de plus en plus chétifs. Dans un grognement que je tachais d’étouffer, je me vidais complètement dans le gosier de la sensuelle praticienne.
Sans se soucier de mon sperme épais et gluant qui lui emplissait la bouche, l’étonnante doctoresse continua à me pomper gaillardement, tant que ma queue continua de vibrer entre ses lèvres. Ce n’est seulement que lorsque ma source intime se fut tarie qu’elle consentit à relâcher ma queue affaiblie. Mon sperme lui souillant la commissure des lèvres, elle se dirigea en direction du lavabo dans lequel elle recracha ma semence qu’elle avait réussie à garder en bouche. Puis portant un verre dans lequel elle avait versé quelques gouttes d’un liquide incolore à ses lèvres, elle se rinça longuement le gosier avant de tout recracher dans la vasque de faïence. Alors, une serviette de papier à la main elle s’approcha de moi :
– Ça va mieux ? Me demanda-t-elle dans un sourire radieux… Tenez, essuyez-vous continua-t-elle en me tendant la serviette.
Le temps que j’essuie le produit qui me maculait la raie des fesses et que je remonte mon slip sur mon ventre, la doctoresse avait repris sa place derrière son bureau. Ayant recouvré une tenue quelque peu plus décente je m’approchais de la surprenante praticienne.
– Eh bien monsieur Martin, tout est parfait, vous me paraissez en parfaite santé, me complimenta cette dernière en me tendant un papillon jaune sur lequel était inscrit ” Apte pour le travail ”
Comme je m’apprêtais à me retirer du cabinet médical, la jeune femme en blanc se leva de son siège pour me tendre la main :
– Alors à l’année prochaine me dit-elle dans un sourire complice…
Pris d’un désir soudain, je portais cette main fine et délicate à mes lèvres pour la baiser tendrement :
– Je regrette de ne pouvoir vous rendre la politesse, lui glissais-je à mi voix.
– Qui sait ? me répondit-elle sur le même ton… Peut-être la prochaine fois… En attendant, inutile de vous demandez de garder le silence sur ce qui s’est passé, me rappela-t-elle.
– Mais bien-sûr docteur, m’empressais-je d’acquiescer. Vous pouvez compter sur moi.
Comme je regagnais la cabine où mes vêtements se trouvaient, j’entendis derrière moi, la doctoresse ajouter :
– D’ailleurs qui vous croirait !
Une fois habillé je repassais par l’infirmerie où Solange l’infirmière semblait m’attendre :
– Alors ! Que pensez-vous de notre nouveau docteur ?
– Très compétente, répondis-je l’esprit encore embrumé par ce que je venais de vivre et songeant déjà à la prochaine visite médicale et à la promesse de la sensuelle doctoresse… D’une conscience professionnelle étonnante…
