Histoires Coquines - Les secrets de Babette
Babette est une amie de ma frangine. Pas du tout le style de nana que je fréquente d’habitude : gnangnan et minaudeuse, exactement comme ma sœur et toutes ses conasses de copines. Ces gourdasses se prétendent emo, elles le claironnent sur tous les toits, mais elles s’habillent comme des pauvres gnasses et écoutent plutôt du rock FM, style Tokyo Hôtel, Superbus et consort. Pour ma part, je les trouve surtout bêtasses et nunuches.
Et puis, la Babette, outre son très gros cul, elle a des boutons et des grains de mocheté plein la figure, ce qui ne la classe pas d’emblée parmi les plus baisables de la bande.
L’autre jour, elle vient chez nous voir ma sœurette et celle-ci, au bout de quelques minutes, se pointe dans ma chambre, la mine enfarinée. Elle me fait des risettes, comme à chaque fois qu’elle a quelque chose à me demander. À ces moments là, c’est vrai, je la déteste.
- — Dis-donc Damien, toi qui t’y connais un peu en informatique (flatteuse comme une renarde), tu ne pourrais pas jeter un œil à l’ordinateur de Babette, il est complètement bloqué, elle ne peut même plus aller sur Internet.
Et puis merde, il n’y a pas écrit « service après-vente » sur mon front et je n’ai rien d’un gros pigeon ! Je ne sais pas pourquoi mais, ma sœur, j’ai toujours envie de lui foutre des claques. Alors je ronchonne un peu, je me fais prier, qu’est-ce que j’en ai à foutre, moi, de cette tarée de Babette ? Elle n’a qu’à se démerder toute seule avec son vieux bousin.
Mais ma frangine, c’est le genre ventouse, pot de colle, sangsue, elle ne lâche jamais prise, têtue comme sa mère, obtuse comme son père, on ne parvient jamais à s’en dépatouiller : « OK, d’accord, je passerai, je passerai », suis-je obligé d’abdiquer après de longues palabres, juste pour avoir la paix. Et c’est bien parce que je suis sympa, parce que, moi, je vais lui faire bouffer son ordi, à la Babette.
Ma sœur, fidèle à son habitude, insiste très lourdement car son amie a, paraît-il, besoin urgent de sa bécane pour préparer un exposé qui est, bien sûr, hyper, hyper important… et ce ne sont pas mes promesses de menteur professionnel qui vont suffire à la satisfaire.
- — Tu ne peux pas y aller maintenant ? insiste le gros pot de colle.
Je crois rêver… Elle fait vraiment chier, celle-là. J’ai autre chose à faire, moi, ce soir. En particulier, je suis sur un coup, un beau petit lot qui ne demande qu’à être draguée, le style de fille à tomber par terre, j’ai déjà un ticket avec elle et je ne voudrais surtout pas qu’on me la chipe…
Parfois, j’ai des envies de meurtre : je me vois parfois en train de crever les yeux à ma cadette, avant de la pousser dans une fosse à purin pour qu’elle s’y noie par asphyxie.
- — Tu es tellement doué, Dami, je suis sûre, en plus, que tu n’en as pas pour bien longtemps. Allez, sois sympa, pour une fois. Et puis, comme ça, tu seras débarrassé.
Toujours le mot pour rire, cette vipère.
Alors je me lève à contre cœur et je rejoins la grosse moche et suis celle-ci, bon gré, mal gré, jusqu’à chez elle, comme un petit toutou. Je suis tellement peu aimable avec elle que toutes les tentatives de cette pimbêche pour détendre l’atmosphère restent vaines. Si en plus il faut sourire, hors de question, je démissionne.
Je dis « Bonjour » à la maman, portrait craché de sa progéniture, mais en deux fois plus vieille, avec des hanches presque deux fois plus larges. Et bien ça promet, Babou, quand tu seras vieille, tu vois ce qui t’attend !
Après les présentations d’usage, la Babounette m’entraîne dans sa chambre et reste plantée derrière mon dos. J’ai horreur de ça, j’ai horreur qu’on me regarde. Je manipule deux ou trois trucs. Mais le fait de la savoir derrière mon épaule me met très mal à l’aise. Elle ne peut pas aller jouer ailleurs ? Manque de confiance ou quoi ? Je me retourne, je lui fais face :
- — Elle est pourrie, ta bécane, je crois que je vais en avoir pour pas mal de temps… alors si tu as autre chose à faire…
Tout ça pour qu’elle s’en aille mais apparemment, elle n’a pas l’air décidée à me laisser tranquille. Elle s’incruste tout contre moi. Décidément elle fait chier. En plus, elle schlingue le parfum bon marché avec lequel elle s’est aspergée en abondance. En arrivant chez elle, elle a fait une petite halte à la salle de bain, et je crois qu’elle en a profité pour se remaquiller. Je ne comprendrai jamais rien à la psychologie féminine !
J’arrive à me connecter difficilement sur Internet mais, au bout de quinze secondes, le butineur se met à faire n’importe quoi. Il ouvre des fenêtres au hasard, des messages d’alerte bizarres, et il plante même pour aller sur les sites les plus connus. Ça pue le virus à plein nez, ou autres cochonneries du même style. En plus il n’y a pas qu’Internet qui déconne, Windows lui-même finit par délirer totalement.
J’essaie d’expliquer tout ça à mademoiselle Babette, mais elle, évidemment, à part ses histoires de nanas débiles, elle ne comprend pas grand-chose à la technique. Vide du ciboulot, comme ma sœurette. Mais au moins, elle, elle fait mine de s’intéresser.
- — Mais qu’est-ce que l’on peut y faire ? me demande-t-elle, soudain inquiète par ma réaction plutôt hostile.
Ça, c’est une bonne question. Je ne vois pas trop, à part foutre cette machine pourrie à la ferraille.
- — Il faudrait passer des logiciels spécialisés pour dépolluer tout ça. Mais on ne peut même pas les télécharger, vu qu’on ne peut pas rester suffisamment de temps sur Internet.
- — Mais toi, chez toi, tu ne les as pas, ces logiciels ?
Maline, la guêpe ! En tout cas, plus futée que ma frangine.
- — Si… j’ai tout ce qu’il faut à la maison, d’ailleurs je crois que je ferais mieux d’emmener ton ordi chez moi et de le regarder à tête reposée.
Elle en devient livide…
- — Non ! Hors de question ! Tu le répares ici ! décide-t-elle d’un ton sec et sans appel.
Vraiment, je suis contrit. Consciente d’avoir été un peu péremptoire dans sa réponse, elle module alors ses propos :
- — Je préfère que tu fasses ça ici… allez, s’il te plaît, sois sympa. Va chercher ce qu’il faut chez toi et reviens ici un peu plus tard.
Ok, ok, je reviendrai demain. Non, non, pas demain, elle préfère que je revienne le soir même, juste après dîner. Eh bien voyons, faut pas te gêner, ma belle, je suis à ta disposition…
- — Je te paierai si tu le fais ce soir. Je te jure que je te paierai. Combien veux-tu ? Je te donnerai tout ce que tu veux. Je t’en supplie, j’en ai vraiment besoin…
Tout ça pour un exposé de merde, elle n’a qu’à sécher le cours.
Mais elle en a presque la larme à l’œil. Et beaucoup plus que ses suppliques d’hystérique mal baisée, c’est ce petit détail qui me touche au fond de mon cœur. Je ne supporte pas de voir une fille pleurer, une fille c’est fait pour être heureuse. Ben, allez hop, c’est d’accord, je reviendrai après dîner. De toute façon, vue l’heure tardive, ma soirée est déjà foutue, alors autant en finir tout de suite.
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Après le repas, je me pointe avec ma clef USB qui contient entre autres « HijackThis », « Ewido », « Ad Aware », et j’en passe et des meilleurs. Pour certains malwares, il n’y a guère que la force brute qui fonctionne. Alors j’ai aussi récupéré un document avec les consignes permettant de répondre aux virus les plus emmerdants, c’est un hacker qui me l’a filé. Il n’y a guère que les hackers qui connaissent de nos jours tous les méandres de nos systèmes. Alors, en route les « BFU », les « Navilog », les « F-Secure Blacklight » ! Et, comme dirait notre président, il ne reste maintenant plus qu’à passer un bon coup de Kärcher pour chasser toute cette vermine.
Et voici la Babette de nouveau derrière moi, avec son parfum entêtant. Elle est grosse, elle est ventrue, elle est pot de colle. En plus, je ne sais pas ce qu’elle a bouffé mais elle a sacrément mauvaise haleine. Elle aurait pu utiliser un peu de pâte à dents, cette garce.
Virus, vers, chevaux de Troie et mouchards de toutes sortes, il y en a à profusion sur son disque dur, un vrai sac à puces. Qui plus est, il est pratiquement plein ce disque, je me demande qu’est-ce qu’elle a pu entreposer comme cochonneries sur sa bécane. Un petit tour dans « Documents and settings » pour vider le cache internet et les fichiers temporaires, mais ça ne fait finalement guère plus de place. Le dossier « Mes documents » semble réellement monstrueux.
- — Qu’est-ce qu’il y a, s’inquiète-t-elle en me voyant fouiner ?
- — Je crois que ta machine est presque complètement pleine. C’est pour ça qu’elle rame autant. Il va falloir supprimer des choses. Tu as quoi, là dessus : des jeux ? de la musique ? des films ?
- — Non, rien de tout ça, je fais uniquement du traitement de texte et un peu d’Internet.
- — Bah, c’est pas ça qui prend tant de place !
Entre temps, les anti-malwares ont tourné, et les virus à supprimer se comptent par dizaines. À ce stade, nous sommes quittes pour refaire une seconde passe. Je relance mes recherches et continue ma traque aux gros fichiers pour finalement tomber sur un répertoire qui contient des tonnes de séquences vidéo numérotées. Cette fois-ci, je tiens le coupable, et ça se mesure en giga-octets. Intrigué, j’en ouvre une au hasard.
Babette, qui n’a pas dû prendre véritablement conscience de ce que j’étais en train de faire, n’a jusque là pas réagi devant mes manipulations mais, quand elle voit le film apparaître sur l’écran, elle se crispe derrière mon dos. Car il s’agit en fait tout simplement de sa petite personne qui apparaît complètement nue, probablement filmée par la webcam qui est juste devant mon nez. Et ce n’est pas tout car, en plus d’être nue, elle se caresse. Elle est en train de parler à type à l’autre bout de la ligne mais on entend très mal car le son est métallique et complètement haché.
Je me retourne : Babette est blême, livide, figée sur place. Elle n’ose pas dire un mot et me regarde à peine, prise la main dans le sac, si je puis dire.
Sur l’écran, elle continue de se caresser, une main sur les seins et l’autre entre les cuisses.
- — Arrête, je t’en prie, arrête, parvient-elle à murmurer entre ses dents, à peine audible tellement elle est défaite.
Sa voix est caverneuse, hésitante, elle semble complètement déstabilisée. Tranquillement, je ferme le document… pour ouvrir de suite une autre séquence vidéo où elle apparaît toujours en tenue d’Ève, en train de se sucer les tétins.
Telle une furie, elle se jette alors sur moi, essaie de saisir le clavier… mais je l’écarte d’un geste.
- — Arrête ! grogne-t-elle avec rage. Arrête ça tout de suite !
- — Pourquoi, c’est très joli à voir, tu avais l’air vraiment très excitée, Babette.
Elle n’est peut-être pas super-canon mais en tout cas, je la trouve vraiment bandante avec ses gros nichons. Comprenant qu’elle ne fait pas trop le poids dans cette bagarre, elle essaie alors la méthode douce :
- — Damien, je t’en supplie, sois gentil, arrête.
J’accède alors à sa demande… pour immédiatement… ouvrir un autre fichier. Cette fois-ci elle est en nuisette mais elle a un sein à l’air et est en train de se l’étirer. La conversation avec son correspondant est beaucoup plus audible. Elle lui parle de sa queue, elle lui dit qu’elle aimerait bien qu’il se masturbe devant elle ce qu’il doit d’ailleurs faire car elle le complimente sur sa bite. Elle lui dit qu’elle aimerait bien la lui sucer, la prendre tout entière dans sa bouche…
Babette n’en peut plus, c’en est trop pour elle, elle se penche à nouveau vers moi et cherche à attraper la souris. Cette fois-ci elle se montre beaucoup plus hargneuse, elle mord, elle griffe, elle pince. Dans cette rixe, je sens ses seins contre mon dos, je suis tendu au maximum tellement tout ceci m’excite. Vif et agile, j’esquive une nouvelle fois son intervention, et j’en profile pour ouvrir un quatrième fichier. Cette fois-ci, il s’agit d’un homme, un homme dans la quarantaine qui se masturbe en lui parlant. Il lui demande de se tourner, de lui montrer ses fesses. « Oh putain, ce cul, mais ce cul ! Écarte bien les globes que je vois bien ton petit trou, j’aimerais que tu y enfonces un doigt comme tu l’as fait hier… », voici ce qu’il lui dit.
Babette est complètement perturbée, d’autant plus qu’alertée par le bruit, sa génitrice est dans le couloir et qu’elle vient à notre rencontre :
- — Qu’est-ce qui se passe ? Que faîtes-vous les jeunes ? Vous en avez encore pour longtemps ? Je te rappelle Babette que tu te lèves à six heures et qu’il est déjà presque minuit. Et ton copain, il n’a pas cours demain matin ?
Je coupe prestement le son. D’où elle est, la mère pourrait presque voir les images de cet homme vicieux qui se branle sur l’ordinateur de sa fille.
- — Écoute, maman, nous avons un exposé à terminer, nous en avons encore pour une petite heure, intervient alors Babette… Au pire, Damien restera coucher ici, sur le matelas d’Élodie, dit-elle en désignant le tiroir qui est sous son lit…
- — Tu fais toujours tout à la dernière minute, se lamente alors la mère. Cela fait deux semaines que tu m’en parles de cet exposé ! Tu ne pouvais pas le finir avant ?
Dépitée mais résignée, la vioque nous tourne le dos en haussant les épaules après un rapide « Bonsoir ».
Babette s’en va fermer la porte, j’en profite lâchement pour ouvrir un autre fichier. On y voit un black entièrement nu avec une bite très longue. Lui aussi se masturbe en disant des cochoncetés.
- — Ça suffit Damien, maintenant tu arrêtes ! vocifère Babette. Supprime-moi immédiatement tous ces fichiers.
- — Ce serait dommage de perdre de telles merveilles.
Elle se jette de nouveau sur moi et cette fois-ci, ça castagne sec. Elle essaie de me faire tomber, me tire par les habits, par les cheveux. Elle est comme une harpie mais je parviens malgré tout une nouvelle fois à me dégager et à la repousser, et c’est finalement elle qui se retrouve hagarde et le cul par terre. Cette salope m’a griffé la joue avec ses ongles. Alors je saigne un peu, j’ai la chair à vif, une longue estafilade qui doit salement suinter.
Assise sur la moquette, elle se met alors à pleurer :
- — Je ferai tout ce que tu veux Damien, mais je t’en supplie, arrête de regarder ces films !
- — Ce que je veux… c’est que tu me laisses regarder toutes ces vidéos… ou qu’on les regarde ensemble.
- — T’es vraiment pas sympa, Damien, ça ne m’étonne pas qu’Élodie dise du mal de toi. T’es vraiment qu’un gros salaud !
Toujours assise sur le sol, elle pleure maintenant à chaudes larmes, elle ne dit plus rien mais elle a du mal à ravaler ses sanglots. Alors j’arrête de zapper pour lui faire plaisir. Je lui fais face mais elle baisse de suite les yeux :
- — J’ai tellement honte, murmure-t-elle de façon à peine audible.
- — Il n’y a pas de quoi avoir honte, Babette. Je ne vois pas pourquoi tu n’assumes pas, il n’y a rien de mal dans tout ça. Tu remontes même dans mon estime, moi qui te trouvais vide et inintéressante… je suis surpris de tant d’envies cochonnes.
- — Tu vas penser que je suis une vraie salope !
- — Et alors ? Moi je suis bien un petit vicieux ! J’aurais bien aimé chatter avec toi comme le font tous ces mecs…
Du coup, j’ouvre une autre vidéo tandis que Babette se relève péniblement. Cette fois-ci, elle présente à la caméra un gros plan de sa chatte dans laquelle elle enfonce successivement divers objets, des crayons, une brosse à cheveux, une bouteille de coca…
- — Tu ne préfères pas que je te suce ? propose-t-elle alors pour faire diversion.
- — L’un n’empêche pas l’autre, que je réponds avec humour.
- — Allez, Damien, sois gentil, arrête. Si tu veux me baiser, baise-moi. Fais-moi tout ce que tu veux mais arrête de regarder ces vidéos.
Joignant le geste à la parole, elle s’approche de moi et se colle à nouveau à moi. Et je sens ses mains glisser le long de mon corps.
Qu’a-t-elle donc encore à cacher ? Pourquoi est-elle prête à se donner sans restriction en échange de quelques petits films ? Le mystère m’excite encore plus que les langoureux câlins qu’elle me prodigue. Y a-t’il des séquences encore plus scabreuses ? Il doit y en avoir, planquées là-dedans. Ça n’arrête pas de m’intriguer.
Une autre vidéo où on voit à nouveau très distinctement un gros plan de sa chatte. Elle écarte sa foune poilue et glisse ses doigts en elle.
- — Mais dis-moi, Babette, tu fais ça presque tous les soirs ? Il y a des fichiers pour chaque journée… Je ne pensais pas que tu étais aussi obsédée…
- — Obsédée peut-être, mais je suis sûre que ça t’excite !
Pour me déstabiliser un peu plus, elle pose alors sa main sur ma tige, je suis dur comme du marbre, je bande comme un sagouin. Tous ces films m’ont excité. Cette experte dégrafe alors ma braguette et écarte mon mini-slip pour libérer ma queue qu’elle branle alors consciencieusement, mais avec une lenteur toute calculée.
J’ouvre encore un fichier. Elle y présente ses fesses à la webcam et glisse un doigt dans son anus… Elle a vraiment toutes les perversions, cette fille-là.
Babette s’est agenouillée près de moi et je sens sa bouche engloutir mon sexe. Imperturbable, je continue impassiblement à ouvrir des vidéos.
- — Tu ne préfères pas la réalité ? finit-elle par demander, excédée par mon attitude trop passive à son goût.
Elle me regarde droit dans les yeux.
- — Oui, je suis une cochonne, et alors ? Tu as l’air d’apprécier ! Non ? Et puis t’as une très belle bite. J’ai très envie que tu la plantes en moi. J’ai très envie que tu me baises.
Si l’on m’avait dit la veille que j’aurais pu faire l’amour avec cette fille boutonneuse, je ne l’aurais pas cru. Mais le fait est qu’elle est, à cet instant précis, bigrement excitante.
Elle jette un œil sur l’ordinateur, se regarde en train exhiber ses seins devant un illustre inconnu. Est-ce le noir avec sa longue queue ? est-ce l’homme mûr ? Encore un autre, probablement !
- — Je vais te les montrer pour de vrai, décide-t-elle alors.
Au point où nous en sommes…
Elle délaisse ma queue et se redresse pour se dépoitrailler. Ses gros seins une fois à l’air, elle les saisit dans ses mains, les exhibe et les malaxe… Elle est hyper-chaude, cette Babette, elle fait tout ce qu’elle peut pour que je laisse enfin tomber l’ordinateur… Et maintenant elle enchaîne en dégrafant sa jupe, elle la fait glisser le long de son énorme fessier. Et dire que cette cochonne n’a même pas de petite culotte ! Elle saisit à deux mains une chatte large plutôt poilue et écarte ses chairs, me dévoile son beau fruit rouge.
Elle se doigte un instant puis dit :
- — Allez, Damien, viens me baiser, je n’en peux plus, j’ai envie de sentir ta bite en moi.
C’en est trop, elle m’a eu à l’usure, cette garce. Je me lève et l’entraîne alors sur son lit. Le temps que je me déshabille, elle se remet à me pomper avec une gourmandise peu commune. Visiblement elle aime le sexe, elle ne fait pas du tout semblant, en plus elle suce vraiment très bien, beaucoup mieux que ma copine du moment. Elle m’invite, elle aussi, à la bouffer et, tandis que je la lèche, elle sort un préservatif du tiroir de sa table de chevet. Elle me l’enfile avec adresse et m’attire dans son antre. Nous baisons avec rage, à la recherche d’un maximum de plaisir. Son visage est rouge d’envie, quant à ses boutons on ne les voit pratiquement plus. La cochonne a du répondant et un sacré coup de rein. D’ailleurs elle vient maintenant sur moi et c’est elle qui s’embroche. Elle casse un peu le rythme dans l’espoir de me faire durer plus longtemps mais je suis tellement excité que je ne vais pas pouvoir tenir. Sentant que je suis au bord de l’explosion, elle se déchaîne comme une furie et vient à son tour, quelques secondes après moi.
- — Ah putain, qu’est-ce que c’était bon, affirme-t-elle en retombant lourdement sur moi. J’ai très envie que tu me baises encore…
Véritablement insatiable ! J’aimerais pouvoir la satisfaire mais je suis provisoirement HS. Devant mon désarroi, elle glisse entre mes jambes, retire la capote et lèche ma queue gluante avec un appétit féroce.
Au bout de quelques minutes de ce traitement, je finis par me ressaisir, je durcis à nouveau, je me redresse. Elle mouille alors un doigt et le glisse dans mon anus. De la part d’une autre fille cela risquerait d’entraver ma virilité, mais de sa part à elle, ce n’est que lubricité et perversion et j’accepte la caresse. Elle me pompe encore un long moment en me branlant ainsi le cul puis, m’écartant les fesses, elle glisse le bout de sa langue dans mon petit trou brun. Elle le lèche comme une dératée, visiblement excitée par cette odeur très forte.
À son tour de me présenter son derrière, elle m’invite à lui lécher.
- — Encule-moi, réclame-t-elle tandis que je lui bouffe l’anus.
Nouveau préservatif et son sphincter engloutit sans peine mon gland joufflu. Elle a l’air d’apprécier. Visiblement elle a de l’expérience en matière de sodomie. Pour moi, par contre, ce n’est que la deuxième fois qu’une fille m’offre son cul et, avec la première, ça n’avait pas été une réussite. Aussi suis-je étonné que ce soit aussi facile avec Babette et qu’elle y prenne tant de plaisir !
Je finis par jouir à nouveau en elle. Visiblement insatisfaite, elle se retourne alors et se met à se branler comme une damnée en grimaçant et en maltraitant ses seins. Et, quand la jouissance s’empare enfin d’elle, elle lâche un gémissement puissant qui remplit toute la pièce.
- — Waouhhh, ta sœur ne m’avait pas dit que t’étais un si bon coup !
Je vois mal ma frangine parler de moi avec elle. Ceci dit je ne connais rien des conversations qu’elles peuvent avoir entre filles… Elle insiste pour que je reste dormir avec elle, dans son petit lit une place et, toute la nuit, elle me touche et elle me sollicite.
Au petit matin, Babette a de nouveau envie de faire l’amour. Alors elle me réveille en me suçant la queue et, mes yeux à peine ouverts, elle s’embroche déjà sur ma bite en se démenant comme une diablesse. Ah, un petit coup dans l’urgence avant d’aller en cours, elle en veut, cette cochonne… Ensuite, elle file à la douche pendant que je pique un petit roupillon. Je n’ai pratiquement pas fermé l’œil de la nuit tellement elle s’est montrée pressante envers moi et maintenant je suis crevé…
J’émerge vers 10 heures du mat. C’est la maman qui me réveille :
- — Jeune homme, dépêchez-vous, je vais devoir bientôt m’en aller !
Elle regarde mes fringues qui jonchent le sol avec un profond mépris et comprend que j’ai baisé sa fille :
- — J’espère que vous avez pris vos précautions au moins, ajoute-t-elle peu aimable.
Qu’est-ce que ça peut te foutre, pauvre connasse ? Babette est libre, majeure et vaccinée, si tu savais comme elle aime la bite !
- — Je m’en vais dans un petit quart d’heure, alors ne traînez pas !
Elle n’a visiblement pas l’intention de me laisser seul dans la baraque. Alors, dès qu’elle tourne le dos, je sors du lit et m’habille en quatrième vitesse.
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Babette doit être à son lycée, elle prépare une grande école, une grosse tête en plus d’être une grosse baiseuse. Pourvu qu’elle ne dise rien à ma frangine, je n’ai surtout pas envie que tout le monde soit au courant de notre liaison naissante et j’avoue que je suis vraiment inquiet à ce sujet. Plutôt que d’aller glander en fac, je préfère l’attendre à la sortie de son bahut. Il y a un troquet juste en face de sa boîte.
Vers midi, je remarque ma sœur qui bavasse un instant sur le trottoir avec deux autres de ses copines, mais Babette n’est pas avec elles. Une demi-heure plus tard, la voici qui sort enfin. Je m’apprête à me lever pour aller à sa rencontre mais elle est aussitôt rejointe par un mec, un costaud entre deux âges. Il l’agrippe, il l’enlace, ils se bécotent, il la triture, puis il l’entraîne dans sa bagnole garée un peu plus loin. Quelle pute !
Vraiment ça me dégoûte, je suis écœuré, qu’elle aille donc se faire foutre cette salope, elle et sa putain de machine, plus jamais je ne rendrai service à ma frangine ou à une de ses conasses de copines. Vous entendez ? Plus jamais ! Je les entends déjà toutes ces pouffiasses en train de rire derrière mon dos, et j’imagine la scène :
- — Et Damien, le frère d’Élodie ?
- — Oui, je l’ai essayé…
- — Toi Babette ?
- — Ben oui, et alors, fallait bien que je teste le frère de ma meilleure copine.
- — Et il est bon comme mec ?
- — Disons, passable… je lui donne entre 10 et 12, un peu feignant et pas très gros.
- — Et sinon ? Il t’a fait grimper au ciel ?
- — Bof… les yeux plus grands que le ventre, comme tous les mecs.
Allez donc vous faire foutre, sales petites pimbêches !
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Le pire, c’est que depuis ce jour, cela fait plusieurs fois que ma frangine me relance avec Babette. Celle-ci a, paraît-il, beaucoup apprécié mon intervention sur sa bécane et elle aimerait beaucoup que je revienne ainsi que je lui avais, soi-disant, promis.
Et ma conasse de sœur d’ajouter :
- — Elle me parle presque tous les jours de toi, tu lui aurais pas tapé dans l’œil ?
Tout ça avec son petit air à la con. Qu’elle aille donc se faire foutre !

